Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:25

La France étant paraît-il en train de "couler" (dixit le Point du 10/04/2014, n°2169) il reste à espérer que la prise en considération du STSMC ne sera pas aussi tardive que ne le fut en 1990 celle du concept de  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal"  que j'avais avancé en 1990 en l'assimilant à la maladie de Biermer  (un syndrome débilitant potentiellement mortel.  Il est depuis 2003 rebaptisé syndrome NDB12PP)

 

Sa mise en application permit en septembre 1990 à un malade très gravement touché de sortir du coma avant que celui-ci ne le conduise à une "plus grande dégradation et à la mort", ainsi l'avaient de façon erroné péremptoirement pronostiqué les neurologues qui l'avaient en charge. Ils en avaient, par principe,  a priori refusé l'évidence, alors qu'en médecine un principe fondamental stipule que "la clinique prime le laboratoire" (selon l'enseignement du Pr. Henri Péquignot, proféré en 1961 lors de sa leçon inaugurale à Paris dans le Grand Amphithéatre du 45, rue des Saints-Pères).

 

 Je ne sais si la France est vraiment en train de couler, mais venant de prendre connaissance des "Dossiers noirs du nucléaire français" (Presse de la Citée, novembre 2013) j'ai envoyé hier un message à madame Monique Sené, co-fondatrice du Gsien, pour lui faire savoir que le STSMC et le STSMI sont deux systèmes qui permettent de récupérer beaucoup plus largement,  écologiquement et économiquement l'immense et quasi inépuisable potentiel énergétique des marnages. Ils  pourraient être rapidement développés et mis en service si on veut vraiment sortir du nucléaire.

Les moyens à mettre  en oeuvres seraient minimes par rapport .

 

Ces deux systèmes sont en effet susceptibles de délivrer des énergies de l’ordre du térawatt, et non pas comme avec les hydroliennes et les éoliennes de l’ordre du gigawatt ou mégawatt. Ce qui en fait de sérieux concurrents pour les tenants de l’énergie nucléaire et des énergies fossiles. Ils risquent de ce fait ne pas lui faire très bon accueuil. Ma précédente « trouvaille » (Cf. ci-après) avait été très mal vécue par les neurologues qui l’avaient refusée ! Elle remettait en question le bien fondé de certains diagnostics différentiels, notamment celui de maladie d’Alzheimer.       

 

N'étant pas ingénieur, mais médecin, j'ai peu de chance d'être facilement entendu, déjà que je ne l'avais pas été en tant que médecin lorsque j'ai, en août 1990, formulé l'hypothèse qu'il devait exister des syndromes de carences vitaminiques B12 non identifiables par la mesure de la cobalaminémie et le test de Schilling alors que mon père se mourait d'une telle affection.

 

C'est en la mettant au dernier moment en application que j'ai pu le sortir du coma où il avait sombré, faute d’un traitement adéquat. Je lui avais ainsi fait regagner en quelques semaines 30/30 au test de Folstein (le MMSE) alors que ses médecins neurologues l'avaient obstinément refusée. J'en avais alors démontré la validité : depuis lors ce syndrome, après s'être appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (Cf. sur le Web) s'est appelé syndrome NDB12PP, car grande fut la surprise (et la gène des contestataires) de voir leur malade récupérer ses esprits. Ils l'avaient taxé d'un Alzheimer compliqué d’une encéphalopathie vasculaire (sic).

Son état avait été déclaré irrémédiable, et il était effectivement devenu si catastrophique que j’avais cru qu’il n’en sortirait pas. J’avais en désespoir de cause tenté de faire ce que je pensais qu’il fallait faire  (voir sur le web à "NDB12PP", ou le site n° 121985416 html, qui date du 9 janvier 2014, entre autres sites du «blog de leon» consacrés au problème. Plus explicite encore est le site 108281777 html, qui date du 18 juillet 2012, à l’époque où ne j’avais pas l’idée que les neurologues aient pu vraiment se tromper de bonne foi ? ).

 

Pour en revenir au STSMC et au STSMI, je suis aussi certain de leur validité, testée sur une maquette, que je l'étais en 1990 de mon hypothèse concernant la possibilité d’un syndrome de carence B12 malgré une cobalaminémie normale (quoiqu’à la limite basse de la normalité) et un test de Schilling déclaré lui aussi normal, à 35 %, pour une limite à 10% (quoiqu’un test fait six mois plus tard l’ait mesuré à 5%, donc franchement anormal, bien au dessous de cette limite de 10% . Ce qui pose maintenant la question d’un éventuel rapport de continuité entre ledit syndrome NDB12PP et la maladie de Biermer proprement dite, parce c’était à ce diagnostic que je m’en étais tout de suite tenu pour insister sur le traitement à suivre, et ensuite pour sortir mon père du coma ou l’avait plongé un simulacre de traitement (le test de schilling n’est désormais plus utilisé). Précisons ici que la découverte du syndrome NDB12PP aurait pu être faite il y a une quarantaine d’années parce que ce syndrome touche 20 à 40% des personnes âgées (Cf. le résumé synthétique de la clinique de cet  important syndrome publié sur le web le 16 novembre dernier par l’association médicale maghrébine  FUMED).  

 

J’ai dernièrement eu l’idée faire part au Pr. Alain Carpentier des possibilités du STSMC, car son fonctionnement présente quelques similitudes avec un celui d’un cœur (Cf . sur le web site 12308447 html « Un cœur mécanique récupère l’énergie des marnages »), sauf qu’au lieu de consommer de l’énergie, le STSMC en produit à partir du potentiel énergétique des marnages (ou plutôt en délivre) bien plus économiquement qu’avec les classiques barrages.

 

Le Pr. Carpentier m’a fait savoir qu’il avait transmis ma proposition à Matra Industrie.


Reste donc l’espoir que par son intercession une chance soit donnée au STSMC de prouver son efficacité en vraie grandeur.      

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens