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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 16:45

Les Danois - je veux dire des Danois avec qui j'avais discuté en juillet 1986 - m'avaient fait savoir, à ma stupéfaction, que des études économiques danoises prévoyaient que la France serait en l'an 2000 le pays le plus le plus développé d'Europe.

 

En février1988, des Suédois me tirent un langage similaire, étonnés seulement de ce que le pays ne le soit pas déjà pointant au passage que le mariage entre Volvo et Renault ne s’était pas fait à cause des petits actionnaires suèdois de cette firme , méfiants à l’égard des français. Ils avaient voté contre ce mariage par peur de se faire ‘‘manger’’, les français ayant en Suède la réputation d’être des tricheurs. …

 

Toujours est-il qu'en 012 les prédictions des Danois ne se sont pas réalisées …

 

Cela va faire cinquante ans que je fréquente les Côtes d'Armor entre Dinard et Saint-Bieuc. Les premières années, venant de Paris, il fallait passer par Châteauneuf pour se rendre à Dinard . Le barrage de la Rance était encore en construction

 

Une méthodologie différente  que celle mise en oeuvre sur l'estuaire de la Rance serait en fait susceptible de récupérer l'énergie cinétique de la Terre - ce que j'appelle l'or vert, autrement dit l'énégie marémotrice - une façon plus rationnelle, plus efficace et plus écologique qu'elle ne l'a été jusqu'à présent. Son seul inconvénient serait de contribuer un peu plus, quoique toujours de façon infime, au ralentissement de la rotation du globe terrestre. En fonction de l'efficacité de la méthode. Une méthode qui devrait nous rendre optimiste quant à l'avenir économique de la France, pourvu que l'on sache donner chance d'exister à cette méthodologie sur le plan industriel,  Elle pourrait d'ailleurs relancer l'industrie sidérurgique pour la fabrication de ses structures de fonctionnement..

 

Je ne regrette pas de l'avoir proposé au ministère de l'Energie au risque d’être pris pour un don Quichotte ou un géotrouvetout.  Cela m'a obligé à réfléchir aux objections qui pourraient m'être faites au sujet des problèmes  d'exploitation que soulève une  méthodologie originale. On m'objectera qu'en mer les tempêtes sont violentes, que le milieu est corrosif et que des animaux marins se colleront sur les structures, qui rapidement en empêcheront le fonctionnement attendu, quand bien même la modélisation et les essais  démontreraient sa validité en laboratoire ...

 

L'originalité de la méthode consiste précisément en ce qu'elle contourne ces empêchements. Seule la mise en place des convertisseurs  nécessitera de se faire par temps calme. La construction de plates-formes pétrolières en Mer du Nord présente des difficultés autrement plus sérieuses que cette opération.

 

J'ai eu le mois dernier la visite de mes petits-enfants.  Sans doute seront-ils ingénieurs; ...

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Sur le modèle proné par  Georges Charpak, j'ai montré à mes petits-enfants, par des expériences simples, quoique étonnantes parce que apparemment paradoxales, ce que l'on peut faire en jouant avec les lois de la physique, dont justement celles qui permettent d'exploiter l'énergie cinétique de la Terre. Ils en ont ainsi déjà un petit aperçu, qu'ils garderont je veux croire d'autant mieux en mémoire que ces petites expériences anodines auront été leurs premières leçons de physique.

 

J'ai gardé en mémoire de ce qui fut ma première leçon de médecine, qui était un aphorisme édicté par professeur Henri Péquignot : ne jamais oublier qu'en médecine «la clinique prime le laboratoire».

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Un aphorisme qui m'a servi en 1990 quand il m'a fallu réfléchir aux  données contradictoires  d'un test (le test de Schilling). Mon  observation clinique contredisait à l'évidence les résultats négatifs de ce test. La contradiction. était pour moi flagrante.  Le professeur Gilbert Tchernia, hématologue, ne les comprit pas lorsqu'il eut à les expliquer.

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La profession d'ingénieur était celle que mon père aurait voulu pour moi parce que je m'étais, à son étonnement, à l'âge de deux ans et demi, montré plus inventif que lui pour résoudre un problème technique (celui du montage et du fonctionnement d'un jouet mécanique). Mais je suis devenu médecin. C'était précisément ce qu'il ne voulait pas que je devienne à cause de sa nosophobie. Il avait une peur maladive des microbes,  une phobie qu'il m'avait inculquée et dont je me suis débarrassée en devenant médecin. Mon père ne s'était pas rendu compte que plus il essayait de me détourner de cette profession, plus il m'y poussait. ……

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Le hasard - comme le diable - a une curieuse façon de démontrer qu'il n'existe pas : aurait-il voulu que ma désobéissance à la volonté de mon père soit l’occasion de lui sauver la vie en 1990 qu'il ne s'y serait pas pris autrement. Mon père cette année-là tomba malade à mourir, atteint d'un syndrome neuro-psychiatrique pernicieux, pour ne pas dire diabolique, qui ressemblait tellement à un délire de Capgras que c'en était un. Son délire était en fait lié à une anémie pernicieuse   (voir la description de ce délire et de cette maladie sur Internet). En 2003 la Revue  l'Encéphale  (n°6 Vol 29, pp 560 - 565, décembre 2003) a publié un cas lié à l'anémie pernicieuse. 

 

Gaël le Vacon sur ce délire publié sur Internet un Mémoire. .

 

Les savants neurologues qui "soignaient" mon père n'ont pas su, ou pas voulu (? ) savoir faire le diagnostic du trouble métabolique qui l’avait rendumomentanément fou, et non pas ''dément'', comme ils le prétendirent avant comme après qu'il en guérisse. La question reste posée : soit ils étaient incompétents, soit leurs erreurs a été intentionnelles. Mon père n'était devenu ''dément'' (en plongeant à 22/30 au MMSE) que du fait que les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd refusaient de lui administrer le traitement très spécifique qui lui était nécessaire. C'est ainsi à moi qu'est revenu le privilège et de le lui administrer réellement cependant qu'ils n'avaient durant cinq longues semaines fait que semblant de le lui administrer pour faire taire mes remarques. Ainsi fut résolu le ''difficile'' problème qu'il posait à ses médecins. Si on peut parler de privilège, parce que l'avoir fait contre leur volonté ne me valut aucune félicitation, bien au contraire: leur obstination à nier et masquer leur erreur ne connut aucune limite. Jusqu'à la bibliothèque du CHU de l'hôpital Bicêtre qui en fit les frais, privée, sur l'Ordre du Pr. Saïd, de son abonnement à la Revue Archives of Neurology, et entre autres documents relatifs à sa maladie, comme par hasard aussi privée de la Revue l'Encéphale de ses numéros antérieurs à 2004, donc du n° 6 Vol 29, pp 560 - 565, paru décembre 2003, un numéro qui consacrait un article important au délire de Capgras lié à l'anémie pernicieuse. C’est un délire qui peut facilement virer au délire de persécution - ce qu'il fut en l’occurrence - le temps que la maladie causale n'a pas été traitée selon le protocole le traitement dévolu à l'anémie pernicieuse et des syndromes neuro-anémiques apparentés. Suite à mon intervention le malade s'en était sorti vivant. Ce qui n'avait manifestement pas été prévu. Ne pas administrer à un malade atteint d’anémie pernicieuse le traitement nécessaire à son rétablissement tout en faisant semblant est tout à fait criminel. Ce fut pour moi comme pour mon père ruineux tout en ayant été pour l'Assurance Maladie coûté très très cher.

 

Pour noyer la bavure des neurologues l'Assistance Publique s’est mise à édifier un très coûteux et très inutile (sauf pour le Pr. Saïd et son acolyte Emmanuel Hirsch) Espace Éthique de l'A.P. - H.P., un ''Espace'' hérité comme par hasard de l'IFREM, l'Institut Formation et de Recherche en Ethique Médicale, éditeur de la Revue Médica Judaïca, présidée par le Pr Gérard Saïd, ''Espace'' dont la mise en place a été confiée, toujours comme par hasard, au Pr. Gérard Saïd, si ce n'est à son l'initiative.

 

J' ai eu en prime droit à la persécution dirigée à mon endroit, celle-ci fomentée par le président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne le Dr. Jean Pouillard, via son servile acolyte °°° le Dr. Patrice Bodenan responsable du bureau de presse de l'Ordre. Le Dr. Bodenan°°° se fera en 1999 le poulain ''éthique'' du Pr. Christian Hervé°°° après qu'il s'est montré, comme par hasard, l'ami servile des très riches Drs. Elmelik (Cf. Google 108281777 html et 73331615 html).

Ci-après en fac-similé la carte de visite que me tendit le 27 avril 1992 en proférant des menaces de représailles ordinales à mon encontre le pseudo réanimateur Patrice Bodenan, l'acolyte du Dr. Jean Pouillard, O médical bombardé vice-président du Conseil national de l'Ordre dans les années suivantes.

 

                                      Docteur Patrice BODENAN

                                      Anesthésiste - Réanimateur  (titre usurpé)

                      Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille

                        Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris

                          Expert près des Cours d'Appel de Paris

                Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne

                                 Responsable du bureau de Presse

                Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne

 

Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506)    Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10. (Bip 34)

 

Dom 19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73

 

Cf. sur le site 69970222 html les fac-similiés

 

1°) vers moi de la lettre mielleuse et mensongère du Dr. Pouillard  

2°) de la lettre abjecte de Bodenan°°° vers le Dr. Jean Penneau

3°) de la lettre de remerciements lèche botte d'Antoine Denis vers le Dr. Pierre Brassart

4°) de la lettre, fallacieuse, d'Olivier Ille vers le Dr. Jean-Yves Beinis (qui a obéi à ses ordres meurtriers)

5°) de la lettre de connivence d'Edith Elmelik à son ''cher ami'' Patrice Bodenan

 

Lettres qui témoignent de magouilles ploutocratiques, foncièrement archaïques et contre-productives.

« Dans cette affaire, nous n'avons rien à craindre, nous tenons la presse, la médecine et la justice » pouvait-on entendre dire dans les Services hospitaliers de la capitale après que l'affaire a été portée devant la justice. De fait, celle-ci, comme par hasard sous la houlette de Michel Barrau, requit à un très méprisant non-lieu malgré les preuves documentées.

 

C'est peut-être parce que la France est, à grande échelle, livrée à ces sortes de magouilles médico-ordinalo-judiciaires et médiatiques qu'elle n'a pas pu être en l'an 2000 le pays le plus développé d'Europe  prophétisé par les Danois en 1986..

 

                                                             Dr. Pierre Cretien

 

 

 

 

 

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