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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 17:25

J’ai payé très cher  le fait de m’être opposé en août-septembre 1990 à l’avis d’une savante équipe de neurologues d’un CHU de l’AP - HP.

 

J'avais prétendu qu'un test de Schilling négatif n'éliminait forcément pas le diagnostic de maladie de Biermer. C'était comme si j'avais blasphémé, mais cela m'avait permis de sauver la vie du malade qui avait été sur ce diagnostic hospitalisé dans ce Service (le test de Schilling était en réalité positif, ce que l'on avait pris soin de me cacher).  

 

Il s’agissait de mon père, alors âgé de 79 ans.  Il était alors à l’évidence atteint d’un syndrome neuro-anémique sévère. Sa maladie avait commencé à se manifester en début d'année par des douleurs profondes et une fatigabilité à la marche de plus en plus grande, douleurs sur lesquelles étaient venus se greffer un délire hypochondriaque et  délire de Capgras (un train peu en cacher un autre : voir son cas détaillé sur les sites n° 69970222 "complications psychiatrique de la maldie de Biermer";  73331815;  et 120497260 html et "complications MJ du délire de Capgras".   

 

Le diagnostic de syndrome neuro-anémique fut immédiatement évoqué à son admission aux Urgences du CHU de Bicêtre au vu des résultats de hémogramme et du tableau neurologique. C'était rassurant dans la mesure où ces états sont accessibles à un traitement efficace : la vitamine B12 est dans ces cas  à administrer le plus vite possible, de façon intensive et prolongée. 

 

Le diagnostic de syndrome neuro-anémique ne faisant aucun doute, je crus que mon père était sauvé. C'était oublier que le malade  avait été transfusé en 1984 et qu'il venait de subir une double opération orthopédique de la part d'un médecin (non pas d'un chirurgien). Celui-ci prétendit avoir voulu  corriger ses troubles de la marche soi-disant dus à une mauvaise morphostatique" (sic).

 

L'opération, qui était illicite, avait malheureusement eu lieu à la Clinique Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses, dans la Commune où habitait le patient. 

 

J'ai appris le 23 janvier 1991 de la police que c'était  une Clinique dans laquelle les médecins pouvaient se permettre de faire n'importe quoi. Elle était en effet  était "protégée en haut lieu" (par le parquet et l'Ordre des médecins). Les plaintes étaient si nombreuses que le Commissariat en avait par dessus la tête de les enregistrer. Toutes étaitent systématiquement "bloquées au parquet". La police aurait bien voulu savoir pourquoi. L'explication  de la police était que ses propiétaires étaient "milliardaires" (en fait les héritiers d'une grande banque française, selon le  Dr. Jules Fineltain, qui semblait les connaître).         

Quoi qu'il en soit, le Service de neurologie qui recueillit le malade après l'opération se réclamait de l’Inserm. La maladie de mon père s’intégrait complètement à ce qui était le domaine de recherche de ce Service, qui proclamait l'importance des traitements vitaminiques dans les affections neurologiques.  Des affiches placardées dans les couloirs dudit Service allait jusqu'à solliciter la participation financière des familles de malades à ses  recherches.

Patatras : au prétexte que le test de Schilling était négatif, les neurologues décidèrent de que leur malade était au dessus de tout recours thérapeutique. Il en oublièrent au passage l'adage, fondamental en médecine,  que ‘‘la clinique prime le laboratoire’’. Ce principe est enseigné à tous les étiudiants lors de la leçon inaugurale des études médicales. C’était  le professeur Henri Péquignot qui s'était chargé d'inculquer ce sage principe aux étudiants de première année. J'avais rappelé ce principe au Dr. Pascal Masnou, qui s’occupait de mon père à l'hôpital Bicêtre, mais il s'empressa de ne pas suivre mon avis. Il ne fit que semblant de faire administrer le traitement de la maldie de Biermer.   

Cinq semaines après son hospitalisation, mon père présenta une glossite de Hunter, très significative des états neuro-anémiques. Quelques jours plus plus tard, il plongeait dans le coma. Il était alors dans un état épouvantable. Cela ne suscita que l’indifférence du Chef de Service, le Dr. Jean-Yves Beinis, prévenu qu’il avait été par les neurologues de Bicêtre que ce serait le "cours normal de sa maladie". Les infirmières de l'Unité de Soins Normalisés où  mon père avait été transféré ne l’entendirent pas ainsi : l’une d’entre elle me fit savoir que le traitement cobalaminique que le  Chef de Service de cette USN lui avait demandé d’administrer ostensiblement devant moi était fictif.

Je compris dès lors tout de suite que l’effroyable dégradation de l’état du malade n’était pas l’expression d’une  ‘‘encéphalopathie vasculaire’’, ni celle d’une prétendue  maladie d’Alzheimer,  pas plus que celle d’une tumeur cérébro-spinale, comme le Chef de Clinique  me l’avaient lourdement fait entendre à Bicêtre, mais celle du simulacre de traitement de la neuro-anémie de Biermer diagnostiquée à l’admission du malade à Bicêtre. Je fus dès lors contraint, alors que mon père venait de sombrer dans le coma et était tout près de mourir, d'instituer par moi-même le traitement protocolaire des états neuro-anémiques.  Ce qui eut pour effet faire émerger le malade de son coma et de le rétablir dans ses fonction intellectuelles, mais aussi de rendre étrangement furieux les responsables de ce simulacre,. Ils s’empressèrent dès lors  de déclarer perdu le dossier du malade, et de fabriquer  un compte-rendu d’hospitalisation savamment travaillé pour brouiller les cartes.

Mon intervention fit grand bruit. Après que j’ai été l’objet de railleries et de persécutions ordinales, tout s’est passé  dans les années qui suivirent comme si elle avait été à l’origine d’une découverte importante, à savoir qu’il existait de très nombreux syndromes neuro-neuro-anémiques dus à un trouble métabolique de la vitamine B12 non assimilable à la maladie de Biermer, ainsi que l’a rapporté en 2003 un article de la Revue de Médecine Interne  intitulé  ‘‘Carences en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non-dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Étude de 60 patients’’, un article  qu'il est possible de consulter sur Internet. 

Je viens cette semaine d’en faire part à madame Marisol Touraine, ministre de la Santé, ainsi qu’à madame Michèle Delaunay, en tant que médecin et ministre en charge des personnes âgées.

Après que mon père a porté plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik, sachant cette Clinique était protégée par l’Ordre, les neurologues du CHU de Bicêtre se sont solidarisés avec les médecins de cette Clinique et se sont entendus avec l’Ordre des médecins. L’Ordre fit dès lors tout son possible pour décrédibiliser mon témoignage. C’est ainsi que le neurologue François Chedru rédigea une expertise mensongère pour absoudre les médecins de la Clinique Elmelik. Il la fit co-signer par les Prs. André Lienart  et René-Claude Touzart alors qu’il savait pertinemment  que les fautes qui avaient été commises étaient de la plus grande gravité; tellement lourdes que son excellent confrère Michel Serdaru de la Fédération Française de Neurologie  avait dit de celles-ci que ne serait-ce que le centième de celles-ci méritait un procès. Le Dr. Chedru  m’avoua cyniquement  l’avoir sciemment  ''bidonnée" cinq mois après l'avoir délivrée au juge qui l'avait chargé d'expertiser l'affaire. Un nom lieu s'en suivi, malgré une contre-expertise accablante (Cf. "un non-lieu abusif" site n° 116448271 html. Cet article est suivi d'une bibliographie indicative)

 

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