Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:40

Le syndrome NDB12PP a été redécouvert en 1990 dans des circonstances particulièrement pénibles et par là-même inavouables. 

 

Ce syndrome a probablement étéavant sa redécouverte  responsable d’un très grand nombre de faux diagnostics de maladie d’Alzheimer. Sa redécouverte, ou plutôt sa réactualisation en 1990 aurait dû être plus rapidement reconnue, au lieu d'être entravée. Cela aurait évité d'être encore  confondue avec la maladie d'Alzheimer..

 

Sa découverte est une avancée médicale majeure puisque sa reconnaissance permet de sauver la vie des malades et la préservation de leurs capacités intellectuelles. Non reconnu il a voué bien des malades à une "inéluctable plus grande détérioration", ainsi qu'il en avait été décidé pour le malade à partir duquel ce syndrome a été réactualisé en 1990. Cette découverte, bien que majeure, a été très peu médiatisée.

 

Circonstances de découverte: à la suite d’un attaque panique liée aux effets délétères de ce syndrome, un malade avait été admis aux Urgences de Bicêtre. Il avait 79 ans. Son fils, médecin, apprenant la nouvelle, s'était aussitôt rendu aux Urgences de cet hôpital.

 

Son fils assista ainsi à l’examen neurologique de son père pratiqué par les urgentistes. Ceux-ci constataient une incoordination motrice, une hypermétrie, des troubles de l’équilibre, une spasticité générale, un syndrome tétra-pyramidal, c’est-à-dire un ensemble de troubles neurologiques correspondant à ce qui s’appelle un tableau de sclérose combinée. Lisant l’hémogramme, les urgentistes évoquèrent aussitôt un syndrome neuro-anémique, c’est-à-dire une probable maladie de Biermer. En conséquence, ils demandèrent son transfert en neurologie.

 

Le fils était rassuré. Il ne s’agissait pas, comme il avait pu un instant le redouter, d’un accident vasculaire, mais d’une maladie certes grave, mais accessible à un traitement bien codifié, aussi simple qu’efficace, en l’occurrence un traitement vitaminique B12 intensif. Il pensait que son père était enfin entre bonnes mains, ce qui jusqu'alors avait loin d'avoir été le cas, puisque des médecins s'étaient permis de subrepticement lui infliger une double opération orthopédique au prétexte de corriger des troubles de la marche alors que ceux-ci étaient médicalement remédiables, en rapport avec ce syndrome vitamino-carentiel.

 

Les suites de leur opération furent beaucoup moins heureuse que ce à quoi ils avaient prétendu. Elles ne tardèrent pas à devenir kafkaïennes.

 

Le test de Schilling servait à l'époque à confirmer le diagnostic de maladie de Biermer et à distinguer cette maladie, mortelle si elle est laissée sans traitement, des autres syndromes neuro-psychiatriques débilitants;

 

La maladie de Biermer était en 1990 considérée comme pourvoyeuse à 80 % des cas de déficit en vitaminique B12. Les 20 % restant étaient mis sur le compte d’autres causes de carences cobalaminiques, cancers digestifs, résections intestinales, parasitose intestinale (bothriocépnalose), infections intestinales, interférences médicamenteuses, régimes végétaliens non supplémentés en vitamine B12, etc. ...

On ignoraIt à l'époque l’existence d'une cause bien plus fréquente mais pareillement responsable de syndromes neuro-psychiatriques et potentiellement mortelle, confondue qu'elle était alors avec d'autres causes de démences, notamment avec les "démences de type Alzheimer" (appelées DTA), catégorie fourre-tout dans laquelle le malade avait été "rangé" après que les données chiffrées du test de Schilling et de la cobalaminémie ont été déclarées normales, invalidant par-là le diagnostic qui avait motivé son admission en neurologie (alors que le test s'était montré thérapeuique durant quelques jours).

 

Le test de Schilling avait été déclaré "normal" cependant que le fils du malade avait observé qu'il avait eu un effet thérapeutique.pendant deux ou trois jours C'était donc à l'évidence sur cet effet qu'il fallait baser le traitement de son père, et non sur l'exclusion du diagnostic de maladie de Biermer. "La clinique prime le laboratoire" était un principe qu'il avait appris du Pr. Henri Péguignotdès sa première année de médecine. Il fallait, disait-il, en tirer la leçon. Il avait beaucoup insisté sur ce point, demandant que le traitement vitaminique B12 normalement dévolu à la maladie de Biermer soit normalement institué . Dans les Revues savantes, la valeur de la cobalaminémie était depuis longtemps déjà sérieusement mise en question (Cf. entre autres Kolhouse et al. New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin").

 

Ses remarques furent très mal reçues. Elles furent vécues comme une offense faite à la compétence des neurologues : il s'était permis de faire remarquer que le test de Schilling ne pouvait en aucun cas être considéré comme "normal". Il était significativement "positif" dès lors qu'il avait montré un effet thérapeutique cliniquement évident sur deux ou trois jours, une efficacité qui ne pouvait être dû qu'au fait que ce test nécessite pour sa passation l'administration d'une dose importante de vitamine B12. Cette amélioration réfutait l'argument avancé qu'un gliome n'était pas à exclure puisqu'en pareil cas ses troubles auraient été majorés par la passation du test. Peine perdue. On y répondit par un déni.

 

Ce déni qui portait et sur la nature de la maladie qui affectait son père, et sur le fait qu'il n'était pas neurologue, mais psychiatre et "psychanalyste" - ce qu'il n'avait jamais prétendu être -, donc a priori "déjanté". Il avait aussi eu le toupet de demander que l'on profite de ce que le Service psychiatrique du Pr. Féline jouxtait le Service de neurologie pour que son père y fasse l'objet d'un examen psychiatrique approfondi.

 

Son père s'était en effet mis à penser qu'il n'était véritablement son fils, mais un imposteur qui en voulait à sa vie. Son délire extravagant fut qualifié d' absurde dans le compte-rendu d'hospitalisation du malade (Cf. celui-ci site 69970222 html. Il y est écrit au chapitre "Examen cardiovasculaire" << ... le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30 >>).

 

Il n'était donc pas "absurde" de la part du fils du malade de demander que son père soit examiné en psychiatrie. Cf. à ce sujet L' Encéphale, décembre 2003 : "Délire de Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer" (C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

 

Contre toute attente, le malade s'est rétabli intellectuellement, récupérant 30/30 au "min mental" (le MMSE, ou test de Folstein) après que son fils, en désespoir de cause, a dû se résoudre à administrer lui-même le traitement de la maladie de Biermer (Cf. site-web "Une nuit vitaminée" n° 699722425 html et le CR d'hospitalisation site 69970222 html).

 

Récupérant ses facultés intellectuelles, le patient s'était trouvé en mesure de porter plainte contre X. Sa plainte était dirigée non pas contre les neurologues de Bicêtre, mais l'Ordre des médecins était intervenu, via les Conseillers ordinaux Jean Pouillard et Patrice Bodenan, pour le leur faire croire, mais à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik. Ceux-ci avaient en effet lourdement abusé et escroqué leur patient précédemment à son hospitalisation à Bicêtre. L’Ordre des médecins avait cherché et bien sûr réussi à faire cause commune avec les neurologues de Bicêtre parce qu'un même intérêt les y poussait : à tout prix empêcher que la justice mette son nez dans les "malfaçons" et le fonctionnement des médecins de la Clinique ElmeliK.

 

La panique que suscita le rétablissement de leur patient ne fut pas sans placer les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd dans la nécessité de revoir sérieusement le problème du diagnostic et du traitement des démences dues aux carences cobalaminiques B12 . On ne voulait cependant pas, à cause de la mauvaise image et du préjudice financier que cela aurait représenté pour cet l'hôpital et son Service de neurologie, reconnaître les faits, notamment que c'était à cause d'un psychiatre qu'il fallait revoir les conceptions jusqu'alors prégnantes relatives au diagnostic et au traitement des carences cobalaminiques.

 

La normalité de la cobalaminémie et du test de Schilling avait en 1990 fait rejeter par les neurologues de l’hôpital Bicêtre le diagnostic maladie de Biermer malgré l’évidence clinique qu’il s’était agi sinon de cette maladie, qui se définissait alors par son statut vis-à-vis du test de Schilling, mais d'une carence vitaminique B12 depuis lors définie par l'efficacité "drastique" du traitement vitaminique B12 habituellement dévolu à la, maladie de Biermer.

 

La maladie de Biermer ne représentait plus 80% des causes de carence; mais seulement 30%.

 

L'entité nosologique depuis définie comme un "syndrome de carences vitaminique B12 avec test de Schilling normal'' et individualisée à cette occasion représente en réalité 60% des cas de carence B12.

 

La panique qui s’était emparée des neurologues de Bicêtre, et par là l'inavouable retentissement qu'a eu au sein de l'Assistance Publique le rétablissement inattendu de mon père à partir du moment où le traitement de la maladie de Biermer lui fut par moi-même appliqué en dépit l‘opposition alors aussi déraisonnable que forcenée des neurologues a fait que l'entité clinique ainsi révélée a fini par être reconnue, mais d'une façon détournée.

 

Depuis que le test de Schilling a été abandonné, l'entité nosologique ne peut plus s'appeler "syndrome de carences vitaminique B12 avec test de Schilling normal'', c'est pourquoi il s'appelle désormais syndrome "DNB12PP" (Syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses). Voir sur ’’Une nuit vitaminée’’ au site-web n° 699722425 html et ‘’Conflit d‘intérêt et syndrome NDB12PP’’ )

 

Le surprenant rétablissement du malade sous l'effet du traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer démontra l'inanité du concept de DTA (Démence de type Alzheimer) qui avait été appliqué au malade. Le refus obstiné de lui appliquer ce traitement témoigne de ce qu'il pourait s'être agi :

 

1° soit d'une entité nosologique par la suite connue sous l'appellation syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling négatif, et depuis que la commercialisation du test de Schilling a été arrêtée, sous celle de syndrome DNB12PP (Cf. Revue de Médecine Interne 2003; p. 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Étude de 60 patients")

 

2° soit d'une reconnaissance non assumée du diagnostic de la maladie de Biermer dont on avait voulu taire le diagnostic pour X raisons : un conflit d'intérêt majeur existait du fait que le malade avait été transfusé à l'hôpital Saint-Louis en avril 1984 lors de la mise en place d'une prothèse de hanche, ce qui renvoie à la troisième hypothèse, c'est-à-dire au le désir de préserver une Clinique utile à l'AP - HP, ainsi que le suggère ce que m'en avait dit l'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom en janvier 1991 (voir Internet article n° 108281777 html); ce que tend à confirmer et la soi-disant perte du dossier du malade remplacé par un compte-rendu d'hospitalisation dans lequel n'est nulle part mentionné le vrai motif de son hospitalisation en neurologie, à savoir le diagnostic de sclérose combinée et de syndrome neuro-anémique formulé aux Urgences de l'hôpital Bicêtre; et ce qui s'est par la suite passé en 1996-97 au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du signataire de ce compte-rendu savamment bidonné après qu'il a ordonné de n’administrer qu'un faux traitement vitaminique B12 à mon père. Un grand nombre de malades - une trentaine selon les premiers aveux de l'exécutante (l'infirmière Christine Malèvre) - y ont subi une pseudo "euthanasie", en fait des assassinats. Le Dr. Laurence Kouyoumdjian y avait courageusement mis fin en les dénonçant, sans pour autant en être félicitée. Elle fut bien au contraire invitée à s'en aller cependant que son Chef de Service, qui s'était tu, a conservé son poste. Florence Hartmann a me semble-t-il oublié de la citer dans son livre sur les "lanceurs d'alertes"(aux éditions don Quichotte, 2013)

 

3° soit, moins probablement à cause de son extrême rareté et des guérisons encore plus rares qui s'y produisent, d'une LEMP (Leuco-encéphalopathie multifocale progressive). La LEMP nosocomiale est une entité nosologique de pronostic effroyable, mais depuis que mon père s'est sorti du coma grâce au traitement de la maladie de Biermer, cette entité a, à tort ou à raison, un temps eu la réputation de répondre favorablement au traitement vitaminique B12. Les cas sont si rares que cette question est sujette à caution (Cf. Revue Neurologique 2006; Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rothschild, 75019, Paris)

 

Lesyndrome NDB12PP est eposé sur le net par l'association médicale FUMED.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens