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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 18:17

Quand, en mars 1992, à la demande insistante de Me Catherine Scotto-Derouet, je me suis adressé à l’Ordre des médecins pour lui faire part des agissements crapuleux des médecins de la Clinique des Elmelik, la secrétaire, madame André, m'adit qu'en ce qui concernait ladite  Clinique, c'était au Président Pouillard qu'il fallait écrire. J'ai lui ai fait une courte lettre explicative sans encore oser préciser qu'il s'agissait de la Clinique Elmelik. Quand le Dr. Pouillard a lu devant moi ma lettre, ill'a tout de suite compris. Je n'ai pas tardé à me rendre compte qu'il était déjà parfaitement au courant de ce qui s'y passait, qui paraissaittrop inavouable pour que les médecins de cette Clinique puissent faire l'objet d'une sanction ordinale. Le président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, pour me faire comprendre qu'il ne voulait surtout pas en entendre parler, s'était devant moi ostensiblement bouché les oreilles avec la paume des mains. Sans ménagement il me pria  de sortir en me disant que c'était à mon père de se plaindre.

 

"On" m'expliquera plus tard qu'il  fallait avant tout préserver l' IMAGE DE LA MEDECINE, déjà bien trop malmenée par la presse.

 

L'Ordre des médecins a le culte des images.

 

Mais alors, m'objectera-t-on, pourquoi l'Ordre des médecins a-t-il fait poursuivre et condamner par la justice le Dr. Daniel Fouchard, un médecin de campagne qui ne pouvait pas, à l'évidence, avoir commis ce dont l'Ordre et la justice l'accusait ?

Je l'ignore. Peut-être pour démontrer à peu de frais à l'opinion publique que l'Ordre et la justice sont le contraire de ce dont ces institutions  sont souvent accusées. 

 

Dans le pays qui réclame des DDH, il apparaît ainsi que plus les exactions provenant de médecins emblématiques sont graves et scandaleuses, moins elles sont susceptibles de faire l'objet de sanctions ordinales,

 

Autrement dit, les médecins ont intérêt à commettre des actes les plus scandaleux qui soient. Ils les garantissent contre toute poursuite ordinales et judiciaires. Les prédations moins sulfureuses, telles des abus de biens sociaux ou des extorsions financières en bénéficient. Se sachant ainsi abrités par les autorités politico-administratives, les tenants de la Clinique Elmelik se souciaient comme d'une guigne des conséquences de leurs actes. A violer les accouchées à tire-larigot son médecin propriétaire faisait profiter de ses protections les confrères qui exerçaient dans sa Clinique, qui pouvaient y commettre des actes chirurgicaux les plus illicites et les plus invraisemblables qui soient. Son rhumatologue maison, le Dr. Antoine Denis y était proclamé et s'auto-proclamait chirurgien de réputation internationale. Se sachant couvert quoi qu'il fasse, ce "chirurgien de banlieue" (dixit à son sujet le Pr. André Lienhart, fâché de d'avoir à le couvrir sous peine de blâme ordinal) s'était permis d'infliger à mon père, après l'avoir fait subrepticement anesthésier, c’est-à-dire sans son consentement et sans se soucier des contre-indications, toutes absolument rédhibitoires, pas plus que des interdictions qui lui avaient été signifiées, des actes de chirurgie orthopédique déplacés réalisés dans des conditions tout à fait rocambolesques en dépit - ou plutôt en profitant - de ce que son patient était vulnérabilisé par un affaiblissement intellectuel tel que son état prêta, pour les neurologues du CHU de Bicêtre qui ensuite le recueillirent, à confusion - avec un cas de maladie d'Alzheimer. Faire disparaître avec le malade les fautes énormes commises à son endroit lors de la double opération orthopédique de ce pseudo-chirurgien de banlieue était une solution. Ils attribuèrent très confraternellement l'état de leur malade à une irrémédiable "atteinte diffuse du système nerveux" (sic), une appelation en fait synonyme de leuco-encéphalopathie multifocale progressive - ou LEMP - c'est-à-dire à une maladie due à pas de chance parce que consécutive à une infestation virale. Leur patiernt ayant été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, ils se ravisèrent pour attribuer son état à une "encéphalopathie vasculaire" alors qu'ils savaient pertinemment, pour en avoir eu la preuve que leur patient souffrait d'un grave syndrome neuropsychiatrique cobalamino-dépendant lorsqu(il a été illicitement opéré à la Clinique des Elmelik (à 5%, le test de Schilling était très significatif d'une carence vitaminique B12, ce que le rétablissement du malade sous cabalamino-thérapie avait démontré). C'était surtout une manière de s'exonérer eux-mêmes de leur responsabilité quant à leur propre manque de perspicacité clinique et thérapeutique dans les lourdes séquelles occasionnées par le simulacre de traitement cobalaminique qu'ils avaient indument infligé à leur patient. L'illégitimité de ce simulacre avait été découvert après son transfert à l'hôpital Charles-Foix. par la Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis. Contrairement à son chef de Service, madame Pondu avait su faire la relation entre l'apparition chez son malade d'une glossite de Hunter, pathognomonique des carences vitaminiques B12 sévères, et la dégradation de plus en plus précipitée de son état avec le simulacre de traitement cobalaminique que celui-ci ordonné de faire. Très peu attentif à l’état de ses malades, il avait aveuglément relayé les consignes des neurologues de Bicêtre sans vouloir voir qu'elles étaient à l'évidence mortellement erronées.

 

Sachant que la Clinique Elmelik servait en 1990 à ce à quoi allait servir après son changement de mains le Service du Dr. Olivier Ille une fois celui-ci devenu Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, ses prescriptions mortellement inadéqauates et le diagnostic sciemment erroné d'encéphalopathie vasculaire étaient une manière de dégager et la responsabilité de l'AP - HP, et du CNTS dans la survenue d'une très hypothétique LEMP en même temps qu'ils étaient susceptibles de couvrir, par la mort "naturelle" du malade, les exactions des médecins de la Clinique Elmelik.

Olivier Ille avait non seulement prescrit au Dr. Jean-Yves Beinis de simuler le traitement de la maladie de Biermer au malade qu'il lui avait adressé, mais il avait pris soin de le prévenir de n'avoir pas à s'étonner de ce que son malade irait rapidement et inéluctablement "vers un plus grande dégradation" (sic, ainsi que me l'a ingénument répété le Dr. Beinis lorsque je l’ai rencontré le jour du transfert de mo père dans son Service. Répétera cette formulation le Dr. François Chedru en 1996 dans son expertise alors qu'il savait pertinemment que la cobalaminothérapie drastique normalement dévolue au traitement de la maladie de Biermer par moi-même administré au malade après que madame Pondu m'a fait connaître que son malade n'en a reçu qu'un simulacre avait au contraire presque intégralement rétabli le malade dans ses fonctions intellectuelles (30/30 au MMSE en février 1991).

Ce à quoi allait servir le Service du Dr. Olivier Ille à Mantes la Jolie a été incidemment révélé en 1997 par Dr. Laurence Kouyoumdjian. L’infirmière Christine Malèvre, entichée de son patron, croyait bien faire. Elle prit sur elle de se taire après s'être ingénument glorifiée d'avoir exécuté une trentaine de malades. Son cher patron n'y avait rien trouver à redire, qui conserva ainsi son poste, ce pendant que son assistante, qui a fit arrêter ce massacre, été priée de le quitter. Quant à celui par qui la découverte du syndrome NDB12PP est arrivée, cf. à son sujet la lettre maanuscrite du Dr. Patrice Bod °°° (Bodenan) adressée le 10 Janvier 1994 au Dr. Jean Penneau, comme Bod°°° présumé °°° (Cf. sites web n° 69970222, 69972425, 73331815 et 108281777 html ainsi que les plus récents articles de ce blog).

 

 

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Published by leon - dans justice
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