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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:47

A l'heure où à propos du Dr. Caroline Eliacheff  il est question de manquements au "devoir de confraternité", il ne serait pas inintéressant de comprendre comment et pourquoi et la découverte fortuite du syndrome de  a été occultée en 1990.    

   

RESUME: Le syndrome de  carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal  a été redécouvert fortuitement en France en 1990 par un psychiatre. 

 

Avant sa découverte, et certainement encore longtemps après, ce syndrome a été responsable d’un nombre incalculable mais considérable de faux diagnostics de maladies d’Alzheimer. Sa découverte devrait permettre de faire disparaître cette très préjudiciable et ancienne confusion cependant que faute d'avoir été aussi  médiatisée que la découverte des effets délétères de certaines  spécialités comme p. ex.  l' Isoméride*, le Médiator* ou le Vioxx*,

 

Le de  carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal  reste mal connue en France, y compris des généralistes et des spécialistes de l'ancienne génération.

 

Sa découverte  a valu à son auteur  persécutions du Conseil l'Ordre des médecins via ses "hauts Conseillers ordinaux les Drs. Jean Pouillard et Patrice Bodenan, avec en prime les railleries de la justice et des neurologues qui l'avaient manquée, et la trahison apeurée de ses conseillers juridiques du fait de leur présumée "très grande influence au Palais" (sic, cf. article n° 73331815 html)   

 

PREAMBULE AUX CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE: Les circonstances de cette découverte furent accidentelles, conséquences de "malfaçons" médico-chirurgicales et médico-judiciaires, ce qui veut dire que ses circonstances furent inavouables.  Ellesfaisaient suite à des "malfaçons" chirurgicales. L’Ordre des médecins les avait avalisées en vertu de ses affinités avec leurs auteurs, de même les médecins chargés de l’expertise. Par Devoir de Confraternité ils ont déclarées vénielles les fautes aussi grossières que criminelles qui avaient été commises.  

 

Les "malfaçons"  chirurgicales à visée lucratives sont en fait légions dans le domaine de la médecine, notamment en France, favorisées qu’elles sont par le corporatisme qui y règne (bien trop prégnant en France, selon Bruno Lemaire. Cf. Hervé Hamon "Nos médecins",  Le Seuil 1994, livre primé par le Medec, et le Pr. Didier Sicard,   "L‘alibi éthique" , Plon2 006, Gérard Davet, Fabrice Lhomme "French connexion" Stock 2013 . Les "malfaçons"  consistent p. ex. à opérer des cancers inexistants, comme p.ex. à Toulouse en 1988 à la Clinique Saint-Jean de Languedoc chez les patients du Dr. Georges Rossignol, par ailleurs excellent chirurgien,  mais elles passent la plupart du temps inaperçues du fait que l'État a eu la mauvaise idée de confier à une institution des plus corporatistes qui soient "mission de Service public", en l'occurrence à l' Ordre des médecins. Cette t'erreur de distribution des rôles permet à cette institution de terroriser les médecins qui lui déplaisent et d''entraver la justice quand et comme bon lui semble. Rares sont en effet les médecins qui, dans leurs expertises médico-judiciaires, osent se soustraire à ses constantes menaces de sanctions et représailles corporatistes, l’Ordre allant jusqu’à violer les principes de la déontologie médicale qu’il a érigé au profit d’intérêts catégoriels, comme il l’a prouvé avec susdite affaire, qu’il connaissait.  L'Ordre avait attendu de ne pouvoir faire autrement pour condamner ces opérations criminelles, alors qu'il laissait et faisait persécuter le médecin qui a découvert le syndrome carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal, comme ci-après rapporté (syndrome depuis 2003 rebaptisé syndrome NDB12PP).  

 

C’est le fils du malade, médecin psychiatre, qui, après qu’il a fait cette découverte, m’a conté les "ennuis" qu'elle lui ont valu. Il s’était adressé à moi et m’a demandé de les publier, nonobstant le risque de représailles ordinales auxquelles je m'expose. 

 

-/-

 

Circonstances de découverte:  lors d'un long week, le 25 mai 1990, le père de mon interlocuteur a été l'objet de "malfaçons" chirurgicales.

 

Un  chirurgien de banlieue lui avait subrepticement infligé une opération orthopédique bilatérale pour le moins incongrue.  (l'expression "médecin de banlieue" est du Pr. André Lienhart, qui avec le Pr. René-Claude Touzart et le Dr. François Chedru, avait été chargé d'expertiser cette affaire en janvier 1996. Cf. infra).

 

Une attaque panique s'en était suivie deux mois plus tard, laquelle causa son admission aux Urgences de Bicêtre dans la soirée du mercredi 31 juillet en1990. Le malade avait 79 ans. Son fils revenait de Bretagne. Apprenant la nouvelle à son arrivée, il s'était aussitôt rendu aux Urgences de ce CHU. A la suite de ces malfaçons, son fils lui avait vivement conseillé de porter plainte, mais son épouse, et aussi sa sœur, s’y étaient vivement opposées. Elles avaient intériorisé  la "toute puissance" des médecins et les insuffisances de la justice en France. 

 

Aux Urgences de Bicêtre, le fils  assista à l’examen neurologique de son père pratiqué par les urgentistes. Ceux-ci notèrent une incoordination motrice, une hypermétrie, des troubles de l’équilibre, une spasticité générale, un syndrome tétra-pyramidal, c’est-à-dire un ensemble de troubles neurologiques correspondant à ce qui s’appelle un tableau de sclérose combinée. Lisant l’hémogramme, ils évoquèrent aussitôt un syndrome neuro-anémique, c’est-à-dire en fait une probable anémie pernicieuse, aussi appelée maladie de Biermer. Ils demandèrent en conséquence son transfert en neurologie. Le fils était rassuré. Il ne s’agissait pas, comme il avait pu un instant le redouter, d’un accident vasculaire, mais d’une maladie certes mortelle, mais accessible à un traitement bien codifié, aussi simple qu’efficace, en l’occurrence un traitement vitaminique B12 intensif, pourvu qu'il soit administré sans tarder. Il pensait que son père était enfin entre bonnes mains, ce qui jusqu'alors n'avait pas toujours été le cas (Cf. supra).

 

La suite fut beaucoup moins heureuse que ce à quoi il s’attendait. L'affaire  ne tarda pas à devenir de plus en plus kafkaïenne. Ce qu’elle est encore aujourd'hui *.

 

Avec la mesure de la cobalaminémie, le test de Schilling servait à l'époque - depuis 2003 il est abandonné - à confirmer le diagnostic de maladie de Biermer et à distinguer cette maladie, mortelle quand elle est laissée sans traitement, des autres syndromes neuro-psychiatriques débilitants mais incurables.

 

La maladie de Biermer était à l'époque considérée comme pourvoyeuse de la majorité des cas, à 80 %, de déficit en vitaminique B12. Les 20 % restant étaient attribuables à d’autres causes de carences cobalaminiques : gastrectomies, résections intestinales, parasitose intestinale (bothriocéphalose), infections intestinales, interférences médicamenteuses, régimes végétaliens non supplémentés en vitamine B12, etc. ... mais ignoraient l’existence d'une cause bien plus fréquente que la maladie de Biermer mais pareillement responsable de syndromes neuro-psychiatriques et potentiellement mortelle, confondue qu'elle était avec d'autres causes de démences, notamment avec les "démences de type Alzheimer", catégorie fourre-tout dans laquelle son père avait été étiqueté sitôt après que les données chiffrées du test de Schilling et de la cobalaminémie ont été déclarées normales, invalidant par-là un peu trop vite le diagnostic de syndrome neuro-anémique qui avait motivé son admission en neurologie.

 

Le test de Schilling avait été déclaré "normal" cependant son fils trouvait qu'il ne l'était pas parce qu'il avait observé qu'il avait eu un net effet thérapeutique. C'était donc sur cet effet qu'il fallait baser le traitement de son père, disait-il, et non sur celui d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) ou d'une "DTA", qui excluaient le diagnostic de carence vitaminque B12 comme celui de maladie de Biermer.

 

"La clinique prime le laboratoire" était un principe qu'il avait appris du Pr. Henri Péguignot dès sa première année de médecine. C'était le moment de l'appliquer au cas de son père, disait-il, et il avait beaucoup insisté sur ce point, demandant que le traitement vitaminique B12 normalement dévolu à la maladie de Biermer soit appliqué.Dans les Revues savantes, la valeur de la cobalaminémie était depuis longtemps déjà sérieusement mise en question (Cf. entre autres Kolhouse et al. New Engl. J.Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin").

 

Ses remarques furent très mal reçues. Elles furent vécues comme une offense faite à la compétence et une contestation de l'autorité des neurologues. Il s'était en effet permis de faire remarquer que le test de Schilling ne pouvait en aucun cas être considéré comme normal dès lors qu'il avait montré un effet thérapeutique nettement évident sur deux ou trois jours, et que cette efficacité ne pouvait qu'être dû au fait que ce test nécessite pour sa passation l'administration d'une dose importante, donc thérapeutique, de vitamine B12. Il est d'ailleurs bien connue que la dose administrée lors de ce test suffit à corriger l'anémie, mais qu'elle est tout à fait insuffisante pour venir à bout des désordres neurologiques. Pour un traitement intense et prolongé sont alors nécessaires.

 

Mais si brève qu'elle ait été, cette amélioration réfutait l'argument avancé qu'un gliome n'était pas à exclure, puisqu'en pareil cas les troubles du patient auraient été majorés par la passation de ce test.

 

Peine perdue. Les neurologues y répondirent par un déni en forme d'embrouille. Ce déni portait à la fois sur la nature de la maladie qui affectait son père et sur le fait que son fils n'était pas neurologue, mais un vulgaire psychiatre et un  "psychanalyste", donc a priori "déjanté". Ce psychiatre avait en outre eu l'outrecuidance de demander que l'on profite de ce que le Service psychiatrique du Pr. Féline jouxtait le Service de neurologie pour que son père y fasse l'objet d'un examen psychiatrique attentif à son délire. Son père s'était en effet mis à penser qu'il n'était pas véritablement le père de son fils psychiatre, qu'il vivait comme un imposteur qui en voulait à sa vie, alors que son "vrai fils" (sic) était stomatologue et professeur *. Son délire extravagant fut qualifié d' absurde dans le compte-rendu d'hospitalisation du malade (Cf. celui-ci site-web 69970222 html au chapitre "Examen cardiovasculaire" : << ...le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30>> soulignement mien).

 

Il n'était donc pas "absurde" de la part du fils du malade de demander que son père soit examiné en psychiatrie. Cf. à ce sujet L' Encéphale, décembre 2003 : "Délire de Capgraschez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer" C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus.

 

NDRL : Sur les traces son fils, le père avait lu Freud, et c’est au titre de ce qu’il le vivait dans son délire maladif comme un dangereux "psychanalyste" qu’il devait de redouter que son fils psychiatre ne veuille attenter à ses jours, probablement en liaison avec l’histoire de Laïos. Il devait ainsi souffrir d’un "complexe de Laïos" ? C’est en effet un "complexe" à mon avis trop a trop peu souvent été exploré par les psychanalystes alors qu‘il est sans doute au moins aussi agissant que le complexe d‘Œdipe, qui ne serait que son pendant ou son reflet freudien, le père de Freud l’ayant sans doute éprouvé par rapport à son fils, qui, selon une très fine analyse de la psychanalyste Gabrielle Ruben, dans  "Le roman familial de Freud"  (2002) faite à partir d’un travail de Marie Balmary - "L’homme aux statues" (1997) et de Marianne Krüll - ''Freud, fils de Jacob" (1984) ne serait pas son père biologique, mais son père adoptif, suggérant que Sigmund Freud pourrait être en réalité le fils de son grand-père maternel Jacob Nathansohn, en fonction de quoi s’expliquerait sa "découverte", ou plutôt son invention, très spécifique, du complexe d’Œdipe, et sa prétendue universalité, dénoncée par Claude Lévy-Strauss.

 

Le vrai fils, c’est-à-dire le psychiatre "psychanalyste" remarque au passage que non seulement le rédacteur du CR d’hospitalisation se garde d’évoquer l’hypothèse d’une maladie de Biermer, mais aussi le diagnostic de sclérose combinée formulé aux urgences, qui pourtant étaient les vrais motifs de son admission en neurologie, deux omissions très significatives d’une occultation délibérée, d'autant que contre toute attente, « à la surprise générale », écrira le Michel Serdaru, le malade s'est rétabli intellectuellement, récupérant 30/30 au "mini mental" après que son fils, en désespoir de cause, a dû le 12 septembre 1990 se résoudre à administrer lui-même le traitement de la maladie de Biermer et que ce CR a été rédigé le 30 septembre 1990 (Cf. site-web "Une nuit vitaminée" n° 69972425 html).

 

Le "mini mental", c.-à-d. le MMSE, ou test de Folstein, sert indépendamment de leur niveau culturel à évaluer les capacités mentales des sujets. Selon le Pr. François Piette, l’ancien directeur du CEGAP à l'hôpital Charles-Foix, le seuil à partir duquel on peut parler de démence Alzheimer se situe à 22/30. Or le 22 août 1990, à son arrivée dans le Service de gériatrie du Dr. Beinis , du fait qu’à l’hôpital Bicêtre il ne lui avait été administré qu’un simulacre de traitement vitaminique B12, le MMSE du malade était effectivement passé de 25 début août à 22/30 trois semaines plus tard.

 

A partir du moment où le traitement de la maladie de Biermer a été appliqué à son père par le fils du malade en dépit l'opposition opiniâtre des neurologues de Bicêtre, non seulement le malade a récupéré 30/30 au MMSE, mais l'entité clinique qu’a révélé ce traitement a fini par ne plus pouvoir niée et occultée. Elle dut être reconnue et faire l'objet d'investigation, mais éthique oblige, de façon discrète par rapport au psychiatre qui l'avait déterrée, donc de façon détournée (voir article web « Conflit d‘intérêt et NDB12PP »).

 

Récupérant ses facultés intellectuelles à 30/30 six mois plus tard, le patient s'était trouvé en mesure de porter plainte contre X. Sa plainte était dirigée non pas contre les neurologues de Bicêtre, mais à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik, qui l’ avaient lourdement abusé et escroqué précédemment à son hospitalisation à Bicêtre. L'Ordre des médecins s’était interposé, via les Conseillers ordinaux Jean PouillardetPatrice Bodenan, pour le faire croire au Pr. Gérard Saïd et au Dr. Beinisque la plainte était à leur encontre. L'Ordre des médecins avait par là cherché et bien sûr réussi à semer panique. Le Pr. Saïd fit alors cause commune avec les médecins de la Clinique Elmelik. Il leur permit d’accéder au dossier du patient, d'autant qu'un même intérêt l’y poussait : à tout prix empêcher que la justice mette son nez dans les "malfaçons" de la Clinique ElmeliK.

 

Le rétablissement de leur patient n’a pas du tout été acceptée. Les neurologues persistèrent dans le déni de réalité en stipulant contre l’évidence dans leur CR d’hospitalisation de février 1991 un diagnostic d’encéphalopathie vasculaire, parce que le rétablissement du MMSE à 30/30 plaçait les neurologues du Service duPr. Gérard Saïd dans la nécessité de revoir sérieusement, mais discrètement, le problème du diagnostic et du traitement des démences NDB12PP. Il leur avait échappé. Le Pr. Saïd le récupéra en se faisant attribuer le label INSERM pour ses recherches sur le traitement vitaminiques des maladies neurologiques tout en s’autorisant à faire désabonner la bibliothèque de son CHU de le Revue « Archives of Neurology » en novembre 1997 sous prétexte que c’était « une très mauvaise Revue » (sic). Ce qui ne l’empêchera pas d’ y signer six ans plus tard un article sur les carences vitaminiques B12 au côté des Drs. Jacqueline Zittoun et Hélène Ogier de Baulny. (Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.)"Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny,J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd,C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

 

En 1995, à cause de la mauvaise image et du préjudice financier que cela aurait représenté pour son l'hôpital et son Service de neurologie, il fallait à tout prix éviter de reconnaître les faits, notamment que c'était à la suite de l'observation d'un vulgaire psychiatre, et non à d'éminents internistes, qu’il fallait revoir le bien fondé de conceptions jusqu'alors admises mais erronées concernant le diagnostic et le traitement des "démences de type Alzheimer" chez les personnes âgées (les anciennes "DTA")

 

L’entité nosologique pourvoyeuse de carence vitaminique B12 prépondérante a dû être définie comme l’avait présumé et proclamé le psychiatre qui l’avait déterré "syndrome de carences vitaminique B12 avec test de Schilling normal''. Cette ‘’entité‘’ représente maintenant 60% des cas de carence B12. Autrement dit, un très grand nombre de malades qui auraient pu bénéficier d'un traitement salvateur avant sa mise en évidence sont morts dans des conditions épouvantables semblables à celles qui ont été celles de ce malade alors qu'ils auraient pu bénéficier d'un traitement salvateur aussi simple qu'efficace (Cf. site n° 69972425 html).

 

Alléguant en 1990 la normalité de la cobalaminémie et du test de Schilling, les neurologues de l’hôpital Bicêtre avaient rejeté le diagnostic de maladie de Biermer formulé aux Urgencesmalgré l’évidence clinique qu’il s’agissait sinon spécifiquement de cette maladie mais bien d'un syndrome neuro-anémique, c‘est-à-dire d‘un syndrome neurologique en premier lieu attribuable à une carence vitaminique B12. Donc même si ce syndrome pouvait ne pas être dû à la maladie Biermer parce que celle-ci se définissait par rapport à son statut vis-à-vis du test de Schilling, ce syndrome pouvait se définir comme un syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal,un déterminisme carentiel qui est désormais redéfini NDB12PP du fait qu’il n’est plus possible de faire référence au test de Schilling. Il pourrait se définir comme une entité remédiable par le traitement vitaminique B12 dévolu à la maladie de Biermer, mais depuis la disparition de ce test, comment définir la maladie de Biermer elle-même ?

 

CONCLUSION: Depuis que la commercialisation du test de Schilling a été arrêtée en 2003, cette entité nosologique a dû être rebaptisée syndrome DNB12PP(Cf. Revue de Médecine Interne2003; p. 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Étude de 60 patients")...................

N.B. : D'après le fils du rescapé, plusieurs hypothèses peuvent être formulées à propos du refus obstiné d'appliquer le traitement au malade et au sujet du non-lieu hai=utilement abusif relatif à sa plainte, pourtant très étayée sur des preuves factuelles des falsifications opérées par l’Ordre des médecins et des violations du secret médical celles des 14 articles des « droits des patients » partout affichés dans les hôpitaux, alors que sa plainte contre l'escroquerie chirurgicale dont il avait été l'objet à la Clinique Elmelk en tant que personne vulnérable, des hypothèses qui ne sont pas exclusives les unes des autres.

 

Le Professeur Gérard Saïd avait lui-même reconnu qu’il y avait eu erreur de diagnostic en juin 1992 lorsqu’il a rencontré le fils du malade, mais ce fut pour immédiatement s’en auto-excuser agressivement en disant que des « erreurs », il en faisait tout les jours ! Mais en fait d’erreur de diagnostic il s’était agi d'une reconnaissance non assumée du diagnostic de maladie de Biermer. Les résultats du test de Schilling refait en février 1991 et retrouvé 14 ans plus tard par le Pr. Gilbert Tchernia le montre anormal, à 5% (contre une normalité prétendu mener à 35% en août 1990, soit un écart de 1 à 7 !). Le test de Schilling à 5% confirmerait qu'il s'était agi de cette maladie. Une hypothèse que tend à confirmer et la soi-disant perte du dossier du malade remplacé par un compte-rendu d'hospitalisation succinct dans lequel nulle part n'est mentionné le vrai motif de son hospitalisation en neurologie, à savoir le diagnostic de maladie de Biermer tel qu'il fut formulé le 31 juillet au soir aux Urgence de l'hôpital Bicêtre.

 

On n’aurait en fait eu intérêt à occulter le vrai diagnostic afin de ne pas à avoir à administrer la solution thérapeutique adéquat à ce malade pour plusieurs « raison » : un conflit d'intérêt potentiel majeur existait entre l’AP - HP et ce malade, ainsi qu’entre les malades qui avaient été comme lui transfusés dans la première moitié des années 1980. Ces conflits potentiels faisaient qu’il n’était pas dans l’intérêt de l’AP - HP que les malades faisant partie de cette catégorie soient en mesure de porter plainte contre elle après qu’ils ont été réhospitalisés. Le malade en faisait partie. Il avait été transfusé à l'hôpital Saint-Louis en avril 1984 lors de la mise en place d'une prothèse de hanche. Cette hypothèse renvoie à la troisième hypothèse, c'est-à-dire au désir de préserver le fonctionnement de la Clinique Elmelik, celle-ci étant très utile à l'AP - HP, ainsi que le suggère ce qui avait été dit de celle-ci en janvier 1991 par l'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom. Il avait signalé au fils que cette Clinique étaitscandaleuse mais"protégée en hauts lieux ", c‘est-à-dire par le parquet. Les dires du Pr. Pierre Huguenard et ceux du Dr Jules Fineltain au sujet des médecins-propriétaires de cette Clinique pour le moins «spéciale» allaient dans le même sens, ainsi que ce qui s’est par la suite passé en 1996-97 au CHU deMantes la Jolie, sous l'égide du signataire de ce compte-rendu savamment bidonné. C’était lui qui s’était chargé d’ordonné au Dr. Beinis de n'administrer qu'un simulacre de traitement vitaminique B12 à mon père. La Clinique Elmelik servait à l’époque de ce à quoi servira son propre Service au CHU de Mantes la Jolie. Un grand nombre de malades - une trentaine selon les premiers aveux de l’exécutante - y ont subi une pseudo "euthanasie", en fait des assassinats. Le Dr. Laurence Kouyoumdjiany avait mis fin en les dénonçant, sans pour autant en être félicitée. Elle fut bien au contraire invitée à s'en aller, comme si on lui reprochait d’y avoir mis fin cependant que son Chef de Service, qui s'était tu, a conservé son poste.(voir Internet article n° 108281777 html et 34640255 html).

 

Il est beaucoup moins probable est l'hypothèse d'une LEMP à cause de son extrême rareté et des guérisons encore plus rares qui s'y produisent (Leuco-encéphalopathie multifocale progressive). La LEMP est une entité nosologique de pronostic effroyable. Or depuis que le malade s'est très rapidement sorti du coma quand le traitement de la maladie de Biermer a été mis en route, la LEMP a acquis la réputation de répondre au traitement vitaminique B12. Les cas sont toutefois si rares que cette question est sujette à caution, niée dans l‘article de la Revue Neurologique 2006 : Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rothschild, 75019, Paris)

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