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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:44

J'ai dû intervenir en septembre 1990 pour sauver la vie de mon père alors qu'il était hospitalisé en neurologie dans un Service de l'Assistance Publique.

Il avait été laissé pour compte, c'est-à-dire sans recevoir le remède simple et sans danger qui s'imposait et qui aurait pu immédiatement le rétablir dans ses fonctions, à savoir le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer. Il en présentait en effet les symptômes cliniques, si ce n'est biologiques biologiques, le principe fondamental étant en médecine que "la clinique prime le laboratoire". Je l'avais rappelé au Dr. Masnou afin qu'il le mette en application  malgré la  "normalité"  - réelle ou prétendue ? la question est restée pendante - du test de Schilling (successivement  évalué à 35% puis à 5%  !? ).

Prétextant  la normalité de ce test, censé être spécifique de la maladie de Biermer, le Dr. Pascal Masnou m'avait décrit le cas de mon père non pas comme celui lié à la maladie de Biermer,  mais le cas  d'un malade atteint d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) probablement compliquée d'une maladie d'Alzheimer, c'est-à-dire d'un type de démence qui à cette époque était habituellement dénommé une "DTA" (Démence de Type Alzheimer).

 

Cette vague terminologie a depuis été légitimement abandonnée au profit de celle de "syndrome NDB12PP"  (syndrome de  non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses),  une entité nosologique beaucoup moins péjorative puisqu'elle permet aux malades de bénéficier d'un traitement simple et salvateur, celui de la maladie de Biermer,  alors qu'à la  DTA  était attaché le pronostic  d' "une inéluctable dégradation". Une dégradation qui  effectivement se produisait alors que les malades atteints de NDB12PP auraient pu bénéficier d'un traitement salvateur.  

Si ce n'est à cause de la surprenante résurrection de mon père sous l'effet de ce traitement, le fait est que l'individualisation de cette entite a été reconnue et acceptée après que j'ai mis en application le traitement de la maladie de Biermer  ce qui concernait une soi-disant DTA .

 

J'étais avec ce traitement  parvenu à faire mentir le pronostic des Drs. Pascal Masnou et Jean-Yves Beinis  alors que mon père venait de  plonger dans le coma. Il se trouvait alors dans un état absolument épouvantable (décrit sur le site Web n°  108281777 html). Le Dr. Beinis ne s'en émouvait nullement, prévenu qu'il avait été par les neurologues qui l'avaient fait transférer dans son Service que tel allait être l'évolution du malade qu'ils lui avaient adressé : une inéluctable dégradation.  Dixit la déclaration péremptoire du Dr. Jean-Yves-Beinis dans l'après midi du 22 août 1990,  alors qu'il venait de le recevoir dans son Unité de Soins Normalisés  de hôpital Charles-Foix.  

Trois semaines plus tard, je dus intervenir in extremis. Mon intervenir consista tout simplement à administrer réellement le traitement de la maladie de Biermer, c'est-à-dire un traitement vitaminique B12 drastique et prolongé, traitement que ses médecins n'avaient jusque-là fait que simuler pour me faire taire.

Sa resurrection démontra l'inanité du concept de DTA au profit de syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal,  une entité depuis  publiée sous l'appellation DNB12PP ( "syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses").

CONCLUSION : La normalité du test de Schilling  avait en 1990 fait rejeter le diagnostic de maladie de Biermer alors que celui-ci  s'imposait cliniquement 

 

(voir Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients").   

J'avais vainement essayé de faire valoir que son état n'était pas si désespéré qu'il avait été dit par les neurologues de Bicêtre en demandant que le malade soit traité comme si son cas relevait de la  maladie de Biermer malgré la normalié du test de Schilling.

La resurrection du malade via le traitement de la maladie de Biermer ne fit curieusement pas du tout plaisir aux neurologues de Bicêtre.

 

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