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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 18:35

Il existe un bien meilleur procédé, beaucoup plus économique, plus écologique et bien plus efficace pour récupérer l'énergie marémotrice que la construction de barrages. Le procédé est par construction comme en son principe apte à résister à la corrosion marine comme aux conditions météorologiques les plus sévères. Il est opérationnel en bassin sur maquettes. Il n'y a aucune raison qu'il ne le soit pas in situ en vraie grandeur;

Il sera alors susceptible de récupérer des térawatts d'une énergie quasiment inépuisable et parfaitement prévisible.

L'étonnant est que malgré sa simplicité il n'ait pas été découvert avant que j'en fasse moi-même la découverte en juin 2012, il est vrai après en avoir durant près de quarante ans soupçonné la possibilité.

Ses potentialités sont telles qu'il devrait rapidement rendre inutile le recours aux énergies fossiles et aux énergies nucléaires.

Autre avantage du procédé : il n'aura qu'un faible impact visuel, ne gènera pas la navigation maritime et sera d'une maintenance facile et peu coûteuse.

Ma formation ne me prédestinait pas à faire ce genre découverte, ni ma situation socio-économique à la faire valoir et de développer le procédé au plan  industriel. La réalisation d'un modèle expérimental dépasse mes capacités relationnelles et  financières.

Sa mise en chantier rendrait pourtant rapidement à la France sa compétitivité économique.

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 01:55

J'ai cherché à en savoir plus sur le rôle que Martine Nisse a joué dans la création du Centre Psychothérapique de Buttes Chaumont en 1986.

Ses écrits témoignent en effet d'une profonde intelligence des problèmes que posent les viols incestueux et pédoclastiques.

Peut-être est-ce parce qu'elle ne se réfère pas à la théorie des fantasmes œdipiens inconscients que ses écrits sont les plus clairs. Ils ne sont pas entachés de considérations théoriques certes séduisantes mais pouvoyeuses de fourvoiements de la pensée. 

Martine Nisse avait  tout se suite été confronté au principe hierarchique, qui en réalité gouverne le freudisme, qui a beaucoup plus à voir avec le conscient qu'avec l'inconscient.    

La théorie des fanstasmes pulsionnels oedipiens n'a de cohérence - et de sens - que par rapport à la problématique personnelle de Freud. Respecter le principe hiérarchique. A ce que Jacques Lacan appelait l'équation de Freud.

Une équation à laquelle Freud n'aurait qu'indirectement eu accès à travers la repésentation d'Oedipe Roi.

Cette représentation l'avait frappé et aveuglé  comme elle avait frappé et aveuglé Oedipe. Il l'avait inconsciemment interprété par rapport à ses racines historiques et préhistoriques, c'est-à-dire d'une manière projective, c'est-à-dire négationniste et paranoïaque, d'une manière qui a finalement été source de haines diaboliques.

Ceci devrait pouvoir répondre au questionnement  d'Elisbeth Roudinesco, qui se demande encore "pourquoi tant de haines" à propos de Freud alors qu'elle se charge elle-même à travers ses écrits hagiographiques de "séduire" son lectorat, c'est-à-dire de le  fourvoyer et de le pervertir.        

Ces haines justifient a posteriori le bien fondé de l'interdit qui a présidé à la forclusion de la trangression de l'interdit.

Par déplacement, depuis la psychanalyse freudienne, l'interdit porte moins sur la transgression de l'acte que sur l'interdiction de dénoncer cette transgression.

Le secret de famille auquel Freud n'aurait pas eu clairement accès était par Essence inavouable, et inavouable par Essence a trait à la transgression de l'interdit d'inceste, un interdit considéré comme universel et fontamental.

Sa transgression mène l'humanité à sa perte par la regression et la barbarie. Norman Mailer l'a entrevu dans "Château en forêt sans comprendre exactement la cascade des rouages en amont 

L'interdiction de l'inceste avait été signifié aux humains à travers la parabole biblique de l'Arbre et du fruit interdit.

L'arbre sur lequel les relations secxuelles sont interdites est l'arbre généalogique. Adam et Eve représentent l'aube de l'humanité.

Leur relation symbolise l'inceste, si ce n'est la parthénogénèse.

Elisabeth Roudinesco a dans son dictionnaire de psychanalyse accusé Marie Balmary d'avoir voulu "christianiser Freud. Elle ne pouvait pas si bien dire.   

Freud avait-il été informé qu'il était le fruit d'un inceste père-fille ? Il semble que non. Mais ils emble qu'il en ait eu inconsciemment eu l'intuition. Si tel avait été le cascomment aurait-il pu en faire état ?

Il y a lieu de penser qu'il n'avait pas été franchement mis au courant qu'il n'était pas le fils biologique de son père désigné, mais le fils d'un bourgeois de Leipzig, son grand-père maternel, Jacob Nathansohn.

Sigmund Freud dit se rappeler avoir eu un émoi érotique en voyant vu sa mère "nudam" dans un train revenant de Leipzig alors qu'il avait deux ans. 

Qu'avait été faire Amalia Freud à Leipzig ?

Montrer à son père Jacob combien son fils était beau ?

Freud fantasmait  que les filles ne désirent rien tant que d'avoir un enfant de leur père. D'où lui venait ce fantasme soi-disant universel ? alors qu'il lui était propre. il l'avait effrayé dans un cauchemar qu'il avait fait à l'âge de 9 ans. il avait lui-même allongé sa fille Anna sur le divan violant son intimité sexuelle et sa vie fantasmatique.

Est-ce ainsi qu'il a trouvé la certitude que les femmes ne désiraient rien tant "inconsciemment" que d'avoir un enfant de leur père ? 

C'est ce qu'avait compris Jacques LacanMarie Balmary avait été tout près de le découvrir.

Son Mémoire de psychanalyse a été refusé par son directeur de thèse, le Pr. Jean Laplanche, lui-même psychanalyste et auteur d'une étude sur "Hölderlin et la question du père".

La thèse de Marie Balmary a été dénigrée par Elisabeth Roudinesco après qu'elle a été publiée chez Grasset en 1979, sous le titre "L'homme aux statues". Avec en sous-titre "La faute cachée du père". Le livre a été réédité en 1997 à l'occasion de la découverte d'un nouvel argument en faveur de sa thèse. Elle pensait que la faute était celle de Jakob Freud. Mais un train peut en cacher un autre. La faute de Jakob en cachait sans doute une autre. Tout aussi inavouable. Celle de Jacob

Jakob avait sur ses vieux jours offert à son fils une Bible pour son trente-cinquième anniversaire.

C'était la Bible dans laquelle le petit Sigismund Freud avait appris à lire. Elle était reliée de façon à commencer par le milieu, à la page 423. 

Pour Marie Balmary ce ne pouvait pas ne pas avoir été intentionnel. Sigmund Freud n'aurait pas su ou pas osé en saisir immédiatement clairement le sens. Il l'aurait refoulée (scotomisé) à l'époque où il n'était pas encore versé dans la psychanalyse et l'interprétation des rêves et des symboles.

La psychanalyste Gabrielle Rubin s'est inspiré du travail de Marie Balmary pour aller plus loin et soutenir une thèse plus explosive, et encore plus inadmissible. "Le roman familial de Freud" est parue en 2002 chez Payot.

Jacques Lacan avait introduit d'une autre façon le problème de la naissance incestueuse du père de la théorie du complexe d'Oedipe. En le noyant dans le concept de "forclusion du nom du père".

Une forclusion à la,racine du délire de Freud. Cette forclusion en tant que causalité s'applique à la théorie du fantasme œdipien.

Lacan a exposé l'indicible,de manière aveuglante. Trop près du regard pour être clairement lu. Le complexe des dupes, un mythe, pour ne pas dire une mystification. Voilà pourquoi Lacan se permettait de dire que la psychanalyse était un délire de Freud devenu délire collectif.

Or à partir du moment où un délire devient collectif, il cesse d'être un délire et devient "normatif". Ceux qui n'y adhèrent pas deviennent des a-normaux. On comprend que Lacan ait cherché à rester freudien en jouant sur Ales mots. Aussi s'était-il permis de se montrer plus freudien que Laplanche et Pontalis en les traitant publiquement d'imbéciles après qu'ils ont, sans comprendre ce qu'ils écrivaient, publié en 1964 dans Les Temps Modernes  "Fantasme originaire, fantasmes des origines, origines du fantasme" (n°215, avril, pp. 1833-1868).

Ce texte a été republié en 1985 après la mort de Jacques Lacan , chez Hachette Littératures dans la collection "Textes du xxe siècle", expurgé de ce qui avait provoqué les railleries  du Maître.

Afolf Hitler n'aurait-il pas été amené à rencontrer Freud pour une cure psychanalytique en 1908 ?  Une rencontre qui a déterminé Freud a écrire EN &çàç "Le roman familial du névrosé" ?

Une cure qui, suivant processus logique mais paranoïaque, aurait donné naissance au nazisme ?  

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 23:54

Avant la reonnaissance du syndrome NDB12PP, la maladie de Biermer était réputée représenter 80 % de cas de catrences vitaminique B12 symptomatiques, alors qu'elle est aujourd'hui réputée ne plus représenter 30%. 

Depuis sa reonnaissance, le syndrome NDB12PP est réputé représenter 60% des cas.

 Comment s'est opéré un tel changement ?

Est-ce que c'est lié à l'apparation du SIDA ?

Les infections au vih a coïncidé avec l'augmentation à hauteur de 20% de la prévalence des effroyables  leuco-encéphalopathies multifoales progressives (LEMP).Au point due anatomique, les LEMP  consistent en une atteinte diffuse du système nerveux. 

Les effroyables LEMP ne sont pas spécifiques des l'infections VIH, mais elles ont à partir de la fin 1990 de plus en plus été considérees comme accessibles au traitement vitaminique B12 avant que cette réputation soit réfutée en 2006 dans un article de la Revue Neurogique (ci-après bibliog n° 19) 

 Y aurait-il lien de cause à effet ?  

A priori non, puisque, puisque cette mystérieuse et épouvantable maladie est extrêmement rare. Elle est aussi réputée pouvoir être consécutive à n'importe qu'elle infection virale 

En août 1990, les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient été confrontés à un tableau clinique  de sclérose combinée, une des complications majeures de la maladie de Biermer.

Après le retour des résultats du test de Schilling déclarés normaux, ils s'étaient contenté de soutenir contre mon avais le diagnostic de démence de type Alzheimer, avant d'écrire dans leur CRH qu'il s'agissait d'une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic, cf.  les conclusions de leur CR. d'hospitalisation), avant d'opter six mois plus tard dans leur CRH pour celui d' "encéphalopathie vasculaire", un CRH par conséquent rédigé après qu'ils ont eu la preuve expérimentale et formelle (thérapeutique) qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique curable par vitamino-thérpie B12 intensive (le précédent CRH, daté du 20 septembre 1990 a été rédigé alors que les neurologues ne plus plus ignorer qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique..

J'avais dû me résoudre, six semaines après l'hospitalisation du malade de mettre moi-même en route une vitaminothérapie B12  conforme au traiement de la maladie de Biermer  - 1/mg/jour/IM tous les jours. Le 20 septembre 1990,  malade était déjà à moitié rétabli (cf. sur le site- Web "Une nuit vitaminée" site n° 69972429 html et/ou le site 108281777 html )    

Sachant que le syndrome NDB12PP peut provoquer des désordres neurologiques et psychiatriques similaires à ceux que détermine la maladie de Biermer, qu'il est deux fois plus fréquent que celle-ci, maladie elle-même fréquente chez les sujets âgés, que son traitement spécifique, qui est le même que celui de la maladie de Biermer, est très efficace et que ce traitement permet d'éviter de porter à tort des diagnostics erronés de maladies incurables tel celui de maladie d'Alzheimer ou d'encéphalopathie vasculaire comme cela s'est vu dans le cas de mon père, comment se fait-il que l'individualisation d'un tel syndrome soit "resté sans suite" jusqu'au milieu des années 1990, donc ignorée des médecins les plus directement concernés, à savoir les gériatres, les hématologues, les gastro-entérologues, les neurologues, les nutritionnistes, les psychiatres, et les généralistes puisque  << it was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may consist in vitamin B12 deficiency, mainly by ileum malabsorption, as inBiermers' disease, but not only in the elderly and because Biermers' disease: gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massive pullulement, vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycine, where known as less common causes to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in aduld. Sever cobalamin desprive is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies >> (bis).

Au terme de la cinquième semaine d'hospitalisation de mon père j'avais été averti par une jeune infirmière de l'hôpital Charles-Foix que seulement un simulacre de traitement cobalaminique avait été  administré à mon père. Devant l'urgence qu'il y avait à réellement le mettre en route, mon père se trouvant alors à l'article de la mort dans un état épouvantable, j'ai appliqué le principe que "la clinique prime le laboratoire" en mettant moi-même drastiquement en route ledit traitement (Cf. sitesWeb n° 69972429 et 108281777 html).

Mon père avait de ce fait non seulement miraculeusement réussi à survivre, mais contre toute attente réussi à récupérer ses facultés intellectuelles et à remarcher, contrairement au pronostic qu'avaient formulé les médecins responsables du simulacre. Quand le test de de Schilling a été refait en février 1991, il était à 5%, donc nettement positif. Ce résultat me fut caché. Il ne figure pas dans  le CR d’hospitalisation que l'on s’empressa de me remettre en guise de réponse à ma demande de consulter le dossier d’hospitalisation, à faux déclaré perdu. C'est ça l'éthique médicale en seignée à l'AP - HP. sous l'égide conjuguée du Pr.  Gérard Saïd et de son acolyte le Pr. de philosophie Emmanuel Hirsch, qui sans aucunement être médecin, ma dit connaître "par coeur" l'histoire médicale de mon père je l'ai rencontré. Le respect du secret médical est donc loin d'être la première préoccupation de l' "Espace Ethique" qu'il dirige.      

Quand j'ai  demandé à consulter le dossier en 1991, le Service m'a constamment répondu qu’il avait été perdu alors qu'il ne l'était nullement en 1996, ce qui ne l'a pas empêché, pour ne pas dire l'a pouusé à prôner, en guise de rideau de fumée, la création en 1995 d'un Espace Ethique de l'AP - HP et d'y placer,  pour combler ses écarts, le philosophe Emmanuel Hirsch,  membre de l'IFREM, qui édite Médica Judaïca en même temps que l'AMIF et l'Ordre des médecins ont cherché à se réconcilier en octobre 1997. Le mois suivant le Pr. Saïd fit supprimer de la bibliothèque de son CHU la Revue de référence qu'est Archives of Neurology au prétexe que c'était une très mauvaise revue, en réalité parce qu'il s'était aperçu que j'y avais consulté des articles traitant de la question. Une reviue tellement mauvaise que l'idée lui est venue d'y publier un article trois ans plus tard au sujet des  ... (voir Bibliographie n° 17 17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)  ).  

Après renouvellement de ma demande par courrier RAR à la Direction de l’hôpital en décembre 1995, celle-ci me remit des dossiers ne concernant pas ce qui était spécifiquement demandé. Le dossier de son passage aux Urgences ni celui de son hospitalisation en neurologie ne me furent remis, mais on chercha à me faire signer que la totalité des dossiers m'avait été rendue cependant que ne figurait dans ce qui me fut remis que celui relatif à son hospitalisation de juin 1991 en chirurgie orthopédique à l'occasion d'un remplacement de prothèse, celle placée en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis (qui avait nécessité une transfusion de sang)  s'étant descellée lors d'une chute début avril 1991.

Le premier CR d'hospitalisation, post-daté du 20 septembre 1990, est signé de l’Interne Olivier Ille. Il ne rend pas vraiment compte de ce qui avait motivé son admission aux Urgences de l'hôpital Bicêtre le 31 juillet 1990 au soir. Les vraies circonstances de son hospitalisation sont passé sous silence alors qu’il aurait été nécessaire etimportant de les mentionner, puisqu’elles étaient relatives à un état de panique qui commandaient une investigation psychiatrique, si ce n'est plus. J’avais en vain réclamé cette investigation. Il est pourtant bien spécifié dans ce CR, au chapitre ‘‘état cardio-vasculaire’’ (l?), que le malade avait des idées absurdes (voir sa reproduction site 69970222 html). Il n’est pas même mentionné qu’un état d’angoisse panique avait motivé son passage par les Urgences ni qu’un diagnostic de maladie de Biermer y avait tout de suite été évoqué devant un tableau clinique de sclérose combinée et à la lecture de l'hémogramme. Ces omissions ne sont certainement pas dues à une simple négligence, mais orientées dans le sens d'une occultation du diagnostic qui s'imposait, celui de syndrome neuro-anémique, jamais mentionné (Cf. site n° 69970222 html et ci-après la conclusion extravagante de ce CR ).

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Sollicité en 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main dessus, a quand même pu retrouver les données du test de Schilling. Voici ce qu'il m'écrit en date du 26 mai 2004 (les valeurs de référence indiquées le sont du Pr. Gilbert Tchernia)

Sollicité au printemps 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main sur le dossier dérobé à ma vue sur ordre du Profeseur Gérard Saïd  a quand même pu retrouver  les données du test de Schilling.

Voici ce que m'écrit le Pr. Tchernia  dans une lettre datée  du 26 mai 2004  (les valeurs de référence indiquées le sont du Pr. Tchernia)

<< Mon cher confère,

Avec un léger retard dont je vous prie de bien vouloir m'excuser, je vous transmets les résultats de mes démarches.

J'ai récupéré concernant votre père Pierre CRETIEN né le 1er mai 1911 les résultats d'hématologie qui datent de début août 1990.

A l'époque (le 6/8), l'hémoglobine était à 14,7 g/dL avec un volume corpusculaire normal à 90 fl. Par ailleurs un dosage de vitamine B12 fait le 3 août 1990 montre un taux normal à 225 pmol/L avec un taux également normal de folates sériques à 7,6 pmol/L (les normes sont de 110 à 735 pour la vitamine B12 et de  5,2 à 25 pour les folates sériques).

Enfin nous disposons de trois tests de Schilling qui ont été réalisés par Jeanine YVART, le 1er le 7/8/90 où la vitamine B12 marquée au Cobalt est dépourvue de facteur intrinsèque et dont les résultats sont normaux.

Le deuxième de février 91 avec facteur intrinsèque est anormal avec un pourcentage de radioactivité ingérée à 5 pour une normale supérieure à 10 (les résultats précédents montrent un résultat à 35)

Ceci est tout à fait étonnant puisque le facteur intrinsèque aurait pu logiquement corriger l'épreuve et c'est probablement pour cette raison que le test a été refait en juillet 1991 avec les deux techniques et trouvait aussi bien avec facteur intrinsèque que sans facteur intrinsèque des valeurs normales respectivement de 19 et de 17 %.>>

COMMENTAIRE  : Les normes ne sont que relatives à la courbe de Gauss. Il faut tenir compte qu'il puisse exister des cas hors normes soit du fait de la non fiabilité des  tests ou des aléas dus à de mauvaises mesures : soit les mesures ont été bien faites mais le cas est particulier, soit elles ont été délibérément faussées, une hypothèse  qui ne peut pas être écarté étant donné qu'il y a eu simulacre de traitement, et aussi ce qui s'est passé six ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même médecin (Cf. l'affaire "Christine Malèvre", l'infirmière du prescripteur du simulacre de traitement vitaminique B12, cette infirmière ayant sous son égide délibérément envoyé des malades ad patres. Il aura fallu que ce soit la consciencieuse Dr. Laurence Kouyoumdjian en fasse le signalement pour que cessent ces assassinats !).

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

 

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 16:52

Il y aura bientôt trente ans, le Dr. Pierre Sabourin et Nadine Fadier-Nisse fondaient le Centre psychothérapique des Buttes Chaumont, un Centre privé consacré à la psychothérapie des victimes d'incestes.

Cinq ans plus tard, fort de leur expérience, ces auteurs publiaient, avec Frédérique Gruyer, chez Nathan, "La violence impensable".

Pourquoi le nom de Frédérique Gruyer n'apparaît-il pas dans la présentation de ce Centre ?

(www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=IMIN_016_0033)

Ce livre a été lu par un certain nombre de victimes d'inceste et d'agressions sexuelles. Elles n'ont que très moyennement apprécié.

C'est qu'il y est rapporté que l'inceste grève l'intelligence des victimes

Ce point mérite d'autant plus être examiné de près que Eva Thomas, fondatrice de "SOS inceste" avait en 1986, à la crétion du Centre psychothérapique des Buttes Chaumont, comme Frédérique Gruyer, grandement contribué à la compréhension et à la définition des problèmes que pose la thérapie des victimes d'incestes.  

Le Dr. Sabourin a fait une courte présentation de la question sur le Web. 

Son texte est relativement récent puisqu'il date de 2011. Il fait encore référence au "complexe d'Oedipe" comme si celui-ci avait un quelconque fondement autre que spécifique à l'équation personnelle de Freud, une équation à laquelle Freud n'a pas eu accès. Cette "forclusion" fait de la psychanalyse freudienne un vaste délire d'interprétation auquel ont mordu et continuent de mordre un bon nombre de psychiatres français. Cf. Valérie Talmont, "Inceste", collection "J'ai lu" p. 123, qui avait été consulter un "ponte " de la psychiatrie française : V.T. n'est pas la première ni la seule a avoir fait cette ecoeurante expérience. Toutes n'en sont pas ressorties vivantes. Nombre de filles enceintes de leur père et parfois de leur grand-père - se sont suicidées parce que les psychiatres ne voulaient pas croire à ce qu'elles leur racontaient (lorsqu'elles arrivaient à en parler).

Jacques Lacan, qui aime à jouer sur les signifiants pour égarer son monde, prônait le "retour à Freud". Une de ses filles s'est suicidée. Mélitta, fille de Mélanie Klein, avait déjà trouvé pareille issue, alors que la puînée de Freud, sa "Nannerl", "analysée" par son père, s'en était tirée autrement. Demeurée la Gardienne du Temple. 

Pierre Sabourin commence par citer Sándor Ferenczi, un disciple de Freud qui avait fini par dénoncer les positions négationnistes et meurtrières du Maître et de ses zélotes.

Freud a imposé ses conceptions négationnistes à la psychiatrie française

C'est ainsi que Mme P. Chef d'un Service de psychiatrie "institutionnelle" (c'est-à-dire freudienne) de  l'hôpital Paul Guiraud m'avait en 1975 invité en staff à me taire au sujet des relations sexuelles qu'un grand-père m'avait avoué avoir entretenu avec sa petite-fille adolescente. Celle-ci venait d'être hospitalisée à Saint-Anne. Mme P. s'était écriée que le grand-père n'avait fait que rêver. Elle s'était même levée pour me mettre sa main devant ma bouche quand j'ai voulu que le fait soit signalé à Saint-Anne.                  .

En mai 1933, soit moins d'un an après avoir voulu dénoncer la réalité des incestes dans un rapport, Ferenczi est mort dans des conditions très pénibles d'un syndrome neuro-anémique. Sa dissidence lui valut d'être déclaré malade mental. 

Pierre Sabourin introduit son article par une citation tirée de son oeuvre : Confusion des langues entre les adultes et l’enfant. 

« On pense aux fruits qui deviennent trop vite mûrs et savoureux quand le bec d’un oiseau les a meurtris, et à la maturité hâtive d’un fruit véreux. » lire la suite sur  www.pierresabourin.free.fr/latence.htm 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:06

- Les conseils à visées de Sigmund Freud à un de ses patients secrets

Il est aux Etats-Unis et en Suède plus facile qu'en France de livrer des réflexions critiques sur la psychanalyse freudienne et la personnalité de son promoteur. Elisabeth Roudinesco et son lobby…

- Peaux d'Anne, un conte de fée scientifique  A Freud qui lui demandait que sa puinée devienne intelligente, honnête et psychanalyste, la fée qu'il avait appelée répondit qu'elle ne pouvait pas lui réunir ces trois qualités, que seulement deux

- Troubles envahissants du développement (TEP) délire de Capgras et coma carus

En août 1990 j'avais formulé et même vivement soutenu l'hypothèse d'un probable syndrome neuro-anémique en dépit des données négatives du laboratoire (test de Schilling normal, vitaminémie B12…

- Contribution à la redéfinition du syndrome de malabsorption de la vitamine B12

Il est rapporté en 2008 par E. Andrès et al. dans la Revue "Médecine thérapeutique" que la première description du syndrome de malabsorption de la vitamine B12 avec test de Schilling normal a été…

- Refoulement et forclusion   Nombreuses sont les familles qui s'adonnent à l'inceste, y compris celles qui présentent toutes les signes extérieurs de l'honorabilité. Freud le savait pertinemment, qui consacrait son temps à…

- Dans l'après-coup d'une analyse anticléricaleFreud est mort le 23 septembre 1939 . Les nazis n'avaient pas encore planifié l’extermination des Juifs et des Tziganes. Mon premier souvenir date de cette époque. Il ne m'a jamais quitté, si bien…

- L'homme Moïse et le monothéisme Jacques le Rider a longuement commenté la thèse de Freud, qui, dans un livre que Freud a longtemps hésité à faire paraître, fait de ce vénéré prophète un Egyptien. La question qui se pose est de…

- Le faux problème du réchauffement climatique    Le problème du réchauffement climatique est un faux problème. Le vrai problème réside en ce que l'on à peine à croire qu'il est tout aussi possible de parer simplement et économiquement au…

- Etudes sur l'hystérie      Les incestes sont beaucoup plus fréquents que ce que continuent d'en dire les psychanalystes freudiens, qui soutiennent qu'ils sont exceptionnels. Sigmund Freud porte une lourde responsabilité dans le déni de réalité 

- Psychanalyse, incestes et arriérations intellectuelles Lea, psychiatre-psychanalyste : << Mais madame, votre enfant ne peut pas être normal. Vous lui avez fait rater son Œdipe parce que vous n’êtes pas sorti du vôtre. - Mais docteur, mon père voulait que je joue avec lui au papa et à la maman 

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 17:46

Il est aux Etats-Unis et en  Suède plus facile qu'en France de livrer des réflexions critiques sur la psychanalyse freudienne et la personnalité de son promoteur.

Elisabeth Roudinesco et son lobby éditorial veillent à ce que toute critique fondée soit empêchée de parution, ou à défaut de la rendre suspecte d'une motivation antisémite, plus ou moins masquée, consciente ou inconsciente. Elle est en cela très freudienne, qui sait barrer la route à la prise de conscience.     

  Michel Onfray s'en est aperçu après qu'il a réussi à faire publier "La chute d'une idole" (en 2010 chez Grasset) et avant lui Jacques Bénesteau (chez Mardagaen 2002), après que cet auteur iconoclaste a vainement essayé de trouver un éditeurs pour sont livre "Mensonges freudiens". Selon ses dires son manuscrit aurait en France été refusé par 26 éditeurs. Il a de fait fait l'objet d'une violente attaque avant même sa parution en librairie.

A sa parution, les éditions P.U.F. n'ont pourtant pas refusé d'exposer en évidence son livre à la devanture de la Libraire des P.U.F., Place de la Sorbonne; Les éditions P.U.F avaient d'ailleurs déjà publié « Tempête aux Archives Freud » de l'américaine Janet Malcolm en 1986. 

Les éditions Gallimard avaient déjà fait paraître "Freud fils de Jacob" en 1984,  et Aubier Montaigne "Le réel escamoté" (livre épuisé et tardivement découvert par le médecin-psychiatre et cinéate Michel Meignant, qui a pu en tiré un film, intitulé "L'affaire Freud", film sorti en salle en 2012 et disponible en DVD.)

-/-   

La question de savoir si Sigismund Freud n'a pas pris le jeune Adolfus Hitleren analyse vers 1908 est a priori tabou. Leur rencontre est présenté comme très improbable, comme une fiction,  et a été prétexte à création  théatrale.

Elle mérite pourtant d'être sérieusement étudiée.   

En France le concept de ''Yavis-syndrome'' n'a pas et même jamais eu cours. Les nombreux sites-Web qui  y renvoient sont quasiment tous états-uniens. 

L'acronyme YAVIS a été créé en 1964 par un psychiatre américain nommé William Schofield dans un livre intitulé "Psychotherapy : The Purchase of Friendship" - Spectrum book, Prentice-Hall 1964, et non pas inventé par le psycho-sociologue William Epstein, comme je l'ai malencontreusement rapporté hier parce que cet auteur a intégré ce concept dans ses livres. William Epstein est en effet l'auteur de The Illusion of Psychotherapy, 1995 Nevada Univ Press, et de  Welfare in America, 1997 Univ of Winconsin Press). 

Le  Yavis syndrome, est censé rendre compte d'une réalité sociologique. 

William Schofield aurait à mon sens mieux fait de l'appeler  le Yravis-syndrome

S'y était d'ailleurs employé, si mes souvenirs sont bons un auteur d'origine hollandaise qui a exercé la psychiatrie en Suisse, un auteur dont j'ai oublié le nom et égaré le livre. Il avait rapidement été prié d'aller exercer son art ailleurs qu'en Suisse.

 L'ajout de la lettre R donne Yarvis, c'est-à-dire Young, Attractiv, Richt, Verbal, Intelligent, Succesfull.

Ces termes seraient plus aptes à exprimer les qualités requises pour avoir des chances d’être plus rapidement acceptée en psychothérapie.

 

- /-

 

Contrairement à ce que les psychanalystes freudiens ont soutenu jusqu'au début de ce millénaire dans leur aveuglement idéologique, bien des pères, mais aussi certaines mères, s'adonnent en secret à l'inceste, y compris, si ce n'est davantage, dans les familles qui présentent toutes les signes extérieurs du prestige et de l'honorabilité, ne serait-ce que parce qu'il faut bien préserver leur bonne réputation. (voir sur ce blog mon prcédent article).

Il était déjà avant l'ère freudienne aux filles ou aux garçons de ces familles difficile de parler de ce qu'elles ou ils avaient pu y subir, mais combien plus après l'ère freudienne, après que Sigmund Freud a introduit sur le marché la théorie du fantasme oedipien.

Freud n'avait pas été long à comprendre, après qu'il s'y était essayé, qu'il ne fallait surtout pas parler de "ça" s'il voulait, à l'instar d'un de ses contemporains, Carl Auer von Welsbach, l'inventeur du bec Auer, faire fortune. 

Comme Freud était aussi ingénieux que pragmatique, à défaut d'être ingénieur, il consacra son temps à (ne) s'intéresser (qu')à la problématique conflictuelle (psycho-sexuelle) de patient(e)s fortuné(e)s à très fortuné(e)s, ou tout au moins promis(e)s à de belles espérances, que ce soit par héritages ou par mariages, quitte à les arranger par de judicieux conseils pour qu'ils se réalisent et qu’ils ou elles deviennent riches.

Il s'intéressait très peu et même pas du tout aux va-nu-pieds, la problématique sexuelle des sans-dents étant postulée similaire, quoique présumée moins contraignante. Surtout avaient-elles pour lui l'inconvénient d'être très peu porteuse sur le plan financier.

Freud s'est évidemment bien gardé d'afficher qu'il avait en fait le plus profond mépris pour ses patients et patientes. Il confessait en privé que les malades l'insupportaient, qu'ils n'étaient que de la racaille. Du matériel qui ne servait qu'à le faire vivre, et accessoirement à ce qu'il appelait pompeusement ses "recherches". Que le mieux aurait été d'en faire des cargaisons pour les couler.

Ce en quoi sa "philosophie', si c'en était une, rejoignait de celle qui allait devenir celle d'un de ses anciens analysés de 1908, en l'occurrence celle d'un certain Adolfus Hitler, un patient qui a beaucoup inspiré ses aperçus théoriques, et qui réciproquement s'est inspiré de Freud, au point qu'il s'en est rapproché sur le plan géographique. C'est à Berchtesgaden qu'il a fait construire son nid.

Dans son "Moïse et le monothéisme", Freud fait de Moïse un Chef politique et religieux égyptien. A l'instar de Moïse sortant les Hébreux de l'emprise esclavagiste des pharaons vers la terre promise, son ex patient autrichien promettait aux Allemands de les sortir de l'emprise judéo-maçonnique et du christianisme qui les empêchaient de conquérir le monde et la fortune qui leur étaient dus en tant d'élus de Dieu au moment où il commença à rédiger son livre.

Ce n'est certes pas par hasard qu'Hitler a constamment fait référence à l'inventivité et la grandeur des Egyptiens dans ses vociférations vengeresses.

Freud ne s'est évidemment jamais vanté d'avoir pris cet oiseau-là en cure. Le secret de cette extraordinaire "réussite" a été et restera verrouillé comme un secret militaire, un secret qui, pour la Cause freudienne, mais non seulement pour celle-ci, ne doit en aucun cas être levé.

Les gardiens du Temple sont là qui y veille jalousement. Ils s'étaient déjà bien gardé de révéler un autre plus petit secret, celui de merveilleuse réussite qu'avait été l'analyse d'Emma Eckstein. 

Il aura fallu qu'un "traitre" imbécile, un certain Jeffrey-Moussaëff Masson, à qui Kurt Eissler avait commis l'imprudence de confier les clés du royaume, c'est-à-dire les Archives Freud, déposées à Washington, ville où que l'on pensait pouvoir laver plus blanc que blanc, vienne la révéler en 1981 pour que cette tache ressorte. (Cf. www.jeffreymasson.com/.../the-assault-on-truth.html)

 

Allez savoir si Masson n'aurait pas été mu par le complexe de la "haine de soi d'être juif" ?

 

La théorie du complexe de la haine de soi d'être juif a été soutenue lors d'un Colloque consacré à "la psychanalyse de l'antisémitisme" devant un parterre de quelques centaines de personnes, Colloque organisé par l'Alliance Israélite Universelle le dimanche 15 novembre 2002, en la présence des éminents "psys" que sont le Dr. Charles Melman, psy "lacanien"; Daniel Sibony,psychanalyste-mathématicien; Emeric Deutsch, sociologue franco-israèlien; Janine Chasseguet-Smirgel, médecin spécialiste de la sexualité féminine et de celle de Gustave Strindberg, postulée sadique-anale. L'excellent Jean-Claude Winter était venu voir. On attendait l'historien Alexandre Adler, mais il avait été retenu en Chine. Le Colloque était présidé par un pédo-psychiatre exerçant à Etampes, le Dr. Georges Gachnocchi, réputé très gentil. il ouvra la séance en vitupérant contre les journalistes du journal "Le Monde", qu'il accusait d'être mus par le satané complexe de la haine de soi d'être juifs, ainsi qu'en faisait foi leurs articles critiques envers la politique colonialiste d’Israël.

Pour en revenir à YARVIS, loin d'avoir été un va-nu-pieds aux prises avec la misère et le complexe de la haine-de-soi-d'-être-juif  lorsqu'il le prit en analyse, Adolfus Hitler vivait sans compter comme un dandy en mal d'amour pour une jeune beauté présumée juive à cause de son nom (une nommée Stéphanie Zara, si mes souvenirs sont bons) . La mère d'Adolfus était morte depuis peu et sa mort avait beaucoup éprouvé son fils, d'après ce qu'en a rapporter le Dr. Bloch, qui avait soigné sa mère (selon Ron Rosenbaum dans son "Hitler, l'origine du mal", traduit et édité en France en 1998 chez Jean-Claude Lattès. Un livre très peu apprécié de Claude Lanzman, qui aimerait sûrement pouvoir en interdire la lecture.

A cette époque Hitler nourrissait une grande admiration - sans doute non dépourvue d'espérances - à l'égard des Juifs, à en croire l'historien François Delpla, dans un livre paru en décembre 1999 chez Grasset, livre préfacé et alors recommandé par Alexandre Adler, un livre tout bonnement intitulé "Hitler".

Du fait que la mère d'Hitler venait depuis peu de mourir, le jeune Adolfus aurait ainsi hérité d'une petite fortune. Cette fortune lui serait venue de la conséquente pension qu'un certain Frankenheimer et/ou un certain Franken berger (ceux-ci pourraient en fait être les prête-noms d'un inavouable richissime personnage) que lui aurait allouée, après qu'il l'avoir fait congédier en 1888 de son emploi à son service.

Anna-Maria Schicklegrüber aurait alors été au service de le maison du Baron Rotschild Cette thèse a été fortement combattue en 2011 par une américaine dénommée Carolyn Yeager. On s'est attachée à combattre l'idée répandue que Hitler aurait du sang juif. Carolyn Yeager, ne serait catholique et négationniste de l’holocauste, adepte de mouvements néo-nazis; et "racialistes".

 carolynyeager.net/fake-legends-adolf-hitlers-jewish granfather / 2011

et archive.adl.org/.../carolyn_yeager_holocaust_denial.h.

Carolyn Yeager réfute catégoriquement qu'Hitler puisse avoir eu une quelconque parenté avec le Baron Rotschild et qu'il ait des ascendants juifs. Mais pas qu'il  puisse l’avoir cru ou avoir craint que l'on puisse l'en suspecter. Son article, très argumenté, a pourtant été rédigé après la publication d'une analyse du génome d'Hitler, publiée en août 2010, qui fait état d'un haptogroupe E1b1b1,  plus fréquemment retrouvé chez les berbères, et les juifs ( Cf. www.dailymail.co.uk/.../Hitler-descended-Jews-Africa... )

Selon les rapports de polices, ledit baron aurait souffert du trouble qui bien souvent agite les puissants, celui que n'a pu par exemple s'empêcher présenter un certain ex président du FMI lorsqu'il était à New-York et se croyait comme en France protégé, et un certain président italien, pour ne citer que ceux-là. Or à l'époque des géniteurs de Freud et  Hitler, la pilule dite du lendemain, ni la pilule contraceptive n'avaient été inventées.

Reste qu'Hitler a tout fait pour faire disparaître les traces de ses origines.Il s'est bel et bien comporté comme s'il ne fallait pas que l'on puisse les découvrir  (Cf. Ron Rosenbaum, "Hitler, l'origine du mal" éd. J-C. Lattès 1998)

Avec l'invention du fantasme oedipien, Freudaurait-il inconsciemment cherché à occulter, en la révélant, une pratique intrinsèque qui jusqu'à nos jours a obligé l'occultation ces "dérapages" (terme consacré dont fait usage le Dr. René Coutenceau dans ses écrits) ainsi qu'en témoigne dans son fureux commentaire le psychiatre-psychanalyste freudien orthodoxe Samuel Lepastier dans "Le Monde" du 8 février 2006 à propos des enfants d'Outreau. Ces enfants n'auraient selon lui été victimes que de leur inconscient œdipien !

Le psychanalyste Roger Perron - et pas seulement lui en tant que psy freudien patenté - s'est à partir de la théorie œdipienne permis d'affirmer que l'accomplissement de vrais incestes est exceptionnel, qu'il s'agit quasi toujours d'affabulations, de l'expression de fantasmes œdipiens. Lire les conclusions de l'article qu'il a fait paraître dans le gros dictionnaire "international" de psychanalyse édité chez Calman Lévy en 2002, un article qui implique que les 460 autres psychanalystes rédacteurs de ce lourd mais peu lumineux dictionnaire souscrivent à la théorie des fantasmes oedipiens.

Un autre dictionnaire de psychanalyse, celui de Bernard Vandermersch et de Roland Chemamaplus lacanien, édité en 1998 chez Larousse, admet que le complexe d'Oedipe est loin d'être universel. L' Œdipe serait surtout relatif aux familles occidentales. (p.188).

Ce qui n'a pas empêché le psychiatre contestataire de Freud qu'est le Dr. Gérard Lopez de "tomber dans le panneau", comme dirait le psychanalyste André Green.

Gérard Lopez a cru pouvoir écrire que Freuda «démontré» (sic) luniversalité de ce complexe (page 58 de son livre, quand même très courageux, intitulé "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié".

Mais en quoi les conseils de Freud à Hitler auraient-ils pu être pernicieux ?

 La réponse à cette question, si elle n'est pas évidente, se trouve dans les précédents articles de ce blog.

 Slut för idag 


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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 10:24

A Freud qui lui demandait que sa puînée devienne intelligente, honnête et psychanalyste, la fée qu'il avait appelée répondit qu'elle ne pouvait pas lui réunir ces trois qualités, que seulement deux étaient compatibles, à lui de choisir.

De fait Anne Freud devint une psychanalyste freudienne pure et dure. Elle avait épousé la thèse de son père. 

Celle-ci postule l'existence de fantasmes oedipiens inconscients tels que les avait défini son père. Anna Freud était consciente des siens, vécus sous l'emprise de son père dans la répétition inconsciente de l'origine incestueuse des théorisations de son père.  

La psychanalyse freudienne est l'art de renverser l'ordre des causalités, de fourvoyer les esprits dans des impasses logiques (apories). Elle participe à la déstructuration (schizophrénisation)  de la société.

Elle continue en France de crétiniser l’intelligentsia psy. Les pays qui l'ont bannie se portent mieux, à l'instar des pays nordiques.

En Suède la prévalence de la schizophrénie n'est actuellement que de 0,35 %, PHC inclue, et ce depuis au moins une trentaine d'années, contre 1% en France, PHC non comprise.

Roger Perron croit ou feint de croire au conte de fée oedipien, qui affirme sans rire que les incestes vrais sont exceptionnels alors que rien qu'en France  deux millions de femmes en ont été victimes !

La décrétinisation de la psychanalyse freudienne passe par la lecture de  Jeffrey Moussaïef Masson  ("Le réel escamoté" et la visualisation du film "L'affaire Freud" (2012) du psychiatre-sexologue Michel Meignant, ou par la lecture  de "Le roman familial de Freud", de la psychanalyste Gabrielle Rubin, ou encore de  "L'homme aux statues", de la psychanalyste Marie Balmary

La théorie oedipienne n'est cohérente (ne "parle vrai") que par rapport à origine incestueuse de Freud, une origine que la théorie oedipienne cache tout en l'exhibant - comme au bonneteau - au nom de la préservation de l'image du grand-papa forclos. 

Jacques Lacan, avait avant tout compris que la problématique freudienne tenait à ce que Sigmund Freud n'avait pas su résoudre sa propre équation, "en racine ² de - 1", c'est à dire à sa propre préhistoire.

 

Lui-même né dans d'une famille en yau de poêle, il n'avait pas eu trop de mal à comprendre la déraison des errements freudiens, à savoir que la psychanlyse était un vaste délire. Un délire qui a été reste et restera longtemps contagieux.

Il est en effet par nature commode de masquer des réalités trop choquantes sous des dehors qui le sont moins: la théorie oedipienne remplit cette fonction: attribuer les conséquences dévastatrices des transgressions incestueuses et/ou pédophiles à la persistances de fantasmes infantiles est beaucoup plus acceptable que de les attribuer à des violations réelles. 

Pierre Cretien, psychiatre lacanien.  

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 02:25

En août 1990 j'avais formulé et même vivement soutenu l'hypothèse d'un probable syndrome neuro-anémique en dépit des données négatives du laboratoire (test de Schilling normal, vitaminémie B12 normale, hémogramme normal, etc ...)  au sujet de mon père, cela au vu du tableau clinique observé, d'une part neurologique (tableau de sclérose combinée),  et d'autre part psychiatrique (état d'angoisse panique, baisse drastique des fonctions intellectuelles, délire de Capgras).

Mon père venait d'être hospitalisé d'urgence au CHU de Bicêtre. Je n'ai pas du tout été écouté quand j'ai demandé de ne pas tenir compte de la négativité des données de laboratoire et de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer en vertu du vieux principe que "la clinique prime le labratoire", d'autant que le test de Schilling s'était en lui-même montré durant deux ou trois jour thérapeutique, et non pas aggravant, comme cela aurait pu être le cas s'il s'était agi d'un gliome.  

Au lieu de l'administrer, les neurologues firent semblant de suivre mon avis, jusqu'à ce qu'une infirmière, devant l'aggravation épouvantable de l'état du malade et l'apparition d'une glossite de Hunter (signe pathognomonique bien connu de carence vitaminique B12), ait compris que j'avais raison et m'avertisse, après 5 semaines d'hospitalisation, qu'ordre avait été donné par son patron, qui suivait en cela aveuglément celui des neurologues de Bicêtre, de ne donner qu'un simulacre de ce traitement. Les neurologues avaient en effet péremptoirement et irrévocablement décidé qu'il s'agissait d'un malade souffrant de la maladie d'Alzheimer compliquée d'une encéphalopathie vasculaire. Ils l'avaient ainsi envoyé finir ses jours à l'hôpital des incurables à Ivry-sur-Seine.

J'ai alors été placé devant la nécessité d'instituer le traitement de la maladie de Biermer par moi-même de façon urgente. Mon père venait de sombrer dans un coma carus. Le traitement le sortit rapidement du coma. Mon père récupéra peu à peu ses facultés à 30/30 au MMSE, son HTA (très sévère) retomba. Mon hypothèse s'était avérée pertinente mais provoqua ipso facto la panique des neurologues, qui firent disparaître le dossier avant de s'entendre  avec le Conseil de l'Ordre des médecins pour me déconsidérer non seulement auprès du parquet, mais aussi de mes Confrères de l'AFPE en me faisant passer auprès d'eux pour un "paranoïaque antisémite" (sic) doublé d'un pédophile, relevant donc de l'article 460  du CSP. Ils avaient vent (comment?) de ce que je m'étais attelé à déconstruire les théorisations freudiennes, à mes yeux négationnistes et hautement préjudiciables (iatrogènes) pour les enfants et les femmes victimes d'attentats et de violences X, ainsi aux enfants autistes (théorie de la mère toxique. Je fus menacé de représailles par un "haut Conseiller°°° au prétexte que j'aurais dû empêcher mon père de porter plainte contre X après qu'il s'est rétabli - non sans de lourdes séquelles motrices.

Leur panique initia

1° la re-découverte d'un syndrome, oublié depuis 1973, mais désormais connu sous le non de syndrome NDB12PP

2° la mise en place en 1995 de l'Espace Ethique de l'A.P. - H.P. par les responsables, en guise de rideau de fumées (si ce n'est en prévision de ce qui allait se passer un peu plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même prescripteur, et

3° sous l'égide du Dr. Bruno Halioua l'inattendu rapprochement de l'AMIF avec le CNOM alors qu'ils étaient depuis toujours en très grand froid.

Pour plus de précisions sur ces très inquiétants comportements de l'Establishment envers les personnes les plus vulmérables  cf. site-Web n° 108281777 html et 73331815 html, en attendant que paraisse le n° 125286186 html nouvellement mis en ligne. ................

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:07

Il est rapporté en 2008 par  E. Andrès et al.  dans  la Revue "Médecine thérapeutique" que la première publication  décrivant le  syndrome de malabsorption de la vitamine B12 avec test de Schilling normal a été faite en 1973 par Doscherholmen, mais que cette importante découverte était restée sans suite.

Il était cependant en 1990 connu depuis des décennies que les désordres neuro-psychiatriques des patients âgés pouvaient  relever de carences vitaminiques B12 du fait de malabsorptions iléales, comme dans la maladie de Biermer. Mais en dehors de malabsorptions liées à la maladie de Biermer chez les personnes âgées,  les gastrectomies, les résections iléales, le syndrome de Zollinger -Ellison, les pancréatites, les botriocéphaloses, les pullulations bactériennes intestinales massives, les régimes végétariens, les interférences médicamenteuses (l'E.D.T.A. l'acide  P.A.S., le N²O (protoxyde d'azote), colchichine,éthanol, néomycine, metformine  étaient des causes reconnues comme beaucoup moins fréquentes.

Très rarement un trouble congénital du métabolisme  cellulaire était en cause chez l'adulte (voir  Bibliographie article 17* en fin d'article)    

Selon Andrès et alRalph Carmel a redécouvert "dans le milieu des années 1990"  l'existence d'une étiologie plus fréquente de carence vitaminique B12 que celle due à la maladie de Biermer et les autres causes ci-dessus citées.

Dans la copieuse bibliographie de cet article, Andrès et al. citent effectivement, après avoir cité l'article de Doscherholmen, un article de  R. Carmel en date de 1995 intitulé "Malabsorption of  food-cobalamin" (Bailliere’s Clin Haematol 1995 ; 8 : 639-55)

Ainsi a-on fini par se rendre compte, mais seulement à partir du milieu des années 1990, que la cause la plus fréquente des anémies pernicieuses n'était pas à rapporter à la maladie de Biermer mais à la "non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses", c'est-à-dire à un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schillng normal". (Cf. Andrès E. et al.  Médecine thérapeutique, mai-juin 2008 vol. 14 n°3  p. 156-61,  "Une nouvelle cause de carence en vitamine B12 chez l'adulte : le syndrome de  non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses" ... et  Doscherholmen et WR. Swain "Impaired assimilation of egg Co vitamin B12 in patients with hypochlorhydria and after gastric resection" Gastroenterology 1973 : 64 : 913-9.)  

Il apparaît donc alors  que la maladie de Biermer n'entre qu'à la hauteur de 30% dans les causes de carences cobalaminiques, contre à 50 à 60 % attribués au syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal, un syndrome rebaptisé en 2003 sysndrome  NDB12PP du fait que le test de Schilling n'est plus commercialisé depuis cette date.

En 2012,  Carmel et Agrawal reviennent dans le New England Journal of Medicin  sur les causes d'erreurs dans le  diagnostic des anémies pernicieuses : "Failures of cobalamin assays in pernicious anemia"  (N Engl J Med. 2012; 367 : 385-6.) ... article qu'il nous reste à lire pour savoir s'il ne traite pas du problème précédemment abordé en 1978 dans un article de la même revue sur les causes d'erreurs  dans la mesure dela cobalaminémie  (Kolhouse et al : "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin" (New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792.).  

D'après ce que j'ai compris, dans une étude rétrospective, la CBLA, méthodologie actuellement utilisée pour la mesure de la cobalaminémie,  livrerait 5 à 6 fois plus de résultats erronés que les méthodes microbiologiques et de dilutions radio isotopiques en usage dans les précédentes décennies (25 à 30 % contre 5 % ).

Autrement dit, ni un test de Schilling normal ni une cobalaminémie normale n'ont jamais été suffisants pour éliminer le diagnostic de maladie de Biermer ou de carence cobalamnique devant un tableau clinique de neuro-anémie, tel par ex. un tableau dit de sclérose combinée.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient été confrontés à un tel tableau clinique en août 1990. Après le retour des résultats du test de Schilling déclarés normaux, ils s'étaient contentés de soutenir devant moi et contre mon avis le diagnostic de démence de type Alzheimer, avant d'écrire dans leur CRH qu'il s'agissait d'une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic, cf.  les conclusions de leur CR. d'hospitalisation), avant d'opter six mois plus tard dans leur CRH pour celui d' "encéphalopathie vasculaire", un CRH par conséquent rédigé après qu'ils ont eu la preuve expérimentale indubitable  (thérapeutique) qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique curable par vitamino-thérpie B12 intensive . Le précédent CRH, daté du 20 septembre 1990, a par conséquent été rédigé de très mauvaise foi, alors que les neurologues savaient déjà qu'il s'était bien agi d'un syndrome neuro-anémique sévère !

J'avais dû me résoudre, six semaines après l'hospitalisation du malade, d'instituer  une vitaminothérapie B12  conforme au traitement de la maladie de Biermer  - 1/mg/jour/IM tous les jours. Le 20 septembre 1990,  malade était déjà à moitié rétabli (cf. sur le site- Web "Une nuit vitaminée" site n° 69972429 html et/ou le site 108281777 html )    

Sachant que le syndrome NDB12PP peut provoquer des désordres neurologiques et psychiatriques similaires à ceux que détermine la maladie de Biermer, qu'il est deux fois plus fréquent que celle-ci, maladie elle-même fréquente chez les sujets âgés, son traitement spécifique est nécessairement le même que celui de la maladie de Biermer. Il est aussi efficace et permet d'éviter de porter à tort des diagnostics erronés de maladies incurables tel celui de maladie d'Alzheimer ou d'encéphalopathie vasculaire comme cela s'est vu dans le cas de mon père.

Comment se fait-il alors que l'individualisation d'un tel syndrome soit "resté sans suite" jusqu'au milieu des années 1990, donc ignorée des médecins les plus directement concernés, à savoir les gériatres, les hématologues, les gastro-entérologues, les neurologues, les nutritionnistes, les psychiatres, et les généralistes. 

Au terme de la cinquième semaine d'hospitalisation de mon père j'avais été averti par une jeune infirmière de l'hôpital Charles-Foix que seulement un simulacre de traitement cobalaminique avait été  administré à mon père. Devant l'urgence qu'il y avait à réellement le mettre en route, mon père se trouvant alors dans le coma, à l'article de la mort et dans un état épouvantable, j'ai appliqué le principe que "la clinique prime le laboratoire" et mis moi-même drastiquement en route ledit traitement (Cf. sitesWeb n° 69972429 et 108281777 html).

Mon père avait de ce fait non seulement miraculeusement réussi à survivre, mais contre toute attente, y compris la mienne, réussi à récupérer ses facultés intellectuelles et à remarcher, contrairement au pronostic qu'avaient formulé les médecins responsables du simulacre. Quand le test de de Schilling a été refait en février 1991, il était à 5%, donc nettement positif. Ce résultat me fut caché. Il ne figure pas dans  le CR d’hospitalisation que l'on s’empressa de me remettre en guise de réponse à ma demande de consulter le dossier d’hospitalisation, à faux déclaré perdu. C'est ça l'éthique médicale en seignée à l'AP - HP. sous l'égide conjuguée du Pr.  Gérard Saïd et de son acolyte le Pr. de philosophie Emmanuel Hirsch, qui sans aucunement être médecin, m'a dit connaître "par coeur" l'histoire médicale de mon père quand je l'ai rencontré au Palais de Justice. C'est ainsi que je me suis aperçu de ce que le respect du secret médical  loin d'être la première préoccupation de l' "Espace Ethique" qu'il dirige, et qu'il est en fait le cadet des soucis du très éthique professeur Gérard Saïd.      

Quand j'ai  demandé à consulter le dossier en 1991, son  Service m'a constamment répondu qu’il avait été perdu alors qu'il ne l'était nullement en 1996, à ce que m'avait avoué le docteur François Chedru, qui avait pu le consulter. Ce qui n'a pas empêché mais à poussé le professeur Saïd  à  création en 1995 d'un Espace Ethique de l'AP - HP et d'y placer Emmanuel Hirsch en guise de rideau de fumées  pour couvrir ses écarts. 

L' IFREM édite (éditait) Médica Judaïca

Deux ans plus tard, en octobre 1997, l'AMIF et l'Ordre des médecins ont cherché à se réconcilier . Le mois suivant le Pr. Saïd fit supprimer de la bibliothèque de son CHU la Revue de référence qu'est Archives of Neurology au prétexe que c'était une très mauvaise revue, en réalité parce qu'il s'était aperçu que j'y avais consulté des articles traitant de la question. Une reviue tellement mauvaise que l'idée lui est venue d'y publier un article trois ans plus tard au sujet des  ... (voir Bibliographie n° 17  - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)  ).  

Après renouvellement de ma demande par courrier RAR à la Direction de l’hôpital en décembre 1995, celle-ci me remit des dossiers ne concernant pas ce qui était spécifiquement demandé. Le dossier de son passage aux Urgences ni celui de son hospitalisation en neurologie ne me furent remis, mais on chercha à me faire signer que la totalité des dossiers m'avait été rendue cependant que ne figurait dans ce qui me fut remis que celui relatif à son hospitalisation de juin 1991 en chirurgie orthopédique à l'occasion d'un remplacement de prothèse, celle placée en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis (qui avait nécessité une transfusion de sang)  s'étant descellée lors d'une chute début avril 1991.

Le premier CR d'hospitalisation, post-daté du 20 septembre 1990, est signé de l’Interne Olivier Ille. Il ne rend pas vraiment compte de ce qui avait motivé son admission aux Urgences de l'hôpital Bicêtre le 31 juillet 1990 au soir. Les vraies circonstances de son hospitalisation sont passé sous silence alors qu’il aurait été nécessaire etimportant de les mentionner, puisqu’elles étaient relatives à un état de panique qui commandaient une investigation psychiatrique, si ce n'est plus. J’avais en vain réclamé cette investigation. Il est pourtant bien spécifié dans ce CR, au chapitre ‘‘état cardio-vasculaire’’ (l?), que le malade avait des idées absurdes (voir sa reproduction site 69970222 html). Il n’est pas même mentionné qu’un état d’angoisse panique avait motivé son passage par les Urgences ni qu’un diagnostic de maladie de Biermer y avait tout de suite été évoqué devant un tableau clinique de sclérose combinée et à la lecture de l'hémogramme. Ces omissions ne sont certainement pas dues à une simple négligence, mais orientées dans le sens d'une occultation du diagnostic qui s'imposait, celui de syndrome neuro-anémique, jamais mentionné (Cf. site n° 69970222 html et ci-après la conclusion extravagante de ce CR ).

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Sollicité en 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main dessus, a quand même pu retrouver les données du test de Schilling.

Voici ce que m'écrit le Pr. Tchernia  dans une lettre datée  du 26 mai 2004  (les valeurs de référence indiquées sont du Pr. Tchernia)

<< Mon cher confère,

Avec un léger retard dont je vous prie de bien vouloir m'excuser, je vous transmets les résultats de mes démarches.

J'ai récupéré concernant votre père Pierre CRETIEN né le 1er mai 1911 les résultats d'hématologie qui datent de début août 1990.

A l'époque (le 6/8), l'hémoglobine était à 14,7 g/dL avec un volume corpusculaire normal à 90 fl. Par ailleurs un dosage de vitamine B12 fait le 3 août 1990 montre un taux normal à 225 pmol/L avec un taux également normal de folates sériques à 7,6 pmol/L (les normes sont de 110 à 735 pour la vitamine B12 et de  5,2 à 25 pour les folates sériques).

Enfin nous disposons de trois tests de Schilling qui ont été réalisés par Jeanine YVART, le 1er le 7/8/90 où la vitamine B12 marquée au Cobalt est dépourvue de facteur intrinsèque et dont les résultats sont normaux.

Le deuxième de février 91 avec facteur intrinsèque est anormal avec un pourcentage de radioactivité ingérée à 5 pour une normale supérieure à 10 (les résultats précédents montrent un résultat à 35)

Ceci est tout à fait étonnant puisque le facteur intrinsèque aurait pu logiquement corriger l'épreuve et c'est probablement pour cette raison que le test a été refait en juillet 1991 avec les deux techniques et trouvait aussi bien avec facteur intrinsèque que sans facteur intrinsèque des valeurs normales respectivement de 19 et de 17 %.>>

COMMENTAIRE  : Les normes ne sont que relatives à la courbe de Gauss. Il faut tenir compte qu'il puisse exister des cas hors normes soit du fait de la non fiabilité des  tests ou des aléas dus à de mauvaises mesures : soit les mesures ont été bien faites mais le cas est particulier, soit elles ont été délibérément faussées, une hypothèse  qui ne peut pas être écarté étant donné qu'il y a eu simulacre de traitement, et aussi ce qui s'est passé six ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même médecin (Cf. l'affaire "Christine Malèvre", l'infirmière du prescripteur du simulacre de traitement vitaminique B12, cette infirmière ayant sous son égide délibérément envoyé des malades ad patres. Il aura fallu que ce soit la consciencieuse Dr. Laurence Kouyoumdjian en fasse le signalement pour que cessent ces assassinats !).

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

PS << it was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may consist in vitamin B12 deficiency, mainly by ileum malabsorption, as inBiermers' disease, but not only in the elderly and because Biermers' disease: gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massive pullulement, vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycine, where known as less common causes to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in aduld. Sever cobalamin desprive is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies >> (bis).

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 16:22

Nombreuses sont les familles qui s'adonnent à l'inceste, y compris celles qui présentent toutes les signes extérieurs de l'honorabilité

Freud le savait pertinemment, qui consacrait son temps à s'occuper de patients fortunés.

Il avait dans ses promenades confié à sa fille Anna, c'était  quelques années avant de l'allonger sur son divan pour l'analyser, autrement dit pour lui extorquer l'intimité de son être sexué - ( )  -  que derrière la façade des jolies maisons bourgeoises se cachaient des réalités moins belles (d'après Elisabeth Young-Bruehl, biographe d'Anna Freud).

En allongeant sa fille sur le divan, Freud s'est livré à ce qui s'apparente de près à un viol incestueux, et ce viol pourrait avoir été inconsciemment l'expression d'une contrainte de répétition, et pour sa fille l'occasion de contracter une indéfectible névrose oedipienne.

Avec l'invention du fantasme oedipien, Freud a cherché à occulter, en la révélant, une pratique intrinsèque que Freud,  une théorie qui jusqu'à nos jours a permis d'occulter ces réalités, comme en témoignent les commentaires du psychiatre-psychanalyste freudien Samuel Lepastier dans Le Monde du 8 février 2006 à propos des enfants d'Outreau, qui n'auraient été victimes que de leur inconscient œdipien.

Le psychanalyste Roger Perron - et pas seulement lui en tant que psychanalyste patenté - s'est à partir de cette  théorie permis d'affirmer contre les faits que l'accomplissement de vrais incestes est exceptionnel, qu'il s'agit d'affabulations, de l'expression de fantasmes œdipiens. Lire les conclusions de l'article qu'il a fait paraître dans le gros dictionnaire de psychanalyse édité chez Calman Lévy en 2002, un article qui implique que les 460 autres psychanalystes rédacteurs de ce dictionnaire souscrivent à la théorie des fantasmes oedipiens.

 

Un autre dictionnaire de psychanalyse, celui de Bernard Vandermersch et de Roland Chemama, édité en 1998 par Larousse, admet que le complexe d'Oedipe est loin d'être universel. 

Le psychiatre contestataire de Freud qu'est le Dr. Gérard Lopez est pourtant "tombé dans le panneau", comme dirait André Green, en croyant pouvoir écrire que Freud  a «démontré» (sic) l’universalité de ce complexe (page 58 de son livre, quand même courageux, intitulé "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié".

 

Le "Magazine de la Santé" oublie de s’appesantir sur la question de la responsabilité de Freud dans "l'oubli" de ce scandale.

 

La théorie du complexe d'Oedipe a livré et continue de livrer aux parents incestueux des pays restés freudiens une parade  très appréciée. Elle leur permet de nier ces réalités dérangeantes et de rejeter la "faute" sur les enfants qui ont été victimes de ces violences  (Cf. le texte, effectivement  scandaleux, que Freud a fait paraître en 1919 "On bat un enfant", sûrement  inspiré les dires d'Anna du Divan, culpabilisée d'avoir à livrer son intimité sexuelle à son géniteur.

Les psychiatres  appelés en expertise ont dans leurs conclusions invoquée la théorie oedipienne pour nier la réalité de nombreux incestes.

 

L'alibi oedipien arrange une Justice trop souvent  empressée à avaliser l’avis des experts psychiatres.  qui fondent leurs conclusions sur la théorie du fantasme œdipien. Nombreuses sont les femmes qui ont payé de leur vie cette théorie en se suicidant. Ils ont ainsi crucifié les victimes de viols incestueux sur l'autel de l'inversion des accusations alors qu'elles étaient enceintes de le père, ainsi que l'autopsie l'a révélé. Les cas sont rarement rapportés par la presse.

 

L’inceste à des répercutions à long terme socialement et politiquement problématiques. Les mythologies le rappellent, en particulier la première et la plus célèbre d’entre elles, la parabole biblique de l’arbre interdit. Freud aurait pu s'en inspirer, plutôt que d'aller chercher confirmation chez Sophocle.

Le père de Freud n'était probablement pas Jakob Freud, mais Jacob Nathansohn, le père de sa mère, ainsi que l'ont finement précisé, pour qui sait lire intelligemment les psychanalystes Marie Balmary et Gabrielle Rubin, la première dans "L'homme aux statues"  (réédité en 1997) et la deuxième dans "Le roman familial de Freud  (2002), deux livres dont Elisabeth Roudinesco ne recommande évidemment pas la lecture.

Freud, né d’inceste, fut lui même incestueux avec sa fille Anna en lui faisant raconter son intimité sexuelle et en lui interdisant l'héterosexualité. 

 

Lacan faisait, pour qui savait l’entendre, de la Théorie œdipienne un délire né de "la forclusion du nom du père"; (cf. son séminaire sur "la lettre volée").

La théorie freudienne est non seulement controuvée mais inconsciemment projective, c'est-à-dire paranoïaque. D'où la contagiosité de ses effets dévastateurs. 

Jacques Lacan situait plus justement la paranoïa de Freud en racine² de moins un, et non pas comme le faisait Freud dans une homosexualité refoulée.    

 Le médiatique Marcel Rufo a été jusqu'à dire que les incestes sont généralement sans grandes conséquences  (voir ce qu'en pensent les victimes sur le site CRIFIP, et Norman Mailer, qui dans un dernier livre a attribué la monstruosite d'Hiller à l'incestualité de sa conception (dans "Château en forêt") sans en comprendre vraiment le "mécanisme" intime. Le psychiatre-psychanlyste Roger Zadoun commet l'erreur de l'attribuer à ses pulsions incestueuses refoulées. 

 

Elisabeth Roudinesco, qui ne veut rien compredre, se damande "Pourquoi tant de haine ? ". 

 

Sur le site-Web canadien "Dialogus" une certaine Anne-Sophie interroge fictivement Freud, qui dans une longue  réponse lui explique qu'il n'a jamais rencontré Hitler. Cette fiction littéraire non datée ne correspond probablement pas à la réalité. On peut lire cette invraisemblable correspondance entre Freud et Anne-Sophie sur "Dialogus". Il est au contraire vraisemblable  qu'Hitler a été  consulter Freud vers 1908 ou 1909, après la mort de sa mère.  

En privé, le "bon" Dr. Freud professait au sujet des malades des idées parentes. Elles avaient cours à l'époque, qui attribuait les maladies à la "dégénérescence". Les malades l'insupportaient. Il ne voyait en eux que racaille, du matériel juste bon à le faire vivre et à servir ses recherches, ... que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.

Ce que Freud pensait, Hitler l'a fait.

Le titre que Roger Zagdoun a donné à sa thèse "Hitler et Freud, un rapport paranoïaque" est donc bien choisi. Il suggère que Freud et Hitler n'ont pas fait que se rencontrer brièvement.

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Published by leon - dans psychanalyse
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