Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 14:19
Place de la France dans l’IPC  (Indice de Perception de la Corruption ) par rapport aux autres membres de l’Union Européenne : neuvième rang. 
 
Pour avoir négligé d'en tenir compte, les Danois avaient en 1986 prévu que la France serait en 2000 la première puissance économique en Europe. Sans doute l'aurait-elle été si la corruption y était moins culturelle qu'elle ne l'est.   
 
Les conséquences la corruption en médecine sont  particulièrment catastrophiques et traumatiques pour lesvictimes. Elles côutent très cher à l'Assurance Maladie.  Elles transparaissent dans la note n° 2  ajoutée à cet article, qui se voulait     consacré à la promotion de la technique VMF d'exploitation de l'énergie potentielle des marnages.
 
Il s'agit d'une technique susceptible de remplacer très avantageusement  les réacteurs nucléaires pour la production de l'énergie électrique.
 
Le principe sur lequel repose la technique VMF est relativement simple à comprendre, à la portée de tout un chacun, tout au moins à la portée de n'importe quel  bachelier. Il est d'ailleurs très étonnant qu'il ne soit pas venu plus tôt à l'esprit des ingénieurs. Le principe est explicité au travers d'un petit conte scientifique. On peut y accéder en formant "vessies à mémoire de forme".   
 
Concevoir et construire des "VMF" de très grandes capacités  immérgeables et  fonctionnelles à 50 mètres voire à 100 mètres de profondeur ne constitue pas un problème très difficile à résoudre. Leur contruction  en très grande nécessitera cependant la production de très grandes quantités d'aciers et de fontes (ne serait-ce que pour qu'elles résistent aux pressions et pour résister aux forces d'Archimèdes, qui seront à la mesure de l'efficacité de la technique).            

 

La technique VMF pourrait très rapidement  permettre  d'exploiter rationnellement l'immense réservoir énergétique que présentent les marnages partout où ceux-ci sont importants, c'est-à-dire en France non  en  se contentant d'exploiter des espaces propices, tel l'estuaire de la Rance, mais sans qu'il n'y paraisse  en surface - puisque immergées à des dizaines de mètres de profondeur - tout au long de la façade atlantique. Cette technique permettra  l'exploitation de cette énergie plus efficacement, plus économiquement et plus écologiquement que les classiques de barrages. Elle pourrait, si on s'en donnait les moyens, être mise en place avant même que la Centrale de Flamanville soit en mesure de livrer ses premiers watts nucléaires, du moins à titre expérimental en testant quelques unités.



Il importe donc d'y sensibiliser les élites politiques, les rendre conscients de ce  que la méthode VMF va  devenir incontournable.

 

L'enjeu est capital puisqu'il s'agit rien moins que de sortir la France de l'impasse économique où elle s'est fourvoyée. Il importe de mettre la technique VMF en route le plus vite possible. Je n'ai pour ma part que mon blog de redresseur de tort (*3) à faire valoir. Un blog qui en réalité me dessert puisque j'y dénonce la forfaiture dont mon père, et moi-même par ricochet, avons été victimes. J'avais, contre l'avis - borné ou diabolique ? - des neurologues qui l'avaient en charge dû opérer son sauvetage en catastrophe (*2).



Il ne s'agit plus avec la méthode VMF de sauver un ou quelques malades, mais l'économie française dans son ensemble, fossilisée par ses importations énergétiques.



Le remède est là. Il faut que l'industrie sidérurgique le saisisse. Elle se doit de préserver ses potentialités productives, notamment Florange, pour ne pas risquer de se trouver dans la nécessité de recourir à des importations d'aciers.

 

Conclusion : les VMF rendront à terme inutiles le maintien en fonctionnement des centrales nucléaires.

 

Dr. Pierre Cretien (*2),

 

Notes

 

*1 - "Vessies à Mémoire de Forme" (article répertorié 112063864 html sur Google).

 

Circonstances de découverte :

 

Dans l'après-midi du 6 juin 2012, j'étais posté à l'endroit où deux ou trois ans auparavant j' avais ouvert une moule qui contenait une petite perle plus grise que noire. Une perle pas très belle, mais une perle. J'ai donné cette perle à ma fille et gardé la coquille. J'étais loin de penser de pouvoir en trouver une autre" ... et n'en ai pas trouvé d'autres. La marée était au plus bas. L'énorme différence du niveau des eaux apparaissait clairement, inscrite sur les rochers bordant la plage. Je pensais qu'il était dommage que l'on ne sache pas récupérer l'énorme quantité d'énergie potentielle que représente de si grands marnages tout le long de la côte autrement qu'en construisant par-ci par-là des barrages. J'y avais souvent pensé quand tout à coup la solution s'est présentée à moi comme une évidence. J'avais en tête un article de Sciences et Avenir paru dans les mois précédents. La revue faisait état de ce que des étudiants du MIT avaient expérimenté une éolienne gonflable de leur conception. D'une dizaine de mètres de diamètre elle serait d'un rendement supérieur pour un prix de revient moindre que les éoliennes classiques. J'étais sceptique quant à la pertinence du concept. L'éolienne ne tiendrait pas le coup face à des vents forts. Leur solution m'a cependant livré une solution dont j'avais jusqu'alors eu l'intuition qu'elle existait sans avoir réussi à l'atteindre pour exploiter plus rationnellement l'énergie des marnages. Une solution qui pourrait sauver Florange parce qu'elle est appelée à un très grand avenir pourvu qu'un tsunami médiatique en fasse comprendre l'importance.

 

*2 - Jacques Attali croit que l'esprit qui l'anime est celui du judaïsme. Diderot et Pascal ne se réclamaient pas du judaïsme. Le Chef du Service où mon père failli être assassiné s'en réclamait à travers l'IFREM et l'Espace Ethique de l'A.P. - H.P. Je suis quant à moi juif à l'insu de mon plein gré (par ma mère). Pour avoir sauvé la vie de mon père, soi-disant atteint d'une LEMP, je suis (peut-être) à l'origine de la découverte du traitement des LEMP. Les leuco-encéphalopathies multi-focales progressives sont en effet des complications "Biermer-like" rarissimes des virémies, quelles qu'elles soient, mais des plus redouables parce que rapidement mortelles et réputées intraitables. Mon père en était soi-disant (ou peu-être ?) atteint à 79 ans alors qu'il était à l'évidence aussi atteint d'une maladie de Biermer, maladie elle aussi mortelle mais au contraire très fréquente (3 à 10 % des persones de cet âge, cf. bibliographie). La maladie de Biermer est heureusement très facile à traiter par vitaminothérapie B12 ... à condition que le traitement soit institué sans attendre, la mort pouvant survenir à tout moment et les complications neurologiques devenir irréversibles. Il n'y a en dehors des gliomes aucune contre-indication au traitement vitaminique B12. Mon père avait en 1990 - durant plus de cinq semaines de souffrances et des angoisses indicibles, été délibérément laissé sans traitement par les neurologues de Bicêtre. Ceux-ci se réclamaient de l'INSERM et de l'IFREM. Trois coffrets à neuf francs trente six centimes de cyanocobalamine Labaz * auraient pu très rapidement remettre mon père debout, au lieu de quoi les neurologues qui l'avaient en charge ne firent que semblant de les lui administrer. Il aura fallu qu'une infirmière n'avertisse de la supercheries pour que que ce soit moi qui les lui administre,  en carastrophe après six semaines d'hospitalisation pour l'empêcher de mourir. Il venait de plonger  dans le coma.  Il put ainsi tant bien que mal se remettre debout et récupérer ses facultés intellectuelles. Ce que l'A.P., l'Ordre des médecins et le parquet n'ont pas du tout apprécié, parce que mon père a ainsi été en mesure porter plainte.  Plainte déclarée sans objet par Michel Barrau, un procureur plus au service du CNTS qu'au service de la justice, ce malgré un rapport d'expertise des plus accablants. Il a fait prononcer un non-lieu vexatoire à mon endroit (j'ai été accusé par le parquet d'avoir "impulsé" la plainte de mon père). Un non-lieu tout au bénéfice des  milliardaires patrons de la Clinique Elmelik. Cf. Google n° 73331815 et 108281777 html.

 

3* - Le sauvetage de mon père m'a au surplus valu d'être menacé par de hauts représentants de l'Ordre des médecins (Le ver est dans le fruit) . L'un a en récompense été nommé président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en Île de France cependant que l'autre a été fait rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre en 2005).  Je fus pour courronner le tout  (en juin 2004) traité d'antisémite (sic) par une des sous-directrices de l'hôpital Bicêtre : j'aurais selon celle-ci délibérément provoqué par "antisémitisme" la maladie de mon père alors que provoquer volontairement une LEMP est tout à fait impossible.

 

Cette  accusation est d'autant plus intolérable qu'elle est totalement infondée, inspiré des attaques du très "éthique" responsable du Service où mon père fut hospialisé et maltraité à mort. J'apprends à l'instant par France-Inter que la France est très mal notée par Transparency International. Les sonneurs d'alertes y sont persécutés et menacés au lieu d'être protégés. L'aurait  comme moi expérimenté  Marie Meyer, secrétaire  d'ambassade, qui a cependant pu s'en sortir parce qu'elle a pu avoir recours au tribunal de Strasbourg.  Catherine Pierce voit avec raison  une relation entre le degré de corruption le développement de la pauvreté  le niveau de la dette des pays.

 

J'ai de fait été menacé et ruiné par cette affaire du fait de la corruption par la terreur que  l'Ordre des médecins entretient  pour sauvegarder  "l'image de la médecine" alors qu'il protège les plus corrompus des praticiens

 

Dr. Pierre Cretien

................................

 

 

 

Repost 0
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:22

La toutologie devrait  faire l'objet d'un Enseignement Universitaire. Elle mène à tout. Jusqu'à Cécile des Prairies. J'ai appris grâce à Philippe Meyer, donc grâce à la toutologie, qu'elle a existée. L'inculte que je suis devra toute fois vérifier sur Internet comment s'écrit son nom. Peut-être est-ce  Sissi Hilde Preiry ?

 

Ce n'est pas pour vanter mes mérites, mais ceux de la méthodologie VMF (*1 providentielle) auprès des auditeurs de France-Culture et des pouvoirs publics que je / .../ écris.

 

La technologie  VMF permet en effet l'exploitation rationnelle de l'immense gusement énergétique que constitue les marnages. Partout où ceux-ci sont exploitables, c'est-à-dire en France non pas  limités à l'exploitation des espaces propices comme l'estuaire de la Rance et la baie du Mont Saint-Micheln , mais sans qu'il n'y paraisse - puisque immergées à des dizaines de mètres de profondeur - tout le long de la façade atlantique.

 

Il s'agit d'une méthodologie qui aurait pu voir le jour bien plus tôt. Elle permet l'exploitation des marnages  plus efficacement, plus économiquement et beaucoup plus écologiquement que la méthode consistant à édifier des barrages. 

  

Il importe donc d'y sensibiliser nos élites politiques. Je crois que vous saurez mieux que moi les persuader que la méthode VMF n'est pas une plaisanterie, mais qu'elle va rapidement devenir  incontournable  ++++++ 

 

L'enjeu est capital puisqu'il s'agit rien moins que de sortir la France d'une décomposition économique grandissante.

 

Mettre en route le plus vite l'installation de la méthodologie sera le mieux. Je n'ai que mon blog de redresseur de tort (*3) à faire valoir. Un blog déplaisant qui en réalité me dessert puisque j'y dénonce la forfaiture dont mon père, et moi-même par ricochet, avons été victimes :  j'avais dû opérer son sauvetage en catastrophe en 1990. Il s'agissait alors d'une urgence médicale. Le sauver d'une LEMP (*2) que mon père avait paraît-il contractée.

  

Il ne s'agit plus avec la méthode VMF de sauver un ou quelques malades, mais l'économie française, malade de ses importations en énergies fossiles.

 

Cela va faire près de vingt ans que je /.../ garde à l' esprit, depuis que dans une note de bas de page à "Nos Médecins" Hervé Hamon (3*) s'est réclamé de vous pour fustiger l'irresponsabilité des médecins.

 

Le remède  à la crise existe. Il faut que l'industrie s'en saisisse, notamment l'industrie sidérurgique. On se doit de préserver les potentialités productives de Florange pour ne pas se retrouver bientôt dans la nécessité de recourir à des importations d'aciers.

 

En vous remerciant de votre toutologique attention, veuillez agréer, monsieur le

 

*1 - "Vessies à Mémoire de Forme" (article répertorié 112063864 html sur Google).

Un jour de l'après-midi de la première semaine du mois de juin 2012, je m'étais muni d'un petit couteau pour pouvoir manger les moules que la mer en se retirant avait découvertes. Je m'étais posté à l'endroit où deux ou trois ans auparavant j'en avais dégoté une qui contenait une petite perle plus grise que noire. Une perle pas très belle, mais une perle. Je j'ai donné à ma fille. Je n'ai gardé que la coquille. J'étais loin de penser de pouvoir en trouver une autre" ... et n'en ai pas trouvé d'autres. La marée était alors très basse. L'énorme différence du niveau des eaux apparaissait clairement, inscrite sur les rochers bordant la plage. Je pensais encore une fois qu'il était dommage que l'on ne sache pas récupérer l'énorme quantité d'énergie potentielle que représente de si grands marnages tout le long de la côte autrement qu'en construisant par-ci par-là des barrages. Quand tout à coup la solution s'est présentée à moi comme une évidence. J'avais en mémoire un article de Sciences et Avenir paru dans les mois précédents. La revue faisait état de ce que des étudiants du MIT avaient expérimenté une éolienne gonglable de leur conception. D'une dizaine de mètres de diamètre elle serait d'un rendement supérieur pour un prix de revient moindre qu'une éolienne classique. J'étais sceptique quant à la pertinence du concept. L'éolienne ne tiendrait pas le coup face à des vents forts. Leur solution m'a cependant livré une solution dont j'avais jusqu'alors eu l'intuition qu'elle existait sans avoir réussi à l'atteindre pour exploiter plus rationnellement l'énergie des marnages. Une solution qui pourrait sauver Florange parce qu'elle est appelée à un très grand avenir pourvu qu'un tsunami médiatique en fasse comprendre l'importance.

*2 - La leuco-encéphalopathies multi-focales progressive est une complication "Biermer-like" rarissime des virémies quelqu'elles soient mais des plus redouables parce que rapidement mortelle et réputée intraitable. C'est une des complications des plus redoutable mais rare de l'infestion à VIH). Mon père l'avait soi-disant contracté à 79 ans alors qu'il était à l'évidence aussi et surtout atteint d'une maladie de Biermer, maladie elle aussi mortelle mais au contraire très fréquente (10 % des personnes de cet âge). La maladie de Biermer est heureusement très facile à traiter par vitaminothérapie B12 ... à condition que le traitement soit institué sans attendre, la mort pouvant autrement survenir à tout moment et les complications neurologiques devenir irréversibles. Il n'y a en dehors des gliomes aucune contre-indication au traitement vitaminique B12; Cela va faire près de vingt ans que je compte sur vous, qui partagerez ma Gloire. Je comptais déjà sur vous après que dans une note de bas de page * de "Nos médecins" Hervé Hamon - à moins qu'il ne s'agisse d'un éponyme ? a fait état de ce vous appelez "l'irresposablité des médecins". Le livre est paru aux éditions de Seuil en 1994 et a très hypecritement été primé au Medec. Mon père avait en 1990 - au péril de sa vie durant plus de cinq semaines et dans de souffrances - été délibérement laissé sans traitement par toute une équipe de neurologues se réclamant de l'INSERM alors que deux ou trois coffrets à neuf francs trente neuf centimes de cyanocobalamine Labaz * auraient pu lui faire très retrouver rapidement la santé : Cf. Google n° 73331815 et 108281777 html.

 

* 3  Hervé Hamon  "Nos médecins" 1994, aux éditions du Seuil.

..............................................

 

Repost 0
Published by leon - dans physique
commenter cet article
1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 16:19

Lettre ouverte adressée à monsieur Philippe Tarillon, maire de Florange :   << J'ai dans une lettre manuscrite appelé hier samedi 1 décembre monsieur Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, à tout faire pour que les aciéries de Florange  soient maintenues en fonctionnement parce que la France risque de se retrouver (va se retrouver) non pas en sur-capacité, mais à court de capacités pour la production d'aciers spéciaux et de fontes.

 

Une nouvelle technique d'exploitation de l'énergie marémotrice va en effet  solliciter une industrie sidérurgique performante et de grande capacité. 

  

Il va s'agir de  concevoir et de fabriquer en grandes séries - et autant que possible en France, pour ses besoins propres, voire pour l'exportation - des structures métalliques très volumineuses dites "à mémoire de forme".

  

Ces structures devront pouvoir retrouver leur forme initilale après avoir été comprimées, à la manière des éponges, à la différence près que ces structures seront  destinées à contenir un gaz (tout simplement de l'air), qu'elles seront certainement métalliques (mais pas obligatoirement), enfermées dans une enceinte étanche. Leur résistance à la compression devra avoir été calculée de sorte à pouvoir travailler en immersion en se "ratatinant" p.ex. sous un pression de six bars pour reprendre leur  forme initiale à 5 bars,  si c'est à ce niveau de profondeur que l'on choisira de les faire  "travailler" alors qu'elles seront reliées par une conduite les mettant en contact de l'air athmosphérique. Ce qui fait qu'elles pourront "respirer", expulsant les gaz qu'elles contiennent lorsqu'elles seront à marées hautes immergées par une soixantaine de mètres de profondeur pour reprendre leur forme initiale  à marées basses  à une cinquantaine  de mètres sous les eaux (en tablant sur un marnage de cet ordre de grandeur), les gaz expulsés animant a passage  une machinerie "offshore" pour produire de l'électricié.  

 

Les avantages d'un tel système pour exploitation l'énergie potentielle des marnages par rapport à la construction de barrages de retenues des eaux comme celui contruit sur  la baie de la Rance  entre Dinard et Saint-Malo  sont :

1°  Un coût beaucoup moins élevé, donc un  retour sur investissement beaucoup plus court

2° Une rendement énergétique a priori plus performant.

3° Une maintenance moins lourde. Groupes électrogènes  "ONSHORE"

4° La possibilité d'une exploitation ubiquitaire, partout où les marnages sont importants, c'est-à-dire intéressant une grande portion de  la côte atlantique française.

5° Une faible perturbation de l'écosystème  occasionnées par des structures immergées quasi inertes  à part leur  déformation au rytme des marées. 

6° Accessoirement le relance de l'industrie sidérurgique à cause de la nécessité de produire de grandes quantitiés d'aciers spéciaux pour la construction de ces structures à mémoire de forme.  

Des structures que j'ai peut-être eu le tort, pour des raisons didactiques, d'avoir précédemment appeler des "vessies" . Il s'agissait en fait de faire entendre un principe de fonctionnement - devront non seulement être d'un très grand volume (des milliers de mètres-cubes l'unité), mais extrêmement lourdes. 

 

Appelées à être immergées en profondeur en milieu marin, elles devront, quoique très volumineuses, pouvoir se déformer de façon calculée en supportant de fortes pressions et  pouvoir reprendre leur forme initiale tout en étant résistantes à la corrosion et aux forces d'Archimède (d'où la nécessité de la fonte pour les lester). Leur faisabilité est absolument certaine et leur conception pas si compliquée qu'il n'y paraît a priori.

 

Il s'agit avec celles-ci de récupérer l'immense gisement énergétique que constituent les marnages, un gisement potentiel dont la France a la chance de pouvoir grandement disposer de Dunkerque à Biarritz. Un gisement jusqu'ici largement sous exploité du fait qu'il ne repose que sur la construction d'un coûteux et unique barrage sur l’estuaire de la Rance alors qu'avec la technique des structures à mémoire de forme ce gisement pourra être très efficacement et très économiquement exploité offshore (par transfert de charge) tout le long de la façade atlantique.

 

Entre Dinard et Saint-Malo, un barrage de 390 mètres de long permet à lui seul de récupérer 240 MW, soit l'équivalent du quart de la puissance d'un réacteur nucléaire.

De Dunkerque à Biarritz, des dizaines voire des certaines de milliers de ces structures pourraient être immergées et produire offshore, via des convertisseurs dont la fabrication pourra p.ex. être confiée à Alstom, des centaines de milliers de mégawatts écologiques (sans émissions de polluants radioactifs ou oxycarbonés, et sans inconvénient majeur pour l'écologie marine). Ce qui fera de la France un pays largement autosuffisant du point de vue énergétique.

 

Je me tiens à votre entière disposition pour plus de précisions concernant une méthodologie inéluctablement appelée à un très grand avenir. Le site Google "vessies à mémoire de forme" je l'expose sous la forme d'un conte humoristique cependant qu'il s' agit d'une méthode révolutionnaire au triple point de vue industriel, économique et écologique.

 

En vous remerciant de ce que vous et votre premier Adjoint monsieur Gérard Flamme pouvez faire pour Florange donc pour la France, je vous prie d'agréer, monsieur le Maire, l'expression, l'expression de ma solidarité comme de ma très haute Considération >>.

                                      Pierre Cretien  Tel 06 78 58 96 21

 

 

 

..............................................

 

Repost 0
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 17:51

Il n'y a pas que les jeunes et jolies femmes qui sont violées, beaucoup plus souvent les enfants, et parfois, pour ne pas dire très souvent, des bébés, qui sont pour les pervers utilisés comme des sex-toys

  

Comment empêcher de telles monstruosités ?  

 

Il faut signer le manifeste des 313 femmes,  mais cela ne peut suffire. Il faut aussi dénoncer  les négationnistes, à commencer par Sigmund Freud et ses zélotes. Ce très célèbre médecin était aussi un escroc intellectuel, un logicien pervers  - il faut bien appeler un chat un chat - qui a fini par croire à ses propres  (sales) mystifications assenées sous le masque de la vérité.

 

Freud savait très bien à quoi s'en tenir au  sujet de l'exploitation sexuelle des enfants, ainsi qu'a osé le faire savoir en 1981 aux Etats-Unis Jeffrey Mousaïeff Massson. Lui même psychanalyste, Masson avait eu l'occasion de mettre son nez dans les archives freudiennes. Ce qu'il découvrit le stupéfia. Elisabeth Roudinesco, en négationniste attitrée de la sinistre mystification freudienne, a osé qualifier de "peu rigoureux" son travail.  Son attitude est tout à fait comparable à celle des individus qui nient le génocide des Juifs et des Tziganes par les nazis.

  

Ayant commencé à dénoncer la chose impensable  (la Chose petit "a" de son succédané français Jacques Lacan), Freud ne tarda pas à découvrir qu'il s'attirait l'hostilité des consommateurs.  Plutôt que de se taire, Freud fabriqua un alibi à l'usage des violeurs, des incesteurs et des pédoclastes du monde avec  le complexe d'Oedipe. 

 

Il suffisait de faire  dériver toute activité, quelle qu'elle soit, de la sexualité pour le faire émerger  comme  un corollaire de cette activité. Mélanie Klein, plus royaliste que lui, a pu prétendre qu'il existait dès le sixième mois chez le nourrisson. Elle a bien tort : elle aurait logiquement dû le situer dès la naissance, puisque qu'un nourrison qui tète sa mère prend la place du père en se livrant avec sa mère à une activité hautement érotique, une activité qui peut effectivement initier chez certains pères une jalousie petit "a". 

 

Il faut relire le cas de "Dora", alias Ida Bauer (présenté par Freud dans ses "cinq psychanalyses" ) . Freud et ses zélotes ont  fait semblant de ne pas comprendre. Le psychanalyste Patrick Mahony a revisité le cas pour montrer la comment Freud avait biaisé la réalité.  Il n'a cependant pas voulu (ou oser) aller plus loin dans son analyse interprétative.     

 

Le succès d'une théorie qui inversait les rôles fut au rendez-vous. Des ecclésiastiques lui ont emboîté le pas. Vous demanderez-vous pourquoi ils se sont fait "psychanalystes" ? 

 

Le Professeur Henri Baruk dit que Freud avait réussi à pervertir la psychiatrie et à semer partout la haine. Freud a non seulement fabriquer (et non pas découvert) le complexe d'Oedipe, mais pour parfaire son oeuvre de destruction des victimes de viol et d'inceste a inventé le concept de "l'enfant pervers polymorphe" et celui de la prostituée infantile et débile, une invention qui  a longtemps eu pour effet (et qui l'a encore) de ligoter les victimes.

 

A signaler un livre ("L'enfer" de Catherine Derivery, paru chez Nil  en 1999 si mes souvenirs sont bons), est passé relativement inaperçu, encore qu'il ait fait l'objet d'une émission en présence d'Elisabeth Roudinesco, venue défendre la psychanalyse .

Une consoeur, fille de médecin, qui avait été incestée par son père à l'adolescence, n'a pas pu en parler en psychothérapie analytique : son analyste lui a dit que c'était "des fantasmes". Une journaliste qui se cache sous le nom de Valérie Talmont,  dans son livre sur l'inceste (Cf. "L'inceste" collection "J'ai lu", page 123 - je ne sais si elle figure sur la liste publiée dans le Nouvel Observateur  des 313 femmes à avoir signé le manifeste des victimes de viols) raconte comment "un ponte" de la psychiatrie lui a asséné qu'elle était victime de "fantasmes". Il est dommage que Valérie Talmont  n'ait pas voulu ou osé révéler son nom, parce qu'une telle assertion est un surviol, une sur-violence par procuration faite sous le sceaux du freudisme. Le Dr. Samuel Lepastier (je ne sais s'il s'agit de lui) a lui aussi  eu le culot de dire qu'à Outreau les enfants avaient été victimes de leur "inconscient" (Cf. son commentaire de l'affaire paru dans Le Monde en février 2006). J'ai en 1945, quand j'avais 6 an, été violé  (par qui ?) dans le cabinet du Dr. B. (qui valet O). Ce médicastre de quartier avait installé chez lui une chambre avec un grand lit surmonté de luminaires censés délivrer des U.V.. (je me demande si se lampes n'étaient  pas en fait des lampes à UV factices. Ce sont je me souviens, c'est que ces lampes ressemblaient des tubes néon.  Elles ne m'ont, d'après mes souvenirs, jamais occasionné d'érythèmes. Lr Dr. B. avait été appelé par mes parents quand j'avais quatre ans parce que je me tordais de douleurs pour avoir mangé  un trop grand nombre de mauvais chocolats de Noël. Il  m'avait fait allonger sur la table du séjour et avait dignostiqué chez moi une appendicite en enfonçant violemment, en appuyant de tout son poids, ses deux pouces dans ma fosse iliaque droite.

 

Une dizaine d'années plus tard il laissa un petit voisin mourrir d'une méningite tuberculeuse alors qu'il venait presque tous les jours le "soigner". 

 

Mes parents auraient quand même dû se méfier de lui. Il avait de bien curieuses façon d'exercer la médecine : ma mère m'a raconté qu'il lui arrivait de se pointer  à l'improviste demander des nouvelles de notre santé et de réclamer le prix d'une consultation.

 

Le docteur B. s'était aperçut que mes parents, ma mère comme mon père,  avaient la hantise du rachitisme (j'en connais désormais la cause). Il avait au sortir de la guerre ainsi pu facilement les persuader que je vienne chez lui profiter de sa nouvelle  installation UV . Il ne m'a pas violer tout de suite. Il  a attendu plusieurs séances (la troisième ou quatrième séance pour détourner toute méfiance. Il habitait un appartement de immeuble voisin de celui où nous habitions  ce qui faisait que je pouvais me  rendre seul à ces seances d'UV. Je ne sais d'ailleurs pas si c'était lui l'auteur des violences. J'avais les yeux bandés. Il me semble qu'il n'était pas tout seul quand c'est arrivé.  

 

J'ai après la dernière séance du tout au tout brusquement changé de caractère. Je me suis mis à devenir craintif à l'extrême. Je me suis mis à faire des  rêves cauchemardesques, jusque très tard dans mon existence. Ils n'étaient que la répétition de la très violente agression dont j'avais été victime en 1945 alors que j'avais les yeux bandés. Un bandeau de feutre noir m'entourait la tête pour les protéger des U.V.. Après la dernière séance, je m'étais soudain mis non seulement mis à ne plus vouloir retourner chez lui, mais même passer devant la boutique du coiffeur du coin m'effrayait parce que les installations du coiffeur me rappelait celle du Dr. B.. Bien plus tard la vue d'une salle d'opération dans un film me donnait de vives palpitations sans que j'en comprenne l'origine (dans des groupes de paroles j'ai pu me rendre compte qiue les victimes d'incestes et de viols ne réalisaient pas le lien existant entre leurs symptômes et la violence subie).

   

Pour me faire entendre raison, mon père se mit à me "corriger" violemment, excédé par mon comportement, devenu incompréhensible et invivable. Un médecin psychiatre, le docteure Moreau-Dreyfus, du dispensaire Furtado-Heine (situé près de la rue d'Alésia pas très loin de l'hôpital Broussais ) expliqua à ma mère que j'étais une "lavette" (sic) souffrant du complexe dOedipe, et que c'était pour ça que je ne voulais plus comme avant dormir seul dans ma chambre et exigeais de dormir la lumière allumée. J'ai rapporté plus en détail cette affaire sur mon blog (blog de léon - pierre cretien (voir aussi autres articles 103012573 html)

J'ai ecouté Clémentine Autain ce matin (07.09.12) sur France-inter, c'est pour ça que j'ai envoyé le texte ci-dessus au site consacré au Manifeste contre le viol des femmes, car il n'y a pas que les jeunes et jolies femmes à être dskanisées. Il y a aussi les femmes du troisième âge qui sont violées en Institution, avec le silence complice des responsables et des médecins. Parmi les violeurs, les médecins ne sont d'ailleurs pas les derniers à être de la partie. Une de mes amies m'a dit avoir été dskanisée par celui qu'elle avait été consulter alors qu'elle était sa dernière patiente. C'était sa façon de procéder, pour terminer ses consultations en beauté. Elle n'a pas osé aller porter plainte, pas non plus osé en parler à son mari, de peur qu'il n'aille le tuer. Elle ne voulait pas que son mari aille en prison à cause de "ça" m'a-t-elle dit.

Ce texte est celui légèrement modifié que j'ai envoyé ce matin aux militantes du Manifeste contre le viol pour signaler (si on ne le sait pas) que l'Ordre des médecins protège les praticiens qui se livrent a de telles pratiques (Cf. Google 73331815 html et 108281777 html ) Dr. Pierre Cretien Tel 0678 58 96 21

Repost 0
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 14:45

 "Ils ne savent pas que je leur apporte la peste", aurait dit Freud à ses accompagnateurs lorsqu'il s'est rendu aux USA en 1910

Ses confidents étaient  Sandor Ferenczi, Ernest Jones  et/ou Carl Jung ?

Freud était donc conscient de la dangerosité intrinsèque de sa doctrine, fondée sur un mensonge  tout à fait conscient et travaillé, un mensonge qu'il pouvait manipuler à sa guise.

A partir du moment où Freud réussit à l'ancrer (ou encrer, si on se veut lacanien) dans les esprits, il put en user et abuser, au point de finir par y croire lui-même, puisqu'il était tenu pour Vérité * par ses zélotes. 

Comme il n'aimait guère les americains, sans doute n'était-il pas mécontent de leur apporter la peste. Ceux-ci se sont depuis vengés, grâce au travail de l'honnête et courageux Jeffrey-Moussaïeff Masson, un psychanalyste qui avait eu l'aurorisationn demettre son nez dans les Archives Freud et qui osa révéler la vérité cachée derrière la façade de l'édifice.

Il lui avait fallu du courage, car s'attaquer à Freud et à l'emprise exercée par ses fallacieux conceptions sur la psychiatrie était non seulement encore très prégnante en 1981, mais il s'attaquait à un système très lucratif pour les psychanalystes. C'était un peu comme s'il s'était attaqué au marché de la drogue, Freud ayant fait de la psychanlyse une espèce de drogue aux effets dévastateurs et addictifs.

Lorsque j'ai rencontré pour la première fois en octobre 1996 ma Consoeur Catherine Bonnet - pédopsychiatre et psychanalyste - les premières paroles qu'elle profera,, ses paroles d'accueil, furent au sujet Jacques Lacan : elle me lança tout de go à la figure : << Jacques Lacan, savez-vous que c'était un pervers ? >>,  alors-même que je m'apprétais à le lui faire moi-même savoir du fait que j'avais eu maille à partir d'une de ses adeptes inconditionnelles.

Celle-ci m'avait involontairement fait entrevoir de quoi j'avais été victime avant même de voir le jour (c'est-à-dire in utéro). 

D'avoir dénigré Lacan ne l'empêcha pas de me dire le bien qu'elle pensait de la "lacanienne" Marie Balmary (que je n'avais hélas pas encore lue. MB citais volontiers les aphorismes de Lacan dans son Mémoire sur "la faute cachée du père" de Freud : "L'homme aux statues" , publiée en 1979 et rééditée en 1997 chez Grasset).

La faute du père et/où du grand-père de Sigmund Freud, qui serait une seule et même personne ?!

Mais, chute, c'est-à-bouche cousue de fils blancs de mariage arrangé. Fallait sauver les apparences avant qu'Amalia soit grosse en sainte du père de Psyka  (d'après les conclusions qu'en a tiré quatre ans plus tard Gabrielle Rubin, avant de se tirer une balle dans le pied avec "De la haine et du pardon"

 

La  thèse de Balmary avait vivement intéressé Jacques Lacan.  Et pour cause. Elle dévoilait brillamment la mystification. Elisabeth Roudinesco, artibre des élégances, dit tout le mal qu'elle en pensait dans son dictionnaire de la psychanalyse, l'accusant d'avoir voulu "christianiser  Freud", prônant son  "Abel et la traversée de l'Eden".  

Le Pr. Henri Baruk, psychiatre et fils de psychiatre grand admirateur de Pierre Janet, que j'ai rencontré en novembre 1990, m'avait dit pis que pendre de Freud et de Lacan, qu'il rendait responsables de l'état déplorable où se trouvait la psychiatrie française. Il s'était étranglé de colère à leur sujet. Il avait été jusqu'à les comparer à Hitler !  J'en était resté sans voix, alors que je n'étais pas lopin de penser comme lui.  Aussi passait-il volontiers pour paranoïaque auprès de ses confrères matés lacanoïdes. 

Un autre psychiatre-psychanalyste, Francis Hofstein  (l'oublié de Jacques Lacan,  que j'avais perçu en 1972 comme honnête et consciencieux - j'avais été le voir en 1972 sur les conseils de mon épouse pour avoir l'adresse de quelques analystes en qui je puisse avoir confiance) lorsque je suis allé le revoir en 1989 après qu'il s'est employé à conseiller à celle-ci de divorcer. 

En 1972 elle n'était pas encore pédo-psychiatre mais qui elle savait à quoi s'en tenir sur Jacques Lacan. Etudiante, elle l'avait en 1970 surpris à l'hôpital Saint-Anne en train de compulser avidemment le dossier du malade dont il avait à faire devant tout un amphi l'exégèse, en principe sans en rien connaître.  Après quoi il la fit péremptoirement sortir lorsqu'elle voulut assister à sa prestation.

Hofstein me lança tout de go, avant même qu'il ne sache vraiment pourquoi j'étais venu le revoir  - il s'était mêlé de faire en sorte que mon épouse demande le divorce alors qu'elle ne le souhaitait pas : je venais lui demander des comptes : en guise d'explication il me dit  : << Le  Christ, on le mettrait maintenant à l'hôpital psychiatrique >>. Il m'assimilait donc au Christ ?!  Curieusement , le nom de Francis Hofstein est sur Google maintenant  associé à celui de chrétien, et non à celui de Freud ou de Lacan, voire de Roudinesco, qui en parle dans  son histoire de la psychanalyse ! Google a "christianisé" Francis Hofstein  comme Marie Balmary a à travers Roudinesco "voulu christianiser Freud !"

J'aurais dû et pu en 1989 rétorquer à Hofstein que le plus fou à lier était Freud

Toute propagande faite en faveur Freud et de sa doctrine devrait tomber sous le coup de la loi. Freud disait en privé au sujet de ses patients ce que Hitler mettait à exécution au sujet des "malades mentaux" ... << en faire des cargaisons pour les couler >>. On ne pourrait pas même dire que  Lacan était à Freud ce que Goebbels était à Hitler ... puisqu'on prête à LACAN le mérite de s'être, contrairement à Freud, intéressé au traitement psychanalytique des "psychotiques". Charité bien ordonnée ...

Charité bien ordonnée ? 

Parce que l'origine  de la théorie des fantasmes oedipiens procède du réalisme psychotique.  Ce que Michel Onfray a perçu, sans aller jusqu'au terme de son intuition.

Dieu uni et le diable sépare, avait écrit Marie Balmary, psychanalyste  critique dans "L''homme aux statues",  avant de rejoindre la curieuse thèse séparatiste (politique ?) de Shmuel Trigano  dans son interptétation alambiquée de la parabole abrahamique.    

La psychanalyse n'est pas une science, mais une religion, contrairement à ce qu'elle voulait être  au départ, et contrairement où elle prétend être.   

Une psychanalyste dite "lacanienne" répondant au nom Marie Albertini, pour ne pas la nommer, est neurologue de formation. C'était  a priori pour moi un gage de scientificité.  Je me trompais : en novembre 1983 elle me dit  qu'en psychanalyse ce n'était pas les explications qui importaient, mais le sens. Ce qui situe bien la psychanalyse sur le plan religieux. 

Or , dans les entretiens préliminaires à une psychanalyse,  me posant des questions  sur mon enfance, cette psychanalyste fit une remarque  portant sur le pourquoi : "Pourquoi vos parents vous ont-ils envoyé en Suède en 1946 ? "

J'avais déjà posé la question à mes parents. C'étaient, m'avaient-ils répondu, pour des raisons économiques. 

J'ai alors reformulé la même question à ma mère. Cette fois, ma question allait mettre le feu aux poudres.  Ma mère m'a répondu  : << Si je ne t'avais pas laissé  (ou fait) partir en suiède, ton père t'aurait tué >> !  

Et pourquoi m'aurait-il tué ? 

Parce que tu était devenu insupportable ?

Et pourquoi étais-je devenu insupportable ?

 

On trouvera la réponse à cette épineuse question dans un article de ce blog où il est question du Dr. B., un médicastre pédoclaste qui avait en 1945 réussi à convaincre me parents que je vienne régulièrement chez lui subir des séances UV. ...... 

 

Freud était parti en quête de l'étiologie (donc d'une explication causale) de l'hystérie. Il ne tarda pas à découvrir que la cause qu'il avait découvert était indicible, puisqu'elle mettait le plus souvent en cause la famille, notamment les pères, les oncles et les frères des hystériques, autrement dit que les relations incestueuses étaient psychopathogènes (psychotraumatisantes ou pervertissantes). Freud avait ainsi fait de l'hystérie un syndrome post-traumatique.

 C'était en effet une belle découverte.

 Mais celle-ci fut très mal reçue. Adieu veaux, vaches, cochons ...

 Freud eut tôt fait de s'apercevoir  qu'en dénonçant les pères et les oncles incestueux - qui sont très nombreux à l'être -  il se les mettait ipso facto à dos. Il lui fallut en choisir des causalités moins faroches :  il déclara que ce qu'il avait découvert n'était dû qu'à sa crédulité. Il s'agissait non de réalités, mais de fantasmes dûs à des reliquats de désirs infantiles "pervers"  restés inconscients, et resté inconscients parce que refoulés. 

S'en prendre aux enfants victimes d'attentat X était moins dangereux que de dénoncer leurs auteurs.  

 Marie Balmary, dans une thèse  remarquablement fine et courageuse essaya de comprendre comment et même pourquoi Freud avait renoncé à sa découverte.

Elle découvrit et exposa brillamment qu'au fondement de son renoncement était un conflit d'intérêt

Elle se vit ipso facto elle-même contrainte  de renoncer à son entreprise et de se tourner vers d'autre sources de réflexions. Pas tout à fait cependant, puisque ses recherches sur le sens à donner aux textes bibliques l'amenèrent à découvrir un sens (c'est-à-dire en fait une explication) à donner au fait que le père (supposé génétique) de Freud ait offert à son fils la  bible de Philippson dans laquellle celui-ci avait appris à lire. Une bible reffaite et mal reliée commençant par la page 423.  

Y avait-il un sens  ou une explication à donner à cela ? 

En psychanalyse, on a, comme Freud l'avait lui même, l'esprit d'escalier.

 A partir des recherches et des surprenantes découvertes de Marie Balmary, et de quelques autres chercheurs, une autre psychanalyste chevronnée, Gabrielle Rubin, se mit à réfléchir  ..............

 

A suivre sur ce blog  à l'article 68133299 html  ) 

....................

 

La psychanalyste Gabrielle Rubin, à partir de ses lectures savantes sur Freud, en particulier à partir 1° de l'exégèse  de Marie Balmary ("L'Homme aux statues" éditée chez Grasset en 1997 en seconde édition augmentée, et 2° de l'étude très serrée de Marianne Krüll "Freud, fils de Jacob" éditée chez Gallimard en 1984, en a tiré la conclusion que Sigismund Freud n'était sans doute pas le fils de Jacob Freud.

 

..................................

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:42

Une savante tentative descroquerie financière avait été ourdie à lencontre de mon père, alors très malade et psychologiquement des plus vulnérables au début de lannée 1990 à LHaÿ-les-Roses.

  

La Clinique de lHaÿ-les-Roses  travaillait alors en intelligence avec le maire de la commune, à lépoque Marc Méchain. Jignore si cette escroquerie, qui a fini par rater sur le plan financier mais a laissé mon père gravement invalide est en rapport avec le fait que dans les mois suivants les neurologues du CHU Bicêtre ont fait semblant dadministrer à mon père hospitalisé dans leur service le traitement quil lui fallait. Ils ne lui avaient pas administré traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer alors que leur malade était à lévidence AUSSI et SURTOUT atteint de cette mortelle maladie. Il y a toutes les raisons de penser que leur "mauvais étiquetage" (sic) avait dété élibéré. Ils sen étaient tenu au diagnostic effrayant «datteinte diffuse du système nervux» (note 1), autrement dit à celui dune leuco-encéphalopathie multifocale progressive, une affection neuro-dégénérative très rare mais gravissime, très biermer-like . La LEMP ne connaissant à lépoque aucun traitement efficace connu cependant que le traitement de la maladie de Biermer sest révélé efficace à partir du moment où je lai mis en route. L'épreuve thérapeutique prouvait que le malade était bel et bien atteint de la maladie de Biermer. Cette maladie étant sans son traitement spécifique non moins mortelle que la LEMP , la négation du diagnostic de maladie de Biermer au profit de celui dune LEMP revenait ipso facto à condamner le malade à brève échéance à une mort douloureuse et affreusement angoissante (on ne donc pas parler d'euthanasie, mais de dysthanasie).

J'ai finalement dû moi-même intervenir pour appliquer le traitement approprié le 12 septembre 1990 , vraiment in extremis alors que le malde se mourait  (108281777 html). 

Il se pourrait qu'ainsi fut découvert que le traitement des LEMP passait par celui de la maladie de Biermer (2) . 

 

La plainte en justice du malade était tout à fait justifiée. Très bien étayée sur des données tangibles et irréfutables, celle-ci m'a valu les persécutions du Conseil de l'Ordre, qui s'est rapproché des neurologues de Bicêtre pour étouffer le scandale des "euthanasies" (en fait des assassinats déguisés) de malades susceptibles de déclarer un SIDA après qu'ils ont été contaminés par des transfusions dans les années à risque. Le malade avait en effet été transfusé en avril 1984 lors de la mise en place une prothèse de hanche à l'hôpital Saint-Louis (3).   

 

Comment en effet  comprendre que rétablir un malade en train de mourir dans ses fonctionspuisse donner lieu à des menaces de représailles de la part de lOrdre des médecins et dun Chef dun Service de lA.P. ?  Avec en prime les moqueries du parquet dans l'énoncé de son non-lieu ?  La plainte du malade était largement fondée sur des documents irréfutables  (cf art. 72862156 html) et par une expertise des plus accablantes. Comment le comprendre la dissimulation du dossier du malade et les directives données au Chef du l'USN de l'hôpital Charles-Foix de ne faire que semblant d'administrer le traitement approprié sinon qu'il s' agissait d'une affaire touchant à une contamination nosocomiale inavouable. Il fallait à tout prix enrayer l'évolution de la contamination  vers un SIDA caractérisé  (les LEMP ne relèvent pas forcément du  Sida, mais ont vu leur  prévalence augmenter avec l'apparition du SIDA).   

 

Voir aussi mon article précédent,  adressé au professeur Pierre Corvol,  sur le traitement étiologique de certaines hypertensions artérielles sévères d'origine psychologique. Mon père a retrouvé une TA normal sous cobalaminothérapie (il s'agit de vitaminothérapie B12, c'est-à-dire avec le traitement spécifique de la maladie de Biermer. Par là-même celui du délire de Capgras en l'occurrence déterminé par cette maladie. Le traitement de son délire passait ainsi par celui de la maladie de Biermer. L'halopéridol aurait  probablement été inopérant dans son cas.    

  ______________________________________________________________________

1 - Le chef de Clinique du service mavait dit que ''pour moi''  mieux valait que mon père meurt.  De fait ! Des menaces de représailles ont suivies son rétablissement, proférées à son encontre comme à la mienne par de hauts représentants de l'Ordre des médecins, au prétexte qu'il n'aurait pas dû porter plainte et que j'aurais dû moi l’en empêcher.  Mon attitude aurait été anti-confraternelle, d'après le Dr. Antoine Denis,  le pseudo chirurgien de la Clinique Elmelik qui avait illicitement infligé sans crier gare  une opération orthopédique bilatérale à mon père pour corriger ses douleurs de pieds alors qu'elles étaient d'origine neuro-dégénératives  (Cf. sa correspondance avec l'Ordre des médecins et le site 73331815 html).  

 

2 -Voir dans mes articles précédents la bibliographie rassemblée au sujet du traitement des LEMP .  Archives of Neurology est une Revue prestigieuse que le Chef du Service de neurologie du CHU Bicêtre ordonna de faire disparaître des rayons de la bibliothèque universitaire de ce CHU après que je lui ai soumis les articles qui y étaient publiés, qui traiaient  de ce sujet.  Au  prétexte allégué par le Professeur que  c'était une  "très mauvaise revue" (sic). La Revue Archives of Neurology avait en effet  accepté le 5 sept 1990  la publication dun article au sujet du possible traitement des "LEMP"  ( l'autre nom des "ATTEINTES DIFFUSES DU SYTEME NERVEUX"  voir site 69970222 html)  par la vitaminothérapie  B 12 .

 

- Les tenants de la Clinique Elmelik, "protégée en hauts lieux"  pouvaient "tout se permettre". L'Ordre a été jusqu'à suggérer au parquet de Créteil que j'avais "impulsé" la plainte de mon père, et l'hôpital Bicêtre que javais "fabriqué" sa LEMP alors que c'est chose absolument impossible. Pour ses "loyaux" services envers les Elmelik, l'un des hauts représentants de lOrdre a été hissé au rang de président du conseil disciplinaire de l'Ordre île-de-francien, et son complice vice-président du CNOM et Rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre. "Le ver est dans le fruit", m'avait prévenu le S.G. de l' Ordre du Val-de-Marne quand il m a confirmé les viols que perpétrait le propriétaire de la Clinique . affaire a été rapportée le 18 juillet 2012 sur le site 108281777 html, et avant cela plus longuement en juillet 2009 sur le site 34640255 html, reporté pour cause brouillage sur le site 73331815 html.

 

4 -  Lire Barth et Vargas «Quand l' Ordre règne», éd. Mango Documents.   

 

Pierre Cretien,  M.D. le 10 novembre 2012. 

 

 

..............................................

Le Dr. Laurence Kouyoumdjian s’était inquiétée du nombre élevé des décès des malades dont s’occupait Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie sous l’égide de celui qui avait été quelques années auparavant au CHU de Bicêtre chargé de faire passer mon père de vie à trépas en ne lui faisant administrer un non traitement (voir lequel au site 69970222 html ). Seule Christine Malèvre a été inculpée et le parquet s’est bien gardé de mettre en cause son mentor. Qui plus est  Christine Malèvre a été condamnée à la prison alors qu'elle avait été déclarée immature !  

Repost 0
Published by leon - dans justice
commenter cet article
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:50

Ce que votre livre  " Les proies"  révèle du système qui régnait à Bad-al-Azizia  est difficile à comprendre parce que le régime a pu durer quarante deux ans. Il faudrait que tout le monde veuille lire et réfléchisse à ce sujet. 

  

J'aurais voulu pouvoir lire votre livre dès sa parution, mais mes finances ont été laminées et réduites à quasiment presque rien depuis que j'ai dû intervenir pour sortir mon père du très mauvais pas où il s'était fourré en mettant les pieds dans la Clinique de l'Haÿ-les-Roses (une Clinique kafkaienne, pour ne pas dire kadhafiste, cf. article précédent  et mon mémoire, référencé  73331815 html).

 

J'ai eu la possibilité d'emprunter  le livre la semaine dernière et l'ai lu presque d'une traite.  

  

Avant de l'avoir lu, je croyais savoir. J'avais lu des CR parus dans la presse (dans Paris Match et Le Point notamment). Ce qu'en avait déjà rapporté il y a bien des années une jouraliste de la télévision, qui avait elle-même victime du colonel, était déjà éloquent. 

 

Lors d'une conférence sur le mal et la violence,  une auditrice m'avait fait remarquer que l'étonnant nétait pas l'existence de personnalités telles qu'Hitler, Staline  ou Hussein, mais que ceux-ci aient pu  trouver de si nombreux complices en principe policés parce que formés dans les meilleures écoles et universités.      

 

Mais pourquoi ce qui se passait à Bab-al-Azizia sous l'ère de Mouammar Kadhafi peut-il être publié quand des faits de même nature se produisant en France ne le peuvent toujours pas ? Ils font tout autant l'objet d'une conspiration  du silence.

 

Cette conspiration  repose sur les mêmes mécanismes. Vous les avez dits à propos de la réprobation dont votre livre fait l'objet en Libye.  Le professeur René-Claude Touzard, un chirurgien orthopédiste  de l'A.P. nommé pour expertisé l'affaire exposée dans le mémoire ci-dessus cité et ci-après m'avait expliqué à propos des exactions commises à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il fallait les taires pout sauvegarder "l'image de la médecine".  Voilà où conduit le culte des images : ne pas révéler publiquement  la réalité pour sauvegarder  une image fausse mais rassurante. Somme toute, la profession de foi du colonel Kadhafi, que vous avez placé en exergue dans votre livre, est sur le modèle du code de déontologie des médecins et de l'Espace Ethique de l'Assistance Publique : une belle enseigne masquant la réalité des pratiques (cf à blog de leon - espace éthique et l'article 72862156 html).

 

Mêmes "causes" mêmes effets j'ai en janvier 1991 été informé par la police de ce qui se passait à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses du temps où celle-ci  était tenue  par les Elmelik. L'Inspecteur Christian Raekalboom  m'en avait informé le 23 janvier 1991 au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses. L'information a été  recoupée par d'autres "sachants" : des confrères exerçant aux alentours, un médecin de l'Ordre, l'ex Secrétaire Général du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne le Dr. Claude Poulain. Il m'avait confirmé la suspension d'exercice durant six mois prononcé à l'encontre du Dr. Dr. Jean-Claude Elmelik, ce qui prouvait d'après lui que l'Ordre veillait  au respect du code de déontologie. Par feu l'éminent professeur Pierre Huguenard, créateur et directeur du SAMU du Val-de-Marne;  Sitôt qu'il entendait prononcer le nom des Elmelik, "son sang ne faisait qu'un tour" , n'avait-il dit. L' administration de l'Assistance Publique, allez savoir pourquoi, avait imposé Edith  Elmelik  "spécialiste des hôpitaux" au Pr.Huguenard en tant qu' Assistante 

 

Ce qui se passait dans sa Clinique à l'Haÿ-les-Roses est ahurissant et  ne peut apparemment toujours pas être exposé par  la presse  alors que les médias ne peuvent l'ignorer.  D'après ee qui m'a été rapporté par la police, ce n'était pas la virginité des femmes qui émoustillait de frère d' Edith Elmelik, mais les femmes en couches (Cf. 108261777). C'est apparemment moins publiable que les pratiques du colonel avant sa mort.  L'ambulancier qui avait ramené mon père chez lui était au courant. Il m'avait raconté que d'avoir à transporter des femmes venant  accoucher dans cette Clinique le rendait malade. Il n'osait leur dire ce qui risquait de leur arriver. En ne les prévenant pas, il entretenait la  conspiration du silence pour ne pas risquer de  perdre son travail. Il préférait donc ne rien leur dire. Ainsi va la France, pas très bien, "réalisme" oblige (?).

 

Les journalistes ont fait comme cet ambulancier alors qu'ils étaient comme lui au courant de ce qui se passait, ne serait-ce que par moi. Je leur ai envoyé des lettres et des fax, par centaines pour ne pas dire par milliers, du Canard enchaîné à Le Point en passant par Marianne - (Bénédicte Charles - du temps où cet hebdo s'appelait l'Evénement du Jeudi s'était même déplacée pour me rencontrer, et moi de même au 32, de la rue René Boulanger) - l'Express, Le Nouvel Obs, Tribune juive, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde, Libération, la Croix, France 2, France 3, la 5, Arte , M 6, France Inter (Daniel Mermet, le 5 à 7, du temps d' Audrey Pulvar, La tête au carré, Matthieu Vidar, etc.), France-Culture, (Culture-Matin, de Nicolas Demorand à Marc Voinchet), Du grain à moudre, La Grande Table, Réplique, Les Chemins de la Connaissance, souvent avec des documents à l'appui ... 

 

Il faudrait plusieurs pages pour citer tous les journaux, les nationaux comme les régionaux, tous les magazines, les institutions ad hoc (Justice et Santé en passant par l'IGAS) et les hommes politiques que j'ai informés et tenus informés, de Nicolas Sarkozy à François Hollande en passant par R. Bachelot-Narquin, J.-F. Copé Bernard Debré, André Vallini, Bertrand Delanoë, Christine Boutin et Jean-Yves Le Bouillonnec (qui à a  maintes reprises été sollicité - dès 1990 - en tant qu'il avait été sollicité en tant qu'avocat,  et à d'autres titres). Chacun fuit ses responsabiltés, prétextant avoir d'autres chats à foueter que des histoires de viols dans une Clinque.

 

Le maire de l'Haÿ-les-Rose , Patrick Sève, comme j'ai pu m'en rendre compte en 1993 quand je lui ai dit ce que la police savait, était au courant. Apropos de Pierre Tabanou victime d'un infarctus cardiaque en 1989 et qui est décédé dans cette Clinique m'a dit : "Ce n'était vraiment pas une bonne idée que de l' avoir hospitalisé dans cette Clinique". La mairie de l'Haÿ-les-Roses a curieusement brûlée avec ses archives en 1999.  Elle a été entièrement reconstruite, ce qui a permis d'élever une nouvelle plaque à l'entrée du square Léon Elmelik, bien différente de ce qu'était la précédente, qui stipulait laconiquement que le Dr. Léon Elmelik, ancien maire adjoint, était décédé des suites de sa déportation en 1944. Qu'il ait été déporté en 1944 est certain, mais le libellé de stipulait était ambiguë qui laissait supposé qu'il était décédé en 1944. La nouvelle stipule qu'il est décédé en 1959  et qu'il a été maire adjoint. Or maire adjoint il ne l'a été que durant les six derniers mois de sa vie alors qu'il était tombé trè malade. 

 

Patrick Sève, qui briguait un mandat de sénateur a le mois dernier été obligé de donner sa démission.  Ma  rencontre avec Patrick Sève en 1993 a été rapportée sur Google site-blog 73331815 html.  

 

 Au sujet des "euthanasies" pratiquées sans le consentement des malades, à leur insu comme à l'insu des familles dans certaines Cliniques et certains Services de l'A.P. alors que ces malades ne sont pas vraiment "en fin de vie", se rapporter au  site 108281777 html, qui reproduit la lettre en vain adressée Pr. Didier Sicard, à Manuel Vals et à François Hollande (par courrier parti de la poste de l'Haÿ le 18 Juillet 2012). Aucun n'a daigné repondre à ma mettre. Silence Silence Silence. 

   

Jacques Lacan bénéficiait en France de la même vénération que Kadhafi en Libye. Ses victimes étaient vouées au suicide ou au silence.  L’ Ordre des médecins a fini par accepter ses pratiques meurtrières. En réchapper n'était-il pas signe de

résilience ?   

 

Sigmund Freud qui savait parfaitement à quoi s'en tenir au sujet des agressions dont les enfants peuvent souvent être victime avait préféré se renier et parler de fantasmes, un dogme  qui fut très bien accueilli  et qui perdure malgré les nombreux démentis du réel. 

........................Pierre Cretien M.D.  le  11 novembre  2012   Tel 06 78 58 96 21

Repost 0
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:31

L'innovation technologique et industrielle serait en France en berne ?

 

Voyons voir ça ?

 

Présentons une faisabilité jamais exploitée sous l'aspect d'un "Conte de fée scientifique" (ce texte dérive du précédent répertorié 112063864 html et pose en conclusion une question que j'aimerais savoir résoudre autrement que par l'expérience).

 

Inox 1 voulut faire offrande à Dieu ? Mais quoi Lui offrir ? Inox craignait  de voir son offrande ne pas plaire à Dieu . C'était arrivé à Caen avec son offrande à Yahvé, ce qui l'avait meurtri au point d'en faire un assassin 6 

  

Inox y réfléchit et s'endormit. Yahvé lui apparut en rêve, qui lui dit : <<  Les hommes  perdent la foi et piétinent mes commandements. Un certain Sigmund Freud et ses zélotes s’emploient à fourvoyer leur congénères sur la route du Mensonge et de la Haine.  Lui  et les siens  ont incité ma fille Amour à  connaître  Incestolibidosodomonarcissoporno, pour qui grandeur rime avec mégalomanie et tortuosité. Lis plutôt Annick Cojean, qui est chez Bernard Grasset, et Marie-Christine Gyson-Dejehansart, qui est chez Hugo & cie. Lis aussi Jacques Bénesteau, chez Mardaga, en passant par Eva Thomas, qui est chez Aubier-Montaigne et DDB,Pierre Cretien, sur le blog de leon. Ils t'expliqueront les méfaits de celui-là, si tu ne les sais pas déjà >>.

  

Sur ce, Inox se réveilla. Près de lui il trouva un gros œuf, aussi reluisant que lui-même. Sa forme était plutôt à la ressemblance de la Terre que celle d'un oeuf. Qui a pondu un oeuf pareil, se demanda Inox. Il en mesura le tour. Un mètre trente neuf. Il essaya de le bouger. L’œuf était lourd. Inox voulut savoir ce qu’il avait à l'intérieur. Il y perça un trou. Aussitôt une liqueur s'en écoula. Inox y goûta. La liqueur était délicieuse. Inox la but jusqu'à la dernière goutte. Saoulé, Inox se redormit. Son sommeil dura neuf nuits et neufs jours.

 

Inox finit par sortir de son très long sommeil. Lorsq'il se réveilla, l'oeuf  était toujours là. Mais que faire de cette grosse coquille vide ? Inox, en la regardant, y vit sa propre image, minuscule, alors qu'il avait taille humaine. Qu'est-ce que cela pouvait vouloir dire ? Yahvé aurait-il voulu lui faire comprendre qu'il était le plus insignifiant des démiurges ? L'idée lui vint d'effacer cette image. Il troua l’œuf de neuf-cent-nonante-neuf-mille-neuf-cent-nonante-neuf petits trous. Cela lui prit un mois. Son image s'en trouva effacée. Inox appela sa création Boulaté parce qu'elle ressemblait à une boule à thé.

  

Lui vint à l'idée qu'il pouvait avec sa création offrir à Yahvé de grandes infusions de thé Aukratie, un thé réputé doté de vertus apocalyptiques puissantes 2. Inox allait pouvoir avec Boulaté et le thé Aukratie oindre à l'insu de leur plein gré 3 tous les mécréants qui sur Terre se moquent du Très Haut. Ils seront oints quand ils se baigneront dans les mers, les lacs et fleuves de Yahvé 4

  

Inox se dépêcha cependant  de porter sa création à I' Institut National de la Propriété Industrielle. Las, alors qu'Inox avait cru pouvoir avec Boulaté  trouver grâce aux yeux de Yahvé, sa création devint une boule à thé INPI.

 

Boulaté était-elle encore digne d'infuser du thé Aukratie ?

 

Inox  se souvint de Marée, sa marraine bien lunée. Inox lui expliqua ce qui était arrivé et lui demanda conseil. Marée dit à Inox : << Va-t-en au cap Gras. Cherche la plage appelée Ya, celle-là est à l'abri du regard des hommes . Attend que je me sois complètement retirée pour fixer solidement Boulaté au gros rocher qui est au raz de l'eau >>.

 

Inox fit comme Marée sa marraine lui avait dit sans voir que seize hommes l'observaient. Inox n'eut pas le cœur de rester à regarder Marée engloutir Boulaté et s'en alla.

 

Les hommes de cap Gras qui avaient observé Inox avaient été intrigués par l'insolite de la scène. Il se trouvait qu'ils avaient fabriqué une vessie à mémoire de forme (une VMF), qu’ils avaient appelé  Véhemeff. On se demande où ils avaient été chercher un nom pareil ? Ils s'approchèrent de Boulaté. L'examinant, ils s'aperçurent qu'elle était percée de milliers de petits trous. Le gros trou qu' Inox avait fait pour voir ce que la boule contenait leur permit d'y introduire Véhemeff.

 

Par le plus grand des hasards, celui que l'on rencontre dans les contes de fées, la taille et la forme Boulaté correspondait à celle de Véhemeff. Ils y introduirent Véhemeff qui sitôt reprit sa forme. C'était l'occasion rêvée de mettre à l'épreuve l'invention du père Maboulaté repérée sur le  blog de leon  au site 112063864 html .

 

Ils raccordèrent Véhemeff à une longue conduite passant par le trou par lequel ils avaient introduit Véhemeff dans Boulaté et se retirèrent en traînant derrière eux la conduite, qu'ils fermèrent avant de la brancher sur le groupe convertisseur-alternateur qu'ils avaient installé à terre. Ils attendirent patiemment que Marée soit au plus haut pour ouvrir la vanne branché sur le convertisseur.

 

Comme ils s'y attendaient, celui-ci se mit dès lors à tourner furieusement …

 

Mais qui saura prédire (par un calcul mathématique) ce que devient le volume d’une vessie de 1, 24 m3 d’air atmosphérique plongée à 10 mètres de profondeur dans la mer ? 

 

Gagnerait-on en efficacité en faisant travailler  Véhemeff  à volume constant ?

   

Pierre Cretien, le 5 novembre 2012   Tel 06 78 58 96 21

 

  NOTES ___________________________________________________

 

1 Un demiurge hyper propre arrivé sur Terre en 1913. Il affectionne particulièrement les machines à laver, les lavabos et la robinetterie, ce qui lui valut grande popularité.

 

2 Vertus censées révéler aux mécréants l'existence et les desseins de Dieu.

  

3 Nous empruntons à un coureur cyclique cette géniale expression

 

4 Le Gange en charrierait depuis toujours naturellement.

  

5 Marie Balmary, psychanlyste  exégète de la Bible, pense que la pomme censée représenté le fruit interdit devait être "en réalite" une figue. Une opinion que je ne saurais partager parce que la Genèse est une grande parabole, non pas récit  historique. Dans cette optique, le fruit dit " interdit " représenterait plutôt de ce qu' Ève, paradigme de la femme, peut concevoir en ses entrailles. Il s'agirait alors d'un interdit portant sur l'inceste, les relations sexuelles transgénérationnelles et la pédophilie, cf. Sodome et Gomorrhe. J’invite les lecteurs à réfléchir à partir de la thèse princeps de M. Balmary.

 

6  Ce qui signifie qu'une justice njuste est source de violence. C'est  je crois le sens de cette parabole, mal comprise par Marie Balmary, qui, en 1999 malgré la  grande  intellIgence dont elle avait fait preuve dans "L'homme aux statues", y a trouvé un autre sens dans "Abel et la traversée de l'Eden" ndlr . Cf. note n° 5 ).

 

...................................................................

 

 
Repost 0
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 14:24
Le physicien Etienne Klein, à la question de savoir s'il faut croire ou ne pas croire en l'existence de Dieu, a, dans "La tête au carré" (une émission de France-Inter), suggéré que Dieu et la Gravitation seraient une et même chose ?    
Je me suis quelques fois posé la question, puisque sans la gravitation, notre monde n'existerait pas, ou ne serait pas tel qu'il est. 
La gravitation pourrait d'ailleurs être pour la France, qui bénéficie de marnages importants sur sa façade atlantique, salvatrice sur le plan énergétique.  Voici  comment :
Concevons une grande coque vide et donnons lui une forme à la ressemblance de la Terre. Attribuons, pour concrétiser les choses, à cette coque  un volume de 1, 24 m3

Perçons en pensée cette coque d'une multitude de petits trous. La voici devenue une sorte de  grosse  boule à thé.

 

A l'intérieur de cette coque, plaçons une  vessie de même dimension. Une mémoire de forme peut être conférée à la vessie en y introduisant des éponges naturelles, qui sont, comme chacun peut en faire l'expérience, des structures à "mémoire de forme", pourvu qu'elles soient légèrement humides.

 

Après avoir introduit ces éponges dans la vessie,  laissons à cette vessie la possibilité de respirer en la laissant communiquer avec l'air ambiant par une conduite passant par le trou par lequel  la vessie a été introduite dans la boule.

 

La vessie va se trouver  gorgée  de l'air contenu dans les alvéoles des éponges (la vessie est ainsi devenue un peu l'analogue d'un poumon : à ce propos, on a pu voir dans un film d'action - je ne saurais plus dire lequel -  un personnage héroïque échapper à ses poursuivants en se cachant longtemps sous l'eau en respirant grâce à un roseau. Cette scène est irréaliste.  La pression exercée par  l'eau ferait qu'il ne pourrait pas soutenir longtemps la situation)

 

Prolongeons la conduite pour que la vessie puisse rester en communication avec l'air atmosphérique  et munissons cette conduite d'une vanne pour que le volume d'air emprisonné ne puisse s'en échapper quand la vessie sera plongée sous l'eau, et ainsi mise sous pression. Donnons au tuyau une longueur telle que l'air que contient la vessie ne puisse s'échapper à l'air libre qu'au moment voulu.

 

La boule aura été lestée d'une masse suffisante pour empêcher les forces Archimède de la faire remonter à la surface après immersion.

 

Plaçons la boule ainsi lestée à marée basse sur la grève au plus près de la mer et choisissons un jour où le marnage (la différence de niveau entre la marée haute et la marée basse varie d'un jour à l'autre) sera de onze mètres. La vessie qu'elle contient va de cette façon se trouver à marée haute sous une dizaine de mètres d'eau de mer (qui est d'une densité supérieure à l'eau douce).

  

A marée montante, la boule à thé va laisser l'eau la pénétrer, qui viendra comprimer la vessie. A marée haute la vessie subira une pression d'environ 2 kg par cm2 (la pression de l'eau plus celle de l'atmosphère). La vessie aura perdu sous l'action de cette pression sa belle forme sphérique. Son volume sera inférieur à son volume à l'air libre, mais de combien ? et sera venu se plaquer au "pla-fond de la boule à thé, tirant avec elle la conduite qui a permis son remplissage quand elle reposait librement sur la grève (la conduite d'alimentation devra avoir être assez solide pour résister à la pression de l'eau régnant à cette profondeur sans s'écraser sur elle même. Notons aussi que si on était parti d'une vessie gonglée à 2 bars, sa forme et son volume seraient restés constants. Les potentialités énergétiques de la boule - cf. infra - seraient meilleures.

 

L'air resté emprisonné dans la vessie connaîtra à cette profondeur une pression d'environ deux atmosphères (de trois atmosphères si on part d'une vessie gonflée à deux bars) , addition de la pression atmosphérique et de celle de l'eau qui la recouvre. L'air chassé de la vessie par la pression de l'eau aura après ouverture de la vanne une pression suffisante pour animer à terre un alternateur .

 

Sur le principe de la mémoire de forme, plongeons pareillement une "vessie" résiliente  (c'est-à-dire une structure à mémoire de forme) capable de conserver sa forme initiale sous une pression de 10 mètres d'eau. Une telle vessie va permettre de démarrer l'expérience à 10 mètres de profondeur. Une vessie résiliente à 20 m permet de démarrer l'expérience à 20 mètres, et une vessie résiliente à 30 m de la démarrer à 30 m sous les eaux, etc .. jusqu'à 100 mètres avec une vessie résiliente à cette profondeur,

  

Fabriquer une très grande structures "VMF" gardant sa  forme initiale à une  profondeurs de 50 mètres est tout à fait possible. Sa résistance devra  être calculée pour qu'elle ne commence à se déformer  en comprimant  le gaz qu'elle contient  qu'à partir de pressions supérieures.   

 

Une structure résiliente suffisamment lestée emprisonnant 1000 m 3 de gaz aurait la capacité de faire tourner un alternateur 2000 fois plus puissant que dans l'expérience de démonstration.

  

De telles structures de captage, et même de beaucoup plus volumineuses pourraient faire l'objet de séries industrielles, être construites par centaines de milliers pour la production électrique.

 

Produites en grandes series, le prix de revient des ces "VMF" ne sera pas très élevé si on se limite à de capteurs fonctionnant à moyenne profondeur (entre 30 et 60 mètres.

 

Il sera possible de profiter de la durée de l'étale pour lisser la production électrique dans le temps. L'heure des marées varie le long des côtes, ce qui permet aussi de lisser la production.

 

S'agissant de transformer la force de gaz sous pression en mouvements mécaniques, les mécanismes les plus appropriés semblent a priori être ceux   classiquement utilisés pour transformer en mouvements cinétiques la force de la vapeur sous pression dans les locomotives.

 

La nécessité de lester lourdement des capteurs volumineux pour les faire résister aux forces d'Archimède n'est a priori pas une difficulté majeure. Le sera peut-être la conception  de très volumineux capteurs destinés à des immersions profondes. Pour une immersion à 10, 15 ou 20 voire 50 mètres la fabrication des capteurs VMF sera moins coûteuse  que celle de VMF destinées aux  grandes profondeurs.

 

Ces dernières devront se contentés d'être de plus petits volumes, donc peut-être moins rentables sur le plan énergétique et financier. L'expérience et le calcul détermineront les volumes et les profondeurs les plus appropriés à ce système d'exploitation.

 

 Pierre Cretien 

  Suite complémentaire sur le site n° 112141132 html

........................................
Repost 0
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 20:07

L'énergie marémotrice est aujourd'hui récupérée à partir de la construction de barrages alors qu'elle pourrait l'être plus efficacement  à partir d'une autre méthodologie.  L'énergie marémotrice pourrait  couvrir près de la moitié les besoins énergétiques de la planèteUne meilleure récupération de cette énergie palliera au problème du réchauffement climatique et de l'épuisement des ressources énergétiques. L'usine marémotrice de la Rance,  construite dans les années 1960 entre Dinard et Saint-Malo, est certes un ouvrage remarquable. Un nombre considérable de difficulté techniques ont dû être et ont été surmontées pour sa mise en service. 

L'usine délivre 240 mégawatts. Un ouvrage de ce type entre Granville et Cancale aurait délivré une puissance 50 à 60 fois supérieure, soit une puissante de 12.000 MW, équivalent d'une dizaine de réacteurs nucléaires. Le projet à été abandonné moins à cause de la présence du Mont Saint-Michel qu'à cause du coût très élevé d'une telle entreprise. Il aura en effet fallu 20 ans pour amortir le coût de l'usine de la Rance, construite à titre expérimental.

Depuis la construction de cette usine, je me suis toujours demandé s'il n'y avait pas une façon plus économique de tirer profit de l'énergie marémotrice.  

Il se trouve que depuis la mise en service de l'usine marémotrice de la Rance, qui fournit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire au moyen d'un barrage de 300 mètres, j'avais l'intuition, et même la conviction, qu'un procédé à la fois plus simple plus écologique et plus économique permettrait de récupérer cette énergie. Or ce n'est qu'en 2012 que la solution s'est présentée à moi. Je l'ai tout de suite testée sur une maquette. Il n'y a aucune raison qu'elle ne soit pas opérationnelle in situ,  quelles que soient les conditions météorologiques, et quelles que soient les dispositions du littoral, donc sans que celui-ci ne nécessite obligatoirement l'existence d'une baie. Ce qui veut dire que l'énergie potentielle des marées pourrait être récupérée sur des centaines de kilomètres, et non plus sur quelques centaines ou milliers de mètres, ce qui veut aussi dire que l'exploitation des gaz de schistes et même l'exploitation de l'énergie nucléaire pourraient à terme être abandonnées. C'est peut-être aussi pourquoi le ministère de l'énergie, pourtant dûment averti de cette possibilité, n'a pas daigné s'intéresser à cette possibilité. Il y a aussi que je ne suis pas ingénieur, mais médecin, donc a priori estimé incompétent en la matière. 

 La méthodologie que je propose est plus écologique et plus économique, avec un retour sur investissement beaucoup plus court que la méthode consistant à construire des barrages sur des estuaires. Surtout, et ce n'est pas son moindre intérêt, cette méthodologie est exploitable presque tout au long des côtes où le marnage est important, c'est à dire rien qu'en France en principe de Dunkerque à Biarritz, donc sur 1200 km, sans avoir à cratndre les pires tempêtes. C'est dire son énorme potentiel : en extrapolant à partir du rendement du barrage de la Rance, qui délivre 240 mégawatts sur 390 mètres, on pourrait tabler pour la France sur une potentialité des centaines de milliers de mégawatts puisque son efficacité est a priori supérieure, les déperditions énergétiques y étant moindres. Même les petits marnages seront récupérables. Il s'agirait, il s'agit donc d'une innovation méthodologique rien moins que révolutionnaire.

 

Conclusion : la méthodologie que je propose pourra remédier à la crise énergétique, industrielle et économique de la planète en même temps qu'elle est une solution au problème du réchauffement climatique. Il ne fait aucun doute qu'elle sera étudiée et exploitée dans les années à venir

 

P. C.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens