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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 16:36

''Le Point"  de cette semaine (n° 2144) à laissé à Eric Naulleau  le soin de dire tout le bien qu'il pensait de "La liste de Freud", de Goce Smillevski, tandis que  Didier Pleux  s'occupe du cas  Dolto. 

 

Les "nouveaux chemins de la connaissance" (France-Culture ) avaient planché en septembre dernier sur le sentiment ''d'inquiétante étrangeté".  

 

Rien n’est plus inquiétant que la révélation de ce qui doit rester cacher.

 

De fait, une certaine panique avait dans les années 1980 secoué les beni-oui-oui de la psychanalyse. Marie Balmary, Jacques Van Rillaer, Jeffrey Moussaïeff Masson, Marianne Krüll,  Janet Malcolm, Richard Pollack  et quelques autres auteurs anticonformistes s'étaient mis à parler de ce qu'il fallait taire de Freud et de ses zélotes. 

 

Vingt ans plus tard, Jacques Bénesteau eut en France beaucoup de mal à publier "Mensonges freudiens" . 

    

Freud a raconté comment il avait éprouvé une impression désagréable en ne reconnaissant pas tout de suite sa propre image, perçue comme antipathique, quand il s'est vu dans la vitre du compartiment du wagon où il avait pris place.

 

Il me semble d' Ingmar Bergman avait fait allusion au problème de Freud dans "Les Fraises sauvages".

 

Bergman ne considérait-il pas les "psys"  comme les "Analphabètes de l'âme?  Il n'avait pas voulu comprendre que la revolte de "Dora" était saine, et non pas l'expression d'une névrose.  



L'obtusion des psychanalystes freudiens est phénoménale : après que leur idole a découvert qu'il allait lui falloir s'appliquer à lui-même ses premières découvertes (Cf. Correspondance Freud-Fliess)  Freud s'était fabriqué une fausse idendité. 

  

Il n'y a de ce fait pas à s'étonner de ce qu'il ne se soit pas immédiatement reconnu. 

 

Freud avait voulu se débarrasser de ses angoisses en cherchant à en déterminer la cause. C'était légitime, mais qu’il ait ensuite, une fois qu’il l'a trouvée - ou cru l'avoir trouvée - cherché à se la cacher parce que trop angoissante pour être dite relève de la fuite, de l'aveuglement et finalement de l’escroquerie intellectuelle. Or toute psychanalyse jusqu'à ces dernières années a emprunté  les raisonnements fallacieux de Freud (Cf. par exemple la définition que donne le psychanalyste Roger Perron de l'inceste dans le dictionnaire de psychanalyse d'Alain de Mijolla, qui prétend encore qu'il s'agit en fait de "fantasmes", les incestes réels étant soi-disant exceptionnels.

 

Qu'est-ce donc qui, au travers de ses raisonnements était induit par ce qui devait rester cacher ?

 

Jacques Lacan  - séminaire sur la lettre volée - l'avait compris, aidé en cela par ce qu’il en était de sa propre constellation familiale : son grand-père paternel était l’amant de sa mère.  A stipuler  que les filles ne désirent rien tant que d’avoir un enfant de leur père, Freud ne serait-il pas d'un tel phénomène ?  

 

Le suggère l'éxégèse  des oeuvres de la psychanalyste Gabrielle Rubin, qui sait trop bien l'histoire  et la préhistoire de Freud pour ne pas avoir fait exprès d'oublier que  Bertha Pappenheim ("Anna 0")  n'était pas une patiente de Freud, mais de Joseph Breuer.

 

   Cf.  aussi Michael Billig, Freud and Dora: repressing an oppressed identity; British Journal of Social Psychology, and Patrick Mahony's studies  for better understanding about the freudian heavy failures against the young Ida Bauer, alias "Dora".

 

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 14:15

Le magazine MARIANNE de cette semaine laisse à penser  que nous vivons des temps similaires à ceux qui prévalaient en Europe il y a 100 ans, à la différence près de l'arme atomique la rend bien plus dangereuse. 

 

L'ayant lu, je ne vois pas en quoi la situation est simililaire.

 

Guy Konopnicki, sous le titre "Comment on déclenche une boucherie universelle", rend compte d'un  livre de Christopher Clark, publié chez Flammarion   ("Les somnabules"),  un poustoufflant  récit  de la marche à la guerre (celle de de 14 - 18) . 

 

En 1903, la conjuration de 28 officiers Serbes assassinant Alexandre 1er de Serbie et la reine Draga aurait allumé la mèche qui aurait entraîné aurait 11 ans plus tard conduit à celui de l'Archiduc François-Ferdinand et de son épouse.

 

Je n'ai toujours pas compris que ces assassinats ait pu déclenché la guerre de 14 -18.

 

Les Français auraient plus ou moins voulue y trouver l'occasion de récupérer l'Alsace et la Lorraine ... et l'industrie allemande y trouver  un débouché ? 

 

Les belligérants étant tous convaincus de leur supériorité militaire et de leur bon droit (Got mit uns),  la guerre ne pouvait qu'éclater, assassinat ou pas : elle avait déjà failli éclater en 1911 à propos du Maroc (voir sur le web l'article de Jean-Yves Le Naour "Joseph Caillaux aurait-il pu empêcher la guere de 1914 ?" . .  

 

Au sortir de la guerre de 39 -40, quand je suis arrivé en Suède (en 1946), des enfants de mon âge me demandaient pourquoi l'Allenagne et la France s'étaient fait la guerre. A 7 ans j'étais bien en peine de donner une explication alors qu'il y avait beaucoup à dire sur les vrais ressorts de cette guerre.

 

Comme ils réclamaient une explication, je leur en avais trouvé une.

 

Une dispute entre AIK (Katrineholms fotbol klubb)   et l'autre Club de la ville. Je ne me rappelle plus  le nom de l'autre club, à l'époque il me semble que la ville en possédait  y  deux) me l'avais suggérée. Les supporteurs de chaque équipe avaient l'habitude de se défier lors des rencontres. "On" pouvait à chaque fois craindre qu'elles ne dégénèrent en bagarres.

 

J'avais ainsi assimilé le déclenchement de la guerre à un match de foot qui aurait mal tourné entre une équipe de France et une équipe d'Allemagne dans une zone frontière. Je ne me rappelle plus si j'avais réussi à les convaincre ou si j'étais moi-même convaincu par lmes explications. Ttoujours est-il qu'ils cessèrent de me questionner à ce sujet.  

    

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:43

Les malades sont des personnes souvent angoissées et vulnérables, particulièrement  les malades âgés.

Médecin, je m'étais vu dans l'obligation d'intervenir pour empêcher mon père, hospitalisé d'urgence à la suite d'une attaque de panique, de faire un exitus lors de son séjour  hospitalierIl était alors était âgé de 79 ans.  

Après six semaines d'hospitalisation à l'Assistance Publique, d'abord en neurologie, suivie  trois semaines plus tard d'un transfert dans une U.S.N. (Unité de Soins Normalisés),  il était sur le point de mourir faute d'avoir réellement reçu le traitement que nécessitait son état.

 Non seulement il n'avait pas reçu le traitement nécessaire à son rétablissement, mais les médecins qui l'avaient en charge n'avaient durant cinq semaines fait que semblant de le lui faire administrer par les infirmières. Jusqu'à ce que son état devienne si critique et épouvantable que l'une d'elle s'arrangea pour me faire comprendre que le traitement qu'elle venait lui administrer n'était en fait qu'un faux-semblant !

 Elle m'avait invité à venir voir le cahier de prescription !

 Cette très jeune infirmière ne s'appelait évidemment pas Christine Malèvre, quoique le simulacre de traitement qu'elle avait reçu ordre d'administrer avait été dicté par  Olivier Ille, c'est-à-dire par le médecin qui deviendra 7 ans plus tard son Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, un simulacre qui   conduisait en 1990  inéluctablement mon père vers la mort.  

Le prescripteur de ce simulacre émanait donc du Chef de Service qui avait suivi les ordres d'Olivier Ille

 On sait que celle-ci s'était vanté d'avoir fait passé de vie à trépas trente  malades, des assassinats que le docteure Laurence  Kouyoumdjian; la collègue du  docteur Olivier Ille fit cesser en signalant qu'un trop grand nombre de ses malades mourait. Olivier Ille ne s'en était curieusement pas du tout inquiété, et il ne fut non moins curieusement pas beaucoup interrogé à ce sujet lors du procès de son infirmière.

 Comme nous l'avons dit, mon père avait été admis aux Urgences du CHU de Bicêtre dans un état d'angoisse panique, et de là, avait transféré en neurologie après que le diagnostic de syndrome neuro-anémique a été porté.

Compte tenu qu'il présentait aussi un délire, j'avais lors de son hospitalisation demandé qu'il soit aussi vu en psychiatrie.

 Depuis plusieurs mois mon père était convaincu d'être atteint d'un cancer osseux,  qu'il croyait lié à la présence d'une Dans son délire, il accusait le Professeur Witvoet et moi-même de vouloir lui cacher la vérité !

 Comme c'était moi qui l'avait adressé au Pr. Witvoet, il croyait que nous cherchions tous les deux à lui cacher la vérité,  et donc que nous étions complices. Il m'était ainsi devenu incompréhensiblement très hostile. D'après le CR d'hospitalisation, il semble est qu'il ait fait part de ces accusations extravagantes à ses médecins (Cf. le CR officiel d'hospitalisation signé d'Olivier Ille où il est stipulé qu'il proférait des "idées absurdes".  Ce compte-rendu est publié dans l'article précédent).    

J'étais étonné de son comportement, de ce qu'un esprit habituellement rationnel ait développé un tel délire : je n'avais pas à l'époque la notion que le délire de Capgras était souvent associé à la maladie de Biermer, la principale cause des syndromes neuro-anémiques.  

Mon père dans son délire croyait que nous voulions attenter à sa vie en lui cachant qu'il avait un cancer ! Un bien curieux délire cependant  que les médecins qui l'avaient en charge attentaient réellement à sa vie en ne  faisant que semblant de lui faire administrer le traitement du syndrome neuro-anémique : au lieu de lui faire administrer la cobalamine à la dose de 1mg par jour, il ne lui faisaient administrer qu'un 1/2 mg par semaine !  

J'avais quelques mois avant son hospitalisation tenté de le faire voir à un confrère psychiatre de Paul-Brousse. En vain. 

Au lieu de suivre mon avis, il allait consulter toutes sortes de médecins. Il finit par tomber entre des mains redoutables,  à la Clinique Elmelik, sise dans sa Commune. Dans laquelle je lui avais  recommandé de ne plus mettre les pieds après que le rhumatologue de ladite Clinique lui a proposé (l'année précédente) une opération complètement déplacée pour remèdier à ses douleurs et à ses fatigues à la marche. 

 Le rhumatologue de cette Cliniue se prenait  et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste, ce qu'en fait il n'était pas. Il lui avait ainsi proposé une opération orthopédique, qu'à raison j'avais jugé non seulement  complètement inutile, mais malvenue, très dangereuse compte tenu de son âge et de son état cardio-vasculaire - TA à 24/13, + insuffisance coronarienne et double BDB + amaigrissement inquiétant + accès de toux très éprouvants, + épistaxis à répétition .. etc, des troubles qui m'avaient fait craindre un grave problème pulmonaire. J'avais non sans mal réussi à l'amener voir un pneumologue, qui fit changer son traitement  hypotenseur par de l'Adalate *.

  Le cardiologue de mon père, le très sérieux Dr. Joseph Heller, avait de même récusé l'opération projetée par le susdit faux chirurgien, ainsi que je l'ai appris plus tard (après que ce pseudo chirurgien a, contre son avis et le mien, transgressé nos interdits. Des interdits qui s'imposaient d'ailleurs d'eux-mêmes.

Ses douleurs n'avaient en fait rien à voir avec un problème de "mauvaise morphostatique" (sic).   C'était aussi pourquoi j'avais pris la précaution d'aller trouver  ce pseudo chirurgien pour lui interdire les opérations qu'il avait proposées.   

Ce prétendu chirurgien a malgré nos inerdits réussi à piéger mon père (il était entré dans son délire en m'accusant d'être un mauvais fils qui l'empêchait de le soigner comme lui le voulait) et à lui faire par surprise - alors qu'il me savait en province - l'opération qu'il avait imaginé pouvoir lui faire l'année précédente. 

Après l'avoir fait endormir et sans le prévenir, il l'opéra par surprise.  L'opération tourna ainsi à la catastrophe, et pour causes ! .

Le faux chirurgien argua auprès du Conseil de l'Ordre que j'étais responsable de ce qu'il avait fait, d'une part parce que je n'avais pas renouvelé mon interdiction, et d'autre part parce ce que je n'étais pas venu accompagner mon père à la Clinique le jour où il y a remis les pieds !

 Le Conseil de l'Ordre des médecins, qui, comme je l'ai appris plus tard, protégeait cette scandaleuse Clinique, a avalisé le point de vue des opérateurs, arguant, via le rapporteur de cette affaire (en l'occurrence le Dr. Pierre Brassart) que leur opération était légitime dans la mesure ou les médecins de cette Clinique  avaient besoin de ''gagner leur vie'' (sic, alors qu'ils étaient déjà milliardaires, selon ce que j'ai appris plus tard).

 Le délire hypochodriaque que mon père avait développé  cette année-là coïncidait en fait avec un délire de Capgras (ce délire expliquait que mon père ne voulait pas me reconnaitre comme son véritable fils mais comme un imposteur qui cherchait à l'empêcher de se soigner correctement du cancer qu'il croyait avoir). Mon avait ainsi cherché à me déshérité au profit de celui que,  dans manque de discernement,  il prétendait être son véritable fils.

 Le notaire à qui il avait voulu confier cette tâche avait refusé de se livrer à un tel détournement. Mon père  s'était alors tourné pour le commettre vers maire de sa Commune.

 Le maire, Marc Méchain, était un intime des Elmelik, les médecins propriétaires de la Clinique éponyme, protégée par l'Ordre des médecins. Il s'était ainsi empressé d'accepter d'opérer cette transmission ! Or on a vu que  le délire de mon père était à cette époque secondaire avec un affaiblissement intellectuel, affaiblissement lui même consécutif à un syndrome neuro-anémique, syndrome qui fut immédiatemment diagnostiqué aux urgences de Bicêtre eu égard à l'hémogramme et à l'examen neurologique. 

D'avoir sauver la vie de mon père alors qu'il était resté sans soins adéquats durant son hospitalisation me fit persécuter par l'Ordre des médecins via ses représentants, les Drs Patrice Bodenan°°° et Jean Pouillard, les protecteurs attitrés des Elmelik.

L'Ordre me reprochait à travers eux de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte après qu'il a récupéré ses esprits sous l'effet du traitement cobalaminique administré par moi-même in extremis alors qu'il avait plongé dans le coma et était tout près de mourir. Cf. site 108281777 html et 73331815 html (entre autres).

Après avoir récupérés ses esprits, mon père crut qu'il devait la vie aux neurologues de Bicêtre.

 Il fut l'année suivante réadmis à Bicêtre en neurologie pour un bilan de ses infirmités. Il y était auparavant resté cinq longues semaines sans recevoir le traitement vitaminique B12 nécessaire à son rétablissement sous prétexte que le test de Schilling avait été négatif alors qu'il était en réalité positif (à 5% et non à 35 % ! ). 

Il était pourtant à l'époque depuis longtemps connu, tout au moins de neurologues se réclamant de l'Insermqu'un Schilling négatif n'élimine absolument pas le diagnostic de syndrome neuro-anémique.

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Annexe 1  (comparer avec ce que m'avait affirmer son acolyte  le Dr. Pouillard  dans l' annexe 2)

 

"Bod" enan  °°°  à                                                                   Monsieur  le  Secrétaire  Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgicakl de La Haÿ les Roses 94 -
J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital Saint Camille
J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique  (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.
A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien  n'est pas fondé  à poursuivre le Docteur DENIS  professionnel réputé  et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui  Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes  streuctures  TGI  Creteil  CPAM  etc -)
J'ai donc rendu un avis  auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet  pur  et  simple  de la  plainte  du  Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitudeà l'exercice de la médecine  -
J'appris par la suite la plainte que  Pierre CRETIEN  avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions, auprès du Conseil  départemental deu Val de Marne
J'ai  été  très  étonné  de  la  démarche  de Monsieur  Pierre  CRETIEN  qui ne  repose sur  aucune  base  réelle  et que je  trouve  diffamatoire 
Cette démarche rapportée à toutes les démarches  de  Monsieur le  Docteur  Pierre  CRETIEN Justifie à  mon  avis  l'application  d e l'article L 460  -

Je vous prie d' agréer monsieur  le secrétaire  Général mes   salutations   respectueuse  et distinguées  

     signé     Bod    (avec un grand triangle isocèle de frère °°° la gratouille )  

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Annexe 2   (de la lettre que m'a  adressé Pouillard, qui nie l'embrouille en faiant un beau lapsus)   

 /.../ Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate , voire  "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question  d'une quelqconque animosité de la part de Confrères.
        Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental  et sa réputation n'ont jamais été entâchées d'aucune impartialité  (sic) dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique. 

 Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués.  

                                                                                                                                                                                    Le Président
                                                                                                                                                                                                Docteur Jean POUILLARD

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 17:01

Après qu’elle a lu   «L’homme aux statues» (Marie Balmary, Grasset, 1979, réédité en 1997 ) Gabrielle Rubin eu l'idée, pas du tout saugrenue,  d'écrire le "Le roman familial de Freud" (Payot 2001) .

 

N'osant se réclamer des écrits de Marie Balmary (ils avaient été mis à l'inde par la doxa, Gabrielle Rubin  prétexta  s'être inspirée des recherches de Marianne Krüll,  intitulées "Freud, fils de Jacob", celles-ci autorisées puisque publiées à la NRF dans la "Bibliothèque de l'inconscient" (une collection dirigée par J. B. Pontalis, l'un des "imbéciles") ... pour exposer ce que tous les analystes parfumés savaient, que Sigmund Freud n’était probablement  pas le fils biologique de Jacob Freud, mais bien plutôt celui de Jacob Nathansohn.

 

Ce qui ne doit pas se dire publiquement. Cet autre Jacob y apparaissait comme son grand-père maternel. Une origine en "racine carrée de moins un", selon Jacques  Lacan, qui s'y connaissait en amours illicites et  en mathématique, équation personnelle similaires obligent, qui prédisposent aux délires de filiations, en disqu' ourcourant et dégagements délirants (Cf. le dico Larousse de la psychanalyse de chez mamma).   

 

Comme Gabrielle Rubin avait été un peu trop loin par rapport ce qu'il était permis de dire, elle se rattrapa en faisant paraître en 2007 un texte sur la "Haine et le pardon" (toujours chez Payot) qui montrait qu'il ne fallait pas tellement la prendre au sérieux, puisqu’elle  faisait aussi d’Anna O (alias Bertha Pappenheim, pour qui l'ignorerait) une patiente de Freud alors que "n’importe quel étudiant en première année de psychanalyse sait  qu’ Anna O était une patiente de Joseph Breuer "(dixit  Elisabeth Roudinesco, l'officielle de la psyka), sinon aussi sa jeune, intelligente, et peut-être jolie ? maîtresse.  Madame Mathilde Breuer fit, par une tentative de suicide, comprendre à son époux épris qu'il lui fallait cesser sa trop étroite relation thérapeutique avec la jeune fille, qu'il morhiniquait (pour la soulager de ses maux ?). Aux dires de celle-ci, sa relation avec Breuer consistait en un "chemney sweeping"  (en un "ramonage de cheminée", ce qui, en langage verniculaire, signifie "cure par la parole", et non pas ce que vous pourriez croire). Une "cure" qui se termina par une "grossesse hystérique" (d'après Ernest Jones dans son hagiographie). Tellement hystérique qu'il fallut la résoudre en Suisse, à Kreuzlingen, Clinique Bellevue (?!) .

 

L'utopie psychanalytique en dériva, qui postula l'existence de fantasmes oedipiens innés.

 

En vertu de ceux-ci, les jeunes filles ne désirent rien tant que d’avoir un enfant de leur père. Un désirs venus de l'origine enracinée en moins un (inavouable  et refoulée dans les dessous des dessous) de Freud.  Les découvertes du psyka  Serge  Tisseron, valent  explication.

 

 Les spéculations de Freud sont congruantes ainsi avec sa propre histoire. A l'instar de la virginité de Marie, l'utopie fraudienne s'incarnait en lui. Elle fit florès, et  le malheur des filles incestées (elles sont légions à l'avoir été et en ont souvent porté le fruit). Elle  encombre la psychiatrie, notamment la française, de notions fantasmatiques (Cf. Jean. Laplanche et Jean-Bertand Pontalis  "Fantsame originaire, fantasme des origines, origine du fantasme" (pas dans la Collection Pluriel de 1985, mais  dans sa version princeps de 1964, c.-à-d. non expurgée (elle le fut après que Jacques Lacan a traité les auteurs de ce texte d' imbéciles). Ils s'étaient autorisés, les bougres,  à "démontrer " (en manipulant mathématiquement ses équations symboliques, alors que celles-ci n'ont rien à voir avec les maths) que le refoulé se cache sous le dessous des dessous (des jupes, si ce n'est sous les barres qui sépare le signifié du signifiant).

 

Freud et ses zélotes, +/-  à l'insu de leur plein gré, ont voulu prendre pour du bon pain ce qu'avait raconté Joseph Breuer à propos de sa patiente Bertha Pappenheim, dont il avait fait sa maîtresse. Cf. Gabrielle Rubin "Le roman familial de Freud" et "L'homme aux statues", de Marie Balmary, qui l'a inspirée. Jacques Lacan avait bien compris sa problématique, qui craignait que Balmary l'ait aussi compris (voir aussi François Georges "L'effet-yau-de-poèle" et Mikkel-Borch Jacobsen  "Anna O, une mystification centenaire")

 

Au sujet de ce texte "introuvable" , il est rapporté sur le Web << Quel est le statut du fantasme ? Qu'est-ce qui assure son lien électif avec la sexualité ? Quelle fonction joue donc le concept d'origine ? Telles sont quelques-unes des questions que les auteurs du Vocabulaire de la Psychanalyse déploient ici à travers une lecture originale de Freud qu'ils complètent par les récents développements de la psychanalyse sur ces sujets. Publié en revue il y a vingt ans et devenu introuvable, cet essai fut très vite reconnu comme novateur par les psychanalystes et les philosophes >>. Le texte non remanié a été publié en 1964.

 

Et aussi que << Fantasme originaire, fantasme des origines, origine du fantasme" est une analyse fouillée de la notion de fantasme, un élément parmi les plus importants de la psychanalyse. Ce texte expose les différentes conceptions de Freud sur le fantasme au fur et à mesure de l'évolution de la pensée du maître viennois. Il tente de souligner l'ambiguïté de cette notion, sa complexité, ses processus et ses origines. Difficile à appréhender, le fantasme est loin d'avoir dévoilé tous ses mystères >>.

 

Effectivement.

 

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  A suivre .... peut-être sur 10938504 html  (Hitler paient de Freud ?)

 

 

 

 

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 17:25

Les mauvaises humeurs du Canard enchaîné du 21 août 2013 font froid dans le dos : << Raconter n'importe quoi pour nuire à n'importe qui est devenu d'une simplicité enfantine. Planqué dans l'ombre, à l'abri de son écran, le corbeau moderne ne croasse plus. Il clique. Ses calomnies peuvent toucher en un éclair des milliers de correspondants >>, écrit-il.

 

Le Canard a depuis belle lurette reçu, preuves factuelles à l'appui, les incroyables données - non bobardesques -  des effroyables et inconcevables aventures hospitalières (je dis bien effroyables et inconcevables) d'un de ses lecteurs.

 

Elles avaient été tellement effroyables qu'elles en étaient inavouables. Et a priori inconcevables. Elles ne pouvaient à cause de cela qu'être étouffées par l'administration de l'AP - HP, ... et par le parquet. Et pour causes ! 

 

En avait été victime un de ses plus fidèles et très ancien lecteur.  En 1990. Il n'en avait réchappé que par "miracle". Mais estropié.   

 

A partir du moment où il avait mis les pieds dans la Clinique de sa Commune (à La Haÿ-les-Roses), son sort était scellé. De Charibde en Scylla il tomba. Il cessa dès lors de lire le "Canard".

 

Que je sache, jamais le Canard ne s'est soucié de vérifier la réalité des faits allégués, alors qu'un blog a été consacré aux "instructives" mésaventures du "caneton" (instructives sur des pratiques crimino-dysfonctionnelles de l'AP et de l'Ordre des médecins) . Il aurait pourtant été  - et il reste - encore possible de vérifier la réalité des faits rapportés. Il suffirait au Canard de faire dans un premier temps  l'autopsie des CRs d'hospitalisation pour qu'il se rendre compte qu'ils ont été très savamment bidouillés (la rédaction du Canard doit bien connaître quelques neurologues assez savants pour les lui expliquer).

 

Qu'il se branche aussi  sur le "Mémoire" (mis en ligne par le Dr. Patrick Bodenan lui-même). Un Mémoire "éthique" ad hoc  sur les "Problèmes posés par les commissions de conciliation hospitalières". 

 

Frère Bod °°° s'était activement mêlé d'étouffer l'affaire après que l'ex canetons a miraculeusement réchappé du traquenard qui lui avait été tendu, et a porté plainte.  Cf. sa lettre (signée BOD assis sur un grand triangle isocèle) au Pr. Jean Penneau (présumé °°° )  reproduite (si je me souviens bien) sur le site 69970222 html.  Bod°°°°°°°° fait état d'un certain "rapport Canard". Mais rien à voir avec Le Canard enchaîné.  Qu'il essayer  à tout hasard  "Bodenan - rapport Canard". Ou à défaut 73331815 html.   

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                                              HÔPITAUX  ASSISTANCE

 

                                                     PUBLIQUE DE PARIS

 

 

 

Neurologie de l'Hôpital Bicêtre.

 

 

Patient de 80 ans ré-hospitalisé pour reprise des explorations d'un trouble de la marche évoluant depuis plusieurs mois.

 

ANTECEDENTS : CF. CRN (D'AOÛT 90)

Depuis sa sortie, le patient garde des troubles de la marche qui semblent être stabilisés.

 

EXAMEN CLINIQUE

Marche à petits pas hésitante.

Pas de signe de Romberg.

Possible petit déficit moteur de l'hémicorps gauche.

Syndome tétra pyramidal réflexe.

Incontinence urinaire d'effort.

Difficultés mnésiques, sans trouble des fonctions supérieures majeures.

 

EXAMEN COMPLEMENTAIRES

 

Scanner cérébral : aspect inchangé : atrophie cortico sous corticale, hypodensité de la substance blanche diffuse.

Electroencéphalogramme : pas d'anomalie significative.

EMG : pas de signe de neuropathie périphérique franc.

Test de Schilling : interprétation délicate du fait de l'absence de recueil complet des urines.

Noter que le test de Schilling effectué quelque mois précédents, était normal.

 

AU TOTAL

 

Encéphalopathie vasculaire  (?! ndlr)

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78

"Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

 

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Published by leon - dans éthique
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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 17:26

 D'après le Professeur Phillippe Even, ex Chef du Service de réanimation de l'hôpital et ex doyen de la Faculté Necker-enfants malades  << La  qualité de la médecine à l'AP-HP est du plus haut niveau, comparable à celle des meilleurs centres anglais, suédois, hollandais et amériains / .../ Ces succès, auxquels l'administration centrale n'a aucune part, trouvent leur source dans leur source dans l'extrême qualité professionnelle des médecins, chirurgiens, chefs de clinique, praticiens hospitaliers, universitaires ou non, sélectionnés dans les services de nos hôpitaux par l'Université et le compagnonage, dans leur engagement, leur dévouement, le désinterressement de la majorité d'entre eux, qui ne comptent jamais leur peine, dans leur aptitude à travailler en équipe, dans leur capacité d'innovation, leur connaissance de tous les progrès , leurs connections internationales, qui assure la diffusion rapide de tous les savoirs et savoir-faire nouveaux, filtrés, passé au crible du doute et de la critique. Un corps d'élite. Et que dire des infirmières à tous les niveaux ....   >> . 

 

Et ailleurs, page 131 du même livre que  :  << Bien qu'inégaux comme le sont tous les hommes, les médecins de l'A.P. sont en mouvement permanent, au sein d'un monde plus mobile encore et doivent courir à perdre haleine pour simplement n'être pas dépassés /... / Dans l'angoisse de l'échec et de l'erreur, l'erreur grave au lit d'un malade ou en salle d'opération, l'erreur douloureuse au laboratoire. Sanctionnés aussitôt . >>

 

On ne s'en est guère rendu compte dans l'affaire des "faussaires de la médecine" (Cf. cet article) , où des neureulogues et des médecins de l'AP se passèrent le mot pour qu'un malade victime d'un syndrome neuro-anémique tout de suite diagnostiqué aux urgences de leur hôpital comme relevant  très  probablement d'une anémie de Biermer, une maladie rapidement mortelle sans son remède spécifique (la vitamine B12) ne puisse recevoir qu'un simulacre de ce traitement salvateur. Une erreur suivie de la pseudo disparition de son dossier et de CRs d'hospitalisation savamment bidouillés.  

   

...................................

 

 

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 16:35

Cet article sera plus facile à comprendre pour les lecteurs informés de ce qu'est la maladie de Biermer, aussi dénommée  neuro-anémie pernicieuse, qui est la plus fréquente cause des syndromes neuro-anémiques. 

   

Affectant le fonctionnement des cellules cérébrales, ces affections dysmétaboliques se compliquent  très souvent de troubles anxieux et neuropsychiatriques, troubles qui peuvent être les premières manifestations cliniques.

  

Les troubles psychiatriques cèdent non pas avec l'administration d'antidélirants mais sous vitaminothérapie B 12 intensive et prolongée. Une bibliographie est rapportée en fin d'article. Cf. en particulier l'article n° 18, qui se rapporte au délire de Capgras (aussi appelé délire des sosies), qui a été dans le cas rapporté une des premières manifestation de ces affections. 

                                                           -/- 

 

L'AFIS (Association Française pour l'Information Scientifique) s'est donné pour but de promouvoir la science contre ceux qui usent de son nom pour couvrir des oeuvres malfaisantes.  

 

Or dans son numéro de juillet 2013 (n° 305) Science & pseudo-sciences fustige les pseudo-médecines, et avec celles-ci Anne-Sophie Michat, une journaliste de "Marianne" coupable d'un article intitulé "Comment soigner autrement" (page 58, article de Jean-Paul Krivine). 

 

C'est pourquoi Jean-Paul Krivine et l'AFIS feraient bien de se pencher scientifiquement, c'est-à-dire objectivement et impartialement, non seulement sur les pratiques des médecins homéopathes, des acupuncteurs et de ceux qui se veulent "psychanalystes", mais aussi sur les pratiques de médecins dits ''allopathes",  et d'experts judiciaires assermentés quand ils discréditent la médecine en produisant des expertises de pure complaisance pour voler au secours de délinquants.

   

Sous couvert de l'Inserm et de l' "éthique médicale", ces "allopathes"  détournent sciemment les données de la médecine scientifique pour masquer les exactions des susdits, des exactions qu'ils savent délibérément mortelles, que celles-ci soient commises dans les hôpitaux de l'A.P. - H.P. ou dans des Cliniques privées. Telles celles qui ont été commises dans les années 1990 pour échapper à ce qui relevait de la responsabilité de ses Services dans les contaminations nosocomiales au VIH.  

 

Celle, mortelle,  qui fut commise au CHU de Bicêtre, fut ainsi  mise sur le compte d'une erreur de diagnostic alors que l'erreur était absolument impossible à commettre (Cf. cette  l'affaire rapportée sous les n° 73331815 & 108281777  html) 

 

Les mêmes types d'exactions ensuite commises au CHU de Mantes la Jolie furent mises sur le compte de la prétendue immaturité affective d'une infirmière. Celle qui les exécutait s'était vanté d'avoir expédié ad patres une trentaine de malades. Un si grand nombre  était inavouable.  Six seulement furent contre elle,  et elle seule, retenues. L'immaturité dont on l'accusa aurait dû la conduire non pas en prison, mais à l'hôpital psychiatrique.

 

Cette infirmière  n'avait fait que jouer le rôle qu'avait avant elle joué à l'insu de son plein gré  le Dr. Jean-Yves Beinis quand il exécutait aveuglément et  "consciencieusement" les ordres que lui avaient transmis les neurologues du CHU de Bicêtre via leur Interne Olivier Ille. Entre 1990 et 1996,  l'Interne en question était devenu le Chef du Service où Christine Malèvre exécutait ses malades - une trentaine, selon ses premières triomphantes déclarations. Un triomphe qui témoignait de ce qu'elle pensait alors n'avoir accompli que ce qui lui avait été  demandé. Alors pourquoi ne lui en avoir attribué que 6 et l'avoir libérée de prison après qu'elle n'a accompli que le 1/3 de sa peine ?   

 

J'invite donc l'AFIS, qui est parrainée par le Professeur Jean de Kervasdoué (celui-ci, directeur général des hôpitaux dans les années 1980 et directeur  de cabinet d'Edmond Hervé, aurait selon le professeur Phillippe EVEN - dit que "si l'AP - HP n'existait pas il faudra l'inventer"), à analyser ou faire attentivement analyser par des médecins moins impliqués dans des défenses corporatistes les CRHs publiés ci-après à propos de la soi-disant erreur diagnostique commise au sujet de mon père. 

 

Savamment préméditée, l' "erreur" avait en septembre 1990 faillit faire mourir mon père dans des conditions atroces  de prescriptions que l'on savait  inefficaces. Le  Dr. Jean-Yves Beinis exécutait sans se poser de questions (à l'insu de son plein gré)les prescriptions  des neurologues de Bicêtre cependant  que ceux-ci savaient très bien, pour avoir falsifié le  test de Schilling de façon à pouvoir le déclarer négatif alors qu'ils le savaient positif, que leur malade relevait du vrai traitement de la maladie de Biermer, et non de son administration à doses quasi "homéopathiques" (S'agissant d'un demi milligramme par semaine au lieu d'un milligramme par jour pendant au moins un mois, "doses homéopathiques" est ici employé dans son sens métaphorique) .

 

Le diagnostic de maladie de Biermer avait été immédiatemment porté par les Urgentistes de Bicêtre au vu de l'hemogramme de leur malade. De fait, la suite a montré que le test de Schilling était à 5%, et non à 35 %, et preuve avait été faite de l'inefficatité absolue des "antispastiques" sur le - délibérément et évidemment faux - disagnostic "d'encéphalopathie vasculaire" (sic, cf. ci-après les fausses conclusions du  CRH portées après coup par le Dr. Pascal Masnou au nom des neurologues de Bicêtre malgré l'évidente preuve qu'il s'était bien agi d'un syndrome neuro-anémique après que le malade a cessé de ne recevoir qu'un simulacre de traitement vitaminique B12.

 

L'efficacité spectaculaire du traitement spécifique de la maladie de Biermer avait été la preuve manifeste qu'il souffrait d'une avitminose B12, qu'elle qu'en ait été l'origine.

 

La vitaminothérapie  B12 a depuis fait l'objet d'études en tant que possible traitement des terribles  LEMP !  (Cf. bibliographie en fin d'article). La resurrection du malade a curieusement donné lieu à la disparition du dossier du malade au profit des médecins d'une Clinique privée, qui servait les intérêts du CNTS, comme je l'ai ensuite appris de bonne source.  Le besoin d'empêcher le malade de porter plainte contre les médecins de cette Clinique, qui bénéficiait de "hautes protections" en tant qu'elle servait à débarrasser l'A.P. - H.P. des malades qui avaient été transfusés dans mes années à risques de contaminations par des lots de sang, était-il en cause ?  

VIH +.

 

Les exécutions ultérieures de malades du CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même prescripteur + l'immixtion et les menaces de l'Ordre des médecins pour empêcher la malade de porter plainte contre X , + les informations venant de la police et des secrétaires de l'Ordre sur les protections spéciales dont bénéficiaient les médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, alors qu'elle était la propriété d'une très riche famille liée aux pouvoirs politiques, venaient confirmer qu'il s'était agi d'une erreur intentionnellement mortelle commise par les neurologues du CHU Bicêtre (Cf. pour un suivi circonstancié de cette affaire, entre autres les articles n° 73331815 et 108281777 html).

 

Ci-après la lettre fallacieuse de l'Interne Olivier ILLE  (lettre manuscrite) adressée au Dr. Jean-Yves Beinis, Chef de l'USN du CHU Charles-Foix, qui suivra ses instructions mortifères sans se poser de questions après qu'il a été prévenu qu'il aurait à prévenir le fils du malade que l'état de son père ne pouvait qu'aller s'aggravant.

 

                                                  

                         <<                                                                       Le 22 août 90

       

  

Cher Confrère

 

Comme convenu nous vous adressons Mr Chrétien 7 9 ans hospitalisé pour troubles de la marche d'apparition rapide sur quelques semaines mais stable depuis avril mai 90.  L'étiologie n'est pas univoque ; troubles vasculaires cérébraux chez un patient hypertendu, possible participation d' une anomalie de la charnière cervico-occipitale avec impression basilaire , enfin myélopathie cervicarthrosique

Cliniquement on note une marche spastique, un syndrome tetrapyramidal réflexe, un syndrome cérébelleux cinétique, des roubles de la sensibilité proprioceptive aux membres inférieurs . Peu de déficit moteur sauf les muscles des deux mains (4) Enfin des troubles sphinctériens à type d 'incontinence d'  effort .

 

                                       Au plan thérapeutique ADALATE Lp 1 CP X 3 .

                                          Vitamine B 12 -  1 Ampoule IM / semaine

                                                 ( prescription du fils ! )

                                                           PROZAC 1 cp / J

 

.

 

 NDLR :  Notons  qu'un point d'exclamation  ponctue la "prescription du fils", ce qui veut dire  qu'il s'agit d'une prescription non nécessaire,  comme s'il s'agissait d'un prescrption aberrante alors que c'était la seule solution.  

Au verso de cette lettre, l 'Interne  Olivier Ille  poursuit:       

 

 

L'exploration de la moelle cervicale en IRM n'a pas pu être réalisée. Refus du malade pour claustrophobie / un RV de TMD du rachis cervical est pris . Enfin encours d' hospitalisation se sont démasqué des troubles légers des fonctions supérieures avec humeur dépressive , critique insatisfaisante des histoires absurdes, difficulté d'abstraction. Traitement antidépresseur d'épreuve : de suite / TDM Cérébrale atrophie cortico- sous corticale . Une rééducation motrice nous semble la solution thérapeutique la plus souhaitable pour ce malade  ( associé à de faibles doses d'antispastiques si besoin)

 

                                                               Merci de ce vous ferez pour lui

                                                                   bien Confraternellement

                                                                    O Ille interne             >>

 

 

Remarques

 

L'interne Olivier Ille, ne mentionne curieusement pas le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux Urgences de Bicêtre, diagnostic qui avait motivé l'admission du malade en neuologie. Il avait pourtant ordonné au Dr. Jean-Yves Beinis de ne prescrire au malade qu'un simulacre de traitement ette maladie, mais à des  doses quasi homéopathiques, c'est-à-dire tout juste capables de retarder de quelques jours ou semaines sa fatale échéance !     

Le CR. dactylographié a lui été établi le 20 septembre 1990, donc après qu'il a été connu le malade se rétablissait spectaculairement  avec le véritable traitement des syndromes neuro-anémiques  (Cf. infra). Dans le CRH officiel, il est ni fait état du diagnostic de syndrome neuro-anémique ni du  traitement vitamine B12 administré a minima mentionné (avec un point d'esclamation)  dans la lettre du 22 août 1990, mais de ce que le patient "se plaint de difficultés à la marche d'installation rapidement progressive au décours d'une intervention orthopédique". Difficultés  déclarée "stable depuis deux mois" . A la date,du 20 septembre1990 les neurologues savaient que le malade n'avait pas succombé au faux semblant de traitement auquel ils l'avaient soumis par l'entremise du Dr. Beinis. Les tenants et les aboutissants de cette ''savante'' embrouille ?  Une tentative d'assassinat par procurations étagées, à dessein rendues difficile à cerner et à démonter.

 

Il était  illogique de confier à un Interne un cas qui par la suite a été déclaré avoir été une  "erreur"  de diagnostic.  Le diagnostic de syndrome neuro-anémique, avait été récusé alors qu'il était évident !  C'était en fait le Chef de Clinique Pascal Masnou qui s'était occupé du malade. Le fils du patient n'a jamais eu affaire à l'Interne Olivier Ille, mais toujours au Chef de Clinique, avec qui il discuta longuement du test de Schilling, qui s'était montré cliniquement positif, donc du bon diagnostic fait à l'admission du malade. Dans cette affaire, l'interne a surtout servi d'intermédiaire pour endosser la responsabilité d'ordres criminels venus de sa hiérarchie. Le compte-rendu relatif à la ré-hospitalisation du malade entre le 19 et 26 février 1991 a d'ailleurs été fait par le Dr. Pascal Masnou, qui l'a signé, et rédigé de façon à escamoter encore et toujours les faits montrant qu'il s'était bien agi d'un syndrome neuro-anémique, tels le Schilling à 5% et un MMSE remonté à 3O/30 sous l'effet du vrai traitement cobalaminique. Il l'a rédigé sous la responsabilité présente et active du Pr. Saîd de façon à pouvoir nier la réalité en prétendant que le malade souffrait d' ''encépahalopathie vasculaire '' (sic), c'est à dire d'une affection due à la fatalité et contre laquelle la médecine ne peut pas grand chose. . Ayant été à ''bonne école'', c'est à dire à celle de l'hypocrisie et du mensonge, lorsqu'il sera lui même devenu Chef de Service au CHU de Mantes-la-Jolie., le Dr. Olivier Ille reproduira le procédé de la mise à mort des malades à éliminer en usant des services de sa toute dévouée Christine Malèvre.

 

Quant à cette histoire d' IRM refusée pour cause de claustrophobie, elle ne fut en réalité pas refusée parce que le malade était claustrophobe (il ne l'a jamais été) , mais parce que, pris dans son délire et son angoisse, le malade fantasmait que cette machine était destinée à le faire discrètement disparaître.

Dans sa lettre du 22 septembre 1990, l'Interne Olivier Ille écrit : << troubles de la marche d 'apparition rapide sur quelques semaines mais stable depuis avril mai 90 >>.

En réalité, les'' troubles de la marche '' étaient apparus progressivement plus d'une année avant l'intervention du podologue. Ces '' troubles '' n'étaient pas du tout ''stables'',. ils avaient augmenté graduellement, puis s'étaient rapidement aggravés au décours de la double l'opération à prétention ''orthopédique'' du Dr. Antoine Denis. Très imbu de luI-même, celui-ci avait subrepticement et même très brutalement infligée imposé cette opération à son patient après qui lui a proposé un acte mineur : la cure d'un cor, une petite intervention cotée K20, qui se fait sous garrot d'orteil et anesthésie locale. Elle ne devait porter que sur un orteil, et non pas sur les deux pieds pour soi-disant remédier à la mauvaise «morphostatique» de ceux-ci , péremptoirement accusée par l'opérateur d'être responsable des ''troubles de la marche'' de son client. Les opérateurs (le Dr. Antoine Denis et l'anesthésiste, dont on ne sait toujours pas si ce fut madame Parent-Decourtieux ou mademoiselle Edith Elmelik ) étaient motivés par le chiffre d'affaire de la Clinique Elmelik, alors à vendre. Leur vraie motivation, entre autres (Cf. infra) - augmenter au maximum le chiffre d'affaire de la Clinique pour pouvoir tirer le meilleur prix de sa vente - fut déclaré licite par le Dr. Pierre Brassart, alors Conseiller de l'Ordre des médecins de l'Île de France. Le Dr.Brassaert avait été nommé Conseiller-Rapporteur du Conseil disciplinaire au sujet de cette affaire en remplacement du Dr. Patrice Bodenan, disqualifié pour avoir été illégitimement nommé par le Président Jean Pouillard.

L'intervention qualifiée d' «orthopédique» dans le CR fut faite le 25 mai 1990 au cour du long Week-End de l'Ascension. L'opérateur avait ainsi réussi à échapper aux multiples interdictions qui frappaient l'accomplissement de ses intentions : celles du Code de déontologie, du Code Pénal, la nôtre, et celle du cardiologue  du patient , le Dr. Joseph Heller; Non seulement c'était en elle-même une faute grossière que d'opérer sans prévenir et sans nécessité aucune un patient, et de surcroît des deux pieds à la fois, mais un crime assimilable à un viol, ce que les médecins du Service de neurologie n'ont surtout pas voulu pointer.

 

Le fils du patient, c'est-à-dire l'auteur de ces lignes,  finira bien après par comprendra pourquoi les médecins de la Clinique Elmelik pouvaient se permettre de faire n'importe quoi sans s'inquiéter des conséquences..

...............................................................................................

 

Ci-après les CRHs de Bicêtre daté du 20 septembre 1990 et du 19 février 1991 alors qu'il était alors bien connu du Service de neurologie que le malade avait échappé à la mort et se rétablissait sous l'effet d'un authentique traitement vitaminique B12 mis en route par le fils du patient

 

                                     HÔPITAUX  -   ASSISTANCE

                                         PUBLIQUE DE PARIS

 

 

 

COMPTE RENDU D'HOSPITALISATION

 

                                                                                                                    1/2

 

Concernant M. C. hôpital BICETRE

 

 

Fait le : 20 9 90                                                                          Service NEUROLOGIE

 

 

 

Par le dr : O. Ille. IHP                                                                                      Hospitalisation du 03 au 22/08/9F

.

 

 

 

SIGNATURE

:

 

DESTIINATAIRE

Dispensaire Municipal - Rue des Tournelles - 94 L'HAY LES ROSES

Service Médecine du Dr KERNEIS - Hôpital Ch FOIX - Case 42

Dr El -LRODT - Sce des Urgences - Hôpital BICÊTRE

 

 

 

MOTIF DE L’HOSPITALISATION

 

Troubles de la marche

 

ANTECEDENTS

 

HTA essentielle, ancienneté inconnue.

Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90

Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA MALADIE

Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,

Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE

 

Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12

La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.

Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et

à la rétropulsion.

L’occlusion aggrave l’équilibre

Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs aux membres

inférieurs et coté à 4 +. Aux membres supérieurs les petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont

discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 :

Babinski bilatéral

   

Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité

proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses. EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.

Le mini mental est évalué à 25/30.

DISCUSSION

Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.

EXAMENS COMPLEMENTAIRES

EXAMENS COMPLEMENTAIRES

Biologie usuelle normale. . Hémogramme, hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie, fonctions hépatomégalies, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILLING normaux . Sérologie syphilitique négative. . Infection urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE … … Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée … Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araiose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile. … Une IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer l

e diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen.

CONCLUSION

TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX

UNT RAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE

PAS D’INDICATION OPERATOIRE

SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR

REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT

PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

.......................

 

A comparer au CH établi six mois plus tard en février 1991 par le Chef de Clinique  Pascal Masnou

 

 

                                              HÔPITAUX  ASSISTANCE

 

                                                     PUBLIQUE DE PARIS

 

 

 

Neurologie de l'Hôpital Bicêtre.

 

 

Patient de 80 ans ré-hospitalisé pour reprise des explorations d'un trouble de la marche évoluant depuis plusieurs mois.

 

ANTECEDENTS : CF. CRN (D'AOÛT 90)

Depuis sa sortie, le patient garde des troubles de la marche qui semblent être stabilisés.

 

EXAMEN CLINIQUE

Marche à petits pas hésitante.

Pas de signe de Romberg.

Possible petit déficit moteur de l'hémicorps gauche.

Syndome tétra pyramidal réflexe.

Incontinence urinaire d'effort.

Difficultés mnésiques, sans trouble des fonctions supérieures majeures.

 

EXAMEN COMPLEMENTAIRES

 

Scanner cérébral : aspect inchangé : atrophie cortico sous corticale, hypodensité de la substance blanche diffuse.

Electroencéphalogramme : pas d'anomalie significative.

EMG : pas de signe de neuropathie périphérique franc.

Test de Schilling : interprétation délicate du fait de l'absence de recueil complet des urines.

Noter que le test de Schilling effectué quelque mois précédents, était normal.

 

AU TOTAL

 

Encéphalopathie vasculaire  (?! ndlr)

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78

"Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

 

 

 

 

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 16:23

Dans un article signé David Perrotin, le journal Métro daté du 4 juin 2013 titre "Des viols d'enfants enflamment le Web" :   << Plus de deux fillettes sont victimes de violences sexuelles chaque jour dans la seule province chinoise du Guangdong (sud). Cette moyenne édidifiante révélée par une agence officielle du pays ne risque pas de calmer la colère qui envahit le Web chinois depuis quelques semaines. Les révélations de viols de mineurs de moins de 14 ans par des professeurs d'écoles primaires ou des officiels du gouvernement ne cessent de s'accumuler.>>



Citant "Libération", David Perrotin poursuit << L'un des derniers scandales révélé par la presse concerne un directeur d'école et un un officiel du parti de Hainan qui violaient de manière régulière six écolières de 10 et 11ans dans des chambres d'hôtel. /.../ Les officiels estiment avoir une sorte de droit de cuissage sur nos enfants /... / Face à ce "gros problème chinois" et à l’absence de réaction politique, artistes, activistes et étudiants ont décidé de se mobiliser. "Aux directeurs d’écoles : si vous voulez coucher, couchez avec moi, mais laissez nos enfants tranquilles", exigent certains parents qui ont publié des photos d’eux nus sur internet. Pour faire taire ces révélations et les polémiques qu’elles suscitent, la presse du pays a été en partie censurée et une militante a été rouée de coups à son domicile par cinq personnes (sans doute des policiers) devant sa fille. Pire, la victime risque plusieurs années de prison. >>

  

Sur le même sujet, un internaute qui se dit Candide, dans son commentaire d'un de mes articles écrit à propos de l'attitude de l'Ordre des médecins lorque des médecins sont en cause : << Un témoignage délirant incohérent et diffamatoire, en particulier contre le conseil de l'ordre des médecins censé défendre les violeurs !!! Juste du pur fantasme de Troll anti-médecins >>.

  

 J'invite "Candide" à lire dans Le Monde les commentaires "candides" du psychiatre-psychanalyste freudien Samuel Lepastier sur les faits de pédophilie qui avaient eu lieu  à Outreau dans le quartier de la Tour du Renard.

Madame Gryson-Dejensart en fait état dans "Outreau, la vérité abusée",  ainsi qu'un livre sorti cette année chez Dunod sous le titre  "Enfants violés  et violentés  Le scandale oublié",  du médecin psychiatre. Gérard Lopez.  "Candide"  y trouvera une blibliographie instructive, dont les livres d' A. Sturz "Les oubliés. Enfant maltraités en France et par la France"  Le Seuil 2010; et de J.-P. Mugnier "Les stratégies de l'indifférence", paru en 1998 aux éditions ESF, ainsi qe le livre de madame Gryson-Dejensart;

 

J'aurais pour ma part titré son excellente mise à jour "Le scandale activement refoulé .   L'auteur omet de citer  "Quand l'Ordre règne", paru en 2001 chez Mango documents.

 

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 17:05

D'après "Planète énergie", l’énergie des marées, dite marémotrice, s'élèverait à 380 TWh/an.  

 

L’énergie marémotrice présente de nombreux avantages :

Elle est abondante, renouvelable, prévisible, sans émission de gaz à effets de serre.  

Pour recueillir cet inépuisable gisement d'énergie, une solution bien plus simple et rationnelle que la construction de coûteux barrages ou la mise en place d'hydroliennes existe. 

 

Il s'agit d'un système qui  transfert de l'énergie potentielle des marnages séquentiellement au moyen d'un dispositif à "mémoire charge" (un disposifif sans "mémoire" peut aussi être exploité, mais son  rendement serait a priori moindre).

 

Cette solution est très efficace et  beaucoup plus écologique que celle consistant à construire des barrages. Elle n'est de plus pas limitée par la nécessité de l'existence d'une baie.  Elle répond par sa conception aux exigences de résistances à la corrosion et aux conditions atmosphériques extrêmes. 

 

Ce colossal gisement potentiel  dont dispose la France est sous-exploité alors qu'il pourrait l'être très fructueusement grâce à la technique du transfert séquentiel.

 

A supposer que l'espèce humaine puisse perdurer un million années - il s'agit là d'une  hypothèse plausible pourvu qu'elle ne s'autodétruise pas - elle pourrait peut-être grâce à elle vivre sur terre tout ce temps sans avoir à se préoccuper de faire des économies d’énergies …

 

Les capacités du  Système Transfert à Mémoire de Charge de récupération de l'énergie des marnages pourrait en effet lui fournir durant ce temps l'énergie nécessaire sans qu'elle n'ait à s'inquiéter de son épuisement.   

 

A la FNH (la Fondation Nicolas Hulot)  Pierre-Henri Gouyon, Nicolas Hulot, Floran Augagneur et Jean-Baptiste Fressoz feraient bien s’en faire l’écho.  

Cf. sur ce blog les articles consacrés au STSMC.

 

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Suédois : STSMCs tekniken  återger den outtömliga jätte stora energi lager som gömms i tidvattens krafter. 

 

Även om den tyvärr inte direkt gäller Sverige, men franska östra kusten, och övriga länder som Kanada, N-Ö Austalien, Corea, kanske Japan ? , Chilien ... bl.a, skulle det vara redan bra om Greenpeace kunde tillverka en 1/100 eller 1/500 's modell för att bevissa att den är träffande.

 

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 16:38

Leva bättre utom att utkräva kärnkrafter ?

 

Det finns ett outgiven sätt att inte öka planetens uppvärmingen

 

STSMCs tekniken  återger den outtömliga jätte stora energi lager som gömms i tidvattens krafter. 

 

Även om den tyvärr inte direkt gäller Sversige, men mest franska östra kusten, och övriga länder som Kanada, N-Ö Austalien, Corea, kanske Japan ? , Chilien ... bl.a, skulle det vara redan bra om Greenpeace kunde tillverka en 1/100 eller 1/500 's modell för att bevissa att den är  träffande.



För mera upplysningar skriv Pierre Cretien 101 r. Clemenceau 22370 Pléneuf-Val-André F- 22370. gsm 06 78 58 96 21

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