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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 16:59

Comment  et pourquoi  au sein de l’A.P.  le faux traitement d’une fausse maladie a pu l’emporter  sur le vrai traitement d’une vraie maladie. 

 

Parvenu à l'âge de 74 ans, c’est-à-dire à un âge où il est dit que l'inventivité se tarit, j'ai à solliciter du service social  un,soutein  pour suppléer à mon manque de ressources, ce manque résultant pour beaucoup de ce que le sauvetage d'un malade et une solution thérapeutique que j'avais faite en 1990  m’a coûté très cher.
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Cette solution fut aussi l'occasion d'une découverte. Elle s'était faite empiriquement mais rationnellement  à l'occasion d’une maladie qui avait failli emporter mon père. Elle s’était montrée efficace, mais avait été avant tout bénéfique non pour moi, mais pour mon père et les malades qui développaient ce qui s'appelle désormais une  leuco-encéphalopathie multifocale progressive, ou plus brièvement  une  LEMP .

Cette  très angoissante affection était alors plus vaguement appelée  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX".   La  prévalence de ces atteintes  "diffuses" avait augmentée de 20 %  depuis la massification des contaminations VIH.  Quoique fort rares, et non toutes dues aux seules  contaminations par le VIH,  puisque toutes les viroses sont susceptibles de les déclencher, les LEMP ont comptées et compte encore parmi les plus redoutables de ses complications.

Cette  affection  était en 1990  considérée comme redoutable parce que au dessus de tout recours thérapeutique. Les neurologues qui avaient pris mon père en charge en août 1990, au lieu de lui appliquer vraiment le traitement dévolu aux syndromes neuro-anémiques tel qu’il avait été diagnostiqué aux Urgences de l’hôpital,  s'étaient contentés de lui administrer du Prozac * sous prétexte un test servant à confirmer le diagnostic clinique qui avait été fait à son admission aux urgences de l'hôpital s'était montré soi-disant négatif, ainsi qu'en témoigne le compte-rendu d’hospitalisation  rapporté sur le site 69970222 html de Google.

La découverte qu'un traitement était possible m’a finalement coûté très cher. Le fait qu’un traitement de la  LEMP soit possible fait encore débat en France,  jusqu’à faire l'objet d'un déni dans certaines publications cependant qu'il  est considéré comme acquis outre atlantique (voir infra  bibliographie).
 
Ce déni est-il en rapport avec le fait que le traitement que j’avais préconisé pour mon père ne lui avait pas été vraiment administré cependant que l‘on avait fait mine de l‘avoir fait ?

Lorsque je me suis décidé à le lui administrer moi-même, mon père était dans un état grabataire et démentiel qui allait rapidement s‘aggravant, à tel point qu’il a fini par sombrer dans un coma qui faillit être terminal. Après qu’une infirmière m’a prévenu qu’ ordre avait été donné par son Chef de Service de seulement faire semblant d’administrer ce traitement, je me suis  décidé de l’instituer par moi-même de toute urgence.  A la surprise générale, le traitement s’était soudainement montré salvateur, ce qui eut pour effet de plonger les équipes soignantes non dans le soulagement, mais dans la panique. Mon traitement permit au malade de sortir du coma et lui fit retrouver ses possibilités intellectuelles à 30/30  alors qu’elles paraissaient définitivement compromises, descendues à 22/30 trois semaines avant l‘instauration effective  du traitement. J’y reviendrais après que j’ai exposé la dernière que j‘ai faite, qui est sans doute plus importante parce qu‘elle concerne non pas quelques malades, mais tout le monde.

Elle date de juin 2012 et  n’a aucun rapport avec la médecine, à moins de considérer la crise économique que nous traversons comme une maladie, et mon invention comme un remède à la crise et à la pollution atmosphérique.

Du fait que celle-ci  ne met personne en cause, elle ne devrait en principe pas, comme la précédente, faire l’objet d’oppositions, mais au contraire bénéficier de soutiens. Elle est d’une tout autre portée puisque, si elle était appliquée, elle serait susceptible bon pas de sauver quelques malades, de relancer l'économie industrielle de la France ainsi que celles de nombreux pays tout en préservant l‘environnement atmosphérique de la planète.

Le problème avec cette découverte  vient de ce que pour la promouvoir efficacement, il faudrait que je fasse concrètement  la démonstration de son efficacité,  autrement que sur le papier et le calcul théorique. Elle demande donc  à être mise à l’épreuve dans une modélisation avant d’être développée à plus large échelle. Or je n’en ai pas tout seul les moyens.  D’où  ma demande.   
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Pour en revenir à la découverte qu’un traitement des LEMP était possible, le fait qu’elle s’était  faite empiriquement sur un raisonnement analogique, mais sans doute aussi sur une erreur de diagnostic l‘a rendue problématique et sujette à contestation : les symptômes que  mon père avait présenté  avaient en effet fortement évoqué aux urgentistes qui l’avaient reçu à Bicêtre comme à moi-même un syndrome neuro-anémique, une entité  beaucoup plus fréquente que l’atteintes diffuses du système nerveux des LEMP, si bien qu’il ne s’agissait sans doute aussi et surtout de cela, ou même encore que de cela, auquel cas la découverte en question serait né d’une erreur intentionnelle de diagnostic, si ce n’est d’un malentendu. D’où la persévérance des neurologues dans le déni de réalité et l’impossibilité qui me fut faite de pouvoir consulter  le dossier de mon père  cependant qu’il était communiqué aux médecins qui l’avaient précédemment abusé et contre qui il avait porté plainte, en l’occurrence les médecins de la Clinique Elmelik. Ceux-ci l’avaient en effet inopinément opéré précédemment à son admission en neurologie dans des conditions tellement illicites et invraisemblables, pour ne pas dire acadabrantestesques,  qu’ils faudrait plusieurs pages pour les exposer. 

Quoi qu’il en soit, le fait d’avoir sauver la vie de mon père en lui administrant moi-même le traitement que ses médecins n’avaient fait que semblant de lui administrer m'est revenue très cher du fait que non seulement sa résurrection  contrariait les intérêts des médecins de ladite Clinique, mais aussi parce qu’elle s'était faite contre l'avis de neurologues en principe plus compétents que moi, et pour qui, qui plus est, la Clinique des docteurs Elmelik était fort utile parce qu‘elle acceptait de les décharger des malades encombrants, ce pourquoi ils s’étaient rabattus pour se débarrasser de leur malade sur l’USN de l’hôpital Charles-Foix en recommandant au Chef de ce Service de ne faire comme eux-mêmes que semblant d’administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer diagnostiquée aux Urgences de l’hôpital Bicêtre.

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N.B. Les  ‘’atteintes diffuses du système nerveux’’ appelées  LEMP,  sont des ''maladies orphelines".  Elles sont  heureusement rarissimes. Il n’était dans donc pas dans l’absolu impossible, mais  très peu probable que mon père ait  souffert d’une telle affection par rapport à la probabilité très grande qu’il ait  souffert d’une neuro-anémie biermerienne, car celle-ci était cliniquement évidente, mais l’Assistance Publique avait quelques raisons de vouloir faire passer l’une pour l’autre par re que mon père avait été transfusé à l’l’Hôpital Saint-Louis en avril 1984, c’est-à-dire à une époque où les transfusions de sang étaient à hauts risques de contamination par le VIH, d’où l’intérêt de faire passer l’une pour l’autre afin que le malade décède de celle qui était considérée comme inéluctablement mortelle quoique l’on fasse, ce qui explique que l’on m’ait caché  les résultas du test de Schilling après les avoir falsifiés et fait transférer mon père  à l‘hôpital Charles-Foix , ce qui le vouait à n’être pas réellement traité, donc à une inéluctable et mortelle dégradation, selon l’expression même du médecin Chef de l’Unité de Soins Normalisés de  l’hôpital Charles-Foix (Cf. ci-joint copie de son compte-rendu d’hospitalisation dactylographié, daté du 20 septembre 1990, où figure cette destination. On remarquera qu‘aucun traitement vitaminique B12 n‘est recommandé et que l‘hypothèse diagnostique de maladie de Biermer n‘y figure pas cependant que c’est sur la présomption qu‘il s‘agissait de cette maladie que le malade avait été admis en neurologie à Bicêtre)  

Il n’y est pas non plus rapporté  dans ce CR que mon père avait plongé dans  le coma et avait été  en passe d’y succomber le 12 septembre 1990 quand je lui avais en désespoir de cause appliqué le traitement de l'anémie pernicieuse de Biermer cependant que ce compte-rendu est bien  daté du 20 septembre 1990, et non pas du 20 août 1900  ! Or à cette date, c’est-à-dire lors de la rédaction de leur CR  les neurologues savaient pertinemment que leur malade s’en était sorti grâce au traitement vitaminique B12 que j’avais mis en route le 12 septembre. Pourquoi cette dissimulation, alors qu’un autre compte-rendu, daté celui-là du 22 août 1990, faisait état de ce que j’avais réclamé pour mon père ce traitement ? !   

Ce sont les nombreuses similitudes cliniques qu'avait présenté l'atteinte de mon père avec l'anémie de Biermer qui avait fait poser le diagnostic de syndrome neuro-anémique aux Urgentistes  de Bicêtre. Ces similitudes  m'avaient poussé à réclamer que le traitement de l'anémie de Biermer lui soit appliqué. Ses médecins ne m'écoutèrent pas et ne  firent que  semblant d'accéder à ma demande, jusqu'à ce qu'une infirmière de l'USN où il avait été transféré me signale le fait. L'état de mon père était alors des plus inquiétants. Quelques jours après l’apparition de la très symptomatique glossite de Hunter, mon père avait sombré dans le coma. Il  était tout près de mourir quand je me suis décidé à lui administrer par moi-même le traitement dévolu à la maladie de Biermer.   Son effet fut miraculeux . Il est décrit sur la Toile, notamment aux sites 73331815 au chapitre IV et 108281777 html et 69970222 html. Cf. aussi l'article n° 108782200 (‘’ une anémie de Biermer ou une LEMP ?) confondue (?) avec la maladie d'ALZHEIMER‘’).

Depuis  époque où ce traitement  a été appliqué avec succès, des  articles de la prestigieuse Revue américaine "Archives of Neurology" et d'autres Revues anglo-saxonnes ont fait état de ce que le traitement de la maladie de Biermer, c'est-à-dire la cobalamino-thérapie pouvait être bénéfique pour les malades souffrant de LEMP consécutives à des contaminations à VIH cependant que des Revues françaises continuent à les nier. Bien plus :   après que j'ai signalé le fait au Chef du Service qui avait refusé d'administrer le traitement de la maladie de Biermer à mon père quand il était malade, cette Revue fut interdite de parution à la bibliothèque du CHU de Bicêtre et les Revues existantes retirée de ses rayonnages sur  ordre de ce même Chef de Service au  prétexte que c'était "une très mauvaise Revue" cependant que lui-même continuait à y cosignait des articles relatifs aux traitements cobalaminiques de certaines affections dûes à un trouble du métabolisme de la vitamine B12 !  Son cas était incompréhensible. Les médecins qui s'occupaient de lui avaient parus dépassés. J'avais de plus à la même époque eu à m'occuper du cas de ma mère, victime elle de la maladie d'Alzheimer (diagnostic confirmé post mortem en 1994) cependant que son médecin habituel avait déclaré forfait.


BIBLIOGRAPHIE

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression". 

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus). +++++

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

 

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- La seconde est d'une tout autre portée du fait qu'en avançant une technique nouvelle, que j'ai baptisée STSMC  pour exploiter l'énorme gisement énergétique contenu dans les marnages. Il se pourrait en effet que j'ai trouvé remède à la mauvaise santé économique de la France  Aussi invraisemblable que cela puisse  paraître , cette technique, qui repose sur un mécanisme inédit, permettrait de se dispenser d'avoir recours à l'importation d'énergies fossiles, ce qui devrait lui permettre de relancer l'industrie française sur des bases plus compétitives.
 
- Il y en aurait même une troisième, qui a moins de chance aboutir : je me suis élevé contre le charlatanisme de certains psychanalystes se réclamant de Freud et de Jacques Lacan, en cause dans le retard pris par la France dans la prise en charge de l'autisme par rapport aux pays où les théories de Freud n'ont plus cours.

 

Suite sur  site  suivant :  "Le faire contre le taire"

 

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