Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 15:19

SUITE DE L'ARTICLE 108782200 html CONSACRE A LA MALADIE D'ALZHEIMER CONFONDUE AVEC UNE ANEMIE PERNICIEUSE.

54 - L'impérieux et soudain besoin d'apaisement du Pr. B. Glorion manifesté envers l'AMIF est survenu le 11 octobre 1997, une douzaine de jours après cette dispute. Suggère que cette "volonté d'apaisement" reposait sur une tractation sinon sur un chantage, non seulement les pages de remerciements du Dr. Halioua à ceux qui l'ont incité et encouragé à transgresser (il y avait conflit, l'Ordre, issu de Vichy, continuait de filtrer l'accession des praticiens aux postes clés)

 

55 - Bernard Glorion, qui fera trois ans plus tard la préface d'un livre parrainé par la Société française de psycho-oncologie sur l'euthanasie écrivait, alors qu'il était  un des piliers de l'effrayante omerta qui règne dans le milieu médical et alors qu'il savait que l'Ordre avait toléré l'activité à laquelle se livrait le  médecin-directeur de la Clinique Elmelik, très irrespectueux envers la vertu des patientes anesthésiées qui venaient y accoucher ou subir une IVG  : « Le respect de la personne, de son identité, de son autonomie, de sa dignité, et la non discrimination qui figure dans notre code de déontologie, sont toutes des valeurs exigeantes qui appartiennent au corps médical tout entier ».

 

56 - Comment le Quotidien du Médecin (QDM) du 10 octobre 1997 a-t-il pu savoir ce que le Pr. B. Glorion allait ex aprupto déclarer le 11 octobre ? (cf. p. 243 du livre de B. Halioua et l'article du QDM reproduit en page 12 de son livre), une déclaration qui se fit à l'indignation de nombreux Conseillers ordinaux. L'autorisation donnée au Dr. Bruno Halioua de transgresser l'omertà du milieu médical par le président de l'Ordre relevait d'une tractation dont les vrais motifs ne lui avaient sans doute pas été révélés. (voir page 275, ainsi que la préface du Pr. Glorion). 

 

57 -Victime d'une erreur de perspective, dans la présentation de son livre Bruno Halioua parle en effet de "repentance" alors que B. Glorion ne parle que de "volonté d'apaisement". Bruno Halioua ignorait certainement que l'affaire Malèvre était sur le point d'éclater au grand jour à Mantes la Jolie, les neurologues du Service du Pr. Saïd craignant que celle-ci ne remonte jusqu'à eux parce que leur ex Interne Olivier Ille y était mêlé et qu'il avait, en août 1990, sous leur impulsion, communiqué des directives délibérément mortelles au Dr. Beinis. De son côté l'Ordre s'était employé à couvrir les exactions commises peu auparavant sur le même malade par les médecins de la Clinique Elmelik, une Clinique qui avait été dans les années 1986-95 une solution commode pour les Services de neurologie de l'A.P. qui, à l'instar de celui du Pr. Saïd, avaient à se défaire des malades qui avaient été contaminés par le VIH lors de transfusions non sécurisées faites dans les années 1984-85.

 

58 - Faute de pouvoir faire appel à cette Clinique pour se défaire de leur malade parce que celui-ci leur avait crié son intention de porter plainte contre celle-ci pour ce dont il y avait été victime, les neurologues du Service du Pr. Saïd s'étaient repliés sur le Service du Dr. Beinis, qu'ils savaient obéissant et peu regardant, quoique moyennant sa mise en condition (Cf. § 19 et 30) afin qu'il se garde prêter l'oreille à mes observations.

 59 - Six ans plus tard, en décembre 2003, l'Encéphale, une Revue neurologique française lue aux Etats-Unis (article recensé par MEDLINE où j'ai pu le consulter,  L'Encéphale, Vol 29, N° 6, pp 560 - 565), publiait un article signé d'un collectif, sur l'incidence de la maladie de Biermer dans la survenue du délire de Capgras (aussi appelé délire d'illusion des sosies), un délire qui se résout non pas par l'administration de neuroleptiques, mais plus logiquement et plus efficacement par le traitement de la maladie causale, c'est-à-dire par l'administration protocolaire d'une vitamino-thérapie B12, traitement spécifique de la maladie de Biermer, des déficits en vitamine B12 et des syndromes de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses, donc des ATTEINTES DIFFUSES DU SYSTEME NERVEUX, donc aussi des leucoencéphalopathies multifocales progessives.

60 - Les numéros antérieurs à 2004 de l'Encéphale ont curieusement disparu des rayonnages de la bibliothèque du CHU Bicêtre. Ce n'est qu'à partir du compte-rendu trouvé sur MEDLINE que j'ai pu prendre connaissance de la possible survenue du délire de Capgras  au cours de la maladie de Biermer, c'est à dire au cours des déficits comme au cours des troubles métaboliques vitaminiques B12. 

61 - Le Pr. Saïd fit des pieds et des mains pour faire figurer son nom en 2003 dans un savant article du Dr. Hélène Ogier de Baulny publié par Archives of Neurology, un article portant sur les maladies neurologiques liées à des troubles métaboliques héréditaires de la synthèse intracellulaire de la forme active de la cobalamine. (Arch Neurol. 2003 Oct; 60 (10) : 57 - 62 " Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease").  Une carence donc en principe différente que celle qui avait présidé à l'aggravation des troubles neurologiques de mon père, qui elle, était plus certainement consécutive à une contamination HIV,  mais, quoi qu'il en  soit, accessible au traitement vitaminique B12 protocolaire bien suivi, un traitement qui lui avait été délibérément refusé malgré son absolue nécéssité.

 62 - Le délire de Capgras  (voir sur Wikipédia ou à Joël le Vacon) peut avoir des répercutions médico-légales, et c'est bien ce qui s'est passé en 1990 lorsque mon père, miné et vulnérabilisé par un syndrome neuro-anémique en cours de constitution, a été victime de médecins prédateurs.

63 - Ces prédateurs cherchèrent à exploiter son évident état d'affaiblissement intellectuel (Cf. § 8) pour le dépouiller de ses biens.

64 - Contrairement à ce que l'Ordre des médecins, institution para-étatique s'attache à faire croire extra muros, il existe des médecins qui cherchent avant tout à exploiter la faiblesse de leurs malades quand l'occasion s'y prête plutôt que de leur rendre réellement service. C'est pourquoi le Parti socialiste, qui en était bien conscient avant son accession au pouvoir en 1981, avait prévu de le dissoudre (Cf. encore le livre de Bruno Halioua : nombreux furent les médecins qui profitèrent de l'occupation nazie pour spolier les malades vulnérabilisés par les lois de Vichy, et même bien après le gouvernement de Vichy, cf. p.ex. les nombreuses opérations à succès du Dr. Rossignol, révélées frauduleuses grâce à un patient plus méfiant que ne l'avaient été les précédents, qui le fit démasquer).

 65 - Au début de 1990, de plus en plus travaillé et vulnérabilisé par la maladie, mon père s'était mis en tête et répétait à l'envie que je n'étais pas son vrai fils. Il se croyait atteint d'un cancer des os et m'en voulais de ne pas abonder dans ses fantasmes quand je lui affirmais qu'il n'en souffrait aucunement. Dans son esprit, si j'avais été son vrai fils, jamais je n'aurais pu ne pas être sincère avec lui. Un vrai fils n'aurait pu que lui ressembler, donc être comme lui-même intelligent et dévoué à l'égard de son père. Il s'en trouva un autre, qui était, disait-il, brillant professeur en chirurgie dentaire, et non pas, comme je l'étais, un faux jeton. Il avait été jusqu'à croire, mais j'ignorais qu'il le répétait à qui voulait l'entendre, que son faux fils, c.-à-d. moi, était un alcoolique (!?) qui voulait sa mort à essayer de l'empêcher de se soigner. Il se sentait alors très malade et proche de la mort. Et il l'était effectivement, mais pas comme il le croyait, à cause d'un cancer des os, mais à cause d'un sous-jacent syndrome neuro-anémique, qui le vulnérabilisait et en faisait une proie facile : si j'avais alors bien perçu qu'il délirait et qu'il fallait qu'il soit vu par un neuro-psychiatre, je n'avais pas à l'époque réussi à l'y amener, ni même pensé que son délire pouvait être attribuable à un délire de Capgras et à un affaiblissement intellectuel dû à syndrome neuro-anémique ou à une maladie deBiermer. Celui-ci n'avait pas encore été diagnostiqué, et sans doute un autre que moi n'y aurait pas non plus pensé. 

66- J'avais seulement réussi à l'amener à consulter un pneumologue au Centre pneumologique de Chevilly-Larue, le 10 mai 1990, quinze jours avant qu'il ne succombe aux charmes des susdits prédateurs, car si cancer il y avait effectivement à craindre - il était depuis quelques semaines pris de toux subintrantes et avait énormément maigri - ce qui pouvait être l'expression d'un cancer pulmonaire. Mais sa toux n'était, d'après le pneumologue qui l'examina, que l'effet d'un médicament anti-hypertenseur (le Lopril *), qui fut changé pour un autre (pour l'Adalate *). Ce qui arrangea les choses, mais peut-être aussi sa toux était-elle surdéterminée par une abolition du réflexe du voile du palais, une découverte faite quelques mois plus tard à Bicêtre et qui est notée dans le CR d'hospitalisation d'Olivier Ille (cf. sa reproduction dans l'article du site 69970222 html).  

67 - Victime d'une erreur de perspective , dans la présentation de son livre Bruno Halioua parle en effet de "repentance" alors que B. Glorion ne parle que de "volonté d'apaisement". Bruno Halioua ignorait certainement que l'affaire Malèvre était sur le point d'éclater au grand jour à Mantes la Jolie, mais peut-être pas que les neurologues du Service du Pr. Saïd craignaient que celle-ci ne remonte jusqu'à eux parce que leur ex Interne Olivier Ille y était mêlé et qu'il avait en 1990, sous leur impulsion, communiqué des directives délibérément mortelles au Dr. Beinis. De son côté l'Ordre s'était employé à couvrir les exactions commises peu auparavant sur le même malade par les médecins de la Clinique Elmelik, une Clinique qui avait été dans les années 1986-95 une solution commode pour les Services de neurologie de l'A.P. qui, à l'instar de celui du Pr. Saïd, avaient à se défaire des malades qui avaient été contaminés par le VIH lors de transfusions non sécurisées faites dans les années 1984-85. 

68 - Comme souvent en médecine, un train peut en cacher un autre. Cette abolition du réflexe du voile avait été cause de fausses routes alimentaires et donc aussi cause de toux au cours des repas. 

En relisant "Blouses blanches, étoiles jaunes", on ne voit pas de quoi l'Ordre des médecins aurait tellement à se repentir puisque sous le gouvernement de Vichy, seuls deux Conseils départementaux, celui des Bouches-du-Rhône et celui Saône-et-Loire ont fait preuve de zèle dans l'application des décrets édictant le numérus clausus relatif à l'exercice des médecins israélites, les autres ayant traîné les pieds, à l'indignation de la pupart des associations et de la presse médicales !     
 

à suivre

........................

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens