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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 22:15

Il vaudrait mieux appeler lcomplexe d'Oedipe le complexe de Freud ou même le complexe des dupes, voir en effet la définition qu'en donne Freud lui-même en 1938 dans son "Abrégé de psychanalyse". 

La théorie freudienne repose esentiellement sur le souvenir qu'avait Freud d'avoir à l'âge de 4 ans éprouvé une exitation sexuelle à voir sa mère dévétue, c'est-à-dire sur bien peu de chose, pour ne pas dire sur du vent.  

A suivre ce que dit Elisabeth Loftus des souvenirs induits par la psychanalyse, on peut, et même on doit, contester la réalité de ce très lointain et très incertain souvenir.

Mais à partir du moment où l'on admet qu'il correspond à la réalité, à du vrai, il convient de s'interroger sur la personnalité d'Amalia Nathansohn, la  jeune mère de Freud. 

N'aurait-elle pas de façon perverse cherché à séduire (à exiter sexuellement) son fils après qu'elle-même a été séduite et excitée par son père, et a eu des relations sexuelles avec lui (consenties ou non - quoique que la psychanalyste  Françoise Dolto ait prétendu qu'elles étaient consenties quand elles avaient lieu)  jusqu'à en obtenir réellement un enfant, ainsi que, fine mouche, la psychanalyste Gabrielle Rubin le laisse entendre dans son exégèse  intitulée "Le roman familial de Freud", inspiré des recherches de la sociologue Marianne Krüll  ("Freud fils de Jacob"et de Marie Balmary  ("L'homme aux statues, la faute cachée du père" ) menées dans les années 1970 ? 

Le gros livre de Franck J. Sulloway "Freud, biologiste de l'esprit" (Fayard 1979) est trop peu souvent cité en France alors qu'il apporte des informations essentielles à connaître sur la personnalité de Freud, qui se disait hystérique alors qu'il était mégalomane et paranoïaque.

Mais on sait que l'hystérie est dans sa causalité et dans ses aspects cliniques voisine de la paranoïa.

Adolf Hitler (Adolfus, dans la biographie de Joachim Fest, publiée en 1973), est un des meilleurs exemples, qui fut diagnostiqué "hystérique" par le psychiatre Edmund Forster lors de son hospitalisation à l'hôpital de Pasewalk en novembre 1918.

Freud avait comme Adolfus Hilter amputé son prénom de deux lettres  Il se prénommait en réalité Sigismund; une amputation qui serait à l'origine de son cancer de la bouche, selon le délire psychanalytique du Dr. Bernard This

Sulloway commet une erreur à la fin de son ouvrage parce qu'il croit pouvoir dire que Freud a malgré tout découvert le "complexe universel" d'Oedipe. Ce complexe était propre à Freud, à sa condition d'enfant né d'inceste, à son "équation personnelle" en racine de moins 1, qu'il n'aurait, selon Jacques Lacan, pas su résoudre. 

Le Dr. Gérard Lopez, psychiatre et fondateur d'un Institut de Victimologie,  dans son livre "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié" (Dunod 2013) commet presque la même erreur page 58 de son livre, quand il confond le complexe d'Oedipe avec le "tabou de l'inceste", mais cette conclusion est en elle même significative des confusions sprituelles qu'entraînent l'inceste. 

Le Dr.  Lopez ne tarit pourtant pas d'éloge sur l'ouvrage de la psychanalyste Marie Balmary, qui à propos de ce complexe parle de "parabole", pour ne pas avoir à parler de "fantasmes".

Le directeur de thèse de Marie Balmary, le Dr. Jean Laplanche , lui avait refusé l'onction psychanalytique, au prétexte qu'elle avait dans sa recherche ("L'homme aux statues" est la publication en 1979 de son Mémoire refusé) fait œuvre de "sociologue", et non pas de psychanalyste.(dite à repasser par les uns, à savon par les autres)

Tout  psychanalyste est tenu pour tenir pour factuelle l'existence de ce complexe  (dixit Alain de Mijolla). 

Freud aurait appris à lire à l'âge de 4 ans dans le Bible de Philippson, une bible que son père lui aurait ensuite offert pour son 35 ème anniversaire, une Bible qui curiosement commence par la page 423 (ou 427), ce dont ne fait pas état Franck Sulloway cependant que Marie Balmary, longtemps ostracisée par les freudiens, n'a pas manqué de relever cette "anomalie" dans la seconde édition de son exégèse intitulée ",L'homme aux statues".

 Selon Marie Balmary il ne s'agit pas d'une erreur de pagination, mais d'un message destiné à faire connaître au fils une information trop difficile à dire, et à cause de cela délivrée de façon cryptique, un message codé que Freud, n'aurait pas su décrypter. 

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Published by leon - dans psychanalyse
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