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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 00:30

J'avais eu l'effronterie en 1988, recommencée en 1990, de me mêler de porter secours à mes parents après qu'ils ont été "maltraités" par leurs  médecins.

Ma mère avait depuis 1960 scrupuleusement suivi, c'est-à-dire sans interruption pendant 45 ans, les prescriptions de son cher  "médecin traitant".

Des barbituriques dans les années 1950, avant l'invention des tranquillisants. Après de 10 ans de Librium*, ce fut en 1969 le tour du Valium 5*, à  raison de 3 comprimés par jour. Ce jusqu'en juillet 1988. Ma mère les avalait, jusqu'à ce que son médecin parisien du 17 ième arrondissement, le Dr. X,  ne veuille plus s'occuper d'elle parce qu'il lui arrivait de se perdre en route. Il avait eu l'idée de compléter son traitrement par du Laroxyl*, un mélange réputé détonnat. De fait, il déclencha une bouffée dite "délirante" (en fait aussi une certaine prise de conscience d'une problématique jusque-là  mise sous el tapis)  

 J'ai retrouvé toutes ses ordonnances méticuleusement rangées dans un carton à chaussure en 1988.  Parfois d'autres benzodiazépines étaient prescrites en même temps que le Valium 5* (15 mg de Valium par jours x 365 sur 31 ans, au total 139 grammes de Valium 5*, en plus de l'Atarax, de la Natisésine*, du Xanax*, du Lexomyl*, du Gardénal*, et j'en passe). 

En ce qui concerne mon père, j'ai rapporté ses mésaventures en 1990 sur le Web.

Il réchappa de justesse l'emprise de ses médecins neurologues. Je suis intervenu pour corriger leur (absence) de traitement leur absence de lucidité.

La Surveillante du Service de l'AP où ils l'avaient transféré - au prétexte avoué qu'il coûtait cher à l'Assurrance Maladie tout en étant incurable - m'avait fait savoir, par une de ses élèves, qu'il ne recevait pas réellement le traitement que l'on m'avait fait croire qu'il prenait. J'ai ainsi dû le mettre moi-même en route, au tout dernier moment, alors que mon père venait de plonger dans le coma (pour plus de précisions se reporter au à l'article n° 108281777 html, formulé avant que j'ai pris connaissance de la découverte du syndrome NDB12PP, attribué à d'autres que moi  alors que c'est la résurrection de mon père sous l'effet du traitement que j'avais institué en 1990 qui l'a initié.   

Mon père était alors en passe de mourir à l'hôpital. Sa résurrection fut suivie d'un 30/30 au MMSE. Ce qui sema la panique au sein de l'AP - HP. Il avait été déclaré irrécupérable par une équipe de neurologues, et à ce titre laissé pour compte, c'est-à-dire sans le traitement vitaminique B12 drastique que j'avais préconisé. Ses médecins m'avaient durant près de six semaines fait croire qu'il le prenait.

Ce traitement lui avait fait récupérer ses capacités intellectuelles. Le Service responsable du faux traitement s'empressa de déclarer son dossier "perdu". La résurrection du malade a toutefois fini par faire reconnaitre, quelques années plus tard, la réalité du syndrome NDB12PP (voir sa définition sur le Web).

On m'avait raillé quand j'en avais formulé la possibilité. J'avais en effet eu l'outrecuidance de formuler l'hypothèse "paranoïaque" qu'il devait exister des cas  de carence vitaminique B12 avec vitaminémie "normale" et test de Schilling normal. C'était hérétique.

Mais à partir du moment où mon père a récupéré ses possibilités intellectuelles, il lui devenait possible de porter les mauvais traitements qu'il avait subi dans une Clinique amie "protégée en hauts lieux" devant les tribunaux.  D'où  la panique de ses médecins, et l'intervention du Conseil de l'Ordre, qui également la protégeait, pour le faire renoncer  (l'Ordre ignorait apparemment que le Parquet aussi la surprotégeait) : mon père fut ainsi téléphoniquement menacé par de " hauts" Conseillers ordinaux de représailles à mon encontre. On ne sais toujours pas si ladite Clinique de pieds nickelés était protégée parce que ce qui s'y passait dépassait l'entendement  ou si ses médecins  - milliardaires selon la police -  se permettaient de transgresser les interdits les plus fondamentaux  parce qu'ils se savaient  "protégés en hauts lieux" !?   

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