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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 19:15

Le problème de la transition énergétique ne devrait plus se poser puisque les énergies nucléaires et carbonées sont supplantée par l'énergie noire, bien plus plus puissante, bien plus écologique et bien plus économique.

Nikola Tesla  avait - ou aurait, cf.infra - en 1931, réussi à faire rouler une luxueuse berline, une Pierce Arrow, à l'énergie noire, une énergie que l'on tire non pas du charbon ou de l'or noir, mais du vide quantique, c'est-à-dire de l'Espace,.

Son invention a - ou aurait - été sciemment sabotée par ses partenaires pour des raison commerciales - et militaires (?)

Thomas Edison, George Westinghouse et les autorités américaines, dont le patron du FBI, le sinistre Edgar Hoover, lui ont barré la route, selon les biographies savantes que lui a, en France,  consacré Matine Le Coz ("L'homme élecrique" 2009 , édittions Michalon), et  Margaret Cheney "Man Out the Time" Touchstone 1981, en France en 2010  éd. Un infini cercle bleu) , et très  récemment Didier van Cauwelaert, en février 2017, chez Plon, ce dernier avec la participation courageuse de scientifiques de renom, dont Thibault Damour, Trinh Xuan Thuan et Jean-Pierre Luminet.

L'ingénieur néerlandais Hendrick Casimir a, en 1948,  prédit et calculé que le  vide, c'est-à-dire l'immensité de l'espace est plein d'une énergie, inhérente aux fluctuations quantiques de ses champs électromagnétiques, conformément aux prévisions des physiciens qui ont avalisé les relations d'incertitudes énoncées par le physicien allemand Werner von Heisenberg en 1927, à l'époque du Colloque de Solway.

L'énergie noire, s'il s'agit de la même que celle que Nikola Tesla savait puiser dans l'espace, a été objectivée par la force d'attraction qu'elle exerce sur deux surfaces parallèles placées en vis à vis, une pression unitaire de l'ordre de 1/2 mg/m²  (?).

On le voit, l'Energie dont s'était servi  Nikola Tesla pour faire rouler sa voiture paraît avoir été autrement plus puissante.  

Cette énergie, aussi appelée énergie noire, (ou énergie de point zéro) représenterait les 3/4 de la totalité de l'énergie de l'univers.

Quasi miraculeuse, quasi gratuite gratuite et quasi inépuisable cette  énergie ne pourrait-elle pas servir à faire rouler  une Renault Espace, ne serait-ce que pour justifier son nom ?

On se demande pourquoi un autre Nicolas, aussi connu quoique bien moins excentré que le Hulot de Jacques Tati, qui se veut terre-à-terre et très  préoccupé par le changement climatique, n'en parle pas, du moins à ma connaissance,  au grand publique, alors qu'il n'est pas avare de bavardages vertueux en sa direction ? 

En effet, l'ingénieur américain Nikola Tesla (1856 - 1946) aurait, 4 ans après Solway, réussi par une de ses plus géniales inventions à capter une quantité suffisante de cette énergie pour faire rouler une Pierce Arrow, une des plus luxueuses berlines de cette époque, durant des semaines à la vitesse de 130 kms/h sans avoir à se ravitailler. On se demande pourquoi aucune suite lui a été donnée. Cette expérience aurait-elle été sciemment torpillée pour ne pas contrarier les intérêts quasi miraculeux des pétroliers,  qui auraient avec elle été quasi acculés à la ruine, comme le prétendent certains esprits ?  

Si c'est vrai, son torpillage a de quoi me contrarier du fait que j'ai moi-même découvert un système mécanique qui permet de récupérer de façon tout aussi écologique et de façon presque gratuitement de l'énergie cosmologique, en l'occurrence l'énergie cinétique inhérent au système Terre-Lune, qui est sans commune mesure avec la quantité d'énergie qu'il est possible de soutirer des énergies fossiles.

Ces quantités sont tellement énormes que les exploiter n'aurait quasiment aucun impact sur le climat sur des dizaines voire des centaines de millions d'années. De quoi attendre la redécouverte de l'invention qu'aurait faite  Nikola Tesla, ou à défaut d'avoir trouvé le moyen d'exploiter la fusion nucléaire. 

L'écrivain belge Didier van Cauwelaert aime à citer Nikila Tesla en exergue de son dernier livre "Au delà de l'impossible" (Plon, février 2017), au côté d'Albert Einstein. Je n'ai pas encore lu son livre et ignore donc encore s'il parle de cette voiture. Il commence son livre par exposer des cas de "bilocations" qui auraient été avérés par les autorités scientifiques ? 

Didier van Cauwelaert, écrivain prolixe et talentueux, est fasciné par le merveilleux. Il est aussi l'auteur du "Dictionnaire de l'impossible".

Quoiqu'il en soit, Hendrick Casimir,  physicien engagé par la firme néerlandaise Philips en tant qu'ingénieur a en 1948 imaginé une expérience destinée à vérifier  que le vide est,  conformément au prévisions de la physique quantique et à ses calculs, effectivement énergétique.

L'expérience a été réalisée en 1958 par un autre physicien, néerlandais, Marcus Spaarnay, qui a confirmé la prédiction. 

Dans le vide, l'agitation des particules provenant de la création de paires de particules/antiparticules implique que la température du zéro absolu ne peut être atteinte. D'où dans le vide l'existence d'une énergie, appelée énergie de point zéro.

A l'échelle macroscopique, cette énergie est négligeable parce que les fluctuations s'annulent sur de grands volumes, mais elle est d'autant plus considérable que le volume considéré est microscopique, et est mesurable par un effet  macroscopique prévu et calculé en 1948 par Hendrick Casimir. (? !! supprimé pcq  ça ne "colle" avec la logique)

L'espace, composé d'un champ électrique et d'un champ magnétique fluctuants, subi de petites fluctuations énergétiques. 

En vertu du théorème énoncé par  Heisenberg en 1927 (le principe d'indétermination, ou d'incertitude),  l'énergie qui en résulte, bien que quantique, c'est-à-dire microscopique, peut être mise en évidence par ses effets sur le plan expérimental, c.-à-d. macroscopique, par deux plaques parfaitement conductrices non chargées placées vis à vis l'une de l'autre.

L'expérience est assez simple sur plan conceptuel, mais a  apparemment été délicate à réaliser.

Soumises à la relation d’indétermination d’Heisenberg, ces oscillations ne peuvent pas être simultanément et donc moyennement nulles. Une énergie en résulte. C’est l’énergie du vide.

Cette énergie, prévue par le physicien hollandais Hendricks Casimir en 1948, a été mis en évidence dix ans plus tard par un autre physicien hollandais en 1958, et vérifiée beaucoup plus précisément par Umar Mohideen aux Etats-Unis à la fin du 20 ième siècle. 

Et cette énergie, aussi appelée "énergie noire", réaliserait les 3/4 de l'énergie de l'univers (ce qui suppose connue sa dimension ?) 
Le neuropsychiatre viennois Sigmund Freud est né en 1856,deux 2 ou 4 mois avant Nikola Tesla - la date de sa déclaration naissance de sur les registres aurait été retardée de 2 mois pour des raisons inavouables, que les psychanalystes Marie Balmary et Gabrielle Rubin ont débusquées à travers leur analyse. Elles sont rapportées dans leurs écrits, respectivement   "L'homme aux Statues,la faute cachée du père ",paru chez Grasset en 1979 et 1997 en réédition, Le roman familial de Freud ", paru en 2002 chez Payot, prolongeant celle de Marie Balmary et les recherches savantes de la sociologues Marianne Krüll, "Freud, fils de Jacob" paru chez Gallimard en 1984 dans la collection "Bibliothèque de l'Inconscient", dirigée par Jean-Bertrand Pontalis.   

La date de naissance de Freud obéit ainsi au principe d'indétermination d'Eisenberg,d'où son énergie, non pas quantique, mais libidinale, beaucoup moins facile à mesurer avec précision sur le plan expérimental. Le psychanalyste Jacques Lacan a été jusqu'à proclamer qu'il n'y avait, en la matière, pas de rapport sexuel, celui-ci se situant en racine²de moins 1.      
Jaloux comme un poux de l'invention du Dr. Carl Auer Freiher von Weisbach, faute d'avoir inventé  l'eau chaude et le bec Auer pour faire bouillir la marmite, Freud a montré qu'il était toutefois possible de tirer profits de la substance du vide laissé dans son équation personnelle, le nom du père pris pour le non du père, ce que vérifie bien l'adage que l'inconscient est structuré comme un langage.  

Un quiproquo qui lui fait conserver, en France, de nombreux adeptes.

En revanche, l'ingénieur Nikola Tesla (1856 - 1943) est présenté par la romancière Martine Le Coz, qui lui a consacré une biographie en 2010, comme un inventeur aussi génial et productif que désintéressé sur le plan financier.

Martine le Coz  rapporte qu'il aurait pu devenir l'homme le plus riche du monde grâce à ses nombreux brevets, mais qu'il en aurait volontairement détruit certains, dont, en 1895,  celui qui liait George Westinghouse à son invention du courant alternatif tout simplement pour lui épargner le coût énorme de son exploitation après qu'il a définitivement prouvé, sa grande supériorité sur le courant continu pour le transport du courant sur de longues distances, et son moindre danger.contre l'opposition constamment malveillante de Thomas Edison, qui s'était prêté à toutes les abjections pour prouver le contraire. 

 Wikipédia confirme sinon explicitement du moins implicitement les dires de Martine Le Coz en écrivant que la Westinghouse Electri Company a  reçu le droit de l'exploiter, et non pas acheté. Elle écrit: << Westinghouse Electric a reçu les droits d'exploitation du premier brevet sur la transmission du courant alternatif, déposé par Nikola Tesla. Cette technologie a été utilisée pour la première fois pour l'éclairage public à Great Barrington, Massachusetts. La société est à l'origine de la transmission à grande distance du courant électrique, et de la transmission à haute tension. La société était historiquement rivale de General Electric qui à l’époque promouvait le courant continu >>. 

Nikola Tesla aurait, en 1931, réussi à démontrer qu'il était possible de se servir de l'énergie du vide pour faire rouler une luxueuse limousine, une Pierce Arrow, durant des semaines, ... à 130 kms/h, sans essence. 

Cette belle américaine aurait carburé à "l'énergie du vide" ! Mais de cela il est nulle part question dans le livre de Martine Le Coz, de même dans  l'article que Wikipédia a consacré à Nikola Tesla.

La chaîne parlementaire LCP a aussi consacré en 2016 à Nikola Tesla, à sa personnalité - vraiment hors du commun - et à ses inventions révolutionnaires une longue émission, mais je n'ai pas souvenance qu'il y ait été question des fabuleuses performances de cette voiture.
Jacques Attali, polytechnicien, dans une interview de  Sonia Mabrouk, dans l'émission "On va plus loin" - au sujet de l'avenir de l'humanité face à la pénurie prochaine d'énergies fossiles et à la menace que le réchauffement climatique fait régner sur les hommes et l'écologie de la planète -  a émis l'idée que la "fusion froide" pourrait être une solution à la transition énergétique. Soit il ignore soit il a fait comme s'il ignorait l'expérience de Nikola Tesla, alors que fabriquer de l'énergie à partir de la "fusion froide", parait tout aussi irréaliste, mythique et/ou utopique que de la  soutirer de l'énergie du vide !

Nikola Tesla aurait ôté le moteur à explosion d'une Pierce Arrow, la "limousine des stars", pour le remplacer par un moteur électrique alimenté par un générateur de son invention, alimenté par "l'énergie du vide" 
Même si on sait que Nikola Tesla était un génie hors pair, il est difficile de  croire à cela.

 Martine Le Coz, qui, après s'être longuement documenté à son sujet, dans un roman intitulé "L'homme électrique" (paru en 2010 chez Michalon ), fait de lui un personnage à la fois angoissé, excentrique, bizarre, foncièrement bon et sympathique, passionné et visionnaire, un illuminé un au sens mystique autant qu'un être lumineux au sens intellectuel, bref, un très grand Esprit de Vérité et d'Amour.

Qui peut croire que l'on ait voulu et pu occulter une expérience aussi prometteuse que celle faite en 1931 avec cette limousine ? 

(Olivier Ille, un neurologue qui aussi se dit guidé par l'Amour et la  Vérité" -  cf. son speech  aux 5e rencontres de "L'Emmanuel" à Paray-le-Monial les 15 et 16 mars 2013 -  avait pourtant délibérément voulu ne pas reconnaître une évidence en 1990, jusqu'à falsifer les résultats des mesures para-cliniques. C'était comme si devant un pneu manifestement à plat il avait continué à soutenir que celui-ci était correctement gonflé. Il avait ainsi fait semblant d'avoir confondu un syndrome de carence vitaminique B12 cliniquement évident, (aussi évident qu'un pneu à plat manque d'air) avec  la maladie d'Alzheimer, alors que ce syndrome est comme la maladie de Biermer  un syndrome qui se guérit comme cette maladie, pour le prix de  deux ou trois paquets de cigarettes, alors que le maladie d'Alzheimer  ne connait pas de traitement réellement efficace, cette entourloupe afin de justifier  l'ordre donné de n'administrer au malade qu'un faux-semblant du traitement  de cette maladie curable mais mortelle sans son traiement  (un syndrome depuis 2003 connu en France  sous le syndrome  NDB12PP)  

 ... pour qu'il finisse  sa vie dans un état de déchéance physique et intellectuelle épouvantable afin  de protéger des escrocs et des violeurs en série  hautement protégés par l'Ordre des médecins et le parquet, en l'occurrence les médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik. cf. http://genocide.over-blog.com l'article n° 34640255 html, mis en ligne en août 2009, la même année que paraissait chez Michalon  "L"homme électrique" , une biographie romancée écrit par la romancière Martine Le Coz)  

Selon l'historienne Bleuette Diot, l'auteure de « Histoires Secrètes des Civilisations, de Göbekli Tepe à Sumer », publiés aux Editions Dorval,  il faut étudier les faits et rien que les faits, même s’ils contredisent les théories établies, mais  la science ne respecte pas ses propres principes : « le filtrage des connaissances est communément pratiqué à partir du moment où les trouvailles archéologiques ne cadrent pas avec ce qui est officiellement admis, interdisant par là même à la science de progresser ! Une sorte d’autocensure s’opère spontanément dès que les faits ne cadrent pas avec ce que nous pensons détenir comme acquis. Si un certains nombre de chercheurs dissidents dénoncent aujourd’hui cette forme d’occultisme, d’autres experts en revanche, s’imaginant peut-être détenir le monopole de la Vérité, n’hésitent pas à traiter de pseudo-scientifiques tous ceux qui refusent d’entrer dans le moule académique. À l’inverse, il est souvent reproché aux historiens et archéologues conservateurs d’avoir trop souvent tendance à privilégier leurs propres théories au détriment des faits eux-mêmes, voire de les ignorer quand ceux-ci ne cadrent pas avec les théories admises. » (Agora Vox, Raphaël Berland et Vincent Bonenfant, juin 2014)

Peu de gens ignorent le nom de Louis Pasteur et ce qu'on lui doit, alors que nombreux sont ceux qui ignorent encore -mais plus pour longtemps - qui était Nikola Tesla, alors que l'humanité lui doit la lumière électrique (New-York fut grâce à ses inventions la première ville a devenir une "ville-lumière") les moteurs électriques, la radio, le radar et bien d'autres systèmes auxquels nous a habitué le monde moderne.   
Le générateur de Nikola Tesla aurait été capable de récupérer "l'énergie du vide".
Cosmique et/ou quantique, ce serait une énergie partout présente?
Cette énergie explique-t-elle Big-Bang ?

Ou est-ce un effet ou un résidu du Big-Bang, comme l'est ou le serait le fond diffus du rayonnement cosmologique de 2,7284 degrés Kelvin fortuitement découvert en 1964 par les ingénieurs Penzias et Wilson et prédit en 1940 par Serge Gamov ? 

Wikipédia consacre certes à l'énergie du vide comme à Nikola Tesla et à la société Pierce Arrow de savants articles, sans dire un mot de la luxueuse Pierce Arrow de Nikola Tesla. 

L'énergie du vide serait omniprésente.  

- Très ténue du point de vue de l'électrodynamique cosmique (1/1.000.000.000 de joules par mètre-cube),
- Immense du point de vue quantique (10 x 113 fois 10 joules par mètre-cube, ou infinitésimale si c'est de l'inverse de ce nombre qu'il s'agit)  selon ma compréhension limitée des valeurs communiquées par Wikipédia au sujet de cette énergie (valeurs qui auraient été vérifiées avec une précision de l'ordre de 1 % à "la fin des années 1990" par Umar Mohideen et ses collègues, de l'Université de Californie, pour peu que j'y comprenne quelque chose ?)  

Mais il semble bien que les chiffres donnés par Wikipédia soient les bons. 
Je me (on se) demande laquelle et comment Nikola Tesla  s'y serait pris pour récupérer cette ou ces énergies pour faire tourner son moulin ?
Nikola Tesla aurait-il utilisé un subterfuge et cherché à se venger d'avoir été roulé par Edison pour rouler tout le  monde dans la farine ? Il n'était surtout pas connu pour être un mauvais plaisant et encore un méchant homme ! 

La chaîne parlementaire (LCP) a consacré l'année dernière à Nikola Tesla toute une émission, mais je n'ai pas souvenance que l'existence de cette invention et celle de cette voiture aient été mentionnées.  
Il aurait fallu que Nikola Tesla ne soit pas seulement un ingénieur de génie mais aussi un grand physicien.

Avait-il réellement réussi en 1931 à faire qu'une luxueuse voiture fabriquée par la firme américaine  Pierce-Arrow Motor Car Company  roule  à "l'énergie du vide" ?
Il en aurait ôté le moteur pour le remplacer par un moteur électrique branché sur un générateur de courant électrique de son invention, un  générateur qui aurait été capable de récupérer cette fabuleuse énergie.
Son générateur aurait permis à ce moteur de développer une puissance de 80 cv, une puissance suffisante pour la propulser jusqu'à  144 km/h, et à 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ? Mais on n'est pas forcé d'y croire (On peut tout au plus voir la photo de l'épave de cette berline sur Wikipédia. Elle a été prise dans une casse de Buffalo, et plusieurs autres photos figurent sur le site gatsbyonline.com /a la recherche de la Pierce Arrow 1931 électrique de Nikola Tesla. Les photos de l'épave se trouvent à la fin de l'article de ce site, en date du 14 octobre 2016).
Faut-il chercher à en savoir un peu plus sur cette invention maintenant que l'on admet que la dieselisation du parc automobile était, tout comme le tabagisme, responsable de graves troubles pulmonaires et respiratoires.
Combien de morts prématurées auraient pu être évitées si l'invention de NiKola Tesla n'avait été pas entravée, pour peu qu'elle ait été réelle et vraiment été empêchée de poursuivre une carrière humainement bien plus bienfaisante que la coke et le fraeudianisme ?
Selon certains commentateurs - Jacques-Gérard Vésone dans son blog - le développement commercial d'une telle voiture aurait été la ruine des marchands de pétrole. Ce pourquoi il aurait été délibérément empêché, et son génial inventeur ridiculisé, déclaré fou (il était certes pleins de T.O.C., mais pas "toqué") malgré toutes les inventions révolutionnaires dont il avait précédemment fait bénéficier le monde !
Dans la mesure où l'énergie du vide est effectivement une donnée de la physique quantique et où l'invention de Nikola Tesla ne semble pas pouvoir être reconduite - ou en attendant qu'elle le soit - ne serait-il pas possible de recourir à une énergie aussi propre mais plus facile d'accès pour remplacer le parc des voitures polluantes parce que mues par des moteurs à 2 ou 4 temps, c'est-à-dire à combustion interne, par un parc de voitures à moteurs à 1 temps, c'est-à-dire propulsées par la force de gravitation, autrement dit par la courbure que les masses infligent à l'espace-temps, selon le principe énoncé par Albert Einstein il y a plus d'un siècle, autrement dit à "la loi de gravitation universelle", énoncée par Issac Newton plus d'un siècle avant la révolution française.
L'idée de faire tracter les tires par la Lune, voilà aussi une idée qu'elle est bonne pour la santé des populations urbaines. En tant que médecin, je reste dans mon rôle en la proposant. 
Mais pourquoi n'y avoir pas pensé avant ? 
On aurait effectivement dû et pu y penser avant, pas depuis Newton, parce que le moteur électrique était encore loin d'avoir été inventé, mais depuis 1887, depuis que Nikola Tesla a inventé le courant alternatif et des moteurs électriques bien plus performants que la roue de Barlow. Tesla aurait en 1931 muni une somptueuse berline tapant le 160 km/h sans moteur visible, une Pierce Arrow  Cette voiture  aurait fonctionné à "l'énergie libre" et frisé le 144 km/h  - 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ?, mais on n'est pas forcé d'y croire (cf. sa photo sur le Web au site indiqué)  
La roue de Barlow tournait apparemment aussi toute seule, non pas sous l'effet de "l'énergie libre", mais sous l'effet d'un courant électrique continu. Peter Barlow était un physicien. Il l'avait inventée en 1822 pour les besoins d'une démonstration. 
Peter Barlow ne pétait pas les plombs. Il n'était pas plus barjot que moi je suis motoriste, mais un physicien astucieux désireux de prouver l'existence d'une force électromotrice. (sur ma barjolité, cf. ci-après et la lettre de mon excellent Confrère le docteur Patrick Bodenan °°°, Bod °°° pour les initiés, qu'il a adressé le 10 janvier 1994 au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France Jean Penneau, pour lui demander que l'article L 460 du CSP me soit appliquée après qu'il m'a fallu intervenir en août 1990 à l'hôpital Charles-Foix pour sortir mon père du coma et des affres de la mort où l'avaient plongé, avec leur prescriptions délibérément fallacieuses, les neurologues de l'hôpital Bicêtre, non pas parce que j'étais siphonné pour m'être permis cette outrecuidance, mais parce que je n'avais pas ensuite empêché le rescapé de porter plaintes contre les X médecins de la Clinique des Elmelik, une "fine équipe" de "pieds nickelés" de ses amis, qui, "protégée en hauts lieux", se permettait de faire n'importe quoi pour les besoins sexuels de son propriétaires et ceux du tiroir-caisse de leur établissement, cf. le site n° 34640255 html) 
L'idée de siphonner à la Madame La Lune un peu de son énergie (cinétique) pour faire tourner le moulin des bagnoles sans avoir recours aux énergies carbonées n'est en fait pas du tout absurde (remarquez que je ne parle pas d'énergie fossile dans la mesure où l'énergie à l'origine du parcours de Madame La Lune autour de Madame La Terre à la vitesse moyenne de  2.400.000 kms / 8760 heures  = environ  274 km/h - sauf erreur de calcul de ma part - et il y a erreur, que je vais corriger fissa) peut aussi être considérée comme un reliquat du "Big-Bang", c'est-à-dire comme une énergie fossile.) 
Corrigé et explication de mon erreur: la Lune ne met pas 24 heures pour faire le tour de la Terre, comme on en a l'impression visuelle, mais environ un mois (29,5 jours). Wikipédia, qui a fait le calcul, dit que la Lune effectue une orbite autour de la Terre en environ 27,3 jours, à environ 385 000 km du centre de la Terre (356 700 km au périgée et 406 300 km à l'apogée) en moyenne à la vitesse de 1023 mètres à la seconde, soit 5000 km/h (à peu près Mach 4). 
L'idée n'est pas idiote d'une part parce que cette Dame (ou ce Monsieur, pour les germanophones) en a tellement en réserve qu'elle ne s'en apercevrait peine, et d'autre part parce parce que le procédé qui le permettrait est "mathématique" et donc tout à fait rationnel. Il devrait être étudié plus sérieusement qu'il ne l'a été.
Le Monsieur aujourd'hui en marche vers la présidence de la République devrait s'en préoccuper : Jean-François Copé, qui y prétendait aussi, s'était préoccupé de savoir si j'avais breveté mon "système" (serais-je un dangereux révolutionnaire depuis que j'ai inventé,  au mois d'août 1990,  le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET et vitaminémie B12 normale, c'est-à-dire un an avant que le docteur Michel Serdaru ne la formule dans "La maladie d'Alzheimer et autres démences" un traité de neurologie paru chez Flammarion Médecine-Sciences en 1991, "une invention" qui a coûté au docteur Serdaru le titre de Professeur,en guise de représailles, alors qu'il était un des plus éminents membres de la Fédération Française de Neurologie, et à moi de bénéficier, de la part du faux Q Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) d'une demande d'application de l'article L 460 de CSP.  (il s'agit avec ce syndrome plutôt d'une découverte, et de première importance, puisqu'elle permet de différencier la maladie d'Alzheimer, qui reste incurable, de ces carences, qui se soignent pour le prix d'une boite de chocolat, cf. infra)
Avant qu'elle ne soit reconnue comme appropriée, l'idée de soigner le diabète, la rectocolite hémorragique, la diverticulose, voire la maladie de Parkinson et l'obésité par la "bactériothérapie fécale" pouvait paraître saugrnue (cf. "Le charme bruyant discret de l'intestin", de Guilia Anders), tout comme celle que j'avais proposé en août 1990 de traiter ce que les savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre avaient prétendu être une << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME >> causée par une "encéphalopathie vasculaire" compliquée d'une "maladie d'Alzheimer" comme s'il s'agissait de la maladie de Biermer, c'est-à-dire par une cobalaminothérapie drastique. Ce qu'ils avaient "drastiquement" refusé de faire.
Leur refus était "drastique" dans la mesure où,  pour ne pas contrarier les fous, lesdits savants neurologues avaient fait semblant de suivre mon avis ... jusqu'à ce que des infirmières, qui avaient compris que j'avais raison, viennent m'avertir,  pendant qu'il était encore temps, de la supercherie. Ce qui m'avait permis de mettre en route ledit traitement (Cf. les sites n° 34640255 et 108281777 html) et par la même occasion non seulement de sauver la vie du malade, mais aussi d'ouvrir la voie à la découverte du syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. www.Emmanuel Andrès & al - syndrome NDB12PP).
Mon idée n'était donc pas celle d'un détraqué, comme a cherché à le faire croire l'Ordre des médecins et le professeur Gérard Saïd, qui pour le coup s'étaient réconciliés, mais tout à fait logique, et conforme à l'expérience, qui dit qu'en médecine "La clinique prime le laboratoire", et non pas que c'est la Clinique Léon Elmelik et la "fine équipe des pieds nickelés" qui le prime (Cf. encore les sites n° 108281777 et 34640255 html) 
Ce que je ne savais pas, c'est que lesdits savants neurologues avaient à leur profit falsifié les examens de laboratoire de façon à me faire croire que le dit malade ne souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique dans l'intérêt "supérieur" de la Clinique Léon Elmelik, de  l'AP -HP et de feu le  CNTS (rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour faire plus beau) !  
Mais revenons-en à la Lune et aux bagnoles.    
Il est en effet possible d'utiliser la "force" 'attraction de la Lune sur la Terre pour tracter les voitures;  
- Et pourquoi pas aussi propulser les zingues, pendant qu'on y est ?
- De fait, ce serait-ce moins idiot que l'idée de Bertrand Piccard et André Borschberg de construire le  "Solar Impulse", dont on nous rebat partout les oreilles alors qu'il ne prouve rien et n'a aucun avenir, quoiqu'en dise son promoteur, qui ose se comparer aux pionniers de l'aviation.  Il a coûté cher, et a paraît-il demandé 13 ans d'études.
- De fait, tant qu'à militer pour la protection de l'environnement et les énergies propres, Bertrand Piccard devrait s'intéresser au STSMC. Mais pas plus que Nicolas Hulot il n'a pas daigné répondre à ma proposition. Pas sympa de la part d'un confrère !
- La technologie STSMC  (voir plus loin) aurait peut-être son mot à dire pour propulser les avions, mais j'ai ni les moyens ni le temps de vérifier sur une maquette si pourrait ça marcher. A priori rien n'est moins sûr. Faudrait voir avec E.Macron, s'il est l'Elu de haut vol qu'on attend s'il veut bien ne pas suivre l'exemple de Giscard d'Estaing, qui bien que sorti de Polytechnique n'avait pas su flairer que l'invention des avions renifleurs n'était qu'une escroquerie. Ce que n'est pas celle du STSMC et du STSMI;    
La France pourrait avec le STSMC,  et mieux encore avec le STSMI, une technologie dérivée, pourvu qu'elle s'en saisisse, disposer d’une énergie abondante sinon presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées parce mal exploitées par une technique inadéquate.
L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.
Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République, veut à juste titre abandonner.
Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.
Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.
Frehel, Saint–Brieuc, Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.
Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.
De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordés au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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