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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:50

Une "petite erreur d'appréciation" clinique, commise en août 1990 dans un Service de l'A.P. -H.P., est au départ d'une grande découverte théraeutique en même temps que d'une mystérieuse censure institutionnelle la concernant, autrement dit d'un déni de reconnaissance, cela pour des "raisons", qui toutes restent plus inavouables les unes que les autres.

 

Pour autant que ce fut une authentque erreur d'appréciation ...

 

1° Cette erreur "non intentionnelle" (?)  avait failli conduire un malade à la mort dans des conditions épouvantables (voir "une nuit vtiaminée" sur le "blog de leon" et/ou site 108281777 html).

 

2° Après qu'elle a pu être in extremis redressée par le fils du maladeété, elle l'a laissé la victime lourdement handicapée sur le plan moteur.

 

3° Après que le malade a récupéré ses facultés intellectuelles, le dossier du malade a été à faux déclaré "égaré" par le Chef du Service responsable de cette "petite erreur d'appréciation" (sic, comme a dit le Dr. Patrice Bodenan, appelé par l'Ordre des médecins à statuer sur ce cas dans le cadre de la plainte qu'il avait été en mesure de porter contre des médecins de la Clinique Elmelik, qui, sans être orthopédistes, lui avaient subrepticemment imposé une  double opération orthopédique pour remédier à ses troubles de la marche, soi-disant parce qu'ils provenaient d'une  "mauvaise morphostatique" au niveau des pieds.

 

4° L'Ordre des médecins s'en est ainsi mêlé pour empêcher le rescapé de porter plainte en le menaçant de représailles sur son fils, déclaré responsable de n'avoir pas réitéré ses avertissements de s'abstenir de toute opération avant qu'un bilan neurologique soit fait pour cerner l'origine des troubles et d'être un médecin faisant preuvre d'un "manque de confraternité"  (il aurait dû s'opposer à la plainte de son père !).

 

5° Si le malade était décédé de cette "petite erreur d'appréciation" au cours de son hospitalisation, son décès aurait paru logique du fait que le Service de neurologie qui avait en charge le malade l'avait prévu pour avoir posé le pseudo diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic) après qu'il l'a fait transferer à l'hôpital Charles-Foix dans l'USN du Dr. Jean-Yves Beinis en recommandant à celui-ci de ne tenir aucun compte de ce que le fils du patient pourrait lui dire, notamment que l'état du malade relevait probablement d'un syndrome biermerien, sinon de la maladie de Biermer proprement dite,  ainsi qu'il l'avait auparavant formulé au Dr. Pascal Masnou, neurologue et Chef de Clinique Bicêtre (voir au site n° 108281777html comment et pouquoi le malade a finalement échappé à la mort après son transfert à Charles-Foix).

 

6° Le décès du malade aurait arrangé l'Ordre des médecins, les médecins de la Clinique Elmelik, que l'Ordre protégeait, et le CNTS, responsable de contaminations au VIH. 

 

7° Le 3 juin 1992 le Chef du Service responsable avait devant moi reconnu qu'il s'était efefctivement agi d'une erreur, mais que des erreurs "il en faisait tous les jours", et que d'ailleurs il ne s'était pas agi d'une carence B12, mais d'un tableau neurologique dû à une carence "multi-vitaminique" (alors pourquoi avait-il fallu que ce soit moi, le fils du malade, qui réussisse le traitement, et pourquoi le Compte-rendu d'hospitalisation n'a-t-il pas fait état de cette "carence multivitaminique" après la réhospitalisation du malade en février 1991, après qu'il a été démontré que c'était bien d'une carence vitaminique B12  qu'il s'était agi !  (Voir sur ce blog à "un non-lieu abusif" les conclusions lénifiantes du  compte-rendu d'expertise établi par le Dr. François Chedru, alors neurologue au CHU de Meaux).   

 

L'équipe neurologique de l'hôpital Bicêtre avait seulement "oublié" un principe fondamental en médecine, enseigné d'entrée aux étudiants dans les années 1960, qui stipule que "la clinique prime le laboratoire".


De l'avoir mis en pratique "en dehors des clous", pour dire comme  Michel Onfray, le vrai-faux diagnostic "d'atteinte diffuse du système nerveux" (sic) péremptoirement formulé par les neurologues a pu être invalidé et corrigé au profit de celui de syndrome vitaminique B12 avec test de Schilling normal ("à la surprise générale", fit observer le Dr. Michel Serdaru, à Fédération Française de Neurologie. Dans ses écrits sur les syndromes démentiels, le Dr. Michel Serdaru avait déjà attiré l'attention sur le fait que le test de Schilling et même une cobalaminémie normale "pouvaient être trompeurs", n'élinimant pas la possibilté d'une carence vitaminique B12, ce qu'Andrès et al. ont oublié de mentionner dans leurs publications alors qu'ils ont su retrouver un article de Doscherholmen datant 1973, qui attirait l'attention des cliniciens sur cette question (la Revue "Acta Anesthesiologica Scandinavica" avait signalé en 1991 que le test de Schilling avait été mis en cause dès 1956 dans la caractérisation de la  maladie de Biermer !)  


 Affirmer que le test de Schillng pouvait mentir fut très mal reçu, vécu comme une "transgression", et un camouflet par l'establishment hospitalier. Pourtant les neurologues de Bicêtre avaient eu tort de ne pas tenir compte de mon avis.

 

Le fait  fut  si mal vécu  par l'équipe des neurologues de Bicêtre et par l'administration de l'hôpital, et au delà par toute l'administration de l'A.P.  que les neurologues  cherchèrent  - et réussir - à camoufler leur bévue  aux yeux de l'institution judiciaire, qui ne chercha surtout pas à les contredire. On prétendit disparu le dossier du malade cependant qu'il ne l'était pas. Le Chef du Service responsable  présidait pourtant au "comité scientifique" de l'IFREM  (l'IFREEM  est,  ou était,  un Institut de Recherche consacré à l'Ethique de la Médecine, qui publiait (et publie toujours !) "Médica Judaïca"qui en mars  1991 (numéro 21) un article du Pr. Charles Miska, traitant de la Gneva Daath, dénonçait la "triche  médicale" en tant qu'elle est potentiellement mortelle pour ceux qui en sont la cible) a débouché sur la découverte,  inavouable parce que faite "en dehors des clous", de l'existence d'un syndrome dit "de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", un syndrome depuis 2003 renommé "syndrome NDB12PP", depuis que la commercialisation du test de Schilling a été abandonnée.

Non content de dénoncer la triche tout en la pratiquant, probablement sur ses indications  Madame Isabelle Pilot, qui pourtant, à ma connaissance, n'est médecin, fit en 2004 à propos de ce cas le diagnostic rétrospectif de syndrome de Müchhausen, insinuant par là -probablement à le suggestiuon de son mentor, que j'avais moi-même sciemment déclenché la maladie de mon père "par antissémitisme" (sic, dixit  cette  "chargée des relations de l'hôpital avec la clientèle").

 

Un aveuglement pouvant en cacher un autre, la même cécité affecte le pronostic de l' inéluctable plus grand réchauffement climatique, un pronostic est tout aussi erroné que l'était en 1990 le pronostic d'une inéluctable plus grande altération de la condition neuro-physiologique de mon père, un pronostic que l'équipe des neurologues du CHU de Bicêtre avait posé.


Pourquoi ne pas mettre aussi l'invention du STSMC sur le compte de cet AS présumé (sur quel fondement ?).  

  

Un silence assourdissant recouvre cette importante re-découverte.  Voir sur le Web à "NDB12PP" (sur EM Consulte), où il est curieusement stipulé qu'aucun conflit d'intérêt n'a préludé à la très tardive individualisation du syndrome NDB12PP (tardive par rapport au cas découvert en 1990 ?!) 


De même semble être "inavouable" l'origine et/ou les modalités de la découverte du STSMC, un procédé appelé à faire mentir le pronostic de l'inéluctabilité du réchauffement climatique

 

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