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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 13:31

En 1957, un après-midi, en sortant du lycée, je me suis retrouvé au Panthéon. 

Non pas en tant que grand homme envers qui la Patrie était reconnaissante, mais pour assister à la projection de  "Planète interdite", proposé par un cinéma classé "art et essais",  "Le Panthéon", rue Victor Cousin.

La projection avait déjà commencée.

C'est un film débile selon les Uns, génial selon les Autres  (https://www.senscritique.com/film/Planete_interdite).

Les Uns comme les Autres ont raison. Il est en effet à l'instar de la psychanalyse, dont il est un "avatar-dé" (en parlé psyka lacanien.)

Dans le film le professeur Edward Moebius (mort be us) est, avec sa fille, Altaira Alta Altaïra, en 2257, le seul survivant d'une mission spatiale partie vingt ans plus tôt, une mission qui a été décimée par une force démoniaque ... (cette force hideuse  - ou "ideuse" - se révélera "évidemment" être logée dans l'Ics (the Id) du professeur Moebius, Cf. le bref résumé de "allociné" ou le synopsis plus consistant proposé par Wikipédia.)

L'affreux id professeur Edward Moebius est évidemment assimilable à l'abominable Ics du professeur Sigismund Fraeud, et Altaïra plus ou moins à sa fille Anna. 

Selon Jacques Lacan, Freud n'aurait jamais résolu sa propre "équation", d'où son délire, "racine ² de - 1" (Cf. infra).

A ma surprise, lorsque les lumières de la salle de projection se sont allumées, je me suis aperçu que j'étais assis à la droite de monsieur Jaillet, mon prof. de philo, qui venait de nous faire un cours. Je ne me rappelle pas si c'était celui où il nous avait parlé de Freud, ni si j'avais eu assez d'aplomb pour oser contredire ses dires au sujet des affirmations de Freud sur les rêves. Je ne me serais certes pas gêné pour le faire aujourd'hui; aujourd'hui que j'en sais un peu plus sur de ce génie catastrophique : comme le disait le professeur Henri Baruk, Freud a en France perverti la psychiatrie et la sexologie. 

Freud avait rendu un grand service à la pédophilocratie* en rendant un nombre considérable de psychiatres aveugles et sourds à leurs exactions  criminelles, comme l'a démontré en 1984 le psychanalyste Jeffrey Moussaïeff Masson, dans un rapport publié aux Etats-Unis, après qu'il a exceptionnellement eu la permission, en 1980, en tant que psychanalyste jusque-là orthodoxe et donc estimé fiable - c'est-à-dire en fait naïf, et donc dupe par rapport à la doctrine mensongère que Freud avait développer pour la* satisfaire - de consulter les Archives Freud déposées à Washington à la Librairy of Congress, cf. wwww  "L'affaire Freud".

A la même  époque, en France, la psychanalyste Marie Balmary voyait son Mémoire de psychanalyse refusé par son directeur de thèse Jean Laplanche, psychiatre et "psychanalyste"  parce ce que ledit Mémoire rendait compte du même phénomène (. Il a cependant pu être publié chez Grasset sous le titre "L'homme aux statues", cf. infra)  

Quoi qu'il en soit, les psychanalystes attribueraient cette coïncidence, due au hasard, à la "synchronicité", attribuant ainsi le sens, d'une pré-détermination providentielle. 

Ce que j'avais retenu de ce film c'était que le scénariste faisait allusion à l'inconscient, au sens freudien du terme. Je n'avais pas encore éprouvé l'expérience de ce que le maniement des "concepts" freudiens était non seulement aussi dangereux que fallacieux, mais confinaient les zélotes de Freud à l'imbécillité. Le pseudo "complexe d'Oedipe ", la clé de voûte du système a eu du succès alors qu'elle aussi mal fondée que controuvée.

Tout ce que je savais à l'époque, depuis une expérience que j'avais fait involontairement durant mon sommeil, deux ans auparavant, c'est que déroulement du temps dans les rêves est strictement superposable au temps vécu lors de l'éveil. C'était une expérience que tout le monde aurait dû pouvoir faire : quand j'avais 15 ans, en vacances dans le Var, les campeurs n'étaient pas comme aujourd'hui enfermés dans des roulottes appelées camping-cars, mais campaient à l'ancienne dans des toiles de tentes, et les plus riches aimaient à faire savoir qu'ils étaient modernes et bien équipés, ce qui exlique qu'ils faisaient entendre qu'ils possédaient la radio en la faisant hurler. Ce qui m'avait permis un matin vers huit alors que je dormais encore d'intégrer dans mon rêve une chanson d'Edith Piaf , "Venez Milord vous asseoir à ma table", laquelle s'est poursuivie dans le même tempo alors que je me réveillais ... 

Freud avait naïvement emprunté l'idée que les rêves les plus longs ne durent qu'une fraction de seconde,aux conceptions erronées d' Alfred Maury. Dans son cours, mon prof. de philo avait rapporté ces assertions sans même les critiquer. (Alfred Maury "Le sommeil et les rêves" - Etudes philosophiques sur  ces phénomènes et les états qui s'y rattachent - Recherches sur le développement  de l'instinct et de l'intelligence dans leur rapport avec le phénomène du sommeil" Troisième édition revue et considérablement augmentée, Librairie académique,  PARIS 1865),

Freud était un grand naïf : il avait pris pour du bon pain ce que lui avait raconté Josef Breuer : bien plus que d'une hystérie dont il était venu à bout par une cure de "ramonage de cheminée" (sic) Bertha Pappenheim, alias "Anna O"souffrait avait souffert d'une SEP. Il se l'était attachée en la rendant dépendante de la morphine, et en avait fait sa maîtresse, jusqu'à ce qu'elle en fasse une grossesse soi-disant  "nerveuse" (qu'il avait fallu faire "soigner" en Suisse), et que son épouse en fasse une tentative de suicide.      

Les recherches de Michel Jouvet sur le sommeil et les rêves n'avaient pas encore été publiées, qui invalidaient les conceptions de Sigismund Freud, qui n'avaient d'égales que celles de son alter égo et continuateur secret, Adolfus Hitler (ce que Claude Lanzman interdit de savoir, mais que la censure freudienne est paradoxalement à même de mettre en évidence, cf . infra)  

Dans ce film, le professeur  Morbius explique au commandant Adams, venu enquêter sur le disparition de l'équipe expéditionnaire, avoir découvert qu'il y a plusieurs milliers d'années, la planète était habitée par des êtres à l'intelligence exceptionnelle, les Krells, lesquels ont mystérieusement disparu en laissant derrière eux un cube de plusieurs kilomètres de côté capable de fournir une quantité illimitée d'énergie. Ce cube n'a donc rien à voir avec le STSMC, découvert sur la planète Terre il y a cinq ans par "Léon", l'auteur de ces lignes, après une recherche qui a durée plus de quarante d'ans (de 1967 à 2012)

Mais l'énergie que peut proposer le STSMC n'est pas illimitée; elle se limite en effet à quelques centaines de terawatts.

Les résumés du film ne correspond pas tout à fait à ce dont je me souviens : dans mon souvenir, le gros cube servait non pas à fournir une énergie colossale, mais à élucider le comportement des insectes. Ou à fournir l'énergie nécessaire à une machine (à un super ordinateur ?) vouée à l'élucidation de leur comportement. Il va me falloir revoir le film, qui serait, d'après Allociné "une très libre adaptation de La Tempête de William Shakespeare", avec le robot "Ariel" en tant que Caliban esclave de Propero  et Altaira en tant que Miranda.

Selon Wikipédia << Caliban et Ariel auraient souvent servi à symboliser les peuples primitifs des colonies, esclaves et jouets des puissances coloniales, ballottés dans les querelles des colons auxquelles ils ne comprennent rien.>>

Quoi qu'il en soit, la machine infernale trouvée sur "La planète interdite" n'était, pour moi, pas l'énorme cube , mais une machine à booster l'intelligence, une sorte d'électro-encéphalogramme, à brancher sur le crâne. L'appareillage, à l'instar du divan freudien, tue, rend dingo, pervers ou super "intelligent"  - c'est-à-dire paranoïaque - comme l'est devenu dans le film le professeur Moebius, qui s'en était servi pour comprendre les Krells.

Ces "Krells" super intelligents n'avaient pourtant pas tenu compte des propos d'Arthur Shopenhauer, dont Freud avait fait ses choux gras, à savoir que l'intellect est conditionné voire gouverné à son insu par les résidus d'un passé enfouis dans les couches inférieures de la conscience.  Freud en a tiré l'idée que les "névrosés" traînent des souvenirs de peurs archaïques, qui restent actifs et pathogènes parce que refoulés et enfouis dans l'inconscient. Comme le dit l'expression populaire des névrosés : "ils en tiennent une sacrée couche" ou "qu'est-ce qu'ils trimbalent" . Et Freud estimait à tort et à raison qu'il faisait parti du nombre.  Planète interdite serait une très libre adaptation de "La Tempête" de William Shakespeare. Et "Tempête" renvoie non  seulement à Shakespeare, mais à Shopenhauer et à ses admirateurs, dont Sigmund Freud et Adolf Hitler (de leur vrai Sigismund Freud et Adolfus Hitler), mais à Janet Malcolm, l'auteure de  "Tempête aux Archives Freud", paru en 1986 aux P.U.F, où il apparaît que Freud était, via Gustave Le Bon, comme Mussolini et son élève Hitler, un gourou et un manipulateur de masses, hystérisées à mort. 

Parce qu'il s'est aperçu que la psychanalyse ne guérit pas mais rend fou, pervers ou paranoïaque, quand elle ne conduit pas à l'invincibilité l'imbécillité - cf. Adolfus Hitler, grand lecteur de Schopenhauer après qu'il est passé en 1908 par le divan  et l'enseignement de Sigismund Freud, après la mort de sa mère, survenue en décembre 1907, sur la recommandation du médecin de la famille Hitler, le docteur Eduard Bloch (qui serait apparenté à Franz Kafka). 

Après être passé par le divan de Freud,  Adolf Hitler est dix ans plus tard passé par les mains du psychiatre  Edmund Forster à l'hôpital de Pasewalk, en novembre 1918. 

Par hypnothérapie, le docteur Forster  tenta de guérir le soldat Hitler d'une cécité hystérique en le persuadant qu'il était, compte tenu de son passé et de ses nobles et très hautes origines, promis à un très grand avenir  - ce que lui avait sans doute aussi prédit Sigmund Freud pour les mêmes raisons. 

Le Dr. Forster réussit si bien à le guérir de sa cécité qu'il publia un compte-rendu de ce cas dans trois les Revues médicales  (Cf. "Le témoin oculaire", le rapport du docteur Ernst Weiss,  rédigé d'après les obsevations du docteur  Forster, qu'il avait réussi à lui transmettre avant qu'Hitler, parvenu au pouvoir, ne les fasse disparaître avec son auteur ."Le témoin oculaire" a été réédité en avril 1991 chez Gallimard, Folio n° 2261).     

François Roustang avait abandonné la psychanalyse après avoir assisté, pétrifié, en 1975, aux conséquences inhérentes aux concepts "psychanalytiques" freudiens.

A suivre sur Marianne Krüll "Freud fils de Jacob" (Gallimard 1984), Marie Balmary "L'homme aux statues" (Grasset 1979 - 1887) et Gabrielle Rubin "Le roman familial de Freud" (Payot 2002 ) par où il apparaît que le concept freudien de "complexe d'Oedipe" doit beaucoup plus à l'inconscience qu'avait son promoteur des conditions de sa naissance incestueuse - donc de sa propre conception génétique - qu'à la pertinence du concept, ainsi que Jacques Lacan n'a eu de cesse de le rappeler dans ses écrits sur la forclusion du Nom du père (de Freud) à l'origine du délire de Freud, paranoïaque et contagieux.   

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Published by leon
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