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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:24

Une Pierce Arrow, une luxueuse limousine dont l'ingénieur de génie qu'était Nikola Tesla aurait ôté le moteur à explosion pour le remplacer par un moteur électrique alimenté par un générateur de son invention aurait, en 1931, réussi à rouler à 130 km/h durant des semaines sans avoir à se ravitailler grâce à ces transformations ! 

Qui peut croire à cela ?  

La chaîne parlementaire LCP, qui a consacré à Nikola Tesla et à ses inventions une longue émission, n'en a à ma souvenance pas soufflé mot alors même qu'elle a laissé dire au polytechnicien Jacques Attali interrogé par  Sonia Mabrouk que la "fusion froide" pourrait être une solution à la transition énergétique (dans l'émission de la soirée "On va plus loin") ! 

Qui peut croire que l'on ait voulu et pu occulter une expérience aussi prometteuse que celle faite en 1931 avec cette fabuleuse limousine ? 

Peu de gens ignorent le nom de Louis Pasteur et ce qu'on lui doit, alors que très peu de personnes savent qui était Nikola Tesla bien que l'humanité lui doit la lumière électrique (New-York fut grâce à ses inventions la première ville a devenir une "ville-lumière") les moteurs électriques, la radio, le radar et bien d'autres systèmes auxquels nous a habitué le monde moderne.   

Le générateur de Nikola Tesla aurait été capable de récupérer "l'énergie du vide".

Cosmique et/ou quantique, ce serait une énergie partout présente?

Cette énergie explique-t-elle Big-Bang ?

Ou est-ce un effet ou un résidu du Big-Bang, comme l'est ou le serait le fond diffus du rayonnement cosmologique de 2,7284 degrés Kelvin fortuitement découvert en 1964 par les ingénieurs Penzias et Wilson et prédit en 1940 par Serge Gamov ? 

Wikipédia consacre certes à l'énergie du vide comme à Nikola Tesla et à la société Pierce Arrow de savants articles, sans dire un mot de la luxueuse Pierce Arrow de Nikola Tesla. 

L'énergie du vide serait omniprésente.  

Très ténue du point de vue de l'électrodynamique cosmique (1/1.000.000.000 de joules par mètre-cube),

Immense du point de vue quantique (10 x 113 fois 10 joules par mètre-cube, ou infinitésimale si c'est de l'inverse de ce nombre qu'il s'agit)  selon ma compréhension limitée des valeurs communiquées par Wikipédia au sujet de cette énergie (valeurs qui auraient été vérifiées avec une précision de l'ordre de 1 % à "la fin des années 1990" par Umar Mohideen et ses collègues, de l'Université de Californie, pour peu que j'y comprenne quelque chose ?)  

Je me (on se) demande laquelle et comment Nikola Tesla  s'y serait pris pour récupérer cette ou ces énergies pour faire tourner son moulin ?

Nikola Tesla aurait-il utilisé un subterfuge et cherché à se venger d'avoir été roulé par Edison pour rouler tout le  monde dans la farine ? Il n'était surtout pas connu pour être un mauvais plaisant et encore un méchant homme ! 

La chaîne parlementaire (LCP) a consacré l'année dernière à Nikola Tesla toute une émission, mais je n'ai pas souvenance que l'existence de cette invention et celle de cette voiture aient été mentionnées.  

Il aurait fallu que Nikola Tesla ne soit pas seulement un ingénieur de génie mais aussi un grand physicien.

Avait-il réellement réussi en 1931 à faire qu'une luxueuse voiture fabriquée par la firme américaine  Pierce-Arrow Motor Car Company  roule  à "l'énergie du vide" ?

Il en aurait ôté le moteur pour le remplacer par un moteur électrique branché sur un générateur de courant électrique de son invention, un  générateur qui aurait été capable de récupérer cette fabuleuse énergie.

Son générateur aurait permis à ce moteur de développer une puissance de 80 cv, une puissance suffisante pour la propulser jusqu'à  144 km/h, et à 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ? Mais on n'est pas forcé d'y croire (On peut tout au plus voir la photo de l'épave de cette berline sur Wikipédia. Elle a été prise dans une casse de Buffalo, et plusieurs autres photos figurent sur le site gatsbyonline.com /a la recherche de la Pierce Arrow 1931 électrique de Nikola Tesla. Les photos de l'épave se trouvent à la fin de l'article de ce site, en date du 14 octobre 2016).

Faut-il chercher à en savoir un peu plus sur cette invention maintenant que l'on admet que la dieselisation du parc automobile était, tout comme le tabagisme, responsable de graves troubles pulmonaires et respiratoires.

Combien de morts prématurées auraient pu être évitées si l'invention de NiKola Tesla n'avait été pas entravée, pour peu qu'elle ait été réelle et vraiment été empêchée de poursuivre une carrière humainement bien plus bienfaisante que la coke et le fraeudianisme ?

Selon certains commentateurs - Jacques-Gérard Vésone dans son blog - le développement commercial d'une telle voiture aurait été la ruine des marchands de pétrole. Ce pourquoi il aurait été délibérément empêché, et son génial inventeur ridiculisé, déclaré fou (il était certes pleins de T.O.C., mais pas "toqué") malgré toutes les inventions révolutionnaires dont il avait précédemment fait bénéficier le monde !

Dans la mesure où l'énergie du vide est effectivement une donnée de la physique quantique et où l'invention de Nikola Tesla ne semble pas pouvoir être reconduite - ou en attendant qu'elle le soit - ne serait-il pas possible de recourir à une énergie aussi propre mais plus facile d'accès pour remplacer le parc des voitures polluantes parce que mues par des moteurs à 2 ou 4 temps, c'est-à-dire à combustion interne, par un parc de voitures à moteurs à 1 temps, c'est-à-dire propulsées par la force de gravitation, autrement dit par la courbure que les masses infligent à l'espace-tempsselon le principe énoncé par Albert Einstein il y a plus d'un siècle, autrement dit à "la loi de gravitation universelle", énoncée par Issac Newton plus d'un siècle avant la révolution française.

L'idée de faire tracter les tires par la Lune, voilà aussi une idée qu'elle est bonne pour la santé des populations urbaines. En tant que médecin, je reste dans mon rôle en la proposant. 

Mais pourquoi n'y avoir pas pensé avant ? 

On aurait effectivement dû et pu y penser avant, pas depuis Newton, parce que le moteur électrique était encore loin d'avoir été inventé, mais depuis 1887, depuis que Nikola Tesla a inventé le courant alternatif et des moteurs électriques bien plus performants que la roue de Barlow. Tesla aurait en 1931 muni une somptueuse berline tapant le 160 km/h sans moteur visible, une Pierce Arrow  Cette voiture  aurait fonctionné à "l'énergie libre" et frisé le 144 km/h  - 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ?, mais on n'est pas forcé d'y croire (cf. sa photo sur le Web au site indiqué)  

La roue de Barlow tournait apparemment aussi toute seule, non pas sous l'effet de "l'énergie libre", mais sous l'effet d'un courant électrique continu. Peter Barlow était un physicien. Il l'avait inventée en 1822 pour les besoins d'une démonstration. 

Peter Barlow ne pétait pas les plombs. Il n'était pas plus barjot que moi je suis motoriste, mais un physicien astucieux désireux de prouver l'existence d'une force électromotrice. (sur ma barjolité, cf. ci-après et la lettre de mon excellent Confrère le docteur Patrick Bodenan °°°, Bod °°° pour les initiés, qu'il a adressé le 10 janvier 1994 au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France Jean Penneau, pour lui demander que l'article L 460 du CSP me soit appliquée après qu'il m'a fallu intervenir en août 1990 à l'hôpital Charles-Foix pour sortir mon père du coma et des affres de la mort où l'avaient plongé, avec leur prescriptions délibérément fallacieuses, les neurologues de l'hôpital Bicêtre, non pas parce que j'étais siphonné pour m'être permis cette outrecuidance, mais parce que je n'avais pas ensuite empêché le rescapé de porter plaintes contre les X médecins de la Clinique des Elmelik, une "fine équipe" de "pieds nickelés" de ses amis, qui, "protégée en hauts lieux", se permettait de faire n'importe quoi pour les besoins sexuels de son propriétaires et ceux du tiroir-caisse de leur établissement, cf. le site n° 34640255 html) 

L'idée de siphonner à la Madame La Lune un peu de son énergie (cinétique) pour faire tourner le moulin des bagnoles sans avoir recours aux énergies carbonées n'est en fait pas du tout absurde (remarquez que je ne parle pas d'énergie fossile dans la mesure où l'énergie à l'origine du parcours de Madame La Lune autour de Madame La Terre à la vitesse moyenne de  2.400.000 kms / 8760 heures  = environ  274 km/h - sauf erreur de calcul de ma part - et il y a erreur, que je vais corriger fissa) peut aussi être considérée comme un reliquat du "Big-Bang", c'est-à-dire comme une énergie fossile.) 

Corrigé et explication de mon erreur: la Lune ne met pas 24 heures pour faire le tour de la Terre, comme on en a l'impression visuelle, mais environ un mois (29,5 jours). Wikipédia, qui a fait le calcul, dit que la Lune effectue une orbite autour de la Terre en environ 27,3 jours, à environ 385 000 km du centre de la Terre (356 700 km au périgée et 406 300 km à l'apogée) en moyenne à la vitesse de 1023 mètres à la seconde, soit 5000 km/h (à peu près Mach 4). 

L'idée n'est pas idiote d'une part parce que cette Dame (ou ce Monsieur, pour les germanophones) en a tellement en réserve qu'elle ne s'en apercevrait peine, et d'autre part parce parce que le procédé qui le permettrait est "mathématique" et donc tout à fait rationnel. Il devrait être étudié plus sérieusement qu'il ne l'a été.

Le Monsieur aujourd'hui en marche vers la présidence de la République devrait s'en préoccuper : Jean-François Copé, qui y prétendait aussi, s'était préoccupé de savoir si j'avais breveté mon "système" (serais-je un dangereux révolutionnaire depuis que j'ai inventé,  au mois d'août 1990,  le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET et vitaminémie B12 normale, c'est-à-dire un an avant que le docteur Michel Serdaru ne la formule dans "La maladie d'Alzheimer et autres démences" un traité de neurologie paru chez Flammarion Médecine-Sciences en 1991, "une invention" qui a coûté au docteur Serdaru le titre de Professeur,en guise de représailles, alors qu'il était un des plus éminents membres de la Fédération Française de Neurologie, et à moi de bénéficier, de la part du faux Q Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) d'une demande d'application de l'article L 460 de CSP.  (il s'agit avec ce syndrome plutôt d'une découverte, et de première importance, puisqu'elle permet de différencier la maladie d'Alzheimer, qui reste incurable, de ces carences, qui se soignent pour le prix d'une boite de chocolat, cf. infra)

Avant qu'elle ne soit reconnue comme appropriée, l'idée de soigner le diabète, la rectocolite hémorragique, la diverticulose, voire la maladie de Parkinson et l'obésité par la "bactériothérapie fécale" pouvait paraître saugrnue (cf. "Le charme bruyant discret de l'intestin", de Guilia Anders), tout comme celle que j'avais proposé en août 1990 de traiter ce que les savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre avaient prétendu être une << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME >> causée par une "encéphalopathie vasculaire" compliquée d'une "maladie d'Alzheimer" comme s'il s'agissait de la maladie de Biermer, c'est-à-dire par une cobalaminothérapie drastique. Ce qu'ils avaient "drastiquement" refusé de faire.

Leur refus était "drastique" dans la mesure où,  pour ne pas contrarier les fous, lesdits savants neurologues avaient fait semblant de suivre mon avis ... jusqu'à ce que des infirmières, qui avaient compris que j'avais raison, viennent m'avertir,  pendant qu'il était encore temps, de la supercherie. Ce qui m'avait permis de mettre en route ledit traitement (Cf. les sites n° 34640255 et 108281777 html) et par la même occasion non seulement de sauver la vie du malade, mais aussi d'ouvrir la voie à la découverte du syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. www.Emmanuel Andrès & al - syndrome NDB12PP).

Mon idée n'était donc pas celle d'un détraqué, comme a cherché à le faire croire l'Ordre des médecins et le professeur Gérard Saïd, qui pour le coup s'étaient réconciliés, mais tout à fait logique, et conforme à l'expérience, qui dit qu'en médecine "La clinique prime le laboratoire", et non pas que c'est la Clinique Léon Elmelik et la "fine équipe des pieds nickelés" qui le prime (Cf. encore les sites n° 108281777 et 34640255 html) 

Ce que je ne savais pas, c'est que lesdits savants neurologues avaient à leur profit falsifié les examens de laboratoire de façon à me faire croire que le dit malade ne souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique dans l'intérêt "supérieur" de la Clinique Léon Elmelik, de  l'AP -HP et de feu le  CNTS (rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour faire plus beau) !  

Mais revenons-en à la Lune et aux bagnoles.    

Il est en effet possible d'utiliser la "force" 'attraction de la Lune sur la Terre pour tracter les voitures;  

- Et pourquoi pas aussi propulser les zingues, pendant qu'on y est ?

- De fait, ce serait-ce moins idiot que l'idée de Bertrand Piccard et André Borschberg de construire le  "Solar Impulse", dont on nous rebat partout les oreilles alors qu'il ne prouve rien et n'a aucun avenir, quoiqu'en dise son promoteur, qui ose se comparer aux pionniers de l'aviation.  Il a coûté cher, et a paraît-il demandé 13 ans d'études.

- De fait, tant qu'à militer pour la protection de l'environnement et les énergies propres, Bertrand Piccard devrait s'intéresser au STSMC. Mais pas plus que Nicolas Hulot il n'a pas daigné répondre à ma proposition. Pas sympa de la part d'un confrère !

- La technologie STSMC  (voir plus loin) aurait peut-être son mot à dire pour propulser les avions, mais j'ai ni les moyens ni le temps de vérifier sur une maquette si pourrait ça marcher. A priori rien n'est moins sûr. Faudrait voir avec E.Macron, s'il est l'Elu de haut vol qu'on attend s'il veut bien ne pas suivre l'exemple de Giscard d'Estaing, qui bien que sorti de Polytechnique n'avait pas su flairer que l'invention des avions renifleurs n'était qu'une escroquerie. Ce que n'est pas celle du STSMC et du STSMI;    

La France pourrait avec le STSMC,  et mieux encore avec le STSMI, une technologie dérivée, pourvu qu'elle s'en saisisse, disposer d’une énergie abondante sinon presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées parce mal exploitées par une technique inadéquate.

L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.

Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République, veut à juste titre abandonner.

Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.

Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.

Frehel, Saint–Brieuc, Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.

Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.

De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordés au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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