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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 18:44

Au cours de l'émission de René Frydman "Révolutions médicales" du mois dernier, le professeur Patrick Berche, doyen de la Faculté de médecine Paris V, auteur de "Quand la médecine gagne" (2012 Flammarion) et de "Le savoir vagabond" (Docis  août 2013, livre conscacré l'histoire de  l'enseignement de la médecine )  affirma que la formation des médecins était en France parmi les meilleures qui soient.


Je fais ici part de mon expérience en la matière, en réaction à ces propos tenus devant les auditeurs de France-Culture, quoique les Prs. Berche et Jean-Jacques Lefrère aient aussi antérieurement publié "Gloire et impostures de la médecine" chez Perrin.   J’avais l’an dernier lu '' Quand la médecine gagne’’. Si mes souvenirs sont bons, il y était fait état de ce qu'au temps du Dr. Jenner, un certain Dr. Pearson avait en Écosse délibérément fait inoculer  la variole à une quinzaine de patients au lieu de les vacciner.

 

Quels intérêts défendait ce médecin pour agir ainsi ? Je n’ai plus le livre sous la main. Était-ce par jalousie, par vengeance, par perversité ? (pages 184 et 185 de son livre)

Renseignement pris, le Dr. George Pearson (1951 -1828)  était un des premiers médecins à s'être fait l'avocat de la vacination par le cow-pox. Il pensait s'être fait le meilleur avocat de cette méthode de prévention de la variole. Il en espérait de la reconaissance, mais comme elle était exclusivement revenue au Dr. Jenner, il en conçut de l'amertume. Ce serait donc par dépit qu'il aurait délibérément variolisé des patients plutôt que de les vacciner.   (D'après Noel G. Coley, (24 Kayemoor Road, Sutton, Surrey, UK).  

   

Est-ce le même ordre de phénomène qui a conduit à ce dont j'ai été témoin en France. Une équipe de médecins en principe bien formés - son patron se réclamait de INSERM et professait l'éthique médicale au sein de l’IFREM - avait en août 1990 tout fait comme si elle avait voulu faire passer un de leurs malades (mon père) de vie à trépas.


Quoiqu'il en soit, il se trouvait alors que la survie de mon père risquait de compromettre les intérêts  du CNTS et de l'AP - HP,  ainsi que  ceux d'une clinique qui recevait des malades en fin de vie en "soins de suite" (c'était une Clinique qui débarrassait les hôpitaux des malades "ncombrants") . Ces trois intérêts coïncidaient à l'époque où mon père  avait été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre. Ce que j'ai incidemment appris en 2010.  


Lorsqu'il s'agit de ''faire de l’argent‘’, l’Ordre des médecins laisse faire. Il avait même encouragé l'auriculo-puncture, laissant l'enseignement de cette  pseudo-médecine se faire dans les locaux de la DOMUS MEDICA,  dans les années 1980.


J'ai pu en constater les effets désastreux chez une patiente en 1981. Je  pourrais d'ailleurs en dire autant de l'homéopathie, certaines préparations dites "homéopathiques" à visée amaigrissante contenaient en fait manifestement à en juger par leurs effets de la thyroxine ou des extraits thyroïdiens. Elles étaient disponibles chez certains préparateurs qui se prétaient à cette mascarade. Mais ce n'était pas aux médecins prescripteurs de ces préparations codées sous un numéro quelconque  que les victimes devenue hyperthyroïdiennes s'adressaient ensuite pour recevoir les soins nécessaires aux conséquences induites (des thyéotoxicoses sévères) par ces "préparations homéopathiques".


Couverts par l'Ordre quoi qu'ils fassent, des médecins sans scrupules peuvent ainsi se livrer à des d'extravagances catastrophiques, aussi bien pour leurs patients que pour l’Assurance Maladie. Les prescriptions de Médiator et la fabrication des prothèses PIP du Dr. Mas procédaient du même laissé-faire.


Dans "Le livre noir des hôpitaux", le Pr. Philippe Even ne met nullement en cause la compétence des médecins, dont il vante "l'extrême qualité", mais mais accuse l'administration centrale de l'AP - HP. d'être responsable de gabegies par incompétence Il écrit page 149 : << ... La qualité de la médecine à l'AP - HP est du plus haut niveau, comparable à celle des meilleurs centres anglais, suédois, hollandais et américains >> . Page 131 il écrit que les médecins de l’A.P. travaillent << Dans l'angoisse de l'échec et de l'erreur, l'erreur grave au lit d'un malade ou en salle d'opération, l'erreur douloureuse au laboratoire. Sanctionnées aussitôt.>>. Il termine son livre en déplorant que la Recherche ne soit à l’AP - HP qu’une imposture faute d’une Direction médicale.

De l'expérience que j'en ai, la Recherche médicale à l'AP - HP peut prendre de curieux aspects, et les "erreurs" qui y sont commises ne pas être du tout sanctionnées.

De son côté, l'Ordre des médecins transgresse lui-même les principes les plus fondamentaux du Code de déontologie, puisqu’il menace et persécute ceux qui osent ou ont osé dénoncer des pratiques inavouables.


Les Drs. Catherine Bonnet, Pierre Sabourin ont ainsi été malmenés - c'est un euphémisme - par l'Ordre au lieu d'avoir été soutenus dans leur dénonciation de pratiques pédophiles. Le Dr. Irène Frachon, dans sa dénonciation des graves complications du Médiator*, a dû son salut non à l'Ordre des médecins, mais à la Revue "Prescrire" . Le Dr. Laurence Kouyoumdjian a été priée d'aller se faire voir ailleurs au lieu d'être félicitée d'avoir dénoncé les exécutions de malades au CHU de Mantes la Jolie, comme si on lui reprochait d'avoir empêché ces assassinats de pouvoir continuer.  


Ces exécutions de malades dans le Service du Dr. Olivier Ille ne faisaient que faire suite à celle qui avait été programmée à l'hôpital Bicêtre alors que mon père, victime d'un syndrome neuro-anémique patent, reçut en guise de traitement du Prozac * à la place de la cobalamine, pourtant indispensable, que l'on faisait devant moi mine d'administrer. Les neurologues qui avaient mon père en charge ne pouvaient en aucun cas ignorer la nature de sa maladie, ni évidemment que la cobalamine, c'est-à-dire la vitamine B12 était absolument indispensable à la survie comme au rétablissement de leur malade. Pourquoi alors n'ont-ils fait, dans une mise en scène, que semblant de la lui administrer ?  

Il n’y a pas d’autre explication que le fait que mon père avait été transfusé en avril 1984 et celui d’avoir auparavant été victime des pratiques criminelles de la part des médecins de la Clinique Elmelik, cette Clinique servant de dépotoir et de solution finale aux malades de l'AP - HP. Cf. sur le Web le site n° 108281777 html et autres articles du blog dédiés à ces forfaitures. J’ai batailler jusqu’à épuisement pour essayer de faire entendre que la maladie que mon père avait développé en1990 n'était pas aussi irrémédiable que l'avaient décidé ces neurologues. Ils ont envers et contre toute logique un mois après le transfert de leur malade à Charles-Foix, fini par étiqueter sa maladie "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX ". Leur compte rendu a été bidouillé pour paraître scientifique et objectif. Ce CRH est actuellement consultable sur le Web au site n° 69970222 html. En voici les conclusions.  

  << CONCLUSION : TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UN TRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS HÔPITAL CHARLES-FOIX ... >>


Tous les médecins et a fortiori les neurologues versés dans la recherche savent que la très fréquente neuro-anémie de Biermer, est à tout moment inopinément mortelle sans son traitement spécifique, que la cobalamine est à administrer d'urgence, et non pas le Prozac*. En prenant connaissance du CRH à la FFN en 1992, le Dr. Michel Serdaru se montra absolument stupéfait. Me regardant d’un air interrogateur, il me demanda si les neurologues qui s’étaient occupés de mon père étaient véritablement médecins. Avant de faire rédiger noir sur blanc ces incongruités par l‘Interne, le chef de clinique de cette équipe, le Dr. Pascal Masnou avait soutenu mordicus devant moi que mon père souffrait d’une encéphalopathie vasculaire probablement compliquée d’une TC et de la maladie d'Alzheimer alors même que je m'évertuais à lui démontrer que c’était tout à fait impossible. Au cours de nos multiples discussions, le Dr. Masnou avait été jusqu' à me laisser entendre qu'il valait mieux ‘’pour moi’’ que mon père ne survive pas parce qu‘il était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande dégradation" (sic). Son Service, par de grandes affiches placardées un peu partout dans les couloirs, sollicitait de la part des familles de malades une participation financière à ses Recherches cliniques (elles furent enlevées après que j‘ai fait remarqué au Dr. Masnou que le Ministre Le Pensec interdisait la mendicité dans sa ville à La Rochelle)  


Confraternité, appartenance et esprit de corps obligent, six ans plus tard, c'est-à-dire deux ans après le décès inopiné de mon père à l'hôpital Charles-Foix, le Dr. François Chedru, neurologue et Chef de Service au CHU de Meaux, appelé en expertise, a repris mot pour mot la formulation du Dr. Masnou dans son rapport afin de réduire à presque rien l'énormité des fautes - mortelles - qui avaient été  commises à l'encontre du malade. Le Dr. Chedru était pourtant tout à fait conscient de ce qu’il avait produit un rapport bidon. Il me l’a, quelques mois après l’avoir rédigée,  lui même cyniquement avoué.  

Mon père avait en effet présenté un tableau de sclérose combinée. Celui-ci était évident et avait été immédiatement reconnu dès son arrivée aux Urgences de Bicêtre. L' hémogramme du malade avait tout de suite branché les urgentistes sur le diagnostic d'anémie de Biermer. De plus, après son transfert en neurologie dans le Service du Pr. Gérard Saïd, plaidait pour ce diagnostic l'amélioration clinique transitoirement observée sous l’effet de la passation du test de Schilling, ce test se terminant obligatoirement par l'injection d'une quantité déjà thérapeutique de cobalamine. Sans compter l’apparition cinq semaines plus tard d'une glossite de Hunter. Apparue du fait que le malade n’avait alors reçu qu'un simulacre de traitement (j'ignorais qu’il s’agissait d’un simulacre). Il n’avait en fait et au mieux reçut que le trentième de la cobalamine qu'il aurait fallu administrer pour le sortir de son état, devenu au fur et à mesure de son hospitalisation de plus en plus effrayant, jusqu'au coma, qui faillit être terminal, ce dans l‘indifférence du Chef de Service . La présence de cette glossite avait attiré mon attention et j’avais demandé à la Surveillante qu’elle signale cette apparition au Chef de Service. fait douter de la réalité du traitement (voir au site-web n° 108281777 html). Ce n’est qu’mois après son transfert à Charles-Foix, alors que preuve était faite qu’il s’était agi d’un syndrome neuro-anémique remédiable par la cobalamino-thérapie intensive que le CRH fut rédigé vicieusement en en faisant état que d’une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX".  


En faisant ce pseudo diagnostic, l'équipe escamotait le fait que c’était sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique que le malade avait été admis en neurologie, le pseudo diagnostic ‘’d’atteinte diffuse du système nerveux ’’ n’étant dès lors qu’un rideau de fumée tendu pour justifier le fait qu’elle avait sciemment oublier d’administrer le traitement indispensable à la survie comme à la guérison de son malade, que le syndrome neuro-anémique diagnostiqué aux Urgences ait ou non été dû à la maladie de Biermer. C’est après qu'une infirmière m'a prévenu qu'elle n'administrait en fait qu'un simulacre de traitement cobalaminique que j’ai, sauf à laisser mourir le malade, dû "transgresser" les usages en l’instituant moi-même six semaines après in extremis à l'hôpital Charles-Foix.  


Ce retard rendait très incertaines la réversibilité des troubles moteurs et des capacités cognitives du malade, cette maladie étant bien connue pour être une urgence médicale. Le Pr. Saïd tenait à cette époque à ce que le Dr. Jeannine Yvart adopte le test Dicopac* parce que celui-ci est censé livrer son verdict en 24 heures au lieu des 48 heures nécessaires au test de Schilling. Madame Yvart s’y refusait parce qu’elle le disait moins sûr.  

Se pourrait-il alors que le test de Schilling ait été saboté pour ‘’prouver’’ à Mme Yvart qu’elle avait tort de refuser le Dicopac* ? Le Pr. Saïd aurait-il eu un quelconque intérêt financier à faire remplacer le Schilling par le Dicopac * ? Toujours est-il que le test de Schilling avait à tort été déclaré à 35 % pour justifier le rejet du diagnostic de syndrome neuro-anémique et d'anémie de Biermer, alors qu'il était en réalité à 5%. Le Pr. Saïd n'était pas à un escamotage près. Il n’a pas hésité à déclaré perdu le dossier du malade et à faire arrêter l’abonnement de la bibliothèque universitaire de son CHU à la Revue neurologique de référence qu’est ‘’Archives of Neurology’’. Il prétexta que c’était "une très mauvaise Revue" (sic) pour faire retirer des présentoirs les numéros existants. Il fit de même à l'encontre des numéros de"L'Encéphale" antérieurs à 2004 (L'Encéphale de décembre 2003 comportant l'article "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". Le numéro avait comme par hasard disparu des rayonnages, de même que tout de suite après la plainte de mon père certains traités neurologiques trop instructifs. Après qu'il a fait disparaître "Archives of Neurology" de la bibliothèque, le Pr. Saïd fit des pieds et des mains pour y cosigner au côté du Dr. Hélène Ogier de Baulny un article à paraître, un article traitant des désordres neuro-psychiatriques cobalamino dépendants (E. Rosa, D. Gervais, S. Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert , Archives of Neurology 2003, "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease".)  


Vérification faite six mois plus tard à l'occasion de la réhospitalisation du malade après qu‘il a miraculeusement échappé à la mort (voir plus précisément comment sur le Web n° 108281777 html), le test de Schilling était à 5 %, et non plus à 35% comme il avait été précédemment prétendu. Mais ce résultat-là, au contraire de l'autre, me fut caché. Ce sont le Dr Jeannine Yvart et le Pr. Gilbert Tchernia qui me le révélèrent, celui-ci en tant qu’ hématologue et de médiateur, le Dr. Jeannine Yvart rougissant jusqu’aux oreilles lorsque je suis allé au laboratoire lui demander ces résultats. Le Pr. Gilbert Tchernia s'est courageusement défilé après qu'il me les a remis et qu’il a été pris rendez-vous en vu d’une explication avec les responsables.  


Qu’il y ait eu erreur ou sabotage, l’affaire a fini par coûter extrêmement cher au malade comme à l'AM et à moi-même, c'est-à-dire en fin de compte à la Nation, mais rien aux responsables, si n'est de les avoir mis dans une humeur massacrante quand ils ont appris que leur malade avait survécu à leurs mortelles prescriptions. Ils n'ont pas du tout été inquiétés par l'Ordre et la Justice. Ils ont bien au contraire été confortés et soutenus par les institutions qui les emploient et les gouvernent (Cf. comment et probablement pourquoi sur le site Web n° 73331815, 108281777 et 69970222 html, entre autres articles consacrés à cette si scandaleuse mystification).  

Tant et si bien que les médecins à l'origine de ces "malfaçons" - euphémisme de maltraitances torturantes et mortelles - m'accusèrent, par l'intermédiaire d’une sous-directrice de l’hôpital Bicêtre, madame Isabelle Pilot, d'avoir fabriqué la maladie de mon père, c'est-à-dire d'être en fait l'auteur d'un "Münchhausen", et de l'avoir fait intentionnellement par "antisémitisme" (sic, accusation proférée dans son bureau à l'été 2004 lorsqu'elle a refusé de me communiquer le dossier que la CADA avait enjoint son hôpital de me présenter). Madame Isabelle Pilot n'étant pas médecin, son accusation ne pouvait que lui avoir été dictée par les responsables. Mais comment aurais-je pu fabriquer un syndrome neuro-anémique ou une leuco-encéphalopathie multifocale progressive (une LEMP) pour autant que cette épouvantable mais très rare affection aurait aussi pu être en cause. Les LEMP sont d' effroyables dégénérescences diffuses du système nerveux qui se terminent par la mort ... Les guérisons sont exceptionnelles mais seraient, quand elles se produisent, selon certaines observations favorisées par la cobalamino-thérapie ! (Cf. Arch Neurol 1991 "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" et Revue Neurologique 2006 Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 )  


S’ils pensaient vraiment que j'en étais l'auteur, pourquoi le professeur Saïd et l'hôpital Bicêtre n'ont-ils pas dénoncé aux autorités judiciaires ce qui aurait été un crime de ma part ? L'Ordre des médecins s'est mêlé de cette affaire après que mon père a été en mesure de porter plainte. Il s'agissait pour l'Ordre de le faire renoncer à sa plainte par la menace de représailles à exercer sur son fils alors que mon père croyait qu’il devait la vie au neurologues de Bicêtre (qu‘il voulait récompenser). Sa plainte ne mettait pourtant en cause que des médecins de la Clinique Elmelik, une Clinique que l'Ordre (et l‘AP -HP, ainsi que je l’ai appris en 2010 ) protégeai(en)t pour des raisons inavouables, mais différentes. L'Ordre parce que l’un de ses propriétaires prenait son plaisir sur les parturientes anesthésiées, un scandale qu’il fallait absolument taire. C'était une Clinique où mon père avait à 79 ans, précédemment à son hospitalisation à Bicêtre, subi par surprise alors qu'il n'était absolument pas en état de la supporter (TA à 24/13) une très inutile opération orthopédique bilatérale commise par un rhumatologue auto-proclamé chirurgien orthopédiste. Les deux pieds avaient subi un alignement au cours de l'opération, une opération dont les suites furent très hémorragiques et extrêmement douloureuses. L’opération avait été soi-disant faite pour remédier à des "troubles morphostatiques" soi-disant responsables de ses douleurs (sic, en fait des pieds creux et ronds antérieurs). En réalité pour les besoins du cash-flow de la Clinique, alors que celle-ci était à vendre et que son bloc opératoire était hors norme.  

De même que l'Ordre avait durant des lustres laissé libre cours aux débordements sexuels du Dr. Gilbert Tordjman, l’Ordre avait laissé libre cours aux débordements chirurgicaux et sexuels des médecins de la Clinique Elmelik, ‘’protégée en hauts lieux’’.

Ce laisser faire n’importe quoi coûte très cher à l‘AM et aux patients. Le Dr Pierre Brassart, Le Conseiller de l’Ordre disciplinaire chargé de pondre un rapport sur les opérations commises sur mon père par un pseudo chirurgien orthopédiste m’a dit que ses actes (surfacturés de 75 %) avaient été légitimes parce qu’il fallait bien que les médecins gagnent leur vie (sic). Les Elmelik sont les héritiers de richissimes banquiers, m’avaient fait savoir des confrères informés, ainsi que l’inspecteur principal du Commissariat de l’Haÿ-les-Roses.  

 

Ainsi existe-t-il une médecine de gagneurs. Gagner plus, c’est une devise qui compte quand  l'économie vague abonde.

 

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