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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 15:09

Élisabeth Roudinesco, propagandiste de la causa-nostra fraudOlacanienne, Sainte-Eroge "pourquoi tant de haine", elle qui tient l'imbécillité pour une perversion et passe pour historienne de la psychanalyse.

 

Pour Jacques Lacan l' objet petit a  (ou petit tas ... ) représente l' "objet du désir".

Son langage structuré comme l'inconscient est saturé de mots pris les uns pour les autres. Petit a représente  tout ce que l'être On veut et tout ce qu' Il ne veut pa

Le dOctionnaire de psyka (Larousse) dit que c'est le désir de succion du sein et les fécès. L'Être "On" cherche donc à s'approprier ce dont il devrait se débarrasser pour aller moins mâle. L'objectif de la cure analytique étant de se déprendre de Freud et de ses dangereuses constructions, de son  désire-délire de haine, de son  complexe d'Oedipe, qui n'est qu'une fable à usage personnel, de son vrai-faux père-bio, de son embrouille familiale spécifique prise pour paradigme de l'universel. L'Être "On" le déteste, car malgré tout le bien qu'il en dit côté pile, il en dit pis que le pendre côté face. Mais surtout, gardez-vous de comprendre, disait Lacan.. Vous finirez par comprendre que l'Etre "On"  vous mène en bateau.

Provisoirement, la réponse partielle autant que projective à la question d'Elisabeth pourrait être celle-ci : à partir de lui-même en parano, Freud, a fait coup double. Que l'On sache pas ce qu'il en était de lui-même.  Semer le bordel en mettant la mémoire des dupes à l'envers. A la fin le psyka s'y retrouve (Cf. sur le Net "La méditation de l'étreinte" à la  Charles Caille. Gabrielle Rubin ne s'y était  pas laissé prendre, qui s'était  montrée futée en 2002 quand elle a publié son "Roman familial de Freud" (chez Payot). Beaucoup trop futée. Il lui a fallu ne plus l'être. Elle fit publier en 2007 "La haine et le pardon", où Anna O devient comme par enchantement une patiente de Freud, alors qu'elle était la jeune et jolie talkative mistress du bon Dr. Josef Breuer, avec qui Anna O s'était tous les jours de la semaine et durant dix mois livrée à trois heures de chimney sweeping (sic). Jusqu'à en faire une grossesse nerveuse, qui donna naissance, en Suisse, à Kreuzlingen, Clinique Bellevue, une grande petite, née sous X. Freud la recueillit des mains de son géniteur (Josef Breuer). Freud,  pour lui donner un nom appela la "fille"  conçue par et Josef Breuer et "Anna O", Lise, fille de Psika, et la remis à Freud, son père adoptif. D'enfant adOpté il devint père adOptif. Madame Mathilde Breuer, délaissée, en avait fit une dépression et une TS. Gabrielle Rubin se faisait par là pardonner son impair. Sa thèse ne pouvait plus être prise au sérieux.
 

Psychiatre anti Freud virulent, H. Baruk pensait avoir avec  "le délire de haine" identifié une entité psychiatrique à part rentière.  Complexe de nom-dupe oblige. Lacan avait depuis longtemps compris la forclusion de son nom à l'origine de sa délirante théorie.

Un délire paralogique, c'est-à-dire paranoïaque, est génialement illustré dans ses effets ravageurs. Mais son délire, à l'instar des toutes les maladies, peut s'étendre à tout un groupe, à tout une population, voire à tout un pays pourvu que le "terrain" s'y prête. L'intoxication logomachique et l'abêtissement programmé, fléau des temps modernes, ont fait  que les affections non contagieuses le sont devenues. Le fraudisme *, l'hitlérisme, le maoïsme, les délires mystiques, la fibro-myalgie, la numérologie - à laquelle Freud un temps s'adonna épèredument avec Fliess, se sont abattus sur le monde avant de retomber comme des soufflés au fromage de Hollande, pour de redevenir quiescents.

Ces délires sont plus ou moins virulents et ravageurs. Ils peuvent ressurgir sous une autre forme à la moindre occasion pourvu que  le climat et le terrain s'y prêtent. Cf. le dieudonisme. Avec le nom de son héraut, le terrain et le climat s'y prêtent. Et de héraut à héros, il n'y a que deux voyelles à dévoyer. Un échange de gènes a-logiques permet que sa virémie puisse passer d'un anti-frontisme peu virulent à un frontisme virulent.

 

L'objet petit "a" sert de clée à ces transitions sémantiques et idéologiques.

NB. Tout neuropsy aura remarqué que l'auteur de ces lignes est lui-même frappé de lacanisme, c'est-à-dire d'un délire qui a manifestement à voir avec le syndrome "frontal" ?  Attention cependant à ne pas confondre ce syndrome avec le syndrome FN, ou "frontisme", tant le terrain sémantique est glissant et de termes minés. Le délire FN est actuellement en voie d'expansion, puisque le terrain et le climat s'y prêtent. On le voit bien avec le cas de Dieudonné. Les virus deliriumae échangent leurs gènes sémantiques dans l'arène idéologique. Pour prendre un exemple né du mensonge : "On", en l'spèc"  la sous-directrice du CHU de Bicêtre, à l'instigation du Chef du Service de neuro de son CHU, ne s'était pas privé de taxer le fils d'un de ses malades de son avatar en 2004, quand pour la énième fois il a demandé à consulter le dossier de son père déclaré perdu depuis 1991 de son père déclaré perdu l'année précédente en raison de ce qu'il (son père) avait été à cette époque au départ de sa découverte (la découverte de son fils) du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal". Or c'est depuis 2003  un syndrome dénommé syndrome NDB12PP (voir site 122240261 html l'explication). Une découverte  par laquelle l'être "On" l'accusa en 2004 d'avoir fabriqué à dessein ce syndrome, c'est-à-dire de l'avoir münchhausenisé, pour des raison idéologiques apparentées au syndrome FN.  La dysorthographie consistant à écrire fraudisme au lieu de freudisme n'est pas une faute de frappe ou un lapsus, mais un volontaire un "signifiant-Maître".  

Du point de vue sociétal, la France, qui "marche sur la tête" (cf. Pierre Sabourin, 2004 "Quand la famille marche sur la tête") a mis les pieds dedans la mouise, mais pas du cerveau droit ! Du gauche, celui qui porte au glissement sémantique.   

Mais peut-on en vouloir à Freud d'avoir voulu  se déprendre  de son équation personnelle ?  Comment pouvait-il faire autrement que de biaiser avec  les dix commandements.  Pour Freud comme pour François Hollande et la plupart des gens "normaux", ces commandements sont impossibles à satisfaire ? Ora pro nobis, pauvres amateurs de 365 fromages + un de Hollande,  faussement bio, normal et exemplaire.

Comment Freud  pouvait-il  "honorer son père et sa mère" quand il doutait, et non sans raisons, que son père puisse avoir été son père bio ?  

Mon Confrère psychiatre-psychanalyste "freudo-lacanien" (PPFL) et phallus en moins excellent correspondant,  le Dr. Francis Hofstein, à qui j'ai fait part hier soir de ce que notre Consœur  Caroline Eliacheff avait l'objet d'un blâme le 13 janvier dernier de la part du Conseil disciplinaire de l'Ordre. Caroline Eliacheff ne devrait en aucun cas s'en attrister parce qu'un blâme de la part d'une institution où officient des vieux Conseillers - ils sont parfois jeunes - est un insigne honneur : le professeur Pierre Huguenard en avait été bénéficiaire. Il avait dans une expertise trouvé à redire à une anesthésie dans laquelle un adolescent avait trouvé la mort lors d'une opération des plus bénignes : il avait ainsi manqué au sacro-saint "devoir de confraternité" (Pierre Huguenard était une grande figure de la réanimation et des SAMUs, qu'il avait fondés. Son Confrère et ami le Dr. Xavier Emmanuelli s'en était inspiré pour fonder le SAMU social, n'a pas eu cet honneur.

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Published by leon - dans psychanalyse
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