Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 11:14

Des malfaçons médicales, commises  en 1990 à l’encontre de mon père, sont l'origine et la cause de la découverte de ce qui s'appellera treize ans plus tard le syndrome NDB12PP, un syndrome qui, dans les cas sévères non traités comme il convient, c'est-à-dire traités de la même façon que la maladie de Biermer; se termine inéluctablement par la mort du malade dans de grandes souffrances physiques et morales. 

Les conséquences de ce que je préfère appeler des malfaçons plutôt que des erreurs ont été pour mon père à la fois douloureuses, catastrophiques et ruineuses, ainsi que pour moi, qui avais pu in extremis  les corriger.

Elles le furent pour moi par ricochet, du fait que les médecins fautifs et l'Ordre des médecins s'entendirent pour enrayer la plainte que mon père avait porté devant la justice, par des manipulations, des mystifications, des truquages (enfumages) et des menaces aussi abjectes que perverses.

 

Je fus notamment accusé, à l'instigation du Pr. Gérard Saïd,  par la direction de l'hôpital Bicêtre, qui avait soi-disant "égaré" le dossier clinique de mon père, d'avoir moi-même "sciemment fabriqué" (sic) la maladie de mon père "par antisémitisme" (sic ! ) lorsque je me suis adressé à la CADA pour que je puisse enfin le consulter ! j'avais en effet appris de la bouche du docteur François Chedru, qui l'avait consulté en 1996, qu'il ne l'était pas alors que depuis 1991 on me faisait croire qu'il avait été "égaré".

J'aurais dû m'attendre à ces persécutions, parce que c'est assez souvent ce qui arrive à ceux qui mettent en question des pratiques erronées et/ou délinquantes, autrement dit à ceux qui ne se conforment pas à la "pensée unique", aussi inique et stupide soit-elle.  

(voir la lettre de remerciement manuscrite que le docteur Antoine Denis a adressé au docteur Pierre Brassart, rapporteur de l'Ordre des médecins dans cette affaire, et celle que le docteur Patrice Bodenan avait précédemment adressée au docteur Jean Penneau, président du Conseil disciplinaire de l'Ordre de la région Île-de-France, ce rapporteur auto-proclamé, ami et relation de mademoiselle le docteur Edith Elmelik, réclamait contre moi l'application de l'article L460 du CSP, conformément aux menaces qu'il  avait proféré deux ans plus tôt quand je l'avais rencontré à l'hôpital Saint Camille)  

Mon intervention, c'est-à-dire la mise en route du traitement de la maladie de Biermer que pendant plus de cinq semaines les médecins qui s'occupaient de mon père n'avaient fait que semblant de lui administrer avait permis à mon père de sortir du coma où ces "erreurs" l'avaient fait sombrer, mais la suite m’a coûté très cher :  après que j'ai pu en rattraper les conséquences désastreuses de ces "erreirs", il m’a fallu les assumer,  sans autre récompense que des menaces de représailles ordinales et l'accusation d'antisémitisme par les fautifs, cependant que j'en étais pas l'auteur, contrairement à ce que tentera d'accréditer quatorze ans plus tard le Pr. Gérard Saïd, le médecin-chef du Service responsable de ces "erreurs".

ll m'avait affirmé le 2 juin 1992 que son équipe s'était tout bonnement "trompée", me jetant à la figure de façon très peu amène que "lui-même se trompait tous les jours" (sic, cf. articles précédents du "blog de leon - pierre cretien").

Au bout du compte, ces malfaçons ont fait que, sans encore m'en douter,  j'ai initier la découverte que bon nombre d'erreurs semblables à celle qui avait été commise à l'encontre de mon père étaient aussi commises à l'encontre beaucoup de malades, comme lui à tort "étiquetés" ALZHEIMER ou ENCEPHALOPATHIE VASCULAIRE  alors qu'ils souffrent  de "carences vitaminiques B12 avec test schilling normal", carences  tout à fait accessibles à un traitement simple et salvateur, celui de la maladie de Biermer, le syndrome NDB12PP n'étant tout bien considéré qu'une forme clinique particulière et jusqu'alors trop peu connue de la maladie de Biermer.

Ces états pseudo démentiels sont désormais appelés  "syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses"  (en abrégé  syndrome NDB12PP, ou plus prosaïquement encore "syndrome de maldigestion de la vitamine B12"     

Il m’avait en 1990 fallu formuler une hypothèse au sujet de la maladie qui avait motivé l'hospitalisation de mon père en neurologie dans le Service du Pr. Saîd alors que depuis des mois j'avais en vain sollicité son hospitalisation en psychiatrie à cause des  délires extravagants qu'il était en train de développer. Or avant qu'il ne soit hospitalisé, une équipe de médecins très peu scrupuleux, qui travaillait en accointance avec le Maire de la Commune où il habitait, avait cherché et réussi à exploiter son affaiblissement intellectuel;  

 Mon hypothèse nosologique et thérapeutique s’est avérée encore plus pertinente que ce à quoi je pouvais m'attendre après que je l'ai appliquée. Elle a dans l’immédiat non seulement permis de sauver la vie de mon père, mais s’est montrée applicable à un grand nombre de cas similaires. Elle a cependant mis bien des années à être reconnue en France par les cliniciens. Un inavouable conflit d'intérêt  (ceux des susdits médecins et du susdit maire) avait freiné sa reconnaissance. 

J'avais d’abord essayé de la faire valoir auprès des neurologues du CHU de Bicêtre (le Pr. Gérard  Saïd était alors absent de son Service mais a par la suite beaucoup cherché à les couvrir). ils  avaient refusé de prendre mes suggestions thérapeutiques en considération tout en ne faisant que semblant de les suivre. S’ils les avaient vraiment suivies, elles auraient évité à mon père de perdre son autonomie motrice.

Trop tardivement appliquées - les NDB12PP sont  en fait des  urgences thérapeutiques quand elles en arrivent au point où mon père en était arrivé -  le malade garda de lourdes séquelles motrices et perdit son autonomie. Il m’avait fallu quasiment seul assumer la situation, ma soeur faisant renvoyer les gardes-malades que j'avais engagées pour me seconder, et cela parce qu'il fallait les payer, ce qui entamait  d'autant  ce qu'elle appelait  "son héritage" (sic, voir le site 73331815 html)  

Les auteurs de ces malafaçons avaient  cherché à les masquer et à discréditer mon intervention. Il est depuis apparu que de semblables erreurs de diagnostic et de traitement ont continué à se commettre, avec autant de souffrances inutiles et de morts indues. Mon hypothèse avait simplement consisté à dire qu’il valait mieux se fier à l’examen clinique que de se fier aveuglément au résultat du test de Schilling. Ce test était alors dogmatiquement considéré comme déterminant pour diagnostiquer les carences cobalaminiques relatives à la maladie de Biermer (ce test fut contrôlé à 5 % six mois plus tard. Il était donc franchement positif, ce que l'on m'avait cacher, voir articles précédents n° 120 497260 et 120 64 24 88 html ).      

Mon hypothèse permit de sauver la vie de mon père alors que ses médecins étaient prisonniers (?) de conceptions erronées. En dépit du pronostic très péjoratif qu’ils avaient cru devoir formuler à son encontre, non seulement l’hypothèse que j’avais formulée m’avait alors permis de lui sauver la vie,  mais contre toute attente, elle avait aussi permis au malade de récupérer ses facultés intellectuelles alors que celles-ci paraissaient définitivement compromises.

Le  test de Schilling  était alors considéré  comme infaillible - une infaillibilité pourtant depuis des lustres sérieusement mise en doute dans la littérature médicale anglo-saxonne.  Les neurologues de l’hôpital  Bicêtre firent cependant  fi de l’adage qui dit que ‘‘la clinique prime le laboratoire’’. Ils refusèrent ainsi de reconnaître l'origine cobalamino-carentielle des troubles déficitaires de leur malade cependant que cette causalité était cliniquement évidente.

J'avais à l'époque ainsi eu la pénible impression que ces médecins ne tenaient pas vraiment voire pas du tout à ce que leur malade puisse se rétablir. Ils m’avaient en effet fait  entendre qu'il "valait mieux pour moi" que mon père ne survive pas à sa maladie. C’est ainsi au lieu de suivre mes formulations diagnostiques et thérapeutiques et de se réjouir d'apprendre que mon père avait malgré tout échappé à leur sombre pronostic après que je j’ai moi-même mis en application mon hypoyhèse, lui faisant ainsi récupérer ses facultés intellectuelles, ils se montrèrent contrariés. Au point que le professeur Gérard Saïd  s'empressa de faire retirer des rayons de la bibliothèque universitaire de son CHU  les ouvrages alors récemment publiés qui avaient quelques rapports avec le type de pathologie qui avait motivé l'hospitalisation de mon père dans son Services et  qu’il me fit savoir par sa secrétaire que le dossier de mon père avait été perdu alors qu'il ne l'était pas. Bien plus, en novembre 1997 il fit désabonner la bibliothèque de la prestigieuse Revue qu'est "Archives of Neurology", au prétexte, à moi expressément formulé quand je m'en suis étonné, que c'était une "très mauvaise Revue" (sic).

En juin 2004, lorsque  la CADA a enjoint l'hôpital Bicêtre de me présenter le dossier soi-disant perdu de mon père - je tenais  du  Dr. François Chedru qu’il ne l’avait jamais été - le Pr. Saïd a été jusqu'à me faire accuser devant madame Le Floc’h  par une sous-directrice de l'hôpital Bicêtre, en l'occurrence madame Isabelle Pilot, d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic !). Autrement dit d'avoir commis ce qui s’appelle un Münchhausen, c’est-à-dire un acte criminel passible de condamnations pénales. Son devoir aurait été dès lors qu’il m’en faisait accuser d'en faire un signalement aux autorités judiciaires, ce dont il s'est curieusement gardé alors qu'il m'avait à maintes reprises menacé des tribunaux  pour diffamation.   

Ce n'est que depuis les années 2002 - 2003 que l'hypothèse que j'avais formulée en 1990 a fini par s'imposer.

Depuis reconnue comme pertinente, elle a finit par faire abandonner, le test de Schilling. Ce test maintenant considéré comme responsable de nombreux faux négatifs, et ces faux négatifs font désormais partie d’une entité clinique très importante, puisque de nombreux malades en relèvent.

D’abord savamment dénommée ‘‘Carence vitaminique B12 avec test de Schilling négatif  elle a reçu le nom de  "syndrome de non-dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses’’, depuis que le test de Schilling a été abandonné.

Elle est aussi plus simplement ment appelée  "syndrome de mal digestion de la vitamine B12" (Cf. 2009 ‘‘La Presse Médicale’’).

 Maintenant reconnue comme une forme clinique de la maladie de Biermer, cette entité permet de poser plus précocement le diagnostic étiologique des syndromes cobalamino carentiels échappant au test de Schilling;. 

Ce qui permet de rétablir dans leur fonctions normales de très nombreux états démentiels réputés irrémédiables parce qu'à tort attribués à la maladie d’Alzheimer et/ou à une encéphalopathie vasculaire, ainsi qu‘il en avait été concernant mon père, alors officiellement déclaré  "inéluctablement voués à une plus grande dégradation" et alors qu'il était possible de lui opposer, comme je l'avais préconisé, un traitement salvateur, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer (à noter que le traitement adéquat avait permis à son hypertension, alors très sévère à 24/13 de revenir et de se stabiliser autour de 15/9).

Un sérieux doute subsite : le test deSchillihg, refait six mois après que je suis intervenu pour administrer le traitement de la maladie de Biermer, le test de Schilling s'est révélé POSITIF, ce dont les neurologues qui l'avaient précédemment déclaré NEGATIF se sont gardés de me faire savoir. Il a fallu que je me rende directement au laboratoire pour l'apprendre ! 

Le compte-rendu d'hospitalisation daté du 20 sepenbre 1990, du  fait de cette mauvaise volonté à reconnaître la réalité clinique, fit état dans ses conclusions du très vague "diagnostic" d’  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX"  (sic) alors que les neurologues savaient alors pertinemment de quoi il s'était agi. Voir ce CRH  sur le "blog de leon" à "bibliographie"    

Le test de Schilling  a été jusqu'en 2003 considéré comme spécifique des carences d'aborption de la vitamine B12, date à laquelle il a fini par être délaissé alors qu'il aurait dû l'être dès 1990, date à laquelle j'avais tenté d'alerter les neurologues du CHU de Bicêtre  sur son évidente manque de fiabilité.

J'avais mis en question la validité de ses résultats contre l'opinion contraire et forcenée des neurologues.  Pour des raisons qui me paraissaient incompréhensibles, ceux-ci ne tenaient surtout pas à ce mon avis puisse être pris en considération. Ils n'y tenaient pas à cause d'un conflit d'intérêt dont j'ignorais en quoi il consistait. Ils firent en effet tout ce qui était en leur pouvoir pour masquer leurs erreurs après que mon intervention les a mises en évidence, y compris en prétendant que  le dossier de mon père avait disparu quand j'ai demandé à le consulter.

J'ai payé très très  cher le fait qu'ils firent appel à  l'Ordre des médecins pour couvrir leurs entorses (c'est un euphémisme) au Code de déontologie. L'Ordre, qui ne se soucie pas davantage de le respecter lui-même, se mêla d'autant plus volontiers de cette affaire qu'il s'agissait pour lui d'occulter les extravagances sexuelles du médecin propriétaire-directeur  d'une Clinique obstétricale de la région parisienne qu'il couvrait depuis des lustres, ainsi qu'avait à le déplorer la police de la Commune où cette très scandaleuse Clinique était implantée.  

Ainsi le "syndrome syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses" (c'est désormais le nom de l' entité clinique dont mon père avait été atteint) a longtemps échappé à sa reconnaissance.   jusqu'à ce qu'en 1990 j'en apporte la preuve malgré l'hostilité forcenée de mes confrères. Ils étaient très peu enclins à admettre qu'un médecin psychiatre puisse mettre en question le dogme de l'infaillibilité du test de Schilling lorsque mon père a été victime de cette affection inconnue  le test de schilling ayant égaré des neurologues qui l'avaient en charge. Conformément à "l'Evidence Based Medicin", il était jusqu'àlors admis que le test de Schilling suffisait à caractériser le défaut d'absorption intestinal de la vitamine B12 alors que c'était très loin d'être le cas.   

Je me suis trouvé en 1990 devant toute une équipe de savants neurologues soutenant qu'il devait exister des syndromes de carences vitaminiques B12 donnant lieu à des syndromes neuro-anémiques relevant du traitement de la très frréquente maladie de Biermer sans que pour autant le test de Schilling, alors considéré comme spécifique,  soit nécessairement positif. Ces neurologues m'avaient gentiment fait signe que je ne devais pas être très bien dans ma tête. 


C'est d'avoir alors fait la démonstration qu'il ne s'agit pas d'une démence vasculaire qui a non seulement initié la découverte du syndrome NDB12PP, mais m'a paradoxalement et contre toute justice me valut la  persécution des fautifs via de l'Ordre des médecins, ainsi que l'atteste une lettre manuscrite qu'a rédigée le 10 janvier 1994 le Conseiller rapporteur Patrice Bodenan à l'attention du Président du Conseil Diciplinaire de l'Ordre des médecins de l'Île-de-France, alors présidé par le médecin juriste  Jean Penneau. (Cf. ces lettres sur la toile  à "lettre du dr Antoine Denis  au  dr. Pierre Brassart" et "lettre du dr. Bodenan au dr. Jean Penneau").  Ces lettres étaient si choquantes et déplacées qu'une secrétaire de l'Ordre, scandalisée par ce que la requête de ce Conseiller ordinal cherchait à occulter, me les avaient remises.

Celle relative aux remerciements du Dr. Antoine Denis au Conseiller Pierre Brassart, signait de la collusion de l'Ordre avec les médecins de la Clinique Elmelik (voir cette dernière sur le site www.106212950) en me conseillant de les adjoindre à la plainte que mon père avait très légitimement adressé au procureur de la République pour ce qui lui était précédemment  arrivé dans la Clinique des Elmelik : indépendamment du commandant Christian Rakelboom, inspecteur principal au commissariat de l'Haÿ-les-Roses, cette secrétaire aurait aimé qu'il soit mis un fin aux  extravagants agissements de ses médecins (le commandant Christian Raeckelboom avait tenu à m'informer des extravagances sexuelles auxquelles se livraient le  médecin-propriétaire de cette Clinique. il se les permettait en raison des protections dont il jouissait "en haut-lieux", c'est-à-dire en fait au niveau du Conseil de l'Ordre et du parquet, mais aussi au niveau de l'AP - HP pour les "Services" que cette Clinique pouvait rendre à l'AP, de là sans doute la conjonction des intérêts qui liait les neurologues du CHU Bicêtre au le Conseil de l'Ordre et à l'A.P.).      

Un des meilleurs neurologues de la Fédération Française de Neurologie, prenant connaissance de ce qui s'était passé, en fut aussi scandalisé. il m'avait demandé d'un air mi ironique mi interrogateur si j'étais sûr que mon père avait été entre les mains de véritables médecins. très en colère, il me fit savoir que ne serait-ce que le centième des fautes qui avaient été commises à l'encontre de mon père méritaient un procès. Or malgré les preuves documentées de ce qui s'était passé, le procureur de Créteil requit un non-lieu, prononcé huit ans après que mon père a porté plainte. Un non-lieu prononcé  de façon on ne peut plus méprisante, pour ne pas dire partiale et insultante contre moi, cependant qu'il stipulait que nulle faute était à retenir contre "quiconque".
 
Ce qui s'est par la suite passé au CHU de  Mantes la Jolie dans le Service du Dr. Olivier Ille relève sans doute de la même problématique : après qu'elle a signalé les décès d'un trop grand nombre de patients dans les Services par lesquels passait Christine Malèvre, une des infirmières du Dr. Olivier Ille, le Dr.  Laurence Kouyoumdjian  fut congédiée comme une malpropre alors que son signalement avait permis de mettre fin à la longue série des assassinats  des  malades du Dr. O. Ille, celui-là même qui avait enjoint au Jean-Yves Beinis de ne faire que semblant d'administrer de la vitaminer B12 à mon père (voir site n° 108281777 html).

 

 

................................................................................... 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens