Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 17:49

 Freud était un écrivain habile qui est arrivé à éblouir tant les naïfs que les pervers accomplis avec ses théories, mais il était avant tout un sophiste, auteur de contes de fées "scientifiques".  Ce que lui avait reproché Richard Von Krafft-Ebing à l'issue d'une conférence qu'il avait tenu en 1896 à Vienne devant un parterre de psychiatres chevronnés.

« Freud possède également, sans aucun doute, un style littéraire consommé et naturel, à l’exception peut-être de l’interprétation des rêves, sur laquelle toute sa doctrine repose. Là, il peut devenir obscur dans ses comptes rendus, et sa souplesse intellectuelle prend fin une fois ses matériaux organisés sur le lit de Procuste de son système. Pour résoudre le chaos du rêve, il travaille alors mécaniquement et de façon assez grossière, sans critique et à l’aide d’un langage symbolique dépouillé à l’extrême : le masculin et le féminin des organes sexuels. Toute la richesse des visions du rêveur sont réduites par des simplifications purement géométriques aux deux formes insinuées. Ce sont des Charybde et Scylla qui ne laissent rien passer. On peut exprimer ainsi quoi que ce soit, mais la méthode devient un peu trop commode et l’échange incontestablement pauvre et monotone. Le fait que Freud ne peut, ne serait-ce qu’un instant, se délivrer du complexe d’œdipe, son idée fixe, ne parle d’ailleurs pas en faveur de la portée pratique de sa méthode curative : une confession illimitée jouant le rôle de l’éboueur de l’inconscient. Que l’époque ait fait main basse sur sa sagesse avec un tel engouement et dans de telles proportions devra être relevé comme un des côtés parmi les plus caractéristiques et les plus inquiétants de cette période. Un tel fait ne constitue pas une raison suffisante pour obtenir le prix Nobel de littérature. C’est d’autant moins le cas que ce sont plus particulièrement les auteurs littéraires qui se sont très souvent embourbés dans sa doctrine et en ont tiré des effets grossiers relevant d’une psychologie bien niaise. »

Son avis s’achève sur : « Celui qui a tant corrompu, ne serait-ce que les plus petits de ces nains littéraires, ne doit certes pas être couronné des lauriers du poète, eût-il une imagination féconde dans ses spéculations scientifiques. »

- / -

Freud était certes un écrivain habile et un orateur qui arrivait à éblouir tant les naïfs consentants que les pervers accomplis avec ses théories, mais il était avant tout un sophiste, auteur de contes de fées "scientifiques".  Ce que lui avait reproché Richard Von Krafft-Ebing à l'issue d'une conférence qu'il avait tenu en 1896 à Vienne devant un parterre de psychiatres chevronnés.

Encore mal rodé, Freud s’y était montré peu convaincant, et sa démonstration fut mal jugée – en revanche une psychanalyste beaucoup moins naïve que le commun de ses  zélotes, s’était montrée trop perspicace dans son Mémoire de psychanalyse.  Marie Balmary en avait profité de l’obscurité de la démonstration de Freud pour faire une analyse brillante et décapante sur l’Inconscient à l’œuvre chez Freud lui-même  - voir www. Vincent Caux - Mary Balmary.

Elle avait ainsi fait l'analyse des analyses de Freud, ce qui lui avait valu des articles élogieux dans le Journal « Le Monde », mais aussi l’hostilité de son directeur de thèse le Dr.  Jean Laplanche, qui la refusa au prétexte  controuvé que c’était une thèse de sociologie et non une thèse psychanalytique !

Marie Balmary s’était en fait montrée beaucoup trop lacanienne alors que Lacan avait traité publiquement Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis d’imbéciles pour avoir manié ses équations symboliques comme des équations mathématiques dans leur essai sur  le fantasme originaire et le fantasme des origines, paru en 1964 et disparu de la circulation pour reparaître libéré des imbécilités dénoncées par Jacques Lacan.       

La thèse de Marie Balmary était trop décapante, donc dérangeante. Elle fut encore rejetée pour des raisons inverses, voire imbéciles, c’est-à-dire perverses, au sens que E. Roudinesco attribue à la perversité.

Cocaïnomane, Freud était, en tant que tel – sous l’emprise de cette drogue - c’est un des effets de la cocaïne, aveugle à lui-même, c’est-à-dire à sa propre "équation",  racine² de -1,  avait précisé Jacques Lacan, qui avait apprécié Balmary, mais redoutait aussi qu’elle lui fasse trop concurrence.

Lacan n'avait pas eu trop de mal à la résoudre, cette équation, 7 à dire, pour se servir de son lent gage, à la percer à "plus de jou-i-r",  sept-à-dire à partir de la sienne, racine de 3 (2 + 1), l'objet de grand A sur petit-a.  

« La réalité demeurera à jamais inconnaissable » prétendait Freud en 1938... oubliant que la méthode analytique au contraire le permet. Et ce n'est pas ce que l'on pourrait être tenter de croire qui le restera, parce qu' INCONNAISSABLE freudien est dans l'analyse intertexte de ses aveux inconscients révélés par lui-même et ses contemporains, dont celle du grand X, son Chef d'oeuvre autrichien immondialement plus connu que Lui.

L’a aussi rapporté , moins consciemment, un psychiatre To loose 1, Serge Wasserstrüm (non il ne s’agit pas d’un nom inventé  pour donner lieu à contrepèterie, mais de celui d’un des nègres d'Elisabeth Roue d'Inès Compagnie, la gardienne française du Temple (aux Etats-Unis c’était Kurt Eissler et aux Royaumes-Unis Anna Freud) parce que la psychanalyse est en fait née d’une partie de ping-pong et de jambe l'air jouée en famille. Lacan s’y était reconnu et projeté. Freud avait été sa mère, et même s’il la concevait comme incestueuse (la tétée l’est par nature, sauf chez les nobles, qui faisaient appel à des nourrices) Freud avait été  plus la ‘victime’ du complexe de Pygmalion que d’un quelconque pseudo complexe d'Oedipe.

Ernest Jones, âme damnée venu le rejoindre en 1908, l'avait tout de suite persuadé de construire son château de cartes scientifique pour son propre intérêt : inverser et et faire prendre pour des fantasme oedipiens les accusations portées contre lui en Angleterre pour ses penchants avérés mais inavouables envers  la chair fraiche.

Freud avait au fil du temps fini par se convaincre de la véracité de ses allégations paranoïaques. Il s’était montré grâce ses talents rhétoriques plus convaincant, en dépit de l’absence de fondements scientifiques.

Ces déclarations sont, en 1936, celles de Per Hallström le  président du Comité Nobel, au nom de l’Académie suédoise.

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 22:40

<< Mon pauvre monsieur - me dirent des secrétaires de l'Ordre de médecins, quand, sur le conseils de Maître Catherine Scotto-Derouet, j'ai rendu compte de ce qui se passait à la Clinique Léon Elmelik, la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, fondée en 1930 par le docteur Léon Elmelik, grâce à la fortune de son épouse, riche héritière d'une famille de grands banquiers - ce n'est pas l'Ordre des médecins qui va poursuivre les violeurs et les pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >> (Cf. site-Web n° 108281777 html).

Non seulement Il ne les poursuit pas, mais l'Ordre des Médecins, c'est-à-dire le CNOM, que François Mitterrand avait promis d'abolir avant son élection à la Présidence de la République de 1981, tant il en savait les travers, mais l'Ordre veille à faire taire les plaintes des victimes tout autant que les "mauvais Confrères" qui viendraient à rompre le silence en montant en représailles contre eux, via ses relations maçonniques, ce qui s'appelle "un chantier".

 Ainsi du Dr. Patrice Bodenan  (Bod °°°, pour les Frères °°°, voir la lettre qu'il avait adressée le 10 janv. 1994 à Frère °°° Jean Penneau quand icelui présidait le Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France. Il lui succédera d'ailleurs au début des années 2000 pour avoir fait preuve de savoir faire bonnes dispositions.

En vertu du climat que l'Ordre fait régner au sein de la profession, la quasi totalité des expertises médicales sont biaisées, pour ne pas dire "bidonnées" au profit des contrevenants, c'est-à-dire au profit des médecins qui violent les patient-e-s, petits ou vieux, le Code Pénal, l'ancien comme le nouveau, et le Code de déontologie, l'ancien et le nouveau.

 Il aurait en conséquence été pour moi préférable de ne pas avoir été dans l'obligation de me faire le médecin de mes parents quand j'ai, en tant que fils et médecin, dû de façon impromptue intervenir pour administrer aux miens des thérapeutiques plus conformes aux principes de la médecine et à leur état de santé en suppléant  aux mortelles défaillances des médecins qui s'occupaient d'eux.

Ils leur avaient infligé des traitements non seulement inappropriés, mais mortellement inappropriés, et rapidement mortel en ce qui concerne celui infligé à mon père, au prétexte qu' il était affecté d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. au site-Web n° 69970222 le compte-rendu d'hospitalisation élaboré à Bicêtre par les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd) et donc trop malade pour mériter de survivre longtemps à cette atteinte.

Ceux infligés à ma mère ne l'avaient pas été de façon intentionnelle bien  qu'à très long terme, avec un traitement qui maintenant est considéré néfaste parce qu'il favoriserait la survenue de la maladie d'Alzheimer.

Sans mon intervention, mon père serait rapidement mort dans l'Unité de Soins Normalisés du CHU Charles-Foix dans lequel les neurologues du CHU de Bicêtre (à l'époque tenu par le professeur Gérard Saïd et son Assistante le docteure Martine Desi) l'avaient fait transporter trois semaines plus tôt afin qu'il y finisse ses jours plutôt que dans le leur, compte tenu qu'ils avaient refusé et même interdit que lui soit administrer le traitement apte à le rétablir et de ce fait avaient - ils avaient été jusqu'à m'en avertir - que son état était "inéluctablement voué à une plus grande aggravation" (sic, ainsi que l'a rapporté le docteur François Chedru dans son expertise, rédigée dans le but de minimiser à l'extrême les mortels manquements commis à son encontre après que mon intervention a permis de les contrer et de rétablir mon père dans ses fonctions intellectuelles, et par conséquent d'être à mêmede porter l'affaire devant les autorités judiciaires.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient en effet, via leur Interne Olivier Ille, donné l'ordre au médecin-Chef de cette Unité de Soins, le docteur Jean-Yves Beinis, qui s'y était conformé, de n'administrer devant moi au malade qu'ils venaient de lui adresser qu'un faux-semblant du traitement de la maladie de Biermer, afin de me faire croire, comme à lui-même, qu'ils avaient choisi parce qu'ils le savaient obéissant et ne pas très regardant - que le malade qu'ils lui adressaient était atteint de tout autre chose que la maladie de Biermer, qui résulte d'une malabsorption intestinale de la vitamine B12, sachant que cette maladie est rapidement mortelle sans son traitement spécifique, du moins au stade où celui-ci en était arrivé, devenu de plus en plus épouvantable six semaines après son admission à l'hôpital Bicêtre (son état aun 12 septembre 1990 est rapporté au site-Web n° 6672425 html)

Le diagnostic de cette maladie avait pourtant été posé au soir du 31 juillet 1990 dès son admission aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre au vu de l'examen clinique et au retour des résultats l'hémogramme, qui avaient mis en évidence un syndrome neuro-anémique, un syndrome très caractéristique de cette maladie, liée à une malabsorption intestinale de la vitamine B12, et finalement cause d'une sévère carence en cette vitamine, une vitamine qui est aussi nécessaire au fonctionnement du système nerveux que l'huile moteur l'est à celui des moteurs à combustion interne.

Le système nerveux des malades en manque de cette vitamine finit par "gripper", donnant lieu à un tableau clinique caractéristique, dit de "sclérose combinée de la moelle" avant qu'il ne se détruite de façon irréversible et provoque rapidement la mort des personnes, tout comme les moteurs à explosion grippent et rendent rapidement et définitivement "l'âme" quand le niveau de l'huile moteur devient insuffisant.

La différence s'arrête là, car s'il est possible de remplacer un moteur grillé par un neuf, il n'en est pas de même des personnes.

Lire la suite en se reportant aux articles précédent de ce blog et au site n° 34640255 , 69970222 et 108281777html

à x.yz@senat.fr

L'affaire à rapport avec les violences faites aux femmes, plus particulièrement les violences faites à celles qui s'étaient adressées à la Clinique Léon Elmelik pour une IVG ou pour accoucher parce que cette Clinique était protégée et par l'Ordre des médecins et par le Parquet, via son procureur Michel Barrau, qui bloquaient systématiquement les plaintes qui parvenaient à l'Ordre des médecins comme au TGI de Créteil.

J'ai, en tant que médecin, eu a subir des menaces de représailles de la part du Conseil de l'Ordre des Médecins via ses hauts représentants, de même que mes avocates de la part du barreau de Paris, qui s'en étaient effrayées, pour n'avoir pas empêché une victime (en l'occurrence mon père) qui avait subi de très lourdes exactions chirurgicales et médicales, exactions qui avaient failli le tuer, de porter l'affaire devant la "Justice".

Les infirmières du Service qui l'avait recueilli pour qu'il y finisse ses jours de façon apparemment "naturelle", conscientes de ce qui leur avait avait été ordonné de faire était criminel, m'avaient prévenu à temps, c'est-à-dire in extremis.

Ce qui me permit d'intervenir pour tenter de lui  lui sauver la vie.

Il - le docteur Beinis - leur avait en effet  ordonné de ne faire que semblant d'administrer au malade le traitement très spécifique de sa maladie, c'est-à-dire celui de la maladie de Biermer, maladie inéluctablement mortelle sans ce traitement. Il s'agissait pour l'Ordre de protéger les médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, où les parturientes et les candidates à l'IVG étaient "régulièrement" violées par le docteur Jean-Claude Elmelik, et pour l'AP - HP de se protéger en même temps que de protéger les responsables qui avaient dans la premiere moitié des années 1980 laissé l'AP - HP écouler des flacons de sangs non chauffés bien qu'ils aient été conscients qu'ils véhiculaient le VIH (autour de 25.000 patients avaient été ainsi contaminés par ces transfusions, cas de mon père, transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis lors d'une opération chirurgicale réalisée dans le Service du professeur Vitwoet, auquel je l'avais adressé).

Cette transfusion avait fait de mon père un patient qu'il valait mieux ne pas traiter comme il aurait fallu lorsqu'il a été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre en 1990, de façon qu'il n'ait pas le temps de développer un SIDA maladie, parce qu' à cette époque il n'existait pas de thérapie efficace contre un SIDA déclaré !

La Clinique Léon Elmelik participait parmi d'autres dans le Val-de -Marne à cette élimination des malades embarrassants (d'où les protections "en hautes lieux" dont elle bénéficiait, que le Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, ne s'expliquait pas) tout comme en 1997 les éliminait le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie, cette fois encore sous les ordres du docteur Olivier Ille, grand catholique, membre du mouvement Amour & Vérité et de la Communauté de l'Emmanuel, avec Christine Malèvre (qui n'en était pas membre) pour faire le "travail", c'est-à-dire faire passer "sces", c'est-à-dire ces et ses malades de vie à trépas, au prétexte d'euthanasies compassionnelles.

 Par ses maladresses, Christine Malèvre a fait que, sous couvert d'euthanasies, les assassinats de malades commis au C.H.U. de Mantes-la-Jolie, contrairement à d'autres, n'ont pas pu être occultés.

Pour en savoir plus cf. http://genocides.over-blog.com

Maltraitances-des-personnes-âgées  site 34640255 html

L'attitude de Philippe Bilgert ce soir 17 décembre à "ça vous regarde" était insupportable, à l'image de ce que le Président François Hollande a dit de la magistrature française, ce qu'il n'aurait, parait-il, jamais dû dire !

Ci-après : fac-similé de la carte de visite me tendit le 27 avril 1992 en proférant des menaces de représailles ordinales à  mon encontre. 

(Le titre de "réanimateur"  y est usurpé)


Docteur Patrice BODENAN
Anesthésiste  Réanimateur
Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille
Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris
Expert près des Cours d'Appel de Paris
Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
Responsable du bureau de Presse
Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne
 Hôpital  Saint-Camille   Tel : 49.83.10.10. (Bip 34)      
 Hôtel  Dieu de Paris (poste 2506)    Tel : 42.34.82.34             
Domicile   19, route des Gardes -   92 190 Meudon  Tel : 46 36 02 73 


Détailler et faire le compte de la dissimulation de toutes les fautes criminelles qui ont été commises à l'encontre de mon père serait très long.

La lettre que j'ai adressée les 19  et 20 mai 2008 au Pr. Patrick Hardy  et au Pr. Gilbert Tchernia  complète et  précise les points que je viens d'aborder  (voir site  n° 34640255 hyml)
 

 

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 16:29

J'ai, en tant que fils et médecin, été obligé d'intervenir à la suite de la défaillance des médecins qui s'occupaient de mes parents.

En principe il est préférable de ne pas être le médecin de ses parents, mais sans mon intervention, mon père serait rapidement mort dans le Service où il était hospitalisé faute d'avoir reçu le  traitement approprié à son état, un état devenu épouvantable six semaines après son admission à l'hôpital Bicêtre.

Son cas a été relaté sur les sites-Web n° 34640255,  69970222,  699722429 et 108281777 html  avant que je ne découvre qu'il aurait pu correspondre à ce qui depuis 2003 porte le nom de syndrome NDB12PP, un syndrome dont la (re) découverte a été initiée du fait même de mon intervention treize ans plus tôt, qui avait réellement ressuscité un mourant.

(Ce syndrome porte dans les pays anglo-saxons le nom de syndrome de malabsorption de la vitamine B12 et ne serait qu'une forme particulière de la maladie deBiermer) 

Il est d'ailleurs surprenant que l'existence de ce syndrome n'ait pas été reconnu avant "le milieu des années 1990" (sic, cf. bibliographie) alors qu'il est deux fois plus fréquent que la maladie de Biermer, maladie elle-même très fréquente chez les personnes âgées. 

En ce qui concerne ma mère, mon intervention, elle aussi obligée, a été l'occasion d' observer non pas une guérison, mais une amélioration de son état sous Dépakine* alors qu'elle était atteinte de la maladie d'Alzheimer.

Le diagnostic de la maladie avait été fait cliniquement de son vivant et a été confirmé après son décès à l'examen post mortem.

Le docteur Michel Serdaru, neurologue de la Fédération Française de Neurologie (CHU  Pitié - Salpêtrière) s'était chargé de son traitement.

Après avoir constaté que l'absence d'amélioration de son état sous traitement antidépresseur (sous Athymil* 10 mg x 3) éliminait le diagnostic de dépression, il avait conseillé la poursuite du traitement par la Dépakine que j'avais démarré en 1992, après que mon père, en tant qu'opticien, l'a adressé à un ophtalmologiste pour qu'elle soit opérée de la cataracte (l'opération, réalisée par le professeur Offret, eut lieu en décembre 1991 à l'hôpital Bicêtre )

J'avais introduit la Dépakine* après cette opération et après qu'il a fallu que je m'occupe moi-même du traitement de la malade, en l'occurrence ma propre mère, son médecin traitant habituel ayant soudainement et à un moment crucial refusé de la recevoir alors qu'il l'a suivait depuis plus de trente-quatre ans, c'est-à-dire depuis 1958, du temps où il exerçait à l'hôpital Broussais en tant qu'attaché dans le Service du professeur Paul Milliez.

Le professeur Milliez avait jusqu'alors été son médecin, mais elle l'avait quitté pour des raisons qui seront évoquées, sinon explicitées, plus loin dans cette observation.    

Malheureusement l'amélioration de son état ne s'est pas maintenu. Son état  s'est  rapidement détérioré quand mon père a été hospitalisé en septembre 1993 et été transféré un mois plus tard en maison de retraite dans l'Eure par le Service hospitalier qui l'avait pris en charge alors que son hospitalisation résultait du fait qu'il n'avait déjà pas supporté de devoir intégrer une maison de retraite beaucoup plus proche au mois d'août de la même année.

La malade ne pouvant plus compter sur son aide dut alors être elle-même hospitalisée.

Faisant fi de l'aval donné à ce traitement par le docteur Serdaru, le traitement par la Depakine* n'a de ce fait pas été reconduit par les médecins du Service psychiatrique du docteur Lapenne, à l'hôpital Paul Guiraud. Il fut  remplacé on ne sait pourquoi par un neuroleptique (en l'occurrence par du Largactil *).

L'état de ma mère s'est alors rapidement dégradé, d'autant plus qu'elle s'est mise à refuser toute nourriture. Elle avait été victime d'une agression au sein même de l'hôpital où elle était hospitalisée.

C'était une agression à caractère sexuel. Elle s'était soldée pour la malade par une fracture du col du fémur.  Ma mère n'a pas survécu beaucoup plus d'un mois après la mise en place d'une prothèse de Moore *. Elle  est décédée le 2 septembre 1994 à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Professeur Bouchon, un mois avant de décès inopiné de mon père, hospitalisé dans le même Service quinze jours plus tard pour un épisode bronchitique. Il est décédé un dimanche après-midi, le premier octobre, la veille de son jour de sorti, prévu pour le lendemain, et malgré l'intérêt médico-légal et clinique qu'il y avait de savoir de quoi il était inopinément décédé, cet examen lui a été refusé alors que ma mère a fait l'objet d'une nécropsie sans que cela ait été vraiment nécessaire ! ?

Telle est la logique médicale en France, pays cartésien.

Mon père avait lui aussi été étiqueté quatre plus tôt "maladie d'Alzheimer" par les neurologues qui l'avaient reçu dans leur Service à l'hôpital Bicêtre, mais l'administration du traitement de la maladie de Biermer, c'est-a-dire l'administration de vitamine B12 à dose drastique - un traitement que m'étais vu dans l'obligation de lui administrer moi-même pour ne pas enfreindre la loi qui oblige quiconque en a les moyens de secourir les personnes en péril, voir article précédent traitant de  "l'effet spectateur" -  l'en avait sorti et avait démenti le diagnostic d'Alzheimer et mort prochaine  ... au profit d'un syndrome neurologique alors méconnu, qui a depuis reçu le nom de syndrome NDB12PP (Cf. sites-Web  n° 108281777 html)

C'est d'ailleurs ce malade qui a été l'occasion de la découverte de ce syndrome, qui a tout d'abord reçu le nom de "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (Cf. les sites-Web consacrés à ces syndromes et les articles précédents de ce blog) .

Le médecin qui s'occupait de ma mère depuis plus de 34 ans, le docteur Henri Ximenès, ne voulait plus s'en chargé. J'avais dû soudain prendre le relai à sa place un 13 juillet, en 1988, alors que je partais en Bretagne et alors qu'elle était la proie d'un bouffée délirante : ce médecin avait associé du Laroxyl * aux tranquillisants qu'il lui prescrivait sans discontinuer depuis des lustres à doses massives, souvent en associant plusieurs d'entre eux (voir la liste sur le blog de leon).

En partance pour la Bretagne j'avais dû à l'improviste l'emmener avec moi chez sa jeune soeur dans sa maison de Dinard.  Sa soeur a maintenant 96 ans et est apparemment toujours indemne de la maladie d'Alzheimer.  A l'entendre parler, un aveugle lui donnerait plutôt 30 ans,  de même qu'une personne n'ayant pas cet handicap,s'il venait à lui parler sans la connaître ... téléphone. 

La malade avait toujours scrupuleusement suivi ce que son médecin lui prescrivait. Elle avait aussi conservé toutes ses ordonnances, si bien que j'ai pu calculer que le docteur Ximenès avait eu le temps de lui prescrire l'équivalent de 137 grammes de diazépam, un tranquillisant plus connu sous le nom de Valium*, en l'occurrence du Valium 5, à raison de 3 comprimés par jour depuis la date de sa commercialisation, c'est-à-dire depuis 1963 (15 mg x 365 x 25 = 137,5 grammes)

Malheureusement, après l'arrêt des tranquillisants et l'amélioration de son  l'état sous Dépakine - trois ans s'étaient écoulé quand a été mise sous Dépakine*, l'était de la malade s'est par la suite  rapidement détérioré à partir du moment où son mari - mon père -  a été ré-hospitalisé et transféré en maison de retraite par le Service hospitalier qui l'avait pris en charge.

Ma mère a alors elle-même été hospitalisée à l'hôpital Paul Guiraud dans le Service du docteur Lapenne.

La Depakine* n'a dès lors  pas été reconduite, remplacée on ne sait pas pourquoi par un neuroleptique alors qu'elle n'était plus du tout "délirante" (je mets  "délirante" entre guillemets car en fait de "délire" il s'agissait plutôt de la résurgence de souvenirs enfouis et plus ou moins désagréables à entendre, et finalement d'une sorte de soudaine prise de conscience)

Sous neuroleptiques son état s'est rapidement dégradé, d'autant plus qu'elle s'est  mise à refuser toute alimentation après avoir été victime d'une agression au sein même de l'hôpital où elle était hospitalisée. L'agression était à caractère sexuel et  s'était soldée par une fracture du col du fémur.

Elle n'a ainsi pas survécu plus d'un mois à la mise en place d'une prothèse et est décédée à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Professeur Bouchon, un mois avant de décès inopiné de son époux dans le même Service.

Son époux avait aussi été étiqueté quatre plus tôt "maladie d'Alzheimer" par les neurologues qui l'avaient reçu dans leur Service à l'hôpital Bicêtre, l'administration du traitement de la maladie de Biermer, c'est-a-dire l'administration de vitamineB12 à dose drastique l'en avait sorti.

Son rétablissement intellectuel fut objectivé par le test de Folstein, revenu à 30/30 alors qu'il était à 22/30 six mois plus tôt, ce qui démentissait le diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX consécutive à une DTA  (Démence de Type Alzheimer) compliquée d'une "encéphaloparthie vasculaire" fait par les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd ... car il était en réalité affecté  d'un syndrome neurologique alors mal connu sinon vraiment méconnu, qun syndrome qui depuis 2003 a en France reçu le nom de syndrome NDB12PP après s'être jusqu'alors appelé  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (NDB12PP se veut l'acronyme de Non Dissociation de la Vitamine B12 de ses Protéines Porteuses)

C'est d'ailleurs ce malade qui a été l'occasion de la découverte de ce syndrome (Cf. les sites-Web consacrés à ces syndromes et les articles précédents de ce blog).

Pour en revenir à la malade victime de la maladie d'Alzheimer qui avait été améliorée par la Dépakine *,  le 13 juillet 1988  le docteur Henri Ximenès m'avait fait savoir qu'il refusait de continuer d' être le médecin "traitant" de ma mère au prétexte qu'elle était bonne pour l'hôpital psychiatrique.

Il avait depuis fallu que je m'occupe moi-même du traitement de ma mère en attendant de lui trouver un confrère ou une consoeur proche de son domicile.

Cela javais recherché les traitements  que le docteur Ximenès lui avait prescrit.

D'après sa dernière ordonnance, il lui avait prescrit un traitement antihypertenseur (Aldomet *) , un traitement anticholestérolémique (Lipavlon*), un traitement tranquillisant (Valium 5* x 3/jour) et du Laroxyl*.

Or depuis trente-quatre ans ma mère se rendait très régulièrement à son cabinet parisien, situé dans le 17e arrondissement (mes parents habitaient à l'Haÿ-les-Roses depuis 1964), elle s'y rendait tous les mois par les transports en commun.

Elle avait en ce médecin une totale confiance cependant qu'il ne faisait guère que lui renouveler ses ordonnances de tranquillisants, en sus du traitement antihypertenseur et du Lipavlon*. On peut dire que sa confiance avait quelque chose d'aveugle. Atteinte de cataracte, son acuité visuelle était tombée à un dixième, d'après un bilan ophtamologique fait deux an plus tard, avant qu'elle ne soit opérée de la cataracte à l'hôpital Bicêtre par le Pr. Offret.

Ni elle ni le Dr. Ximenès ne semblaient s'être aperçu que sa vue était si basse.

Il m'avait fallu entretemps lui trouver un successeur moins rejetant et plus commode, en l'occurrence trouvé chez une généraliste exerçant à Cachan, à deux cents mètres de chez elle à vol d'oiseau.

Des traitements qu'il lui avait ordonné, j'avais pu prendre plus précisément connaissance en retouvant toutes ses ordonnances, pieusement conservées qu'elles étaient dans un carton à chaussures.

Dans les premiers temps, dans les années 1950, ma mère avait eu droit à la Vériane Buriat*, au Gardénal*, à la Natisédine * ainsi qu' à l' Equanil*, puis, dans les années 1960, ce fut le tour du Librium*, de l'Atarax*, du Valium 5*, du Lexomil*, du Xanax*, du Tranxène, sans compter les somnifères tel le Rohypnol*, et j'en passe.

Au total 137  grammes de Valium 5* lui avaient été administrés en 1988.

Plusieurs de ces molécules figuraient souvent sur la même ordonnance. En réalité toute la gamme des benzodiazépines était représentée, histoire sans doute de ne pas toujours reconduire la même ordonnance ?

Mais le Valium 5* était une constante depuis qu'il avait été commercialisé. Ce qui m'avait conduit à penser, ainsi que j'en ai fait part au professeur François Piette en juillet 1993, lorsque ma mère a été hospitalisée dans son Service, que l'émergence de la maladie d'Alzheimer pouvait avoir un rapport avec la prescription exagérée de benzodiazépines.

Alors qu'il n'était pas psychiatre, dans la dernière de ses ordonnances, le docteur Ximenès s'était permis d'adjoindre à ces tranquilisants du Laroxyl*, une association connue pour être potentiellement "explosive".

Cette adjonction fut effectivement suivie d'état psychotique transitoire, une "bouffée délirante" à travers laquelle l'ex patiente du Dr. Ximenès  sembla (enfin) avoir pris conscience de certaines réalités jusque-là moins conscientes ou plus ou moins volontairement tenues sous silence parce que "inavouables".

Mais ne serait-ce pas parce qu'elle les avaient exprimées que le Dr. Ximenès l'avait rejetée ?

Ce qui expliquerait qu'il l'ait soudainement trouvée "bonne pour l'asile psychiatrique", car c'est assez souvent ce qui se produit quand une personne se met à dire ce que l'on préfèrerait ne pas savoir ?

On constate en effet, comme l'a récemment rappelé le professeur Bernard Debré sur LCP à "Droit de Suite", à propos des médicaments et des laboratoires  pharmaceutiques (à propos du Vioxx*) , que celui qui dit la vérité "il faut l'exécuter", et c'est qui est arrivé à François Hollande quand il a dit ce qu'il en était en France de la Magistrature.

Ma mère était, avant d'être la patiente du docteur Henri Ximenès, une patiente du professeur Paul Milliez, et celui-ci l'avait trouvée ... très à son goût, avant qu'elle ne change de médecin.

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 08:34

A l'hôpital de Reims un petit garçon de trois ans est mort il y a une quinzaine de jours, victime des sévices que lui infligeaient constamment sa mère et son compagnon. Alors que tout le voisinage savait que l'enfant était battu, personne n'a essayé d'intervenir  ni même pris l'initiative de faire un signalement à la police.

Ne pas avoir tenté de le secourir correspond au phénomène psychologique décrit par les psycho-sociologues depuis plus de cinquante ans. Il est nommé  effet du témoin ou Effet Spectateur (Bystander Effect).

Voici comment Wikipédia le définit : << Alors que le fait d’apporter de l’aide à une personne en détresse constitue un comportement prosocial socialement valorisé et attendu, la présence d'autrui exerce un impact sur la perception et la réaction — par rapport à la situation de secours — de telle manière que les conduites d'aides se trouvent inhibées. L’effet spectateur est ainsi un facteur qui affecte le comporteme==nt prosocial. Les recherches scientifiques ont montré qu’il s’agit d’un effet psychologique robuste et stable qui apparaît tant dans les situations expérimentales que dans les situations réelles. Toutefois, un certain nombre de recherches récentes ont pu mettre en évidence plusieurs facteurs permettant de modérer cet effet sans pour autant remettre en question son existence.>>

1° Est-ce que l' Effet Spectateur rend compte de ce qui s'est passé en 1997 au CHU de Mantes la Jolie ?

Les infirmières du Service de pneumo-neurologie  (!?)

dirigé par le docteur Olivier Ille y avaient été témoins des nombreux assassinats de malades que commettait leur collègue  Christine Malèvre sous la coupe de son cher Chef de Service avaient mais avaient fait semblant de ne rien voir. Elles ne sont pas intervenues pour enrayer la machine à tuer jusqu'à ce que le docteure Laurence Kouyoumdjian se mêle d'en faire le signalement à la direction et les fasse cesser (il se peut toutefois que les infirmières se soient dans un premier temps adressées au docteur Laurence Kouyoumdjian. Cela lui vaudra non pas d'être félicitée mais au contraire d'être "priée" de déguerpir, cependant que le docteur très "éthique" docteur Olivier Ille, qui avait gardé le silence, a conservé son poste.

La question aurait dû être posée lors du procès auquel cette affaire à très tardivement donné lieu, mais tout s'est passé comme si le tribunal de Versailles n'avait pas cherché à trop éclaircir cette affaire d'assassinats programmés ... de peur d'en  découvrir bien d'autres et leur essence cachée, parce qu'avant le procès on pouvait entendre dire à l'hôpital Saint-Louis, où avait en hâte été  déplacé 'l'Espace Ethique de l'AP - HP que << dans cette affaire, on n'a rien à craindre; on "tient' la Médecine, la Justice et la Presse >> C'est pas l'ami °°° des docteurs Elmelik, le docteur  Patrice Bodenan, un médecin responsable du Bureau de Presse du Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne, qui démentira. Ou plutôt si : il le démentira, car mentir et donner le change son ses qualités premières. Il se faisait d'ailleurs, et ce avec l'aval du Conseil de l'Ordre,  à faux passer pour un médecin réanimateur, alors qu'il savait surtout endormir. Par mesure de précaution, il s'est fait remettre un DEA d'éthique médicale par le professeur Christian Hervé   à l'époque où ces paroles rassurantes ont été proférées.                                              

                                                                    -:/ -

Pourquoi avoir regroupé la pneumologie et la neurologie, deux spécialités si disparates en un seul service ? 

==> Etait-ce pour qu'il y paraisse  "normal" d'y laisser la vie, tout comme il était "normal" de la finir à L'Haÿ-les-Roses dans la Clinique Léon Elmelik ainsi que dans l'Unité de Soins Normalisés (sic) du docteur Jean-Yves Beinis à l'hôpital Charles-Foix ? 

La Clinique des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik très appréciée des Services hospitaliers de la région parce qu'elle acceptait de se charger des malades qui les embarrassaient. C'était

La Clinique Léon Elmelik était une Clinique dans laquelle il était aussi "normal" pour les accouchées et le femmes venues pour une IVG d'être violées par le docteur Jean-Claude Elmelik en salle de réveil alors qu'elles étaient encore sous l'effet de l'anesthésie.  

Olivier Ille milite désormais très éthiquement  à Amour & Vérité au sein de la Communauté de l'Emmanuel,  profére à Paray-le-Monial des harangues propres à encourager la contradiction puisqu'il les intitule "Prends soins de lui" (sic)

2° Est-ce que cet effet rend compte de ce qui est arrivé en 1990 à un malade dont le traitement a été confié au même Olivier Ille quand il a été hospitalisé dans le Service de neurologie d'un autre grand grand CHU de l'AP - HP, un malade qu'Olivier Ille et tous les médecins du Service où il était Interne savaient atteint d'une affection rapidement mortelle sans son traitement spécifique, non seulement le lui avait refusé, mais a été jusqu'à donner l'ordre aux infirmières qui l'avaient en charge de ne faire devant son fils, qu'il savait être médecin, que semblant de le lui administrer après qu'il l'a fait transférer dans une Unité de Soins "Normalisés" (sic, "USN" est un euphémisme. Il s'agit en fait de Services gériatriques, c'est-à-dire des Services ou il est "normal", parce que courant et plus facilement admissible, d'y trouver la mort). L' USN en question était située dans un autre hôpital, en l'occurrence l'hôptal Charles-Foix.

3° Est-ce que l' Effet Spectateur rend compte qu'il ait fallu attendre si longtemps avant un syndrome neurologique aussi fréquent qu'est le syndrome NDB12PP n'ait pas pu franchir la frontière des connaissances sans être détecté par les cliniciens avant "le milieu des années 1990" alors qu'il est deux fois plus fréquent que la maladie de Biermer ?

La maladie de Biermer est  elle-même fréquente, et mortelle sans son traitement spécifique, un traitement qui consiste tout bonnement et semblablement à administrer aux malades de la vitamine B12 à doses drastiques, et le syndrome NDB12PP est également causé par un déficit en vitamine B12.

S'il sont abandonnés à eux-mêmes, c'est-à-dire s'ils ne reçoivent pas ce si simple traitement, les malades déficitaires en cette vitamine en deviennent de plus en plus profondément affecté sur le plan neurologique, la vitamine B12 étant aussi indispensable au bon fonctionnement du système nerveux que l'huile moteur au fonctionnement des moteurs à explosion.

La comparaison de la nécessité de la vitamine B12 au fonctionnement du système nerveux avec la nécessité de l'huile au fonctionnement des moteurs à explosion peut même être poussée plus loin :  le foi, les muscles et organisme humain contiennent une réserve en vitamine B12 suffisante pour que le système nerveux supporte de fonctionner normalement sans apport alimentaire durant environ cinq ans, mais quand ces réserves sont épuisées, le système nerveux se dégrade et les troubles neurologiques et cérébraux deviennent  de plus en plus sévères, jusqu'à conduire le malade au coma, et à partir de là rapidement à la mort.

Une voiture automobile mue par un moteur à explosions peut de même facilement parcourir, quand elle est neuve ou pas trop vieille et quand le niveau d'huile est au maximum de 5 à 10.000 kms sans que l'appoint n'ait été fait, mais finira par avoir des ratées avant de caler et de rendre l'âme, alors qu'une  vouture dont le  moteur compte un grand nombre de kilomètres devra faire plus souvent l'appoint pour ne pas se retrouver bloqué sur la route.      

Il en va un de même chez les hommes âgés et encore plus souvent chez les femmes âgées: une supplémentation en vitamine B12 dans l'alimentation peut s'avérer nécessaire pour éviter des dysfonctionnements de leur système nerveux.

Le syndrome NDB12PP peut apparaître, jusqu'à lui faire prendre l'aspect de la maladie d'Alzheimer.

Est-ce parce qu'il peut prendre cet aspect clinique que ce syndrome est passé si longtemps inaperçu ?
C'est difficile à croire, mais c'est bien ce que l'on a essayé de me faire croire en 1990 à propos d'un cas, qui, pourtant, ne pouvait prêter à telle confusion.

Selon E. Andrès & al. dans un article publié en 2008 dans La Presse Médicale,  ce  syndrome n'a été individualisé qu'au "milieu des années 1990" alors que la maladie de Biermer affecte  3 à 7 % des personnes de plus de soixante ans (7% d'après un article retentissant des neurologues du Service du professeur Sonia Dollfus, CHU de Caen, un article publié par L'Encéphale en décembre 2003.

Je n'ai découvert cet article qu'en 2013 (Cf. cet article en bibliographie, n° 8) après en avoir par hasard pu en  lire le résumé sur Internet, dans un article mis en ligne aux Etats-Unis.

Affaire à suivre sur l'article précédent de ce blog

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 16:50

Avertissements et introduction : L'article suivant n'a apparemment rien à voir avec les Mandrinades, fête populaire qui tous les 5 ans célèbre à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs la naissance, en 1725, du contrebandier Louis Mandrin, si ce n'est qu'il pose la question de savoir comment et pourquoi un syndrome neurologique aussi fréquent qu'est le syndrome NDB12PP a pu franchir la frontière des connaissances sans être détecté par les cliniciens avant "le milieu des années 1990" alors qu'il est deux fois plus fréquent que la maladie de Biermer, maladie elle-même fréquente, et mortelle sans son traitement spécifique, qui consiste tout bonnement à administrer aux malades de la vitamine B12 à doses drastiques.

S'il est abandonné à lui-même, c'est-à-dire s'il ne reçoit pas ce traitement, le malade devient de plus en plus profondément affecté sur le plan neurologique par la carence en vitaminique B12. Ce syndrome  peut aller jusqu'à lui faire prendre l'aspect d'un malade atteint de la maladie d'Alzheimer.

Est-ce parce qu'il peut prendre cet aspect clinique que ce syndrome est passé si longtemps inaperçu ?
C'est difficile à croire, mais c'est bien ce que l'on a essayé de me faire croire en 1990 à propos d'un cas, qui, pourtant, ne pouvait prêter à telle confusion.

Selon E. Andrès & al. dans un article publié en 2008 dans La Presse Médicale,  ce  syndrome n'a été individualisé qu'au "milieu des années 1990" alors que la maladie de Biermer affecte  3 à 7 % des personnes de plus de soixante ans (7% d'après un article retentissant des neurologues du Service du professeur Sonia Dollfus, CHU de Caen, un article publié par L'Encéphale en décembre 2003.

Je n'ai découvert cet article qu'en  2013 (Cf. cet article en bibliographie, n° 8) après en avoir par hasard pu en  lire le résumé sur Internet, dans un article mis en ligne aux Etats-Unis.

A la bibliothèque du CHU de Bicêtre, les numéros de l'Encéphale antérieurs à 2004 ont été retirés des rayonnages, à l'instar de tous les numéros de la Revue américaine de référence qu'est  Archives of Neurology.
Demandez-vous pourquoi ?
N.B. Le délire de Capgras peut se rencontrer dans la maladie de Biermer et le syndrome NDB12PP, c'est-à-dire dans les états des profondes carences vitaminiques B12,  et donner alors le change avec  une démence de type Alzheimer alors qu'il disparaît sous l'effet du traitement de ces affections, c'est-à-dire avec un traitement vitaminique B12 drastique. Voir à syndrome NDB12PP le cas d'un malade hospitalisé en urgence au CHU de Bicêtre en 1990, qui s'en est sorti grâce à ce traitement.

Quoi qu'il en soit, j'avais en août 1990 commis la faute impardonnable d'avoir poussé l'outrecuidance jusqu'à émettre l'hypothèse, devant les savants neurologues de l'hôpital Bicêtre, et cela bien avant les Internistes des hôpitaux de Strasbourg ci-dessus cités, sinon avant le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, indépendamment de lui ** mais en même temps que lui, qu'il devait exister un syndrome de carence vitaminique B12 compatible avec un test de Schilling normal ET avec une vitaminémie B12 elle aussi normale *.

Mon hypothèse s'est,  hélas pour moi, vérifiée sur le terrain, c'est-à-rire sur malade que les neurologues du CHU de Bicêtre avaient tour à tour cherché à étiqueter "maladie d'Alzheimer", "encéphalopathie vasculaire", démence sénile", avant de l' étiqueter  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) quand, après six semaines d'une vaine hospitalisation il m' a fallu lui administrer par moi-même le traitement de la maladie de Biermer, puisque les neurologues de Bicêtre le lui avaient refusé ... tout en ayant fait semblant de le lui avoir administré ! (sic, cf. les sites-Web n° 34640255, 69970222 et 69972429 html)

Le malade avait ainsi pu, hélas pour moi, récupérer ses esprits, mais la conséquence, hélas pour moi, fut la persécution du Conseil de l'Ordre des Médecins et desdits neurologues, qui s'entendirent, hélas pour moi - cf. la lettre par laquelle le Conseiller, Patrice Bodenan, Frère°°°, demande au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre le docteur Jean Penneau, lui aussi Frère°°°, de me faire interdire par application de l'article L 460 du Code de la Santé Public - pour me ruiner, au prétexte, avalisé, hélas pour moi,  par le parquet de Créteil, alors sous la coupe de Michel Barrau, que j'aurais dû empêcher celui que j'avais ressuscité en appliquant mon hypothèse, c'est-à-dire en lui administrant de moi-même  le traitement de la Maladie de Biermer (la maladie de Biermer est  angoissante et douloureusement mortelle sans son traitement spécifique, extrêmement coûteux puisqu'il coûte le prix de deux paquets de cigarettes), de porter plainte contre X, c'est-à-dire contre ceux qui avaient failli le tuer et l' avaient beaucoup fait inutilement souffrir avec un traitement complètement inapproprié (une intervention orthopédique bilatérale pour "mauvaise morphostatique des pieds" complétée par la prescription de  Prozac* après son admission en neurologie à l'hôpital Bicêtre), et qui l'avaient de ce fait laissé gravement invalide sur le plan moteur.

C'est ainsi qu'ils ont juré de me faire payer très cher mon outrecuidance. 

En faisant en 1991 labelliser INSERM leur Service, les neurologues du CHU de Bicêtre ont tout au moins démontré leur grand savoir-faire dans l'art du camouflage et l'art de tirer profit de leurs insuffisances, à moins que ce n'ait été que pour se mettre à couvert que le professeur Gérard Saïd, le Chef de ce Service,  - ou l'hôpital Bicêtre ? ou l'AP - HP ? - aient fait couvrir les murs de son Service  de grandes affiches sollicitant la participation financière des familles pour leurs Recherches sur les traitements des maladies neurologiques. Ces affiches ont très curieusement été immédiatement retirées l'année suivante, sitôt - le lendemain même - après que je me suis ouvertement étonné de leur présence. 

Les neurologues de ce Service avaient délibérément fait semblant d'administrer à mon père, hospitalisé dans leur Service sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique le traitement de la maladie de Biermer, maladie alors considérée être à 80% la première cause de ce syndrome. Cette maladie évoluant souvent vers un délire paranoïde avant d'évoluer vers un déficit intellectuel confinant à la  démence, ils avaient en par ce procédé essayé de me faire croire et par la suite de faire croire aux autorités judiciaires que leur malade avait souffert d'une Démence de Type Alzheimer  qui avait évoluée vers  une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX. Preuve était qu'ils avaient ainsi non seulement failli, mais délibérément cherché à faire passer ni vu ni connu mon père de vie à trépas.

Ils m'ont ruiné, au point que je me suis retrouvé longtemps SDF après qu'il m'a fallu vendre mon appartement, que je me retrouve aujourd'hui obligé de vivre bien au dessous du seuil de pauvreté alors que mon hypothèse, formulée en 1990, a abouti à la mise en évidence du syndrome NDB12PP, un syndrome en réalité deux fois plus fréquent que la déjà très fréquente maladie de Biermer, qui ne serait en fait qu'une forme clinique.de ce syndrome. Cf. www.syndrome-NDB12PP (pierre cretien - blog de leon)

Je ne suis donc pas plus en mesure de financer la Recherche Médicale, que l'Œuvre Falret, que La Fondation de France ou le Téléthon.

CQD que François Hollande, qui est bien au courant de cette histoire, ne dit pas n'importe quoi quand il dénonce la lâcheté de la magistrature. 

----------------------------------------------------------------------

* Emmanuel Andrès & al.  Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223.  "Carence en vitaminique B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients. Etude sur 60 patients"

** La maladie d'Alzheimer et autres démences  - Flammarion Médecine-Sciences, sous la direction des professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret  (livre mystérieusement disparu de la bibliothèque CHU de Bicêtre, tout comme en novembre 1997 l'abonnement à la Revue Archives of Neurology, déclarée très mauvaise par  le professeur Gérard Saïd.

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP (montre la mauvaise foi des neurologues dans leur refus d'hypothèse dûment formulée et argumentée devant le docteur Masnou en août 1990)

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - E. Andrès & al. Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

7* - Archives of Neurolology. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

8 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

9 - Sophie Coignard,  "L'omerta française" - Albin Michel  

................................................................................

Note à Benêt : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit intelligemment disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre en même temps qu'il cesser l'abonnement de l'hôpital à ladite Revue, au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic). Il a néanmoins 6 ans plus tard fait des pieds et des mains pour pouvoir y faire figurer son nom au côté de celui des docteures  Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun (Cf. supra n°7, de même d'autres ouvrages traitant de la question ont mystérieusement disparu des rayons de cette bibliothèque)   

 

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 12:21

J'avais, en 1990, commis la faute impardonnable de pousser l'outrecuidance jusqu'à aventurer l'hypothèse -  devant les savants neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui me prirent pour un fou, ou pour un idiot (au choix) - bien avant les Internistes des hôpitaux de Strasbourg, sinon avant le docteur Michel Serdaru **, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, indépendamment de lui mais en même temps que lui, qu'il devait exister un syndrome de carence vitaminique B12 compatible avec un test de Schilling normal ET avec une vitaminémie B12 elle aussi normale *.

Mon hypothèse s'est,  hélas pour moi, vérifiée sur le malade que les neurologues du CHU de Bicêtre avaient tour à tour étiqueté " "maladie d'Alzheimer", "encéphalopathie vasculaire", démence sénile", avant de l' étiqueter  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) quand, après six semaines d'une vaine hospitalisation il m' a fallu lui administrer par moi-même le traitement de la maladie de Biermer, puisque les neurologues de Bicêtre le lui avaient refusé tout en ayant fait semblant de le lui avoir administré (sic, cf. les sites-Web n° 34640255, 69970222 et 69972429 html)

Le malade avait ainsi pu, hélas pour moi, récupérer ses esprits, mais la conséquence, hélas pour moi, fut la persécution du Conseil de l'Ordre des Médecins et desdits neurologues, qui s'entendirent, hélas pour moi - cf. la lettre par laquelle le Conseiller, Patrice Bodenan, Frère°°°, demande au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre le docteur Jean Penneau, lui aussi Frère°°°, de me faire interdire par application de l'article L 460 du Code de la Santé Public - pour me ruiner, au prétexte, avalisé, hélas pour moi,  par le parquet de Créteil, alors sous la coupe de Michel Barrau, que j'aurais dû empêcher celui que j'avais ressuscité en appliquant mon hypothèse, c'est-à-dire en lui administrant de moi-même  le traitement de la Maladie de Biermer (la maladie de Biermer est  angoissante et douloureusement mortelle sans son traitement spécifique, extrêmement coûteux puisqu'il coûte le prix de deux paquets de cigarettes), de porter plainte contre X, c'est-à-dire contre ceux qui avaient failli le tuer et l' avaient beaucoup fait inutilement souffrir avec un traitement complètement inapproprié (une intervention orthopédique bilatérale pour "mauvaise morphostatique des pieds" complétée par la prescription de  Prozac* après son admission en neurologie à l'hôpital Bicêtre), et qui l'avaient de ce fait laissé gravement invalide sur le plan moteur.

C'est ainsi qu'ils ont juré de me faire payer très cher mon outrecuidance. 

En faisant en 1991 labelliser INSERM leur Service, les neurologues du CHU de Bicêtre ont tout au moins démontré leur grand savoir-faire dans l'art du camouflage et l'art de tirer profit de leurs insuffisances, à moins que ce n'ait été que pour se mettre à couvert que le professeur Gérard Saïd, le Chef de ce Service,  - ou l'hôpital Bicêtre ? ou l'AP - HP ? - aient fait couvrir les murs de son Service  de grandes affiches sollicitant la participation financière des familles pour leurs Recherches sur les traitements des maladies neurologiques. Ces affiches ont très curieusement été immédiatement retirées l'année suivante, sitôt - le lendemain même - après que je me suis ouvertement étonné de leur présence. 

Les neurologues de ce Service avaient délibérément fait semblant d'administrer à mon père, hospitalisé dans leur Service sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique le traitement de la maladie de Biermer, maladie alors considérée être à 80% la première cause de ce syndrome. Cette maladie évoluant souvent vers un délire paranoïde avant d'évoluer vers un déficit intellectuel confinant à la  démence, ils avaient en par ce procédé essayé de me faire croire et par la suite de faire croire aux autorités judiciaires que leur malade avait souffert d'une Démence de Type Alzheimer  qui avait évoluée vers  une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX. Preuve était qu'ils avaient ainsi non seulement failli, mais délibérément cherché à faire passer ni vu ni connu mon père de vie à trépas.

Ils m'ont ruiné, au point que je me suis retrouvé longtemps SDF après qu'il m'a fallu vendre mon appartement, que je me retrouve aujourd'hui obligé de vivre bien au dessous du seuil de pauvreté alors que mon hypothèse, formulée en 1990, a abouti à la mise en évidence du syndrome NDB12PP, un syndrome en réalité deux fois plus fréquent que la déjà très fréquente maladie de Biermer, qui ne serait en fait qu'une forme clinique.de ce syndrome. Cf. www.syndrome-NDB12PP (pierre cretien - blog de leon)

Je ne suis donc pas plus en mesure de financer la Recherche Médicale, que l'Œuvre Falret, que La Fondation de France ou le Téléthon.

CQD que François Hollande, qui est bien au courant de cette histoire, ne dit pas n'importe quoi quand il dénonce la lâcheté de la magistrature. 

----------------------------------------------------------------------

* Emmanuel Andrès & al.  Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223.  "Carence en vitaminique B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients. Etude sur 60 patients"

** La maladie d'Alzheimer et autres démences  - Flammarion Médecine-Sciences, sous la direction des professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret  (livre mystérieusement disparu de la bibliothèque CHU de Bicêtre, tout comme en novembre 1997 l'abonnement à la Revue Archives of Neurology, déclarée très mauvaise par  le professeur Gérard Saïd.

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP (montre la mauvaise foi des neurologues dans leur refus d'hypothèse dûment formulée et argumentée devant le docteur Masnou en août 1990)

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

7* - Archives of Neurolology. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

8 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

9 - Sphie Coignard L'omerta française - Albin Michel  

................................................................................

NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser l'abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit six plus tard des pieds et des mains pour pouvoir y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline

 

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 15:42

Le 28 novembre 2016 un enfant de 3 ans est mort sous les coups du conjoint de sa mère. Son calvaire a duré un mois et demi sans que personne, dans le voisinage, n'en ait fait le signalement. L'enfant est mort à son arrivée à l'hôpital des enfants de Reims malgré les tentatives faites pour le réanimer. Le procureur de la République a dénoncé le silence des voisins, qui savaient pourtant  bien  que l'enfant était continuellement battu.

Mais pourquoi dénoncer leur silence et taire la théorie freudienne du fantasme œdipien masochiste formulé fantasmée par Freud en mars 1919 ? (Lire "Un Enfant Est Battu", un texte si "important" aux yeux des freudiens qu'ils l'ont acronymé UEEB !

La pédophilocratie* médicale était à l'époque, et reste encore aujourd'hui, comme chacun préfère l'ignorer, aussi prégnante et protégée que la pédophilocratie ecclésiastique. 

"Les pédophiles sont nombreux parmi les enseignants, éducateurs, médecins, parfois organisés en réseaux, ils ont une presse spécialisée et sont soutenus par certains milieux"  (Serge Bornstein et Gérard Lopez, Victimologie clinique, page 95 chapitre 2 § 8 Maloine 1995, qui auraient pu et même auraient dû aussi inclurent dans cette liste avocats, magistrats, parlementaires en passant par des psychiatres et des psychanalystes,qui n'avaient pas du tout été séduits par la théorie de la séduction, que Freud avait mis en avant en 1895 dans les "Etudes sur l'hystérie" malgré la réticence de  Josef Breuer à ce qu'elles soient publiées. Freud lui avait substitué en 1897 la théorie de fantasme pour lui complaire. 

L'UEEB n'en a été que le prolongement.

Les docteurs S. Bornstein et G. Lopez ne s'en étaient pas  avisés quand, près de cent ans après, il ont publié leur traité de Victimologie clinique   (chapitre 3 pages 190-191 ) 

* La paranoïa Freudo-lacanoïde ne reculant jamais  devant le ridicule progrès de la conne essence peut aller  jusqu'à déposer à l'INPI les néologismes qu'elle fomente, pardon, qu'elle  "perlalore" (sic). Ainsi du concept hyobs *, déposé à l'INPI par Nicole Cerf-Hofstein, avec la caution du docteur Francis Hofstein, psychiatre et psychanalyste. Nicole C-H se pense un vague on de Lacan, qui n'avait pourtant pas été, à ma connaissance, jusqu'à y déposer son "disque ourcourant", néologisme par lequel en 1972  Lacan désignait précisément le discours freudien, Freud étant resté ignorant de ce qui l'ancrait dans l'a-science qu'ont comme lui  (la plupart des psychanalystes) de son origine incestueuse (voir infra ce que disait Jacques Lacan du disque ourcourant de Laplanche et Pontalis en 1964 sur l'origine du fantasme froeudoedipené. (Le génie de la langue française aurait-il à dessein  inventé perlharboré  le E dans O ?).  

Ernest Jones a rejoint Freud après qu'il a compris le parti qu'il lui était possible de tirer de sa nouvelle théorie, qui faisait porter par l'enfant - y compris par le nourrisson de six mois, puisque Mélanie Klein s'y est associée - le poids des agressions X dont il est très ( et bien trop) souvent l'objet, conscient ou non qu'il sera plus tard de ce qu'il a alors subi (ce que Freud dit ressortir d'un tableau de Léonard de Vinci, ce que ses frères et le fils de Wilhelm Fliess, sinon lui-même, auraient eux-mêmes eu à subir dans leur enfance).

Jones était un médecin amateur de chairs tendres. Il avait pour ce motif dû fuir la justice  de son pays (l'Angleterre).

Jones n’avait pas tardé à comprendre pour lui l’intérêt qu’il y avait à développer et à exploiter la nouvelle idée de Freud,qui inversait le sens des causalités. Il le rejoignit en 1908 pour l'inciter Freud à exploiter le concept de "complexe d’Œdipe", qui allait pouvoir "museler" les victimes de ses exploits. (museler est l'expression du docteure Catherine Bonnet,dont le pape François a en mars 2014 eu l'idée de faire sa conseillère contre la pédophilie des prêtres)  

Jacques Lacan, consommateur consommé, savait pertinemment à quoi s’en tenir, qui l’appela "complexe des dupes". Il valait mieux - pour lui-  en effet rester vague sur le  sujet, afin de pouvoir rester sur le devant de la re-présentation, appelée l’autre scène pour faire mystérieux et a-tyranique

J ’ai essuyé du Lacan pour avoir voulu passé outre l’ impasse dans laquelle m’avait fourré Albertini, une groupie de Framboise Dolto, tout comme l'ont fait ensuite les adversaires d'icelle, tout aussi iatrogènes  - dont, à ma stupéfaction, la susdite Catherine Bonnet,pourtant  aussi antifreudienne que l'zuteur de ces lignes ! 

Instruit par l’expérience, j’avais cherché à la préserver des foudres de l’Ordres des médecins, sachant que  l’Ordre abrite les médicastres pédoclastes tout autant que le Vatican abrite - ou abritait avant son appel à Catherine Bonnet - les prêtres de cette engeance.

Catherine Bonnet (« L’inceste et la pédophilie », éd. Albin Michel  « L’enfance muselée », éd Mols) crut que je voulais l‘empêcher de faire des signalements quand je lui ai dit, preuve en main, que ce n’était surtout pas à l’Ordre qu‘il fallait faire les signalements.

Interprétant de travers mon avis, elle les fit, et s’en mordit bientôt les doigts. Elle me demanda ensuite pardon, mais bien trop, parce qu’entretemps elle s’était dépêcher de me faire la réputation d’avoir cherché à les protéger, notamment auprès de son confrère le docteur Pierre Sabourin, qui se mit à me snober comme il l’aurait (sans doute) fait pour Ernest Jones.

L'incestualité * est un concept  "perlaboré" par le Psychiatre et psychanalyste  Paul-Claude Racamier ("Le génie des origines" éd. Payot 1992).

En ce qui concerne l'incestualité  de Freud avec Anna, sa fille cadette, la question se pose de savoir si elle était plus inconsciente que perverse ?

Il avait en effet poussé le bouchon jusqu'à la coucher sur son divan, reproduisant ainsi (inconsciemment ?) le rapport incestueux interdit dont il était peut-être bien lui-même le fruit, comme l'a (trop clairement) exposé Jacques Lacan à travers ses Ecrits (aux éditions du Seuil), et ensuite plus radicalement la psychanalyste Gabrielle Rubin, en 2002, dans "Le roman familial de Freud" (éd. Payot).

Gabrielle Rubin s'était inspiré, sans vouloir l'avouer, de la sulfureuse (pour les freudiens) et honnie (par les mêmes) Marie Balmary ("L'Homme aux statues, la faute cachée du père", 1997, éd. Grasset) pour se cacher  derrière l’autorité autorisée de Marianne Krüll  ("Freud, fils de Jacob", 1984, éd. Gallimard, bibliothèque de l'Inconscient, une collection dirigée par  J.B. Pontalis, persona grata).

Gabrielle Rubin s'est par la suite aperçue qu'il aurait mieux valu ne pas éventer l'a-Chose, inavouée parce qu’inavouable. Aussi l'annula-t-elle en faisant cinq ans plus tard ostensiblement preuve, chez le même éditeur, d'un incroyable non-savoir. Pour se faire pardonner elle fit publier "Du bon usage de la haine et du pardon".
Gabrielle Rubin y fit de Bertha Pappenheim (alias Anna O, non pas Anna Freud) une patiente de Freud alors que "même un étudiant en première année de psychanalyse sait qu'Anna O était une patiente de Josef Breuer, et non pas de Freud" (dixit  Elisabeth Roudinesco)

 Mais pourquoi ne pas s‘être assez interrogé  sur la valeur « incestuelle » du prénom que Freud avait donné à sa fille cadette alors qu’Anna 0 avait été une patiente si proche de Joseph Breuer qu'elle en avait fait une « grossesse nerveuse ». 
Tellement nerveuse qu‘il avait fallu la faire passer en Suisse à la Clinique de Kreutzlingen.

Sigmund Freud  avait tellement mal digéré que son confrère, son contemporain et son compatriote le docteur Julius Wagner Jauregg ait obtenu le Prix Nobel qu'il a sollicité ses admirateurs d'aller le proposer pour l'obtention du Prix Nobel de médecine (notamment la Princesse Marie Bonarparte, à qui l'on doit d'avoir eu l'idée et le courage de soustraire la correspondance insensée que Freud avait entretenu avec le docteur Wilhelm Fliess des flammes alors que Freud, et non pas les nazis, voulait lui-même les y vouer),

Per Hallstöm, le président du Comité Nobel, prit en 1936, la peine de motiver son refus  de la manière suivante :

 << Freud possède sans aucun doute un style littéraire consommé et naturel, à l’exception peut-être de l’interprétation des rêves, sur laquelle toute sa doctrine repose. Là, il peut devenir obscur dans ses comptes rendus, et sa souplesse intellectuelle prend fin une fois ses matériaux organisés sur le lit de Procuste de son système. Pour résoudre le chaos du rêve, il travaille alors mécaniquement et de façon assez grossière, sans critique et à l’aide d’un langage symbolique dépouillé à l’extrême : le masculin et le féminin des organes sexuels. Toute la richesse des visions du rêveur sont réduites par des simplifications purement géométriques aux deux formes insinuées. Ce sont des Charybde et Scylla qui ne laissent rien passer. On peut exprimer ainsi quoi que ce soit, mais la méthode devient un peu trop commode et l’échange incontestablement pauvre et monotone.  Le fait que Freud ne peut, ne serait-ce qu’un instant, se délivrer de son idée fixe, ne parle d’ailleurs pas en faveur de la portée pratique de sa méthode curative : une confession illimitée jouant le rôle de l’éboueur de l’inconscient. Que l’époque ait fait main basse sur sa sagesse avec un tel engouement et dans de telles proportions devra être relevé comme un des côtés parmi les plus caractéristiques et les plus inquiétants de cette période. Un tel fait ne constitue pas une raison suffisante pour obtenir le prix Nobel de littérature. C’est d’autant moins le cas que ce sont plus particulièrement les auteurs littéraires qui se sont très souvent embourbés dans sa doctrine et en ont tiré des effets grossiers relevant d’une psychologie bien niaise. Celui qui a tant corrompu, ne serait-ce que les plus petits de ces nains littéraires, ne doit certes pas être couronné des lauriers du poète, eût-il une imagination féconde dans ses spéculations scientifiques.>>

(Déclarations de Per Hallström, en 1936 alors qu'il était  secrétaire perpétuel de l’Académie et président du Comité Nobel.)

Le 28 novembre 2016 un enfant de 3 ans est mort sous les coups.

Son calvaire a duré un mois et demi sans que personne dans le voisinage n'en fasse le signalement
L'enfant est décédé à son arrivée à l'hôpital malgré les tentatives pour le réanimer. Le procureur de la République dénonce un silence coupable du voisinage, qui avait bien conscience de ce que l'enfant était régulièrement battu.

« Un enfant est battu »

Exposé de Patricia Loubet, lundi 17 mars 2014, à propos du texte de Freud UEEB

<< Ce texte de Freud date de 1919 et se trouve dans "Névrose, psychose et perversion" (aux Editions PUF). Il est sous-titré : "Contribution à la connaissance des perversions sexuelles". J’ai relu ce texte dans le cadre de la préparation des dernières journées d’automne à la recherche d’une articulation entre trauma et fantasme.
Il y est plus question du fantasme que du trauma mais surtout, il y est question du père. C’est le père d’une certaine époque, celle du début du XX° siècle, un père dont il est admis que dans le cadre de l’éducation ses enfants, il puisse battre l’enfant. Le père et tous ceux qui entrent dans la série des représentants paternels comme le maître par exemple. Les temps changent ! De ce point de vue, on mesure avec cet article, un écart historique.
UEEB est un texte contemporain de « psychologie des foules et analyse du moi » où Freud avance que c’est l’identification primaire au père qui est première et non celle de la mère, on retrouve dans un UEEB que le père est, d’une façon élue, celui qui mérite l’amour.
Dans ce texte, Freud cherche à établir que le Complexe d’Œdipe est le noyau de la sexualité qui culmine en lui. Le fantasme de fustigation dont il est question tout du long, en est une des expressions les plus prégnantes. Freud compare ce fantasme aux « sédiments », à la « cicatrice » du Complexe d’Œdipe  (UEEB p 233).
Freud, rappelle Lacan, se tient au plus près de ce qui se rapporte à la jouissance, comprise ici comme jouissance sexuelle. Ce texte est exemplaire en la matière, c’est pour cette raison, dit-il, que Freud « ne déconne pas » : « il est clair que rien n’est plus brulant que ce qui, du discours, fait référence à la jouissance ».
C’est vraiment sur ce point que Lacan fera reposer son commentaire d’UEEB, sur la liaison que la formule du fantasme réalise entre le sujet et sa jouissance. Le parti pris de Freud est de faire du père le support de la jouissance du sujet. On prend ici la mesure que dans la théorie freudienne, « il n’y a de bonheur que du phallus  >> (sic).

 Signalons aux pas sages que Jacques Lacan traitait volontiers ses zélotes d'imbéciles, en particulier Jean Bertrand Pontalis et Jean Laplanche, pour avoir traité ses équations symboliques comme des équations mathématiques  dans "Fantasmes originaires et fantasme des origines", un texte paru en 1964 disparu pour reparaître expurgé des années plus tard. 

 3° Le silence des élites

Une émission de France 5, diffusée le 16 octobre dernier,  (C. POLÉMIQUE) déplore l'existence en France de zones de non-droit.
En France 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie, écrit en 2014 le docteure Nicole Delépine.
Autrement dit, ces décès font suite à des assassinats médicalisés, et ces assassinats ne sont quasiment jamais sanctionnés par la Justice, quand bien même celle-ci quand celle-ci en a parfaitement connaissance.
La Justice n'est pas faite en France pour rendre la justice, mais pour  "maintenir l'ordre public". 
C'est ce qu'a rappelé un magistrat il y a quelques années (Denis Salas sur France Culture),
Les procureurs sont là pour  "défendre les intérêts généraux de la société", rappelle  Maîtres My-Kim Yang-Paya et Céline Marcovici dans "Le guide Juridique des femmes victimes de violences", publié il ya  moins d'un an .

 

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 17:37

L'imbécillité ubuesque (gigantesque) des psychanalystes freudiens est-elle aussi facilement mesurable que l'est l'hypertension artérielle ?  

Hélas non !

On peut cependant en prendre la pleine mesure en faisant l'effort de lire les commentaires alambiqués fallacieux que les psychanalystes et les psychiatres d'obédience freudienne consacrent à un texte de Freud datant de 1919, si important à leurs yeux éblouis aveuglés qu'ils l'appellent l'UEEB (Un Enfant Est Battu)   

Freud était bien plus atteint du complexe de Pygmalion - l'avatar un soupçon né du complexe de Laïos que du fantasmatique "complexe d'Oedipe" *, pseudo complexe que Jacques Lacan, qui sut comment - en verbigérations - à quoi mieux valait s'en tenir coi - pour rester en scène sur le devant - appelait le complexe des dupes 

L'incestualité * (concept psychanalytique "perlaboré" par le Psychiatre et psychanalyste  Paul-Claude Racamier "Le génie des origines" éditions Payot 1992) de Freud était-elle plus inconsciente que perverse. (?)

Toujours est-il qu'il avait poussé le bouchon jusqu'à coucher sa fille cadette, Anna, sur le divan analytique, reproduisant ainsi inconsciemment (?) le rapport incestueux interdit dont il était lui-même le fruit, comme l'a (trop) lumineusement exposé Jacques Lacan à travers ses Ecrits (aux éditions du Seuil), et aussi osé plus radicalement le rapporter la psychanalyste Gabrielle Rubin, en 2002, dans "Le roman familial de Freud" (aux éditions Payot).

Gabrielle Rubin s'était inspiré, sans oser l'avouer, de la sulfureuse et honnie Marie Balmary ("L'Homme aux statues", 1997, aux éditions Grasset) bien plus que de la très acceptable et permise Marianne Krüll  ("Freud, fils de Jacob", 1984, aux éditions Gallimard, bibliothèque de l'Inconscient, dirigée par J.B. Pontalis).

Gabrielle Rubin s'aperçut qu'il aurait mieux valu ne pas éventer l'a-chose. Aussi l'annula-t-elle en faisant cinq ans plus tard ostensiblement preuve, chez le même éditeur, d'un incroyable non-savoir en publiant, pour se faire pardonner "Du bon usage de la haine et du pardon".

Gabrielle Rubin fit ainsi de Bertha Pappenheim, (d'Anna O) une patiente de Freud alors que "même un étudiant en première année de psychanalyse sait qu'Anna O était une patiente de Josef Breuer, et non pas de Freud" (dixit  Elisabeth Roudinesco

 Né d'un inceste père-filleSigmund Freud, en tant que médecin, croyait ses divagations sur les "mécanismes de la psyché humaine" géniales et lui-même un pionnier de la Science de l'esprit,  à l'égal de Charles Darwin dans sa découverte de l'évolution des espèces, et d'Albert Einstein en physique fondamental.

Il avait tellement mal digéré que son confrère, son contemporain et son compatriote le docteur Julius Wagner Jauregg ait obtenu le Prix Nobel qu'il a sollicité ses admirateurs (notamment la Princesse Marie Bonarparte, à qui l'on doit d'avoir eu l'idée et le courage de soustraire la correspondance insensée que Freud avait entretenu avec le docteur Wilhelm Fliess des flammes alors que Freud, et non pas les nazis, voulait lui-même les vouer), d'aller le proposer pour l'obtention du Prix Nobel de médecine.

En 1936, Per Hallstöm, le président du Comité Nobel, après ces appels, prit le peine de motiver son refus    

<< Freud possède sans aucun doute un style littéraire consommé et naturel, à l’exception peut-être de l’interprétation des rêves, sur laquelle toute sa doctrine repose. Là, il peut devenir obscur dans ses comptes rendus, et sa souplesse intellectuelle prend fin une fois ses matériaux organisés sur le lit de Procuste de son système. Pour résoudre le chaos du rêve, il travaille alors mécaniquement et de façon assez grossière, sans critique et à l’aide d’un langage symbolique dépouillé à l’extrême : le masculin et le féminin des organes sexuels. Toute la richesse des visions du rêveur sont réduites par des simplifications purement géométriques aux deux formes insinuées. Ce sont des Charybde et Scylla qui ne laissent rien passer. On peut exprimer ainsi quoi que ce soit, mais la méthode devient un peu trop commode et l’échange incontestablement pauvre et monotone.  Le fait que Freud ne peut, ne serait-ce qu’un instant, se délivrer de son idée fixe, ne parle d’ailleurs pas en faveur de la portée pratique de sa méthode curative : une confession illimitée jouant le rôle de l’éboueur de l’inconscient. Que l’époque ait fait main basse sur sa sagesse avec un tel engouement et dans de telles proportions devra être relevé comme un des côtés parmi les plus caractéristiques et les plus inquiétants de cette période. Un tel fait ne constitue pas une raison suffisante pour obtenir le prix Nobel de littérature. C’est d’autant moins le cas que ce sont plus particulièrement les auteurs littéraires qui se sont très souvent embourbés dans sa doctrine et en ont tiré des effets grossiers relevant d’une psychologie bien niaise. Celui qui a tant corrompu, ne serait-ce que les plus petits de ces nains littéraires, ne doit certes pas être couronné des lauriers du poète, eût-il une imagination féconde dans ses spéculations scientifiques.>>

(Déclarations de Per Hallström, en 1936 alors qu'il était  secrétaire perpétuel de l’Académie et président du Comité Nobel.)

2° Le silence des témoins 

28 novembre 2016 : A Reims, un enfant de 3 ans est mort sous les coups. Son calvaire a duré un mois et demi sans que personne dans le voisinage n'en fasse le signalement.

L'enfant est décédé à son arrivée à l'hôpital des enfants de Reims malgré les tentatives pour le réanimer. Le procureur de la République dénonce un silence coupable du voisinage, qui avait bien conscience de ce que l'enfant était régulièrement battu.

« Un enfant est battu »-

Exposé de Patricia Loubet du lundi 17 mars 2014

<< Ce texte de Freud date de 1919 et se trouve dans « Névrose, psychose et perversion » (aux Editions PUF). Il est sous-titré : « Contribution à la connaissance des perversions sexuelles »
J’ai relu ce texte dans le cadre de la préparation des dernières journées d’automne à la recherche d’une articulation entre trauma et fantasme.
Il y est plus question du fantasme que du trauma mais surtout, il y est question du père. C’est le père d’une certaine époque, celle du début du XX° siècle, un père dont il est admis que dans le cadre de l’éducation ses enfants, il puisse battre l’enfant. Le père et tous ceux qui entrent dans la série des représentants paternels comme le maître par exemple.

Les temps changent ! De ce point de vue, on mesure avec cet article, un écart historique.

UEEB est un texte contemporain de « psychologie des foules et analyse du moi » où Freud avance que c’est l’identification primaire au père qui est première et non celle de la mère, on retrouve dans un UEEB que le père est, d’une façon élue, celui qui mérite l’amour.

Dans ce texte, Freud cherche à établir que le Complexe d’Œdipe est le noyau de la sexualité qui culmine en lui. Le fantasme de fustigation dont il est question tout du long, en est une des expressions les plus prégnantes. Freud compare ce fantasme aux « sédiments », à la « cicatrice » du Complexe d’Œdipe  (UEEB p 233).

Freud, rappelle Lacan, se tient au plus près de ce qui se rapporte à la jouissance, comprise ici comme jouissance sexuelle. Ce texte est exemplaire en la matière, c’est pour cette raison, dit-il, que Freud « ne déconne pas » : « il est clair que rien n’est plus brulant que ce qui, du discours, fait référence à la jouissance »

C’est vraiment sur ce point que Lacan fera reposer son commentaire d’UEEB, sur la liaison que la formule du fantasme réalise entre le sujet et sa jouissance. Le parti pris de Freud est de faire du père le support de la jouissance du sujet. On prend ici la mesure que dans la théorie freudienne, « il n’y a de bonheur que du phallus  >>. 

Signalons aux pas sages que Jacques Lacan traitait volontiers ses admirateurs d'imbéciles, notamment Jean Bertrand Pontalis et Jean Laplanche, pour avoir traité ses équations symboliques comme des équations mathématiques  dans "Fantasmes originaires et fantasme des origines", un texte paru en 1964 disparu pour reparaître expurgé des années plus tard.   

Le silence des élites

Une émission de France 5, diffusée le 16 octobre dernier,  (C. POLÉMIQUE) déplore l'existence en France de zones de non-droit.

En France 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie, écrit en 2014 le docteure Nicole Delépine.

Autrement dit, ces décès font suite à des assassinats médicalisés, et ces assassinats ne sont quasiment jamais sanctionnés par la Justice, quand bien même celle-ci quand celle-ci en a parfaitement connaissance.

La Justice n'est pas faite en France pour rendre la justice, mais pour  "maintenir l'ordre public". 

C'est ce qu'a rappelé un magistrat il y a quelques années (Denis Salas sur France Culture),

Les procureurs sont là pour  "défendre les intérêts généraux de la société", rappelle  Maîtres My-Kim Yang-Paya et Céline Marcovici dans "Le guide Juridique des femmes victimes de violences", publié il ya moins d'un an .

J'avais moi-même expérimenté  au sujet d'un malade, en l'occurrence mon père, que j'avais, en tant que médecin, in extremis réussi à sauver malgré l'obstination forcenée de ses médecins neurologues à le faire trépasser quand il ont ordonné à leurs subordonnés de ne faire que semblant d'administrer à leur malade le traitement, d'ailleurs extrêmement simple et très peu onéreux - le prix de deux paquets de cigarettes,  nécessaire à sa survie et à son rétablissement ad integrum, au prétexte controuvé qu'il était atteint de la maladie d' Alzheimer et d'une encéphalopathie vasculaire, et "voué à une inéluctable plus grande dégradation" (ou "plus grande aggravation", je ne me rappelle plus lequel des deux termes ils avaient employés) le tout officiellement et vaguement  baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. leur compte-rendu savamment bidonné au site-Web n° 69970222 html et la réalité sur le site 69972429 html, encore que cette vague appellation puisse désigné une LEMP, c'est-à-dire une Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive, qui de toute façon aurait relevé du même traitement, selon la littérature médicale publiée par la Revue de référence qu'est "Archives of Neurology", une Revue que le professeur Gérard Saïd fit interdire de publication à la bibliothèque Universitaire de l'Hôpital Bicêtre au prétexte que c'était une très mauvaise Revue (sic, cf. infra le chapitre "Bibliographie"  ).  

J'avais quant à moi commis la faute impardonnable, aux yeux des autorités judiciaires et du Conseil de l'Ordre des médecins, de ne pas avoir été d'accord avec ces neurologues  en lui l'aider à signaler les faits aux autorités judiciaires en réunissant pour lui les preuves matérielles de ce qui s'était passé après qu'il s'est sorti vivant, mais non indemne, de cette tentative de meurtre, celle-ci l'ayant laissé très lourdement handicapé sur le plan moteur (ses médecins avaient fait semblant de confondre son état avec la maladie d'Alzheimer pour lui refuser le traitement approprié à sa maladie, en l'occurrence le traitement, très simple, de la maladie de Biermer)

Ceux-ci  ont bénéficié d'un non-lieu malgré les nombreuses preuves tangibles parce que leur tentative de meurtre, très savamment préméditée et programmée pour passer inaperçue  s'inscrivait dans ce que le Ministère public a considéré correspondre aux intérêts généraux de la société, ledit malade ayant subi une transfusion sanguine en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, à une époque où quasiment toutes les transfusions sanguines étaient empoisonnées par le VIH. Six ans plus il parut à l'équipe qui soignait ce malade préférable de faire semblant lui administrer le traitement salvateur, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, après avoir, pour se couvrir, falsifié les résultats des tests servant à sa mise en évidence  

La responsabilité de l'Etat y étant associée, ce type d'exaction hospitalière était implicitement autorisé, voire encouragé, si bien que l'affaire à donné lieu à "non-lieu" requis par Michel Barrau au nom du Ministère public  .

C'est ainsi sauvetage qui m'a valu les persécutions des responsables, qui ont fait alliance  (au sens biblique du terme) avec l'ennemi héréditaire, à savoir l'Ordre des médecins

Il n'y pas là matière à s'étonner, car c'est une affaire de mentalité, la française s'attachant à protéger les citoyens les plus fortunés, quand bien même ce serait au détriment de la santé des autres, comme en témoigne, entre autres, l'affaire du Médiator, mais beaucoup plus celle du sang contaminé, où ce sont des ministères qui sont en cause.

Ainsi des assassinats de malades au CHU de Mantes la Jolie.  Déguisés en "euthanasies" ils avaient été réalisés non pas pour des raisons compassionnelles, comme on aurait aimé qu'ils aient parus,  mais pour des raisons économiques, les "circonstances" s'y prêtant : les médecins  pensaient que la famille n'y verrait que du feu, ou n'y trouverait rien à redire parce qu'elle s'en trouverait soulagée, les malades étant âgés, très gravement malades et vraiment embarrassants.  

Ce sont ce que j'ai précédemment appelé des "euthanasies économiques".

Economiques pour le CNTS, l'Assurance Maladie et l'AP - HP,  donc l'Etat, et par là "licites" !  

Que reprocher alors aux avocat(e)s qui trahissent en sabotant délibérément la Partie Civile parce qu'ils ou elles préfèrent ne pas être obligé(e)s de fermer boutique et de changer de métier pour s'être mis à dos des Institutions judiciaires et hospitalières à la botte du pouvoir politique et des pouvoirs administratifs et économiques.

Ces pouvoirs peuvent agir au mépris de l'état de droit tout en affichant ostensiblement qu'ils attachent la plus grande importance à le respecter comme à le faire respecter cependant qu'ils comptent bien que la raison économique continuera  comme toujours à prévaloir qui fait que  << en France il n'y a pas de justice >>  

Maître Annick Dorsner-Dolivet est - ou plutôt était, avant qu'elle ne change de statut,  une avocate pénaliste vers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, le professeur de Droit François Chabbas, qui rédigeait dans la "La Revue du Praticien" des articles à l'usage des médecins praticiens, une Revue à laquelle j'étais abonné. 

Je m'étais ainsi tourné vers cette avocate après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée épouvantée et "bloquée" dans son action en prenant connaissance de ce que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient capables,

Cette Clinique étaIt "protégée en hauts lieux", selon le Commandant Christian Raeckelboom, Commissaire  Principal à La Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer en vain les nombreuses plaintes pour viols qu'y perpétrait son médecin propriétaire. 

Me Dorsner-Dolivet avait elle aussi dut abandonner son Cabinet et se reconvertir. Elle a été jusqu'à penser à entourloupe de la part du professeur  François Chabbas, qui lui aurait "refilé" une affaire trop dangereuse en me conseillant de m'adresser à elle (le professeur Chabbas entretenait de très bonnes relations avec le docteur Jean Penneau, Secrétaire général du CROM d'Île-de-France , professeur de Droit et accessoirement (ou principalement, tels les docteurs Patrice Bodenan et  Jean ¨Pouillard ?)   un des Frères °°° hauts protecteurs de la Clinique Léon Elmelik et du docteur Jean-Claude Elmelik.   

Le professeur Chabbas m'avait recommandé Maître Dorsner-Dolivet en vertu de sa très grande compétence. Il  me l'avait dite plus compétente que lui-même ! 

Me Dorner-Dolivet m'avait rétorqué lorsque je lui ai présenté l'affaire que << rien ne lui faisait peur >>.  

J'avais préféré la prévenir immédiatement que c'était une affaire qui faisait peur, échaudé par ce qu'avait été  la réaction de Me Scotto-Derouet après qu'elle a été consulter le bureau d'Ordre pénal concernant cette Clinique,  ainsi que celle de Maître Sylvie Ferval, du temps où celle-ci était inscrite au Barreau de Paris et exerçait à La Haÿ-les-Roses,

Je lui avais bien spécifié que dans l'affaire que je lui confiais des médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient en cause et que son médecin propriétaire se permettait d'y violer impunément depuis des années ses (ou les) parturientes à tire-larigot. 

Je n'avais pas encore appris d'un Confrère Conseiller municipal à la mairie de l'Haÿ-les-Roses que l'Ordre des Médecins avait dû se résoudre à lui infliger une suspension d'exercice d'une durée de six mois après qu'une des victimes a réussi à obtenir une indemnisation au Civil.

La police m'a confirmé en 1993 qu'au cours de sa suspension elle n'avait plus eu à enregistrer de plaintes pour viol, mais que tout a recommencé après sa suspension. 

Me Scotto-Derouet s'était rendu compte, en allant consulter le Bureau d'Ordre Pénal du TGI de Créteil, que les médecins de cette Clinique devaient forcément être  "protégés en hauts-lieux" - ainsi que me l'avait déjà dit le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour ne pas avoir fait l'objet de poursuites et de condamnations malgré la quantité faramineuse de  "casseroles" épouvantables qu'ils se traînaient, toutes les plaintes ayant été classées sans suite ou fait l'objet d'un non-lieu, la nôtre risquant donc de subir le même sort.

De tout cela j'avais déjà été tout à fait prévenu dès septembre 1990, d'abord incidemment en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM), qui , après m'avoir entendu dire ce qu'il s'y était passé d'hallucinant me mit tout de suite en garde après qu'il m'a demandé de quelle Clinique il s'agissait : << Si c'est la Clinique de La Haÿ-les-Roses, c'est pas la peine, laissez tomber >> Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.

De surcroît, Me Scotto-Derouet avait tout de suite été débarquée du Cabinet d'avocats parisien où elle exerçait, au 32, de la rue Jouffroy, dans le 17e arrondissement, parce qu'elle avait accepté de se charger de l'affaire.

Autrement dit elle avait été virée parce que l'Ordre des médecins, via le docteur Patrice Bodenan, un Frère °°° poulain du professeur Christian Hervé, avait joué de ses relations maçonniques avec le Barreau pour l'en dissuader (il est bien connu depuis les recherches de Ghislaine Ottenheimer et Sophie Coignard que les Conseillers de l'Ordre des médecins et la franc-maçonnerie sont des états dans l’État, et qu'ils sont avec le Barreau comme un poisson dans l'eau.

Pour ce qu'il est de Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) on peut se référer à la carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en me disant avec un regard appuyé que l'Ordre me fera payer cher d'avoir laissé mon père se faire hospitaliser dans Clinique Léon Elmelik (la Clinique de son amie Edith Elmelik).

Dans les jours qui suivirent, Me Scotto-Derouet était débarquée. Elle trouva à se recaser chez Me Michel Blum, rue Villersexel.


De cela j'avais déjà été prévenu l'année précédente, d'abord indirectement, vers la mi-septembre 1990,  en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur à la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS 94 est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM 94), parce qu'après m'avoir entendu lui raconter  ce qu'il s'y était passé d'hallucinant, m'a demandé, avec une inquiétude perceptible au ton employé pour me le demander, de quelle Clinique il s'agissait,

Dès que je lui ai dit qu'il s'agissait de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, a tout de suite coupé : << Si c'est de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il s'agit, c'est pas la peine, laissez tomber >> . Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.   

Ce fut ensuite au tour du Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, de me prévenir,  le 23 janvier 1991 (ce qu'il m'avait confié est rapporté sur le site-Web n° 108281777 html).

J'ai fini par me rendre sur place à la DRPS, en avril 1993, pour  tâcher de savoir de quoi il retournait, percer un mystère, savoir plus directement qu'elles étaient les motivations de la CPAM à vouloir bloquer toute information sur cette très sulfureuse Clinique alors qu'elle n'avait pas le droit de me refuser les informations demandées. J'avais ainsi pris rendez-vous avec le Directeur de la DRPS, le docteur X,
X m'avait écouté les yeux mi-clos, comme un sphinx. Après m'avoir écouté et avoir examiné les documents que je lui ai soumis, il a clos l'entretien et m'a renvoyé sans avoir dit un mot, sauf à s'enquérir de mes "qualités". Bizarre autant qu'étanche !

Le nom de X m'est revenu :  Garoust ou Garroust, et même je crois son prénom : Philippe.   

La justice n'étant pas en France indépendante des pouvoirs ministériels et de la toute puissante haute administration (en la circonstance de la direction de l'AP - HP et de l'ex CNTS ) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'Assistance Publique étaient lourdement engagée, comme c'était le cas avec l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (en profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer "son" malade (le malade du Service du professeur Gérard Saïd), des directives thérapeutiques que lui et ses supérieurs hiérarchiques, notamment le docteur Pascal Masnou, savaient pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont Olivier Ille n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, apparemment très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, puisqu'il paraît a priori acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants dans un Service de gériatrie.

Le Service qui abritait Olivier Ille en 1990 était celui du professeur Gérard Saïd, un service en principe insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'IFREM est l'Institut de Recherche et d'Enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd. Il n'est pas médecin, mais "philosophe".

Alors qu'il n'est pas médecin Emmanuel Hirsch m'a cependant déclaré quand  je l'ai rencontré  "connaitre par cœur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler.

Le Secret Médical avait donc été trahi vers qui n'est pas médecin cependant qu'il enseigne l'éthique médicale et l'absolue nécessité de le respecter et le faire respecter.

Or le Service du professeur Saïd avait déjà communiqué le dossier, soi-disant perdu, du malade aux médecins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait porté plainte le 17 décembre 1990 quand et après qu'il est "par ma faute" sorti du coma où l'avait plongé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer (ma faute et celles des infirmières du Service du docteur Beinis, mon intervention thérapeutique n'ayant pu se faire seulement après qu'elles elles m'ont informé du simulacre administré sur son ordre, qui suivait celui Olivier Ille afin que leur malade ne puisse inquiéter les médecins de la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait de ce qu'il avait fallu après sa vente, survenue en 1995, déléguer au CHU de Mantes la Jolie, c'est-à-dire après le changement de propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, les Elmelik ayant enfin trouvé repreneur (la Clinique la été reprise par le groupe Clinéa.)

Le monde étant petit  Emmanuel Hirsch est  le frère de Martin Hirsch, énarque et actuel directeur de l'AP - HP. 

Bien avant les exécutions des malades contaminés par les transfusions contaminées par le VIH au CHU de  Mantes la Jolie l'ex Clinique Léon Elmelik, participait à ces "euthanasies" avant lesdits  transfusés n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État. c'est-à-dire par les ministères publics (de la Recherche, de la Santé et finalement de la Justice.)

Autour de 25.000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 14:53

 << En France, de toute façon, il n'y a pas de justice >> , m'avait tout de suite confié Maître Annick Dorsner-Dolivet en novembre 1993 sans pourtant s'être concertée avec Maître Catherine Scotto-Derouet, qui, l'année précédente, m'avait d'entrée de jeu fait exactement la même remarque.

Toutes les deux l’avaient formulée avant même de prendre connaissance du très grave problème dont j'étais venu les entretenir.

Leur remarque préfigurait en quelque sorte ce que le Président François Hollande a dit et pense de la magistrature. Ses propos été récemment publiés par deux journalistes du journal Le Monde, Des propos qu'il aurait, paraît-il, dû taire (Cf. "Un président ne devrait pas dire ça") ;

Le Président de la République sait ce qu'il en est. De par ses fonctions il est, le premier magistrat de France, et, en dehors de moi et de ceux à qui les problèmes que posent ce qu'on appelle pudiquement les "dysfonctionnements de la Justice", nombreux sont les justiciables gravement floués par ces "dysfonctionnements » qui se sont en désespoir de cause adressés à lui pour s'en plaindre (Cf. p. ex. encore récemment l’ingénieur et entrepreneur Richard Armenantes, qui a été jusqu'à réclamer, comme je l'avais fait moi-même, la désignation d'une enquête parlementaire, recourant, toujours en désespoir de cause, à Internet pour le faire savoir.

François Hollande m'avait d'ailleurs répondu au sujet du (des) problème que j'avais soumis aux susdites avocates.

Alors que l'une d'elle m'avait fait savoir que "rien ne lui faisait peur", elles s’en étaient montrées effrayées après qu'elles se sont rendu compte de la très (ou trop) grande gravité des exactions commises, les médecins en cause bénéficiant nécessairement de "hautes protections", premièrement pour avoir osé les commettre, et deuxièmement pour ne jamais avoir fait l'objet de poursuites pénales après les avoir commises.

Dès septembre 1990  le docteur André Souche, sous- directeur à la DRPS du Val-de-Marne, me l’avait fait comprendre, avant même qu’en janvier 1991 le Commandant Christian Raeckelboom, au Commissariat de La Haÿ-les-Roses, me le signale plus explicitement (voir le site-Web n° 34640255 html chapitre II § 5 et plus brièvement au 108281777 html).

Une seule plainte avait pu aboutir à une condamnation … civile ! ai-je appris plus tard, en 1994, de la part d'un Confrère Conseiller municipal qui exerçait à l’époque à L'Haÿ-les-Roses. 

Quand j’en ai fait part à François Hollande, il n'était encore que le Secrétaire général du Parti Socialiste. Il m'avait répondu qu'il ne lui était pas possible, en tant que tel, de remédier à ce dont le Conseil de l'Ordre des Médecins et la Justice s'étaient fait les complices (Cf.infra).

Je m'étais plus tard - en 2007 – 2008 - de même adressé à Nicolas Sarkozy parce qu’il qui avait déclaré impossible l'enterrement des « affaires sensibles »  depuis l'avènement d'Internet, ainsi qu’à madame Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, qui a botté en touche en se contentant de me communiquer le numéro de téléphone du 14 avenue Duquesne, comme si je n’avais pas été capable de le trouver tout seul et sans comprendre - ou plutôt sans vouloir comprendre - que ce n'était surtout pas ce qu'il fallait faire puisque ce Ministère était non seulement concerné, mais gravement en cause dans l'inavouable occultation des exactions dont j’avais à me plaindre – des exactions qui furent suivies en d’une tentative d’assassinat perpétrée au sein même de l'AP – HP, soit pour « couvrir » ces exactions de façon à empêcher le malade (mon père) qui en avait fait lourdement les frais physiques et financiers de porter plainte après qu’il s’en était sorti vivant, soit parce qu’il avait été transfusé en 1984 à l’hôpital Saint-Louis à une époque ou quasiment toutes les transfusions étaient contaminées par le VIH, soit pour ces deux « raisons » là  (Cf. infra et les assassinats commis Christine Malèvre sous l'égide du même médecin, Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, sinon dans d'autres structures hospitalières - hôpitaux et/ou Cliniques, telle p. ex. et entre autres la Clinique Léon Elmelik à La Haÿ-les-Roses. Des assassinats courageusement  dénoncés en 1997 par le docteure Laurence Kouyoumdjian. Son signalement fit qu'ils ont dès lors cesser, mais cela ne lui valut aucune reconnaissance, bien au contraire :  au lieu d’être félicitée, et elle fut priée de déguerpir alors que le docteur Olivier Ille, qui s’était bien gardé de les dénoncer, est toujours en poste. Ce dont aucun journaliste, à ma connaissance, ne s'est ému, ni même étonné !      

Je m'étais aussi adressé Fadela Amara quand elle a été nommée à la tête de l'IGAS   (www.blog-de-léon-fadela-amara), et à  François Copé du temps où il présidait l'UMP, du temps ou il espérait d'être un jour élu la Présidence de la République. François Copé s'était contenté de renvoyer l'épineux problème à madame Nora Berra, qui bien sûr fit, comme madame Bachelot, la sourde oreille.

De même à l'ex directeur de la Santé Jean de Kervasdoué l'année où il était venu exposer à l'Espace Ethique de l'AP - HP l'excellence de la Suède en matière de santé public.

Le professeur Bernard Debré est très au courant des problèmes que posent ces exactions. Je les lui ai exposées de façon concrètes et documentées, et il en a bien pris connaissance, d’autant que je lui avais à l’occasion fait connaître la découverte du syndrome NDB12PP, dont il paraissait méconnaître l’existence encore en 2012 malgré son importance clinique (Cf. infra). Mais e professeur Debré était lui-même en butte avec le Conseil de l’Ordre des Médecins depuis la publication de son livre sur la liste des 4000 médicaments utiles, inutiles, ou dangereux, mais qui montre combien le syndrome NDB12PP reste méconnu.

Le silence des élites 

Une émission de France 5, diffusée le 16 octobre dernier,  (C. POLÉMIQUE) déplore l'existence en France de zones de non-droit.

En France 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie, écrit en 2014 le docteure Nicole Delépine.

Autrement dit, ces décès font suite à des assassinats médicalisés, et ces assassinats ne sont quasiment jamais sanctionnés par la Justice, quand bien même celle-ci quand celle-ci en a parfaitement connaissance.

La Justice n'est pas faite en France pour rendre la justice, mais pour  "maintenir l'ordre public". 

C'est ce qu'a rappelé un magistrat il y a quelques années (Denis Salas sur France Culture),

Les procureurs sont là pour  "défendre les intérêts généraux de la société", rappelle  Maîtres My-Kim Yang-Paya et Céline Marcovici dans "Le guide Juridique des femmes victimes de violences", publié il ya moins d'un an .

J'avais moi-même expérimenté  au sujet d'un malade, en l'occurrence mon père, que j'avais, en tant que médecin, in extremis réussi à sauver malgré l'obstination forcenée de ses médecins neurologues à le faire trépasser quand il ont ordonné à leurs subordonnés de ne faire que semblant d'administrer à leur malade le traitement, d'ailleurs extrêmement simple et très peu onéreux - le prix de deux paquets de cigarettes,  nécessaire à sa survie et à son rétablissement ad integrum, au prétexte controuvé qu'il était atteint de la maladie d' Alzheimer et d'une encéphalopathie vasculaire, et "voué à une inéluctable plus grande dégradation" (ou "plus grande aggravation", je ne me rappelle plus lequel des deux termes ils avaient employés) le tout officiellement et vaguement  baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. leur compte-rendu savamment bidonné au site-Web n° 69970222 html et la réalité sur le site 69972429 html, encore que cette vague appellation puisse désigné une LEMP, c'est-à-dire une Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive, qui de toute façon aurait relevé du même traitement, selon la littérature médicale publiée par la Revue de référence qu'est "Archives of Neurology", une Revue que le professeur Gérard Saïd fit interdire de publication à la bibliothèque Universitaire de l'Hôpital Bicêtre au prétexte que c'était une très mauvaise Revue (sic, cf. infra le chapitre "Bibliographie"  ).  

J'avais quant à moi commis la faute impardonnable, aux yeux des autorités judiciaires et du Conseil de l'Ordre des médecins, de ne pas avoir été d'accord avec ces neurologues  en lui l'aider à signaler les faits aux autorités judiciaires en réunissant pour lui les preuves matérielles de ce qui s'était passé après qu'il s'est sorti vivant, mais non indemne, de cette tentative de meurtre, celle-ci l'ayant laissé très lourdement handicapé sur le plan moteur (ses médecins avaient fait semblant de confondre son état avec la maladie d'Alzheimer pour lui refuser le traitement approprié à sa maladie, en l'occurrence le traitement, très simple, de la maladie de Biermer)

Ceux-ci  ont bénéficié d'un non-lieu malgré les nombreuses preuves tangibles parce que leur tentative de meurtre, très savamment préméditée et programmée pour passer inaperçue  s'inscrivait dans ce que le Ministère public a considéré correspondre aux intérêts généraux de la société, ledit malade ayant subi une transfusion sanguine en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, à une époque où quasiment toutes les transfusions sanguines étaient empoisonnées par le VIH. Six ans plus il parut à l'équipe qui soignait ce malade préférable de faire semblant lui administrer le traitement salvateur, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, après avoir, pour se couvrir, falsifié les résultats des tests servant à sa mise en évidence  

La responsabilité de l'Etat y étant associée, ce type d'exaction hospitalière était implicitement autorisé, voire encouragé, si bien que l'affaire à donné lieu à "non-lieu" requis par Michel Barrau au nom du Ministère public  .

C'est ainsi sauvetage qui m'a valu les persécutions des responsables, qui ont fait alliance  (au sens biblique du terme) avec l'ennemi héréditaire, à savoir l'Ordre des médecins

Il n'y pas là matière à s'étonner, car c'est une affaire de mentalité, la française s'attachant à protéger les citoyens les plus fortunés, quand bien même ce serait au détriment de la santé des autres, comme en témoigne, entre autres, l'affaire du Médiator, mais beaucoup plus celle du sang contaminé, où ce sont des ministères qui sont en cause.

Ainsi des assassinats de malades au CHU de Mantes la Jolie.  Déguisés en "euthanasies" ils avaient été réalisés non pas pour des raisons compassionnelles, comme on aurait aimé qu'ils aient parus,  mais pour des raisons économiques, les "circonstances" s'y prêtant : les médecins  pensaient que la famille n'y verrait que du feu, ou n'y trouverait rien à redire parce qu'elle s'en trouverait soulagée, les malades étant âgés, très gravement malades et vraiment embarrassants.  

Ce sont ce que j'ai précédemment appelé des "euthanasies économiques".

Economiques pour le CNTS, l'Assurance Maladie et l'AP - HP,  donc l'Etat, et par là "licites" !  

Que reprocher alors aux avocat(e)s qui trahissent en sabotant délibérément la Partie Civile parce qu'ils ou elles préfèrent ne pas être obligé(e)s de fermer boutique et de changer de métier pour s'être mis à dos des Institutions judiciaires et hospitalières à la botte du pouvoir politique et des pouvoirs administratifs et économiques.

Ces pouvoirs peuvent agir au mépris de l'état de droit tout en affichant ostensiblement qu'ils attachent la plus grande importance à le respecter comme à le faire respecter cependant qu'ils comptent bien que la raison économique continuera  comme toujours à prévaloir qui fait que  << en France il n'y a pas de justice >>  

Maître Annick Dorsner-Dolivet est - ou plutôt était, avant qu'elle ne change de statut,  une avocate pénaliste vers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, le professeur de Droit François Chabbas, qui rédigeait dans la "La Revue du Praticien" des articles à l'usage des médecins praticiens, une Revue à laquelle j'étais abonné. 

Je m'étais ainsi tourné vers cette avocate après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée épouvantée et "bloquée" dans son action en prenant connaissance de ce que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient capables,

Cette Clinique étaIt "protégée en hauts lieux", selon le Commandant Christian Raeckelboom, Commissaire  Principal à La Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer en vain les nombreuses plaintes pour viols qu'y perpétrait son médecin propriétaire. 

Me Dorsner-Dolivet avait elle aussi dut abandonner son Cabinet et se reconvertir. Elle a été jusqu'à penser à entourloupe de la part du professeur  François Chabbas, qui lui aurait "refilé" une affaire trop dangereuse en me conseillant de m'adresser à elle (le professeur Chabbas entretenait de très bonnes relations avec le docteur Jean Penneau, Secrétaire général du CROM d'Île-de-France , professeur de Droit et accessoirement (ou principalement, tels les docteurs Patrice Bodenan et  Jean ¨Pouillard ?)   un des Frères °°° hauts protecteurs de la Clinique Léon Elmelik et du docteur Jean-Claude Elmelik.   

Le professeur Chabbas m'avait recommandé Maître Dorsner-Dolivet en vertu de sa très grande compétence. Il  me l'avait dite plus compétente que lui-même ! 

Me Dorner-Dolivet m'avait rétorqué lorsque je lui ai présenté l'affaire que << rien ne lui faisait peur >>.  

J'avais préféré la prévenir immédiatement que c'était une affaire qui faisait peur, échaudé par ce qu'avait été  la réaction de Me Scotto-Derouet après qu'elle a été consulter le bureau d'Ordre pénal concernant cette Clinique,  ainsi que celle de Maître Sylvie Ferval, du temps où celle-ci était inscrite au Barreau de Paris et exerçait à La Haÿ-les-Roses,

Je lui avais bien spécifié que dans l'affaire que je lui confiais des médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient en cause et que son médecin propriétaire se permettait d'y violer impunément depuis des années ses (ou les) parturientes à tire-larigot. 

Je n'avais pas encore appris d'un Confrère Conseiller municipal à la mairie de l'Haÿ-les-Roses que l'Ordre des Médecins avait dû se résoudre à lui infliger une suspension d'exercice d'une durée de six mois après qu'une des victimes a réussi à obtenir une indemnisation au Civil.

La police m'a confirmé en 1993 qu'au cours de sa suspension elle n'avait plus eu à enregistrer de plaintes pour viol, mais que tout a recommencé après sa suspension. 

Me Scotto-Derouet s'était rendu compte, en allant consulter le Bureau d'Ordre Pénal du TGI de Créteil, que les médecins de cette Clinique devaient forcément être  "protégés en hauts-lieux" - ainsi que me l'avait déjà dit le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour ne pas avoir fait l'objet de poursuites et de condamnations malgré la quantité faramineuse de  "casseroles" épouvantables qu'ils se traînaient, toutes les plaintes ayant été classées sans suite ou fait l'objet d'un non-lieu, la nôtre risquant donc de subir le même sort.

De tout cela j'avais déjà été tout à fait prévenu dès septembre 1990, d'abord incidemment en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM), qui , après m'avoir entendu dire ce qu'il s'y était passé d'hallucinant me mit tout de suite en garde après qu'il m'a demandé de quelle Clinique il s'agissait : << Si c'est la Clinique de La Haÿ-les-Roses, c'est pas la peine, laissez tomber >> Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.

De surcroît, Me Scotto-Derouet avait tout de suite été débarquée du Cabinet d'avocats parisien où elle exerçait, au 32, de la rue Jouffroy, dans le 17e arrondissement, parce qu'elle avait accepté de se charger de l'affaire.

Autrement dit elle avait été virée parce que l'Ordre des médecins, via le docteur Patrice Bodenan, un Frère °°° poulain du professeur Christian Hervé, avait joué de ses relations maçonniques avec le Barreau pour l'en dissuader (il est bien connu depuis les recherches de Ghislaine Ottenheimer et Sophie Coignard que les Conseillers de l'Ordre des médecins et la franc-maçonnerie sont des états dans l’État, et qu'ils sont avec le Barreau comme un poisson dans l'eau.

Pour ce qu'il est de Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) on peut se référer à la carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en me disant avec un regard appuyé que l'Ordre me fera payer cher d'avoir laissé mon père se faire hospitaliser dans Clinique Léon Elmelik (la Clinique de son amie Edith Elmelik).

Dans les jours qui suivirent, Me Scotto-Derouet était débarquée. Elle trouva à se recaser chez Me Michel Blum, rue Villersexel.


De cela j'avais déjà été prévenu l'année précédente, d'abord indirectement, vers la mi-septembre 1990,  en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur à la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS 94 est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM 94), parce qu'après m'avoir entendu lui raconter  ce qu'il s'y était passé d'hallucinant, m'a demandé, avec une inquiétude perceptible au ton employé pour me le demander, de quelle Clinique il s'agissait,

Dès que je lui ai dit qu'il s'agissait de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, a tout de suite coupé : << Si c'est de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il s'agit, c'est pas la peine, laissez tomber >> . Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.   

Ce fut ensuite au tour du Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, de me prévenir,  le 23 janvier 1991 (ce qu'il m'avait confié est rapporté sur le site-Web n° 108281777 html).

J'ai fini par me rendre sur place à la DRPS, en avril 1993, pour  tâcher de savoir de quoi il retournait, percer un mystère, savoir plus directement qu'elles étaient les motivations de la CPAM à vouloir bloquer toute information sur cette très sulfureuse Clinique alors qu'elle n'avait pas le droit de me refuser les informations demandées. J'avais ainsi pris rendez-vous avec le Directeur de la DRPS, le docteur X,
X m'avait écouté les yeux mi-clos, comme un sphinx. Après m'avoir écouté et avoir examiné les documents que je lui ai soumis, il a clos l'entretien et m'a renvoyé sans avoir dit un mot, sauf à s'enquérir de mes "qualités". Bizarre autant qu'étanche !

Le nom de X m'est revenu :  Garoust ou Garroust, et même je crois son prénom : Philippe.   

La justice n'étant pas en France indépendante des pouvoirs ministériels et de la toute puissante haute administration (en la circonstance de la direction de l'AP - HP et de l'ex CNTS ) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'Assistance Publique étaient lourdement engagée, comme c'était le cas avec l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (en profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer "son" malade (le malade du Service du professeur Gérard Saïd), des directives thérapeutiques que lui et ses supérieurs hiérarchiques, notamment le docteur Pascal Masnou, savaient pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont Olivier Ille n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, apparemment très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, puisqu'il paraît a priori acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants dans un Service de gériatrie.

Le Service qui abritait Olivier Ille en 1990 était celui du professeur Gérard Saïd, un service en principe insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'IFREM est l'Institut de Recherche et d'Enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd. Il n'est pas médecin, mais "philosophe".

Alors qu'il n'est pas médecin Emmanuel Hirsch m'a cependant déclaré quand  je l'ai rencontré  "connaitre par cœur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler.

Le Secret Médical avait donc été trahi vers qui n'est pas médecin cependant qu'il enseigne l'éthique médicale et l'absolue nécessité de le respecter et le faire respecter.

Or le Service du professeur Saïd avait déjà communiqué le dossier, soi-disant perdu, du malade aux médecins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait porté plainte le 17 décembre 1990 quand et après qu'il est "par ma faute" sorti du coma où l'avait plongé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer (ma faute et celles des infirmières du Service du docteur Beinis, mon intervention thérapeutique n'ayant pu se faire seulement après qu'elles elles m'ont informé du simulacre administré sur son ordre, qui suivait celui Olivier Ille afin que leur malade ne puisse inquiéter les médecins de la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait de ce qu'il avait fallu après sa vente, survenue en 1995, déléguer au CHU de Mantes la Jolie, c'est-à-dire après le changement de propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, les Elmelik ayant enfin trouvé repreneur (la Clinique la été reprise par le groupe Clinéa.)

Le monde étant petit  Emmanuel Hirsch est  le frère de Martin Hirsch, énarque et actuel directeur de l'AP - HP. 

Bien avant les exécutions des malades contaminés par les transfusions contaminées par le VIH au CHU de  Mantes la Jolie l'ex Clinique Léon Elmelik, participait à ces "euthanasies" avant lesdits  transfusés n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État. c'est-à-dire par les ministères publics (de la Recherche, de la Santé et finalement de la Justice.)

Autour de 25.000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

                                                    ----------/ ----------

Hospitalisé depuis six semaines, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le 12 septembre 1990  au soir, il était  mourant.
Son état était devenu de plus en plus  pitoyable.  Il gisait sur son lit,  squelettique, prostré, incontinent, côtes cassées presque nu dans ses émonctoires . A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps etait, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s' agripper à un objet imaginaire  (ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort), il sombra dans le coma.  Ma sœur me dit
- Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire   ?
J'étais certain qu'il  ne souffrait pas, comme ses médecins le prétendaient, d'une démence sénile, et qu'il  n'était pas non plus atteint d'une tumeur cérébrale. J'ai dit à ma sœur ;
- Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement nécessaire. C'est  pour ça qu' au lieu d' aller mieux, il  va de plus en plus mal . Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été avec une infirmière vérifier le traitement qu'il reçoit  sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il  n' a pas plus de T.C. que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de la vache folle !
Après avoir fait rapidement un examen neurologique et dis :
-  Il ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent  pas à la lumière quand je les éclaire et il ne réagit pas quand je le pince durement. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien, là, tout de suite,  demain il sera mort. Il n' est plus  temps d'attendre jusqu'au 24 septembre  le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je peux faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement ce qui risque d'arriver, j'y serai pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il  lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.
- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.
- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !
- Je te promets ….  Je t'aiderai.  
-  Alors  c'est  d'accord,  j'y vais
Il  était 19 heures 15. Je n'avais  plus  temps  de discuter. J' ai couru au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise à Vitry/Seine  me  procurer  pour  9  francs  et quelques 36 centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine, plus 3 francs de seringues …..  J' administrais  la moitié  du coffret, soit 3 milligrammes de cyanocobalamine.

Épilogue : Je suis resté jusqu'à une heure du matin auprès du malade. Je suis revenu vers six heures. Mon père respirait encore. Il y avait même un léger mieux, car la mydriase n' était plus aussi totale. Un soupçon d' iris était  perceptible. Le  lendemain soir, j'administrai les 3 ampoules restantes. Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, visiblement à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du Chef de Service. Bien que le malade  n'ait  pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters  - il ne les récupérera, et  une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 -  il  fut sans  ménagement  renvoyé chez  lui  le 12 octobre.

Pour comble, dans les jours qui suivirent,  l'hôpital  fit parvenir  une note d'hospitalisation salée au domicile de  son  ex-patient. Il n' était  même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait automatiquement droit.
.
Deux  mois après sa sortie  d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité  de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991).

Fortement handicapé,  diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père  porta  plainte  auprès du procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, mais contre les médecins de la Clinique  qui l'avaient  abusé précédemment à son hospitalisation à Bicêtre, car il était alors encore persuadé que c' était non pas à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie,
 

Repost 0
Published by leon
commenter cet article
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:34

L'expérience de Standley Milgram  sur la soumission à l'autorité réalisée en 1963 pour essayer de comprendre comment des personnes aussi ordinaires qu'Adolf Eichmann avaient pu obéir sans rechigner et sans remords à des ordres aussi monstrueux qu'une exécution de masse ciblant des semblables a été popularisée depuis que la télévision française en a reproduit fictivement les modalités.

La notion (ou concept) de "consentement meurtrier" développé par Marc Crépon n'en est qu'un aspect, de même la notion contestée de  "banalité du mal" exposée par Hannah Arendt.

Le Dr. Jean-Yves Beinis, comme exposé ci-après, s'était sans sourcilier autorisé à ne pas administrer à son malade le traitement qui lui était absolument nécessaire pour survivre cependant que celui-ci souffrait d'une affection mortelle sans son traitement spécifique, un syndrome neuro-anémique cliniquement évident, c'est-à-dire d'une affection à la fois très douloureuse, très angoissante et inéluctablement mortelle. 

Pourquoi s'était-il plié à de tels ordres?

C'est parce que ceux-ci lui avait été transmis depuis l'hôpital Bicêtre par l'Interne du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, m'a-t-il lui-même expliqué, et parce qu'il les considérait comme venant de supérieurs hiérarchiques, et donc ne pas leur obéir risquait de lui coûter des ennuis, tels ceux qui ont conduit le docteur Jean-Louis Megnien au suicide le 17 décembre 2015, n'avait-il pas ajouté, car son explication datait de mars 2011, alors qu'il était encore en fonction (la question se pose de savoir s'il aurait pu conserver son poste s'il avait désobéi ?).

Au lieu s'abattre sur lui les ennuis se sont abattus sur l’auteur du sauvetage fait en catastrophe sur ledit malade, c'est-à-dire sur moi.

Le docteur Beinis s'était interdit de chercher à comprendre ce que cachait de si meurtrières recommandations !  

Le médiatique docteur Michel Cymès est au courant de tout ceci, mais lui aussi se garde, et probablement pour les mêmes raisons que le docteur Beinis, de faire état de cette affaire, qui a pourtant conduit à reconnaître la découverte d'un important syndrome, celui de « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal », une affection rebaptisée en 2003 « syndrome NDB12PP » (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses), un syndrome  important par le nombre de malades concernés. Ils sont des dizaines de milliers - mais un syndrome à ce jour généralement méconnu du praticien lambda du fait même que le très couru  Magazine de la Santé, que le docteur Cymès anime avec sa consoeur Marina Carrère d’Encausse  fait exprès d'oublier (refuse) d'en parler.

C’est aussi que l’affaire renvoie aux nombreux assassinats de malades commis en 1997 au CHU de Mantes la Jolie par Christine Malèvre sous l’égide du docteur Olivier Ille, celui-là qui avait en août 1990 donné l’ordre au docteur Jean-Yves Beinis de ne faire que semblant d’administrer au malade qu’il venait de lui adresser le traitement de la maladie de Biermer, qui est aussi celui du syndrome NDB12PP, ce syndrome n’étant en fait  qu’une forme clinique de la maladie de Biermer, mais deux fois plus fréquente que celle-ci !  

Les infirmières de l'USN de l'hôpital Charles-Foix se rendirent compte que simuler l'administration du traitement de la maladie de Biermer était criminel.

Elles avaient  fait  le diagnostic d'avitaminose B12 en essayant de faire manger leur malade, qui depuis dix jours ne touchait plus la nourriture. Il avait développé une glossite de Hunter, une glossite caractéristique de cette maladie et des carences vitaminiques B12 profondes, c'est-à-dire en fait de la maladie de Biermer, considérée à l'époque ^comme étant à 80% la cause principale des carences vitaminiques B12 profondes, et dont le traitement consiste tout simplement à administrer massivement et durablement cette vitamine par voie parentérale.

Elles en firent part à leur Chef de Service, le docteur Jean-Yves Beinis, mais celui-ci ne voulut rien entendre, craignant de déroger aux consignes des neurologues de Bicêtre. Il ne tînt aucun compte de cette observation, si bien que, ne voulant pas participer à ce qui revenait à une mise à mort, elle me firent ostensiblement savoir la supercherie  Ce qui me permit d'intervenir alors qu'il était encore temps.pour administrer moi-même le traitement de cette maladie

Il était temps. Mon père avait sombré dans le coma et il était tout près de mourir. Ce qui s'est passé ensuite est rapporté brièvement sur le Web au "blog de léon - une nuit vitaminée", et de manière plus circonstanciée sur les sites n° 34640255  et 108281777 html, ainsi que dans les derniers articles de ce blog.

--------------------------------------------------------------------------

LAPSUS  CALAMI

<< Mon Cher Confrère,   J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien (?) notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire et a rédigé la délibération de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate, voire "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question d'une quelconque animosité de la part de Confrères.
Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entachées d'aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués. >>
                                                                     Le Président
                                                       Docteur Jean POUILLARD

Jean Pouillard était en 1992 le président du CROM (Conseil Régional de l'Ordre des Médecins  du Val-de-Marne). Il s'était en tant que tel attaché, avec son acolyte le Dr. Patrice Bodenan°°° à me créer toutes sortes d'ennuis, ainsi qu'à Me Catherine Scotto-Derouet. qui avait pris notre défense. 

Pouillard en sera récompensé dans les années suivantes: il sera bombardé Rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre des Médecins, et son acolyte Patrice Bodenan°°° prendra la tête du Conseil disciplinaire d'Ordre en Ile-de-France au début des années 2000.   

Repost 0
Published by leon
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens