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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 11:31

Les malades sont des personnes souvent angoissées et vulnérables, particulièrement  les malades âgés.


Médecin, je n'avais pas pu faire autrement qu'intervenir pour empêcher mon père de faire un exitus lors de son séjour  hospitalier. Il était alors était âgé de 79 ans. Il avait été hospitalisé d'urgence à la suite d'une attaque de panique.  


Après six semaines d'hospitalisation à l'Assistance Publique,  il était sur le point de mourir faute d'avoir réellement reçu le traitement que nécéssitait son état.

Non seulement il n'avait pas réçu le traitement nécessaire à son rétablissement, mais les médecins qui l'avaient en charge avaient durant cinq semaines fait semblant de le lui faire administrer. Jusqu'à ce que son état devienne si critique et épouvantable qu'une des infirmières du Service où il avait été transféré s'est arrangée  pour me faire savoir que le traitement qu'elle venait lui administrer n'était en fait qu'un faux-semblant !

Elle m'avait invité à venir le vérifier sur le cahier des prescriptions.  

Cette infirmière ne s'appelait heureusement pas Christine Malèvre, sinon il y a tout lieu de penser qu'elle se serait gardée de me le faire savoir.

 

Le similacre de traitement qu'elle avait à administrer à mon père le conduisait en effet inéluctablement à la mort. 

 

Le prescripteur de ce simulacre émanait du Service de neurologie de Bicêtre, qui avait dicté au Chef du Service de l'hôpital Charles-Foix de ne pas suivre le traitement de la maladie de Biermer  qu'avec le Dr. Pascal Masnou je m'étais évertué de lui faire administrer, nonobstant les résultats, chiffrés à 35 %, du test de Schilling, ce test s'étant par lui-même montré thérapeutique quelques jours après sa passation, fait qui confirmait le diagnostic de présomption porté à l'entrée du malade à l'hôpital Bicêtre lorsqu'il a été admis aux Urgences (Service alors dirigé par le Pr. Passeron).

 

Le Dr. Jean-Yves beinis avait à mon insu aveuglément suivi les ordres que lui avait transmis le Service de neurologie de Bicêtre via leur l'Interne Olivier Ille, sous qui Christine Malèvre exécutera de nombreux malades dans les années suivantes (une trentaine selon ses premiers dires).

On sait en effet que celle-ci s'était vanté d'avoir fait passé de vie à trépas trente malades quand le Dr. Laurence Kouyoumdjian, l'asssitante du  Dr. Olivier Ille, signala en 1997 qu'un trop grand nombre de ses malades trépassaient après son passage. Le Dr.  Olivier Ille ne s'en était curieusement pas du tout inquiété, et il non moins curieusement ne fut-il pas beaucoup interrogé à ce sujet lors du procès de son infirmière.

Comme nous l'avons dit, mon père avait été admis aux Urgences du CHU de Bicêtre dans un état d'angoisse panique, et de là, avait été  transféré en neurologie après que le diagnostic de syndrome neuro-anémique a été porté au vu de son hémogramme et du tableau clinique (un tableau de "sclérose combinée de la moelle").

Compte tenu qu'il délirait, j'avais lors de son hospitalisation demandé qu'il soit aussi vu en psychiatrie, le Service du Pr. Féline jouxtant celui de neurologie.

Depuis plusieurs mois mon père était convaincu d'être atteint d'un cancer osseux, qu'il croyait lié à la présence d'une prothèse de hanche placée en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, dans le Service du Pr. Witvoet, à qui je l'avais alors adressé.

Dans son délire, il accusait le Professeur Vitwoet et moi-même de vouloir lui cacher ce qu'il croyait être un cancer des os !

Comme c'était moi qui l'avait adressé au Pr. Witwoet, il croyait que lui et moi  cherchions à lui cacher la vérité, et que nous étions en cela complices.

 

Il m'était ainsi devenu incompréhensiblement très hostile.

 

D'après le CR d'hospitalisation établi à Bicêtre, il semble est qu'il ait fait part de ces accusations extravagantes à ses médecins (Cf. le CR officiel d'hospitalisation est signé de l'Interne Olivier Ille. Il y est stipulé que mon père  proférait des "idées absurdes".

 

Ci-après le fac-similé de son CR d'hospitalisation daté du 20 septembre 1990

 

 

 

                                    COMPTE RENDU D'HOSPITALISATION
 
1/2


Hospitalisation     Concernant M. Cretien                           du                    03 au 22/08/90 .                                                                               
    
hôpital BICETRE                                                                         Service NEUROLOGIE
                                                                                                                                                                           
Fait le :    20 9 91 (rectifié 90)                                                                  Par le dr : O. I. IHP  
 
 
  
 
                                                                                                                                                               SIGNATURE : (Néant)


 
DESTIINATAIRE
Dispensaire Municipal - Rue des Tournelles - 94 L'HAY LES ROSES
Service Médecine du Dr KERNEIS - Hôpital Ch FOIX - Case 42
Dr El -LRODT - Sce des Urgences - Hôpital BICÊTRE
 
 
MOTIF DE L'HOSPITALISATION
Troubles de la marche
 
ANTECEDENTS
HTA essentielle, ancienneté inconnue.
Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose
 
HISTOIRE DE LA MALADIE
Se plaint de difficultés à la marche d'installation rapidement progressive au décours de l'intervention orthopédique,
Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n'est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de se déplacer avec un déambulateur;
 
EXAMEN CLINIQUE
Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l'entrée entre 18/12 et 20/12
La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.

L'occlusion aggrave l'équilibre
Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs aux membres
inférieurs et coté à 4 +. Aux membres supérieurs les petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont
discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu'en C 4 :
Babinski bilatéral
Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennesest normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.        


 EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire.    Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/                                                                                                                                                                                    2/2

DISCUSSION   Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.

EXAMENS COMPLEMENTAIRES        Biologie usuelle normale. .        Hémogramme, hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie, fonctions hépato-rénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILLINGnormaux        Sérologie syphilitique négative.   Infection urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE … …        Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée …        Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araiose mais le scanner est de mauvaise qualité, l'analyse de la substance blanche est difficile.      Une IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayerle diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen.


CONCLUSION


TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UN TRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D'INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX
                                                                   

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COMMENTAIRES 


A première vue, le CR d' hospitalisation parait avoir été établi dans les règles de l'art.

Mais l'a-t-il vraiment été ?

Le diagnostic de présomption de maladie de BIERMER porté aux Urgences  et  les circonstances de son hospitalisation - un état d'angoisse  panique - ne sont pas mentionnés, c'est-à-dire qu'ils ont été soigneusement occultés ! 

- Dans sa partie administrative, on remarquera que le compte-rendu a été fait le 20 septembre 1991 barré au profit de 90. Il aurait donc été dactylographié en 1991, non pas en 1990. Le  22 août 1990 correspond en réalité non pas à la « sortie » du malade, mais à la date de son transfert vers l'hôpital Charles-Foix, alors que la date du 20.09.90 est la date de la rédaction de ce compte-rendu. Mais pour qui sait ce qui s'est passé après cette fausse sortie, ces erreurs ne sont pas anodines. Le CR d'hospitalisation aurait dû être au plus tard daté du 22 août, puisqu'il était destiné au Dr. Beinis pour accompagner le transfert du malade dans son Service. Or il porte la date du 20 septembre1991 barrée 1990. Cette anomalie révèlent une tricherie : le 20 septembre 1990 le malade était en train de se rétablir à Charles-Foix malgré les consignes, écrites dans un autre CR, manuscrit celui-là, de la main de l'Interne Olivier Ille, u manuscrit dans lequel celui-ci il recommandait au Dr. Beinis de ne pas administrer un vrai traitement cobalaminique, mais un semblant, après lui avoir écrit que le malade était essentiellement atteint de « troubles vasculaires cérébraux chez un patient hypertendu  avec une possible participation d'une anomalie de la charnière cervico-occipitale avec impression basilaire , enfin myélopathie cervicarthrosique ».

 

J'étais étonné du comportement et des idées  de mon père, de ce qu'un esprit habituellement "rationnel"  ait pu développer un tel délire : je n'avais pas à l'époque la notion que le délire de Capgras était souvent associé à la maladie de Biermer, maladie à l'époque considérée être la principale cause des syndromes neuro-anémiquesépris repoussée la possibilité en 1990 lorsque je l'avais postulée

Mon père dans son délire croyait que nous voulions attenter à sa vie en lui cachant qu'il avait un cancer ! Un bien curieux délire cependant  que les médecins qui l'avaient en charge attentaient réellement à sa vie en ne  faisant que semblant de lui faire administrer le traitement du syndrome neuro-anémique : au lieu de lui faire administrer la cobalamine à la dose de 1mg par jour, il ne lui faisaient administrer qu'un 1/2 mg par semaine !

J'avais quelques mois avant son hospitalisation tenté de le faire voir à un confrère psychiatre à l'hôpital Paul-Brousse (le Pr. Ginestet ) . En vain

Au lieu de suivre mon avis, mon père préférait aller consulter toutes sortes de médecins. Il finit par tomber entre des mains redoutables,  à la Clinique Elmelik, sise dans sa Commune. Dans laquelle je lui avais  recommandé de ne surtout ne plus mettre les pieds après que le rhumatologue de ladite Clinique lui a proposé - le 4 avril 1989 -  une opération complètement déplacée pour remèdier à ses douleurs et à ses fatigues à la marche.

Le rhumatologue de cette Clinique se prenait  et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste, ce qu'en fait il n'était pas. Il lui avait ainsi proposé une opération orthopédique. Je l'avais jugé non seulement  complètement inutile, mais malvenue, très dangereuse compte tenu de son âge et de son état cardio-vasculaire - TA à 24/13, une hypertension majorée par son oppressant délire, + insuffisance coronarienne avec double BDB + amaigrissement inquiétant + accès de toux très éprouvants, + épistaxis à répétitions .. etc, des troubles qui m'avaient fait craindre un grave problème pulmonaire. J'avais non sans mal réussi à l'amener voir un pneumologue, qui fit changer son traitement  hypertenseur, le Lopril *,  au profit de l'Adalate *.


Le cardiologue de mon père, le très sérieux Dr. Joseph Heller, avait comme moi  récusé l'opération projetée par le susdit faux chirurgien, ainsi que je l'ai appris plus tard (après que ce pseudo chirurgien a, contre son avis et le mien, transgressé nos interdits. Des interdits qui s'imposaient d'ailleurs d'eux-mêmes.

Ses douleurs n'avaient en fait rien à voir avec un problème de "mauvaise morphostatique" (sic).   C'était aussi pourquoi j'avais pris la précaution d'aller trouver  ce pseudo chirurgien pour lui interdire les opérations qu'il avait proposées. 

Ce prétendu chirurgien a malgré nos inerdits réussi à piéger mon père (il était entré dans son délire en m'accusant d'être un mauvais fils qui l'empêchait de le soigner comme lui le voulait) et à lui faire par surprise - alors qu'il me savait en province - l'opération qu'il avait imaginé pouvoir lui faire l'année précédente.

Après l'avoir fait endormir et sans le prévenir, il l'opéra par surprise.  L'opération tourna ainsi à la catastrophe, et pour causes ! .

Le faux chirurgien argua auprès du Conseil de l'Ordre que j'étais responsable de ce qu'il avait fait, d'une part parce que je n'avais pas renouvelé mon interdiction, et d'autre part parce ce que je n'étais pas venu accompagner mon père à la Clinique le jour où il y a remis les pieds !

Le Conseil de l'Ordre des médecins, qui, comme je l'ai appris plus tard, protégeait cette scandaleuse Clinique, a avalisé le point de vue des opérateurs, arguant, via le rapporteur de cette affaire (en l'occurrence le Dr. Pierre Brassart) que leur opération était légitime dans la mesure ou les médecins de cette Clinique  avaient besoin de ''gagner leur vie'' (sic, alors qu'ils étaient déjà milliardaires, selon ce que j'ai appris plus tard).

Le délire hypochondriaque que mon père avait développé  cette année-là coïncidait en fait avec un délire de Capgras (ce délire expliquait que mon père ne voulait pas me reconnaitre comme son véritable fils mais comme un imposteur qui cherchait à l'empêcher de se soigner correctement du cancer qu'il croyait avoir). Mon avait ainsi cherché à me déshérité au profit de celui que,  dans manque de discernement,  il prétendait être son véritable fils.

Le notaire à qui il avait voulu confier cette tâche avait refusé de se livrer à un tel détournement. Mon père  s'était alors tourné pour le commettre vers maire de sa Commune.

Le maire, Marc Méchain, était un intime des Elmelik, les médecins propriétaires de la Clinique éponyme, protégée par l'Ordre des médecins. Il s'était ainsi empressé d'accepter d'opérer cette transmission ! Or on a vu que  le délire de mon père était à cette époque secondaire avec un affaiblissement intellectuel, affaiblissement lui même consécutif à un syndrome neuro-anémique, syndrome qui fut immédiatemment diagnostiqué aux urgences de Bicêtre au vu de l'hémogramme et de l'examen neurologique.

D'avoir sauver la vie de mon père alors qu'il était resté sans soins adéquats durant son hospitalisation me fit persécuter par l'Ordre des médecins via ses représentants, les Drs Patrice Bodenan°°° et Jean Pouillard, protecteurs des Elmelik.

L'Ordre me reprochait de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte après qu'il a récupéré ses esprits sous l'effet du traitement cobalaminique administré par moi-même in extremis alors qu'il avait plongé dans le coma etqu'il était  était tout près de mourir. Cf. entre autres les sites 108281777 html et 73331815 html .

Après avoir récupérés ses esprits, mon père crut qu'il devait la vie aux neurologues de Bicêtre.

Il fut l'année suivante réadmis à Bicêtre en neurologie pour un bilan de ses infirmités. Il y était auparavant resté cinq longues semaines sans recevoir le traitement vitaminique B12 nécessaire à son rétablissement sous prétexte que le test de Schilling avait été négatif alors qu'il était en réalité positif (à 5% et non à 35 % ! ).

Il était pourtant à l'époque depuis longtemps connu, tout au moins de neurologues se réclamant de l'Inserm, qu'un Schilling négatif n'élimine absolument pas le diagnostic de syndrome neuro-anémique.

 

Cf.   SYNDROME NDB12PP.

 

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Annexe 1   :  comparer ce que m'avait affirmer le Dr. Pouillard  avec  ce qu'a écrit son acolyte Patrice Bodenan  au site n° 69970222 html
 signé     Bod    (avec un grand triangle isocèle de frère °°° la grattouille ) 

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Annexe 2   (de la lettre que m'a  adressé Pouillard, qui nie l'embrouille en faisant un beau lapsus, révélateur de son embrouile) Il écrit qu'il n'y a 

ission de l'Ordre départemental  et sa réputation n'ont jamais été entâchées"aucune impartialité  (sic) dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.

 Re                                                   Le Président
                                                                                                                                  
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 Publié dans : neuropsychiatrie
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