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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:53

Je, soussigné, Pierre Cretien, médecin, certifie avoir  fait mon devoir en 1990  et en avoir lourdement fait les frais après qu'il m'a fallu  corriger les mauvais traitements infligés à mon dans Clinique "hautement protégée"  puis ceux qui avaient fait suite à un mauvais  "étiquetage" diagnostic.

 

Le "mauvais étiquetage"  portait sur un état dementiel dû à une carrence vitaminique B12 dont  ni le test de Schilling ni la cobalaminémie n'avaient réussi à confirmer l'origine.

 

L'état du malade avait été faussement et officiellement attribué à une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic). Il  masquait l'origine véritable de cette atteinte, qui s'est révélé a posteriori (c'est-à-dire après que je l'ai corrigée) être ni due à une  encéphalopathie vasculaire sur fond de maladie d'Alzheimer, ni à une rarissime  LEMP, c'est à dire à la fatalité, mais au fait que cinq longues semaines s'étaient passées sans que le traitement de la maladie de Biermer ait été appliqué, un traitement qui lui avait été obstinément et illicitement refusé (voir ci-après et aux articles précédents les CRs d'hospitalisations)

 

Comprenant l'importance qu'il y avait à ne pas recommencer ce genre de confusion, j'en avais immédiatement averti et le Chef du Service de médecine nucléaire de l'hôpital Saint-Louis, le Pr Yves Najean, ensuite madame le docteure Jacqueline Zittoun, à Henri Mondor, puis la Fédération Française de Neurologie (Hôpital Pitié - Salpétrière, via le Dr. Michel Serdaru) ainsi qu'en 1992  le Pr. François Piette, directeur du CEGAP, à l'hôpital Charles Foix, Le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" était alors inconnu des médecins. Averti de ce dont le malade avait été victime précédemment à son hospitalisation en urgence à l'hôpital Bicêtre, le Conseil de l'Ordre des médecins s'en mêla. Au lieu de m'aider à la faire valoir cette découverte, l'Ordre chercha par les moyens les plus illicites à me discréditer  (Cf. sur le web les articles sur la découverte du syndrome NDB12PP et ceux consacrés aux Drs. Patrice Bodenan et Jean Pouillard).

 

Le Chef du Service responsable de l'erreur (il était en congé lorsqu'elle a été commise en août) chercha de son côté à me disqualifier en me faisant accuser (en juillet 2004) par la direction de l'hôpital Bicêtre d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (resic).

 

Ainsi aurais-je  selon celui-ci été capable "fabriqué par antisémitisme" une maladie jusqu'alors inconnue de tous les médecins du monde alors que je n'ai fait que la découvrir dans des circonstances des plus  éprouvantes. Elles sont rapportées sur le site Web n° 69972425 html  ! A noter que le Professeur Gérard Saïd était en 1990 membre de l' IFREM,  au côté d' Emmanuel Hirsch, qui n'est pas médecin mais qui dit connaître "par coeur" (sic) ce qui était arrivé à mon père en 1990  !?

 

Si vraiment mes accusateurs pensent que javais intentionnellment "fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme", ainsi qu'ils m'en ont accusé quand j'ai fait appelle à la CADA  pour que me soit enfin communiqué le dossier du malade, ce que depuis toujours je leur avais réclamé, pourquoi n'ont-ils pas dès lors signalé ce crime aux autorités judiciaires, ainsi que l'article 40 du CPP leur en faisait obligation ?

 

Le procès du docteur André Hazout démontre les responsabilités de l’Ordre des médecins dans la perpétuation de pratiques de certains praticiens. Les souffrances que font subir à des patients vulnérables le fait que l'Ordre se solidarise généralement avec les médecins prédateurs est en soi scandaleux.  Ce que l'Ordre défend, ce sont les intérêts catégoriels et  "l'image"  (sacro-sainte ?) de la profession. Aussi est-ce le procès de l'Ordre qui aurait dû être fait à l'occasion de cette ènième affaire de viols.  

 

 

Quand, en mars 1992, à la demande insistante de Me Catherine Scotto-Derouet, je me suis adressé à l’Ordre des médecins pour lui faire part des agissements crapuleux des médecins de la Clinique des Elmelik, la secrétaire, madame André, m'adit qu'en ce qui concernait ladite  Clinique, c'était au Président Pouillard qu'il fallait écrire. J'ai lui ai fait une courte lettre explicative sans encore oser préciser qu'il s'agissait de la Clinique Elmelik. Quand le Dr. Pouillard a lu devant moi ma lettre, ill'a tout de suite compris. Je n'ai pas tardé à me rendre compte qu'il était déjà parfaitement au courant de ce qui s'y passait, qui paraissaittrop inavouable pour que les médecins de cette Clinique puissent faire l'objet d'une sanction ordinale. Le président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, pour me faire comprendre qu'il ne voulait surtout pas en entendre parler, s'était devant moi ostensiblement bouché les oreilles avec la paume des mains. Sans ménagement il me pria  de sortir en me disant que c'était à mon père de se plaindre.

 

"On" m'expliquera plus tard qu'il  fallait avant tout préserver l' IMAGE DE LA MEDECINE, déjà bien trop malmenée par la presse.

 

L'Ordre des médecins a le culte des images.

 

Mais alors, m'objectera-t-on, pourquoi l'Ordre des médecins a-t-il fait poursuivre et condamner par la justice le Dr. Daniel Fouchard, un médecin de campagne qui ne pouvait pas, à l'évidence, avoir commis ce dont l'Ordre et la justice l'accusait ?

Je l'ignore. Peut-être pour démontrer à peu de frais à l'opinion publique que l'Ordre et la justice sont le contraire de ce dont ces institutions  sont souvent accusées. 

 

Dans le pays qui réclame des DDH, il apparaît ainsi que plus les exactions provenant de médecins emblématiques sont graves et scandaleuses, moins elles sont susceptibles de faire l'objet de sanctions ordinales,

 

Autrement dit, les médecins ont intérêt à commettre des actes les plus scandaleux qui soient. Ils les garantissent contre toute poursuite ordinales et judiciaires. Les prédations moins sulfureuses, telles des abus de biens sociaux ou des extorsions financières en bénéficient. Se sachant ainsi abrités par les autorités politico-administratives, les tenants de la Clinique Elmelik se souciaient comme d'une guigne des conséquences de leurs actes. A violer les accouchées à tire-larigot son médecin propriétaire faisait profiter de ses protections les confrères qui exerçaient dans sa Clinique, qui pouvaient y commettre des actes chirurgicaux les plus illicites et les plus invraisemblables qui soient. Son rhumatologue maison, le Dr. Antoine Denis y était proclamé et s'auto-proclamait chirurgien de réputation internationale. Se sachant couvert quoi qu'il fasse, ce "chirurgien de banlieue" (dixit à son sujet le Pr. André Lienhart, fâché de d'avoir à le couvrir sous peine de blâme ordinal) s'était permis d'infliger à mon père, après l'avoir fait subrepticement anesthésier, c’est-à-dire sans son consentement et sans se soucier des contre-indications, toutes absolument rédhibitoires, pas plus que des interdictions qui lui avaient été signifiées, des actes de chirurgie orthopédique déplacés réalisés dans des conditions tout à fait rocambolesques en dépit - ou plutôt en profitant - de ce que son patient était vulnérabilisé par un affaiblissement intellectuel tel que son état prêta, pour les neurologues du CHU de Bicêtre qui ensuite le recueillirent, à confusion - avec un cas de maladie d'Alzheimer. Faire disparaître avec le malade les fautes énormes commises à son endroit lors de la double opération orthopédique de ce pseudo-chirurgien de banlieue était une solution. Ils attribuèrent très confraternellement l'état de leur malade à une irrémédiable "atteinte diffuse du système nerveux" (sic), une appelation en fait synonyme de leuco-encéphalopathie multifocale progressive - ou LEMP - c'est-à-dire à une maladie due à pas de chance parce que consécutive à une infestation virale. Leur patiernt ayant été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, ils se ravisèrent pour attribuer son état à une "encéphalopathie vasculaire" alors qu'ils savaient pertinemment, pour en avoir eu la preuve que leur patient souffrait d'un grave syndrome neuropsychiatrique cobalamino-dépendant lorsqu(il a été illicitement opéré à la Clinique des Elmelik (à 5%, le test de Schilling était très significatif d'une carence vitaminique B12, ce que le rétablissement du malade sous cabalamino-thérapie avait démontré). C'était surtout une manière de s'exonérer eux-mêmes de leur responsabilité quant à leur propre manque de perspicacité clinique et thérapeutique dans les lourdes séquelles occasionnées par le simulacre de traitement cobalaminique qu'ils avaient indument infligé à leur patient. L'illégitimité de ce simulacre avait été découvert après son transfert à l'hôpital Charles-Foix. par la Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis. Contrairement à son chef de Service, madame Pondu avait su faire la relation entre l'apparition chez son malade d'une glossite de Hunter, pathognomonique des carences vitaminiques B12 sévères, et la dégradation de plus en plus précipitée de son état avec le simulacre de traitement cobalaminique que celui-ci ordonné de faire. Très peu attentif à l’état de ses malades, il avait aveuglément relayé les consignes des neurologues de Bicêtre sans vouloir voir qu'elles étaient à l'évidence mortellement erronées.

 

Sachant que la Clinique Elmelik servait en 1990 à ce à quoi allait servir après son changement de mains le Service du Dr. Olivier Ille une fois celui-ci devenu Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, ses prescriptions mortellement inadéqauates et le diagnostic sciemment erroné d'encéphalopathie vasculaire étaient une manière de dégager et la responsabilité de l'AP - HP, et du CNTS dans la survenue d'une très hypothétique LEMP en même temps qu'ils étaient susceptibles de couvrir, par la mort "naturelle" du malade, les exactions des médecins de la Clinique Elmelik.

Olivier Ille avait non seulement prescrit au Dr. Jean-Yves Beinis de simuler le traitement de la maladie de Biermer au malade qu'il lui avait adressé, mais il avait pris soin de le prévenir de n'avoir pas à s'étonner de ce que son malade irait rapidement et inéluctablement "vers un plus grande dégradation" (sic, ainsi que me l'a ingénument répété le Dr. Beinis lorsque je l’ai rencontré le jour du transfert de mo père dans son Service. Répétera cette formulation le Dr. François Chedru en 1996 dans son expertise alors qu'il savait pertinemment que la cobalaminothérapie drastique normalement dévolue au traitement de la maladie de Biermer par moi-même administré au malade après que madame Pondu m'a fait connaître que son malade n'en a reçu qu'un simulacre avait au contraire presque intégralement rétabli le malade dans ses fonctions intellectuelles (30/30 au MMSE en février 1991).

Ce à quoi allait servir le Service du Dr. Olivier Ille à Mantes la Jolie a été incidemment révélé en 1997 par Dr. Laurence Kouyoumdjian. L’infirmière Christine Malèvre, entichée de son patron, croyait bien faire. Elle prit sur elle de se taire après s'être ingénument glorifiée d'avoir exécuté une trentaine de malades. Son cher patron n'y avait rien trouver à redire, qui conserva ainsi son poste, ce pendant que son assistante, qui a fit arrêter ce massacre, été priée de le quitter. Quant à celui par qui la découverte du syndrome NDB12PP est arrivée, cf. à son sujet la lettre maanuscrite du Dr. Patrice Bod °°° (Bodenan) adressée le 10 Janvier 1994 au Dr. Jean Penneau, comme Bod°°° présumé °°° (Cf. sites web n° 69970222, 69972425, 73331815 et 108281777 html ainsi que les plus récents articles de ce blog).

 

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                                                                                                 CRH   du 20 AOÛT 1990 :

Page  1 

 

 MOTIF DE L’HOSPITALISATION


Troubles de la marche

ANTECEDENTS
HTA essentielle, ancienneté inconnue.
Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA MALADIE
Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE
Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
L’occlusion aggrave l’équilibre (sic)


Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs aux membres inférieurs et coté à 4 +.


Aux membres supérieurs les petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.


Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.


EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.


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DISCUSSION


Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.


EXAMENS COMPLEMENTAIRES


Biologie usuelle normale. Hémogramme, hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie, fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILING normaux.(sic) Sérologie syphilitique négative.

Infection urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile. Une IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen

CONCLUSION

 


TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

 

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