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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 01:35

Le travail hospitalier fictif ne serait-il pas , tout au moins en France, beaucoup plus juteux que le travail réel ?

Et l'hôpital y est-il, comme dans  M.A.S.H., un film de guerre de Robert Altman, le contraire d'un lieu « où l’on s'attendrait de trouver de l’humanité, de la bienveillance, un lieu où l’on est sensé prendre soin de l'autre » comme a osé l'écrire le docteur Valérie Auslender, médecin généraliste, dans un livre sur l' « Omerta à l'hôpital » ?

Le propos du docteure Auslender n'est pas de dénoncer l'hôpital comme un lieu de maltraitances à l'encontre des malades, mais comme un lieu de maltraitances et de violences à l'encontre des élèves infirmières et des étudiants.

 Jusqu'aux Internes, qui peuvent eux aussi être chargés d'exécuter les sales boulots, tels ceux d'endosser la responsabilité morale de faire passer, ni vu ni connu, les malades devenus embarrassants de vie à trépas.

Certains mandarins opportunistes de l'Assistance Publique ne se privent pas de faire endosser à leurs subalternes la responsabilité de maltraitances mortelles.

En tant que médecin, j'ai à maintes reprises longuement fait état du cas d'un malade qui avait en 1990 fait l'objet de telles visées de la part des neurologues de l'hôpital Bicêtre.

Compte tenu de ce que je suis médecin, et de ce que je savais très bien de quoi souffrait mon père - d'une maladie éminemment curable pourvu que son traitement spécifique soit appliqué - l'opération était plus délicate et plus risquée que si avais été un béotien. Aussi avaient-ils courageusement délégué à leur Interne, Olivier Ille, le "soin" de trouver le moyen de faire périr le malade sans que je me rende compte qu'il s'agissait d'un assassinat.

Mon père était de ceux-là, très nombreux à l'époque, ils étaient dans les 25.000 à être devenus embarrassants du fait qu'ils avaient été contaminés par le VIH lors de transfusions précédemment à leur nouvelle hospitalisation. À cette époque, on ne savait pas traiter le SIDA et il était jugé préférable de ne pas laisser aux malades contaminés à l'hôpital le temps de développer un SIDA maladie lorsque les circonstances s'y prêtaient.   

Ses "soins" faillirent effectivement réussir.
Mon père faillit ne pas en sortir vivant.

Olivier Ille avait tellement intériorisé le procédé que, devenu quelques années plus tard lui-même un petit mandarin en tant que Chef d'un Service de neurologie, il fera jouer à une de ses infirmières, Christine Malèvre, qu'il avait sous son emprise, le rôle qu'il avait lui-même dû jouer et fait jouer au docteur Jean-Yves Beinis lorsqu'il s'était défaussé sur lui de sa tâche.  Il lui avait adressé mon père avec la consigne de continuer à me faire ostensiblement croire qu'un réel traitement de la maladie de Biermer était administrer au malade. 

L'affaire l'a tellement marqué qu'il a intégré la Communauté de l'Emmanuel pour y faire de beaux discours sur le thème de "Prend soins de lui"  

Faire paraître en France un livre sur l'omerta du milieu médical aurait pu être impossible, à en juger par la nécessité qu'avait rencontré Jacques Bénesteau de faire paraître « Mensonges freudiens »  ailleurs qu'en France.

Jacques Bénesteau, n'a pu faire éditer le sien qu'en Belgique après que 26 éditeurs français ont refusé son manuscrit. Le livre est ainsi paru en octobre 2002 chez Mardaga.  Il a pourtant été sacré par La Recherche "Le livre du mois",  en décembre de la même année.

Craignant les représailles du milieu médical, le docteur Bruno Halioua avait hésité à faire éditer  « Blouses blanches, étoiles jaunes ». Bruno Halioua y avait au contraire été poussé.

Mais l'autorisation donnée au Dr. Bruno Halioua de transgresser l'omerta du milieu médical relevait du donnant donnant, c'est-à-dire d'une tractation dont les motifs ne lui avaient pas été révélés, quoique que l'on puisse en avoir un aperçu à la douzième page et dans la post-face de son livre. Celui-ci a ainsi pu  paraître en décembre 1999 chez Liana Lévi en échange de la participation du CNOM au silence à faire peser sur les exactions commises par les médecins de la Clinique des  Elmelik relayées par les médecins du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd au CHU de Bicêtre alors que celles commises au CHU de Mantes la Jolie en 1997 pourraient plus être entièrement couvertes par l'omerta traditionnelle. 

Page 273 Bruno Halioua écrit : « Sans Bernard Werber, je n'aurai jamais eu le courage de le porter chez un éditeur »  (je le cite de mémoire) 

De son côté le professeur Bernard Glorion, à l'époque le président du CNOM, écrit très hypocritement dans la préface de ce  livre, alors qu'il savait évidemment les horreurs qui s'étaient passé à la Clinique des Elmelik, au CHU de Bicêtre et celles tout récemment révélées au CHU de Mantes la Jolie : « Le respect de la personne, de son identité, de son autonomie, de sa dignité, et la non discrimination qui figure dans notre code de déontologie, sont toutes des valeurs exigeantes qui appartiennent au corps médical tout entier ».

Il s'agit pour ma part de dénoncer dans ce blog, après avoir vainement tenté d'alerter la Justice et des Confrères siégeant au Parlement  sur les maltraitances dont souffrent les malades, c'est maltraitances allant jusqu'à les faire mourir, dont celle  actée en 1990 dans le service du professeur Gérard Saïd, après qu'elles se  sont répétées  au CHU de Mantes la Jolie en 1997.

Et celles que subissent les médecins qui osent les dénoncer. 

Comme le fait remarquer le professeur Jean-Luc Dubois Randé  « L’hôpital est un lieu étrange »

L’hôpital est en effet un lieu bien étrange, qui a été jusqu'à a créé en 1995 en guise de rideau de fumées «  L'Espace Ethique de l'AP - HP  », "Espace"  placé sous la direction d'un profane ad hoc, en l'occurrence Emmanuel Hirsch, chargé de couvrir les exactions passées des neurologues du CHU de Bicêtre lorsque ce Service était sous la coupe de son ami le professeur Gérard Saïd.

Après que le professeur Gérard Saïd l'a introduit à l'AP -HP en 1995 la mission d'Emmanuel Hirsch était de donner le change pour couvrir les exactions à venir, notamment celles qui allaient immanquablement survenir dans le Service de Neurologie du CHU de Mantes le Jolie après que la Clinique Léon Elmelik a changé de propriétaires, où il n'allait donc plus être possible d'y adresser les patients dont l'AP - HP  et le CNTS avaient intérêt à éliminer. 

Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légion d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

On comprendra peut-être ainsi pourquoi les gouvernements n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République en 1981 de supprimer le CNOM. 

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public"; 

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le Commandant Christian Raeckelboom ignorait que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995.

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Commandant C.R. m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents transmis au parquets de Créteil (ces documents sont en principe dans les mains de Me Régine de la Morinerie).

Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs.

L'ordre avait ainsi été donné au docteur Beinis d'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui était  (à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés").

Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Comment  s'étonner qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer  dans l'au-delà ses malades au prétexte  "euthanasies".

Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 18:38

Le docteur Valérie Auslender, généraliste a réussi faire paraître  son manuscrit sur « Omerta à l'hôpital ». Son livre  vient de paraître aux éditions Michalon.

Qu'il ait pu paraître en France est étonnant, mais signe, tout au moins de progrès. L'omerta y est apparemment moins observée qu'auparavant.

Faire paraître en France un livre sur l'omerta du milieu médical aurait en effet pu lui être impossible, à en juger par la nécessité qu'avait rencontré Jacques Bénesteau de faire paraître « Mensonges freudiens »  ailleurs qu'en France.

Craignant les représailles du milieu médical, le docteur Bruno Halioua avait hésité à faire éditer  « Blouses blanches, étoiles jaunes ». 

Bien que Bruno Halioua n'ait eu aucune difficulté à faire éditer son livre, puisqu'au contraire il y avait été poussé,     Jacques Bénesteau, n'a pu faire éditer le sien qu'en Belgique après que 26 éditeurs français ont refusé son manuscrit. Le livre est ainsi paru en octobre 2002 chez Mardaga.  Il a pourtant été sacré par La Recherche "Le livre du mois",  en décembre de la même année.

Mais l'autorisation donnée au Dr. Bruno Halioua de transgresser l'omerta du milieu médical relevait du donnant donnant, c'est-à-dire d'une tractation dont les motifs ne lui avaient pas été révélés, quoique que l'on puisse en avoir un aperçu à la douzième page et dans la post-face de son livre. Celui-ci a ainsi pu  paraître en décembre 1999 chez Liana Lévi en échange de la participation du CNOM au silence à faire peser sur les exactions commises par les médecins de la Clinique des  Elmelik relayées par les médecins du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd au CHU de Bicêtre alors que celles commises au CHU de Mantes la Jolie en 1997 pourraient plus être entièrement couvertes par l'omerta traditionnelle. 

Page 273 Bruno Halioua écrit : « Sans Bernard Werber, je n'aurai jamais eu le courage de le porter chez un éditeur »  (je le cite de mémoire) 

De son côté le professeur Bernard Glorion, à l'époque le président du CNOM, écrit très hypocritement dans la préface de ce  livre, alors qu'il savait évidemment les horreurs qui s'étaient passé à la Clinique des Elmelik, au CHU de Bicêtre et celles tout récemment révélées au CHU de Mantes la Jolie : « Le respect de la personne, de son identité, de son autonomie, de sa dignité, et la non discrimination qui figure dans notre code de déontologie, sont toutes des valeurs exigeantes qui appartiennent au corps médical tout entier ».

Il s'agit pour ma part de dénoncer dans ce blog, après avoir vainement tenté d'alerter la Justice et des Confrères siégeant au Parlement  sur les maltraitances dont souffrent les malades, c'est maltraitances allant jusqu'à les faire mourir, dont celle  actée en 1990 dans le service du professeur Gérard Saïd, après qu'elles se  sont répétées  au CHU de Mantes la Jolie en 1997.

Et celles que subissent les médecins qui osent les dénoncer. 

Comme le fait remarquer le professeur Jean-Luc Dubois Randé  « L’hôpital est un lieu étrange »

L’hôpital est en effet un lieu bien étrange, qui a été jusqu'à a créé en 1995 en guise de rideau de fumées «  L'Espace Ethique de l'AP - HP  », "Espace"  placé sous la direction d'un profane ad hoc, en l'occurrence Emmanuel Hirsch, chargé de couvrir les exactions passées des neurologues du CHU de Bicêtre lorsque ce Service était sous la coupe de son ami le professeur Gérard Saïd.

Après que le professeur Gérard Saïd l'a introduit à l'AP -HP en 1995 la mission d'Emmanuel Hirsch était de donner le change pour couvrir les exactions à venir, notamment celles qui allaient immanquablement survenir dans le Service de Neurologie du CHU de Mantes le Jolie après que la Clinique Léon Elmelik a changé de propriétaires, où il n'allait donc plus être possible d'y adresser les patients dont l'AP - HP  et le CNTS avaient intérêt à éliminer. 

Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légion d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

On comprendra peut-être ainsi pourquoi les gouvernements n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République en 1981 de supprimer le CNOM. 

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public"; 

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le Commandant Christian Raeckelboom ignorait que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995.

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Commandant C.R. m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents transmis au parquets de Créteil (ces documents sont en principe dans les mains de Me Régine de la Morinerie).

Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs.

L'ordre avait ainsi été donné au docteur Beinis d'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui était  (à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés").

Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Comment  s'étonner qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer  dans l'au-delà ses malades au prétexte  "euthanasies".

Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 23:33

Jeannette Bougrab, qui s'est adressé hier à Dominique Macron via le magazine "Valeurs actuelles",  demandera-t-elle aussi  aux "socialistes" du PS pourquoi ils n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République, celle de supprimer le CNOM ?

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public";

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le pourquoi qu'il ignorait tenait probablement à ceci que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995. Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légon d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik. 

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Principal de ce Commissariat, le commandant Christian Raeckelboom, m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents ttransmis au parquets de Créteil.  Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs,  du  Service de neurologie du professeur Gérard Saïd (CHU de Bicêtre). L'ordre avait été donné au docteur Beinis de n'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui adressait à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés"). Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Qui s'est étonné  qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer "compassionnellement" dans l'au-delà ses malades. Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

 

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 17:09

... ne regardera pas le ciel lui tomber sur la tête (proverbe gaulois)

Et c’est pour ça qu’On lui la montre

Mais qui est-ce, ce "On"

Floda Reltih ? Dnumgeis Duerf ? Reivilo Elli ? Drarég Dïas Sioçnarf Nollif, El Erèp Ubu ou Ittut Omoh Sucitilop ?

 

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 23:43

Le deuxième cerveau d'Hitler pourrait avoir été, à en croire les découvertes des biologistes, son microbiote intestinal.

Mais l'hypothèse intestinale de la haine "viscérale" d'Adolf Hitler à l'encontre des Juifs doit être catégoriquement rejetée : non seulement elle tend à le défausser de sa responsabilité personnelle dans sa volonté d'exterminer les Juifs et les populations définies par lui-même et par son mentor* comme "attardées et inférieures", mais à occulter le nom de son mentor, un médecin qui n'était pas l'épouvantable docteur Mengele, mais le médecin qui l'avait pris en main en 1908 (sur la recommandation du docteur Eduard Bloch, son médecin de famille) et dont il lui avait par la suite absolument fallu taire le nom, tout en reconnaissant "la part" que ce "grand Autre" avait pris dans sa formation et sa détermination à conquérir le pouvoir avant de conquérir le monde.

Hitler Lui en sera suffisamment reconnaissant pour Lui faire discrètement délivrer par un officier de la SS, Anton Sauerwald, un sauf-conduit de façon à ce qu'il puisse fuir l'Autriche. 

L'Un était le reflet de l'Autre et chacun  se définissaient comme des "conquistador"s.  

Hitler ne pouvait pas dire son nom, et réciproquement le "grand Autre" ne pouvait pas parler d'Hitler alors qu'il ne se gênait pas pour enfreindre la règle du secret médical pour parler de ses autres patients.

Hitler ne put cependant pas s'empêcher de parler de Lui de façon allusive dans le discours qu'il prononça à Linz le13 mars 1938, Un écrivain français médiatique avait cru pouvoir répéter qu'il s'agissait de Ludwig Wittgenstein.

Sans doute parce que celui-ci avait publié en 1921 que "ce dont on ne peut parler, il faut le taire" (en conclusion de son célèbre et "difficile" - paraît-il enigmatique - traité de philosophie, c'est-à-dire après qu'Adolfus Hitler s'est fait connaître comme le contraire de l'ardant philosémite qu'il avait été, et ainsi que Wittgenstein l'avait précédemment connu de 2004 à 2005 lorsqu'ils étaient tous les deux élèves au lycée de Linz, quand Adolfus Hitler n'hésitait pas à jouer des poings contre tous les élèves qui se permettaient de fustiger les Juifs.

Kimberley Cornish a fait semblant de l'ignorer dans son livre "Hitler contre Wittgenstein", paru en 1998, c'est-à-dire deux ans après que l'historienne Brigitte Hamann a publié ses très savantes recherches sur "La Vienne d'Hitler" ("Hitlers Wien Lehrjahre eines Diktators" Piper Verlag GmbH. München, 1996, éditions des Syrtes pour la traduction française, mars 2001, réédité en février 2014)

Du livre de Kimberley Cornish paru aux PUF. en 1998 "Wittgenstein contre Hitler. Le juif de Linz," un exégète, Paul Klein, écrit : << La photographie de classe publiée en couverture du livre montre le jeune Wittgenstein à quelques coudées du petit Hitler, élève du cours élémentaire. Le petit juif arrogant et vouvoyant ses condisciples qu’évoque Hitler dans ses écrits n’est-il pas le futur grand philosophe, professeur à Oxford, peut-être devenu officier recruteur d’espions pour le compte de l’Union soviétique ? L’engagement politique de Wittgenstein, sa vie et son œuvre trouveraient leur clef dans cette rencontre initiale de l’intelligence précoce et du ressentiment haineux incarné par l’élève moins doué. La correspondance d’Hitler peut laisser supposer que l’archétype du juif, usurpateur rusé, se singularisant par sa passion pour le secret, se soit constitué à l’occasion de ce contact décisif. Toutefois, l’auteur invoque tant de coïncidences frappantes et établit tant de recoupements, après avoir sollicité tant de témoignages, que son hypothèse, présentée comme plausible, finit par sembler suspecte à force de preuves accumulées, car rien n’est moins crédible qu’une vérité trop criante. Cependant, si l’auteur dit vrai, alors la réalité ici dépasse la fiction.>> 

Et bien non ! le "petit juif arrogant et vouvoyant ses condisciples" qu'évoquait Hitler dans ses écrits n'était  pas Wittgenstein, mais un médecin, qui ne supportait pas, comme Lui-même en raison de ses "hautes origines" présumées, "les couches attardées de la population",

De Hitler le "grand Autre" ne pouvait certes pas parler après 1919. Il en avait certainement parlé au docteur Edmund Forster quand il a été hospitalisé à l'hôpital de Pasewalk à l'issue de la grande guerre. Edmund Forster était un médecin psychiatre. Il prit la précaution de le faire disparaître sitôt arrivé au pouvoir en 1933.

Il ne parla du "grand Autre" que de façon lacanienne, c'est-à-dire "paradigmatique", dans "L'homme Moise et le monothéisme", un texte dont il avait entamer la rédaction, comme par hasard, en 1933. Il s'était bien  gardé de le faire publier avant sa sortie d'Egypte d'Autriche,Non pas parce que c'était un texte susceptible de déclencher la colère des tenants de l'orthodoxie religieuse, colère qu'il ne manqua pas de provoquer. Ils en avaient saisi ni le sens ni "l'essence".  

Herr professor Sigmund Freud avait déjà pour Mussolini les yeux de Chimène. N'avait-il pas déclaré a Albert Einstein (avant que celui-ci ne vienne à le détester, et pour cause) : << Il faudra consacrer davantage de soins qu'on ne l'a fait jusqu'ici pour éduquer une couche supérieure d'hommes pensant de façon autonome, inaccessibles à l'intimidation et luttant pour la vérité, auxquels reviendrait la directions des masses non autonomes /…/ Aujourd'hui déjà, les races non cultivées et les couches attardées de la population se multiplient davantage que celles hautement cultivées. >>

Le magazine Books, dirigé par Olivier Postel-Vinay se dit être "Le magazine qui interroge la réalité".

La revue a consacré à Adolf Hitler de nombreux articles dans différents numéros, dont un en février 2014, rédigé par Olivier Postel-Vinay lui-même, dans lequel celui-ci croit pouvoir affirmer qu'Hitler était "autiste", version asperger.

C'est bien mal connaître son sujet.

Adolfus Hitler était tout le contraire d'un autiste et certainement pas un "Asperger".

Les historiens sérieux, parmi lesquels François DelplaBrigitte Hamann et Lionel Richard, ont établi qu'Adolf Hitler, avant de basculer soudainement en 1919 vers un antisémite monstrueux, était farouchement philosémite.

Or le microbiote intestinal s'établit rapidement après la naissance et reste stable la vie durant.

Personne n'a osé avancer, même ceux qui l'ont su et ceux qui en ont eu l'idée, qui a été son deuxième cerveau, sauf en le présentant comme une fiction.

Le romancier Eric Emmanuel Schmitt, dans "La part de l'autre", a avancé qu'il aurait pu s'agir de l'examinateur juif qui a refusé son admission à l'école des beaux arts de Vienne en 1908 alors qu'il s'agit d'une hypothèse démentie par les faits (Brigitte Hamann)  mais qui eut du succès parce que son hypothèse est à la fois simpliste et très peu dérangeante.

Il n'en va de même si on avance que son deuxième cerveau était son proche voisin, à Vienne comme à Berchtesgaden,  c'est-à-dire Herr Professor Sigismund Freud ui-même

Le "bon" - dixit Eliette Abecassis - docteur Freud partageait avec Hitler et de nombreux psychiatres de son  époque, qui était celle  de l'eugénisme, que les fous étaient non seulement des "dégénérés", mais qu'ils "faisaient dégénérer l'humanité" (je cite les remarques désobligeantes du médecin psychiatre Anders Eliasson faites à son ami Auguste Strindberg lorsque celui-ci lui a demandé asile en 1896 à Ystad, telles qu'il les a rapportées dans ses écrits autobiographiques).   Freud était sur la même longueur d'onde, confessait en privé que  "le mieux"  serait de s'en débarrasser : <<  Les malades m'insupportent / .../ ils ne servent qu'à nos recherches et à nous faire vivre / ... / le mieux serait d'en faire des cargaisons et de les couler >>, cependant qu'il leur pourvoyait de la morphine et les choisissait parmi les plus fortunés (Anna von Lieben et surtout la veuve Moser comptaient parmi les plus grande fortunes d'Europe) 

Michel Onfray s'était attiré les foudres d'Elisabeth Roudinesco pour avoir montré que Freud avait dédicacé un ouvrage à Mussolini.

Alors avancer que Herr Professor Freud a été le cerveau d'Adolf Hitler ...

La haine d'Hitler n'était pas tournée contre Freud, ni contre la psychanalyse en tant que "science juive", contrairement à ce qui est généralement soutenu. Hitler était au contraire reconnaissant à Freud de lui avoir fourni, par ses conseils, le moyen d'accéder à ses prétentions, qui n'étaient pas au départ l'accès au pouvoir politique, mais l'accès à la fortune de son illustre grand-père paternel, en s'en faisant reconnaître par ses mérites, notamment artistiques, mais cette voie lui avait été barrée,

Faute de mieuxet en désespoir de cause, iI s'était engagé dans l'armée allemande, et comme le reconnaît George Steiner, s'y montra suffisamment courageux pour y gagner trois médailles. Mais à l'instar de son dossier de candidature aux Beaux-Arts de Vienne, ses mérites militaires furent en 1919 jugés insuffisants par son illustre ancêtre juif alors qu'il avait maintes fois risqué sa vie pour pouvoir se présenter comme digne de lui. Il fut malgré cela rejeté comme un malpropre, et son admiration s'est retourné en son contraire.

Hitler reconnaissait la part qu'il devait à Freud qui lui avait par ses conseils livré le moyen de son "irrésistible" ascension au pouvoir. Freud n'avait évidemment pas imaginé la tournure perverse des événements. Il n'en conserva pas moins un tableau de son ex patient, un tableau dont Freud n'avait pas voulu s'encombrer quand il a émigré en Angleterre grâce au sauf-conduit que lui avait fait parvenir Anton Sauerwald.

Un soldait de l'armée américaine a retrouvé en 1945 dans le cabinet  de Freud un  tableau d'Adolf Hitler , Les admirateurs de Freud ont préféré taire cette trouvaille, Elle ne prouve pourtant pas qu'Hitler avait été un patient de Freud, mais que s'il l'a été, il a été jugé préférable de le taire.

Mais des indices plus probants existent.

Vous êtes pas bien ! Si c'était la réalité, il y a longtemps qu'on aurait eu des preuves, et que ça se saurait.  Freud était la bonté faite homme, d'après Eliette Abécassis et sa mère.

C'est bien mal le connaître. C'est aussi pourquoi chacun s'est mis un bouchon aux circonvolutions de l'intelligence, de peur de les faire exploser, car comme on le sait maintenant, l'intelligence est viscérale. Elle se niche dans le système digestif, l'intestin étant paraît-il notre deuxième cerveau,;

Thomas Mann l'avait presque comprit, qui avait fait d'Hitler le jumeau spéculaire de Freud.

Le professeur Henri Baruk, psychiatre expérimenté et expérimentateur, faisait de la schizophrénie non pas une maladie mais un syndrome relevant de la gastro-entérologie.

Il avait aussi voulu faire reconnaître le délire de haine comme une entité psychiatrique.

Obligé de porter l'étoile jaune sous le régime de Vichy, le professeur assimilait Freud à Hitler. Il avait l'impression qu'un lien les unissait.

C'est ce qu'il m'avait laissé entendre quand je lui avais parlé de Freud. Le moins que je puisse dire est qu'il ne le portait pas dans son cœur. Sa haine de Freud n'avait pas été comprise.Elle m'avait interloqué et incité à me pencher sur le problème.

Les thèses du professeur Baruk étaient mal reçues par ses confrères, qui le taxaient volontiers de "paranoïa", non seulement parce qu'il haïssait Sigmund Freud et encore plus Jacques Lacan, qu'il jugeait tous les deux responsables de l'état déplorable où se trouvait la psychiatrie française, mais parce qu'il faisait de "la" schizophrénie non pas une maladie mais un syndrome dont la cause était digestive, et plus exactement biliaire.

C'était à son époque considéré comme farfelu !

Or on tend aujourd'hui à faire de l'appareil digestif notre deuxième cerveau !

C'en est même devenu une tarte à la crème.

BHL devrait s'en inquiéter.

C8 a rediffusé hier soir une émission intitulée "L'histoire interdite; Hitler, les secrets de l'ascension d'un monstre" laissait entendre que du nouveau allait être dévoilé sur Hitler et la deuxième guerre mondiale.

Une pléiade d'historiens, dont les très savants François Delpla et Ian Kershaw, avaient été invités à discourir, mais pas plus Lionel Richard que Brigitte Hamann.

Pourquoi ?

L'émission était certes de bout en bout passionnante, surtout vers dans ses derniers moments, où le petit rôle joué par Eduard Schülte dans la défaite des nazis a été rappelé, parce qu'en ce qui concerne le personnage d'Hitler, rien n'a été dit qui ne soit connu et a été à faux archi-ressasé, telle la thèse mythique qu’Eric Emmanuel Schmitt a été pêcher chez le Hitler de « Mein Kampf » pour ‘‘expliquer’’ la survenue de l’antisémitisme insensé d’Adolf Hitler.

Or son antisémitisme ne s’était pas du tout déclaré en 1908, mais en 1919, ainsi que l’avait déjà exposé François Delpla en 1999, après Brigitte Hamann dans livre "La Vienne d'Hitler"

Tout se passe encore aujourd'hui comme si, avec Claude Lanzman, on avait peur de savoir ce qui avait réellement et si soudainement fait basculer Hitler du philosémitisme le plus absolu à l'antisémitisme le plus monstrueux que l'inhumanité ait connu.

C'est bien pourquoi nulle référence aux traités de Joachim Fest, de Ron Rosenbaum, et surtout pas aux recherches et au remarquable travail de synthèse de l'historienne autrichienne Brigitte Hamann, paru en Allemagne en 1996, travail paru en France en 2001 aux éditions des Syrtes, toujours accessible car il a été récemment réédité.

Les recherches approfondies de Brigitte Hamann ont impressionné George Steiner, qui trouve son livre "impressionnant et fascinant ... si on en accepte le postulat de base", lit-on en quatrième de couverture. Quel postulat "de base" ?

Elle a montré qu'Hitler ne se prenait pas vraiment pour un grand artiste et n'avait pas vraiment été "traumatisé" en 1908.

Brigitte Hamann a fait table rase du mythe, inventé a posteriori par Hitler lui-même, qu'il s'était mis à haïr les Juifs en 1908 parce qu'un examinateur juif avait trouvé son dossier insuffisant pour lui refuser son entrée à l'école des Beaux Arts de Vienne.

François Delpla avait lui-même stipulé dans son "Hitler", paru en décembre 1999 chez Flammarion qu'il n'avait basculé dans cette haine qu'en 1919. Faisait-il alors référence au livre de Brigitte Hamann ? Je ne me souviens pas qu'il l'ait cité dans sa longue bibliographie et ne puis le vérifier, puisque ce livre, je l'ai prêté, mais il ne m'a jamais été rendu. Tout comme celui de Ron Rosenbaum, que je m'étais procuré selon les indication bibliographiques du livre de François Delpla. Alexandre Adler avait préfacé et recommandé la lecture du livre de François Delpla.

Le livre de Ron Rosenbaum a immédiatement et bizarrement disparu sitôt paru à la médiathèque de Bourg-la -Reine !

Pour ce qui est des "raisons" (de LA véritable déraison qui a fait) qui ont fait basculer AH d'un philo-sémitisme combatif en son exact contraire, elles sont, selon toute vraisemblance psychologique (psychopathologique) assimilables au syndrome psychiatrique (''pulsionnel'') qui a fait passer l'ancienne maîtresse de François Hollande de l'adoration la plus écervelée à un ressentiment absolument destructeur ...

C'est un phénomène psychopathologique sur lequel Sigmund Freud a fait l'impasse, mais pas Jacques Lacan, qui n'a pourtant voulu l'expliciter autrement "qu'à la Freud", de façon métaphorique, et donc peu accessible à ses auditeurs sans sa clé.

Freud ne s'en était préoccupé (ça le "travaillait", et pour cause, puisqu'il avait été son mentor) qu'à partir du moment où l'accession de son poulain au pouvoir s'est concrétisée et l'a inquiété, c'est-à-dire à partir de 1933, Ce n'était pas cette transformation qu'il avait prévue. Il avait déjà laissé percer son inquiétude en 1930 dans "Malaise dans la civilisation".

Mais comment se débarrasser de sa responsabilité et de sa culpabilité quand son poulain a fini par accéder réellement et légalement au pouvoir en 1933 pour avoir trop bien suivi ses conseils, et fait siennes ses recommandations ? Aussi a-t-il fait, pour s'en disculper moralement (vis à vis de son inconscient ?) de Moïse non pas un Hébreu mais un Egyptien.

Il ne s'est permis de publier son livre "Moïse et le monothéisme" qu'après être sorti d'Egypte, d'Autriche grâce à sauf conduit que son inavouable poulain lui fit expressément parvenir par un officier SS, un nommé Anton Sauerwald, Hitler reconnaissant "la part de Freud l'Autre " dans son "irrésistible ascension".

NB : le délire de haine est une entité que le professeur Henri Baruk, qui avait été contraint de porter l'étoile jaune sous le régime de Vichy, a en vain cherché à faire reconnaître comme une entité clinique en psychiatrie. Le professeur assimilait Freud à Hitler. Il avait l'impression qu'un lien les unissait.

C'est ce qu'il m'avait laissé entendre quand je lui avais parlé de Freud. Le moins que je puisse dire est qu'il ne le portait pas dans son cœur. Sa haine de Freud n'avait pas été comprise.Elle m'avait interloqué et incité à me pencher sur le problème.

Les thèses du professeur Baruk étaient mal reçues par ses confrères, qui le taxaient volontiers de "paranoïa", non seulement parce qu'il haïssait Sigmund Freud et encore plus Jacques Lacan, qu'il jugeait responsables de l'état déplorable où se trouvait la psychiatrie française, mais parce qu'il faisait de "la" schizophrénie non pas une maladie mais un syndrome dont la cause était .. digestive, et plus exactement biliaire.

C'était à son époque considéré comme farfelu !

Or on tend aujourd'hui à faire de l'appareil digestif notre deuxième cerveau !

C'en est même devenu une tarte à la crème.

BHL devrait s'en inquiéter.

 

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 12:49

En dépit de ce que l'on serait tenté de croire, les "histoires" suivantes ne sont pas que des fables, mais des réalités tangibles, c'est-à-dire very fiables.

Les "fables scientifiques", c'est à pas moi qui les invente, mais un dénommé Sigmund Freud. Il savait si bien les présenter que ceux qui les ont avalées se parent maintenant du titre de professeur, cf. Samuel Lepastier, psychiatre et "psychanalyste" (sic) , qui a, sans même avoir conscience de sa X-ité, osé écrire dans "Le Monde" du 8 février 2006 qu'à Outreau les enfants avaient été victimes de leur "inconscient oedipien" (sic) alors qu'il est partout dans le monde, sauf en France (qui en est malade) que ce "complexe" n'existe pas - sauf chez les personnes, qui, comme Freud l'ont développé non pas parce qu'elles étaient nées ou avaient été victimes d'inceste, mais pour masquer le fait, inavouable, Freud ayant cru et surtout voulu faire croire qu'il était universel après qu'il s'est aperçu qu'il fallait en accuser ses parents afin de se persuader et persuader le monde qu'il était "comme tout le monde", c'est-à-dire "normal".

Deux  psychanalystes françaises, Marie Balmary (dans "L'homme aux statues"), Gabrielle Rubin ("L'histoire familial de Freud), une troisième avec  l'historienne de la psychanalyse qu'est Elisabeth Roudinesco ("Généalogies" écrit en collaboration avec le psychiatre et psychanalyste Serge Wasserzstrüm) ont montré que Sigmund Freud n'était probablement pas le fils biologique de Jacob Freud, mais le fils de Jakob Nathanshon, c'est-à-dire le fils de son grand-père maternel.

Une telle occurrence reste chose tout à fait inavouable, quoique loin d'être exceptionnelle;

Or c'est source de délires paranoïaques et volontiers mégalomaniaques lorsque les intéressés n'en ont pas vraiment conscience.

C'est ce qu"avait très bien compris, mais sur le plan conscient, Jacques Lacan quand il a avancé le concept, de "Forclusion du nom du père" à l'origine du délire paranoïaque de Freud. 

Il l'avait appliqué à Freud, son principal objet clinique. Il avait dans son enfance été témoin que sa mère était la maîtresse de son grand-père paternel.

Il n'avait pas eu de mal à comprendre que la mère de Sigmund Freud, Amalia Nathansohn, avait été la maîtresse de son père, et non pas de son grand-père, et que c'était là  toute l'histoire, et le problème inavouable de Sigmund Freud (les médecins et les sages-femmes d'expérience savent il est plus d'une fois arrivé que non seulement un père, mais un grand-père abuse de sa petite-fille et la mette enceinte) a

Ce qui porte le nombre des psychanalystes qui ont eu l'intuition, sinon la claire conscience, du fait à quatre, et à cinq si on y inclus la sociologue allemande Mariane Krüll ("Freud, fils de Jakob") et même à six puisqu'il faut y compter Jacques Lacan  

Commençons par la dernière en date que j'ai eu à vivre, parce qu'elle est la moins pénible, quoique pas moins ubuesque que la seconde, sans parler de la "psychanalyse", du moins telle que Freud la voulait.

L'existence en France de nombreux ronds-points inutiles voire dangereux peut se justifier dans la mesure où leurs constructions donnent aux entreprises de travaux publics de quoi faire facilement des bénéfices et accessoirement un peu de travail aux ouvriers que ces entreprises emploient.

Si leurs constructions contribuent à résorber un tout petit peu le chômage endémique, on peut se demander si les sommes qui consacrées à leur construction ne seraient pas mieux utilisées pour mettre en place du STSMC et/ou du STSMi, deux innovations industrielles qui permettraient de faire de substantielles économies budgétaires, puisque ces techniques permettraient alors de se passer et des énergies carbonées et de l'énergie nucléaire, et cela en peu d'années, pour ne pas dire en quelques mois, pour faire tourner les activités industrielles du pays, et cela de façon bien plus économique et écologique que le recours à ces deux types d'énergies. Elles rendraient même rapidement obsolète la solution des éoliennes et des hydroliennes, voire celle du photo-voltaïque.

C'est pourquoi elles risquent aussi de se heurter à des intérêts spécifiques.

Cependant, l'histoire, que raconte Raymond Devos, de voitures tournant indéfiniment autour d'un rond-point sans pouvoir s'en échapper, sauf à écoper d'une lourde amende du fait que toutes les routes qui y mènent sont à sens-unique, n'est pas seulement humoristique, mais métaphorique, et même quasi véridique. Elle correspond en effet à des réalités ubuesques que j'ai personnellement vraiment vécues.

J'en ai fait premièrement l'expérience en 1990, dans un Service de l'AP - HP, et lourdement les frais dans les années suivantes.

Je reviendrai en seconde partie sur les procédés ubuesques des neurologues du CHU de Bicêtre après avoir raconté l'histoire de la contravention ubuesquement abusive dont j'ai récemment fait les frais.

I - Le 19 avril 2016,jour anniversaire du débarquement des GI Baie des Cochons j'ai posté une lettre depuis la Poste de Lamballe (22640).

La boîte y est judicieusement placée sur le bord du trottoir de façon que les automobilistes puissent y glisser les lettres sans qu'il leur soit nécessaire de se garer et de descendre de voiture.

Ce n'est évidemment pas cette disposition qui est acadabrantesque.

Ce qui l'est se trouve 3 m 50 en aval du couloir qui mène à la boite, et surtout l'usage qu'en fait la maréchaussée.

Dans son prolongement se trouve un large emplacement de stationnement réservé aux véhicules des personnes handicapées. C'est un emplacement sur lequel il n'est guère possible de ne pas rouler après avoir repris son chemin. Il risque de devenir un chemin de proie, sauf à braquer le volant à fond vers la droite avant de repartir, comme on le fait pour se dégager d'un créneau.

La disposition de l'emplacement réservé aux véhicules des personnes handicapées m'avait paru curieuse. L'emplacement était situé bien trop près de la sortie du couloir qui mène les automobilistes vers ladite boite aux lettres.

L'emplacement aurait-il été conçu pour arnaquer les automobilistes ? Serait le moyen qu'auraient trouvé les Ponts et Chaussées pour financer la construction des ronds-points ?

La question se pose, car aux dires de certains, je ne serais pas la seule personne à en avoir fait les frais.

Il est en effet difficile aux automobilistes venus poster leurs lettres de repartir sans empiéter, ne serait-ce qu'un peu, sur lesdits emplacements, à moins de braquer à fond vers la droite au sortir du couloir, compte tenu de leur extension sur la chaussée.

Sans être titulaire de la carte d'ayant-droit à l'invalidité, j'avais glissé ma lettre dans la boîte depuis ma voiture, et repris immédiatement la route.

Je n'avais alors pas fait attention au fait que les roues de ma voiture, tout au moins la roue avant gauche, et sans doute aussi la roue arrière, ont roulé l'espace d'une fraction de seconde sur lesdits emplacements.

A peine avais-je fait une centaine de mètres qu'une voiture claque-sonnait derrière moi avec véhémence. Un coup d'oeil dans le rétroviseur me faisait voir que c'était une voiture de la Gendarmerie.

Je m'étais engagé rue Préville, une rue étroite et à sens unique, et roulais lentement (la vitesse y est limitée). J'ai pensé qu'il s'agissait d'une urgence. J'ai accéléré de façon à pouvoir me ranger plus vite un peu plus loin au sortir de la rue pour que la voiture des gendarmes puisse passer. Je n'avais pas compris que c'était moi l'Urgence : la voiture de la gendarmerie s'arrêta pile à ma hauteur.

La gendarmette qui la conduisait me fit péremptoirement signe d'aller un peu plus loin me garer sur le terre-plein. d'un garage Renault désaffecté.

Comme je portais des verres fumés et une casquette de marin bleu -marine, et qu'au surplus ma voiture était immatriculée dans un département situé loin des côtes d'Armor, j'ai pensé que j'étais contrôlé parce que j'avais l'air louche.

Je n'y étais pas. C'était pas à cause de mes verres fumés ni à cause de ma casquette de vieux faux loup de mer que j'avais été pris en chasse.

Après m'avoir fait souffler dans un petite boîte noire munie d'un long embout de plastique transparent, celle qui m'avait claque-sonné me demanda de lui présenter mes papiers. Elle sortit un carnet à souche et y nota mes coordonnées. J'ai alors compris que j'étais verbalisé.

J'avais droit à une amende de 90 euros pour avoir illicitement "stationné" sur une aire réservée aux handicapés.

J'ai eu beau protester, rien n'y fit. J'apprendrais six mois plus tard, le 5 octobre 2016, au tribunal de police de Saint-Brieuc, que j'avais été à la limite de l'outrage à agents de la force publique pour avoir eu le toupet de contester la pertinence de la sanction.

Je peux donc m'estimer heureux que le tribunal ait eut la magnanimité de n'en avoir pas en tenir compte. Je m'en sortais donc "à bon compte", verbalisé 166 euros pour avoir illicitement stationné sur le susdit emplacement, sans compter les 200 kms de déplacements pour aller chercher à Dinan la convocation à me rendre au tribunal de police de Saint-Brieuc pour recevoir l'amende.

traquenard

II - LE SUPER TRAQUENARD

Les neurologues du Service "de pointe" qu'est (qu'était) celui du professeur Gérard Saïd avaient donné l'ordre de simuler devant moi le traitement salvateur d'une maladie mortelle sur un malade, au prétexte, en l'occurrence manifestement controuvé, qu'il souffrait d'une démence de type Alzheimer compliquée d'une encéphalopathie vasculaire (sic, dixit le compte-rendu d'hospitalisation daté du 20 septembre 1990, le tout "étiqueté" << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX >> , cf. le site n° 669970222 html).

Ce compte-rendu m'avait été remis en décembre 1990 en lieu et place du dossier d'hospitalisation au prétexte, évidemment mensonger, que celui-ci avait été perdu.

Mais la dissimulation des preuves, qui est en France en principe passible de poursuites judiciaires, est en réalité couverte et par l'Ordre des Médecins et par la Justice. Elle est inhérente à la culture médicale française, de même que l'est la violation du secret médical quand ces sont les médecins de l'Ordre et ceux de l'Assistance Publique qui le violent.

Il est sept ans plus tard apparu qu'un grand nombre de malades (une trentaine, aux dires d'une exécutante) n'y ont pas laissé que des plumes, mais la vie.

Il nécessitait une étroite entente entre ses institutions très établies : la Justice, l'Ordre des médecins et AP - HP; Bien que je l'aie bien des fois relater depuis 2009, entre autres sur les sites n°34640255, 69970222, 69972429 et 108281777 html, je l'exposerai plus brièvement après celle de la boîte aux lettres de Lamballe, celle-ci ne m'ayant guère coûté,que 300 balles euros, l'autre m'ayant une fortune, faute d'avoir pu obtenir réparation après que je me suis adressé à qui de droit, c'est-à-dire au TGI de Créteil.

Or depuis que j'ai illicitement, c'est-à-dire avant les Confrères qui aurait dû le faire comme moi s'ils avaient été plus perspicaces , prématurément mis le doigt sur le fait qu'il devait exister des cas - des cas qui se sont des années plus tard effectivement avérés extrêmement nombeux où des malades premièrement diagnostiqués "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX", "maladie d'Alzheimer" et "encéphalopathie vasculaire" et donc incurables - relevaient en réalité de troubles neurologiques facilement curables, comme le sont ceux de la maladie de Biermer, par le traitement, très simple, de cette dernière, je vis, pour en avoir fait l'objet de persécutions ordinales, deux fois en dessous du seuil de pauvreté. Cc qui a fait qu'après le jugement du 5 octobre dernier, je n'avais plus de quoi avancer, dans les cinq jourssuivants, les 35 euros nécessaires pour faire appel de cette condamnation abusive commise par des représentants des autorités étatiques.

C'était en 1990, plus précisément le 12 septembre 1990, entre 19 heures et 19 heures 45, le temps d'examiner le malade, de prendre une décision, de courir à la pharmacie la plus proche pour me procurer les médicaments qu'il fallait, et de revenir à l'hôpital pour les administrer au malade (voir site n° 69972429 html) lorsqu'il m'avait fallu intervenir pour porter secours à un malade en train de mourir alors qu'il était hospitalisé depuis six semaines.

Le dit malade était alors à l'article de la mort, mais le fait de l'avoir empêcher de basculer dans l'au-delà était apparemment criminel, puisque tout s'est par la suite passé comme s'il aurait été préférable (pour qui ?) qu'il passe l'arme à gauche, comme prévu.

De fait, il n'avait pas réellement reçu le traitement requis pour son rétablissement. Il était pourtant censé l'avoir reçu pour traiter la maladie responsable de son hospitalisation, une maladie infailliblement mortelle sans son traitement spécifique, et alors qu'elle avait été parfaitement diagnostiquée dès l'admission du malade aux ''Lits-Portes'' de l'hôpital où il avait été hospitalisé.

Etait-ce par mesure d'économie que le traitement ne lui avait pas été administré, compte tenu qu'il avait 79 ans ?

Non seulement il n'avait pas réellement reçu son traitement, mais les médecins hospitaliers avaient ordonné que seulement un simulacre de ce traitement lui soit administré.

Les infirmières qui s'occupaient de lui avaient finalement tenu à me le faire savoir, alors que son état était devenu si catastrophique qu'on aurait pu le prendre pour un déporté interné dans un camp de concentration nazi à l'arrivé des troupes russes ou américaines. Il était tout près de mourir et n'avait plus que quelques heures à vivre.

Il m'avait fallu d'urgence courir à la pharmacie la plus proche pour m'y procurer pour neuf francs et 36 ou 39 centimes (c'était le 12 septembre 1990) une boîte de cynanobalamine Labaz * (voir site-Web n° 69972429 « un malade déclaré incurable sort du coma » et « Réflexions sur les impostures et les incohérences du système de soins .. » afin qu'il reçoive réellement le traitement qui était censé avoir reçu. De le lui administrer réellement permit certes au malade de sortir du coma et de se rétablir peu à peu, mais me valut d'être persécuté et par le Conseil de l'Ordre des médecins et par les hospitaliers responsables de cette incroyable et délibérée ''bavure''.

Les médecins hospitaliers responsables se résignèrent ainsi à nouer une alliance contre-nature avec l'Ordre les médecins, au prix d'un compromis avac l'AMIF : l'autorisation donnée au docteur Bruno Halioua de publier les recherches historiques qu'il avait entreprises sur les médecins collaborationnistes et l'attitude de l'Ordre des Médecins sous le régime de Vichy. Un livre qu'il ne se serait pas permis de publier sans l'imprimatur de l'Ordre (Cf. ce qu'il en dit lui-même, en post-face de son livre, « Blouses blanches, étoiles jaunes », éditions Liana Lévy, décembre 1999) qui avaient ordonné de ne faire que semblant d'administrer réellement le traitement de la maladie diagnostiquée à l'entrée du malade et par la direction de l' hôpital Bicêtre qui m'accusa d'avoir moi-même « fabriqué » (sic) la maladie par « antisémitisme ».

Pourquoi cette curieuse et abjecte accusation ?

Parce que je m'appelle Pierre Cretien ?

Ou parce que les Chefs des Services responsables de cette bavure s'appellent Edith Elmelik, Bernard Saïd, Marine Desi, Jean-Yves Beinis et Mlle Sitruk cependant que le procureur qui a demandé un classement sans suite de cette affaire s'appelle Michel Barrau ?

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 20:01

Il est banal d'observer que les bébés ont instinctivement très peur des personnes en blouse blanche.

Alain Finkelkraut I (AF 1) a invité l'écrivaine Belinda Cannone et l'écrivain Denis GrozdanovItch à discourir sur la bêtise à "Réplique", titre de l'émission qu'il anime et qui est diffusée tous les samedis matin de 9 h 10 à 10 heures sur France-Culture.

AF 1 précise que Belinda Cannone est docteure en littérature comparée, romancière et essayiste et que Denis GrozdanovItch est diplômé de l'IDHEC et un grand amateur d'échecs (tout comme moi, mais pour moi il en va "des échecs dans le succès", comme le psychanalyste Jules René Laforgue l'avait dit de Napoléon - d'où le choix inconscient de mon pseudo de blog (léon, sans grand L parce que je ne suis ni un aigle même j'aime faire le Paon, comme tout le mOnde), et sans doute aussi de mon erreur au sujet du prénom de Laforgue, qui n'était Jules, mais René.

René Laforgue aurait été pétainiste sous l'occupation allemande. Vous ne voyez pas le rapport ? Moi non plus, à part que Jules fait penser à César, qui fait penser à Napoléon, auxquels Adolfus Hitler aurait aimé pouvoir se comparer.

Une identification inéluctablement vouée à l'échec, du point de vue même de la psychanalyse freudienne - et lacanienne, aurait ajouté Bernard This, puisque l'échec d'Hitler, et donc celle de Pétain, étaient inscrites. Adolfus Hitler avait en effet supprimé les deux dernières lettres de son prénom, sur le modèle de son mentor Sigismund Freud, qui paya cette suppression d'un cancer de la mâchoire, selon ses explications cabalistes et "lacaiennes" - et donc de René Laforgue, puisque pour Freud, toutes les erreurs et les confusions sont l'expression de pulsions sexuelles enfouies dans les abysses de l'inconscient, des pulsions qui chercheraient sans relâche à refaire surface, alors que ce sont plus fondamentalement celles de la bêtise, c'est-à-dire de la grégarité, qui cherchent avant tout à s'exprimer.

Jules René Laforgue est l'auteur, avec Angelo Hesnard, de "Les Processus d'Auto-punition dans les Névroses et les Psychoses", un paru en 1931 chez Denoël et Seele, et réédité en 2001 chez L'Harmattan, un livre que je n'ai pas lu. De ce psychanalyste historique j'ai seulement lu "Psychopathologie de l'échec" chez Fayot Payot,en 1941, réédité en1990 chez Trédaniel (livre devenu non grata oblige ?) J'ai dû lire dans les années 1970; Je crois me rappeler que c'est dans ce livre qu'il inclut Napoléon dans son exemple de "ceux qui échouent dans le succès" (je n'ai pas ce livre sous la main. Je l'avais emprunt à la bibliothèque municipale de Villejuif.)

  1. était dans le subconscient de Laforgue le paradigme d'Hitler, comme l'intelligence de la bêtise des autres est dans celui d'Alexandre Adler le paradigme d' Hitler ? (Cf. le "Hitler", de François Delpla, préfacé par Alexandre Adler, livre paru décembre 1999 chez Grasset, que j'ai lu sitôt paru, parce que préfacé par AA, qui se dressait contre l'idée commune qu'Hitler ait pu être considéré comme un imbécile, parce que le fait qu'un tel homme ait pu exister m'avait toujours effrayé. Je cherchais à comprendre. Je ne savais pas encore que Freud y était pour quelque. Or l'index bibliographique très fourni de ce livre me lancer sur un début, quoiqu' erroné, de la résolution du problème.
  1. avoir lu et été interloqué par ce livre, dont François Delpla avait présenté le manuscrit à son éditeur ( Grasset) en même temps que la psychanalyste Marie Balmary présentait le sien, qui traitait de la découverte d'une prétendue "erreur", commise selon elle intentionnellement, et non pas "par erreur", dans la reliure de la Bible que Jakob Freud avait offert à son fils pour son trente-cinquième anniversaire, ou de son "fils" (adoptif, selon l'exégèse, interdite, que Gabrielle Rubin a tirée de celle de Marie Balmary)

Or ce n'est pas une véritable erreur de Jakob Freud que Marie Balmary pense avoir découvert, mais une erreur dans l'explication que ses pairs lui donnaient. Ils avaient pris l'erreur pour une véritable erreur alors que c'était pour Balmary manifestement une erreur intentionnelle et significative, une "erreur" qui justifiant la thèse très contestée - parce que trop dérangeante - qu'elle avait auparavant soutenue dans son Mémoire de psychanalyste en 1979, thèse brillamment menée mais néanmoins refusée par son "patron" de thèse (le docteur Jean Laplanche, psychiatre et psychanalyste orthodoxe, mais qu'elle a heureusement osé publiée dans son non moins très brillant livre sur "Homme aux statues" ... sous-titrée "La faute cachée du père" (brillante à quelques détails près, dus, comme chez Bernard This, à une interprétation cabaliste, c'est-à-dire psychanalytique et donc erronée, pour ne pas dire, paranoïaque des noms que Freud avait "inconsciemment" donné à ses enfants, interprétation délirante stupidement reprise par Eliette Abécassis, pour faire plaisir à sa mère, dans son "roman" Un secret du docteur Freud (Flammarion, août 2014). Un secret qui cache un autre, autrement plus compromettant celui-là, au point que les "archives Freud" qui lui sont relatives en sont interdites de consultation officiellement jusqu'en 2113, .

De l'interprétation "non grata" de Marie Balmary s'est inspirée sans oser l'avouer une autre psychanalyste, Gabrielle Rubin, dans "Le roman familialm de Freud", paru en 2002 chez Payot, qui soutien et prrécise de façon encore plus dérangeante la thèse de Marie Balmary, thèses qui laissent à penser que, comme l'avait depuis longtemps compris Jacques Lacan, qui n'avait été assez bête pour le clamer sur les toits quoique tous ses "séminaires" traite du "problème", que Jacob Nathanson était ET le père ET le grand-père, par sa fille, de Sigismund Freud. Aussi s'est-elle réclamée des solides recherches de Marianne Krüll pour justifier sa thèse, Marianne Krûll étant une chercheuse plus "autorisée" par la doxa que ne l'est Marie Balmary. (Marianne Krüll, "Freud fils de Jacob", Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984)

Peut-être Laforgue s'avait-il inconsciemment (ou pertinemment ?) que Sigismund Freud avait choisi, ce qui reste "le secret le mieux gardé du monde", ce que les frères Obermayer croient pouvoir le dire des Panama pappers, de soutenir le jeune Adolfus Hitler en 1908. D'où son mauvais bon choix en 1940.

Car Ernest Jones, grand mystificateur et bras droit de Freud-le-fabulateur, y était probablement aussi pour quelque chose, qui avait fait le même bon-mauvais choix après qu'il a rejoint Herr Professor en 1908, à l'époque où Freud avait, à la demande du bon docteur Eduard Bloch, accepté de prendre l'inconsolable Adolfus en cure analytique, pour de très bonnes mauvaises raisons (l'attente d'une très grande plus-value compte tenu de ses espérances, Freud ne s'intéressant qu'aux névrosés très fortunés. Ce que n'était pas - pas encore - le jeune Adolfus, et de qui lui et Erneste Jones ont inventé le "concept universel" de "roman familiale du névrosé et leur moins universellement génialement imbécile concept de "complexe d'Œdipe", applicable à Hamlet comme à Adolfus.

Dixit Finkelkaut << Qu'est ce donc que la bêtise et en quoi, quelle que soit notre intelligence supposée, nous concerne-t-elle ? Comme mes deux invités d'aujourd'hui, Belinda Cannone et Denis Grozdanovitch. Je suis passionné par le phénomène ou le problème de la bêtise. J'avais moi-même projeté, autrefois, de lui consacrer un livre. Mais à la différence de Belinda Cannone qui a écrit naguère " La bêtise s'améliore" et Denis Grozdanovitch qui publie " Le génie de la bêtise", je n'ai pas su aller au bout de mon projet. Ils n'ont pas calé, eux.>>

L' émission a été diffusée le matin du 28 janvier 2017.

Une sentence "populaire" tance yiakelékonkon padechance. J'étais en tant que tel donc tenté d'ouvrir très grand mes esgourdes de bécile patenté, car à bien des titres je suis très con-cerné par le padechance.

J'avais commencé par les ouvrir, mais je me suis tout de suite rendormi, pour ne me réveiller qu'à la dernière minute, si bien kva me falloir resgourder l'émission en pot de casse.

Ce que je ferai demain matin ou après demain matin ou après-après demain soir ou plus tard encore si gèle l'OTAN STIVER.

Hors de la konery* y pas de salut. Je l'avais appris de ma mère, qui en en bomme mère juive sans cesse me répétait "surtout ne te fait pas mal voir".

J'en sais kek-chose pour avoir transgressé cet interdit, évidemment oedipien, et par suite fait l'objet, pas à la façon du dormeur de La Fontaine au pied de son chêne, mais aux pieds des lits du service de neurologie du CHU de Bicêtre et de l'USN de l'hôpital CHU Charles-Foix, par des Ours blancs, puis par des Ours bruns de l'Injustice hexagonale de très lourdes coûteuses mesures de représailles.

L'intelligente bêtise de ces espèces est phénoménale. Ce sont des espèces que l'on prétend devenues plus que rare en France alors qu'elles y pilulent.

La paix des lâches procédant de la bêtise, selon Winston Churchill, je me suis retrouvé assommé par leur bêtise et ou ? par leur lâcheté ? accusé d'avoir sauvé la vie d'un malade par antisémitisme - sic, dixit madame Isabelle Pilot, porte-parole du professeur Gérard Saïd et de la direction de l'hôpital Bicêtre - en lui administrant moi-même réellement le traitement de la malade de Biermer alors que les neurologues de Bicêtre (le Service du professeur Saïd) avaient donné l'ordre au docteur Jean-Yves Beinis et à ses infirmières de ne faire que semblant de le lui administrer ostensiblement devant moi pour me faire croire qu'il souffrait de tout autre chose que de la maladie de Biermer.

  1. La maladie de Biermer résulte d'une affection stomacale responsable d'une malabsorption intestinale de la vitamine B12, et à terme d'une profonde carence cobalaminique alors que la LEMP une mystérieuse affection qu'ils avaient curieusement baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX", une qualification habituellement réservée pour désigner les rarissimes LEMP (les Leuco-Encéphalopathies Multifocales Progressives), des affections neurologiques qui font généralement suite à une affection virale non spécifique, quoiqu'assez volontiers au VIH, mais dont la cause profonde reste en réalité indéterminée cependant qu'elles conduisent les malades inéluctablement à la mort dans des souffrances effroyables, hormis les quelques cas, encore plus rares auquel le traitement de la maladie de Biermer, c'est-à-dire une vitaminothérapie B12 intensive, aurait été salvateur (Cf. blog-de-léon-bibliographie)

Avant de poursuivre, Cf. les sites 34640255 - 69970222 et 699702429 html et les précédents articles de ce blog, qui posent de manière plus tangible, abrupte et compréhensible le statut de la bêtise et de la lâcheté des ursidés.

Bibliographie indicative

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

Ce dernier auteur nie la validité et la pertinence des précédents concernant l'effet bénéfique de la vitamine B12 sur les LEMP. ce qui confirme que le malade en question ne souffrait pas en réalité d'une LEMP, mais de la maladie d'Alzheimer ou du syndrome NDB12PP, qui n'en est qu'une forme clinique.

ABSTRACT : The diagnosis of Alzheimer's disease is increasing, often wrongly because most doctors remain unaware of a very common pernicious syndrome, although it's very effectively treatable, if recognized in time, before the patient is so much destroyed that the case is looks as an Alzheimer's disease. This puzzling syndrome, which I had in august 1990 suspected the possibility in a clinical case which had wrongly been labeled "DTA" (Alzheimer Type Dementia), has since 2003 in France been named "NDB12PP syndrom", while in the Anglo-Saxon countries it's named "food cobalamin malabsorption syndrom". This princeps case is what inspired me to open my blog july 2009, which also inspired these thoughts on a possible source to the increasing number of patients being like him inevitably wrongly labeled "Alzheimer's disease".

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 15:35

Attention: les propos qui suivent ne sont pas ceux d'un candidat à la présidence de la République mais sont si débiles qu'il n'est pas possible de l'en exclure

Accroc cher à sa probité candide

toute couverte de lingots dorés    

Il était des primaires le dernier choix.

En lui la droite la plus avide de France

voyaient l'élu providentiel de l'érection pestilentielle

de l'élection présidentielle,

pour qu'il vaille la peine de bosser peu

pour gagner gros.

Sans même remuer le petit doigt

pouvoir faire la Une du p'tit canard

avant celle des grands journaux.

Ils mettent en avant, avant de vérifier,

le salaire de sa meuf pour booster leurs ventes.

Sur le dos de Pénélope ils gagnent gros .

Son travail au foyer

lui a donné l'air d'un monstre.

Par Elle son époux, si dur en affaire

à Benoît Hamon

devait faire perdre la face

Lui faire manger son chapeau.

Las, voyez comme en peu d'espace

le temps lui fit perdre la sienne,

mais pas de sa superbe

Rares étaient ceux

qui l'attendaient au tournant

des primaires, sauf Lui.

Car Il à le Choeur à l'outrage

et l'Envergure hexagonale

d'un Power man itou ce qu'il trouve.

Contre Lui Hamon

pour sûr compterait sur le Beur

et ne ferait qu'un bide

De sa prétention riquiquie

Six-cents euros le Revenu Universel d'Existence,

pas de quoi réellement exister,

juste de quoi manger un peu mieux

que dans la rue,

Vêtu de probité candide et de lingot blanc

comme neige,

Tourné vers les plus pauvres

son projet nous a séduit

Fera bien plus d'heureux en euros,

Il a vingt ans à l'avance

prouvé le possible,

Mais modeste, sage et prudent,

lavait testé en famille,

bien discrètement

en copulation certes restreinte,

Uni vers Celle qui l'aime

Et qu'Il aime.

En citoyenne et prête au sacrifice

à six-mille euros poor enrichir les pauvres

et les laissés pour compte,

pour le Bien Commun,

pour l'avenir de la Nation,

Pénélope à son service a trimé.

sans relâche. Elle a pas l'air heureuse

C'est pas sa faute, son rigolo manie tout

et si belote, rebelote,

et dix de faux derche

riment à un nom si tragique.

Pas très sûre d'Elle même

des risques hors normes Elle a pris

Pour qu'au temps venu,

son RUE soit aussi des leurres .

A six-mille euros au moins

Grâce à Elle François a montré la voie.

Il est président que la France attend;

Les plus pauvres des sans dents d'Hercule

travailleront à sa place pour mériter son sale air.

Fillon est l'image de la France

Une France qui aime vivre bien des biens

des travailleurs, et non pas de rien

Du canard Il brisera et les pattes et les ailes

lui bouffera le gras du foie

du suprême de volaille Il fera son gras .

Un Président poor la France

C'est le Président qu'il faute à la France

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Il vostro testo dovrebbe essere migliorato

Su texto debe ser mejorado

Deiner Text sollte verbessert werden

Your text should be improved

Din text bör förbättras

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 14:16

Le RUE  "Revenu Universel d'Existence"  devrait théoriquement mettre monsieur et madame Toutain-Chacun à l'abri de se retrouver du jour au lendemain à la RUE, mais il y a un "hic":  son finnancement.  

Benoît Hamon, qui le propose, pourra recourir au STSMC et plus surement encore au STSMi pour le financer dès 2018 puisqu'il est très facile de le mettre très rapidement en service.

Ces deux procédés techniques feront tout de suite  faire des économies substantielles, de l'ordre d'une à deux centaines de milliards d'euros à la Nation. Mais il y a un "hic": ces technologies risques de ne pas beaucoup plaire aux tenants de l'énergie nucléaire comme aux tenants des industries pétrolières.

En effet, François Hollande comme Ségolène Royal, peut-être du fait qu'ils sont des énarques, ont négligé de s'en servir alors qu'ils avaient les moyens de le promouvoir dès 2012, quand j'en avais signalé les possibilités à Jean-Marc Ayrault, qui avait tenté de les brancher sur ce très gros tuyau en approvisionnements financiers.  

Ces techniques permettent - permettront - permettraient pourtant de prendre à Madame La Lune l'énergie cinétique colossale qu'elle possède.

Madame La Lune ne sert pas seulement à nous éclairer la nuit, mais  stabilise la rotation de Madame la Terre sur elle-même pour qu'elle ne se retrouve pas la tête en bas.

C'est déjà beaucoup, mais Madame La Lune peut nous rendre  encore de plus grands services  si on lui offre le STSMC et le STSMi, qui sont deux harnais invisibles qui rendront aux Terriens et d'abord aux Français inutile le recours aux énergies archaïques que sont les énergies carbonées et sans doute bientôt aussi, l'énergie nucléaire. 

Mais exposons pour commencer comment nous avons déjà su faire de substantielles économies à l'AM (l'Assurance Maladie) par le découverte du NDB12PP en 1990, un syndrome qui se traite pour un prix équivalent à celui de deux paquets de cigarettes au lieu de coûter très chèrement la vie à des milliers de malades indûment diagnostiqués "maladie d'Alzheimer" et "encéphalopathie vasculaire", le tout dénommé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX"

Il est bien des fois arrivé que des médecins soient eux-mêmes confrontés à la maladie et qu'ils en aient profité pour expérimenter, parfois avec succès, un traitement inédit de leur invention, ou plus simplement qu'ils y aient trouvé le moyen de lui appliquer un traitement actif dans une autre pathologie : le Rimifon* était depuis sur le marché depuis un demi siècle avant que son action contre la tuberculose soit reconnue.

C'est un peu la même chose qui est arrivée en septembre 1990 lorsque je me suis servi du traitement de la maladie de Biermer pour l'appliquer à un malade de 79 ans, mon père en l'occurrence, qui avait été diagnostiqué par les doctes neurologues de l'hôpital Bicêtre << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX >> (voir les sites-Web n° 34640255 - 69970222 et 69972429 html).

Ce traitement avait certes permis au malade de se rétablir, tout au moins sur le plan intellectuel (à 30/30 au MMSE), mais incomplètement sur le plan moteur, ce qui ne lui avait pas permis de redevenir comme il l'était précédemment tout à fait autonome.

Les neurologues qui avaient porté ce diagnostic l'avaient à tort un peu trop vite laissé sans autre traitement que du Prozac*, voué qu'ils le disaient à une inéluctable rapide plus grande aggravation (sic) et à la mort.

C'est pourquoi il l'avaient fait transférer dans l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital gérontologique Charles-Foix, car il est banal, c'est-à-dire "normal" de mourir, alors que mourir à l'hôpital Bicêtre reviendrait à en altérer le classement tel que les médias les publient, tels p. ex. "Le Point", "Sciences et Avenir", e.t.c. ...

Il est vrai qu'un biais existait peut-être, qui avait motivé cette "erreur" de diagnostic et de traitement de la part des neurologues de Bicêtre, car le même type d'erreur mortelle s'est reproduit 7 ans plus tard sous l'égide du docteur Olivier Ille dans le Service de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie, l'AP - HP et l'ex CNTS, et donc l'Etat, ayant tous les trois intérêt à la disparition de certains malades à "problèmes", notamment ceux qui avaient "bénéficié" dans la première moitié des années 1980 d'une transfusion de sang, une époque où la quasi totalité des transfusions étaient contaminées par le VIH.

C'est aussi un peu pourquoi le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait mis fin à ces assassinats de malades déguisés en euthanasies compassionnelles, fut congédiée comme une malpropre au lieu d'être citée à la Légion d'Honneur, et pourquoi le président François Hollande, tout à fait au courant de ces pratiques criminelles laissées impunies, a pu dire que le magistrats étaient des lâches pour avoir participé au blocage de la justice concernant ces affaires d'assassinats, où Christine Malèvre fut la seule à faire office de paratonnerre et de bouc émissaire.

 

Je terminerai mon article sur le traitement du psoriasis lorsque je l’aurai expérimenté sur moi-même, de la même façon que j’avais expérimenté un traitement extemporané du pityriasis versicolore par une méthode inédite. Je me l'étais appliqué à moi-même en février 1983 (et non 1982 comme je l'avais écrit dans les précédentes éditions de ce texte.)

J'avais alors découvert un beau matin que j'en étais couvert sur la totalité du buste, du cou jusqu'à la ceinture. Je m'en étais débarrassé d'un seul coup d'un seul après avoir vainement appliqué les crèmes fongicides habituellement prescrites par le dermatologues.

Cet été je me suis en effet découvert non pas un pityriasis mais une petite plaque de psoriasis située derrière la malléole externe du pied gauche (entre la malléole et le tendon d'Achille). Elle était de la taille des anciennes pièces de 5 francs, c'est-à-dire d'une pièce de nos 2 euros actuels.

Depuis elle s'est peu à peu agrandie pour recouvrir la malléole et couvrir une surface correspondant à la moitié d'un billet de dix euros

De plus, trois plaques satellites sont apparues, une sur le dos du pied, une autre derrière la malléole interne et une autre encore derrière la malléole externe du pied droit, ce qui fait que la surface totale atteinte représente actuellement grosso modo la taille d'un billet de vingt euros.

Une crème utilisée depuis une semaine, le Dermalex* - payée en pharmacie 15 euros - ne les a pas fait régresser, mais en a bien atténué les démangeaisons et l'aspect inflammatoire, si bien que la peau est devenu plus souple et beaucoup moins désagréable au toucher.

Il me faudra tout de même attendre encore trois à quatre semaines avant de pouvoir conclure à une normalisation ou à un début de normalisation, et sinon me résoudre à essayer le traitement que j’ai en tête, qui sera, je l’espère, mais je suis moins sûr de moi à ce sujet que quand j’ai traité en quelques heures le pityriasis versicolore que j’avais développé en 1982.

Le 12 septembre 1990, j’avais dû me résoudre à appliquer d'urgence sur mon père le traitement de la maladie de Biermer après qu'il a sombré dans le coma.

Les neurologues avaient étiqueté l'état dramatique où il se trouvait "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, le diagnostic porté le 30 septembre par les neurologues du CHU de Bicêtre dans leur compte-rendu d'hospitalisation alors que la preuve avait été faite que cette atteinte était due à une profonde carence vitaminique B12).

Les neurologues n'avaient pas voulu reconnaître l'évidence que son état résultait d'une profonde carence vitaminique B12 (voir le site-Web n° 69972429 html "Une nuit vitaminée").

La maladie de Biermer, lorsqu'elle en arrive ce stade, est rapidement mortelle. L'état de coma survient lorsque l'épuisement de l'organisme en vitamine B12 est devenu très profond.

Il était alors hospitalisé depuis six semaines dans ce grand CHU de la région parisienne sans recevoir le traitement de la maladie de Biermer. J’avais pourtant longuement expliqué à mes confrères du Service de neurologie de l’hôpital Bicêtre pourquoi il y avait lieu de le mettre en route.

Pour des raisons extra médicales ils avaient non seulement refusé de le lui appliquer, mais avaient ordonné à leurs infirmières de ne faire que semblant devant moi de l'administrer, aux prétextes controuvés qu’il souffrait d’une « encéphalopathie vasculaire » compliquée de la « maladie d’Alzheimer », le tout baptisé « ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX », une atteinte qu’ils avaient prétendu être inéluctablement vouée à une inéluctable aggravation (dixit le rapport d’expertise du docteur François Chedru).

  1. état était soi-disant au-dessus de tout recours thérapeutique réellement efficace (sic, cf. leur compte-rendu d’hospitalisation daté du 20 septembre 1990. Il est publié sur le Web sous le n° 69970222 html)

Le psoriasis n’est pas une affection nerveuse, mais une affection inflammatoire chronique de la peau.

Le psoriasis a cependant un rapport avec le système nerveux : la peau et le système nerveux sont idu point de vue tissulaire imbriqués parce de même origine embryologique.

C'est une affection très fréquente mais heureusement le plus souvent bénigne.

Considérée comme une maladie, elle touche partout dans le monde le monde 2 % à 3% des personnes.

Elle évolue par poussées plus ou moins résolutives.

10 % des cas peuvent être sévères et socialement invalidants. Certains cas mortels ont été rapportés

Le psoriasis est, à tort ou à raison,onsidérée par certains médecins et par les psychanalystes comme une maladie psychosomatique, comme une réponse au stress. A mon humble avis, cette thèse semble dans mon cas corroborée (voir sur ce site la lourde amende qui m'a été infligée par deux gendarmettes de la gendarmerie de Lamballe pour avoir soi-disant stationné sur une aire de parking réservée aux voitures des personnes handicapées alors que je n'avais fait que roulé dessus durant une fraction de seconde au sortir du couloir menant à la boite, boite située trois mètres cinquante en amont dudit emplacement de stationnement, sur lequel toutes les voitures roulent après être passé par le couloir conduisant à cette boîte.

Cette mésaventure m'est arrivée le 19 avril dernier quand j'ai posté une lettre depuis ladite boîte.

Le psoriasis peut revêtir différentes formes, si bien qu'il faudrait désigner l'affection par un pluriel et parler des psoriasis. Il existe des formes ponctiformes et disséminées appelées psoriasis punctata et psoriasis guttata .

Leur point commun est l'état inflammatoire de la peau et le renouvellement beaucoup trop rapide des couches épidermiques, cinq à six fois plus rapide que la normale. L'affection se manifeste ainsi par des plaques rouges couvertes de pellicules blanchâtres provoquées par le renouvellement trop rapide des cellules épidermiques.

Plus ou moins invasif le psoriasis se limite parfois à une zone cutanée très réduite, de la taille d'une petite pièce de monnaie, qui peut disparaître et passer ainsi inaperçue ou s'étendre et envahir de larges zones, par exemple tout un membre, tout le dos ou les parties visibles du corps, le front et cuir chevelu, les joues et les mains, ce qui le rend disgracieux voire repoussant au regard des personnes mal informées comme à celles qui savent pourtant bien qu'il n'est pas contagieux. Le psoriasis a alors propension à isoler sur le plan social et à handicaper les personnes atteintes.

L'affection n'est pourtant pas du tout contagieuse puisqu'elle n'est pas infectieuse, bien qu'elle puisse parfois faire suite à une maladie infectieuse, dont la scarlatine, qui est due à un streptocoque du groupe A, qui sécrète une toxine érythrogène. Des facteurs génétiques la favorise. Ils ne sont pas liés au sexe, les femmes et les hommes étant touchés à part égale.

Si la scarlatine est une maladie infectieuse et contagieuse qui se qui se manifeste aussi par une desquamation, cette desquamation ne survient qu'à la phase de guérison de la maladie, alors que celle-ci n'est plus contagieuse.

Il conviendrait à mon avis de chercher à savoir si la scarlatine ne prédisposerait pas les sujets au psoriasis. Le psoriasis est en effet une maladie auto-immune, c'est-à-dire liée à une sur-activation ciblée ou à une dérégulation du système immunitaire. Une infection inapparente par un streptocoque du même groupe pourrait donc être responsable de cette sur-activation.

J'ignore si des études ont été menées, qui montreraient que les individus qui ont eu la scarlatine sont statistiquement plus touchés que les autres ?

Certaines médications sont accusées sinon d'être la cause du moins de favoriser l'apparition du psoriasis. Le lithium, les anti paludéens de synthèse sont incriminés mais bien d'autres substances pourraient jouer un rôle. il est bien difficile de les accuser avec certitude. P.ex. les béta-bloquants ont été incriminés, puis innocentés, à part le Timolol.

Une maladie de peau, elle aussi bénigne, le pityriasis versicolore, peut être envahissant. Elle est due à un champignon, et résiste parfois à tous les traitements classiques. Elle peut pourtant être alors combattue par un traitement simple, inédit quoique rationnel.

Sans être dermatologue, en 1982, je me l'étais appliqué avec un succès immédiat, à mon propre étonnement.

Le hasard a voulu que je rencontre été suivant en Espagne chez des cousins qui nous avait invité pour les vacances un de leurs amis âgé d'une trentaine années Il restait au soleil sur la plage sans se dévêtir. Il m'expliqua qu'il était depuis des années couvert pityriasis jusqu'aux pieds, et qu'à s'exposer au soleil rendrait son affection encore plus visible. les parties de la peau atteintes ne bronzant pas alors qu'il bronzait très facilement. Il me dit qu'il avait consulté tous les dermatologues d'Espagne. En vain. Je lui ai exposé ce que j'avais fait pour moi-même. Il suivit mon procédé. Prenant de ses nouvelles, j'appris qu'il avait été débarrassé de son pityriasis, non pas totalement mais au 3/4.

Il se trouve que que j'ai depuis quelques mois développé quelques plaques de psoriasis sur le dessus des pieds. Si le traitement que j'ai commencé échoue, je me propose de tester un traitement fondé sur le mode de raisonnement que j'avais appliqué au pityriasis que j'avais réussi à éradiquer en quelques heures, bien que ces deux affections soient de nature très différente, et que par définition le psoriasis ne pourra pas disparaître du jour au lendemain comme l'avait le pityriasis.

Mais le psoriasis est aussi réputée être une MALADIE PSYCHOSOMATIQUE. Il faudrait donc aussi se poser la question du rôle joué par le refoulement.

Ce qui ne veut pas dire qu'une psychanalyse puisse être une solution thérapeutique, pas plus que l'hypnose.

La baie des cochons peut-elle soigner, aggraver ou causer le psoriasis ?

La question peut se poser, mais la réponse serait d'ordre psychanalytique, sur le modèle mis en évidence par le psychanalyste Bernard This au sujet du cancer de la bouche qu'avait développé Sigmund Freud en 1923, comme je l'ai précédemment exposé (Cf. le site n° 96214446 html << Cancer de la bouche expliqué par l'Inconscient >> c'est-à-dire par un psychiatre "lacanien" délirant, en l'occurrence par le docteur Bernard This, qui n'a rien compris de quoi parlait Jacques Lacan, c'est-à-dire à "La part de l'Autre".

On sait que le 19 avril 1961 ...

A suivre ...

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 17:54

Mieux que la solution des emplois fictifs,  Benoît Hamon pourrait recourir au STSMC comme  au STSMi pour financer son projet de Revenu Universel à partir de 2018, et il n'a sans doute pas tort, puisqu'il serait très facile de les mettre très rapidement en service. 

Ces deux procédés techniques feraient alors faire des économies substantielles, de l'ordre d'une à deux centaines de milliards d'euros à la Nation.

François Hollande et Ségolène Royal ont oublié de s'en servir alors qu'ils avaient les moyens de le promouvoir dès 2012, quand je leur en avais signalé les possibilités, qui rendent inutiles le recours aux énergies carbonées et sans doute aussi, mais c'était leur point faible, de renoncer  tout au moins partiellement, à l'énergie nucléaire. 

Mais d'abord exposons comment nous avons déjà su faire de substantielles économies à l'AM (l'Assurance Maladie) par le découverte du syndrome NDB12PP en 1990, qui se traite pour un prix équivalent à deux paquets de cigarettes au lieu de coûter très chèrement la vie à des milliers de malades indûment diagnostiqués "maladie d'Alzheimer" et "encéphalopathie vasculaire", le tout dénommé "ATTEINTE DIFFUSE  DU SYSTEME NERVEUX"

 Il est bien des fois arrivé que des médecins soient eux-mêmes confrontés à la maladie et qu'ils en aient profité pour expérimenter, parfois avec succès, un traitement inédit de leur invention, ou plus simplement qu'ils y aient trouvé le moyen de lui appliquer un traitement actif dans une autre pathologie : le Rimifon* était depuis sur le marché depuis un demi siècle avant que son action contre la tuberculose soit reconnue.

C'est un peu la même chose qui est arrivée en septembre 1990 lorsque je me suis servi du traitement de la maladie de Biermer pour l'appliquer à un malade de 79 ans, mon père en l'occurrence, qui avait été diagnostiqué par les doctes neurologues de l'hôpital Bicêtre  << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX >>  (voir les sites-Web n° 34640255 - 69970222  et  69972429 html).

Ce traitement avait certes permis au malade de se rétablir, tout au moins sur le plan intellectuel (à 30/30 au MMSE), mais incomplètement sur le plan moteur, ce qui ne lui avait pas permis de redevenir comme il l'était précédemment tout à fait autonome.

Les neurologues qui avaient porté ce diagnostic l'avaient à tort un peu trop vite laissé sans autre  traitement que du Prozac*, voué qu'ils le disaient à une inéluctable rapide plus grande aggravation (sic) et à la mort.

C'est  pourquoi il l'avaient fait transférer dans l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital gérontologique Charles-Foix, car il est banal, c'est-à-dire "normal" de mourir, alors que mourir à l'hôpital Bicêtre reviendrait à en altérer le classement tel que les médias les publient, tels p. ex. "Le Point",  "Sciences et Avenir", e.t.c. ...  

Il est vrai qu'un biais existait peut-être, qui avait motivé cette "erreur" de diagnostic et de traitement de la part des neurologues de Bicêtre, car le même type d'erreur mortelle s'est reproduit 7 ans plus tard sous l'égide du docteur Olivier Ille dans le Service de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie, l'AP - HP et l'ex CNTS, et donc l'Etat, ayant tous les trois intérêt à la disparition de certains malades à "problèmes", notamment ceux qui avaient "bénéficié" dans la première moitié des années 1980 d'une transfusion de sang, une époque où la quasi totalité des transfusions étaient contaminées par le VIH.

C'est aussi un peu pourquoi le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait mis fin à ces assassinats de malades déguisés en euthanasies compassionnelles, fut congédiée comme une malpropre au lieu d'être citée à la Légion d'Honneur, et pourquoi le président François Hollande, tout à fait au courant de ces pratiques criminelles laissées impunies, a pu dire que le magistrats étaient des lâches pour avoir participé au blocage de la justice concernant ces affaires d'assassinats, où  Christine Malèvre  fut la seule à faire office de paratonnerre et de bouc émissaire.

 

Je terminerai mon article sur le traitement du psoriasis lorsque je l’aurai expérimenté sur moi-même, de la même façon que j’avais expérimenté un traitement extemporané du pityriasis versicolore par une méthode inédite. Je me l'étais appliqué à moi-même en février 1982 1983

J'avais alors découvert un beau matin que j'en étais couvert sur la totalité du buste, du cou jusqu'à la ceinture. Je m'en étais débarrassé d'un seul coup d'un seul après avoir vainement appliqué les crèmes fongicides habituellement prescrites par le dermatologues.  

Cet été je me suis en effet découvert non pas un pityriasis mais une petite plaque de psoriasis située derrière la malléole externe du pied gauche (entre la malléole et le tendon d'Achille). Elle était de la taille des anciennes pièces de 5 francs, c'est-à-dire d'une pièce de nos 2 euros actuels.

Depuis elle s'est peu à peu agrandie pour recouvrir la malléole et couvrir une surface correspondant  à la moitié d'un billet de dix euros

De plus, trois plaques satellites sont apparues, une sur le dos du pied, une autre derrière la malléole interne et une autre encore derrière la malléole externe du pied droit, ce qui fait que la surface totale atteinte représente actuellement grosso modo la taille d'un billet de vingt euros.

Une crème utilisée depuis une semaine, le Dermalex* - payée en pharmacie 15 euros - ne les a pas fait régresser, mais en a bien atténué les démangeaisons et l'aspect inflammatoire, si bien que la peau est devenu plus souple et beaucoup moins désagréable au toucher.

Il me faudra tout de même attendre encore trois à quatre semaines avant de pouvoir conclure à une normalisation ou à un début de normalisation, et sinon me résoudre à essayer le traitement que j’ai en tête, qui sera, je l’espère, mais je suis moins sûr de moi à ce sujet que quand j’ai traité en quelques heures le pityriasis versicolore que j’avais développé en 1982.

Le 12 septembre 1990,  j’avais dû me résoudre à appliquer d'urgence sur mon père le traitement de la maladie de Biermer après qu'il a sombré dans le coma.

Les neurologues avaient étiqueté l'état dramatique où il se trouvait "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX"  (sic, le diagnostic porté le 30 septembre par les neurologues du CHU de Bicêtre dans leur compte-rendu d'hospitalisation alors que la preuve avait été faite que cette atteinte était due à une profonde carence vitaminique B12).

Les neurologues n'avaient pas voulu reconnaître l'évidence que son état résultait d'une profonde carence vitaminique B12 (voir le site-Web n° 69972429 html "Une nuit vitaminée").

La maladie de Biermer, lorsqu'elle en arrive ce stade, est rapidement mortelle. L'état de coma survient lorsque  l'épuisement de l'organisme en vitamine B12 est devenu très profond.

Il était alors hospitalisé depuis six semaines dans ce grand  CHU de la région parisienne sans recevoir le traitement de la maladie de Biermer. J’avais pourtant longuement expliqué à mes confrères du Service de neurologie de l’hôpital Bicêtre pourquoi il y avait lieu de le mettre en route.

Pour des raisons extra médicales ils avaient non seulement refusé de le lui appliquer, mais avaient ordonné à leurs infirmières de ne faire que semblant devant moi de l'administrer, aux prétextes controuvés qu’il souffrait d’une « encéphalopathie vasculaire » compliquée de la « maladie d’Alzheimer », le tout baptisé « ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX », une atteinte qu’ils avaient prétendu être  inéluctablement vouée à une inéluctable aggravation (dixit le rapport d’expertise du docteur François Chedru).

Son état était soi-disant au-dessus de tout recours thérapeutique réellement efficace (sic, cf. leur compte-rendu d’hospitalisation daté du 20 septembre 1990. Il est publié sur le Web sous le n° 69970222 html)     

Le psoriasis n’est pas une affection nerveuse, mais une affection inflammatoire chronique de la peau.  

Le psoriasis a cependant un rapport avec le système nerveux : la peau et le système nerveux sont idu point de vue tissulaire imbriqués parce de même origine embryologique.

C'est une affection très fréquente mais heureusement le plus souvent bénigne.

Considérée comme une maladie, elle touche partout dans le monde le monde 2 % à 3% des personnes.

Elle évolue par poussées plus ou moins résolutives.

10 % des cas peuvent être sévères et socialement invalidants. Certains cas mortels ont été rapportés

Le psoriasis  est, à tort ou à raison,onsidérée par certains médecins et par les psychanalystes comme une maladie psychosomatique, comme une réponse au stress. A mon humble avis, cette thèse semble dans mon cas corroborée (voir sur ce site la lourde amende qui m'a été infligée par deux gendarmettes de la gendarmerie de Lamballe pour avoir soi-disant stationné sur une aire de parking réservée aux voitures des personnes handicapées alors que je n'avais fait que roulé dessus durant une fraction de seconde au sortir du couloir menant à la boite,  boite située trois mètres cinquante en amont dudit emplacement de stationnement, sur lequel toutes les voitures roulent après être passé par le couloir conduisant à cette boîte.

Cette mésaventure m'est arrivée le 19 avril dernier  quand j'ai posté une lettre depuis ladite boîte. 

Le psoriasis peut revêtir différentes formes, si bien qu'il faudrait désigner l'affection par un pluriel et parler des psoriasis. Il existe des formes ponctiformes et disséminées appelées psoriasis punctata et psoriasis guttata .

Leur point commun est l'état inflammatoire de la peau et le renouvellement beaucoup trop rapide des couches épidermiques, cinq à six fois plus rapide que la normale. L'affection se manifeste ainsi par des plaques rouges couvertes de pellicules blanchâtres provoquées par le renouvellement trop rapide des cellules épidermiques.

Plus ou moins invasif le psoriasis se limite parfois à une zone cutanée très réduite, de la taille d'une petite pièce de monnaie, qui peut disparaître et passer ainsi inaperçue ou s'étendre et envahir de larges zones, par exemple tout un membre, tout le dos ou les parties visibles du corps, le front et cuir chevelu, les joues et les mains, ce qui le rend disgracieux voire repoussant au regard des personnes mal informées comme à celles qui savent pourtant bien qu'il n'est pas contagieux. Le psoriasis a alors propension à isoler sur le plan social et à handicaper les personnes atteintes.

L'affection n'est pourtant pas du tout contagieuse puisqu'elle n'est pas infectieuse, bien qu'elle puisse parfois faire suite à une maladie infectieuse, dont la scarlatine, qui est due à un streptocoque du groupe A, qui sécrète une toxine érythrogène. Des facteurs génétiques la favorise. Ils ne sont pas liés au sexe, les femmes et les hommes étant touchés à part égale.

Si la scarlatine est une maladie infectieuse et contagieuse qui se qui se manifeste aussi par une desquamation, cette desquamation ne survient qu'à la phase de guérison de la maladie, alors que celle-ci n'est plus contagieuse.

Il conviendrait à mon avis de chercher à savoir si la scarlatine ne prédisposerait pas les sujets au psoriasis. Le psoriasis est en effet une maladie auto-immune, c'est-à-dire liée à une sur-activation ciblée ou à une dérégulation du système immunitaire. Une infection inapparente par un streptocoque du même groupe pourrait donc être responsable de cette sur-activation.

J'ignore si des études ont été menées, qui montreraient que les individus qui ont eu la scarlatine sont statistiquement plus touchés que les autres ?

Certaines médications sont accusées sinon d'être la cause du moins de favoriser l'apparition du psoriasis. Le lithium, les anti paludéens de synthèse sont incriminés mais bien d'autres substances pourraient jouer un rôle. il est bien difficile de les accuser avec certitude. P.ex. les béta-bloquants ont été incriminés, puis innocentés, à part le Timolol.

Une maladie de peau, elle aussi bénigne, le pityriasis versicolore, peut être envahissant. Elle est due à un champignon, et résiste parfois à tous les traitements classiques. Elle peut pourtant être alors combattue par un traitement simple, inédit quoique rationnel.

Sans être dermatologue, en 1982, je me l'étais appliqué avec un succès immédiat, à mon propre étonnement.

Le hasard a voulu que je rencontre été suivant en Espagne chez des cousins qui nous avait invité pour les vacances un de leurs amis âgé d'une trentaine années Il restait au soleil sur la plage sans se dévêtir. Il m'expliqua qu'il était depuis des années couvert pityriasis jusqu'aux pieds, et qu'à s'exposer au soleil rendrait son affection encore plus visible. les parties de la peau atteintes ne bronzant pas alors qu'il bronzait très facilement. Il me dit qu'il avait consulté tous les dermatologues d'Espagne. En vain. Je lui ai exposé ce que j'avais fait pour moi-même. Il suivit mon procédé. Prenant de ses nouvelles, j'appris qu'il avait été débarrassé de son pityriasis, non pas totalement mais au 3/4.

Il se trouve que que j'ai depuis quelques mois développé quelques plaques de psoriasis sur le dessus des pieds. Si le traitement que j'ai commencé échoue, je me propose de tester un traitement fondé sur le mode de raisonnement que j'avais appliqué au pityriasis que j'avais réussi à éradiquer en quelques heures, bien que ces deux affections soient de nature très différente, et que par définition le psoriasis ne pourra pas disparaître du jour au lendemain comme l'avait le pityriasis.

Mais le psoriasis est aussi réputée être une MALADIE PSYCHOSOMATIQUE. Il faudrait donc aussi se poser la question du rôle joué par le refoulement.

Ce qui ne veut pas dire qu'une psychanalyse puisse être une solution thérapeutique, pas plus que l'hypnose.

La baie des cochons peut-elle soigner, aggraver ou causer le psoriasis ?

La question peut se poser, mais la réponse serait d'ordre psychanalytique, sur le modèle mis en évidence par le psychanalyste Bernard This au sujet du cancer de la bouche qu'avait développé Sigmund Freud en 1923, comme je l'ai précédemment exposé (Cf. le site n° 96214446 html << Cancer de la bouche expliqué par l'Inconscient >>  c'est-à-dire par un psychiatre "lacanien" délirant, en l'occurrence par le docteur Bernard This, qui n'a rien compris de quoi parlait  Jacques Lacan, c'est-à-dire à "La part de l'Autre".  

On sait que le 19 avril 1961 ...

A suivre ...

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