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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 20:07

L'énergie marémotrice est aujourd'hui récupérée à partir de la construction de barrages alors qu'elle pourrait l'être plus efficacement  à partir d'une autre méthodologie.  L'énergie marémotrice pourrait  couvrir près de la moitié les besoins énergétiques de la planèteUne meilleure récupération de cette énergie palliera au problème du réchauffement climatique et de l'épuisement des ressources énergétiques. L'usine marémotrice de la Rance,  construite dans les années 1960 entre Dinard et Saint-Malo, est certes un ouvrage remarquable. Un nombre considérable de difficulté techniques ont dû être et ont été surmontées pour sa mise en service. 

L'usine délivre 240 mégawatts. Un ouvrage de ce type entre Granville et Cancale aurait délivré une puissance 50 à 60 fois supérieure, soit une puissante de 12.000 MW, équivalent d'une dizaine de réacteurs nucléaires. Le projet à été abandonné moins à cause de la présence du Mont Saint-Michel qu'à cause du coût très élevé d'une telle entreprise. Il aura en effet fallu 20 ans pour amortir le coût de l'usine de la Rance, construite à titre expérimental.

Depuis la construction de cette usine, je me suis toujours demandé s'il n'y avait pas une façon plus économique de tirer profit de l'énergie marémotrice.  

Il se trouve que depuis la mise en service de l'usine marémotrice de la Rance, qui fournit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire au moyen d'un barrage de 300 mètres, j'avais l'intuition, et même la conviction, qu'un procédé à la fois plus simple plus écologique et plus économique permettrait de récupérer cette énergie. Or ce n'est qu'en 2012 que la solution s'est présentée à moi. Je l'ai tout de suite testée sur une maquette. Il n'y a aucune raison qu'elle ne soit pas opérationnelle in situ,  quelles que soient les conditions météorologiques, et quelles que soient les dispositions du littoral, donc sans que celui-ci ne nécessite obligatoirement l'existence d'une baie. Ce qui veut dire que l'énergie potentielle des marées pourrait être récupérée sur des centaines de kilomètres, et non plus sur quelques centaines ou milliers de mètres, ce qui veut aussi dire que l'exploitation des gaz de schistes et même l'exploitation de l'énergie nucléaire pourraient à terme être abandonnées. C'est peut-être aussi pourquoi le ministère de l'énergie, pourtant dûment averti de cette possibilité, n'a pas daigné s'intéresser à cette possibilité. Il y a aussi que je ne suis pas ingénieur, mais médecin, donc a priori estimé incompétent en la matière. 

 La méthodologie que je propose est plus écologique et plus économique, avec un retour sur investissement beaucoup plus court que la méthode consistant à construire des barrages sur des estuaires. Surtout, et ce n'est pas son moindre intérêt, cette méthodologie est exploitable presque tout au long des côtes où le marnage est important, c'est à dire rien qu'en France en principe de Dunkerque à Biarritz, donc sur 1200 km, sans avoir à cratndre les pires tempêtes. C'est dire son énorme potentiel : en extrapolant à partir du rendement du barrage de la Rance, qui délivre 240 mégawatts sur 390 mètres, on pourrait tabler pour la France sur une potentialité des centaines de milliers de mégawatts puisque son efficacité est a priori supérieure, les déperditions énergétiques y étant moindres. Même les petits marnages seront récupérables. Il s'agirait, il s'agit donc d'une innovation méthodologique rien moins que révolutionnaire.

 

Conclusion : la méthodologie que je propose pourra remédier à la crise énergétique, industrielle et économique de la planète en même temps qu'elle est une solution au problème du réchauffement climatique. Il ne fait aucun doute qu'elle sera étudiée et exploitée dans les années à venir

 

P. C.

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commentaires

Aliagas 16/01/2016 17:34

Merci vous êtes le seul site que j'ai visité qui répondais à
l'avenir de cette énergie

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