Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 15:10

L'exploitation à grande échelle des marnages grâce à la méthode séquentielle onshore devrait permettre à l'Europe de sortir du nucléaire, rendre caduc le projet de l’exploitation des gaz de schistes, voire de dispenser à terme ces  pays d’importer des énergies fossiles. L'invention de la méthode devrait valoir le Prix Nobel à son auteur.

 

Celui-ci avait en tant que médecin incidemment démontré en 1990, nonobstant l'oppostion forcenée des neurologues de l'hôpital Bicêtre, que le traitement habituellement administré aux malades souffrant de la maladie de Biermer et des syndromes neuro-anémiques valait aussi pour le traitement, jusqu'alors considéré comme impossible,  des "atteintes diffuses du système nerveux", alias les "leuco-encéphalopathies multifocales progressives"  (la  prévalence des LEMP avait augmenté avec l'apparition épidémique du sida, c'est-à-dire avec l'invention, dans les années 1980, de la pratique du mélange des sangs destinés aux transfusions de sang et au traitement de l'hémophilie).

 

L'INVENTION DU SYSTEME TRANSFERTIEL ET SEQUENTIEL POUR L'EXPLOITATION DES MARNAGES  :  

 

 C’est  au mois de juin dernier, dès la découverte de cette possibilité, étant donné l'urgence de la situation économique de la France, qu'il a été fait part aux ministères responsables, notamment à ceux du Redressement productif, de l’Energie et du Développement durable, de l'innovation technique qui permet d’exploiter ce prodigieux gisement d’énergie que sont les marnages.

 

Les côtes françaises  sont de ce point de vue privilégiées. La France dispose le long de sa façade atlantique, particulièrement en Normandie et sur les Côtes d’Armor, de marnages très importants.

 

Ce prodigieux réservoir d'une énergie écologique est jusqu’au jour d'aujourd’hui resté sous-exploité du fait d'un abord méthodologique qui en limite exploitation à quelques sites privilégiés, tel celui situé entre Dinard et Saint Malo, où a été construite une usine marémotrice (sur l'estuaire de la Rance) à titre expérimental.

 

L'expérience n'a pas été renouvelée à cause de ses retentisements écologiques et un retour sur investissement peu encourageants.

 

La technique  d'exploitation que j'ai proposé aux ministères responsables, est plus écologique, plus économique et surtout partout exploitable là où les marnages sont importants;Elle ne nécessité pas l'existence d'un estuaire.

 

Il s'agit d'une technique indirecte et séquentielle, fondée sur un transfert de charge. Elle est  possible par des structures "à mémoire de forme" immergées en profondeur. L'idée m'en est venue alors que je me trouvais à marée basse dans la Baie de la Fresnaye. Elle m'est venu à l'esprit alors que  cela faisait des lustres que j'avais l'intuition qu'une solution plus rationnelle que la construction d'un barrage devait exister pour l'extraction de cette énérgie.

 

Comme vous-vous en souvenez sans doute, j'avais été en 1990 à l'origine du sauvetage de mon père alors qu'il était hospitalisé à Charles-Foix, victime de directives thérapeutiques erronées alors qu'il souffrait d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, un "diagnostic" bien peu médical en forme de litote). Il s'agissait  en fait d'une pseudo erreur de diagnostic, c'est-à-dire d'une erreur intentionnelle  (le Service responsable écrira trois ans et demi plus tard  après que la tentative d'assassinat a ratée que la  maladie avait été "mal étiquetée" alors que le faux diagnostic était délibérément destiné à faire en sorte que le malade ne reçoive pas le traitement cobalaminique nécéssaire à son rétablissement. Le malade était en fait atteint d'une maladie de Biermer tout à fait évidente. Si évidente qu'elle avait été tout de suite diagnostiquée aux Urgences de l'hôpital  (voir l'article précédemment référencé Google 108281777 html, article que j'ai adressé à Manuel Vals à François Hollande et au Professeur Didier Sicard le 18 juillet 2012  à partir de la poste de l'Haÿ-les-Roses, qui relate cet assassinat de malade déguisé en erreur  de diagnostic et  de thérapeuique par les médecins du Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd, membre de l'IFREM  (INSTITUT DE FORMATION ET DE RECHERCHE D'ETHIQUE MEDICALE juive)

 

Cet assassinat manqué, parce qu'il avait trait aux contaminations VIH nosocomiales dont l' A.P. et le CNTS s'étaient rendu responsables "mais non coupables" (sic, voir Google  69970222 et 73331815 html) a été activement étouffé par la justice et par l'Ordre des médecins, ce malgré les preuves matérielles irréfutables qu'il s'était effectivement agit d'une tentative d'assassinat. Les assassinats de malades commis par la suite par Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie étaient la répétition de ce qui sétait commis sous l'égide du même médecin au CHU de  Bicêtre.

 

Est-ce parce que cette affaire d'assassinat est embarrassante que le gouvernement a préfèré ne pas faire état de la méthodologie alternative que je lui ai récemment proposée ?

 

 Le président François Hollande et le premier Ministre Jean-Marc Ayrault, informés par mes soins de ce que j’avais découvert cette méthodologie, se sont en effet tourné vers Nicoloas Hulot pour qu'il s'attelle à la recheche et à l'étude des sources d'énergies renouvelables. Je m'étonne aussi de ce que madame Delphine Batho, ministre de l'énergie, n'ait pas répondu aux sollicitations du premier Ministre au sujet de ce que celui-ci a appelé, dans la réponse qu'il m'a faite le 5 octobre dernier, un "projet",  quand il ne s'agissait de ma part que d'une proposition méthodologiquee. Une méthodologie qui a toutes les chances d'être aussi pertinente que l'étaient les préconisations que j'avais formulées concernant le traitement à donner à mon père en 1990 quand il m'a fallu le sortir du coma mortel où l'avait plongé le faux traitement que lui faisaient sciemment administrer le Dr. Jean-Yves Beinis sous la direction d' Olivier Ille, un des neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd, membre de l'IFREM  (Institut de Formation et de Recherche d'Ethique Médicale juive).  

 

A toute fin utile, veuillez trouver ci-après copie de la lettre que j'avais adressé à madame Delphine Batho, à laquelle celle-ci n'a pas répondu.

 

<<    À Madame Delphine Batho,                                          Matignon le 19 septembre 2012 

Ministre en Charge de l’Énergie et du Développement durable

Hôtel de Roquemaure, 246, Bd Saint Germain 75007 PARIS

 

Objet : Développement des ressources énergétiques non polluantes

 

Si, sans aucunement défigurer les plages et l'horizon des mers, il était possible d'exploiter l'immense réserve d'énergie que représente sur toute la façade atlantique l'énergie marémotrice de façon plus économique qu'il n'a été fait dans les années 1960 avec construction d'un barrage sur l'estuaire de la Rance, la France serait indépendante et peut-être même exportatrice sur le plan énergétique.

A cause de ses nombreux inconvénients (coût de la construction et de l'entretien, bouleversement du système écologique) la solution consistant à exploiter cette source par la construction de barrages tel que celui qui a été construit entre Dinard et Saint-Malo n'a pas été reconduite bien que quelques autres sites se prêtent à cette forme exploitation.

 

En réfléchissant au problème depuis que j'ai pris ma retraite près de Dinard, une méthodologie tout à fait nouvelle, écologique et plus rationnelle pour l'extraction de cette énergie a fini par me venir à l’esprit alors que je n'espérais plus la chose possible. La récupération de l'énergie marémotrice est possible selon une méthodologie moins coûteuse et d'un meilleur rendement énergétique que les barrages, qui plus est ne défigure pas l'horizon des mers comme le font les éoliennes off shore parce inapparente et sans gène pour la navigation. Son seul inconvénient, rançon de son efficacité, sera de contribuer de façon imperceptible au ralentissement de la rotation de la Terre.

La méthode se fonde sur une mécanique qui a depuis longtemps fait ses preuves dans l'industrie. Les matériaux modernes et son principe de fonctionnement est susceptible de lui conférer un fonctionnement autonome durant des décennies. Les capteurs présentent en outre l'avantage de ne pas nécessiter d’estuaires, donc de pouvoir être implantés tout le long des côtes donnant sur l'Atlantique, donc aussi le long des côtes belges, hollandaises, anglaises, ibériques .Toutes les côtes où le marnage est conséquent.

 

Autre avantage : il n’est pas besoin de passer par le stade de la construction d'une grande station expérimentale pour leur mise au point parce qu'ils peuvent être, pour un coût dérisoire, calculés réalisés et testés en laboratoire. Leur modélisation permettra de tester les paramètres de fonctionnement leur conférant les meilleurs rendements. Outre l'exportation d’énergie électrique, l'exportation d'installations et des brevets seront sources de rentrées monétaires, quoiqu’à l’exploiter les susdits pays ne seraient plus importateurs d’électricité. A mettre le programme en route, l’économie européenne en serait complètement relancée. Toutes les industries, en particulier l’industries sidérurgiques, seraient mises à contribution.

On m'objectera que je ne suis pas un ingénieur, et que si une telle méthodologie était efficace, il y a longtemps qu’elle aurait été mise en service.

 

Louis Pasteur  n'était pas médecin, mais physicien et chimiste. C'est pourtant lui qui a trouvé le moyen de prévenir la rage et été le premier à découvrir l'étiologie infectieuse de nombreuses maladies. Hubble était avocat, mais a été le premier à découvrir l'expansion de l'Univers / ... /   Les exemples sont nombreux qui montrent que des hommes et des femmes peuvent trouver des techniques ou opérer des révolutions conceptuelles dans des domaines qui n'étaient pas tout à fait voire pas du tout les leurs. Il n'y aurait donc rien d'extraordinaire à ce que je puisse être à l'origine d'une méthode inédite dans un domaine qui n'est pas de mon ressort.

 

Mais puisqu'il revient non à un profane mais à des ingénieurs de hauts niveaux - qu'ils soient issus de l'École des Mines, de l'École polytechnique ou de Centrale - d'étudier de tels systèmes et de les soumettre à des tests approfondis préalablement à leur réalisation, avant d’envisager la prise de brevets d'invention ou de fabrication, l’avis d’ingénieurs serait de nature à ôter les doutes de votre Ministère quant à sa pertinence.

 

Les novateurs ont souvent dû faire face à des critiques, voire à des haines, jusqu'à être exposés à des falsifications pour les discréditer. L'obstétricien Ignazio Semmelweis, qui démontra, avant Pasteur, la nécessité de l'asepsie pour prévenir les fièvres puerpérales paya cher sa découverte, Jenner, qu’un confère chercha à discréditer en variolisation réellement une série de patient au lieu de les vacciner. Je cours d'autant plus un tel risque que j'ai déjà été en butte à des haines pour avoir, contre l'avis de tout puissants neurologues, su faire un diagnostic plus pertinent que le leur en préconisant un traitement beaucoup plus approprié au rétablissement d'un malade (mon père) atteint d'une gravissime affection neurologique pourtant bien connue et parfaitement traitable qu’ils avaient (volontairement ou non ?) ''mal étiquetée''. Elle l’avait frappé en 1990. Mon père en serait mort n’aurait été mon intervention, suite à l’observation de la Surveillante, qui trouva que mon diagnostic était beaucoup plus pertinent que celui de son Chef de Service. Il m'était ainsi arrivé en 1990 d'être plus compétent que toute une équipe de neurologues de l‘INSERM (Cf. Google 108281777 html). Ce que les Service responsables de cette bavure et l‘Ordre des médecins, scellant alliance contre-nature le 10 octobre 1997, promirent de me faire payer cher.

 

Pour en revenir à la récupération de l’énergie marémotrice, pour que la méthode préconisée soit exploitée, une solution serait la détailler sur Internet. Mais ce serait sans doute faire perdre à la France un avantage alors que c'est à la France que dois d'avoir pu faire des études scientifiques. Je le dois aussi à mes parents (qui auraient préféré que je devienne ingénieur plutôt que médecin), et aux Suédois qui savaient encourager l’inventivité (je suis, entre autres, à l’origine d’une méthodologie dans le traitement du pityriasis versicolor, et peut-être aussi de la découverte - tout au moins en France - de la nécessité de ne pas se contenter d’un test de Schilling dans le diagnostic de maladie de Biermer).

Parce que ce que le Premier Ministre a su administrer de façon dynamique une grande ville universitaire et industrielle, j'ai pensé qu’il serait à même de déléguer des ingénieur qui sauraient prêter attention ladite méthode. Si la méthode recevait leur approbation, il pourrait être plus rapidement fait appel à des structures industrielles pour son développement. .

 

L'idée m'est venue de m'adresser directement à lui pour donner à ce projet les meilleures chances d'aboutir. Mon manque de relations dans le monde de l’industrie et surtout mon âge, ma santé et mon manque de moyens matériels (je n’ai pas d’atelier) ne me permettent pas réaliser un modèle de ma fabrication alors qu’il y a pour les raisons susdites urgence à développer un système adaptable à toutes les configurations. Je ne vois aucune raison logique s'opposant à ce la méthode ne soit pas pertinente et ne puisse rendre les services que j'ai dits.

 

Monsieur Arnaud Montebourg, en tant que Ministre du Redressement productif, a été averti de ma démarche auprès du Premier Ministre, comme vous-même, en tant que Ministre de l’Énergie.

 

En vous remerciant de l'attention que vous prêtez aux problèmes écologiques et à l’indépendance énergétique de la France, veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma très grande considération.

Dr. Pierre Cretien

 

 

...............................................

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens