Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 17:39

 



Sur l'occultation de la maltraitance

des personnes âgées

Mémoire à l'attention des Ministères  concernés

 Santé, Justice, Travail et Solidarité

  comme à la Direction des Affaires Juridiques et des Droits des Patients




 
  - Table des matières

 

 

0  - Prologue

 I  -  Les sources ……………………………………  p. 1 

II  -  Les faits  (1 à 20) …………………………………… p. 9

III - Lettre  adressée  aux médiateurs de Bicêtre ……… p.13   

IV - Ce qui s'est passé au soir du 12 septembre 1990 ….. p. 19

V -  Au Procureur de la République,  le 24 août 2007 …. p. 21



 

Prologue :  par ses maladresses, Christine Malèvre a fait que, sous couvert d'euthanasies, les assassinats de malades commis au C.H.U. de Mantes-la-Jolie, contrairement à d'autres, n'ont pas pu être occultés.

 

Selon le Professeur Jacques Soubeyrand, gériatre à l'hôpital Sainte Marguerite (13 274 MARSEILLE), depuis une vingtaine d'années, la maltraitance des personnes âgées a pris des proportions épidémiques (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", aux éditions Fayard). Un sinistre secret  recouvre ces réalités. Une telle occultation implique en effet tous les niveaux de la société, médecins et médias compris.

Inhérent aux impératifs de l'économie dite libérale, ce silence est devenu génocidaire. 

 

La tentative d'assassinat  ci-après rapportéé et analysée est à ce sujet représentative.  S'inscrivant  dans occultation des exactions criminelles, des escroqueries financières et des viols commis aux dépens des patients de la Clinique Elmelik, il corrobore pleinement  les déclarations du Pr. Soubeyrand. Elle a été rendu possible par le silence que  l'Ordre des médecins  et la justice faisaient régner sur  ses exactions. A ce silence étaient  intéressés l'ancien maire de La-Haÿ-les-Roses Marc Méchain,  la D.R.P.S. du Val-de-Marne, les neurologues du C.H.U. de Bicêtre et de hauts responsables de l'institution judiciaire. Même s'ils étaient  moins conscients de participer à un meurtre,  sa réalisation a été jusqu'à impliquer des médecins de l'U.S.N. de l'Hôpital Charles-Foix.  

 

 

- I - Mes 43 sources d'informations :

 

A - 28 sources directes  (liste chronologique,  non exhaustive, très  brièvement  commentée. Les italiques, hormis les locutions, correspondent à des citations textuelles)

 

1 - Le Dr. André Souche, ancien sous-Directeur à la D.R.P.S. de la C.P.A.M. du  Val-de-Marne. Il avait été le premier à nous avertir  de ce que la Clinique de La-Haÿ-les-Roses était intouchable, sans préciser pourquoi, la C.P.A.M. interdisant toute information.

 

2 - L'inspecteur de Police Judiciaire Christian Raeckelboom, du Commissariat de La-Haÿ-les-Roses, sur les inavouables spécificités de la Clinique Elmelik, protégée en hauts lieux  (Cf. au chapitre  II  les stupéfiantes confidences de cet inspecteur),   

 

3 - Le Dr. Jules Fineltain, médecin expert près la cour d'appel de Paris, pour ses précisions sur les Elmelik-Debeyre,  connus à Henri-Mondor sous le nom de la fine équipe "des pieds nickelés", l'autorité de l'équipe, le Pr. Jean Debeyre, portant habituellement des chaussures à ferrures,

 

4 - Le Professeur Pierre Huguenard, ancien Directeur du Samu, qui nous informa sur les particularités de la fine équipe que formaient  1° le Pr. Jean Debeyre  et son poulain le Dr. Antoine Denis  de réputation internationale  (sic, d'après son employeur  le Dr. Edith Elmelik, qui se qualifiait elle-même de spécialiste des hôpitaux )  2 ° le Dr. Jean-Claude Elmelik  et sa sœur Edith Elmelik,  et sur celle son ancien élève en anesthésiologie  le Dr. Patrice Bodenan.  Avec  le Dr. Jean Pouillard, ami et protecteur des Elmelik,  le Dr. Bodenan se prévalait en 1992 du titre de responsable du bureau de presse du Conseil de l'Ordre, et à faux de celui de réanimateur(Cf. chap. II  le fac-similé de sa carte de visite). Le Dr. Bodenan ne se prévalait encore pas du titre d'expert près des Tribunaux administratifs, titre auquel il n'accédera que dans les années suivantes, sage précaution, après son  ingérence au bénéfice du  Dr. A. Denis.

 

5 - Le Dr. Claude Poulain, ex Secrétaire Général du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, sur la suspension à six mois d'exercice du Dr. Jean-Claude Elmelik survenue après (et après seulement) qu'il a été condamné (au Civil) pour viol par la justice : autrement dit, ce qui était reproché au Dr. J.-C. Elmelik, ce n'était pas tant les viols - ceux-ci étaient depuis longtemps connus de l'Ordre - mais de n'avoir pas su éviter de se faire condamner par la justice, même si seulement au civil. Par la suite, l'Ordre, en montant en épingle l'affaire des viols soi-disant commis par le Dr. Daniel Fouchard, a voulu montrer qu'il est en la matière très à cheval sur les principes déontologique alors qu'en réalité l'Ordre vol au secours de ses violeurs et persécute ceux qui les dénoncent (Cf. chap. II),   

 

6 -  Le Dr. Jean-Claude Preziosi, ancien conseiller municipal à la Mairie de La-Haÿ-les-Roses, et son ex associé le Dr. Bernard Ortolan (resté proche de l'Ordre), sur les pratiques scabreuses des Elmelik. Les Elmelik étaient, selon le Dr. Ortolan, trop décriés  pour faire l'objet d'une protection ordinale. L'Ordre couvrait avant tout  Pr. Jean Debeyre. La suite prouva qu'il se trompait : l'Ordre, ontologiquement antisémite, et qui est de ce fait traditionnellement honni de l'A.M.I.F, et l'A.M.I.F., ont, par la suite, jugé avantageux de se rejoindre pour  couvrir les Elmelik et juguler le scandale (Cf. infra),

 

7 -  Le Dr. Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie (Hôpital de La Pitié-Salpétrière) qui estimait que seulement un centième des "fautes" qui avaient été commises méritait un procès. Au vu de leur énormité, il s'était demandé si le malade avait été entre les mains de véritables médecins. Scandalisé, il avait manifesté l'intention d'avertir la presse, mais s'était ravisé quand il apprit qu'un membre de la fine équipe  était en cause, parce que, dit-il, celui-là  (le Dr. Denis) << avait des relations >>, sans préciser en quoi celles-ci consistaient. Autrement dit, dans le milieu hospitalier, c'était de notoriété publique. Le Dr. Serdaru  est un ancien collaborateur du Dr. Chedru,  qui  se chargera de rédiger une expertise sciemment  mensongère sur  ce cas (Cf. infra),

 

8 - Le Dr. Marcel Sacuto, un ex-radiologue de Villejuif, qui, en 1993, nous  confirma la grande complaisance de l'Ordre envers les médecins pédophiles, l'Ordre étant fortement intervenu pour empêcher l'arrestation de l'un d'eux, qui sévissait dans les parages, 

 

9 - Mon père, après qu'il est sorti vivant, mais estropié, d'entre  les mains de la fine équipe et de celles de leurs obligés de l'hôpital Bicêtre, et après que des infirmiers de la Clinique Elmelik  lui ont dit pourquoi  cet établissement était à n'y jamais mettre les pieds,

 

10 - Madame "André"..... (est-ce son nom ou son prénom ?), qui, en tant que secrétaire du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val-de-Marne, était chargée de dérouter  sur le Dr. Jean Pouillard  les plaintes relatives à la Clinique Elmelik,

 

11 - Le Dr. Patrice Bodenan, verrou de sécurité de l'Ordre, qui,  en  tant qu'ami des Elmelik  et délégué du président départemental de l'Ordre le Dr. Jean Pouillard, me menaça le 27 avril 1992 de représailles ordinales lorsqu'il me remit sa carte de visite, surchargée de "titres"  ronflants (voir chap. II) . Encore naïf,  je croyais  devoir lui révéler les particularités de la Clinique Elmelik et ce qui s'était passé. Il le savait déjà pertinemment, n'ayant  été illicitement  désigné comme rapporteur  par le Dr. Pouillard que pour agiter devant moi la menace de représailles ordinales.

 

12 - Patrick Sève, Maire de La-Haÿ-les-Roses sur les relations que les Elmelik entretenaient avec son prédécesseur Marc Méchain, qu'il qualifia d'élément douteux, dont la Mairie avait dû se débarrasser (sic). Ce qui ne l'avait pas empêché d'en faire publiquement l'éloge lorsqu'il lui succéda,

 

13 - Maître Catherine Scotto-Derouet (1992-93), qui nous avait en mars 1992 demandé d'informer l'Ordre de ce qui s'était passé.  Bien vite paniquée, elle ne tarda pas à nous faire savoir, d'après le bureau d'ordre pénal qu'elle avait été consulter,  que la Clinique Elmelik se traînait une énorme quantité de casseroles jamais sanctionnées, signe que la Clinique était effectivement protégée. Elle nous mis en garde de ce que le Dr. Patrice Bodenan était très influent au palais, qu'il ne fallait donc pas porter l'affaire au pénal, alors qu'au plan civil on pouvait tabler des dommages à hauteur de 800.000 francs.

 

14 - Maître Sylvie Ferval (1993), qui lui succéda. Bien qu'elle ait relevé que quantité d'infractions pénales avaient  été commises, Maître Ferval trouva, après avoir réfléchi quelques mois,  plus prudent de se dessaisir de l'affaire, en invoquant  sa trop grande proximité territoriale par rapport à la Clinique de La-Haÿ-les-Roses,

 

15 - Maître Annick Dorsner-Dolivet (1993 à 1996), qui, prenant la suite, nous fit savoir que la juge d'instruction pressentie (madame Toxé) s'était montrée des plus réticentes à instruire cette affaire parce qu'elle ne voulait pas embêter inutilement de vieilles gens. Après qu'elle a intelligemment  réussi à obtenir la poursuite de l'instruction, madame Bénédicte Scelle en sera  chargée. La nouvelle Juge insistera auprès de Maître Dorsner-Dolivet de veiller à ce que  l'affaire ne soit pas ébruitée. Elle nous avertit par la même occasion de ce que le Dr. Bodenan  était effectivement très influent au palais

 

16 - Le Pr. Olivier Saint-Jean, en 1994 gériatre à Charles-Foix, qui trouvait que le Dr. Alain Poux  nous avait roulé dans la farine en prétendant que la Sécurité Sociale refuserait de prendre mon père plus de trois semaines en convalescence à la Clinique de Saclas. Curieuse coïncidence, le Dr. Alain Poux s'est retrouvé dans les mois suivants propulsé Chef de Service à la Clinique de La-Haÿ-les-Roses, où il savait que mon père avait été abusé.  Il y aurait (d'après lui-même,  lorsque je lui ai rendu visite) fait l'objet de remontrances (un blâme ?) de la part de l'Ordre pour avoir laissé des escarres se développer sur une malade, "remontrances" présentée à moi comme la  "preuve" que l'Ordre ne protégeait aucunement  les médecins de cette Clinique.

 

Le Pr. Saint-Jean ne se rendait  pas compte qu'il était autant que moi roulé dans la farine. Son Chef de Service, le Pr. Jean-Pierre Bouchon, ne voudra pas que soit précisé de quoi mon père était subitement et mystérieusement décédé les jours suivants dans son Service alors qu'il était sortant, remis de épisode bronchitique pour lequel il avait été durant une dizaine de jours hospitalisé. Cela aurait  pourtant été d'un grand intérêt scientifique et médico-légal de le savoir. Une hypothèse étiologique, que j'avais formulée en 1991, s'était révélée salvatrice et réaliste, quoique erronée en ce qui concerne le cas de mon père du fait que j'étais alors sous le coup d'une  mystification:  le test de Schilling avait été déclaré normal pour me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que d'un syndrome neuro-anémique. J'avais ainsi  été conduit à postuler qu'il existait des carences  endogènes  d'utilisation de la cobalamine, d'où la possibilité d'un syndrome neuro-anémique compatible avec un test de Schilling normal. A l'époque, des cas avaient été publiés dans la presse spécialisée, qui faisaient que le fait était depuis une dizaine d'années  bien  connu des neurologues et des hématologues. J'en ai  en 1992 fait part au Pr. François Piette, gériatre à Charles-Foix, en lui communiquant le travail précédemment publié aux Etats-Unis  en  1988 dans le Medicin of Baltimore  par l'équipe du Dr. Lindenbaum, et plus tard celui fait en Angleterre à partir d'un cas semblable par l'équipe  Dr. Reynolds, publié aux Etats-Unis en juillet 1993 dans "Archives of Neurology". Le Pr. François Piette  avait semblé intéressé. 

 

Dans le Service du Pr. Bouchon, ma mère avait le mois précédent eu droit à un examen post mortem alors que la cause de son décès n'était pas du tout mystérieuse. A quelle exigence répondait cette volonté de ne pas savoir de quoi mon père était si soudainement décédé ? Etait-ce la volonté d'occulter la réalité par solidarité corporatiste?      

 

17 - Maître François Leleu appelé en renfort par Maître Dorsner-Dolivet  en mars-avril 1996. Prenant peur pour lui-même, il m' informa que le parquet était tout à fait au courant des viols commis à la Clinique, mais qu'il restait très réticent à vouloir poursuivre une affaire si "sensible" qu'il avait demandé à Maître Dorsner-Dolivet  de faire en sorte qu'elle ne soit pas ébruitée

 

18 - Maître Régine de la Morinerie (1996 à 1998), l'avocat-conseil d'Enfance Majuscule, qui succéda à Maître Leleu. Tous ces avocats se montrèrent  terrorisés par les représentations de représailles professionnelles que faisaient planer sur eux les relations sociologiques de "la fine équipe". De fait, de la Morinerie a été la seule, avec Sylvie Ferval, a avoir pu  conserver son Etude et sa profession d'avocat, de la Morinerie en raison de sa forfaiture et de sa soumission aux Ordres professionnels comme aux desiderata du parquet, Maître Sylvie Ferval en raison de son désistement,

 

19 - Le Dr. Nathalie Ghidalia, en 1990 médecin phlébologue à la Clinique Elmelik, qui croyait dur comme fer que le Dr. Antoine Denis était réellement chirurgien et professeur. Elle le confondait avec le Pr. Jean Denis, proctologue à l'hôpital Léopold Bellan. Cette confusion n'est pas anodine parce que le Conseil disciplinaire régional de l'Ordre était à cette époque présidé par le Dr. Jean Penneau, lui aussi proctologue  - le monde est petit - qui dépêcha, confrérie oblige, le Dr. Pierre Brassart  voler au secours (ou plus exactement au bénéfice) du Dr. Antoine Denis, selon le terme des remerciements que celui-ci lui adressa  le 29 mars 2004. Nathalie Ghidalia me  dit qu'elle n'aurait jamais, elle, laissé ses parents se faire hospitaliser dans cette Clinique. Un reproche que m'avait déjà fait le Dr. Bodenan  lorsqu'il me remit sa carte  le 27 avril 1992,  

 

 20 - Le Dr. François Chedru, médecin expert, qui, en janvier 1996, à la demande du  Pr. André Lienhart et sur  l'insistance du Pr. René-Claude Touzard, relation du Pr. Jean Debeyre, s'était, de son propre aveu, chargé de rédiger une expertise  mensongère pour que le Dr. Denis n'aille pas en  prison. Devant Maître Dorsner-Dolivet, le Pr. Touzart avait éprouvé le besoin de me faire savoir qu'il faisait, lui, partie d'une dynastie de chirurgien.

 

 21 - Le Dr. Catherine Bonnet, qui nous recommanda en octobre 1996 de confier notre affaire à Maître Régine de la Morinerie plutôt qu'à Maître François Leleu, celui s'étant ouvertement déclaré défenseur de pédophiles. Maître de la Morinerie collaborait avec Catherine Bonnet à "Enfance Majuscule" avant qu'elle ne s'aperçoive qu'elle nous avait en fait conseillé un  avocat non seulement défaillant, mais qui trahissait la cause qu'elle était censée défendre au profit de nos adversaires (on apprendra  bien plus tard que dans l'affaire Dutroux, un des avocats de la partie civile faisait partie d'un réseau "pédophile"),      

 

 22 - En 1997 madame V..... ex secrétaire de Ordre des médecins. Indépendamment des secrétaires du Conseil régional, elle nous fit savoir pourquoi ce n'était surtout pas sur l'Ordre qu'il fallait compter  pour sanctionner les violeurs et les pédophiles, (c'est là qu'ils se trouvent), 

 

 23 - Le Dr. Yves Dano, médecin expert pour les données  rapportées dans sa très longue contre-expertise (44 pages dactylographiées serrées). Ses conclusions sont en évidente contradiction avec ce qu'il rapporte tout au long de son expertise. Il y  fait état de ce que le Dr. Denis avait de son propre chef entrepris d'opérer mon père sans l'avertir de ce qu'il allait réellement faire, ayant pris seul la décision en cours d'intervention, en accord avec l'anesthésiste (sic) de procéder à un "alignement général" une fois le malade endormi. Il l'avait opéré sans aucune nécessité, sinon l'augmentation du cash flow de la Clinique (elle était alors à vendre). Profitant de ce qu'il me savait absent, il l'avait opéré dans la précipitation, après s'être fait (selon le rapport d'expertise du Dr. Dano) téléphoner les résultats des examens de laboratoire, faisant fi des contre-indications qui étaient non seulement par elles-mêmes évidentes, mais qui lui avaient été signifiées par le cardiologue de son patient (le Dr. Joseph Heller) et par moi-même. Le Dr. Denis a déclaré n'avoir pas voulu tenir compte de ces avertissements, lui seul ayant, selon lui-même, la compétence pour savoir ce qu'il avait à faire. J'aurais cependant dû, a-t-il déclaré dans sa défense, lui répéter mon opposition, auquel cas il se serait abstenu. Ne l'ayant pas fait, je serais  responsable de ses actes (sic, cf.  son Mémoire de défense, avalisé par le conseil disciplinaire de l'Ordre). Malgré son incohérence, cette "explication" a été avalisée par l'Ordre et par les décisionnaires du non-lieu, c'est à dire par le juge et le procureur. Cela confirmait les dires de l'inspecteur Christian Raeckelboom, que le parquet protégeait les médecins de Clinique Elmelik, quoi qu'ils fassent  (II § 5),  

 

24 - Des ex patients  de la Clinique Elmelik, rencontrés au fil des années,

 

25 - Des Confrères de Saint-Brieuc, qui ont confirmé que l'Ordre des médecins  avait intégré un médecin d'Yffignac condamné par la justice pour pédophilie,

 

26 - Une militante de l'ex A.F.P.E.  (Association Française pour la Protection de l'Enfance), parente des Elmelik, qui, en 2002, confirma les déclarations de l'Inspecteur Christian Raeckelboom (ci-après,  chapitre II § 5,  les dires de cet inspecteur),

 

27 - La Revue Municipale "La-Haÿ-les-Roses, notre Ville".

 

28 - Le Dr. Jean-Jacques Ramon, Chirurgien dentiste à Paris, dont le plaignant affirma être le père biologique, et duquel il aurait aimé être reconnu. Contacté, le Dr. Ramon en avait en  octobre 1994 réfuté la possibilité. Il m'a cependant  très récemment (en 2009) confirmé un grand nombre des assertions de mon père, qui sont autant de présomptions, sans que celles-ci soient des preuves absolues d'une réelle filiation biologique. Bien ou mal fondée, la fine équipe  avait avec Marc Méchain secrètement cherché à détourner cette croyance à son profit au prix pour mon père de lourds préjudices, tant moraux que physiques et matériels, ce qui par ricochet fut pour moi-même  source de grandes complications du fait j'en suis le premier témoin (Cf. chapitre  III), la Clinique faisant l'objet de hautes protections.

 

 

B  -  Autres Sources:

 

1 -  Le Dr. Pierre Sabourin, fondateur du Centre Psychothérapique des Buttes Chaumont, après avoir  pris conscience de ce qu'avec la Clinique Elmelik du gros poisson était en cause, fit semblant de ne plus me connaître, vraisemblablement de crainte de subir des persécutions ordinales. De fait:  ma consœur Catherine Bonnet fut condamnée par l'Ordre à neuf ans d'interdiction d'exercice au prétexte qu'elle avait trahi le secret médical en dénonçant des pédophiles, en réalité parce que l'Ordre avait eu vent de ce qu'elle elle avait cherché à court-circuiter la pédophilocratie  ordinale en me conseillant de prendre Maître Régine de la Morinerie  pour avocat. Cette interdiction était surtout destinée servir d'avertissement et à impressionner cette avocate pour lui faire lâcher prise. A preuve: l'interdiction fut levée sitôt l'effet escompté obtenu, et le Dr. Catherine Bonnet fut cité à la Légion d'honneur en guise de dédommagements (Cf  I § 18) .

 

2 - Madame le Dr Jeannine Yvart, biophysicienne, qui  m'exprima, toute rougissante, son malaise devant les exigences  du Pr. Saïd au sujet du test de Schilling. Après son départ, c'est le Dr. Frédérique Moatti qui a pris sa succession à Bicêtre dans le Service de médecine nucléaire où s'était en 1990  perpétré la falsification du  test de Schilling. L' "erreur" de mesure qui avait été faite était dans un rapport bien trop considérable (de 1 à 7) pour ne pas relever d'une falsification,   

 

3 - Madame Gauthier, ex secrétaire médicale du Service de neurologie, à qui était imparti de me dire, en lieu et place du Pr. Gérard Saïd,  la soi-disant disparition du dossier. Elle ne sut plus où se mettre à partir du moment où je lui ai démontré que c'était un mensonge,  

 

4 - L'infirmière qui nous avait invité à venir contrôler sur le cahier de prescription le faux traitement que le Dr. J.-Y. Beinis, sous l'injonction des neurologues de Bicêtre, faisait administrer au malade.

 

 5 - Le Pr. Gérard Saïd,  qui m'avait avoué en juin 1992 que mon père n'avait en 1990 pas tant souffert d'une encephalopathie vasculaire que d'un état vitamino-carentiel, un diagnostic évident qui concordait avec celui que j'avais moi-même exprimé deux ans plus tôt à son Chef de Clinique le Dr. P. Masnou, qui fit seulement semblant de tenir compte de mes observations. En 1992 le Pr. Saïd communiqua à nos adversaires les données du dossier d'hospitalisation, et fit en novembre 1997 supprimer des rayons de  la bibliothèque du C.H.U. de Bicêtre l'abonnement à la Revue de référence  qu'est Archives of Neurology au prétexte qu'il s'agissait d'une très mauvaise Revue (sic), en réalité pour m'empêcher d'y puiser de quoi le confondre, puisqu'il confia six ans plus tard à cette même très mauvaise Revue un article sur les carences innées d'utilisation de la cobalamine, une carence d'origine endogène, hypothèse que j'avais moi-même formulée au sujet de mon père alors que les neurologues de son Service m'avaient fait croire qu'il recevait normalement le traitement cobalaminique nécessaire à sa guérison. Le priver de ce traitement était une façon de le faire mourir aussi sûrement que celle qui  aurait consister à ne pas hydrater un malade déshydraté. 

 

6 - Le Dr. Jean-Yves Beinis, Chef de Service  l'hôpital Charles-Foix, qui  m'avait dit  - et les avait répercuté -  les consignes qui lui avait été données  par l'Interne Olivier Ille  à partir du Service du Pr. Saïd, sans chercher à comprendre qu'elles étaient mortelles. Il communiqua à "la fine équipe" et à ses alliés, c.-à-d. aux  nos adversaires potentiels, le cahier d'observations cliniques relatives à l'hospitalisation de mon père dans son Service. Il  avait aussi "oublié" de faire bénéficier son malade d'une aide à domicile, d'une rééducation et de l' ALD  (la longue maladie), si bien que mon père reçut chez lui  après sa sortie une lourde note d'hospitalisation. On lui demandait en somme de payer la très douloureuse "euthanasie" (qui avait en fait été une dysthanasie) que les neurologues avaient pour lui décidée, et les frais occasionnés par les séquelles motrices qu'il en gardait après qu'elle a échouée. C'est comme si "le gang des barbares" avaient adressé une facture à Ilan Halimi  au cas où celui-ci aurait survécu aux supplices qu'il lui avait fait subir. A la différence près que mon père fut martyrisé au sein même d'établissements soignants par des médecins se réclamant non pas de la barbarie, mais de principes déontologiques et "éthiques" tels que prônés par le Choulin : le concept de Gneva Daath est un principe talmudique conforme à la Thora. Il interdit  << l'induction délibérée en erreur de son prochain à des fins d'intérêts personnel /..../ Le Choulin, qui traite des consommations profanes autorisées, définit en l'illustrant le concept halachique de la Gneva Daath (page 94 a de ce traité). Y est rappelé l'interdiction de faire croire à son prochain qu'on lui accorde une faveur lorsqu'en fait, ce n'est pas le cas ou encore qu'il n'en bénéficiera pas de façon concrète. L'interdiction, selon la loi juive d'un tel "détournement mensonger de sympathie" s'applique sans distinction de sexe, de race ou de religion. Elle est selon la morale de la Thora rapprochable pour la victime d'une agression physique à risque létal. /..../ Il s'agit d'une des prohibition les plus strictes de la Thora >> (cf.  le "Medica Judaïca" de mars  1991 et  le J.A.MA. du 26 mai 1986).

 

Et voilà que l'Ordre des médecins, qui est intervenu pour étouffer l'affaire, m'envoie Arsenal Recouvrement  pour  me faire payer cotisation alors qu'au lieu de se porter partie civile contre les médecins tortionnaires de mon père, comme il aurait dû le faire, l'Ordre s'est employé à contrecarrer la plainte de mon père et la mienne de la façon ci-dessus et ci-après décrite.

 

7 -  Le Dr. Bruno Halioua, dermatologue, et historien amateur qui, le 11  octobre 1997, suite à l'entente du président de l'Ordre le Pr. Bernard Glorion avec le Pr. Gérard Saïd, a de son propre aveu et à son corps défendant, sur  l'incitation des Drs. Philippe Abastado et Hubert Dayan, été spécialement "autorisé" par l'Ordre à publier chez Liana Lévi un livre sur l'Ordre collaborationniste conforme aux exigences de l'A.M.I.F.. C'était la  contrepartie aux protections que l'Ordre était, avec le parquet, en mesure d'assurer aux médecins du Service du Pr. Gérard Saïd. Le Dr. Halioua  écrit  plus ou moins  naïvement en  page 12  : << Il fallut  surtout attendre le 11 octobre1997 (cette date coïncide avec une demande d'explication faite au Pr. Saïd), pour briser ce tabou de l'histoire de la médecine française. A la réunion des 280 présidents et secrétaires généraux ordinaux départementaux, le professeur Glorion rendait publique une déclaration de repentance pour l'attitude du conseil de l'Ordre à l'égard des médecins juifs sous le régime de Vichy >> alors que sous Vichy   << L'Ordre, pouvoir administratif glacial et sans visage, relayait sans état d'âme les idées et mesures de Vichy. Courroie de transmission du régime, il a répercuté le statut des juifs du 3 octobre 1940, respectant dans l'esprit  et la lettre son décret d'application….>> , et plus loin page 275, après avoir défini les médecins profiteurs de ce statut et les médecins persécuteurs : << Sans Bernard Werber (qui est-ce ? Une relation du Pr. Saïd ?), je n'aurais jamais eu le courage d'adresser mon manuscrit à un éditeur >>,      

 

8 - Madame Isabelle Pilot, chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la Clientèle, qui, pensant m'intimider, espérant ainsi contrer toute recherche, se permit de m'accuser, en 2004, d'antisémitisme  (sic) et de fabrication,  accusations qui ne pouvaient que lui avoir été suggérées par ceux qui avaient dès le début tenté de m'intimider en me menaçant de plainte pour diffamation,

 

9 - Le Pr. Patrick Hardy : voir ci-après  la lettre que je lui ai adressé les 19 et 20 mai 2008 pour n'avoir pas donné suite à la rencontre de conciliation que l'hôpital Bicêtre  avait programmé le 24  septembre 2004, rencontre au cours de laquelle le Pr. Saïd ne sut que réitérer les menaces  précédemment proférées à mon encontre,

 

10 - Le Pr. Emmanuel Hirsch, qui, bien qu'il ne soit pas lui-même médecin, m'avait  déclaré connaître  "par cœur"  l'histoire arrivée à mon père. Le Pr. Saïd avait en 1993-94  réussi à le propulser à la tête de l'Espace Ethique  de l'Assistance Publique. Sachant bien ce qui pourrait lui être reproché, il avait pris  la précaution de mettre un tel "Espace" sur pied à Bicêtre.  Il s'était  rendu compte que je risquais un jour de mettre en doute ses "explications",  que le Service n'avait pas fait, comme il prétendait, qu'une banale erreur d'appréciation. Si erreur d'appréciation il y eut, c'était de n'avoir pas prévu que le malade allait ressusciter et récupérer ses facultés à la suite de mon intervention et de la conscience professionnelle des infirmières du Service du Dr. Beinis.

 

11 -  Le Dr. Pascal Masnou, qui, sachant que le Schilling était à 5 %, et non pas à 35 %, avait persisté à inscrire en conclusion de son Compte-rendu d'hospitalisation qu'il s'était agi d'une encéphalopathie vasculaire, une conclusion évidemment mensongère, mais qui faisait bien l'affaire de la fine équipe, à qui son Service communiqua le dossier médical de mon père, au plus grand mépris du Secret médical et professionnel,  

 

12 - La lettre datée du 22 août 1990, que l'Interne du Service du Pr. Saïd  (Olivier Ille) adressa au Dr. Jean-Yves Beinis, qui a conduit celui-ci à ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement nécessaire à son rétablissement. Devenu Chef de Service au C.H.U. de Mantes-la-Jolie, le Dr Olivier Ille conduira de même une certaine Christine Malèvre à "euthanasier" des malades qui ne demandaient pas à l'être.

 

13 - Le parquet de Créteil, sous la coupe de Michel Barrau, qui fit en 1998 semblant de croire que la plainte de mon père à l'encontre de ses agresseurs n'avait été portée que le 21 avril 1994 "soit 47 mois après"  les faits incriminés quoique "dans les délais", raillant  à cette occasion mon style bien particulier (sic), notre persévérance à vouloir rétablir le malade dans ses fonctions et l'aide que nous lui avions effectivement apporté pour réunir et communiquer au parquet des preuves aussi évidentes qu'irréfutables, dont celui-ci n'a surtout pas voulu tenir compte, et qui,  pour justifier son déni de justice, fit ses choux gras des déclarations apeurées de notre sœur, qui aurait dit  (cf. ce non-lieu) au Dr. Yves Dano que j'avais voulu  faire de cette affaire << l'affaire de ma vie>> (sic), comme si d'avoir été témoin d'une tentative d'assassinat, de l'avoir dénoncée et mise en relation avec les viols qui se commettaient à la Clinique des Elmelik,  d'avoir porté aide et assistance au malade et d'avoir pu le rétablir dans ses fonctions avait été chose banale et méprisable. Le parquet était très conscient de la gravité de cette affaire, puisqu'il avait recommandé  à Maître Dorsner-Dolivet de veiller à ce que l'affaire ne soit pas ébruitée. N'est-ce pas paradoxal?

 

Dans les attendus  en faveur d'un non lieu, il est écrit  << C'est le 25  mai 1990 que l'opération s'est déroulée. Dans le courrier long, détaillé, au style bien particulier cette opération sera jugée intempestive et inutile  47 mois après. La conséquence sera la plainte >>  alors que la plainte, référencée C  90 361 0032  date  du 17. 12. 1990, ainsi qu'il est stipulé dans l'avis officiel de réception de la plainte (ci-joint), un avis lui-même daté du 28 juin 1991.     

 

14 - Le Pr. Gilbert Tchernia, Chef de Service, hématologue, en 2004  chargé des investigations cliniques et des médiations à l'hôpital Bicêtre, qui nous remit le résultat de ses investigations, étonnés qu'ils puissent avoir été aussi incohérents. Courageux mais pas téméraire, il se désista au profit du Pr. Patrick Hardy. Le Professeur Tchernia  m'avait  auparavant fait part de ce qu'il savait trop bien à quoi s'en tenir au sujet de l'Ordre des médecins,

 

15  -  Et  dernièrement du département qualité des soins et droits des patients de l'Hôpital Bicêtre, selon lequel le Pr. Saïd assure désormais une consultation à l'Hôpital Cochin. A Bicêtre, on ne parle plus de Clientèle, et on y semble moins allergique à ma présence. Le Pr. Saïd  avait en octobre 1997 demandé  mon  "interdiction" quand je lui avais rappelé les articles scientifiques traitant  du manque de fiabilité  du test de Schilling (Cf. chapitre III).

 

 

II - LES FAITS

 

 1 - Le Dr. Antoine Denis avait réussi à faire croire à mon père que ses douleurs de hanche et ses difficultés pour marcher  provenaient d'une mauvaise morphostatique  alors que celle-ci avait toujours été la même. La morphologie de ses pieds (un petit "pied-creux" avec "scaphoïde cornu"  et "pied-rond" antérieur ) était assez banale. Elle ne l'avait jamais beaucoup géné, puisqu'il avait normalement fait son service durant la guerre. Il lui fit croire qu'avec une petite intervention (un acte K 20 à faire sous anesthésie locale), tout rentrerait dans l'ordre. C'est ainsi que mon père se rendit le 24 mai à la Clinique de sa commune  pour sa réalisation. Mais loin de suivre ce qui avait été spécifié,  le Dr. Denis, sans être chirurgien,  fit endormir mon père et transforma l'acte prévu  en une double opération orthopédique. Le K 20 prévu se transforma en un K 60 + 60/2 majoré  d'un 75%  (pourquoi, et de quel droit ? ) + K 50  d'anesthésie +  les divers K du fait des complications occasionnées par un acte aussi déplacé qu'interdit, fait sur personne déjà très malade et fragile. L' Assurance Maladie paya sans rechigner l'opération et les pots cassés au  bénéfice de la Clinique, malgré le fait qu'elle n'avait autorisé qu'un acte en K 20, comme il avait été  stipulé sur le Bon d'hospitalisation. Les conséquences de l'opération furent épouvantables  (des hémorragies cataclysmiques - absolument inévitables dans les conditions et l'état où mon père fut opéré - obligèrent d'interrompre le traitement préventif des thromboses post-opératoires, ce qui exposait lourdement mon père à leur survenue. C'est ainsi que mon père dut être hospitalisé à Bicêtre en urgence et être admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique. 

 

2 - Le 17 décembre 1990, soit deux mois après être sorti du coma où l'avait plongé le semblant traitement que les neurologues du Service du Pr. Saïd  faisaient administrer à l'encontre de leur malade, celui-ci l'ayant finalement reçu in extremis de mes mains et ayant ainsi réussi à récupérer ses facultés,  avait été en mesure d'adresser une plainte au procureur de Créteil pour coup et blessures volontaires, mise en danger de la vie et non assistance à personne en danger après ce qui lui était arrivé les mois précédents à la Clinique Elmelik,. Il était alors âgé de 79 ans, habitait avec son épouse handicapée et mal voyante à La-Haÿ-les-Roses,  

 

3 - Il n'avait alors pas encore été en mesure de se rendre compte ce qui s'était réellement passé  lors de son hospitalisation au C.H.U. de Bicêtre et à l'hôpital  Charles-Foix. Il croyait encore que  c'était les neurologues de Bicêtre et/ou le Dr.  Beinis qui  l'avaient sauvé,

 

4 - En réalité, une infirmière du Service du Dr. Beinis avait attiré mon attention sur le faux traitement que le Dr. Beinis  lui faisait administrer au malade, ce qui m'avait permis d'intervenir pour lui administrer moi-même le vrai,  le 12 septembre 1990 alors que, sombré dans le coma, il était tout près de décéder (Cf. chap. IV).

 

5 - A la suite de cette plainte, mon père fut convoqué le 23 janvier 1991, au Commissariat de La-Haÿ-les-Roses. En tant que témoin de ce qui s'était passé comme à cause de son invalidité, je l'y avais accompagné. L'inspecteur Christian Raeckelboom, qui prit sa déposition, comptant sur le fait que je suis médecin, me fit cette stupéfiante déclaration: << J'aimerais que pour une fois cette affaire aboutisse. Mais je dois vous dire, bien que je n'ai en principe pas à le faire, que j'ai-là sur mes étagères cent cinquante (sic) plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires. Ils  peuvent faire et font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >> .

 

N'en croyant pas mes oreilles, j'avais répondu à cet inspecteur: << Des vols, il y en a dans tous ces établissements, Cliniques ou Hôpitaux !  

- Des viols,  je dis des viols !

- Comment est-ce possible ? Qui  viole qui ?

- Le Directeur. Il  viole sous  anesthésie.

- Le Directeur de la Clinique ! Il est gynécologue  ! ... Mais s'il viole les patientes sous anesthésie, comment peuvent-elles savoir qu'elles ont été violées ? 

- Parce que certaines se sont réveillées alors qu'il était encore en train ....>>.

 

J'étais sidéré. Je ne pouvais pas réaliser que cela puisse se faire dans un pays qui se réclame des "Droit de l'Homme" sans que l'Ordre et la justice ne les fassent cesser. Encore naïf, il ne pouvait pour moi que s'agir des femmes, mais j'appris plus tard, en 2002, de la part d'une militante d'une association œuvrant  pour la protection de l'Enfance  (l'A.F.P.E.) qu'il n'y avait pas que les femmes à en être victimes. Cette militante me dit être de la famille du Directeur de la Clinique. Elle avait pris  la parole pour déplorer l'immunité judiciaire dont pouvait  bénéficier certaines personnes. En fait, un des viols commis par le Directeur s'était quand même soldé par une condamnation au civil, et à la suite de cette condamnation, l'Ordre avait décidé  une suspension de six mois d'exercice, comme  me le signalèrent les Drs. Claude Poulain  et le Jean-Claude Preziosi (Cf. supra I A, § 5 et 6),

 

6 - Après cette courte suspension, comme si de rien n'était, les viols recommencèrent, ainsi qu'avait à s'en plaindre la police, qui à nouveau devait enregistrer en vain ce genre de plainte.

 

8 - Les prédictions de l'inspecteur Christian Rakelboom se sont révélées véridiques : malgré l'accumulation de preuves démontrant la réalité des fautes, celles-ci ont été occultées par les experts judiciaires et par le parquet au profit de la fine équipe comme au profit  des neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd,

 

9- Dans le Service du Pr. Saïd, et ensuite dans celui du Dr. Beinis, l'état de mon père s'était aggravé de façon catastrophique (M.M.S.E. tombé à 22/30 le 22 août  1990, c.-à-d. au seuil de la démence)  au jour de  sa réception dans le Service du Dr. Beinis, contre 25/30, évalué les semaines précédentes à l'entrée du malade à Bicêtre, 

 

10 - Le diagnostic de syndrome  neuro-anémique  avait été fait dès l'admission de mon père aux urgences de Bicêtre, tant celui-ci était évident - les Urgences étaient alors sous la responsabilité du Pr. Jean-Claude Passeron, qui succédait au Pr.  El Roth - en conséquence de quoi les Internes de ce Service avaient immédiatement demandé que le malade soit transféré en neurologie dans le Service du Pr. Saïd.  Celui-ci, alors labellisé Inserm, ainsi qu'il s'en réclamait par de grandes affiches placardées dans les couloirs et salles d'attente, se proclamait spécialisé dans la recherche diagnostique et le traitement des affections neurologiques d'origines dys-métaboliques, c.-à-d. dans ce que sont les syndromes neuro-anémiques. Ceux-ci sont classés parmi les urgences médicales parce qu'ils sont  à tous moments mortels s'ils ne sont pas diagnostiqués et traités à temps - d'où l'intérêt de les distinguer des vrais tableaux démentiels, contre lesquels on est désarmé, comme p. ex. il en est de la maladie d'Alzheimer ou de la maladie de Creutzfeld-Jakob

 

11 - Invoquant l'absence d'amélioration, les neurologues du Service Saïd  firent transférer mon père le 22 août 1990 à Charles-Foix dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis, 

 

12 - Mon père  faillit y décéder dans la nuit du 12 septembre 1990 faute d'avoir reçu comme il  fallait le remède spécifique nécessaire à son rétablissement, c.-à-d. de la cobalamine pendant au moins un mois raison de 1mg/jour par voie intramusculaire, et non pas 1/2 mg par semaine, comme il avait été fait jusque là. Comment et pourquoi  une si longue et grossière "erreur" de la part de spécialistes de la question ? (Cf. chapitre III,  ma lettre au Pr. Patrick Hardy, restée sans réponse).

 

13 - Les infirmières du Service du Dr. Beinis, quand elles se sont rendu compte que j'étais médecin, s'étaient entendues pour que je vienne contrôler  le traitement que le Chef de Service leur faisait administrer au malade. C'est alors, et alors seulement, que je me suis aperçu que le traitement nécessaire à sa guérison n'était pas vraiment administré. C'était là l'explication de ce qu'au lieu de se rétablir, le malade s'était aggravé, au point qu'il avait  fini par sombrer  dans le coma. Il était alors aréactif, en mydriase totale, c'est à dire tout près de mourir. Je ne disposais plus que de quelques minutes pour me procurer une boite de six ampoules de cyanocobalamine Labaz * à la pharmacie la plus proche, avant que celle-ci ne ferme. C'est ainsi que le 12 septembre 1990, vers 19 heures 45, après six semaines d'hospitalisation, dont trois dans le Service du Pr. Saïd, j'ai pu dans l'U.S.N. du Dr. Beinis  administrer  moi-même  in extremis à mon père la moitié du coffret, soit trois milligrammes de cyanocobalamine, et débuter un traitement que depuis plusieurs semaines on n'avait fait que semblant de lui administrer (Cf. la lettre manuscrite signée de l'Interne Olivier Ille les directives données au Dr. Beinis. Un point d'exclamation les accompagne), 

 

14 - A partir de mon intervention, l'état du malade se redressa de façon spectaculaire. Les troubles et les symptômes spécifiques de la maladie régressèrent dans l'ordre  inverse de leur  apparition, quoique qu'incomplètement en ce qui concerne les troubles moteurs. La marche restait particulièrement difficile, ainsi que l'écriture (dysgraphie).

 

15 - En février 1991, son efficience intellectuelle avait regagné 30/30 au M.M.S.E., ce qui était inespéré, et exclu les stipulations  faites par le service Saïd en février 94 qu'il souffrait d'un  syndrome démentiel  " mal étiqueté"  évoluant depuis trois ans.

 

16 - Mon père avait ainsi  été en mesure de porter plainte dès décembre 1990 auprès du procureur du T.G.I  de  Créteil de façon assez claire et circonstanciée, sans cependant avoir encore pris réellement conscience que c'était à nous (à ma sœur, à moi et aux infirmières) , et non,  comme il croyait encore, aux neurologues du Service du Pr. Saïd ou aux médecins de l'U.S.N. du Dr.  Beinis qu'il devait d'être resté en vie. Ce qui explique que sa plainte, malgré mon signalement, fut surtout comprise comme  étant à l'encontre des premiers à l'avoir abusé, à savoir les médecins de la Clinique Elmelik, qui lui avaient  fait croire que ses troubles locomoteurs relevaient d'une petite intervention  (un K 20) à faire sous anesthésie locale, intervention qu'ils transformèrent en cours d'anesthésie générale (ni prévue ni annoncée) en une double opération orthopédique. Le  K 20 prévu fut subrepticement  transformé en un K 60 + 60/2  majoré  d'un 75%. Il fut réalisé par surprise, sur un malade très amaigri - 55 kg - présentant des quintes de toux subintrantes, une tension artérielle à 24/13  et une instabilité à la marche aussi due au descellement douloureux d'une prothèse de hanche (mise en place en avril 1984), ainsi qu'une atteinte neurologique déjà sévère  (atteinte cérébelleuse,  pyramidale et extrapyramidale, double incontinence sphinctérienne, de même origine neurologique, début de paralysie vélaire, cause de dangereuses fausses routes alimentaires, tous signes d'extrême gravité du point de vue neurologique.  Et pour faire bonne mesure, dans les semaines et les jours qui précédèrent cette double intervention, épistaxis à répétition, d'origine hypertensive, cautérisés par le Dr. Dominique Semette,   dans  la Clinique où le malade allait quelques jours plus tard être précipitamment et illicitement opéré par un pseudo chirurgien nommé Antoine Denis. Une opération  qui  fut qui plus est réalisée sous double garrot d'Esmach. Même s'il s'était agi d'opérer un jeune patient, en bonne condition physique et bien préparé, qui en aurait accepté les risques, comme par exemple ce pourrait être le cas d'un marathonien pressé d'entreprendre en un seul temps la rééducation  de deux interventions.  Le  Dr. Joseph Heller, le cardiologue de mon père avait d'ailleurs  écrit  au Dr. Denis pour le mettre en garde. Il lui avait signalé la forte hypertension, les signes électromyographiques de souffrance ischémique et le double "bloc de branches" (il s'agit d'un trouble de la conduction intra cardiaque),

 

17 - J'avais à cette époque (le 20 mars 1990) moi-même averti  le Dr. Antoine Denis de ce que de mon père n'était  pas opérable en raison de son état, qui nécessitait d'être plus  amplement exploré, 

 

18 -  Le 10 mai 1990, je l'avais  dirigé sur le Centre pneumologique de Chevilly-Larue pour que soit élucidé l'origine de son amaigrissement et de sa toux subintrante. Mais profitant de ce qu'il avait appris que j'étais pour quelques jours parti dans le Jura, le Dr. Denis s'était empressé de mettre cette absence à profit pour opérer un alignement général des avant-pieds. Seul comptait alors le cash flow de la Clinique Elmelik, propriété de la fine équipe/. Une paire de chaussure plus souple suffisait à résoudre le problème.     

 

19 - Non content de l'avoir opéré par surprise, le Dr. Antoine Denis  - un rhumatologue de 68 ans qui se faisait passer et qui se prenait lui-même pour un vrai chirurgien - avait "oublié" de lui prescrire la moindre rééducation ou la moindre assistance, tout au moins  temporaire, alors qu'il le disait "vivre seul" (sic),

 

20 - Le  Dr. Patrice Bodenan, en tant qu'ami de mademoiselle Edith Elmelik  et expert "réputé influent au Palais" (cf. supra A I, 14  et 16), est intervenu en avril 1992, à la demande du président du Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne le Dr. Jean Pouillard, pour nous menacer de représailles ordinales et contrer par la terreur l'action de nos avocats, 

 

Ci-après : fac-similé de la carte de visite me tendit le 27 avril 1992 en proférant des menaces de représailles ordinales à  mon encontre. 

 

Docteur Patrice BODENAN

Anesthésiste  Réanimateur

Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille

Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris

Expert près des Cours d'Appel de Paris

Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne

Responsable du bureau de Presse

Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne

                                                                     

                                                                        

       19, route des Gardes -                                        Hôtel  Dieu de Paris  Tel : 42.34.82.34 (poste 2506)

       92 190 Meudon  Tel : 46.26.02.73                    Hôpital  Saint-Camille   Tel : 49.83.10.10. (Bip 34)  

 

Détailler et faire le compte de la dissimulation de toutes les fautes criminelles qui ont été commises à l'encontre de mon père serait très long. La lettre que j'ai adressée les 19  et 20 mai 2008 au Pr. Patrick Hardy  et au Pr. Gilbert Tchernia  complète et  précise les points que je viens d'aborder.

 

III - Copie de la lettre  qui avait été adressée les 19 et 20 mai 2008 aux médiateurs  les Prs. Patrick Hardy  et  Gilbert Tchernia (par fax et par courrier) et à laquelle ceux-ci n'ont jusqu'ici pas répondu  (cette lettre a été communiquée début avril 2009  à la direction des affaires juridiques et des droits des patients, références DAJDP/SLC/NP  n°44174 / 2009 RU 0125).

 

                 

                                                   

à Monsieur le Professeur Hardy

Le 19 mai 2008

 

 

 

 

Monsieur le Médiateur,  Cher Confrère,

 

En juillet 2004, la C.A.D.A. avait fait suite à ma demande, que le dossier d’hospitalisation de mon père à Bicêtre dans le Service du Pr. Gérard Saïd en août 1990 et février 1991 me soit communiqué. Il ne l’avait jamais été,  sous prétexte qu'il avait été «perdu».

 

A ce sujet, une réunion dite de conciliation, à laquelle vous aviez assisté en remplacement du Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, qui avait récupéré les résultats truqués du test de Schilling, et à qui le problème avait été soumis, a eu lieu le 24 septembre 2004 dans les bureaux de madame Isabelle Pilot, "chargée des relalions de l'Hôpital avec la Clientèle ".

 

Le dossier n’a en réalité jamais été perdu, puisque  le Dr. Antoine Denis (1*),  le Dr. Patrice Bodenan (2*) et le Dr. François Chedru  (3*) avaient pu en prendre connaissance des années après ma première demande, qui, elle, datait de janvier 1991, et que le Pr. Tchernia avait encore pu en mai 2004 récupérer et me communiquer les données du test de Schilling. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, je n’ai, moi, qui suis le plus concerné, bizarrement toujours pas pu consulter ce dossier.

 

Certes, le Pr. Saïd a fait remarquer que des comptes-rendus d’hospitalisation m’avaient été remis, mais ceux, établis par l'Interne et le Chef de Clinique, masquaient évidemment l’essentiel, à savoir qu'il n’avait été fait que semblant d’administrer le traitement nécessaire à la guérison de leur malade, ce  alors qu'il ne pouvait pas leur avoir échappé qu'il souffrait d'un syndrome neuro-anémique (4*).

 

Pour obtenir du Dr. Jean-Yves Beinis, chez qui ils l'avaient transféré, qu’il suive leurs prescriptions, ils avaient pris soin de lui cacher la véritable nature de son mal (5*), ainsi qu’il ressort des déclarations que le Dr. Beinis  m’avait faites après le rétablissement de mon père sous thérapie effective, stupéfait qu'il était d'avoir été à ce point induit en erreur par leurs recommandations.

 

Pourquoi les neurologues avaient-ils estimé qu’il était préférable de laisser mon père sans traitement,  c'est à dire de le laisser mourir, pour ne pas dire de le faire mourir? A moi comme au Dr. Beinis, ils avaient présenté son cas comme étant celui d'une involution neuro-dégénérative et démentielle qui ne pouvait qu'aller s'aggravant, et son décès comme susceptible de m'épargner la peine de le voir vivre une plus grande et plus longue déchéance intellectuelle.

 

La mise en route effective du traitement a démontré que ce n'était pas le cas, mais cette mauvaise explication a perdurée,  au point de s'être retrouvée, fossilisée dans les écrits du Dr. François Chedru. Lui et les Prs. André Lienhart et René Claude Touzard ont dans leur expertise écrit que de toute façon (sic) mon père était voué à une inéluctable dégradation !(6*).  On ne peut les accuser de vraiment mentir, puisque dès la naissance, chacun de nous est, tôt ou tard, voué à une "inéluctable dégradation".

 

Il s'est trouvé que mon père était loin d’être en fin de vie ou irrécupérable, et aucunement désireux de quitter le monde des vivants. De plus, le laisser sans traitement revenait à accroître considérablement son angoisse et ses souffrances, souffrances auxquelles ses médecins étaient restés complètement insensibles. Reste donc à savoir pourquoi les neurologues  tenaient tant à ce que leur malade quitte discrètement le monde. Mon père est décédé plus de 4 ans plus tard, après avoir récupéré 30/30 au M.M.S.E. en février 1991, (contre 22/30 le 2 septembre 90, au cours de son séjour dans l'U.S.N.  du Dr. Beinis, et 25/30 le mois précédent dans le Service du Pr. Saïd).

 

Le Pr. Saïd a pris sa retraite (aurait pris,  n.d.l.r.), et je ne sais toujours pas pourquoi les neurologues de son Service avaient voulu priver mon père du traitement nécessaire à son rétablissement (7*). Me faire croire qu'ils s’étaient simplement trompé est irrecevable : que diriez-vous d’une équipe de mécaniciens chevronnés qui affirmeraient,  sous prétexte que leur manomètre indique 2 kg, que les pneus de votre voiture sont correctement gonflés  alors qu’ils sont manifestement presque à plat, qui feraient semblant de les regonfler pour vous faire croire qu'on tient compte de vos remarques, et qui expédieraient finalement votre voiture dans une casse (une U.C.N.) sous prétexte que celle-ci, malgré ce qu’ils (n)’ ont (pas)  fait, ne roule toujours pas, et qui donneraient  pour consigne au casseur de continuer à ne faire que semblant de regonfler les pneus, jusqu’à ce que vous preniez vous-mêmes les choses en main et remettiez la voiture en état de reprendre la route en regonflant effectivement les pneus.  La comparaison peut paraître triviale, mais c’est à peu près superposable ce qui s’est passé.

 

Mon père avait dit son

intention de porter plainte contre mademoiselle Edith Elmelik et le Dr. Antoine Denis. Ces médecins avaient cherché à profiter de son évidente vulnérabilité et de leur ascendant pour abuser de sa confiance. A leur contact, mon père était devenu envers moi méfiant et même hostile. C'est pourquoi j'avais demandé qu'il soit vu par un psychiatre. J’ignorais que le Dr. Denis et mademoiselle Elmelik  m’avaient dénigré et avaient monté mon père contre moi. Ils l’avaient encouragé à se méfier de moi pour faire de lui ce qu’ils voulaient, ce qui cadrait parfaitement avec ce que j’ai plus tard appris des médecins qui, à Henri Mondor et ailleurs, connaissaient les méthodes de cette « fine équipe », qui bénéficiait de complicités ordinales. Se sachant protégés en hauts lieux, ainsi que je l'ai appris du Commandant Christian Raeckelboom, inspecteur de police au Commissariat de La-Haÿ-les-Roses, ils pouvaient vraiment tout se permettre ! (8*).

 

A l’instar du traitement qui avait été administré au malade, la conciliation semble n’avoir été qu’un semblant. Madame Pilot (9*) m’avait quasiment interdit d’interroger le Pr. Saïd sous prétexte qu’elle était pressée par le temps.

 

La seule chose que le Pr. Saïd eut le temps de me dire est que l’affaire irait devant les tribunaux et que l'hémogramme du malade était sensiblement normal, comme s'il ignorait premièrement  que cela peut être le cas  dans les formes neurologiques du syndrome neuro-anémique et deuxièmement  que c'est au vu de l'hémogramme que les urgentistes de Bicêtre avaient immédiatement demandé l'admission de mon père en neurologie en posant de bon diagnostic. Je peux comprendre son embarras. Lui ne veut rien savoir du  mien.  Encore naïf, je m'attendais qu'il mette en application ce que prônait à l'époque la Revue d’éthique médicale qu’il présidait, non qu’il fasse exactement le contraire (10*). 

 

J’aurais aimé une réponse plus crédible que celle qu’il m’avait fait dire par sa Secrétaire, madame Gauthier, que le dossier avait été perdu. En tant que responsable, le Pr. Saïd ne pouvait méconnaître que des directives mortellement trompeuses avaient été données au Dr. Beinis et que les données du test de Schilling avaient été grossièrement falsifiées, ainsi que le Pr. Tchernia avait pu lui-même le constater en me remettant le résultat de ses investigations.

 

Continuer de soutenir qu’il ne s’était agi que d’une banale erreur de traitement est irrecevable. Si cela avait été vraiment le cas, le devoir du Pr. Saïd aurait été d'analyser scientifiquement cette erreur et de la publier,  comme avait su le faire en Angleterre le Dr. Reynold's (11*), au lieu de compter sur l'Ordre, le corporatisme et ses relations d'amitiés pour étouffer le problème.

 

En 1990, les neurologues n’avaient tout simplement pas prévu que, fine mouche, une infirmière du Service du Dr. Beinis  me demanderait d’aller avec elle vérifier le pseudo traitement administré au malade. Si elle ne l'avait pas fait, mon père serait mort de mort apparemment "naturelle", et il n'y aurait pas eu de "problème".

 

Vous avez accepté le rôle de médiateur, mais le fait que vous soyez un médecin de l'A.P.- H.P. vous place en porte-à-faux (juge et partie), d'autant plus que le Service du Pr. Saïd était très proche du vôtre. Est-ce ce qui explique que je suis depuis toujours sans nouvelles? La dizaine de notes portées ci-après vous permettront de vous faire une idée sur les déraisons (les intérêts à défendre) de la redoutable mystification à laquelle nous avons été confrontée, qui, selon le processus classique d'inversion des responsabilités, cherche à faire des victimes les coupables. 

 

Un rapport plus circonstancié à l’attention d'instances  indépendantes de l'A.P. - H.P.  s’est avéré nécessaire. C'est pourquoi j'ai alerté les Ministères concernés.

 

Veuillez agréer,  Monsieur le Médiateur remplaçant, l’expression de ma confraternelle Considération.

 

 

 

 

Dr. Pierre Cretien,

 

Notes relatives à la lettre ouverte adressée au Professeur  Hardy le 19 mai 2008 

 

 

1* - Le Dr. Antoine Denis se prétendait chirurgien alors qu'il était rhumatologue à la Clinique Elmelik. Mon père avait à juste titre porté plainte contre X (lui et Edith Elmelik) en décembre 1990. J’ignorais que mademoiselle Elmelik  était une amie très proche de Marc Méchain, à l’époque le Maire de La-Haÿ-les-Roses, et que celui-ci, outrepassant sa fonction, s’était cavalièrement  proposé de gérer, à mes dépens comme aux dépens de ma sœur, un patrimoine, ce que le notaire de mon père, Maître Dauptain, s’était bien évidemment interdit de faire.


2* - Le Dr. Bodenan était aussi une relation de mademoiselle le Dr. Edith Elmelik  Il se parait faussement du titre de « réanimateur ». Il s'était tout aussi faussement présenté auprès des médecins hospitaliers comme "rapporteur" diligenté par le Conseil de l’Ordre. Afin de pouvoir consulter leurs dossiers, il leur avait fait croire que mon père avait porté plainte contre eux. Ce qui était totalement faux. mon père était comateux lorsque je suis intervenu. Aussi était-il resté  persuadé que c’était aux neurologues, et non à moi, qu’il devait d’être resté en vie. Bodenan s’était aussi mêlé de faire croire aux avocats de mon père que le Dr. Denis avait procédé à une opération de chirurgie esthétique, que la responsabilité des risques inhérents à ce type d’opération incombait de ce fait à l’opéré (ce qui était aussi faux qu’absurde). Comme son amie adepte du bluff, il m'avait, en me menaçant de représailles ordinales, tendu une carte de visite surchargée de « titres » ronflants, qui se voulaient  impressionnants (ci-après sa photocopie)  1° sous prétexte que j’avais laissé mon père se faire admettre dans cette Clinique et 2° parce que je ne l’avais pas ensuite empêché de porter plainte contre des Confrères comme l'aurait soi-disant voulu l'esprit de confraternité. M'ayant ainsi menacé de persécutions ordinales bien peu confraternelles, il avait fait croire à l’avocate de mon père que j’étais radié parce que, en proie à ce qu’il disait être un délire de persécution, donc susceptible d’un article 64. Il faut savoir que l’Ordre se permet effectivement de persécuter qui ose le contrarier: cf.  « Quand l’Ordre règne » (paru en 2001 chez Mango documents), et ce qui est arrivé à notre Consœur Catherine Bonnet, qui avait tenté de nous aider, le confirme. L’Ordre était bien  au courant de ce que le propriétaire de la Clinique Elmelik se livrait à des viols sur les parturientes, ainsi que je l’ai appris  de la police judiciaire et de certains Confrères, dont un ancien directeur de SAMU et un ancien Secrétaire de l’Ordre. L'Ordre ne tenait pas à ce que cela soit rappelé au cours d'un procès.


3*- Le Dr. Chedru est neurologue, Chef de Service au  C.H.U. de Meaux. Il avait été nommé par madame Bénédicte Scelle,  juge d’intruction. Le Dr. Serdaru, qui s’était occupé de parfaire le traitement que j’avais dû moi-même mettre en route en septembre 1990, s’était demandé si mon père avait à Bicêtre eu affaire à de véritables médecins. Alors que le Dr. Chedru avait accédé à la demande des Prs. André Lienhart et René-Claude Touzard  d’écrire, contre toute réalité et toute évidence, qu’aucune faute n’avait été commise, le Dr. Serdaru estimait que même 1% des fautes commises valait un procès. Scandalisé, il avait voulu saisir la presse, mais avait reculé en apprenant le nom des premiers fautifs à cause des « relations » qu’il leur prêtait.


4* - La maladie de Biermer n'en est pas la seule cause. Le diagnostic non seulement était cliniquement évident, mais avait immédiatement été posé aux urgences au vu des données de l’hémogramme et de la symptomatologie. A l’époque, le Pr. Saïd était aux Etat Unis, mais il avait en connaissance de cause a posteriori couvert les falsifications de ses subordonnés, une couverture qui eut de fâcheuses répercutions, à en juger par ce qui s’est passé au C.H.U. de Mantes-la-Jolie dans le Service de son ancien Interne, où plusieurs malades furent "enthanasiés" par Christine Malèvre.


5* - Le Dr. Sandor Ferenczi, comme vous le savez, était mort de ce genre d’affection en 1933 (au grand soulagement des psychanalystes restés orthodoxes) avant que l’on ne sache les traiter efficacement avec des préparations  parentérales.


6* - Cette considération des experts excuse-t-elle vraiment les fautes criminelles qui avaient été commises ? Dans la Clinique Elmelik, mon père avait été subrepticement opéré alors qu’il était déjà manifestement très handicapé par  son état neurologique. Il avait en outre une T.A. à 24/13, notée le matin même de l’opération crapuleuse sur la feuille d'anesthésie. Des hémorragies nasales difficiles à juguler s'étaient manifestées dans les jours précédents, qui reprirent de plus bel sous anticoagulants, qu'il fallut interrompre, ce qui exposait l'opéré aux accidents emboliques !


7*- Les neurologues ne tinrent pas  compte, ou plutôt ne firent que semblant de tenir compte de ce qu'à plusieurs reprises je leur avais fait remarquer que le test de Schilling n'avait pas été aussi négatif qu'ils le prétendaient, puisque sa passation, qui nécessite l’administration d’une dose non négligeable de vitamine B 12  (au moins 1 mg de cyanocobalamine) avait coïncidé avec une brève mais nette amélioration de l'état neurologique du patient, ce qui en outre excluait la possibilité d'un gliome.

A ma connaissance, aucun myélogramme ne fut réalisé, non plus que la mesure du taux sérique ou de l'excrétion urinaire de l'acide méthylmalonique, des examens obligatoires en cas de doute parce que bien plus fiables que le test de Schilling et la mesure de la cobalaminémie. Le test de Schilling est d’ailleurs maintenant abandonné à leur profit, aux dires mêmes du Dr. Beinis, à qui le cas a donné à réfléchir.


8* - Y compris des viols, selon ces informations. Ils l’avaient attiré à eux en lui disant que j’étais un très mauvais fils parce que je m'étais opposé à ce qu'ils voulaient faire. J’avais, comme le Dr. Joseph Heller, le cardiologue qui suivait mon père, averti le Dr. Denis de ce qu'il n’était pas opérable dans l’état où se trouvait, qui nécessitait une tout autre prise en charge. J'avais été lui dire que ses difficultés n’étaient manifestement pas en rapport avec  ses cors aux pieds, mais avec son état cardiovasculaire, neurophysiologique et neuro-psychiatrique. Très amaigri et souffrant de douleurs profondes, était persuadé  que le Pr. Witvoet et moi lui cachions qu’il était atteint d’un cancer des os. Pour se l'attacher, les médecins de la Clinique Elmelik lui offraient des consultations gratuites, puis transformèrent  subrepticement un  K 20, un acte anodin autorisé sur un orteil, à faire sous anesthésie locale, en un K multipliant d'un facteur 12 ce qui avait été prévu et accepté pour sa prise en charge par la Caisse Primaire de sécurité sociale (Centre 113).  Des complications hémorragiques avaient inévitablement succédé à leur invraisemblable opération, qu'ils pratiquèrent après l'avoir anesthésié et avant d'avoir en main les résultats des examens préopératoires ! Cette équipe effectivement pouvait  tout se permettre !  


10 - Cf. le n° 21 de  "Médica Judaïca" (mars 1991), article du Pr. Charles Msika, "la désinformation en médecine".   Il rappelle que le Talmud, suivant la Thora, dénonce la "triche". Le concept de "Gneva Daath", ou "détournement mensonger de sympathie" étant rapprochable  d'une "agression physique à risque létal", est applicable à la médecine.


11 - Après que je lui ai signalé le cas rapporté par le Dr. Reynolds, le Pr. Saïd  fit en octobre 1997 interrompre l’abonnement de la bibliothèque du  C.H.U. à la Revue de référence qu’est  Archives of  Neurology, sous prétexte que c'était une «mauvaise Revue » (sic) . Il est allé jusqu’à faire retirer les exemplaires des précédentes années des rayonnages, ce qui ne l’a pas empêché de faire par la suite publier des articles dans cette même Revue, dont un en 2003 sur  les carences d’utilisation de la vitamine B12 !  En juillet 1993, le Dr. Reynolds et son équipe y avaient rapporté et analysé un cas de sclérose combinée lié à une carence B12 qui avait échappé aux tests usuels.



IV -
Ce qui s'est passé au soir du 12 septembre 1990 ...

 

… à l'Hôpital Charles-Foix, après 43 jours d'hospitalisation, dont 21 passés en neurologie à  Bicêtre,  mon père est mourant. Il a 79 ans  Agitant les bras, il semble vouloir saisir des objets imaginaires. Son  état est devenu pitoyable: squelettique, côtes fracturées, il gît, prostré et dénudé dans ses émonctoires. Ses pupilles sont complètement dilatées (en mydriase totale) et aréactives. A force d'être tombé dans les jours précédents, il a des hématomes à la tête, aux coudes, aux genoux  et au bassin. Il semble être  arrivé au terme de son existence dans l'indifférence du Chef de Service  alors que le mal qui  le mine est  connu pour être facilement curable.  Ma sœur  me demande alors, puisque suis médecin, si je ne peux rien faire. Je lui dis lui dit: << Il n'est plus temps d'attendre encore 12 jours le R.V. d' I.RM.  Il n'a pas de tumeur cérébrale qu'il n'a la maladie de la vache folle ou la maladie d'Alzheimer. Il reste  peut-être  une  petite chance de le sauver. J'ai été avec une infirmière du Service  vérifier son traitement. Malgré mon signalement, il  ne reçoit apparemment toujours pas le traitement qu'il faut. Je ne comprends pas pourquoi. C' est sans doute pour ça  qu au lieu d'aller mieuxr, il  va de plus en plus mal ! Il ne voit plus. Regarde ses yeux, ses pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent pas à la lumière quand je les éclaire.  Si on ne fait rien là, maintenant, tout de suite, il sera mort demain. Je veux bien essayer de faire ce qu'il faut, mais il ne faudra rien me reprocher. S' il meurt cette nuit, je n'y serai pour rien. Il est 19 heures 15. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il faut avant qu'elle ne ferme, et de lui administrer le traitement qu'il faut en urgence, mais il faut que tu promettes de m'aider par la suite, parce que ça va être très dur !

- Je te promets de ne  pas t'accuser de l'avoir tué s'il meurt cette nuit ou demain.

-  Et que  tu m'aideras ?

-  Je te le promets !  >>.

 

Il était 19 heures 15. Je n'avais  plus le  temps  de discuter. A Vitry,  la pharmacie  de la place Gabriel Péri était en train de fermer quand j'y suis entré. Je me suis  procuré pour une douzaine de francs  une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz et 3 seringues.  Revenu à Charles-Foix,  j'administrai  le contenu de trois ampoules au malade, c'est à dire trois milligrammes.

 

Epilogue : Je suis repassé le lendemain matin vers 6 heures,  craignant le pire. Mon père n'était pas mort. Il semblait aller légèrement mieux. Les pupilles n'étaient plus totalement noires.  Un tout petit peu d' iris était réapparu.  Le soir suivant, le malade avait repris conscience. L'iris était redevenu plus  visible. Le surlendemain, le malade paraissait  sorti d'affaire. Tous les métabolismes étaient  relancés, le malade commençait à avoir faim. C'était bon signe. Je lui administrai  les jours suivants les 3 ampoules restantes. Un mois après,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout et refaire son lit tout seul, à la grande satisfaction des infirmières.  Le 12 octobre 90,  il était sans ménagement renvoyé chez lui par le Chef de Service. Aucune aide ou suivi  médical ne lui seront proposés,

 

Alors qu'il était  encore désorienté et handicapé par des parésies résiduelles, dans les semaines qui suivirent, l'hôpital  adressa à son patient une lourde facture d'hospitalisation.  Il n'était même pas tenu compte de l'ALD  alors qu'il  y  avait  automatiquement  droit.

 

Il me fallut ainsi assister son père nuit et jour pendant les trois premiers mois, jusqu'à ce qu'il regagne suffisamment d'autonomie pour qu'il puisse se débrouiller seul, d'autant que ma mère était entre-temps devenue quasi aveugle, et de plus en plus handicapée sur le plan mental et émotionnel. Elle avait perdu ses repères spacio-temporaux. Elle-même avait besoin d'une assistance et d'une surveillance permanente. J'aménageai  leur appartement en fixant des rampes et des points d'appuis de façon à ce que mon père puisse s'y mouvoir de façon autonome. Les meubles furent  dans la même intention  fixés aux murs (pour qu'ils ne se dérobent pas lorsqu'il s'y agripperait),

 

En décembre 1990, ayant regagné la presque totalité de ses capacités intellectuelles, mon père  adressa une plainte Procureur de Créteil à l'encontre des médecins qui l'avaient abusés à la Clinique de La-Haÿ-les-Roses. Il ne pouvait (ou ne voulait) pas croire que c'était moi,  son fils,  qui l'avait tiré d'affaire. Il s'adressa à Maître Le Bouillonnec pour l'assister, sans savoir que la Mairie de Cachan faisait dans son bulletin municipal de la publicité pour la Clinique de La Haÿ-les-Roses. Au lieu de l'aider, cet avocat  chercha à le dissuader de porter plainte. Il ne vint pas l'assister lorsqu'il fut convoqué au Commissariat le 23 janvier 1991. C'est en ma présence que l'Inspecteur Christian Raeckelboom  enregistra  sa  déposition (Cf. II § 5 ),

 

Ayant regagné son autonomie intellectuelle, en tant qu'ex opticien, mon père s'occupa de faire opérer ma mère de la cataracte. Elle sera ainsi opérée à Bicêtre par le Pr. Hervé Offret,

 

 Mon père croyait  encore  que c'était  aux neurologues de Bicêtre et au Dr. Beinis qu'il devait d'être resté en vie. Il  demandera ainsi à être réhospitalisé à Bicêtre durant une semaine courant février 1991, dans l'espoir légitime, mais qui se révélera illusoire, que le Pr. Gérard Saïd allait lui fournir l'attestation demandé par l'Inspecteur Christian Raerckelboom, à savoir que les médecins de la Clinique Elmelik l'avaient abusivement opéré, 

 

Au cours de cette nouvelle hospitalisation, un nouveau test de Schilling  a été réalisé, qui, à 5% se révéla être tout à fait positif, ce qui me sera caché,  et une nouvelle évaluation de ses capacités intellectuelles, alors remontée à 30/30 au MMSE, ainsi que l'atteste une lettre qu'adressera l'Assistante Martine Desi au Dr. Dominique Roubineau.  Madame Gauthier m'en glissera plus tard discrètement copie. Le Chef de Clinique Pascal  Masnou se gardera de me communiquer  ces données essentielles à la compréhension du problème, me privant ainsi de fournir au Commissariat de La-Haÿ-les-Roses ce que l'Inspecteur Raeckelboom m'avait demandé pour  étayer la plainte que mon père avait porté à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik. Bien au contraire, le Dr. Masnou rédigea un compte-rendu mensonger, stipulant qu'une "encéphalopathie vasculaire" avait été responsable de ses troubles alors qu'il venait d'avoir  doublement la preuve qu'il s'était bien agi d'un syndrome neuro-anémique (Schilling à 5% , et sortie du coma à partir de la mise en route d'une cobalaminothérapie effective, et récupération à 30/30 au MMSE six mois après). C'était la démonstration non seulement de ce que les neurologues de Bicêtre n'avaient pas,  en août 1990, traité leur malade comme ils  auraient dus, mais aussi de ce que les médecins de la Clinique Elmelik avaient lourdement  aggravé l'état de santé de leur patient et mis sa vie en grand  danger en lui infligeant une double opération orthopédique pour ce qui était une affection  médicale relevant avant tout  d'un traitement cobalaminique,  

 

Deux mois plus tard, le 23  avril 91, mon père fit une chute en se levant, descellant encore un peu plus la prothèse qui  avait été mise en place en avril 1984. Ne pouvant plus se lever, le risque de graves complications de décubitus étant à prendre en compte, malgré les risques, il fut décidé d'un commun accord avec le Pr. François Mazas,  de changer sa prothèse. Bien préparée et réalisée à Bicêtre par le Dr. Thévenin, tout se passa  pour le mieux, 

 

Le Dr. Antoine Denis sauta sur l'occasion pour faire remarquer au Conseil de l'Ordre qu'il ne voyait pas ce qui pouvait lui être reproché, puisqu'une année plus tard  son ex patient avait été capable de supporter une opération  bien plus importante que la sienne. Il oubliait de dire  que celle-ci avait été réalisée dans de bien meilleures conditions, après ré-équilibration cobalaminique, faite par un vrai chirurgien, avec l'accord du patient et dans un bloc opératoire digne de ce nom,  

 

Mon père à nouveau rétabli, j'ai confié  au Pr. François Piette  (qui venait de prendre la direction du CEGAP)  le soin de faire un bilan clinique de mon père et de ma mère, et de me conseiller au mieux sur ce qu'il convenait de faire pour me soulager de cette  épuisante tâche que constituait la prise en charge intégrale et le rétablissement de mes parents. Ceux-ci  étaient devenus de plus en plus exigeants à mon égard, ne semblant pas réaliser  que cette situation n'allait pas de soi, 

 

Le Pr. Piette  me conseilla d'engager une garde-malade plutôt que de recourir à un placement en maison de retraite. Cette solution s'avéra très positive ... jusqu'à ce que ma sœur trouve cette solution trop onéreuse,  grevant ce qu'elle appelait son héritage, et fasse violemment renvoyer six mois plus tard la garde-malade (Mlle S. H. , engagée auprès de C.A.S.C.A.D.E., avait eu l'impudence de protesté de ce que ma sœur profitait sa présence pour se faire servir à table). Il en ira de même des suivantes : << Tu es médecin, tu peux bien t'en occuper  tout seul, tu l'avais bien fait avant, tu peux bien continuer >> (sic), me dit-elle, oubliant sa promesse  faite le 12 septembre 1990. Dans le même esprit, elle s'opposa avec la plus grande violence à ce que mon père poursuive la plainte qu'il avait porté à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik parce que le coût d'un procès risquait d'entamer son héritage. Un "héritage" qui était devenu son unique obsession (Cf. documents), 

 

J' avais entre-temps demandé à un neurologue, le  Dr. Michel Serdaru, d'essayer de parfaire le traitement que j'avais été obligé de mettre en route le 12 septembre 1990,    

 

Du fait de ces contre-temps,  mon père  n'a pas pu fournir  à la police les certificats  qui lui avaient été demandés par la police judiciaire, encore que les compte-rendus du Dr. Serdaru et du Pr. F. Piette pouvaient en tenir lieu, qui furent communiqués au parquet.  Le Service du Pr. Gérard Saïd  avait au contraire fait alliance avec l'Ordre et la Clinique des Elmelik  pour que mon père ne soit pas en mesure de le faire. C'est aussi pourquoi le Dr. Masnou rédigea un compte-rendu d'hospitalisation mensonger, 

 

En mars 1992, à la demande expresse de Maître Scotto-Derouet, l'affaire fut portée devant l'Ordre des médecins. Devant mes objections, elle avait rétorqué << sinon la justice demandera pourquoi vous ne l'avez pas fait >>.  Se prévalent du titre usurpé de rapporteur, le Dr. Patrice  Bodenan se mêla de faire croire au  Dr. Beinis que son ex malade avait porté plainte contre lui. Pris de panique,  le Dr. Beinis  ouvrit comme le Pr. Saïd ses dossiers  au Dr. Bodenan,  sans savoir que Bodenan était un imposteur (Cf.  II §20). Ces faits ont été rappelés  au printemps  dernier à la connaissance  de la Direction des Affaires Juridiques et des Droits des Patients.

 

 

 

V -  Au Procureur de la République d'Evry,  le 24 août 2007

 

 

 

Monsieur le Procureur,

 

- En novembre 1997, le docteur  Yves DANO, médecin légiste, concluait une expertise judiciaire de façon mensongère, en contradiction avec le texte de son très long  rapport *. Il s'est, ce faisant, rendu responsable d'un non-lieu qui eut des conséquences dramatiques: en effet, à la suite de ce non lieu, les neurologues qui avaient cherché à faire discrètement mourir mon père ne furent pas inquiétés, et certains d'entre eux purent recommencer.

 

-  Mon père nous avait été présenté par ses médecins comme étant atteint d'un syndrome  démentiel  inéluctablement  voué à une plus grande dégradation. Dans ces conditions, la perspective de sa mort nous avait été  présentée comme  étant non seulement acceptable pour la famille, mais pour celle-ci des plus souhaitables. Or loin d'être atteint de démence sénile vouée à une inéluctable plus grande dégradation, il était parfaitement guérissable sous traitement spécifique, à condition que le traitement soit rapidement institué.

 

- Devenu Chef de Service au C.H.U. de Mantes-la-Jolie, fort de cette expérience d'impunité institutionnelle, l'ex-Interne en neurologie officiellement  chargé de la conduite du traitement se permit de refaire, avec d'autres malades, ce qui lui avait été possible de faire avec mon père au C.H.U. de Bicêtre. Ses nouveaux malades eurent cependant moins de chance que mon père, puisque ceux-ci succombèrent effectivement à ses prescriptions, en nombre suffisant grand pour que cela attire l'attention sur celle qu'il avait chargé de mettre ses ordres à exécution : ses malades n'avaient pas pu comme mon père bénéficier de contre-mesures susceptibles d'empêcher leur mise à mort d'aboutir.

 

Au lieu de s'améliorer, l'état de mon père n'avait fait qu'empirer. J'avais fini par craindre que ses médecins ne faisaient pas réellement ce qu'il fallait pour qu'il puisse se rétablir. Le doute avait fait place à la certitude lorsqu'une jeune infirmière attira mon attention sur le faux traitement qu'elle était en train de lui administrer. J'ai été avec elle vérifier le contenu des ampoules. Je me suis alors aperçu qu'il ne s'agissait que d'un faux  traitement. C'était tout à fait étonnant de la part d'un Service spécialisé dans le traitement de la maladie que mon père présentait, celle-ci ayant été correctement diagnostiquée dès son admission en urgence à Bicêtre. Je pris dès lors sur moi de faire ce que les médecins, depuis plus d'un mois, ne faisaient que mine de faire. Devenu ainsi aveugle et comateux, mon père était alors tout près de mourir. Ma sœur me demanda de faire mon possible pour sauver son père, promettant qu'elle ne me ferait aucun reproche au cas où il viendrait à mourir malgré mon intervention. Au stade où il en était arrivé, il n'était en effet pas du tout évident qu'il puisse survivre, et encore moins qu'il puisse récupérer ses facultés intellectuelles.

 

Entré dans le coma à la suite de traitements longtemps inappropriés, il ne vint pas tout de suite à l'esprit de la victime que les médecins de l'Assistance publique avaient en fait sciemment essayé d'attenter à sa vie. Pour occulter cette réalité, sa maladie fut a posteriori baptisée  "atteinte diffuse du système nerveux". Mon père réussit cependant à récupérer la quasi totalité de ses facultés intellectuelles avec le traitement qu'il m'avait fallu moi-même lui administrer. Celles furent évaluées à 30/30  au test de Folstein après 6 mois de traitement effectif. Les dommages physiques occasionnés par un  traitement trop tardif furent cependant très difficiles à gérer. Mon père mit plus trois ans à redevenir suffisamment autonome.

 

- Bien que ma sœur ait été tout à fait consciente de ce que les neurologues avaient essayé de le faire mourir, une fois son père remis sur pied, elle avait de toutes ses forces essayé de l'empêcher de porter plainte, parce que, disait-elle, les frais occasionnés par un procès contre "des adversaires si puissants risquaient d'entamer son héritage". Occupant à Paris l'ancien appartement de ses parents, elle ne voulait en aucun cas qu'il risque d'être vendu pour couvrir les frais d'une procédure.

 

D'après ce qu'elle m'en a dit, elle est venu témoigner le 22 mai 1997, contrainte et forcée par le  docteur DANO, qui la  savait  peureuse, hostile à mon endroit comme à tout procès.  Il avait ainsi  menacé de la faire venir encadrée par la gendarmerie au cas où elle s'y refuserait. Il aurait  tenté de lui faire dire que je prétendais avoir sorti son père de l'état où il se trouvait avec de la vitamine C.  Dano  avait pourtant parfaitement compris qu'il s'était agi d'une tentative de meurtre.

 

Pour l'Ordre, il était essentiel que mon père renonce à la plainte qu'il avait été, en échappant à la mort, en mesure de porter : était soi-disant en cause l'image  de la médecine telle qu'elle se pratique dans certains Services de l'Assistance publique.

 

- J'ai, en tant que témoin ayant empêché un meurtre de s'accomplir, été lourdement menacé de représailles de la part des docteurs Jean Pouillard  et Patrice Bodenan (faux médecin-réanimateur chargé des relations de l'Ordre avec la presse) . Des menaces de représailles furent exercées directement sur moi comme sur la victime, ainsi que sur ses avocat(e)s. A vouloir défendre sa cause, certain(e)s se virent obligé(e)s de fermer leur Cabinet.

 

Contrairement à ce que le docteur Yves  Dano prétendit en conclusion de son expertise, mon père ne pouvait en aucun cas avoir consenti à ce qui lui était arrivé. Par ses conclusions délibérément fallacieuses et ses intimidations à l'encontre de ma sœur, le docteur Dano relève indubitablement, et pour le moins, comme les docteurs Pouillard et Bodenan, des articles 223-6 et 434-3 du Code pénal.

 

En vous remerciant de votre attention, veuillez agréer,  monsieur le Procureur, l'expression de ma haute Considération.

 

 

 

 

 

                                                                                                                           Dr. Pierre Cretien

 

 

 

* Rapport répétitivement truffé de détails "techniques",  inutiles à la compréhension du problème. Ils  sont surtout destinés à "noyer le poisson". Les conclusions contredisent  complètement ce qui  y est  tout au long rapporté.

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                     Le 02 Août 2009

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens