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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:41

Le concept de  "forclusion-du-nom-du-père" revient à Jacques Lacan, le sien ayant été "forclos" en tant que père dans la mesure où son grand-père paternel était l'amant de sa mère (d'après une enquête menée par "l'historienne de la psychanalyse" qu'est Elisabeth Roudinesco. Cf. "Généalogies", paru en 1994 et écrit en collaboration avec Serge Wasserstrüm),

 

Ce qui aurait pu ou dû être le véritable patronyme de Sigmund Freud serait Nathansohn, ainsi il est licite de le conjecturer d'après l'analyse que la psychanalyste Gabrielle Rubin  de son concept de "roman familial du névrosé", un concept que Freud n'à lancé sur le marché qu'en 1909, c'est-à-dire à 53 ans, donc bien tardivement alors que l'on serait en droit d'attendre qu'il aurait pu et dû le proposer bien plus tôt.

 

Essayons de voir ce qui aurait l'amener à faire cette découverte.

 

A l'époque un jeune homme répondant au nom d'Adolfus Hitler se trouvait désemparé. Il venait de perdre sa mère, et selon le Dr. Bloch, qui l'avait longuement soignée, jamais il n'avait connu personne aussi profondément affectée par la mort d'une mère.

 

Ne serait-ce pas parce que Freud avait  peu avant 1909 reçu la visite de ce jeune homme désemparé qu'il a mis ce concept sur le marché des idées ?

Celui-ci ne lui aurait-il pas raconté qu'il se savait ou se croyait le descendant d'un haut personnage.   Notons que sa mère ou son père avaient tenu à prénommer leur fils Adolfus (d'après Joachim Fest, 1973)

 

Ne serait-ce pas pourquoi ce patient, convaincu de sa haute origine, s'est engagé dans l'armée allemande en 1914 afin de prouver à sa famille originaire supposée les raisons qu'elle aurait de l'accepter comme faisant partie de la famille ?  

 

Ne serait-ce pas parce que malgré ses hauts faits et ses décorations , commis au risque de sa vie, il n'y a pas été admis que son admiration s'est muée  en son contraire ?

 

Ne serait-ce pas parce que son admiration pour son illustre ancêtre et son espoir d'être reconnu de sa "vraie" famille  ont été tourné en dérision  que cette admiration a tourné au vinaigre et à la haine pour la communauté à laquelle il pensait appartenir que Freud conseilla à ses disciples de ne jamais se faire l'analyste d'un "ami",  son peine de le perdre en tant qu'ami, voire de s'en faire un ennemi mortel ?

 

Ne serait-ce pas parce que cet "analysand" viennois est arrivé au pouvoir en Allenagne en 1933,  alors qu'il était autrichien,  que Freud a conçu l'idée - très contreversée - que Moïse pourrait ne pas avoir été juif  ?  

-/-  

René Pommier, en libre penseur rationaliste, déclare  que Freud était fou, ainsi qu'il a essayé de le soutenir  dans "Freud était fou, et Freud a tout faux", Ed. De Fallois 2008.

 

De René Girard, il ne dit pas qu'il était fou, mais d'une prétention démesurée.

 

Freud n'avait  certes pas "tout faux". Il  avait  "naïvement" bâti sa doctrine sur gros mensonge, celui que lui avait raconté son mentor Josef  Breuer au sujet de sa patiente-amante Berha Pappenheim, alias Anna O,  qu'il s'était attaché en faisant d'elle une morphinomane pour la guérir de ce qui pouvait avoir été une SEP, une maladie à éclipse, qui parfois guéri toute seule.     

 

Freud  avait par la suite, entre autres stupidités,  affirmé que la paranoïa était liée au refoulement de désirs homosexuels.  Rien que cette assertion aurait dû le disqualifer à tout jamais. L'incompréhensible est qu'il ait pu aligner et imposer jusqu'à nos jours ses doctrines délirantes à la psychiatrie française, qui continue de "marcher sur la tête", pour reprendre l'expression que le Dr. Pierre Sabourin utilise pour qualifier certaines familles, qui, comme celle de Freud, fonctionnent à l'envers (Cf. le cas du père de  "Sylvie", rapporté par  Isabelle Rome, dans "Vous êtes naïve, Madame le Juge" Ed. du Moment, sept. 2012, chap. XVIII p; 151 - 156).

 

Rien d'étonnant à ce que Freud se soit entiché du délirant kabbaliste W. Fliess, qui servit de tremplin à ses divagations, abusivement dites  "psychanalytiques" (Cf. l'étude magistrale de Jeffrey Moussaïeff Masson à ce sujet, "Assault on truth" (titre français : "Le réel escamoté",  parue en France en 1984 chez Aubier Montaigne,  et celle de Franck Sulloway "Freud, biologiste de l'esprit", tout aussi éclairante sur la mythologie fraeudienne.  

 

Le délire freudien ne relève pas simplement  de l'erreur de raisonnement, mais y puise abondamment. Comme le nazisme, le freudisme relève du délire pseudo-rationnel , et comme les délires, il est contagieux, c'est-à-dire pernicieux.  Qu'un  Adolf Hitler ait réussi à accéder au pouvoir en proférant des idées délirantes (auxquelles il avait comme Freud vis à vis des siennes fini par croire, puisqu'il avait réussi à les imposer à presque tout un peuple) est autrement  incompréhensible.

 

On remarquera que Freud et Hitler ont fait semblant de s'ignorer alors qu'il avaient les mêmes références et pensaient tous les deux en fonction de Gustave Le Bon, qui les avait beaucoup inspiré. Hitler et Muissolini l'avaient lu avant Freud et s'en étaient beaucoup inspiré. L'usage qu'ils en avaient fait pour accéder au pouvoir avait incité Freud à le lire. Il est d'ailleurs vraisemblable,  et même probable,  qu'Hitler ait été consulter Freud quand il était à Vienne, à l'époque où il lui vouait une grande admiration, en tant que juif, une admiration qui s'est par la suite, par opportunisme, tournée en son contraire en 1919 - Cf. Ron Rosenbaum, 1998, Walter Langer, 1973 Ed Denoël, François Delpa, 1999, + Books de février 2014).

 

L'ascension d'Hitler au pouvoir et le "fait" (qui reste à prouver) qu'il avait eu Hitler pour patient a peut-être inspiré à Freud le concept du "Roman familial du névrosé" , et  l'idée d'écrire "Moïse et le monothéisme" dans les années 1930, et a en retarder la publication,  Hitler ayant accedé au pouvoir -un Hitler qui lui aurait confié qu'il était le petit-fils d'un très haut personnage (Cf. Ron Rosenbaum).    

  

-/-

 

Identifié à Freud, Jacques Lacan affirmait que la psychanalyse était un délire (un délire anal-O-gique, aujouterais-je).

 

De fait, Sigmund Freud était, comme Adolf Hitler et Jacques Lacan un paranoïaque "critique", c'est-à-dire mythomane et conscient de l'être. Suivons les sur ce terrain.

  

Le grand-père parternel de Jacques Lacan aurait été l'amant de sa mère. Ce n'est pas moi qui l'affirme, mais Elisabeth Roudinesco. Elle l'a rapporté en 1994 dans  "Généalogies", livre à la rédaction duquel aurait collaboré le psychiatre toulousain Serge Wasserstrüm (selon les dires d'icelui). 

 

Dans son analogisme, Jacques Lacan voyait dans "la forclusion du nom du père" l'origine des délires paranoïaques, et partant celui de Freud (ce en quoi je peux le suivre).

   

La "théorie" psychanalytique procède effectivement du délire paranoïaque, mais aussi de l'opportunisme.

  

Enfait de théorie, il s'agit d'une doctrine tout à la fois opportniste et projective  

 

Suivant cette logique, le nom du père de Freud devait avoir été forclos, et puisque selon Lacan rien de plus réel que le délire, la doctrine freudienne révèle ce qu'elle cache.

  

De même que l'anti-sémitisme d'Adolf Hitler était opportuniste et révélait ce qu'il cachait.  

 

Et que révèle-cache la doctrine freudienne  ?

 

Que les filles ne désirent rien tant que d'avoir un enfant de leur père.

  

Il se pourrait donc  ue Freud soit le fils de son grand-père maternel. Un inceste aurait donc présidé à sa naissance comme à celle de son délire doctrinaire.      

 

C'est bien  ce qu'a montré la psychanalyste Gabrielle Rubin dans "Le roman familial de Freud" (Payot 2022) après que Marie Balmary, l'a malagré elle suggéré quelques années plus tôt dans "L'homme aux statues - la faute caché du père" (Grasset 1997). 

 

Slut för idag .....................  

 

 

Freudisme et délire de haine.  (texte provisoire )

  

Le professeur Henri Baruk était psychiatre et fils de psychiatre. Il vouait une grande admiration pour son père, mais à Sigmund Freud une haine tenace et a priori incompréhensible. Une détestation qui faisait qu'il aurait été, pour répéter son expression, de plein pied avec le père d'Elisabeth Roudinesco, qui voyait aussi en Sig(is)mund Freud un charlattan patenté.

 

J'en étais resté interloqué. Henri Baruk avait été, dans sa colère, juqu'à mettre Sigmund Freud sur le même plan qu'Adolf Hitler.

 

Hitler, selon Joachim Fest, se serait prénommé Adolf us.

 

Hitler et Freud avaient donc au moins en commun - avec une résidence à Berchtesgaden - qu'ils ont fait supprimer de leurs prénoms respectifs deux lettres, portant ainsi atteinte à la valeur kabalistique de leurs noms et prénoms respectifs, ce qui aurait modifié le cours de leur destinée (donc de l'histoire), ainsi que l'a prétendu le psychabalyste Bernard THIS.

 

Le psychiatre Bernard This (dit la B.Thise) a vu l'origine du cancer de la bouche de Freud dans l'amputation d'un I et d'un S de son prénom, bec-cause Tot M-und Tabou - et bec-cause Sieg-is-Mund. Ainsi, suivant le, même genre de raisonnement analOgique (l'intelligence des psychanalystes comme celle Freud est analogique), Adolf Hitler a inconsciemment programmé sa défaite en supprimant U et S de son prénom (de peur de dévoiler une origine inavouable ! ? ), au lieu de s'allier l'US army, Adolf se l'est mise à do-lf.  CQFD la preuve par B. This faite homme. Car c'est ça le propre du fraeudo-lacanisme. Le psykabaliste Gérard Haddad ne sait apparemment pas qu'Henri Baruk détestait Lacan encore plus qu'il destestait Freud (qu'il confondait  manifestement avec Henri EY lorsque je lui en ai parlé ).

Ne comprenant pas comment un psychiatre chevronné (Henri Baruk), qui avait sous l'occupation porté l'étoile jaune, pouvait mettre ces deux personnages  (Freud et Hitler) sur le même plan, j'ai cherché à comprendre. 

 

Le "Science et pseudo-sciences" de décembre 2010 (n° 293) croit avoir dévoilé les dessous de la psychanalyse mais ne semble pas avoir compris que l'oeuvre de Freud est un grand cache-misère. Sa doctrine mythologique permettait - et permet encore - de nier des réalités inavouables  (la révélation de l'inceste qui est inavouable).

Au moins une femme sur ving est victime d'inceste paternel.  Les femmes des classes dites bourgeoises en sont autant sinon plus que les autres victimes. Les filles ou petites filles de médecins n'y échappent pas plus que les autres, ainsi que j'ai pu le constater dans des groupes de paroles, et ainsi qu'en font état certaines d'entre elles actuellment  (lire Valérie Talmont, "Inceste", page 123, collection "J'ai lu", 2004.

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Published by leon - dans psychanalyse
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