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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 14:49

Hier soir 04 octobre 2011  une austère psychanalyste répondant au nom de Marie Laure Susini est venue à "Ce soir ou jamais", l'émission de Frédéric Taddéï,  faire l'éloge de la corruption,  fustiger les moralisateurs et autres redresseurs de torts, qualifiés ailleurs de "lanceurs d'alertes".

Les victimes du MEDIATOR appécieront. Les victimes de Ben Ali aussi.

Le Docteur Irène FRACHON, qui a réussi, avec le soutien  de la Revue Prescrire, à faire que le Médiator  soit retiré du marché, pourrait  se sentir visée.

Si  cette psychanalyste  n'est pas directement bénéficiaire de Servier, au moins est-elle directement bénéficiaire de l'escroquerie psychanalytique, qui consiste à faire croire aux patients "mal dans leur peau" qu'ils sont les premiers responsables de leur mal-être. Le Dr. Père (psychanalyste) défendait l'idée que les patients étaient guéris par la psychanalyse quand  ils acceptaient l'idée qu'il étaient responsables de leur état, et qu'ils se résignaient.

Un psychanalyste américain avait  intitulé son livre  "Faites vous-mêmes votre propre malheur" (en allant voir un psychanalyste, aurait-il dû ajouter, parce que la psychanalyse a bien trop souvent des effets bien plus délétères, c'est-à-dire  iatrogènes, que le MEDIATOR. Une excellente  journaliste scientifique attachée à la Revue "La Recherche" et répondant  au nom de Marie-Laure THEODULE pourrait certainement lui expliquer pourquoi la France est tellement en retard concernant le traitement de l'autisme infantile.

Pour faire contre-poids à l'invitation de cette psychanalyste, Frédéric Taddéï aurait dû inviter Louisa de Urtubay, qui a osé  parler dans un de ses livres, resté plutôt  confidentiel, des psychanalystes, et non des moins célèbres, ont sur les patient(e)s  "passé  à l'acte"  (façon DSK, en pire).  Le livre est paru en 2007  aux P.U.F., mais on en a pas souvent entendu parler.

A propos de l'affaire DSK,  Françoise Laborde et Denise Bombardier viennent de faire paraître chez Fayard un petit fascicule leur réflexion sur le "mal français". Titre : Ne vous taisez plus. L'incroyable Marie-Laure Susini ne manquera pas de les fustiger, qui fait la morale aux moralisateurs ! L'injonction contradictoire, elle connaît ?

Dommage  que dans cette émission, à laquelle assistait maître Lévy, on n'ait pas  n'osé  s'attaquer à ce qui fait véritablement problème dans notre pays, un problème qui grève lourdement les finances de la Sécurité Sociale  et la Santé  mentale, c'est à dire à la psychanalyse freudienne pure et dure (non pas toute psychanalyse), qu'il vaudrait mieux qualifier de "psychanalyse fraudienne". Michel Onfray a réussi à la dire dans son livre "Crépuscule d'une idole" , peut-être parce qu'il n'avait  pas (encore)  compris que des parents pouvaient , plus souvent que l'on ose le savoir, être maltraitants (moralement et sexuellement) à l'encontre de leur propre progéniture. 

Une autre psychanalyste, morte récemment (Alice Miller), avait bien compris combien la "maltraitance" des enfants pouvait grever l'avenir. Elle avait compris que l'avènement  d'Adolf Hitler  et des nazis au pouvoir pouvait en avoir  été un de ses aspects (voir "Tempête aux archives Freud", aux P.U.F.  et "Pourquoi Hitler", de Ron Rosenbaum, 1998, chez Jean-Claude Lattès, éditeur. 

La corruption et la "triche" médicale ( qu'elle soit sexuelle- pédo-sexuelle ou chirurgicale ( cf. le J.A.M.A. de mai ou de juin 1989 où cet aspect des pratiques est abordé, ou l'article du Pr. Charles Msika, chirurgien orthopédiste, traitant  aussi de ce  problème dans le numéro de mars 1991 de Médica Judaïca - n° 24, peut-être parce qu'il avait été sensibilisé par ce qui  s'était- passé l'année précédente dans le Service de son Confrère président du "Comité Scientifique"  de cette Revue  le Pr. Gérard Saïd - cf. l'affaire rapportée sur Internet et   ci-infra rappelée)?, confortée et encouragée par la terreur que fait régner l'Ordre des médecins sur les praticiens qui osent dénoncer ces pratiques, tout comme la papauté excommuniait quiconque dénonçait les dérives des prêtres. Voir ce qui se passai à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses du temps des Elmelik. Le maire Patrick Sève, le parquet de Créteil (et de Paris) , l'Ordre des médecins  et la direction de l'Assistance Publique étaient parfaitement au courant, qui la protégeaient parce qu'elle leur rendait "service"  Sur ces affaires, je suis à votre disposition pour vous apporter  les preuves matérielles de ce que j'avance , preuves que le parquet concerné à délibérément occultées  (cf. 34499148 html). Que média-part ne s'interroge pas davantage sur ces problèmes pour en révéler les dessous me pose problème. Encore hier soir à l'émission "Ce soir ou jamais"n une psychanalyste est venue faire l'éloge de la corruption : et pour cause, la théorie sexuelle du fantasme, développée par Freud, est une escroquerie monumentale  à l'origine de millions de suicides d'adolescents de par le monde,  voire de suicides d'enfants, ou de mères d'enfants autistiques, sur-culpabilisés par la perversité intrinsèque de  ses  théorisations. Ce n'est pas même Boris Cyrulnik qui osera les dire - même s'il les sait - parce que ce serait un suicide professionnel que d'oser le faire. Alors qu'il est en désaccord avec ces théorisation, il fait semblant de les adouber en citant Freud à tout propos.  Les psychanalystes, tout comme les prêtres dans les confessionnaux, peuvent savoir ce qui se passe réellement dans les familles (les abus sexuels y sont extrêmement  fréquents, et certains en profitent pour s'y coller, ce qui explique que des prêtres - et des médecins pédoclastes -  peuvent être  soutenus et défendus par les parents de leurs victimes. Un pédopsychiatre comme le professeur  Marcelli (à Poitiers) pouvait encore en 1994 , dans un traité sur la dépression de l'enfant et de l'adolescent, ne pas toucher un mot de cette problématique. Lors d'un staff - c'était en décembre  1975 ou janvier  1996,  j'avais rapporté le cas un patient qui avait  abusé sexuellement de sa petite fille adolescente, ue cela vait complétement traumatisée. J'ai immédiatement été prié de ne pas m’appesantir sur ce cas. La Chef de Service (Madame Piret-Pilachon)  déclara que le patient m'avait fait que rêver (sic). Le psychanalyste François Roustang assistait au Staff. Je me suis tourné vers lui pour avoir son opinion. Il n'osa pas contrarier madame Piret, mais ne voulut plus assister aux staffs de son Service, et l'année suivante se détourna définitivement de la psychanalyse, et écrivit des ouvrages sévères à l'encontre de Freud.

Cela va faire plus de 4 mois que Ouest-France a reçu (en main propre?  en son agence  à Lamballe) les preuves matérielles  de ce que j'avance.  Elles n'ont pas été répercutées. Demandez-vous pourquoi.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 02:13

 

Key words  (english) : Neutrino. Light speed. Earth crust. CERN. LEP. Gran Sasso. Uncertainty principle.

Names : (alphabetically) : A. Alzheimer. D. Autiero. G. Barton. Einstein. C. Eisele. W. Heisenberg. A.Michelson. E. Morley.  I. Newton. K. Schanhorst.

(french):  Neutrino. Vitesse de la lumière. Croute terrestre. CERN. LEP. Gran Sasso. Principe d'incertitude.

Citations (ordre aphabétique)   A. Alzheimer. D. Autiero. G. Barton. A. Einstein. C. Eisele. W. Heisenberg. A.Michelson. E. Morley .I. Newton. K. Schanhorst.

- As reported by medias in France, and possibly elsewhere, the emit of neutrinos from the LEP in Geneva runing through the earth's crust into Gran Sasso's detector in Italy  may be faster than the light speed in void is amazing. In Libération (Freday 23/09/2011), Sylvestre Huet writes as a headline "Outruning Einstein"). Looking for some procedural errors, but finding none, S. Huet says that the CERN's physicists "get on the ass".

Corrigé de l'erreur faite à propos de l'expérience OPERA

La semaine précédente, j’ai commis l’énorme faute  de prendre pour du bon pain une valeur de la vitesse des neutrinos trouvée sur internet à 300.006 km/sec, valeur évidemment erronée.

Toutefois, à supposer que les neutrinos de l’expérience OPERA  aient effectivement eu 60 nanosecondes d’avance par rapport à la vitesse de la lumière sur 730 kilomètres parcourus au sein de la croûte terrestre, rien ne prouve qu’ils auraient pu conserver cette vitesse dans le vide, au dehors de celle-ci ?!

Si par exemple le détecteur de neutrinos avait pu être placé dans les mêmes conditions sur la lune, il se pourrait que les neutrinos n’auraient  pas été aussi  rapides dans le vide qui sépare la terre de la lune.

Serait-ce si étonnant ?

Il est déjà connu que la vitesse de la lumière peut dans certaines conditions expérimentales elle-même se dépasser, quoique d’une très faible proportion, ainsi qu’il est rapporté dans une brève de ‘’La Recherche’’ citant K. Schanhorst et G. Barton (n° 223  de juillet-août  1990, page 940).

D’autre part, il me parait inconcevable  que l’on puisse un jour détecter des gravitons, vecteurs supposés  de l’interaction gravitationnelle. Ne faudrait-il pas que les neutrinos, dont il semble établi qu’ils possèdent une masse, interagissent aussi via ces  supposés gravitons ?!

L’interaction gravitationnelle est-elle, comme le concevait implicitement Newton, instantanée, où se transmet-elle vraiment à la vitesse de la lumière ? Existe-t-il un moyen de mesurer très exactement la vitesse de l’interaction gravitationnelle ? Autrement dit, l’avance du périhélie de la planète mercure en est-elle très précisément la mesure ? 

Au sujet de l'impossibilité présumée de faire dépasser la vitesse de la lumière à des paricules chargées au sein des accélérateurs de particules, aussi puissants soient-ils, je ferais remarquer que cela concerne des particules soumises et obéissant à des champ éléctromagnétiques.

La matière soumise à un champ gravitationnel - champ qui peut être simulé dans une centrifugeuse - obéit-elle nécessairement aux mêmes "lois" que les particules accélérées par un champ éléctomagnétique ?

 


                                                                       -:-
 
Je reproduis ci-après  le raisonnement  que j’avais tort fait  à propos de l’expérience OPERA :  « Internet et les médias répercutent l’information suivante :  « D'après les mesures effectuées par les spécialistes de l'expérience internationale Opera, des neutrinos ont parcouru les 730 km séparant les installations du Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève du laboratoire souterrain de Gran Sasso (Italie centrale) à une vitesse de 300.006 km/s, soit 6 km/s de plus que la vitesse de la lumière. "Autrement dit, sur une course de fond de 730 km, les neutrinos franchissent la ligne d'arrivée avec 20 mètres d'avance" sur la lumière si elle avait parcouru la même distance à travers l'écorce terrestre, précise le CNRS. Toutefois, la prudence est de mise avant de crier Eurêka ! "De longs mois de recherche et de vérifications ne nous ont pas permis d'identifier un effet instrumental expliquant le résultat de nos mesures", assure le porte-parole de l'expérience Opera, Antonio Ereditato, qui se dit "impatient" de comparer ces résultats avec d'autres expériences. "Compte tenu de l'énorme impact qu'un tel résultat pourrait avoir pour la physique, des mesures indépendantes s'avèrent nécessaires afin que l'effet observé puisse être réfuté ou bien formellement établi", souligne le CNRS. "C'est pourquoi les chercheurs de la collaboration Opera ont souhaité ouvrir ce résultat à un examen plus large de la part de la communauté des physiciens", ajoute-t-il. »

La vitesse de la lumière dans le vide serait non pas de 300.000 km/s,  mais plus exactement de 299.792  km/s. En fondant sur 300.000 hm/s, on trouve un résultat très différent du calcul fait en partant  la  valeur plus précise de 299.792.485 m/s

Si tant est  que 300.006.000  est celle qu'il faille retenir pour  la vitesse des neutrinos, voici ce que cela donne :

  (1)   300.006 (valeur trouvée sur Internet)  / 299.792 = 1,0007138  x 730 = 730, 521  kilomètres d’avance sur une seconde

Il semble que les 20  mêtres  d‘avance  soit l’approximation du calcul fait par rapport à une vitesse de la lumière postulée à 300.000 km/s.  En effet ;

(2)  300.006 / 300.000 = 1,00002 x 730 = 730, 0146  kilomètres

Dans la prise en compte de la valeur supposée exacte de la vitesse de la lumière dans le vide (cas n°1), les neutrinos de l’expérience OPERA  auraient eu une avance de 0,521 kilomètres par rapport à  vitesse de la lumière effectuant le même trajet  dans le vide, 

Il n’est pas précisé comment les physiciens s’y sont pris  pour  mesurer  la vitesse des neutrinos. Les neutrinos sont difficile à détecter, et en raison des dimensions de la cuve de détection le lieu où ils se manifestent me paraît difficile à localiser très précisément

D'autre part, est comparé ce qui n'est pas comparable : la vitesse de la lumière prise en compte est celle qui a a été mesurée dans le vide. Dans l'eau ou dans le verre, sa vitesse est moindre. Qu'en est-il de la vitesse de la lumière dans les fibres optiques ?

Cela dit, il aurait fallu pouvoir comparer la vitesse des neutrinos dans le vide, et non pas à travers l'écorce terrestre : a priori elle y est freinée, mais peut-être y est-elle au contraire augmentée ? ce qui au fond ne remet pas en cause  l'hypothèse que la vitesse de la lumière peut être dépassée. Les neutrinos pourraient voyager encore plus vite dans le vide ? Comme ils ont une masse non  nulle, ainsi que le rapporte ''pour LA SCIENCE'' dans son dernier numéro, aussi faible soit-elle, s'ils voyagent beaucoup beaucoup plus vite que la lumière dans le vide, is pourraient être à l'origine de la masse manquante de l'Univers, et pourquoi pas l’explication de son expansion ?

Je suppose que les mesures ont été faites à partir de la mesure du temps mis par les neutrinos pour parcourir la distance de 730 kms. Il aura donc au préalable fallu établir cette distance avec une très grande précision. Mais par quel moyen cette distance a-telle été établie ? Etablie par rapport au temps mis par la propagation d’ondes électromagnétiques pour parcourir la distance, mais alors en empruntant un parcours nécessairement plus long que celui qui relie la source d'émission des neutrinos à son appareil de détection. Je veux bien croire qu'il est possible de mesurer très précisément la distance terre-lune au centimètre près, mais la mesure  très précise de la distance du CERN au laboratoire souterrain de Gran Sasso me paraît  plus problématique.

En admettant que cette distance ait pu être mesurée avec une très grande précision, il fallait une synchronisation  quasi parfaite des d'horloges et tenir compte de l'effet relativiste.

Espérons que ''Pour la SCIENCE''  et '' La RECHERCHE'' et  les autres magazines traitant de sciences aborderont  plus précisément le problème dans leurs prochains numéros.

Quant à la vitesse de propagation de l’interaction  gravitationnelle,  A-t-elle été postulée semblable à celle de la lumière dans  les calculs relativistes, ou sa valeur découle-t-elle de ces calculs ? A supposer qu’elle soit différente de la célérité de la lumière, en plus ou en moins, quelle incidence sur le modèle cosmologique ? L’expansion de l’Univers ne serait-elle pas qu’une  illusion, comme est une illusion l’impression que c’est le paysage qui tourne  quand on est sur un manège ? »

 

..................................................................................      WRITTEN LAST WEEK  was a mistake ....................................

 

Telle que l'expérience du CERN a été rapportée en France par les médias, et probablement ailleurs, les neutrinos pointés depuis Génève par le LEP sur le détecteur de Gran Sasso courant à travers l'écorce terrestre plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide est surprenante. Dans

Libération ( vendredi 23/09/2011) Sylvestre Huet titre ''Einstein distancé''. Ayant cherché des erreurs procédurales mais n’en ayant trouvé aucune, les physiciens du CERN en seraient ''restés sur le cul '' écrit-elle.

But It is not possible to get light as neutrinos runing the same way through the earth's crust. Light time is calculated from the previous Morley-Michelson's experiments, at 299.792.485 m/s

 

D'après ce qui a été rapporté par la Presse, sur ces 730 km, le temps gagné par les neutrinos par rapport à la vitesse de la lumière serait de 60 nanosec (à 10 nanosec près), un temps qui correspondrait, est-il dit, à une avance d'une vingtaine de mètres (à 3 mètres près). *

 

Or à la vitesse C' = 300.006.000 m/s, les neutrinos vont à 300.006.000 - 299.792.485 = 213, 515 km/s plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide, et non pas 6 km/s plus vite. Ce qui fait que sur 730 km, l'avance des neurtrinos serait plutôt de (3996.000/299.792) x 730 = 0,521 km, non pas 20 mètres.

 

En une nanosec, le neutrinos parcourraient 300.006.000 m/1.000.000.000 = 0,300006 m. En 60 nanosec, ils parcourent 60 fois cette distance, soit 0,300006 x 60 = 18,00036 mètres, soit à deux mètres près les 20 mètres annoncés par les physiciens !

 

Mais il est une autre façon est de faire le calcul du temps gagné par les neutrinos. Elle n’est pas légitime, puisqu’elle est déduite d’une vitesse elle-même déduite de la mesure d’un temps, mais elle teste la cohérence des résultats avancés : à Gran Sasso la vitesse C' des neutrinos, déduite de ce cette mesure, est de 300.006.000 m/s. Celle de la lumière dans le vide est connue depuis 1887 pour être C = 299.792.485 m/s. En une seconde, les neutrinos de Gran Sasso auraient donc sur des photons effectuant la même distance une avance de C'-C = 300.006.000 - 299.792.485 = 213.515 mètres .

 

(1) Les neutrinos parcourant la distance L qui séparent le CERN de Gran Sasso l'auront parcouru dans le temps t' = L/C' = 730 / 300.006.000 = 0,0024 332 seconde = 2,4332 millisecondes = 2.433.200 nanosecondes

Sur une même distance des photons auraient mis le temps t = L/C = 299.792.485 / 730 = 2.435000 nanosecondes.

L'avance des neutrinos est donc égale à t -t', soit 1800 nanosec, et non pas 60 nanosec. Ce qui correspond à 1800 x (300.006.000 / 1.000.000.000 ) = 540 mètres ! Soit = 26 fois la distance de 20 mètres. Comment expliquer la grande différence révélée par ce simple calcul ? En quoi celui-ci est-il erroné ? Serais-je atteint d'Alzheimer, ce quI rendrait compte de mon erreur ?

 

 Je crois que la vitesse de300.006 km/s est une donnée erronée livrée sur internet.

 

Quoi qu'il en soit, que des neutrinos devancent les photons de 20 ou d'un peu plus de un demi kilomètre ne change pas grand chose par rapport au fait que la vitesse de la lumière puisse être dépassée.

 

Sur 300.000.000 mètres, les neutrinos auraient sur des photons une avance de l'ordre 213, 5 kilomètres (300.006.000 - 299.792.485 = 213.515 mètres)

Sur 100.002.000 - mètres, l'avance serait donc de 71.117 mètres. Sur 100.000 mètres, l'avance ne serait plus que de 71,117 mètres, et sur 730 km, de 7,3 fois cette valeur, soit 519, 553 mètres.

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Published by leon - dans physique
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:19

Quand les neurologues sont atteints d'agnosognosie, 

Cf. www.inserm.neurologie.vitamines.gérard.saïd/  les malades sont en passe de mourir .

C'est ce qui a failli arrivé à mon père en 1990 alors qu'il était hospitalisé. 

Mais était-ce véritablement de l'agonsognosie?

COMME IL N'Y A PAS PIRE SOURD QUE CELUI QUI NE VEUT PAS ENTENDRE, IL N'Y A PAS PIRE  AGNOGNOSIQUE QUE CELUI QUI NE VEUT PAS VOIR L'EVIDENCE.

Je renvoie à ce que j'ai rapporté par ailleurs sur ce blog à "maltraitances des personnes âgées ..... " I guess you know this joking way to criticise the truth or somes realities.

I may says it's happened to Dr. Bonnemaison at the Bayonne hospital, which lead him recently to be accused for murder against his patients. 

And  it's what happened to me too, but in the contrary  since and  because i succeed to reanimate (to resuscitate) my father as he was deadly wonded by unapproriated cares during a hospitalisation in a great CHU (Centre Hospitalo-Universitaire) of the parisian Assistance Publique district.   

His physiological disease was very simple to diagnose, (Schilling test at 5% as he present a neuro-anemic syndroma with typical disorders, including Hunter glossitis) as it was during the  time of his hospitalisation, first  in the  emergency  department of the CHU, considering his blood formulation (macrocytosis) and nervous disorders, and neuropsychiatric manifestations, which i did not immediatly, neither i suppose  the other physicians,  connect  to a Capgras delirium. 

But this can be examinated her. i will try to explain it in english, as in french i deed not succeed to do.

Please have a look at "maltaitance des personnes âgées, formes particulières".

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 13:47

 

Les "euthanasies" dont un urgentiste de l'hôpital de Bayonne se serait rendu responsable ou coupable, ont fait la une des journaux malgré la priorité généralement accordée en ces temps aux futurs élections et à l'endettement du pays.

Le nombre des victimes d'euthanaisies abusives est certainement très important, mais impossible à chiffrer. Les euthanasies sont  la plupart du temps clandestines. Elles  sont d'ailleurs quasi impossibles à révéler.

Pour ce qui est de l'urgentiste de Bayonne, on  a parlé de quatre morts.

Ce qui étonne, ce n'est pas que de telles pratiques aient eu lieu, mais qu'elles aient été médiatisées alors que quantité d'autres ne le sont pas, quand bien même la presse en est informée, preuves documentées à l'appui.

Elles sont d'ordinaires savamment tues, alors qu'elles sont de pratiques courantes. Ce qui est généralement interdit, c'est de les dénoncer.  

J'ai été témoin de la tentative d'assassinat dont mon père fut victime en 1990 alors qu'il était hospitalisé pour un syndrome neuro-anémique parfaitement diagnostiqué à son passage aux urgences de Bicêtre.

Il fut dans les jours suivants déclaré  soi-disant atteint d'une démence sénile, et ne reçut sous ce prétexte pas le traitement spécifique de cette mortelle affection, ce qui le conduisit assez rapidement au coma six semaines après son admission.

Il fut par la suite déclaré "mal étiquétée" (sic, euphémisme pour indiqué qu'une erreur de diagnostic délibérément mortelle avait été commise à son encontre, compliquée  d'une non moins prétendue tumeur cérébrale). On m'avait  ainsi  laissé entendre qu'il était préférable qu'il ne survive pas, juqu'à ce qu'une infirmière, probablement soucieuse de ne pas s'associer  à ces mensonges,  m'invite à venir vérifier son traitement (pour plus de détails, se reporter  au compte-rendu de cette affaire au chapitre "maltraitances des personnes âgées. Formes particulières".

Il me fut impossible d'en faire état; Les interventions de l'Ordre des médecins et des  Services responsables  pour occulter l'affaire ont été d'autant plus efficaces qu'elles couvraient de lourds interêts.

L'affaire a été dénoncer  premièrement au procureur du parquet de Créteil par la victime elle-même dès qu'elle fut en mesure de le faire, c'est à dire après qu'elle a recouvert ses capacités intellectuelles,  trois mois après avoir manqué de perdre la vie.

Cela fait en effet vingt ans que je me tue (au sens strict) à signaler le fait à propos de ce cas précis (qui en recouvre certainement d'autres), d'abord à qui de droit, c'est à dire à l'Ordre des médecins, aux pouvoirs judiciaires; et finalement de façon circonstanciée à l'attention de tout un chacun via des lettres ouvertes aux journaux et aux politiques, qu'ils soient de tendances socialistes (Marianne, Libération, Le Nouvel Observateur, André Vallini et François Hollande Jean-Yves Le Bouillonnec notamment, mais pas seulement), de tendance UMP ou centriste (Le Figaro, Le Point, Ousest-France, Jean-François Copé, Xavier Bertrand, et tout dernièrement - ce jour même - au Dr Président de l'Assemblée Nationale le Dr. Léonetti) ou indéterminés (dont le redouté Canard Enchaîné, Aujourd'hui - Le Parisien ...) ou aux journaux locaux (L'Est Républicain, l'Indépendant du Jura, ), documents factuels à l'appuis, sans que curieusement cela ne soit relayé, sauf il y a trois ans par Le Penthièvre (n° du 20 mars 2008).

Une dénociation qui me valut des menaces ordinales et la moquerie du parquet, qui fit activement barrage .

Comment expliquer cela alors qu'au moins un de ceux que j'ai mis en cause a récidivé sans être inquiété dans les années qui suivirent, qu'un autre - un Chef de Service responsable - m'a directement menacé de plainte en diffammation devant témoin (devant le Pr. P. Hardy) et mis en cause, via madame Isabelle Pilot, ex sous-direcrice de l'Hôpital Bicêtre quand elle était "Chargée des relations de l'hôpital Bicêrtre avec la Clientèle", ce qui aurait pourtant dû le conduire à me faire traduire en justice.  Ce qu'il avait promis de faire devant le médiateur de l'hôpital Bicêtre, plus ou moins régulièrement représenté par le Pr. P. Hardy (en remplacement du Pr. Gilbert Tchernia, tout d'un coup déclaré "indisponible" alors qu'il avait réussi à dénicher la preuve que le test de Schilling avait été falsifié pour "justifier" les erreurs mortelles qui avaient été faites, qui déjà avait fait semblant de ne rien voir (et pour cause,les "euthanasies" dénoncées étaient en principe tout aussi condamnables mais bien plus scandaleuses que celles dont il est actuellement question, susceptibles qu'elles étaient de renvoyer à des erreurs gouvernementales et administratives monumentales, s'agissant d'euthanasies préventives de possibles mises en accusation de l'A.P.- H.P. et du C.N.T.S., ce qu'il ne fallait surtout pas pouvoir démontrer. Ce sont des "violences" presques impossibles à dire. Et sans doute plus encore à entendre ?

Pour qui voudraient en savoir plus et tenter de comprendre le pourquoi de l'omerta juridique ou qui auraient négligé de prendre mes alertes au sérieux, j'invite à consulter Google 73331518 html, qui renvoie à ces "formes occultées de "maltraitances des personnes âgées".

Il y est question d'un malade de 79 ans qui survécut 5 ans à une euthanasie passive/forcée, qui porta plainte pour "non assistance à personne en danger" mais qui s'en était sorti vivant grâce au signalement d'une infirmière, et sur ce signalement, l'intervention du fils du malade venu, in extremis, interrompre le processus destructeur.

 

Dr. P.C. 13 août 2011 Tél 06 78 58 96 21

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 14:43

- Ce slogan était  affiché il y a quelques années dans les waggons des rames du métropolitain parisien.

A la RATP * il y a quatre ou cinq ans, peut-être plus, le temps passe si vite. Il m'avait donné l'idée de d'exposer sur Internet ce que m'avait confié l'inspecteur principal de Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1990 (voir au chapitre "Maltraitances des personnes âgées. formes particulières" ).

- Etait-ce une bonne idée ?

Je ne sais pas vraiment. Je l'avais fais fait sur les conseils d'un ami, et j'ai communiqué l'information à quantité de journaux et de journalistes, les invitant à vérifier mes dires sur documents, t sur place. Ce n'était pas compliqué à faire, mais l'affaire est si scandaleusement honteuse qu'ils ont préféré croire ou feint de croire qu'elle n'était pas possible. En fait, si l'affaire DSK-Nafisatou Diallo avait eu lieu dans un hôtel en France, il y a gros à parier qu'elle aurait été étouffée, qu'elle n'auait donc n'aurait jamais été divulguée, et que si quelqu'un s'était avisé de le faire, celui-ci aurait eu des ennuis.  A l'instar de ce qui m'est  arrivé lorsque j'ai averti qui de droit, à savoir l'ordre et la justice, que l'ex médecin directeur de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses violait les patientes en profitat des anesthésies prodiguées pour les accouchements et les IVG. L'Ordre des médecins et la justice étaient déjà tout à fait au courant. Mais en France, le viol par les  notables est chose admise, voire tacitement autorisé. A ce sujet, plutôt que d'aller voir le film  sur les "dysfonctionnements de la justice à Outreau", lire plutôt "Outreau, la vérité abusée", de Marie-Christine Gryson Dejehansart (publié en oct. 2009 chez Hugo et cie éditeur).

A la limite. on pourrait dire que Tristan Banon est une victime du freudo-lacanisme : on nous a récemment repassé du Lacan, en particulier son "enseignemnt" qui s'énnonce ainsi : "ne pas céder sur son désir" (sic). C'est ce que  faisait DSK  ! Et l'ayant fait, il accuse celles qui n'en voulaient pas, de son "désir", dê n'être qye victimes de leur imaginaire (poussées par leurs "désirs oedipiens" inconscients. Merci Freud, qui a inventé cet extraordinaire alibi à l'usage des pédateurs sexuels. Les "pédophiles" et les violeurs ont su en profiter.

 ..................................................... 

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 16:34

Le 29 juillet 2011    

à Monsieur Jean-François Copé
Député,  Maire de Meaux, secrétaire général de l'UMP
55 rue de La Boétie, 75384 Paris Cedex 08 

 
Votre réf.  JFC/JL/BR/JO


    Votre lettre datée  du 21 juillet  2011 (Cf. ci-après)  par laquelle vous informez les médecins des propositions du Ministre de la Santé  visant à empêcher la reproduction des crimes pharmacologiques comme p. ex. le maintien sur le marché du Médiator *  passe entièrement sous silence le problème sur lequel j'ai  attiré votre attention et celle du gouvernement , n'était pas celui que posait le Mediator, mais le fait que les médecins du Service de neurologie de Bicêtre (le Service du Pr. Gérard Saïd) aient pu se permettre de laisser mon père sans vrai traitement alors qu'ils devaient et pouvaient  facilement  le guérir.

    Après son admission dans leur Service sur le diagnostic, alors évident, de syndrome neuro-anémique, ils avaient durant de longues semaines seulement fait semblant de lui administrer les quelques milligrammes de Cobalamine nécessaire à son rétablissement, après avoir pris soin de falsifier les résultats du test de Schilling, une falsification qui allait leur permettre de "justifier" a posteriori  leur criminelle abstention thérapeutique. Autrement dit, ils s'étaient délibérément permis de le laisser mourir dans d'affreuses souffrances

    Que de telles pratiques puissent avoir cours dans notre pays sans que cela ne donne lieu à des sanctions judiciaires et disciplinaires, malgré les preuves apportées que cela s'est produit (le test de Schilling était à 5 %, et non pas à 35%), voilà qui est intolérable et véritablement scandaleux ! Et  que dire de la promotion des auteurs de ces pratiques, qui se sont vu après leur forfait attribuer par la Direction de l'Assistance Publique la mise en place d'un "Espace Ethique de l'A.P. - H.P." en guise de couverture. Le crime paye. Ainsi Emmanuel Hirsch, qui est un compagnon du Chef du Service incriminé, s'est-il vu offrir la Chaire d'Ethique médicale de l'Assistance Publique. Son  nouveau poste est certainement plus avantageux que celui de professeur de philosophie dans un lycée !   

    Pour ce qui est du Mediator *, son danger était depuis longtemps connu des aurorités sanitaires. On remarquera que c'est à l'initiative d'une pneumologue et de celle des responsables de "Prescrire", une Revue médicale indépendante des labroratoires, qu'il a été décidé de mettre fin à son maintien sur le marché. Le Ministère de la Santé, l'Igas et l'Assaps n'ont pu faire autrement que les suivre. Il apparaît dès lors que c'est pour plus éviter un scandale sanitaire  que pour éviter les morts  que  les décisions de retrait du Médiator * ont été prises. C'est donc tout un état d'esprit qu'il convient de changer, non seulement le contrôle des agences sanitaires. Aussi la mise en oeuvre "d'une mission d'inspection de l'ensemble des agences sanitaires évaluant les capacités de contrôle interne" risque-t-elle de diluer encore plus les responsabilités en les multipliant.

    Votre formulation n'est pas sans me rappeler celle du Pr. René-Claude Touzard au sujet des exactions de la Clinique Elmelik, qui,  en  janvier 1996,  m'avait dit que pour sauvegarder " l'image " de la médecine (sic) il ne pouvait être fait état des viols qu'y commettait son  médecin-propriétaire sur les parturientes.
 
    Comment continuer à croire en "excellence du système de santé français " quand, dans des CHU de l'Assistance Publique on peut se permettre de délibérément laisser ou faire mourir des malades qu'il aurait été facile de sauver, cas de mon père, successivement hospitalisé à Bicêtre et à Charles Foix après son désastreux passage à la Clinique Elmelik, et cas de certains malades du même prescripteur au CHU de Mantes-la-Jolie, occis sous prétexte d'euthanasie compassionnelle.

    De telles exactions ne sont possibles que par le silence institutionnel, qu'entretiennent les politiques, les médias et  la justice sur les dessous de ces assassinats de malades, ceux-ci se rapportant moins à des erreurs ministérielles qu'à couvrir leurs conséquences : il était dans l'intérêt de l'Assistance Publique et du C.NT.S. de laisser ou de faire délibérément  mourir les malades transfusés avec des lots de sangs contaminés dans les années 1984-85  avant qu'ils ne développent un sida. La Clinique Elmelik,  l'USN de Charles-Foix et le Service de pneumologie du CHU de Mantes-la-Jolie servaient ainsi de terminus à ces malades. La Clinique Elmelik  était de celles qui pour ce étaient  "protégées en haut lieu". S'en étonnait l'Inspecteur Christian Raeckelboom, qui n'en comprenait pas la raison. Ce sont ces protections qui permettaient à ses médecins de faire n'importe quoi et à son propriétaire-directeur de se livrer à des viols sur les parturientes alors qu'on pouvait croire que c'était l'inverse.

    Ces protections sont aussi scandaleuses que ces pratiques, puisqu'elles les encouragent. C'est de cette "excellence" que je vous avais entretenu en même temps que l'Igas en Janvier dernier,  et par une lettre  plus  circonstanciée adressée à madame Nora Berra  fin décembre 2010. En 2007 à madame Bachelot Narquin, qui s'était était débarrassée du problème en communiquant  mes informations à l'Assistance Publique, c'est à dire aux co-responsables, pour ne pas dire les premiers complices de cet état de chose.

    Malgré les antécédents de ses agresseurs,  et malgré les preuves matérielles, irréfutables, démontrant que mon père  avait été sauvagement agressé puis délibérément laissé pour compte alors qu'il était mourant mais parfaitement secourable, l'affaire, une fois instruite, (avec réticence) s'est soldée huit ans plus tard par un non-lieu du fait  que  les procureurs ne sont pas indépendants. Ce non lieu  témoigne de ce qu'il en est  en France de l'indépendance de la justice et de la presse, de la "qualité" des soins dispensés par l'Assistance Publique dès lors qu' il s'agit de masquer des erreurs ministérielles. Le Dr. Michel Serdaru, un des plus brillants neurologues de la Fédération Française de Neurologie estimait que ne serait-ce que 1% des fautes  qui avaient été commises à l'encontre de mon père méritaient un procès. Eberlué, il s'était demandé si mon père avait eu affaire à de vrais médecins !  Sur  l'excellence de notre système, lire aussi "Nos médecins", de Hervé Hamon (le Seuil 1994) .

    Vous ne répondez donc pas à la question que je posais, qui est celle du déni de justice relatif à ces affaires, et en amont de celles-ci, celles des agressions sexuelles perpétrées par certains praticiens du fait que l'Ordre des médecins est partie prenante, qui les occulte systématiquement. De cet état chose souffrent  les victimes, qui doutent des institutions, pour ne pas dire qu'elles les redoutent.  En 1981, les Socialistes avaient promis de mettre fin à la nocivité d' un Ordre para étatique. Ils  n'en ont rien fait. Pourquoi ?

    Concernant  l'Ordre des médecins,  l'Assistance Publique,  le C.N.T.S.  et les "hautes protections" dont bénéficiait la Clinique Elmelik, voir la liste des articles relatifs à ce sujet sur le blog de leon - génocides; ou à  "maltraitances des personnes âgées - formes occultées",  article répertorié www 73331815 html qui interpelle le Gouvernement.

   Voir aussi sur Internet l'ahurissant Mémoire que le Dr. Patrice Bodenan s'est senti obligé de faire  paraître sur "Les problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliations  hospitalières"


    Au seul sujet du Médiator, je m'étais contenté de ne pas le recommander.  

    Veuillez agréer, Monsieur le Député et  Secrétaire général  de l'UMP l'expression de mes sentiments les meilleurs.



                                      Dr. Pierre  Cretien, le 29 juillet 2011


PS.  Il est plus facile  (moins risqué) de dénoncer l'occultation  des informations mettant le pouvoir  et les atteintes aux Droits de l'Homme en cause en Chine que de dénonceren France les pouvoirs exorbitants de l'industrie pharmaceutiques et  de l'Ordre des médecins.

Ci-après copie  (légèrement écourtée dans ses dernières précisions) de la lettre que Monsieur Jean-François Copé m'a adressée en réponse à mes questions sur le fonctionnement de l'Ordre des médecins et de la Justice par rapport à la tentative d'assassinat dont mon père a été l'objet et à son occultation.


  
Nos  réf.  JFC/JL/BR/JO            Paris le 21 juillet 2011


    Cher Docteur,   Cher  Pierre Cretien (manuscrit)         

     Vous avez bien voulu appeler  mon attention sur le scandale déclenché par le Mediator.

     Je tenais à vous assurer que j'avais pris connaissance de votre courrier avec tout l'intérêt qu'il mérite et que j'avais pris bonne note de vos observations.

    Notre pays est fier de l'excellence de son système de santé et, afin de le rester, nous devons investir sans relâche dans ce domaine pour garantir à chacun le meilleur accès à des soins de hautes qualité.

         Or rappelons-le, le Médiator, mis en circulation en 1976 a té retiré du marché en 2009.  En l'espace de trente ans, ce médicament a causé la mort de quelques 500 à 2000 personnes et entraîné l'hospitalisation  de 3500 personnes pour lésions des valves cardiaques.

    Suite à ces évènements tragiques, il est aujourd'hui de notre devoir de tout faire pour qu'un tel scandale ne se reproduise pas.

    Oui ! Notre système de sécurité sanitaire a montré ses limites et n'a pas apporté suffisamment de garanties.

    Des mesures ont donc été prises pour remédier à ce problème.

    Ainsi, à la demande du Ministre du Travail, de l'Emploi et de lan Santé, Xavier BERTRAND, l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a rendu son rapport le 15 janvier dernier. L'enquête réalisée a démontré que le Médiator aurait dû être retiré du marché bien plus tôt et que des décisions de retrait auraient dû être prises pour éviter ce scandale sanitaire. 

    Au-delà de cela,des problèmes de conflits d'intérêt entre ceux qui ont en charge la sécurité des médicaments et des laboratoires qui les produisent ont également été pointés par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).

    Suite à la remise de ce rapport, le Ministre du Travail, de l'Eploi et de la Santé a fait des propositions dans le cadre de la réorganisation du système de sécurité" sanitaire, et plus particulièrement du médicament;

     La priorité va dans un premier temps aux patients qui ont été exposés au Médiator; Afin de répondre dans les plus brefs délais aux attentes des victimes, le Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé a annoncé le 7 avril dernier la création d'un fonds public d'indemnisation financé par l'Etat ou la Sécurité sociale.  Ce fonds concerne toutes les victimes et centralise les demandes. Si un préjudice est établi et un lien de causalité retenu avec la prise du Médiator, il  (qui ?, le Ministre ? ndlr)  peut ainsi se tourner vers les  les Laboratoires Servier pour leur demander d'indemniser la personne. En  cas de refus des laboratoires; l'ONIAM peur, après avoir indemnisé les victimes, saisir la justice pour se faire rembourser.
     
    Concernant les médicaments, le Minsistre a souhaité que l'ASSAPS dresse immédiatement un bilan des 76 médicaments qui font actuellement l'objet d'un suivi national de pharmacovigilance, en analysant les résultats et en déclenchant immédiatement des processus de réévaluation du bénéfice:risque.

          Dans un soucis de transparence totale, il est primordial que les conventions passées entre les laboratoires, les médecins, les experts et les sociétés savantes soient désormais publiques et consultables. Il s'agit également d'interdire à toute personne qui se trouve en conflit d'intérêt d'être présente et de participer à la réunion.

             Enfin, il est indispensable qu'il y ait des déclarations d'intérêt de la part de tous les membres de cabinet ministériel, qu'ils soient en charge du médicament ou bien d'un autre secteur relatif à la santé.

    Concernant l'Agence de Sécurité Sanitaire des produits de Santé (Afssaps), son renforcement passe par les élément suivants :
    -  sa gouvernance au niveau de la direction générale et de ses directions techniques (binôme complémentaire - profil scientifique et profil administratif)
    -  la composition de ses commissions pour éviter une dilution des responsabilités, l'implication de personnes qualifiées (association de patients, d'usagers, revues indépendants)
    -  son mode de financement qui doit être assuré par une subvention de l'Etat, qui percevra en lieu et place de l'Afssaps les redevances des industriels  (?).

     Enfin le lancement d'une mission d'inspection d'inspection de l'enseble des agences sanitaires est primordial pour évaluer leurs capacités de contrôle interne  et pour apporter des garanties au quotidien.  

    Concernant  l'attribution de l'Autorisation de Mise sur le Marché ....................

    En outre, l'amélioration du système de surveillance des effets nocifs des médicaments ./..............:/.doit concerner chaque étape du processus :
    - la remontée des signalements ...................................................
    - la récepton et le taritement du signal  en consolidant les Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV), en modifiant le système d'imputabilité des cas pour garantir la remontée des signaux faibles  .......................................
    - l'analyse et l'intégration des informations pour aboutir à une décision adéquate .................................

    /......................................................... procéder beaucoup plus facilement et rapidement  à des auorisations
             .............................................informer l'ensemble des autorités sanitaires internationales.

     Enfin, le renforcement du contrôle de la publicité  auprès des professionnels de santé et l'encadrement de la visite médicale ne doivent pas être exclus.

     Il s'agit donc aujourd'hui de rebâtir le système de sécurité sanitaire dans notrec pays, et  plus particulièrement celui du médicament, avec comme objectif d'en renforcer la sécurité, l'éthique, la productivité et surtout la transparence.

     Espérant avoir répondu à vos interrogations et restant à votre entière disposition  

     

                             Bien cordialement (manuscrit)

                 Jean-François Copé

 

                                                            à Monsieur Jean-François Copé (lettre du 27.07.2011)

 

P.S. J'aurais aimé pouvoir concourir plus concrètement à l'amélioration de notre système de santé, mais je me suis heurté à des intérêts économiques contraires (conflit d'intérêts avec l'A.P.).

Du fait que mon père a été en mesure de porter plainte contre ses agresseurs après que j'ai in extremis réussi à le sortir du coma où l'avait plongé les traitements "erronés" mais en fait  délibérément mortels que les médecins qui l'avaient en charge lui avaient fait subir, au lieu d'être soutenu dans mon action et secouru, j'ai été menacé de représailles ordinales,  comme vous ne l'ignorez pas. Je me trouve de ce fait dans des conditions matérielles, psychologiques et financières inextricables,  d'autant plus éprouvantes et désastreuses que les mauvais traitements sont le faits de médecins qui ont mis l'éthique médicale  en avant pour couvrir leur forfait. Après quoi tout leur est permis, y compris de faire alliance avec l'Ordre des médecins pour me persécuter, via le Dr. Patrice Bodenan. C'est ainsi que  cet ami des Elmelik, au lieu d'être sanctionné et désavoué par l'Ordre, a entre-temps été promu Secrétaire général du conseil de l'Ordre régional d'Île de France.  Ceci est symptomatique d'une corruption au service d'intérêts catégoriels, en l'occurrence ceux de l' Assistance Publique et  des Elmelik.  Je suis de ce fait dans une  situation  psychologique bien pire que celle qui a été faite au Dr Irène Frachon avant qu'elle a reçu le soutien de la Revue "Prescrire", la reconnaissance du Ministère de la Santé et de l'Igas. Et de celle du Catherine Bonnet, avant qu'elle ne soit réhabilitée.  

   
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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 17:24

Ce très surprenant délire, décrit par Capgras en 1923, dont la fréquence m'est inconnue, et qui pourrait bien n'être pas estimée à sa juste valeur, fait que la personne qui en est atteinte est convaincue que les personnes qui lui sont habituellement familières ne sont pas authentiques, mais sont des doubles, qu'elles ont été remplacées par des sosies.

Quel que soit le déterminisme de ces délires, qu'il soit organique ou psycho-affectif (les deux déterminismes sont probablement liés, d'après le cas auquel j'ai été confronté, peuvent conduire à de graves complications sociales et médico-judiciaires s'ils ne sont pas reconnus pour ce qu'ils sont. Ils peuvent en effet  donner prise ou s'intégrer à un vaste délire de persécution et d'empoisonnement. Tout est est affaire de circonstances. Cela s'est produit dans le cas exposé par ailleurs sur ce blog (voir "Maltraitances des personnes âgées. Formes occultées"  Pour ce qui est de la description et l'étude de ce syndrome au plan général, je renvoie au travail universitaire de Gaël le Vacon, accessible sur Internet. 

Lorsque ce syndrome est en rapport avec un trouble métabolique spécifique, tel un déficit cobalaminique - tel celui du à la maladie de Biermer - le traitement est la correction de ce trouble, c'est à dire la cobalamino-thérapie, et non la neuroleptisation, qui peut alors être source de sur-complications mortelles (dues à l'absence de cobalaminothérapie correctrice et salvatrice).

Ce type de délire disparaît sous vitamino-thérapie B12, la thérapie spécifique de la maladie de Biermer et des syndromes neuro-anémiques.  

La question se pose quand même d'en comprendre la psychogénèse de ce curieux syndrome psychiatrique.   

La notion (ou le concept) de "forclusion"  développée par Jacques Lacan serait une approche pertinente.

Je renvoie au cas publié dans ce blog sous le titre " Maltraitances à personnes âgées. Formes occultées" ou 73331815 html .

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 16:46

Pr. Charles Msika, surgeon, explains  that the  "Gneva Daath" concept, (J.A.M.A.  26 mai 1989) contrariwise to its immediat impact  in the U.S.A,  had none in France (see Charles Msika's french commantaries  in "Medica judaïca"  n° 21 March 1991, and,  consequently 34640255  htlm)

But Charles Msika is wrong.

The  concept had a great impact, since the Assistance-Publique-Hôpitaux de Paris set the "A.P. - H.P. Ethic-Space"  as a shield against  HIV infected patients in the 1984-85 years.

Privileging the french HIV test rather than any else, infected patients were left to die, indeed even secretly killed when back at hospital for further care.

As at  Mantes la Jolie's CHU hospital under the supervision of Dr. Oliver Ille, and some years before at Bicêtre's hospital under the same Oliver Ille against my father,  Oliver Ille working at that time  under Pr. Gérard Saïd supervision, that is to say under which one the "Ethic Space" was set in the begining at Bicêtre's hospital, and later at Saint-Louis in Paris.

By the way, under Pr. Saïd's authority and demand,  the subscription to Archives of Neurology  abrogated at Bicêtre's University Library november 1997, pretexting it was a "very bad Medical Revue" ! (sic, since he was aware  i read it). Of course it is a  remarquable Revue.

Biermer's neurologic syndroma was an evidence. Later investigations shows the lies. It was  impossible to do a mistake since the Schilling test at 35% was a falsification, and by the way a mystification. Schilling was  at  5% after a secret  control.

To disentangle  and  explain clearly the how and the why of such a mystifiaction is already difficult to do in french (see Google 73331815 htlm)  

It is from the begining of the discovery of HIV infections known that those infections   raised cancer prevalence, but less known they raised Biermer’s diseases prevalence.

 Cobalamin treatment may in some cases be drastically efficient on mental and nervous complications; perhaps my father’s 1990 case was in France prototypicaly one of them as i belived he was suffering a single Biermer’s disease, and since many medical dishonesties occured about  his case, diagnosing  vascular neuropathy and Alzheimers’ disease, in France a so called "DTA" "Demence Type Alzheimer". It was at that time a pretext to let him die. His death presented as a deliverance ..... as a deliverance for me !  Which was very shocking.

Left  whithout  true treatment, my father fell  bedridden  invalid,  and shortly after in complete mydriasis and coma. Five long weeks had been lost when a  young nurse at last invited me to have a look at what was realy given to the patient, which gave me the possibility  to start immediatly, in a hurry and emergency, a true cobalamin intra muscular treatment .  All this is  reported in french  widely  an better than  i can do in english  at "Une nuit vitaminée", and at  "Maltraitances des personnes âgées. Formes particulières" (73331815 htlm) 

  B12 deficiency in patients with atypical psychiatric symptoms, dementia, psychosis (sometimes Capgras delirium) and fluctuating organic disorders should not only be researched through serum B12 evaluation and Schilling test.    

Methylmalonic acid and homocysteine evaluations are better indicators of cobalamin status when other evidences of cobalamin deficiency are equivocal

I asked Pr. Saïd why it was not been done. He retorted that  they were unavaible, which was a new lie, after many others.

 After my father's recovery - back to 30/30 MMSE in stead of  22/30  three weeks before the coma - thanks to true cobalamin treatment in stead of a travesty, i was considereted  by colleagues (and justice department too ) as a disrespectable disreputable fellow member, not to say worse.

Jean de La Fontaine (1621-1695) resumed the sake remarquably in "Les animaux malades de la peste". 

No governmental orders were necessary to threaten me and our  advocates, which  were  frightened to terror, and  no possibilities  were given to obtain true justice.

Subject to  precisions  

                                                                    Pierre Cretien M.D. 04/07/2011

 

 

I recieved a short letter from François Hollande, which seems  merely to catch a vote than to make a true answer to the problem i submited him.  (15/06/2011)

Sexual predators as medical doctors may in France operate sex predation as a shield against further investigations and  murdering patients in HIV medical contamination under the socialistic government; but what i submited to François Hollande (maybe the futur french president), seems for him not  to be worth big considerations, thus costly incidences.

France remains "bakomhägande" (féodale) 

Guilty or not, DSK's "acting out" is in fact mostly considered in France as representative as an "art de vivre à la française".

I dare say that DSK would not  have been  incriminated if whats  happened in New York  against  Nafissato Diallo occured in France. Complete silence should have been done about it.

If i may, i can tell whats happened i favour to a grandfather after he told  me he has intercourses with his little daughter  (an adolescent, the daughter of his daughter). It was in a psychiatric staff (1975) considered as no factuel, thanks to freudian theorisations,  and nothing was done against the perpetuation of that. I was invited to be silent by the boss (a she boss), Dr Piret-Pilachon, and the psychoanalyst too, thus he very honestly left psychoanalysis a year later and convert against Freud and freudian, considerating Freud  as a "chef de bande". 

Jeffrey Moussaïeff Masson, in his "Assault on truth" (1984), showed the background of psychoanalysis. Marie Balmary too, in a french remarquable study ("L'homme aux statues" Grasset, 1979 - 1997, in a new edition; Jacques Benesteau,  "Mensonges freudiens", Mardaga 2002; and last year Michel Onfray, in "Le crépuscile d'une idole", after many others, as did Henri Ellenberger, Franck Sulloway and Peter Swales.

I don't mentionate here  Richard Webster's work  "Why Freud was wrong" because Freud was mostly a skillfull lier than in error, as J.M. Masson and Benesteau demonstrate, even when he at last believes to his own lies.

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 17:07

"On ne frappe pas un homme à terre", s'est indigné le Sénateur  Robert Badinter, qui a l'indignation sélective : à ma connaissance, il ne s'était guère indigné publiquement  lorsque  le Dr. Danièl Fouchard s'est vu infliger dix ans de prison pour avoir soi-disant violé  trois hommes dans son cabinet de consultation, dont deux armoires à glace et un homme âgé. Le Dr. Fouchard ne doit pas pour Robert Badinter  faire parti du genre  humain. Moi non plus d'ailleurs, je ne dois pas en faire partie, qui  eut à subir les railleries du procureur Michel Barrau parce que j'avais eu l'outreduidance d'avoir sauvé la vie de mon père  et de ne l'avoir pas ensuite empêché de porter plainte contre ses médecins  communautaires après qu'ils  ont sciemment  attenté à sa vie, en lui infligeant d'épouvantables souffrances. Ils l'avaient ce  faisant  laissé lourdement handicapé, tout ça pour sauver l'existence d'une Clinique spécialisée dans l'extermination des malades contaminés par des lots de  sangs à VIH dans les hôpitaux de l'Assistance Publique. Mon père ne devait pas être suffisamment un homme pour qu'on lui accorde  les quelques sous de cobalamine susceptible de le rétablir. C'est moi qui a dû les lui administrer après qu'ils ont fait semblant de la lui adminsitrer  pendant plus de cinq semaines, et c'est encore moi qui a ensuite dû gérer les épouvantables séquelles laissées par leur forfaiture. 

  

Un homme  vrai ne saurait être dans l'imaginaire collectif des Français  qu'un homme qui subjugue et "séduit" en un clin d'oeil les femmes, tellement il est beau et puissant (financièrement).

 

J'avais rencontré DSK il y a une dizaine d'année dans un Centre Communautaire,  et l'avais déjà trouvé bcp plus vieux qu'il n'apparaissait  à la télévision. Mais selon Victor Hugo, << Le jeune homme est beau, mais  le vieillard est grand >>.

 

Voilà qui expliquerait  tout.    

 

Mais où Badinter a-t-il vu que son héros  était "frappé à terre", lorsqu'il a été conduit au tribunal ?

 

Je n'ai vu, moi, qu'une âme  tout juste un peu embêtée par un  contre-temps, sûr qu'il était, quoi qu'il en soit de ce qui s'est réellement passé "guilty or not guilty", qu'il ne sera pas longtemps emprisonné, puisqu'il a  les moyens de payer la caution et qu'il pourra à tout moment plaider  coupable s'il voit qu'il n'y a pas d'autres moyens d'échapper à une condamnation.

 

Evidemment, en France, tout se serait passé différemment. Le violeur multirécidiviste de la Clinique Elmelik pouvait, lui, dans ses oeuvres,  compter sur une  justice française à son service  pour échapper à la prison et recommencer impunément de violer les parturientes à tire larigot. Or c'est dans le square Léon Elmelik, de ce fait à mon avis impure,  que sera commémoré le 17 juillet 2011 le  soixantième anniversaire de la rafle du vel'div ! ?

 

Je recommande la lecture d'un livre au sujet de cette rafle : celui de Maurice Rafjus.

 

Slut för idag den 2 july 2011 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:08

 

˜ Le viol à la française en sept petites leçons

 

1° As Benjamin Brafman does, put the blame on Nafissatou Diallo, allways put the blame on your target

 

2° Say you are an  innocent victim of the Chambermaid’s insanity and perversity, 

 

3° Frame the freudian denial, it works highly to hide the truth: Nafissatou Diallo should  be discreetly admitted at Saint-Anne’s hospital in France for psychiatric investigations, at least be declared as a victim of œdipian inconscious desirs since the freudian fantasy theory remains in France as valid and pertinent.

 

4° Pretend willingly or provocated intercourse

 

5° Pretend that your target was paid by enemies to lead you into a " guet-apens ".

 

6° Pretend exagerations upon nothing more than normal

 

7° Postulate antisemitic undergrounds.

 

 

˜ A concret example shows how the french way works.

 

A patient (my father) was admitted in hospitalisation after a forced double orthopedic operation done against him (by surprise, against his will and cardiological specified interdictions) under anesthesia instead of a true treatment to a Biermer’s disease he showed, with a cohort of heavy neurological complications following a blood transfusion 1984. After heavy complications, bringing him near an exit, he was lucky enough  to survive (see how miraculousky  on this blog  at -  ''une nuit vitaminée''

 

1° He was declared  by neurologists insain and left willingly without true cobalamin treatment.

 

2° He was  declared candidate to euthanasia by the neurologists against his will.

 

3 ° Since he survived as reported is on this blog at « Une nuit vitaminée »), the hospital claimed the rising price of his costly missed euthanasia.

 

4° As the fallacious treatment was to bring him to die and so to avoid governmental responsabilities upon blood contamination, and since he was declared candidate to death by neurologists at Bicêtre’s hospital neurological department, the Justice Parliament decided that nothing was to claim.

 

5° The neurologists put the blame on the son, accusing him to have willingly provocated a Münchhausen disease.

 

6 ° After they miss their euthanasia and put the blame on the son, the same neurologists rise inside the hospital a costly s.c. Ethic Space  to show around how ethic they are.

 

7° - Last but not least, they shameless framed that anti-Semitism motivates our claims

  

So does it works in France, où la criminalité sexuelle des notables est hautement protégée,  instrumentalisée pour asseoir et conforter une domination sociale  (c'est le socialisme dessekanien), mais violemment niée et omertisée, et,  pour en parfaire l'emprise, les victimes sont raillées, méprisées et traînées dans la boue.

 

Comment a-t-on pu en arriver en France à tuer sciemment des malades hospitaliser dans un pays qui se réclame des droits de l‘homme ?

 

Ce n’est pas par hasard si la France est un des rares pays où le freudisme, doctrine essentiellement omertiste, a force de loi dans les prétoires. Il permet de presqe toujours de disculper les dominants pour transférer leurs fautes sur les dominés (enfants et nourrissons compris - Cf, Mélanie Klein) . Le déplacement et le  transfert sont au coeur de la doctrine.

 

Le freudisme fait que la France est proportionnellement le plus grand consommateur de psychotropes. Contrairement à ce que les freudiens veulent faire croire, les pharmaciens n’ont pas à se plaindre de la psychanalyse.

 

Pour en percevoir la perversité intrinsèque, nous recommandons la lecture de «Le réel escamoté» (Assault on truth), de Jeffrey M. Masson (1984 chez Aubier-Montaigne, collection « La psychanalyse prise au mot , dirigée par René Major), et, malgré ses faiblesses lacaniennes, celle de « L’homme aux statues » de Marie Balmary (Grasset 1979, réédité en 1997), ainsi que celle des savantes recherches de Henri Ellenberger et de Jacques Bénesteau.

 

Les assassinats de malades qui ont été commis à Mantes-la Jolie dans un CHU de l’Assistance Publique paraissent avoir échappé à l’omerta. Ce n’est qu’en apparence. Toutes les charges ont été mises au compte d’une simple infirmière, qui a joué le rôle du parfait bouc émissaire. Mais qu’est-ce que cela a à voir avec le freudisme, me demandrez-vous?

 

L’omertisme freudien continue de pourrir la justice française au profit des prédateurs sexuels en substituant à la réalité des violences qu’ils peuvent commettre une violence fantasmatique attribuable aux avatars d’un complexe psychologique prétendu œdipien.

 

Comment lever l’omerta médico-judiciaire et médiatique, c.-à-d. l’omerta à la française, qui couvre les crimes perpétrés par des médecins de l‘Assistance Publique au profit d’une Clinique qui servait à l’élimination des malades victimes de transfusions HIV contaminantes ?

 

Les pouvoirs publics, c’est à dire la justice, l’Ordre des médecins et les responsables se sont mobilisés et conduits comme s’ils étaient leurs alliés et leurs complices.

 

Pris sans le savoir dans un conflit d’intérêts, mon père avait failli le payer de sa vie dans un CHU de l’A.P. L’erreur de diagnostic dont il avait été victime s’avèrera en fait avoir été une erreur intentionnelle, c.-à-d. une tentative d'assassinat. Très malade, il avait d’abord été déclaré irrécupérable, autrement dit bon pour une euthanasie passive. Après que celle-ci a ratée, l’euthanasie a été maquillée en une erreur de diagnostic de minime importance. Il fut quatre ans plus tard totalement à faux déclaré consentant, et de toute façon voué à une inéluctable dégradation.

 

Ces fausses déclarations médico-judiciaires étaient premièrement destinées à protéger des « responsables mais non coupables » d’infections à VIH post-transfusionnelles, et accessoirement à protéger une Clinique qui servait de solution finale aux transfusés dont les Services de l’A.P. se débarrassaient. C’est aussi ce qui faisait que son gynécologue propriétaire pouvait y violer en toute impunité les patientes anesthésiées.

 

La pseudo erreur de diagnostic a été pour mon père à l’origine d’épouvantables souffrances physiques, et pour moi de non moins insupportables souffrances morales du fait que ses responsables n’ont pas manqué de m’accuser sournoisement de délire et de motivations antisémites cependant elle s’inscrivait dans la série des assassinats de malades qui allait plus tard être commise au CHU de Mantes-la-Jolie sous l’égide du même médecin sous prétexte d‘euthanasie. Seule Christine Malèvre a été inculpée et incarcérée.

 

Commis dans l'intérêt du C.N.T.S. et de l'Assistance Publique, l’omerta continue de régner autour du vrai motif de ces assassinats, de type génocidaires, donc imprescriptibles, puisque commis à l‘encontre d‘une catégorie donnée de malades. Les viols dont ont été victimes un nombre incalculable de parturientes dans l'ex Clinique Elmelik n’en sont que le corollaire, et je n’y suis pour rien si ses principaux soutiens se  réclament du judaïsme. L' Inspecteur principal Christian Raeckelboom, au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, nous avait averti mon père et moi,pour le déplorer, que les plaintes portées à l'encontre de ses médecins étaient systématiquement "bloquées au paquet". Il le déplorait, mais ne s’expliquait pas pourquoi cette Clinique était "protégée en hauts lieux ".

 

En tant que témoin des abominations qui s’y commettaient j'ai été menacé et victime de représailles de la part de mes pairs, et honteusement vilipendé et spolié par une justice au service des "responsables mais non coupables" de nombreuses contaminations VIH. Une justice au service des puissants, ce que le Professeur Didier Sicard dénonce dans "L'alibi éthique" (chez Plon, 2006) .

 

Le Parti Socialiste, pour lequel je regrette d'avoir milité et fait campagne, a hélas beaucoup à voir dans l'occultation de ce scandale du fait de ses solidarités protectionnistes à l'égard de ses puissants représentants lorsqu‘ils étaient au pouvoir.

 
Pris sans le savoir dans un conflit d’intérêts, mon père avait failli le payer de sa vie dans un CHU  de l’A.P.  L’erreur de diagnostic dont il avait été victime s’avèrera en fait avoir été une erreur intentionnelle, c.-à-d. une tentative d'assassinat. Très malade, il avait  d’abord  été déclaré irrécupérable, autrement dit bon pour une euthanasie  passive. Après que celle-ci a ratée, l’euthanasie a été maquillée en une erreur de diagnostic de minime importance. Il fut quatre ans plus tard totalement à faux déclaré consentant, et de toute façon voué à une inéluctable dégradation.

Ces fausses déclarations médico-judiciaires  étaient  premièrement  destinées à  protéger  des « responsables mais non coupables » d’infections à  VIH post-transfusionnelles,  et  accessoirement à  protéger une  Clinique qui servait de solution finale aux transfusés  dont les Services de l’A.P. se débarrassaient.  C’est aussi ce qui faisait que son gynécologue propriétaire  pouvait y violer en toute impunité les patientes anesthésiées.  

Elles s’inscrivent dans la série des assassinats de malades qui  seront  plus tard commis  au CHU de Mantes-la-Jolie  sous l’égide du même médecin sous prétexte d‘euthanasie. Seule Christine Malèvre a été inculpée et incarcérée, en parfait bouc émissaire.

Commis dans l'intérêt du C.N.T.S. et de l'Assistance Publique, l’omerta continue de régner autour du vrai motif de ces assassinats, de type génocidaires, donc imprescriptibles, puisque commis à l‘encontre d‘une catégorie donnée de malades.  Les viols dont ont été victimes un nombre  incalculable de parturientes dans l'ex Clinique Elmelik  n’en sont  que le corollaire.  L' Inspecteur principal  Christian Raeckelboom,  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, nous avait averti, mon père et moi, que les plaintes portées à l'encontre de ses médecins étaient  systématiquement  "bloquées au paquet". Il le déplorait, mais ne s’expliquait pas pourquoi  cette Clinique était "protégée en hauts lieux ".

En tant que témoin des abominations qui s’y commettaient  j'ai été menacé et victime de représailles  de la part de mes pairs, et honteusement vilipendé et spolié par une justice au service des "responsables mais non coupables"  de nombreuses contaminations VIH. Une justice  au service des puissants, ce que le Professeur Didier Sicard dénonce dans  "L'alibi  éthique" (chez Plon, 2006) .

Le Parti Socialiste, pour lequel je regrette d'avoir milité et fait campagne, a hélas beaucoup à voir dans l'occultation de ce scandale du fait de ses solidarités protectionnistes à l'égard de ses puissants représentants lorsqu‘ils étaient au pouvoir.

                                  Pierre Cretien, M.D.



ORDRE DES MEDECINS - CONSEIL  DEPARATEMENTAL  DU  VAL-DE-MARNE    4, RUE OCTAVE DU-MESNIL 94000 CRETEIL  TEL : 47.07.78.06.    TELECOPIE  :  49.81.06.96
JP/NA
Monsieur le Docteur  CRETIEN 
 1, place Saint-Léonard  91100  CORBEIL
                                                                                                                                 Le 22 juin 1992

    Mon Cher Confrère,

     J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil ,Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
    Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire  et a rédigé la délibération  de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance  de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
           Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate , voire  "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question  d'une quelconque  animosité de la part de Confrères.
           Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental  et sa réputation n'ont jamais été entachées d'aucune impartialité  dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.  (soulignement et caractères gras miens)
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués. 
        
Le Président
                                                                                 
            Docteur Jean POUILLARD



Les  faits allégués pas pris en compte ?  Cf. ci-après :   fac-similé  du document de l’Ordre  estampillé  n°  22

Docteur Patreice Bodenan            Bry  le  10  janvier  1994
Conseil départemental
de l'ordre des Médecins          à           Monsieur  le  Docteur  PENNEAU   
du Val de Marne                                       Ordre  des  Médecins
                                                          Conseil   Régional de  l'Ile  de  France
     Dr P. BODENAN                                 174  rue  de  l'Université
 Anesthésie-Traumatologie                                75007   Paris
  HÔPITAL SAINT-CAMILLE
94366  BRY-SUR-MARNE Cedex                   
               
                        000131
                     CONSEIL REGIONAL
                    DE L'ÎLE-DE-FRANCE
                                                       11  JANVIER 1994
                    N°  ----------------
                   ORDRE DES MEDECINS
               
        Monsieur  le  Secrétaire  Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgical de La Haÿ les Roses 94 -
J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital Saint -Camille
J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique  (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.
A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien  n'est pas fondé  à poursuivre le Docteur DENIS  professionnel réputé  et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui  Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes  structures  TGI  Creteil  CPAM  etc _ )
J'ai donc rendu un avis  auprès du Conseil de l'ordre des Médecins du Val de Marne conseillant un rejet  pur  et  simple  de la  plainte  du  Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitude à l'exercice de la médecine  -
J'appris par la suite la plainte que  Pierre CRETIEN  avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse  , pressions  ,    auprès du Conseil  départemental deu Val de Marne
J'ai  été  très  étonné  de  la  démarche  du  de Monsieur  Pierre  CRETIEN  qui ne  repose sur  aucune  base  réelle    et que je  trouve  diffamatoire 
Cette démarche rapportée à toutes les démarches  de  Monsieur le  Docteur  Pierre  CRETIEN Justifie à  mon   avis   l'application  d e l ' article L 460  -

Je vous prie d' agréer monsieur  le secrétaire Général mes   salutations   respectueuse  et distinguées

                                                                                    Signé Bod 

sur  un paraphe triangulaire (en signe d’appartenance maçonnique à l’attention de sdon interlocuteur °°° ?)
           


                  Dr P. BODENAN
             Anesthésie-Traumatologie           
         HÔPITALSAINT - CAMILLE
         94366  BRY-SUR-MARNE Cedex


 Lettre ouverte aux politiques

A  Arnaud  Montebourg,

Je m'adresse à vous, en désespoir de cause, à l'instar de ce qu'il en fut quand je suis intervenu pour sauver la vie de mon père, pour que soit  levé le voile sur une série de scandales restée activement occultée.

La tentative d'assassinat  déguisée en erreur de diagnostic dont mon père fut victime et l'insupportable calvaire que cette  pseudo erreur lui a fait subir en fait partie, de même qu' à moi-même par ricochet son occultation politique et médico-judiciaire.

Une abominable omerta continue de régner autour des effrayantes agressions dont ont été victimes à  l'Haÿ-les-Roses un nombre  incalculable de parturientes et de malades dans l'ex Clinique Elmelik, une Clinique "protégée en hauts lieux ", dixit l' Inspecteur-principal  Christian Raeckelboom  au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses  lorsqu'il  nous avertit, mon père et moi,  que les plaintes portées à l'encontre des médecins de cette  Clinique  étaient   systématiquement "bloquées au paquet". 

En tant que témoin direct des abominations commises dans l'intérêt du C.N.T.S. et de l'Assistance Publique, j'ai été menacé, victime de représailles par mes pairs, et honteusement vilipendé et spolié par une justice au service des puissants et de criminels sexuels, une justice que dénonce par ailleurs le Professeur Didier Sicard dans  "L'alibi  éthique" (Plon) .

Le Parti Socialiste, pour lequel je regrette d'avoir milité et fait campagne, a hélas beaucoup à voir dans l'occultation de ce scandale du fait de ses solidarités protectionnistes à l'égard de ses puissants représentants, "responsables mais non coupables" de nombreuses contaminations VIH.

Si aucune personnalité du P.S. ne porte l'affaire sur la place publique, cela voudra dire que le P.S. n'a de socialiste que l'enseigne, que celle de SPPS  (Société Protectrice des Prédateurs Sexuels) ou de SPPF (Société des Protectrice  Prédateurs Financiers)  lui irait mieux. Je pourrais  même en venir à ne plus me contenter d'en détailler les motifs et les modalités  - Cf. Google www. blog de léon - liste des articles,  et/ou  "maltraitances des personnes âgées"





Dr. Pierre Cretien                         Jeudi  13 janvier 2011
101, rue Clemenceau
22 370 Pléneuf-Val-André
06 78 58 96 21




                                                       À Madame Fadala Amara
                                                Inspectrice Générale des Affaires Sociales
                                      39 - 43 quai André Citroën 75739  PARIS CEDEX  15  




Madame,

Par cette lettre, je veux préciser celle  d’hier, qui est peut-être difficile à comprendre pour qui ne connaît pas les arcanes d’une certaine (mauvaise) « culture » (tradition) médicale.

L’affaire que je me suis permis de vous exposer me paraît être du ressort de l’ IGAS autant que de celui du Ministère de la Santé et de la Haute Autorité de la Santé, qui ne sauraient cautionner de telles pratiques sans renier leur raison d’être.

Elle est relative aux dysfonctionnements de l’ Ordre des médecins à tous les niveaux.  C’est pourquoi je vous la soumets de façon à compléter ce qui a déjà été communiqué à madame Roselyne Bachelot-Narquin, au Dr. Nora Berra et à monsieur Jean-François Copé.

Comme je l’ai écrit, Madame Roselyne Bachelot-Narquin avait, en tant que Ministre de la Santé, pensé utile de communiquer à la Direction de l’hospitalisation mes informations relatives aux fautes et aux infractions commises à l’encontre mon père tant à la Clinique Elmelik que dans le Service neurologique du Pr. Gérard Saïd.

Madame Bachelot-Narquin ne s’était pas doutée qu’elle les adressait à un organisme qui, avec le C.N.T.S., n’avait aucun intérêt à faire la lumière sur ces infractions.
 
A partir du moment où elles avaient manqué leur but  (la mise hors circuit d’un malade contaminé,  ndlr), ces infractions risquaient d’être découvertes et de faire l’objet d’une plainte en justice. C’est pourquoi tout fut fait pour les dissimuler, les minimiser, et les déguiser en simples ‘‘erreurs d’appréciations ’’ par les intéressés cependant qu’elles étaient véritablement criminelles.

Les premières transgressions n’avaient certes pas été commises dans l’intention de tuer, quoiqu’elles faillirent de très peu être mortelles, mais celles qui suivirent le furent délibérément, en rapport avec les premières, pour les dissimuler. Toutes avaient été trop grossières par rapport aux fondamentaux de la médecine et trop subtilement conduites pour avoir été inconscientes. Elles ne furent possibles que parce que les contrevenants pouvaient compter sur des complicités internes, mais pas seulement.

Quoi qu’il en soit, toutes avaient concourues à faire de mon père un grand invalide.

Elles s’emboîtaient les unes dans les autres, celles-ci engendrant celles-là, et ainsi de suite, jusqu’à la falsification d’un test médical. C’est ainsi qu’à ma grande surprise, le test de Schilling fut devant moi déclaré négatif alors qu’il était cliniquement positif  (Le test de Schilling n’était pas vraiment négatif puisque durant quelques jours il s’était montré bénéfique au plan thérapeutique. La pratique de ce test nécessite l’administration d’un milligramme de cobalamine, une dose non négligeable du traitement spécifique des syndromes neuro-anémiques,  On avait fait croire qu’il était à 35%  alors qu’il était à 5 %.). Cette falsification était mortelle, et il s’en est fallu de très peu qu’elle ne le soit, car elle servit à justifier le faux  traitement que Olivier Ille, l’Interne du Service du Pr. Gérard Saïd, se permit de recommander au Dr. Jean-Yves Beinis de suivre.

Cet Interne  lui avait fait savoir qu’il ne fallait surtout pas tenir compte de mon avis. Il ne pouvait avoir donné cette consigne qu’au nom de l’équipe, parce que  je n’ai, jusqu’à aujourd’hui, jamais rencontré le Dr. Olivier Ille. Je ne m’étais jamais entretenu qu’avec le  Dr. Pascal Masnou, alors Chef de Clinique, afin qu’il s’en tienne aux effets cliniques du test de Schilling plutôt qu’au résultat chiffré pour valider le diagnostic de syndrome neuro-anémique (S.N.-A.), Un diagnostic qui avait devant les évidences été immédiatement posé  à l’entrée de mon père à l’hôpital. Il était alors manifeste qu’il s’agissait bien de cela. C’était aussi manifeste qu’un pneu à plat est un pneu dégonflé.

J’avais fait remarquer au Dr. Masnou que cette amélioration éliminait du même coup la possibilité d’une « DTA » (Démence de Type Alzheimer, selon lui  le « vrai » diagnostic) ou d’un gliome. Dans cette dernière éventualité, on aurait en effet assisté à une aggravation de la symptomatologie, et non pas à une régression temporaire. Mais de mon argumentation il ne fut nullement tenu compte. On s’ingénia au contraire à la court-circuiter. C’est ainsi que quand je l’ai à nouveau formulée au Dr. Beinis, celui-ci me fit sèchement remarquer que les neurologues de Bicêtre l’avaient prévenu que j’interférais (sic) avec les traitements. Sur ce, il dit ne pas vouloir me revoir avant quinze jours.

Le Dr. Beinis ne faisait ainsi que suivre les recommandations des neurologues, c’est à dire qu’il fit comme eux semblant d’administrer la cobalamine à son malade …,  à part le fait qu’il me permit de revenir prendre mon père en permission les W.-E. (en me faisant quand même remarquer que cela représentait pour le Service un manque à gagner de 1800 francs par journée d’absence) …. jusqu’au jour où une infirmière de son Service (avisée par la Surveillante que j’étais médecin, ndlr),  devant l’état alarmant de son malade, décide de me montrer quel était en réalité le traitement qu’elle avait ordre d’administrer. C’est ainsi que j’ai pu me rendre compte que le traitement cobalaminique n’était depuis cinq semaines pas réellement administré alors que le traitement des S.N.-A. est une urgence médicale, la mort pouvant survenir à tout instant.

Je l’ai institué in extremis le 12 septembre au soir alors que le malade était dans le coma, ce qui était extrêmement péjoratif sur le plan pronostic, mais qui eut malgré tout l’heur de redresser la situation, tout au moins sur le plan clinique, car sur un autre plan - celui des responsabilités - tout fut mis en œuvre pour dissimuler la réalité.

L’hôpital Charles-Foix enjoignit le Dr. Beinis de me laisser faire copie de son dossier (après demande faite par RAR en 1995),  mais il me fut impossible de consulter le dossier d’hospitalisation du Service du Pr. Saïd malgré une même demande. Avec l’aval de la Direction, le Pr. Gérard Saïd persista à le déclarer perdu, ce qu’il n’était pas, comme je l’appris l‘année suivante de la bouche du Dr. Michel Chedru. Interrogé sur cette contradiction, madame Gauthier, la Secrétaire du Pr. Saïd ne sut vraiment plus quoi me répondre. Elle faillit en perdre connaissance. 

L’Assistance Publique eut l’idée de confier au Pr. Saïd et à son acolyte Emmanuel  Hirsch la mise en place à Bicêtre puis à Saint-Louis d’un coûteux « Espace »  dit  « Éthique » de l’A.P. - H.P., c’est à dire de quoi alimenter un beau rideau de fumée. C’était une aubaine pour E. Hirsch, qui n’est pas médecin, mais trouvait là un emploi bien rémunéré, et pour le  Pr. Saïd et l’Assistance Publique la preuve qu’il était possible de tirer profit d’une bavure.  (Après avoir fait supprimer  en novembre 1997 l’abonnement de la Bibliothèque  de son CHU à la Revue ARCHIVES of  NEUROLOGY  sous prétexte que c’était une « très mauvaise Revue », il fit plus tard des pieds et des mains pour y co-signer en 2003 avec le Dr. Hélène Ogier de Baulny un article au sujet des « Neuropsychiatric disturbances in présume late-onset  Cobalamin C disease »).
Une fois devenu à son tour Chef de Service, le Dr Olivier Ille  laissait une de ses infirmières procéder à l’assassinat de malades au CHU de Mantes-la-Jolie, mais cette infirmière, dans son zèle à satisfaire son cher Chef de Service, devança les ordres alors qu’elle ne savait pas vraiment ce qui distinguait les malades qui étaient à exterminer de ceux qui ne l’étaient pas.

L’Ordre des médecins et le parquet ont délibérément occulté le problème, c’est pourquoi il faudrait qu’une enquête indépendante des intérêts du C.N.T.S. et de la Direction de l’hospitalisation puisse faire la lumière sur la vraie  « raison » de ces assassinats.

En vous remerciant de votre attention et en espérant que l’ IGAS  déclenchera  cette enquête, veuillez agréer, Madame l’Inspectrice Générale des Affaires Sociales, l’expression de ma très grande Considération

          Dr. Pierre Cretien

N.B. Le Pr. Saïd était à l’époque en conflit avec madame le Dr; Jeannine Yvart. Il voulait lui faire abandonner le test de Schilling classique au profit du Dicopac*, un test commercial que le Dr. Yvart disait moins sûr mais à qui le Pr Saïd trouvait le mérite d’être plus rapide, chaque heure perdue risquant d’être fatale au malade …. On n’ose pas penser que c’est pour décrier le test de Schilling classique que ce test a  été  saboté.     

En guise de réponse à mes demandes pour la communication du dossier  de mon père, le Professeur Gérard Saïd  tantôt me menaçait de plainte en diffamation,  tantôt me renvoyait devant sa secrétaire, qui agitait alors d’un air narquois devant mon nez une lettre datée du 22 mars 1991 que j’avais adressée au Professeur Saïd. Elle ajoutait alors invariablement «c’est tout ce qui reste du dossier »,

Or avant cette lettre , j’avais adressé  au début du mois de février de la même année une première lettre où j’avais  fait part de ce  qu’il y avait tout lieu de penser que mon père avait souffert d’un syndrome neuro-anémique, probablement biermerien bien que le test de  Schilling se soit montré négatif (ce que l’on m’avait fait croire). Il n’avait pas répondu. Il savait que le test de Schilling était en réalité à 5 %, et non pas à 35 %. Il s’était bien gardé de me  révéler le fait  alors que la Revue qu’il présidait (Médica Judaïca) dénonçait la «triche » médicale  (n° de mars 1991, article du Pr. Charles Msika).

Je ne sais si cette première lettre a été conservée. Toujours est-il que dans celle du mois suivant, je lui faisais état d’un autre diagnostic, celui d’un syndrome pseudo-bulbaire, cela de façon à le faire réagir contre ce faux diagnostic, puisqu’on avait depuis septembre 1990  eu la preuve thérapeutique qu’il s’était agi d’un syndrome neuro-anémique.

Mais le faux diagnostic de syndrome pseudo-bulbaire faisait son affaire et celle des médecins de la Clinique Elmelik, puisqu’un tel syndrome n’est pas accessible à un traitement aussi simple et efficace que celui qu’on avait délibérément omis de mettre en route.

Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver l’argument que mon père souffrait d’un « syndrome pseudo-bulbaire » dans une des lettres que le Dr. Antoine Denis a adressé au
Dr. Jean Pouillard pour minimiser ses responsabilités dans les complications entraînées par sa stupide opération (subrepticement imposée à son patient sans son accord et contre les interdictions qui lui avaient été expressément signifiées). C’était la preuve qu’il avait pu consulter le dossier d’hospitalisation de mon père dans le Service du Professeur Saïd alors même que celui-ci savait que son patient avait porté plainte contre le Dr. Denis ! Il y avait manifestement connivence à l’encontre du malade et au détriment du secret professionnel, le tout avec l’approbation du Conseil de l’Ordre !

Rien d’étonnant à ce que le Dr. Patrice Bodenan ait récemment éprouvé le besoin de sortir sur Internet un  fastidieux Mémoire sur « Les problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation  hospitalières », un  Mémoire  qui va à l’encontre de la Charte européenne des Droits des Patients affichée à l’entrée des Services administratifs des établissements hospitaliers. Le Dr. Bodenan tente dorénavant de justifier son attitude dans une affaire où il s’est montré particulièrement négatif. Il n’avait en effet pas hésité a intervenir auprès du Pr. Saïd et du Dr. Beinis pour se faire remettre des données cliniques relatives à mon père pour les remettre ensuite au Dr. Antoine Denis et son amie Melle Edith Elmelik. Il serait maintenant Secrétaire Général de l’Ordre Régional des Médecins d’Île de France en même temps que vice-président du Conseil de l’Ordre départemental du Val-de-Marne.  Comme me l’avait fait remarquer en 1994  l’ex Secrétaire Général du Conseil de l’Ordre du Val-de-Marne le Dr. Claude Poulain, « Le ver est dans le fruit ».

Rappelons ici ce que j’ai formulé hier dans ma lettre, que les crimes dont s’autorisaient les médecins de la Clinique Elmelik ne peuvent pas ne pas être en rapport avec :

1°) le faux diagnostic et le pseudo traitement infligé à mon père par les neurologues de Bicêtre après qu’il est passé par les mains des médecins de cette Clinique; 
2°) le refus constant de l’hôpital Bicêtre de me laisser consulter le dossier relatif  à l’hospitalisation de mon père dans le Service du Professeur Saïd; 
3°) le fait que les médecins de la Clinique Elmelik aient été en mesure de consulter ce dossier sans que le Conseil disciplinaire de l’Ordre ni le parquet ne s’en formalisent; 
4°) le fait que le Dr. Patrice  Bodenan se soit permis de proférer les menaces de représailles ordinales à mon encontre comme à l’encontre de mon père et de Maître Catherine Scotto-Derouet. 
5°) le fait que mon père soit subitement décédé le 02 oct. 1994 à l’hôpital Charles-Foix  (ex « hôpital des incurables » ) dans le Service du Pr. Bouchon cependant qu’il était sortant;  
6°) le fait qu’il fut alors impossible d’obtenir qu’une autopsie soit faite alors qu’il importait de lever le mystère de sa mort subite et de préciser les lésions cérébrales occasionnées par le retard mis à la mise en œuvre du traitement cobalaminique; 
7°) les exterminations de malades qui eurent ensuite lieu au CHU de Mantes-la-Jolie sous la houlette du Dr. Olivier Ille, entre-temps devenu Chef de Service;
8°) le fait que celui-ci ait autrefois transmis au Dr. Jean-Yves Beinis des directives véritablement mortelles à l’encontre d’un malade; 
9°) le fait que la Clinique ait été « protégée en hauts lieux », ainsi que l’avait constaté sans comprendre pourquoi l’Inspecteur Christian Raeckelboom; 
10°) le fait que le Pr. Saïd ait fait supprimer en novembre 1997 l’abonnement de la bibliothèque du C.H.U. de Bicêtre à la Revue de référence qu’est Archives of Neurology (ce rapport n’est à première vue pas évident, mais il existe, et s’explique); 
11°) le fait que le Dr. Michel Serdaru (alors neurologue émérite à la Fédération Française de Neurologie) scandalisé, ait en mars 1993 manifesté l’intention d’avertir la presse de ce qui s’était passé et ait brusquement changé d’avis sitôt qu’il sut qu’un médecin de la Clinique Elmelik était en cause;
et 12°) le méprisant non-lieu requis par  le procureur (Michel Barrau) en faveur des médecins de la Clinique Elmelik et des erreurs meurtrières dont mon père fut par la suite victime, en ne tenant aucunement compte des faits exposés dans le rapport de contre-expertise, faits accablants et détaillés  par Dr. Yves Dano (1)


1 - Les conclusions de ce rapport sont en totale contradictions avec les faits rapportés. Elles servent manifestement à mettre son rédacteur à l’abris des foudres de l’Ordre des médecins et à satisfaire les desiderata du parquet en stipulant que mon père avait été « consentant » (sic). 

Mon père était à cette époque très perturbé sur le plan psychologique et émotionnel du fait même de sa maladie, les états paranoïdes étant connus pour faire partie du tableau clinique des syndromes neuro-anémiques, ainsi que je l’ai expliqué hier. Le procureur (Michel Barrau),  a attentivement lu ce Rapport, pour ne s’en tenir qu’aux conclusions et requérir un très méprisant en faveur des médecins de la Clinique Elmelik et des responsables des erreurs meurtrières dont mon père fut par la suite victime malgré le rapport d’expertise accablant du Dr. Yves Dano. Le procureur prit prétexte que la plainte avait été portée « 47 mois après  » quoique  « dans les délais », et qu’elle avait été « impulsée par le fils » . Or sa plainte avait été adressée le 17 décembre 1990, et le parquet lui-même avait après cela fait tout ce qu’il pouvait pour qu‘elle ne puisse aboutir.  J’avais aidé mon père à rassembler des preuves indiscutables à partir de moment où il porta plainte.   Outre le parquet, copie de ce rapport de 44 pages est en principe aux mains du Dr. Yves Dano  et de Maître Régine de la Morinerie, qui n’a manifestement pas voulu exploiter ce qu’il révélait pour ne pas avoir à subir le sort de ses prédécesseurs (débarquées de leur Cabinet). Le Dr Catherine Bonnet, qui me l’avait conseillée, travaillait avec elle et venait d’être cassée par l’Ordre, (à titre d‘avertissement ? ) ..

Veuillez trouver ci-joint quelques documents  matérialisant mes informations.

L’omerta à la française mise à mal par Luc Ferry

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