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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 13:42

 

On compte environ 2 millions de victimes d'incestes en France, cependant que Freud  parlait de "fantasmes" quant à la réalité de ces pratiques, alléguées par les victimes, quand, très rarement, elles osaient s'en plaindre.

 

Freud a dû son succès au fait qu'il a très habillement su inventer une théorie négationniste après qu'il s'est aperçu que dénoncer la réalité le menait à une impasse professionnelle : Richard von Krafft Ebing n'y a pas été pour rien dans le revirement de Freud  pour s'être  moqué de sa communication faite à la Société de psychiatrie de Vienne le 21 avril 1896, la qualifiant de  "beau conte scientifique" (Cf. Marie Balmary "L'homme aux statues". Ed. Grasset, 1979, réédité en,1997).

 

 Freud a été hanté jusqu'à la fin de sa vie par la remarque de Krafft Ebing au sujet de sa communication sur les attentats sexuels commis sur des enfants  alors qu'il avait essayé de dire une réalité qu'il connaissait : mais ne pas être cru et être torné en dérison quand on rapporte réalité et être cru quand on invente est une expérience banale, mais renversante, voire pervertissante, car comme l'a bien remarqué le Dr. Boris Cyrulnik, elle incite à dire des pseudo vérités plaisantes ou acceptables plutôt de des réalités déplaisantes et révoltantes.

 

Comme à Kékulé, qui avait trouvé en rêve la solution de la formulation de la structure chimique du  benzène, la solution lui était venue quelques mois plus tard dans le rêve qu'il fit à l'occasion de la mort de son père : " Il faut fermer les yeux". C'est-à-dire ne pas chercher à montrer  des réalités choquantes, mais au contraire chercher à les nier. Le psychiatre français Pierre Janet lui en fournit un des  moyens avec la notion de refoulement. 

 

Le succès de ses constructions tortueuses etv renversantes  étonnèrent  Freud lui-même.

 

 

 

C'était bien  vu de sa part. Il avait espéré tirer gloire d' avoir été le premier à avoir perçu une relation de cause à effet entre les "attentats sexuels" (abus et agressions) et les névroses en tant que celles-ci étaient  post-traumatiques . Mais sa "découverte" n'avait pas eu l'heur de plaire. Rencontrant des "resistances", il l'avait habillement "refoulée" dans une inversion de la chaine des causalités qu'il faut bien appeler diabolique, à l'instar de ces experts rémunérés pour démontrer l'innocuité de certains  produits industriels.  

 

A la fin de sa vie, il se demanda ce qu'il resterait de son "beau conte scientifique", si tout ce qu'il avait inventé ne s'écroulerait pas un jour  "comme un château de cartes".  

 

Freud avait  commencé par  signaler  les relations incestueuses en tant qu'elles sont psychopathogènes, responsables de névroses  post-traumatiques (névroses hystériques, obsessionelles ... ).

Au sujet des enfants battus, alors qu'il savait pertinnement que les violences faites aux enfants étaient réelles  (cf. les recherches de Jeffrey Moussaïeff Masson "Le réel escamoté", 1984, Aubier éditeur), il inventa qu'il s'agissait essentiellement de fantasmes liés à des désirs pervers inconscients (cf. un  texte de 1919  intitulé "Ein Kind wird geschlagen " ("On bat un enfant")

 

Ce texte lui a en  grande partie été inspiré par sa fille Anna, à qui, dans une relation qu'on peut qualifier de perverse, il faisait raconter sa vie  sexuelle, ( c'est dire combien Freud était entré avec sa fille dans une relation "incestuelle", pour ne pas dire incestueuse (incestuelle,  au sens que Paul-Jean Racamier donne à ce terme). 

 

Freud  écrivait  " La représentation fantasmatique " un enfant est battu" est avouée avec une fréquence étonnante par des personnes qui ont demandé un traitement psychanalytique pour une hystérie ou une névrose obsessionnelle. Il est très vraisemblable qu'elle se présente plus fréquemment encore chez d'autres personnes qui ne sont pas contraintes par une maladie manifeste à prendre cette décision.

 

A ce fantasme sont attachés des sentiments de plaisir à cause desquels il a été d'innombrables fois reproduit ou est encore toujours reproduit. Au paroxysme de la situation représentée survient presque régulièrement une satisfaction onanistique (donc au niveau des organes génitaux), d'abord avec le consentement de la personne mais aussi bien, par la suite, avec un caractère compulsionnel et contre son gré.

 

L'aveu de ce fantasme n'est consenti qu'avec hésitation, le souvenir de sa première apparition est incertain, une résistance sans équivoque s'oppose au traitement analytique de cet objet, honte et sentiment de culpabilité s'émeuvent à cette occasion peut-être avec plus de force que lors de communications semblables portant sur les premiers souvenirs de la vie sexuelle"..   

 

Le 24 janvier dernier, dans l'émission télévisée de France 5 consacrée à la maltraitance des enfants ("SOS ENFANTS MALTRAITES" ), une  pédiatre qui est aussi médecin légiste, le Dr. Caroline Rey-Salmon, a employé l'expression "Aller au casse pipe  " au moment où il était question de faire des signalements.

  

Pourquoi ?

 

Parce qu'en France, on confond signalement et délation : on préfère faire courrir des risques mortels à des enfants plutôt que de s'exposer à des mesures de retorsions.

 

De fait, en 1999, le Dr. Catherine Bonnet avait été interdite à trois fois trois ans = neuf ans d'exercice de la médecine par l'Ordre des médecins pour avoir fait son devoir. Cela l'avait profondément affectée et avait marqué les esprits.

 

Pourtant, une fois obtenu l'effet recherché, cette interdiction fut assez rapidement levée. Le Dr. Bonnet reçut la Légion d'Honneur. Il s'était agi pour l'Ordre des médecins de marquer les esprits. Non seulement l'esprit des médecins qui seraient tentés de suivre son exemple, mais aussi à l'époque celui de Maître Régine de la Morinerie, avec laquelle le Dr. Bonnet coopérait à Enfance Majuscule (Fondation Danan), parce que cette avocate avait à défendre une autre grave affaire de maltraitance institutionnelle  - la plus difficile à combattre, estimaient le Dr. Stanislaw Tomkiewicz  et  Pascal Vivet - une affaire qui en cachait quantité d'autres

 

Pour ne pas avoir à connaître le sort de ses prédécesseurs, qui avaient été obligé(e)s de mettre la clé sous la porte, Maître de la Morinerie reçut le message 5/5. Elle s'arrangea dès lors pour saboter la cause qu'elle avait à défendre (ce qui s'appelle vulgairement se ranger  du côté du manche). Le procédé semble rôdé quand il s'agit de protéger ce que certains applellent "du gros poisson" (Cf. "Dossiers pédophiles", Flammarion 2001, et "Quand l'Ordre règne" Mango Documents, avril 2001). 

 

Cette autre affaire concernait non pas un enfant, mais un malade de l'Assistance Publique en état de vulnérabilité. 

 

Il avait en 1990 une première fois failli être envoyé ad patres au décours d'une opération tout à fait illicite et formellement interdite (une double opération orthopédique à visée prétendument "esthétique" (selon ses opérateurs) .

 

L'opération avait été pratiquée par surprise. Elle n'avait aucune raison d'être (hormis le cash-flow de la Clinique) sur un malade de 79 ans (le père de l'auteur de ces lignes). 

 

Le patient souffrait d'une insuffisance coronarienne et était sévèrement hypertendu - à 24/13 mesurée le matin avant l'opération-surprise - cependant qu'il était vulnérabilisé et déjà très affaibli par une neuro-anémie intercurrente et des épistaxis à répétions dans les jours précédents l'opération (la dernière hémorragie nasale avaient été cautérisée en urgence par l'ORL de la Clinique une dizaine de jours avant l'opération. Pour plus de détails sur cette affaire, cf. sur Google 73331815 html et l'article renvoyant aux euthanasies compassionnelles de Christine Malèvre et/ou à  93849354 html)

 

Devant les hémorragies cataclysmiqes qui succédèrent inévitablement à l'opération, il avait fallu de toute urgence arrêter le traitement anticoagulant préventif des embolies, donc y exposer le malade. Un syndrome tétrapyramidale se déclara, qui conduisit celui-ci à être hospitalisé à Bicêtre en urgence, où un diagnostic de syndrome neuro-anémique fut tout de suite porté au vu de la symptomatologie clinique (tableau de sclérose combinée) et de l'hémogramme. Il fut sur ce diagnostic immédiatement transféré en neurologie.

L'opération-surprise avait été effectuée non par un chirurgien, mais par un rhumatologue de 68 ans. Il l'avait faite dans une Clinique obstétricale certes agréée par les Caisses de la SS, sans pour autant disposer d'un bloc opératoire aux normes.

 

Depuis que son médecin-propriétaire avait été suspendu d'exercice par l'Ordre après une condamnation judiciaire pour viol - une suspension de six mois - la Clinique était à vendre et se consacrait essentiellement depuis aux "soins de suite", ainsi qu'elle encore actuellement.

 

Faute d'avoir reçu comme il convenait le traitement nécessaire à son rétablissement, le malade était resté lourdement handicapé au point de vue moteur, et son fils fut menacé de représailles ordinales pour ne l'avoir empêché de porter plainte. 

 

Tels sont les "Droits de l'Homme" en France que le Conseiller ordinal °°°  que avait  cherché (et réussi par ses menaces) à l'empêcher de porter plaine a été hissé au poste de président du Conseil disciplinaire de l'Ordre en Ile de France.   

L'euthanasie des malades contaminés par le VIH avait été  secrètement programmée dans certains hôpitaux de l'Assistance Publique et certains autres établissements de soins. Les prétendues "euthanasies" qui y étaient pratiquées contredisent les valeurs de ceux qui les proclament de manière tapageuse à travers l'Espace Ethique de l'Assistance Publique, un écran de fumée créé à dessein pour masquer des réalités inavouables. 

Dans l'espoir que de courageux journalistes  prendraient conscience de la gravité de ce dont il s'agit, j'ai placé sur Internet sous diverses rubriques ce dont mon père fut victime  afin que sa douloureuse  "euthanasie"  ratée  ne soit pas, comme elle l'a tout de suite été, étouffée par les manipulations post-actées et des menaces (voir 69970222  et 73331815 html) . Y ont été juges et parties prenantes l'Ordre des médecins, l'administration de l'Assistance publique et les Ministères concernés (Recherche, Santé et Justice).

La mystification médico-judiciaire qui en est résultée peut paraître incroyable : lors de son hospitalisation dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre en août 1990, ni moi ni mon père ne pouvions imaginer que, alors qu'il était aux mains de neurologues expérimentés et relevant de l'INSERM, qui plus est spécialisés dans le traitement de la maladie qu'il présentait, plutôt que de le soigner réellement, ceux-ci allaient tenter de mettre mettre secrètement fin à ses jours en lui faisant administrer un faux traitement, et cela non pas par erreur, comme ils voulurent me le faire croire a posteriori, mais dans l'intention savamment calculée de satisfaire à des directives qui allaient dans le sens d'intêréts particuliers - en l'occurrence ceux de l'Assistance publique, du CNTS, et accessoirement, et non pas essentiellement, comme la police  m'en avait informé, seulement ceux des propriétaires de la Clinique Elmelik, ceux-ci étant selon ses dires "protégés en hauts lieux". La police et les médecins libéraux environnants ignoraient apparemment que c'était pour ses basses oeuvres au service du CNTS et des établissements hospitaliers que la Clinique Elmelik jouissait de "hautes  protections".

Résumé des circonstances de découverte :

Les infirmières de l' "Unité de Soins Normalisés" de l'hôpital Charles-Foix avaient d'elles-mêmes compris que le traitement qu'elles avaient à administrer à leur malade était mortel, ce pourquoi elles m'avaient demandé de venir le vérifier. Le malade put ainsi échappa à une mort savamment concoctée pour paraître avoir été naturelle. Couvert par la hiérarchie hospitalière, le prescripteur - aux ordre de la hierarchie - récidiva quelques années plus tard au CHU de Mantes-la-Jolie, où il trouva en Christine Malèvre une exécutante à tout le moins plus servile que celles du Service du Dr. Jean-Yves Beinis.

Explication : l'ordre de ne faire que semblant de traiter le malade en lui adminstrant un faux traitement se devait de satisfaire un conflit d'intérêts au profit du CNTS tout en sauvegardant "l'image" de l'A.P.- H.P. : Savamment mis en condition, le Dr. Beinis n'avait fait qu'appliquer, sans chercher à comprendre ce qu'ils cachaient, malgré leur bizarrerie, des ordres qui venaient de "plus qualifiés que lui" (selon ses propres dires, en mars dernier).

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