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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 23:54

Avant la reonnaissance du syndrome NDB12PP, la maladie de Biermer était réputée représenter 80 % de cas de catrences vitaminique B12 symptomatiques, alors qu'elle est aujourd'hui réputée ne plus représenter 30%. 

Depuis sa reonnaissance, le syndrome NDB12PP est réputé représenter 60% des cas.

 Comment s'est opéré un tel changement ?

Est-ce que c'est lié à l'apparation du SIDA ?

Les infections au vih a coïncidé avec l'augmentation à hauteur de 20% de la prévalence des effroyables  leuco-encéphalopathies multifoales progressives (LEMP).Au point due anatomique, les LEMP  consistent en une atteinte diffuse du système nerveux. 

Les effroyables LEMP ne sont pas spécifiques des l'infections VIH, mais elles ont à partir de la fin 1990 de plus en plus été considérees comme accessibles au traitement vitaminique B12 avant que cette réputation soit réfutée en 2006 dans un article de la Revue Neurogique (ci-après bibliog n° 19) 

 Y aurait-il lien de cause à effet ?  

A priori non, puisque, puisque cette mystérieuse et épouvantable maladie est extrêmement rare. Elle est aussi réputée pouvoir être consécutive à n'importe qu'elle infection virale 

En août 1990, les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient été confrontés à un tableau clinique  de sclérose combinée, une des complications majeures de la maladie de Biermer.

Après le retour des résultats du test de Schilling déclarés normaux, ils s'étaient contenté de soutenir contre mon avais le diagnostic de démence de type Alzheimer, avant d'écrire dans leur CRH qu'il s'agissait d'une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic, cf.  les conclusions de leur CR. d'hospitalisation), avant d'opter six mois plus tard dans leur CRH pour celui d' "encéphalopathie vasculaire", un CRH par conséquent rédigé après qu'ils ont eu la preuve expérimentale et formelle (thérapeutique) qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique curable par vitamino-thérpie B12 intensive (le précédent CRH, daté du 20 septembre 1990 a été rédigé alors que les neurologues ne plus plus ignorer qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique..

J'avais dû me résoudre, six semaines après l'hospitalisation du malade de mettre moi-même en route une vitaminothérapie B12  conforme au traiement de la maladie de Biermer  - 1/mg/jour/IM tous les jours. Le 20 septembre 1990,  malade était déjà à moitié rétabli (cf. sur le site- Web "Une nuit vitaminée" site n° 69972429 html et/ou le site 108281777 html )    

Sachant que le syndrome NDB12PP peut provoquer des désordres neurologiques et psychiatriques similaires à ceux que détermine la maladie de Biermer, qu'il est deux fois plus fréquent que celle-ci, maladie elle-même fréquente chez les sujets âgés, que son traitement spécifique, qui est le même que celui de la maladie de Biermer, est très efficace et que ce traitement permet d'éviter de porter à tort des diagnostics erronés de maladies incurables tel celui de maladie d'Alzheimer ou d'encéphalopathie vasculaire comme cela s'est vu dans le cas de mon père, comment se fait-il que l'individualisation d'un tel syndrome soit "resté sans suite" jusqu'au milieu des années 1990, donc ignorée des médecins les plus directement concernés, à savoir les gériatres, les hématologues, les gastro-entérologues, les neurologues, les nutritionnistes, les psychiatres, et les généralistes puisque  << it was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may consist in vitamin B12 deficiency, mainly by ileum malabsorption, as inBiermers' disease, but not only in the elderly and because Biermers' disease: gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massive pullulement, vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycine, where known as less common causes to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in aduld. Sever cobalamin desprive is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies >> (bis).

Au terme de la cinquième semaine d'hospitalisation de mon père j'avais été averti par une jeune infirmière de l'hôpital Charles-Foix que seulement un simulacre de traitement cobalaminique avait été  administré à mon père. Devant l'urgence qu'il y avait à réellement le mettre en route, mon père se trouvant alors à l'article de la mort dans un état épouvantable, j'ai appliqué le principe que "la clinique prime le laboratoire" en mettant moi-même drastiquement en route ledit traitement (Cf. sitesWeb n° 69972429 et 108281777 html).

Mon père avait de ce fait non seulement miraculeusement réussi à survivre, mais contre toute attente réussi à récupérer ses facultés intellectuelles et à remarcher, contrairement au pronostic qu'avaient formulé les médecins responsables du simulacre. Quand le test de de Schilling a été refait en février 1991, il était à 5%, donc nettement positif. Ce résultat me fut caché. Il ne figure pas dans  le CR d’hospitalisation que l'on s’empressa de me remettre en guise de réponse à ma demande de consulter le dossier d’hospitalisation, à faux déclaré perdu. C'est ça l'éthique médicale en seignée à l'AP - HP. sous l'égide conjuguée du Pr.  Gérard Saïd et de son acolyte le Pr. de philosophie Emmanuel Hirsch, qui sans aucunement être médecin, ma dit connaître "par coeur" l'histoire médicale de mon père je l'ai rencontré. Le respect du secret médical est donc loin d'être la première préoccupation de l' "Espace Ethique" qu'il dirige.      

Quand j'ai  demandé à consulter le dossier en 1991, le Service m'a constamment répondu qu’il avait été perdu alors qu'il ne l'était nullement en 1996, ce qui ne l'a pas empêché, pour ne pas dire l'a pouusé à prôner, en guise de rideau de fumée, la création en 1995 d'un Espace Ethique de l'AP - HP et d'y placer,  pour combler ses écarts, le philosophe Emmanuel Hirsch,  membre de l'IFREM, qui édite Médica Judaïca en même temps que l'AMIF et l'Ordre des médecins ont cherché à se réconcilier en octobre 1997. Le mois suivant le Pr. Saïd fit supprimer de la bibliothèque de son CHU la Revue de référence qu'est Archives of Neurology au prétexe que c'était une très mauvaise revue, en réalité parce qu'il s'était aperçu que j'y avais consulté des articles traitant de la question. Une reviue tellement mauvaise que l'idée lui est venue d'y publier un article trois ans plus tard au sujet des  ... (voir Bibliographie n° 17 17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)  ).  

Après renouvellement de ma demande par courrier RAR à la Direction de l’hôpital en décembre 1995, celle-ci me remit des dossiers ne concernant pas ce qui était spécifiquement demandé. Le dossier de son passage aux Urgences ni celui de son hospitalisation en neurologie ne me furent remis, mais on chercha à me faire signer que la totalité des dossiers m'avait été rendue cependant que ne figurait dans ce qui me fut remis que celui relatif à son hospitalisation de juin 1991 en chirurgie orthopédique à l'occasion d'un remplacement de prothèse, celle placée en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis (qui avait nécessité une transfusion de sang)  s'étant descellée lors d'une chute début avril 1991.

Le premier CR d'hospitalisation, post-daté du 20 septembre 1990, est signé de l’Interne Olivier Ille. Il ne rend pas vraiment compte de ce qui avait motivé son admission aux Urgences de l'hôpital Bicêtre le 31 juillet 1990 au soir. Les vraies circonstances de son hospitalisation sont passé sous silence alors qu’il aurait été nécessaire etimportant de les mentionner, puisqu’elles étaient relatives à un état de panique qui commandaient une investigation psychiatrique, si ce n'est plus. J’avais en vain réclamé cette investigation. Il est pourtant bien spécifié dans ce CR, au chapitre ‘‘état cardio-vasculaire’’ (l?), que le malade avait des idées absurdes (voir sa reproduction site 69970222 html). Il n’est pas même mentionné qu’un état d’angoisse panique avait motivé son passage par les Urgences ni qu’un diagnostic de maladie de Biermer y avait tout de suite été évoqué devant un tableau clinique de sclérose combinée et à la lecture de l'hémogramme. Ces omissions ne sont certainement pas dues à une simple négligence, mais orientées dans le sens d'une occultation du diagnostic qui s'imposait, celui de syndrome neuro-anémique, jamais mentionné (Cf. site n° 69970222 html et ci-après la conclusion extravagante de ce CR ).

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Sollicité en 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main dessus, a quand même pu retrouver les données du test de Schilling. Voici ce qu'il m'écrit en date du 26 mai 2004 (les valeurs de référence indiquées le sont du Pr. Gilbert Tchernia)

Sollicité au printemps 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main sur le dossier dérobé à ma vue sur ordre du Profeseur Gérard Saïd  a quand même pu retrouver  les données du test de Schilling.

Voici ce que m'écrit le Pr. Tchernia  dans une lettre datée  du 26 mai 2004  (les valeurs de référence indiquées le sont du Pr. Tchernia)

<< Mon cher confère,

Avec un léger retard dont je vous prie de bien vouloir m'excuser, je vous transmets les résultats de mes démarches.

J'ai récupéré concernant votre père Pierre CRETIEN né le 1er mai 1911 les résultats d'hématologie qui datent de début août 1990.

A l'époque (le 6/8), l'hémoglobine était à 14,7 g/dL avec un volume corpusculaire normal à 90 fl. Par ailleurs un dosage de vitamine B12 fait le 3 août 1990 montre un taux normal à 225 pmol/L avec un taux également normal de folates sériques à 7,6 pmol/L (les normes sont de 110 à 735 pour la vitamine B12 et de  5,2 à 25 pour les folates sériques).

Enfin nous disposons de trois tests de Schilling qui ont été réalisés par Jeanine YVART, le 1er le 7/8/90 où la vitamine B12 marquée au Cobalt est dépourvue de facteur intrinsèque et dont les résultats sont normaux.

Le deuxième de février 91 avec facteur intrinsèque est anormal avec un pourcentage de radioactivité ingérée à 5 pour une normale supérieure à 10 (les résultats précédents montrent un résultat à 35)

Ceci est tout à fait étonnant puisque le facteur intrinsèque aurait pu logiquement corriger l'épreuve et c'est probablement pour cette raison que le test a été refait en juillet 1991 avec les deux techniques et trouvait aussi bien avec facteur intrinsèque que sans facteur intrinsèque des valeurs normales respectivement de 19 et de 17 %.>>

COMMENTAIRE  : Les normes ne sont que relatives à la courbe de Gauss. Il faut tenir compte qu'il puisse exister des cas hors normes soit du fait de la non fiabilité des  tests ou des aléas dus à de mauvaises mesures : soit les mesures ont été bien faites mais le cas est particulier, soit elles ont été délibérément faussées, une hypothèse  qui ne peut pas être écarté étant donné qu'il y a eu simulacre de traitement, et aussi ce qui s'est passé six ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même médecin (Cf. l'affaire "Christine Malèvre", l'infirmière du prescripteur du simulacre de traitement vitaminique B12, cette infirmière ayant sous son égide délibérément envoyé des malades ad patres. Il aura fallu que ce soit la consciencieuse Dr. Laurence Kouyoumdjian en fasse le signalement pour que cessent ces assassinats !).

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

 

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

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