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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 09:02

Continuer d'obéir aux ordres du Chef de Service de me faire croire que le malade recevait réellement le traitement de la maladie de Biermer était criminel.

La Surveillante, madame Pondu, en infirmière expérimentée, avait comme moi fait le diagnostic de la maladie de mon père, resté depuis une dizaine de jours sans toucher à la nourriture alors qu'il était hospitalisé depuis le 22 août 1990 dans son Service, l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, à Ivry-sur-Seine, le Service dans lequel les neurologues du CHU de Bicêtre l'avaient  transféré  pour qu'il y finisse ses jours plutôt que dans le leur.

En essayant de le faire manger avec une petite cuillère madame Pondu vit que le malade avait développé une glossite de Hunter, une glossite caractéristique des carences vitaminiques B12 profondes, c'est-à-dire en pratique de la maladie de Biermer, une des principales causes des carences profondes en vitamine B12, un taux suffisant de vitamine B12 étant indispensable au bon fonctionnement du système nerveux, et à son intégrité et donc à la vie.

Madame Pondu en fit part au docteur Jean-Yves Beinis, le Chef de ce Service, mais celui-ci ne voulut rien entendre, craignant par dessus tout de déroger à des consignes provenant du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre. Aussi ne tînt-il aucun compte de son observation.

Ne voulant pas participer à ce qui se présentait comme une non assistance délibérée à personne en péril de mort, me sachant médecin, elle me fit part de la supercherie : suivre l'ordre qui leur avait été donné de ne faire que semblant devant moi d'administrer le traitement de la maladie de Biermer au malade.

Madame Pondu  envoya une de ses élèves me montrer le cahier des prescriptions médicamenteuses, me permettant ainsi de faire le nécessaire pour que le traitement de la maladie de Biermer lui soit réellement administré au malade .

Il était temps. Mon père avait sombré dans le coma et il était tout près de mourir.

Ce qui s'est passé ensuite est rapporté brièvement sur le Web au "blog de léon - une nuit vitaminée", et de manière plus circonstanciée sur les sites n° 34640255 et 108281777 html, ainsi que dans les derniers articles de ce blog et dans les suivants.

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LAPSUS  CALAMI

<< Mon Cher Confrère,   J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien (?) notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire et a rédigé la délibération de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate, voire "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question d'une quelconque animosité de la part de Confrères.
Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entachées d'aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués. >>
                                                                     Le Président
                                                       Docteur Jean POUILLARD

Jean Pouillard était en 1992 le président du CROM (Conseil Régional de l'Ordre des Médecins  du Val-de-Marne). Il s'était en tant que tel attaché, avec son acolyte le Dr. Patrice Bodenan°°° à me créer toutes sortes d'ennuis, ainsi qu'à Me Catherine Scotto-Derouet. qui avait pris notre défense. 

Pouillard en sera récompensé dans les années suivantes: il sera bombardé Rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre des Médecins, et son acolyte Patrice Bodenan°°° prendra la tête du Conseil disciplinaire d'Ordre en Ile-de-France au début des années 2000.   

Interprétation psychanalytique du phénomène  

L'expérience de Standley Milgram  sur la soumission à l'autorité réalisée en 1963 pour essayer de comprendre comment des personnes aussi ordinaires qu'Adolf Eichmann avaient pu obéir sans rechigner et sans remords à des ordres aussi monstrueux qu'une exécution de masse ciblant des semblables a été popularisée depuis que la télévision française en a reproduit fictivement les modalités.

La notion (ou concept) de "consentement meurtié" développé par Marc Crépon n'en est qu'un aspect, de même la notion contestée de  "banalité du mal" exposée par Hannah Arendt.

Le Dr. Jean-Yves Beinis, comme exposé ci-après, s'était sans sourcilier autorisé à ne pas administrer à son malade le traitement qui lui était absolument nécessaire pour survivre cependant que celui-ci souffrait d'une affection mortelle sans son traitement spécifique, un syndrome neuro-anémique cliniquement évident, c'est-à-dire d'une affection à la fois très douloureuse, très angoissante et inéluctablement mortelle. 

Pourquoi s'était-il plié à de tels ordres?

C'est parce que ceux-ci lui avait été transmis depuis l'hôpital Bicêtre par l'Interne du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, m'a-t-il lui-même expliqué, et parce qu'il les considérait comme venant de supérieurs hiérarchiques, et donc ne pas leur obéir risquait de lui coûter des ennuis, tels ceux qui ont conduit le docteur Jean-Louis Megnien au suicide le 17 décembre 2015, n'avait-il pas ajouté, car son explication datait de mars 2011, alors qu'il était encore en fonction (la question se pose de savoir s'il aurait pu conserver son poste s'il avait désobéi ?).

Au lieu s'abattre sur lui les ennuis se sont abattus sur l’auteur du sauvetage fait en catastrophe sur ledit malade, c'est-à-dire sur moi.

Le docteur Beinis s'était interdit de chercher à comprendre ce que cachait de si meurtrières recommandations !  

Le médiatique docteur Michel Cymès est au courant de tout ceci, mais lui aussi se garde, et probablement pour les mêmes raisons que le docteur Beinis, de faire état de cette affaire, qui a pourtant conduit à reconnaître la découverte d'un important syndrome, celui de « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal », une affection rebaptisée en 2003 « syndrome NDB12PP » (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses), un syndrome  important par le nombre de malades concernés. Ils sont des dizaines de milliers - mais un syndrome à ce jour généralement méconnu du praticien lambda du fait même que le très couru  Magazine de la Santé, que le docteur Cymès anime avec sa consoeur Marina Carrère d’Encausse  fait exprès d'oublier (refuse) d'en parler.

C’est aussi que l’affaire renvoie aux nombreux assassinats de malades commis en 1997 au CHU de Mantes la Jolie par Christine Malèvre sous l’égide du docteur Olivier Ille, celui-là qui avait en août 1990 donné l’ordre au docteur Jean-Yves Beinis de ne faire que semblant d’administrer au malade qu’il venait de lui adresser le traitement de la maladie de Biermer, qui est aussi celui du syndrome NDB12PP, ce syndrome n’étant en fait  qu’une forme clinique de la maladie de Biermer, mais deux fois plus fréquente que celle-ci !

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:15

Selon l'économiste médiatique François Lenglet, "mieux vaut avoir tort avec tout le monde que raison tout seul" (à "Grand Ecran", l'émission parlementaire, pour commenter un film sur le "New deal" et la relance économique des Etats-Unis en 1937).

Avoir eu raison tout seul m'est arrivé en août 1990 lorsque, en tant que médecin, devant une évidence clinique, celle à laquelle nous étions confrontés, j'ai formulé devant des neurologues en principe plus savants et expérimentés que moi exprimé l'hypothèse qu'il devait exister des cas dans lesquels ni la normalité  de la cobalaminémie (la mesure du taux de la vitamine B12 plasmatique) ni la normalité des résultats chiffrés du test de Schilling (un test qui servait jusqu'en 2003, avant qu'il ait été retiré du marcher, à mesurer le taux de l'absorption intestinale de la vitamine B12) n'étaient suffisants pour éliminer le diagnostic d'un syndrome neuro-anémique lié à la maladie d'un Biermer (aussi appelée anémie de Biermer). 

C'était l'impudente remarque que j'avais eu l'imprudence de formuler lorsque le 13 août 1990 le docteur Pascal Masnou m'a déclaré qu'il fallait renoncer au diagnostic de maladie de Biermer, le diagnostic de présomption qui avait été porté dans la soirée du mercredi 31 juillet 1990 aux "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, au vu de l'examen clinique et de l'hémogramme du malade.

Contre l'avis du docteur Masnou j'avais postulé devant lui qu'il ne fallait certainement pas tenir compte de ce que ni les  données  chiffrées du test de Schilling ni la mesure de la cobalaminémie qu'il avait fait pratiquer pour confirmer le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux Lits-Portes, pour éliminer le diagnostic de maladie de Biermer, d'une part parce qu'il devait exister des formes cliniques de cette maladie compatibles avec un test de Schilling normal ET une cobalaminémie elle aussi normale, et d'autre part parce que le test de Schilling s'était montré cliniquement bénéfique dans les jours suivant sa passation, sa passation exigeant  l'administration d'une dose non négligeable, c'est-à-dire déjà thérapeutique , de vitaline B12. J'avais appliqué le principe élémentaire de la médecine qui dit que "la clinique prime le laboratoire".

C'était de ma part oublier qu'un autre principe, plus psychologique que médical - à moins de le tenir pour relevant de la psychiatrie - édicte qu'il n'y a de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, un principe qu'il m'avait fallu rappeler au professeur André Lienhart le 5 janvier 1996, lorsque aussi fit semblant de ne pas entendre - au sens de comprendre - ce que lui disais alors qu'il avait eu tout le temps de le faire en lisant le rapport que lui avait communiqué le doyen des Juges d'Instructions (*) 

J'avais en conséquence dit qu'il devait certainement s'agir d'un syndrome "para biermerien", un syndrome que j'avais devant lui dit de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET vitaminémie B12 normale, a maladie de Biermer étant à l'époque considérée à 80% la principale causse des syndromes neuro-anémiques, cependant que le syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal l'a depuis détrôné en passant à la seconde place (Cf. en bibliographie les nombreux articles publiés par Emmanuel Andrès & al. sur le sujet dans la presse médicale, et mis en ligne sur le Web)  

Pour en revenir au docteur Pascal Masnou et au  deuxième semaine d'août 1990 celui-ci était alors Chef de Clinique dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Les Lits-Portes du CHU de Bicêtre, c'est-à-dire le Service des Urgences, était alors dirigé par le professeur Jean-Paul Passeron. Les Urgentistes de ce Service avaient très logiquement demandé l'admission de mon père en neurologie plutôt qu'en hématologie à cause des troubles neurologiques très inquiétants que présentait leur malade. Ils sont rapportés en autres sur le sites Web n° 34640255 et 699701777 html.)

Il ne m'a par la suite jamais été possible d'avoir communication, malgré mes multiples demandes, du dossier d'hospitalisation de mon père aux Lits-Porte, pas plus que celui du professeur Gérard Saïd, au prétexte mensonger qu'ils avaient été "perdus".

Au CHU de Bicêtre le docteur Pascal Masnou est maintenant l'Assistant du Service de neurologie et préfère prendre la tangente dès qu'il m'aperçoit.

J’ignorais totalement en 1990 que le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Français de Neurologie avait sur cette possibilité la même opinion que moi.

Si  mes souvenirs sont bons, car le livre a vite disparu de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre, le docteur Serdaru l’a exprimée dans un précis paru l'année  suivante, en 1991, chez Flammarion Médecine Science intitulé « La maladie d’Alzheimer et autres démences », (un ouvrage collectif dirigé par les professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret, un ouvrage de référence qui a mystérieusement disparu de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre, comme tant d'autres relatives au sujet, dont la prestigieuse Revue Archives of Neurology, dont le professeur Gérard Saïd a commandé le retrait au préteste que c'est "une très mauvaise Revue" (sic, voir infra au chapitre bibliographie)

Faisant suite aux roublardises du professeur Gérard Saïd, membre des plus éminents de l’IFREM, et de son non moins réputé vertueux Confrère le docteur François Chedru, bien secondés par le CNOM et le procureur Michel Barrau, j’ai fini par me retrouver, en 2009, à la rue et sans un kopeck, et donc dans l’incapacité de parfaire la connaissance que j’avais de l’existence d’un syndrome dont j’avais en fait initié la découverte en supposant probable son existence à partir de ce cas clinique, à mes yeux évident, ce syndrome neurologique que je prétendais, à raison et contre tous, parent de la maladie de Biermer, mais comme l'a rappelé François Lenglet "mieux vaut avoir tort avec tout le monde que raison tout seul".

L'ouvrage en question a aussi mystérieusement que rapidement disparu de la bibliothèque universitaire de l’hôpital Bicêtre, tout comme d’autres traités neurologiques relatifs à la question, notamment mais moins mystérieusement la prestigieuse collection de la Revue « Archives of Neurology », le professeur Gérard Saïd, membre éminent de l'IFREM, ayant expressément  commandé sa disparition des numéros existants de ses rayonnages après en avoir fait cesser l’abonnement en novembre 1997, parce que, m’avait-il expliqué, c’était « une très mauvaise Revue » (sic , cf. infra bibliographie NDB12PP)

L’IFREM est ou était l’Institut Français de Recherche en Ethique Médicale juive, émanation de la Revue Médica Judaïca, alors que le CNOM est, en France, avant Dieu, le très craint et Tout-Puissant Vengeur Conseil National de l’Ordre des Médecins, ses petits envoyés étant les docteurs Patrice Bodenan, Jean Pouillard et Pierre Brassart.

Mais l’IFREM existe-t-elle encore aujourd’hui ? On pouvait encore en 2011 savoir par Internet le nom des médecins qui y étaient affiliés, dont évidemment l’infrémique professeur Gérard Saïd.

Apparemment non ! puisqu’en recherchant à : www.institut-français-de-recherche-en-éthique-médicale, qui édite (ou éditait) Médica Judaïca, rien n’apparaît, de même que si on recherhe surle Web le Mémoire de DEA d’éthique médicale du docteur Patrice Bodenan intitulé « Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières . sa publication a elle aussi disparue l’année dernière de sa mise en ligne sur  d’Internet, alors que son auteur en était si fier qu’il s’était dépêché de l’y faire paraître en 1999. Bodenan - qui éprouva on ne sait pourquoi le besoin de signer la lettre qu'il a adressé le 10 janvier 1994 au Secrétaire général de l'Ordre des médecins Bod°°° pour lui demander ma radiation - y soutenait que les directeurs d’établissements hospitaliers avaient pour premier devoir d’équilibrer les comptes de leur établissement, quand bien même ce pourrait être au détriment des patients (en 2004 les patients de l'AP - HP étaient  appelés « la clientèle » Cf . la fonction dévolue à madame Isabelle Pilot, sous-directrice de l’hôpital Bicêtre « chargée des relations de l’hôpital avec la clientèle »). L’intitulée de sa fonction était clairement placardé à l’entrée de son bureau, occupé aussi par madame Le Goff. Celle-ci fut à l’été 2004 témoin de l’accusation que sa supérieure porta à mon encontre, après qu’elle s’est montrée incapable de faire suite aux démarches auxquelles elle m’avait contraint pour que je puisse accéder au dossier soi-disant perdu de mon père hospitalisé en neurologie dans le Service du professeur Gérard Saïd, en l’occurrence l'accusation d’antisémitisme : « En réalité vous avez-vous-même ‘’fabriqué’’ (sic) la maladie de votre père par antisémitisme » (resic) Une accusation qui ne pouvait qu’avoir été élaborée d’un commun accord avec la direction de Bicêtre, voire avec celle de l’AP HP , par le professeur Gérard Saïd pour de multiples raisons. D’une part sans doute en raison de mon nom mais principalement du fait que mon père avait subi en avril 1984 une transfusion sanguine à l’époque quasiment toutes véhiculaient le VIH   et par suite le traitement mortel auquel mon père avait été exposé dans son Service et dans celui du docteur Jean-Yves Beinis.

Ledit traitement avait été  à l’instar des ‘’euthanasies’’ découvertes en 1997 par le docteure Laurence Kouyoumdjian, des euthanasies ciblant les malades de son ex Interne Olivier Ille, qui avait en 1990 intentionnellement ordonné au docteur Jean-Yves Beinis de s’abstenir de lui administrer un traitement salvateur, en l’ »occurrence celui de la maladie de Biermer en vue d’éviter qu’il puisse évoluer après son rétablissement vers un SIDA maladie avéré, donc de lui ôter, à lui comme à sa famille, c’est-à-dire à moi-même, qui suis médecin, la possibilité d’une mise en cause du CNTS et de Laurent Fabius. Un procès que pour père voulait intenter contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik et contre Marc Méchain, le maire très sulfureux de l’Haÿ-les-Roses, très proche des Elmelik. Après avoir tenté de le spolier en profitant de sa très grande vulnérabilité psychologiques, en accord avec le maire, les médecins de la Clinique Léon Elmelik lui avaient subir une opération non seulement inutile illicite et surfacturée, mais réalisée contre les règles élémentaires de l’art chirurgical par le rhumatologue de leur établissement, qui se prenait et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste ! Le tout avec l’aval du Conseil de l’Ordre, l’Assurance Maladie de la CPAM et de la DRPS du Val de Marne (sous l’égide du docteur Garroust)

On pourra en principe se procurer le désopilant Mémoire du docteur Fabrice Bodenan °°° en en faisant la demande auprès de son mentor, le professeur Christian Hervé, au 45, de la rue des Saints-Pères à Paris (à l’Ecole de médecine donc ).

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Note * André Lienhart s'en était tellement inquiété qu'il avait téléphoné à ma sœur pour qu'elle vienne témoigner contre moi après qu'il a appris par je ne sais quel canal elle était violemment opposée à ce que son père puisse porter l'escroquerie dont il avait été victime devant la Justice.

Affaire à suivre …

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

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NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser l'abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit six plus tard des pieds et des mains pour pouvoir y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 06:54

Bien que le docteur Pascal Masnou m'ait déclaré le 13 août 1990 qu'il fallait renoncer au diagnostic de maladie de Biermer, le diagnostic de présomption qui avait été porté dans la soirée du mercredi 31 juillet aux "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, au vu de l'examen clinique et de l'hémogramme du malade, j’avais postulé devant lui qu'il ne fallait certainement pas tenir compte de ce que ni test de Schilling ni la mesure de la cobalaminémie (la vitaminémie B12) qu'il avait fait pratiquer pour confirmer le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux Lits-Portes pour éliminer le diagnostic de maladie de Biermer.

 Je lui avais dit qu'il devait exister des formes cliniques de cette maladie compatibles avec un test de Schilling normal ET une cobalaminémie elle aussi normale, et d'autre part parce que le premier principe de la médecine énonce que "la clinique prime le laboratoire". Je lui avais dit qu'il devait certainement s'agir d'un syndrome "parabiermerien", et l'avais devant lui appelé syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET vitaminémie B12 normale (La maladie de Biermer était à l'époque considérée à 80% la principale causse des syndromes neuro-anémiques).

On était alors dans la deuxième semaine d'août 1990. Le docteur Masnou était alors Chef de Clinique dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Les Lits-Portes du CHU de Bicêtre, c'est-à-dire le Service des Urgences, était alors dirigé par le professeur Jean-Paul Passeron. Les Urgentistes de ce Service avaient très logiquement demandé l'admission de mon père en neurologie plutôt qu'en hématologie à cause des troubles neurologiques très inquiétants que présentait leur malade. Ils sont rapportés en autres sur le site Web n° 699701777 html.

Il ne m'a par la suite jamais été possible d'avoir communication, malgré mes multiples demandes, du dossier d'hospitalisation de mon père aux Lits-Porte, pas plus que celui du professeur Gérard Saïd, au prétexte mensonger qu'ils avaient été "perdus".

Au CHU de Bicêtre le docteur Pascal Masnou est maintenant l'Assistant du Service de neurologie et préfère prendre la tangente dès qu'il m'aperçoit.

J’ignorais totalement en 1990 que le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Français de Neurologie avait sur cette possibilité la même opinion que moi. Il l’a exprimé en 1991 dans un précis paru chez Flammarion Médecine Science intitulé « La maladie d’Alzheimer et autres démences », (un ouvrage collectif dirigé par les professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret, un ouvrage de référence qui a mystérieusement disparu de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre, comme tant d'autres relatives au sujet, dont la prestigieuse Revue Archives of Neurology, dont le professeur Gérard Saïd a commandé le retrait au préteste que c'est "une très mauvaise Revue" (sic, voir infra au chapitre bibliographie)

Faisant suite aux roublardises du professeur Gérard Saïd, membre des plus éminents de l’IFREM, et de son non moins réputé vertueux Confrère le docteur François Chedru, bien secondés par le CNOM et le procureur Michel Barrau, j’ai fini par me retrouver, en 2009, à la rue et sans un kopeck, et donc dans l’incapacité de parfaire la connaissance que j’avais de l’existence d’un syndrome dont j’avais initié la découverte en supposant probable son existence à partir de ce cas clinique, à mes yeux évident, de ce syndrome neurologique que je prétendais à raison et contre tous parent de la maladie de Biermer (c'est aussi que, selon l'économiste médiatique François Lenglet, invité par Emilie Aubry à "Grand Ecran", sur LCP, l'émission parlementaire, "mieux vaur avoir tort avec tout le monde que raison tout seul". a

L'ouvrage en question aussi mystérieusement que rapidement disparu de la bibliothèque universitaire de l’hôpital Bicêtre, tout comme d’autres traités neurologiques relatifs à la question, notamment la prestigieuse collection de la Revue « Archives of Neurology », dont le professeur Gérard Saïd a commandé la disparition des numéros existants des rayonnages après en avoir fait cesser l’abonnement en 1997, parce que, m’avait-il expliqué, c’était « une très mauvaise Revue » (sic , cf. infra bibliographie NDB12PP )

L’IFREM est ou était l’Institut Français de Recherche en Ethique Médicale juive, émanation de la Revue Médica Judaïca, alors que le CNOM est, en France, avant Dieu, le très craint et Tout-Puissant Vengeur Conseil National de l’Ordre des Médecins, ses petits envoyés étant les docteurs Patrice Bodenan, Jean Pouillard et Pierre Brassart.

Mais l’IFREM existe-t-elle encore aujourd’hui ? On pouvait encore en 2011 savoir par Internet le nom des médecins qui y étaient affiliés, dont évidemment l’infrémique professeur Gérard Saïd.

Apparemment non ! puisqu’en recherchant à : www.institut français de recherche en éthique médicale juive, qui édite (qui éditait) Médica Judaïca , rien n’apparaît, de même que si on recherche aussi sur Interner le Mémoire de DEA, d’éthique médicale du docteur Patrice Bodenan intitulé « Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières » , sa publication a elle aussi disparue l’année dernière d’Internet, alors que son auteur en était en 1999 si fier qu’il s’était dépêché de l’y faire paraître .

Il y soutenait que les directeurs d’établissements hospitaliers avaient pour premier devoir d’équilibrer les comptes de leur établissement, quand bien même ce pourrait être au détriment des patients, à l’époque dénommés « la clientèle » Cf . la fonction dévolue à madame Isabelle Pilot, sous-directrice de l’hôpital Bicêtre « chargée des relations de l’hôpital avec la clientèle » (sic). L’intitulée de sa fonction était clairement placardé à l’entrée de son bureau, occupé aussi par madame Le Goff. Celle-ci fut à l’été 2004 témoin de l’accusation que sa supérieure porta à mon encontre, après qu’elle s’est montrée incapable de faire suite aux démarches auxquelles elle m’avait contraint pour accéder au dossier soi-disant perdu de mon père hospitalisé en neurologie dans le Service du professeur Gérard Saïd, en l’occurrence d’antisémitisme : « En réalité vous avez-vous-même ‘’fabriqué’’ (sic) la maladie de votre père par antisémitisme » (resic) Une accusation qui ne pouvait qu’avoir été élaborée d’un commun accord avec la direction de Bicêtre, voire avec celle de l’AP HP , par le professeur Gérard Saïd pour de multiples raisons. D’une part sans doute en raison de mon nom mais principalement du fait que mon père avait subi en avril 1984 une transfusion sanguine à l’époque quasiment toutes véhiculaient le VIH le traitement mortel auquel mon père avait été exposé dans son Service et dans celui du docteur Jean-Yves Beinis l’avait été intentionnellement , à l’instar des ‘’euthanasies’’ découvertes en 1997 par le docteure Laurence Kouyomdjian, ces euthanasies ciblant les malades de son ex Interne Olivier Ille, qui avait en 1990 intentionnellement ordonné au docteur Jean-Yves Beinis de s’abstenir de lui administrer un traitement salvateur, en l’ »occurrence celui de la maladie de Biermer en vue d’éviter qu’il puisse évoluer après son rétablissement vers un SIDA maladie avéré, donc de lui ôter, à lui comme à sa famille, c’est-à-dire à moi-même, qui suis médecin, la possibilité d’une mise en cause du CNTS et de Laurent Fabius. Un procès que pour père voulait intenter contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik et contre Marc Méchain, le maire très sulfureux de l’Haÿ-les-Roses, très proche des Elmelik. Après avoir tenté de le spolier en profitant de sa très grande vulnérabilité psychologiques, en accord avec le maire, les médecins de la Clinique Léon Elmelik lui avaient subir une opération non seulement inutile illicite et surfacturée, mais réalisée contre les règles élémentaires de l’art chirurgical par le rhumatologue de leur établissement, qui se prenait et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste ! Le tout avec l’aval du Conseil de l’Ordre, l’Assurance Maladie de la CPAM et de la DRPS du Val de Marne (sous l’égide du docteur Garroust)

On pourra en principe se procurer le désopilant Mémoire du docteur Fabrice Bodenan °°° en en faisant la demande auprès de son mentor, le professeur Christian Hervé, au 45, de la rue des Saints-Pères à Paris (à l’Ecole de médecine donc ).

Affaire à suivre …

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

................................................................................

NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser l'abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit six plus tard des pieds et des mains pour pouvoir y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:48

English  : Donald Trump says that France is on the decline.

It must be true, because in 1986, regarding its natural resources, Danemark espected France to be at 2000  the first economic power in Europe, but the danish  conjecture did not take into account that France is much more than Denmark a corrupted country, reaching the thirty-seventh rank among 43 European countries, while Denmark ranks the first, and as everyone nows, corruption has a very high cost.

Immadiatly after the last world war the corruption was less because of the purgation.

So it is not so amaising that when François Hollande now says that french magistrates are cowards and corrupted, a lot of politian are protesting against him when he got telling the truth.

At the same time, France has solutions, but France is unable to sell them. 
 
French : Donald Trump prétend  que la France est sur le déclin. En 1986, en ce qui concerne ses ressources naturelles, le Danemark a estimé que la France sera en l'an  2000 la première puissance économique en Europe, mais la conjecture danoise ne prenait pas en compte que la France est bien plus que le Danemark un pays corrompu, avec une  justice  classée  en 2014  au trente-septième rang des 43 pays européens, tandis que celle du  Danemark est classée au premier. Or chacun devrait savoir  que la corruption a un coût très élevé.

Dans les années qui ont fait suite à  la dernière guerre mondiale, la corruption était moindre dans la mesure où  l'épuration avait écarté quelques  mauvaises graines des instances dirigeantes.

Elles se sont réinstallées aux commandes. Il n'est donc pas  étonnant que François Hollande puisse maintenant dire que les magistrats français sont lâches et corrompus, et que que nombreux soient  politiciens qui hurlent à l'infamie quand il ose dire la vérité.

 La France a certes des attouts majeurs, mais ses dirgeants préfèrent ne pas s'en servir pour ne pas faire de l'ombre à des intérêts catégoriels, quittent à lui faire faire du surplace.

Un surplace qui insupporte un certain Emmanuel  Macron, qui voudrait faire remarcher la France cependant qu'un concurrent voudrait d'abord la remettre debout.

Je pourrais pour ce faire leur proposer le STSMC, mais à la suite des roublardises  d’un des membres les plus  éminents de  l’IFREM, à savoir le professeur  Gérard Saïd, et de son réputé vertueux  Confrère le docteur François Chedru, bien secondés par le CNOM et le procureur Michel Barrau,  j’ai fini par me retrouver,  en 2009, à la rue et sans un kopeck, et donc  dans l’incapacité de parfaire  la connaissance  que j’avais de l’existence d’un syndrome dont  j’avais initié la découverte en supposant  probable son existence à partir d’un cas clinique à mes yeux évident, un syndrome neurologique que je prétendais parent de la maladie de Biermer.  

Je l’avais, en août 1990, postulée devant les neurologues de son Service, l’intitulant « syndrome  de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal  ET vitaminémie B12 normale ».

 J’ignorais alors totalement que le docteur Michel Serdaru, de la Fédération Français de Neurologie avait sur cette possibilité la même opinion que moi, puisqu’il l’a exprimé en 1991 dans un précis paru chez Flammarion  Médecine Science intitulé « La maladie d’Alzheimer et autres démences », (un ouvrage collectif dirigé par les professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret. Il a mystérieusement disparu de la bibliothèque universitaire de l’hôpital Bicêtre, tout comme d’autres ouvrages relatifs à la question, notamment la prestigieuse collection de la Revue  « Archives of Neurology », que le professeur Gérard Saïd a fait disparaître des rayonnages après en avoir fait cesser l’abonnement en 1997, parce que, m’avait-il fait savoir, c’était « une très mauvaise Revue » (sic , cf. sur ce site «  bibliographie  NDB12PP »)

L’IFREM  est ou était l’Institut  Français de Recherche en Ethique Médicale juive, émanation de la Revue Médica Judaïca, alors que le CNOM est, en France, avant  Dieu, le très craint et Tout-Puissant  Vengeur   Conseil National de l’Ordre des Médecins, ses petits envoyés étant les docteurs  Patrice Bodenan,  Jean Pouillard et Pierre Brassart.    

Mais l’IFREM existe-t-elle encore aujourd’hui ?  On pouvait encore en 2011 savoir par Internet  le nom des médecins qui y étaient affiliés, dont évidemment  l’infrémique  professeur Gérard Saïd.   

Apparemment  non , puisque si je recherche à : institut français de recherche en éthique médicale juive éditeur de médica judaïca rien n’apparaît, de même que le Mémoire de DEA d’éthique médicale du docteur Patrice Bodenan  en 1999 intitulé « Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières » , a lui aussi disparu, seulement  l’année dernière d’Internet, alors que son auteur en était si fier qu’il s’était dépêché de l’y faire paraître ;

On pourra en principe se le procurer en en faisant la demande auprès de son mentor, le professeur Christian Hervé, au 45, de la rue des Saints-Pères à Paris  (à l’Ecole de médecine).    

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

.........................................................................................

NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

 

 

 

 

 
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 17:21

A l'instar de François Hollande détesté depuis quelques jours par la magistrature, c'est-à-dire depuis qu'il a, en tant que premier magistrat de France, parlé d'elle en Vérité, je  suis moi, depuis bien plus longtemps, depuis 1990, médecin le plus détesté et du CNOM (du Conseil National de l'Ordre des Médecins) et de l'AP - HP, en passant par le professeur Gérard Saïd, l'ex Chef du Service de neurologie du CHU de Bicêtre, par qui tout n'a pas commencé, puisqu'il faut remonter aux médecins propriétaires de l'ex Clinique Léon Elmelik, que le professeur Gérard Saïd avait voulu préserver parce que ceux-ci lui étaient précieux, qui acceptaient de se charger des malades dont son Service, mais pas seulement son Service, préférait être débarrassés avant qu'ils ne viennent à décéder.

Détesté non pas du monde entier, mais du petit monde des vertueux médecins magouilleurs.  

Le professeur Gérard Saïd était à l'époque membre de l' IFREMj, l’Institut de Recherche en Ethique Médicale juive, émanation de la Revue Médica Judaïca, une Revue dirigée par son ami le philosophe Emmanuel Hirsch, et par conséquent aussi membre de l'AMJF (l’Association des Médecins Israélites de France).

Comment en suis-je arrivé a être l'objet de tant de haines, alors qu’à l’école primaire, - j’étais en CM1, l’élève de madame Plantier - l’institutrice avait invité les élèves de ma classe à prendre exemple sur ma bonne éducation, et alors que ma mère soucieuse de mon avenir (une mère juive) m’avait toujours recommandé de toujours faire bien attention à ne pas me faire « mal voir » ?

Pour la parfaire - non pas mon éducation, mais la haine que m'avait attiré ma bonne éducation suédoise, , la courageuse docteure Laurence Kouyoumdjian, par son signalement avait en 1997 fait mettre fin aux nombreux assassinats de malades que perpétrait au CHU de Mantes la Jolie l'infirmière Christine Malèvre sous l'égide de son collègue le docteur Olivier Ille. 

Un signalement qui fut non pas salué et récompensé, ce qu'il été normal qu'il le soit, mais d'autant plus mal vécu par l'AP - HP qu'il risquait d'attirer l'attention des médias sur le rôle qu'avait joué Olivier Ille, l'ex Interne du Service du professeur Gérard Saïd, dans l'interdiction faite le août 1990 au docteur Jean-Yves Beinis d'administrer au malade qu'il venait de lui adresser le traitement qui pouvait l'empêcher de mourir.

Le professeur Gérard Saïd, de peur que ce soit découvert, trouva qu'il était urgent et subtile, de s'allier avec l'ennemi héréditaire de l’AMIF, à savoir le CNOM, en mettant le docteur Bruno Halioua à contribution, en tant qu'il était comme lui membre de l’AMJF (je ne pense pas que le docteur ait fait partie de l'IFREMj, il faudrait peut-être le lui demander ?)

Le docteur Olivier Ille n'est certes lui pas membre de l'IFREMj, mais de la non moins vertueuse  Communauté de l'Emmanuel. Sous son égide mon père avait failli perdre la vie à la suite des traitements non seulement erronés qu'il avait dicté au docteur Beinis, mais délibérément mortellement erronés ! 

Pour sceller cette nouvelle alliance, le professeur Saïd avait fait intervenir le bon mais trop naïf docteur Bruno Halioua (lire la page 12 de "Blouses blanches, étoiles jaunes" ainsi que la préface et la postface de ce livre paru en décembre 1999 chez Liana Lévy, à une époque où il importait à l'AP- -HP de se rassurer au sujet du procès pénal qui se profilait suite au "fâcheux" (parce qu'intempestif du point de vue de l'AP - HP) signalement du docteure Laurence Kouyoumdjian.    

C’est qu'il m'avait, en septembre 1990, fallu sortir mon père d’un coma, qui avait bien failli être terminal, si les infirmières du Service du docteur Jean-Yves Beinis, Chef de l'Unité dite de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, où le docteur Olivier Ille l’avait fait transférer avant de mourir, ne m’avaient pas prévenu à temps qu’un faux traitement de sa maladie avait été ordonné par leur Chef de Service, qui lui-même ne faisait qu’obéir aux ordres du docteur Olivier Ille, qui lui même ne faisait qu’obéir aux ordres de sa hiérarchie .  La fusée était à plusieurs étages qui devait, ni vu ni connu, aboutir à lancer mon père au ciel y trouver Le Père et Ternel, un lancement qui avait failli réussir mais qui avait, di fait de mon intervention, foiré. L’AP – HP.

L’AP - HP dut après cet échec réviser sa stratégie en opérant à partir d’une fusée à deux étages pilotée  par Olivier Ille et Christine Malèvre et avoir pris soin de sécuriser le pas de tir en mettant sur pied , sur les conseils du professeur Saïd et d’Antoine Cordier  en 1995 au CHU de Bicêtre puis à l’hôpital Saint-Louis un « Espace  Ethique de l’AP – HP » dont la Chaire a été, comme il fallait s'y attendre, confiée au philosophe Emmanuel Hirsch. A propos d’Emmanuel, Olivier Ille a depuis trouvé le moyen de se couvrir de probité en devenant un membre actif  de la Commaunauté de l’Emmanuel, au sein de laquelle il peut faire des conférences à  « Amour & Vérité » et  parler du  « Prends  soins de lui ». En 2004 le professeur Saïd m'a fait accuser par la direction de l'hôpital Bicêtred d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père par antisémitisme (sic) après que l'Ordre a voulu me faire appliquer, via la demande des docteurs Jean Pouillard et Patrice Bodenan (Bod°°° pour les intimes) l'article L 460 du CSP !

En octobre 1997, grâce au courageux signalement du docteure Laurence Kouyoumdjian,  es assassinats de malades perpétrés  par Christine Malèvre sous l'égide de son collègue le docteur Olivier Ille, ont été découverts, trouvé le moyen, via le docteur Bruno Halioua, en tant que membre de l’AMJF  de s'allier avec l'ennemi héréditaire de l’AMIF , à savoir le CNOM .

C’est bien parce que que le docteur Olivier Ille était l’ex Interne du Service du professeur Saïd, le Service où sous son égide mon père avait failli perdre la vie à la suite de traitements mortellement erronés, mais délibérément erronés ! que pour opérer cette nouvelle alliance, le professeur Saïd avait fait intervenir le serviable mais très naïf docteur Bruno Halioua.

(pour plus de détails voir article n° 108281777 html, rédigé et adressé le 18 juillet à l’intention du Président François Hollande et du Comité National d’Ethique et autres articles plus récents du site http://génocides.over-blog.com. relatifs à l'impardonnable mise en évidence, que j'avais faite, en 1990, de l'existence d'un syndrome démentiel réversible sous thérapie B1, un syndrome en France depuis 2003 appelé syndrome NDB12PP, et food vitamin B12 malabsorption dans les pays anglo-saxons.)  

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 14:35

Donald Trump says that France is on the decline.

It must be true, because in 1986, regarding its natural resources, Danemark espected France to be at 2000  the first economic power in Europe, but the danish  conjecture did not take into account that France is much more than Denmark a corrupted country, ranks thirty-seventh among European countries, while Denmark Ranks first, and that corruption has a very high cost.

So it is not so amaising that when François Hollande says that french magistrates are cowards and corrupted, a lot of politian are protesting against him when he tell the truth.

At the same time, France has solutions, but France is unable to sell them. 
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 17:15

But wrong too ! What is to be demonstrated ! 

Donald Trump says that France is on the decline, but what the next US President says is not, at the same time, quite perfectly correct : France has solutions, but France is unable to sell them.  

By example France is not able to export the powerfull "french gendarmerie system to get money", called and described last month in this blog under the title «  Restricted  Zones à ZZ000ZO system ». 

Donald Trump is, as a well educated politician must also be, a true liar, but not when he says that the US elections are falsificated, because they are, since he will be president with less voices than Hilary C.

By the way, Donald Trump makes of Marine Le Pen also a liar, because she says that Donald Trump succeded to get the people’s voices despite he got 250.000 voices less than Hilary Clinton. 

What was to be demonstrated.   

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:05

Le 31 octobre 2016 France Inter  a consacré à l'hypertension artérielle l'émission animée par Ali Reheihi.

"Grand bien vous fasse

J'ai en l'écoutant signalé à l'intention des deux médecins invités, la professeure Claire Mounier Véhier et le docteur Nicolas Postel-Vinay, le cas étonnant de la résolution rapide d'une HTA extrêmement sévère au moyen d'un antidélirant, en l'occurrence l’halopéridol (Haldol*) 

J'étais parvenu contre toute attente à la régulariser très simplement, du jour au lendemain, une hypertension qu'un mois d'hospitalisation dans un CHU de l'AP -HP n'avait pu résoudre qu'insuffisamment, n'ayant pu la ramener qu'à  à 21/12 sous méthyldopa (Aldomet *)

J'avais en août 1981 été appelé en urgence chez un malade d'une cinquantaine d'années qui éprouvait des difficultés respiratoires.

Je l'avais i examiné et avais diagnostiqué un sub-œdème pulmonaire.

Sa TA était à 28/17 !

Je n'en croyais pas mon manomètre. Je l'avais rapidement soulagé de son œdème pulmonaire en lui administrant une ampoule de furosémide (Lasilix *).

Le patient, un ouvrier manutentionnaire, n'était pas professionnellement exposé à développer une hypertension artérielle, tel un cas précédent, qui démolissait au chalumeau une vieille citerne peinte au minium : celui-là je l'avais tout de suite adressé en ambulance à l'hôpital Fernand Widal.

Le patient au sub-œdème pulmonaire s'était beaucoup opposé à l'arrêt de travail que je lui avais proposé.

J'avais finalement  réussis à le convaincre qu'une hospitalisation était indispensable en lui disant que ne ne voulais pas prendre la responsabilité de ne pas le faire hospitaliser, ou de me signer un refus d'hospitalisation.

C'est ainsi qu'il  fut admis dans un CHU de la banlieue parisienne.

Il y resta hospitalisé tout un mois.

Son épouse me rappela à sa sortie. L'hypertension était loin de s'être normalisée. Sa tension restait élevée, de l'ordre de 21/12 malgré la prescription hospitalière d'Aldomet*.

Son épouse demanda à me parler en particulier.

Elle me conta l'histoire qui tourmentait son mari : ils avaient un fils et celui-ci était décédé dans les années précédentes à l'âge de 14 ans au collège. Leur fils y avait dans une rixe reçu un coup de couteau mortel. Le patient était depuis quelques mois persuadé qu'il était à cause de cela surveillé par la police. Il notait tous les numéros minéralogiques des voitures qui étaient garées en bas de son appartement. J'en ai discuté avec le malade. Ce que l'épouse venait de me confier correspondait à ce que lui-même me raconta .

J'ajoutai de l'Haldol* (halopéridol) et un correcteur de ses effets extrapyramidaux à son traitement.

Les jours suivants, je fus stupéfait de constater que l'hypertension avait totalement disparue, de même que son délire. Il était détendu, et sa tension s'était elle aussi normalisée à 12/7 ! 

J'ai supprimé l'Aldomet* (un alpha bloquant) 

Sa TA s'est maintenu normalisée les semaines qui suivirent. 

Je n'ai plus jamais entendu parler de ce malade.

Était-ce l'effet pharmacodynamique de l'halopéridol qui avait ramené la tension à la normale, où était-ce la réduction de son délire ?

A mon avis surtout à la réduction du délire par l'action anti-délirante de l'halopéridol, bien que les neuroleptiques aient aussi un effet hypotenseur. 

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 16:02

Une psychanalyste sur le chemin de le guérison

Résumé par elle-même  des avancées de Mady Jeannet-Hasler, docteur en psychologie, psychanalyste psychothérapeute.

<< Les patients qui nous consultent alors même que nous avions terminé avec eux un traitement qui nous avait paru avoir atteint ses objectifs nous mettent à l’épreuve, tant en ce qui concerne notre façon de pratiquer, que nos convictions théoriques. Deux exemples appartenant à l’histoire de la psychanalyse mettent en évidence les pièges qui nous guettent, nous incitant à une réflexion sur les objectifs que nous pouvons faire nôtres, et les moyens de les atteindre>> " (La théorie et la pratique à l’épreuve des patients qui nous consultent après la fin de leur psychanalyse. Les enseignements de l’histoire  www. publications-de-Jeannet-Hasler-Mady)

Appréciation personnel sur les avancées de Mady Jeannet-Hasler :

Après celles, très pénétrantes, de Marie Balmary (L'homme aux statues”, Grasset 1979 et 1997), de Marianne Krüll “Freud fils de Jacob” (1984, Gallimard, bibiliothèque de l'inconscient) et de Gabrielle Rubin “Le roman  familal de Freud” (Payot 2002), pour ne pas parler de celles “hors concours”, parce qu'elles restent interdites de réédition, tout au moins en France, de “Le réel escamoté” (1984 Aubier-Montaigne) du psychanalyste états-unien Jeffrey Moussaïeff Masson, avancées que M. Jeannet-Hasler semble vouloir ignorer  puisqu'elle ne les cite pas en bibliographie (cf. infra),  M. J-H tente finement, à ses risques et périls, de sortir du sentier  rebattu, que celui que Freud a balisé pour  ceux qui ont été  "aveuglés" par  ses théorisations  aussi projectives qu'aveuglantes, car Freud  était lui-même un aveuglé/aveuglant, aurait dit Jacques Lacan, qui l'avait bien “percé à jour” mais s'était gardé d'éclairer ses propres zélotes, ou plutôt éclairé d'une  façon si clairement  trans-parente qu'ils en étaient aveuglés, hormis quelques exceptions (quelque 1/100 d'entre eux, se plaisait-il à dire) 

La conférence que Freud  fit  devant un parterre de psychiatre en avril 1996 lui avait fait comprendre qu'il fallait changer son fusil d'épaule, que la réalité n'était surtout pas bonne à dire s'il voulait faire fortune. Ce dont on ne peur parler, il faut le taire, avait d'ailleurs commenté Wittgenstein en 1921 non pas au sujet de Sigismund Freud, mais de sa copie latente, pour ne pas la dire conforme,  Adolfus Hitler. Et pour cause, puisque A.H. a été en tant que patient bien plus que SP (Sergueï  Pankejeff) l'objet inavouable de ses théorisations, voire,  si je ne m'abuse, du concours que Freud a proposé  en 2002 à ses affidés, et auquel aucun n'a osé répondre, par peur d' y mettre un pieds dans le plat, même et surtout le gauche.     
Mady Jeannet-Hasler écrit :<< Récemment, plusieurs personnes ont repris contact avec moi ; elles avaient bénéficié d’une analyse ou d’une psychothérapie dont le terme avait été fixé d’un commun accord, et je ne les avais pas revues depuis des années. Que viennent-elles chercher ? Pour elles, et pour moi, constat de réussite ou d’échec ? Allons-nous reprendre un travail ? Si oui, comment allons-nous définir le cadre ? Allons-nous pouvoir repérer nos points aveugles, exploiter le travail fait antérieurement au travers de nos souvenirs, éventuellement des notes prises ? Elles espèrent trouver d’emblée chez moi – sinon elles iraient voir ailleurs – un contenant sûr et connu à leurs préoccupations, leurs questionnements. Elles nous donnent ainsi une occasion de mesurer le chemin parcouru, par elles, par moi ; chemin de vie, mais aussi pour moi cheminement théorique ; opportunité d’explorer et de comprendre mieux la relation entre théorie et pratique, en me confrontant à l’effet du temps et sur l’une, et sur l’autre...   Cette réflexion, je la mènerai en posant deux jalons historiques : les demandes de reprise d’analyse de Sergueï Pankejeff à Freud, et de M. Z* à Kohut, qui me seront comme des phares signalant les écueils....Tant il est vrai que, sur le divan de mon premier analyste déjà, puis dans mon fauteuil, enfin autour de la table de nos séminaires cliniques, je me suis toujours demandé si nos théories nous mettent des œillères, ne nous permettant de repérer que ce que nous nous attendons à voir, ou si au contraire elles nous signalent ce que sans elles nous ne verrions pas. Théorie, “utile serviteur, mais mauvais maître”, comme le résume Guntrip.>>....

Bibliographie proposée par Mady Jeannet-Hasler

ANDREAS-SALOMÉ, L. 1958. Correspondance avec Sigmund Freud, Paris, Gallimard, 1985.

CALVINO, I. 1983. Palomar, Paris, Le Seuil, 2004.

FERENCZI, S. ; RANK, O. 1924. Entwicklungsziele der Psychoanalyse. Zur Wechselbeziehung zwischen Theorie und Praxis, Leipzig, Wien, Zürich, Internationaler Psychoanalytischer Verlag.

FERENCZI, S. ; RANK O. 1924. Perspectives de la psychanalyse. De l’indépendance de la théorie et de la pratique psychanalytiques, Paris, Payot, 1995.

FERENCZI, S. 1927. Critique de la technique psychanalytique de Rank, OC P III, Paris, Payot, 1982.

FERENCZI, S. ; GRODDECK, G. 1982. Correspondance, Paris, Payot.

FREUD, S. 1918. À partir de l’histoire d’une névrose infantile, OCF. P XIII, Paris, PUF, 1994.

FREUD, S. 1922. Mise au concours d’un prix, OCF.O XVI, Paris, PUF, 1991.

FREUD, S. 1926a. La question de l’analyse profane, OCF. P XVIII, Paris, PUF, 1994.

FREUD, S. 1926b. Le Dr Reik et la question du charlatanisme dans la cure, OCF. P XVIII, Paris, PUF, 1994.

FREUD, S. ; JUNG, C.G. 1975. Correspondance, 1906-1914, Paris, Gallimard, 1992.

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 17:02

Par la faute des infirmières d'un Service de gériatrie de l'AP -HP  les neurologues du grand Service de neurologie du professeur Gérard Saïd ratèrent l'issue fatale qu'ils avaient en août 1990 très savamment réservé à leur malade.

Un malade qui avait, comme 25.000 autres,  eu le tort de bénéficier d'une transfusion de sang dans la première moitié des années 1980, c'est-à-dire à l'époque où la quasi totalité des transfusions véhiculaient le VIH (Cf. Anne-MarieCasteret "L'affaire du sang" éditions "La découverte" 1992)

Les dits neurologues l'avaient en 1990 logiquement condamné à une mort rapide pour avoir eu le tort d'avoir subi en avril 1984 une opération nécessitant l'administration d'une transfusion sanguine, c'est-à-dire à une époque où quasiment toutes les transfusions transmettaient le VIH.

Il était donc à l'époque préférable, du point de vue économique, de pouvoir attribuer son décès au mal qui avait motivé son hospitalisation, officiellement baptisé "atteinte diffuse du système nerveux" (sic) et l'attribué à une "encéphalopathie vasculaire" sur fond de maladie d'Alzheimer alors qu'ils savaient pertinemment qu'il s'agissait plus banalement d'un état de profonde carence vitaminique B12 telle qu'en réalise la maladie de Biermer, donc d'une "atteinte"  parfaitement curable et réversible par le traitement de cette maladie, c'est-à-dire par une vitaminothérapie B12 drastique.

Il leur avait suffi de falsifier les données du laboratoire et de ne pas lui administrer réellement ce traitement voulu tout en faisant semblant de l'administrer pour pouvoir faire croire à son fils, médecin (c'est-à-dire à moi) que son père ne souffrait aucunement de la maladie de Biermer ni d'une carence vitaminique B12, et le tour était joué : le malade allait pouvoir mourir comme prévu aussi rapidement que naturellement de son  "'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (mais autant que possible ailleurs que dans leur Service hautement spécialisé, c'est-à-dire à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis, une "USN",  les neurologues de Bicêtre sachant pertinemment que ce dernier ne serait pas très regardant par rapport aux directives qui lui seraient données, le sachant surtout intéressé par les qualités esthétiques de ses collaboratrices.

Ils lui avaient instamment recommandé de les imiter, c'est-à-dire de ne faire que semblant d'administrer à son malade le traitement voulu, et la docteur Beinis s'était astreint à suivre ces directives.

Ils n'avaient pas été prévu que mes infirmières de son Unité de Soins Normalisés se rendraient compte de ce que leur Chef de Service leur demandait de faire était criminel et ce qu'elles m'en préviendraient !

Pour remédier aux complications judiciaires de cet imprévu l'Assistance Publique a en 1995 mis en place "l'Espace Ethique de l'AP - HP" (sic) pour couvrir d'un rideau de fumées les assassinats de malades, passés (dont celui, raté, de mon père) et à venir (dont tous ceux,  réussis, par Christine Malèvre, sous l'égide du même Olivier Ille, l'ex conseiller spécial du docteur Beinis)

A la tête de cet "espace" : Emmanuel Hirsch, une personnalité non médicale, mais relation dévouée du très soumis  professeur Gérard Saïd.

Sans être médecin, Emmanuel Hirsch connaissait comme par hasard et en dépit du secret professionnel auquel le professeur Gérard Saïd était en principe astreint tout de l'histoire clinique d'un plaignant rescapé d'une "euthanasie" !

Preuve en est aussi que Christine Malèvre ait été la seule à écoper d'une condamnation pénale alors qu’elle avait œuvré  sous les ordres de son bel Olivier Ille, celui-ci ne faisant que répondre, comme précédemment lorsqu'il était Interne dans le Service du professeur Saïd, aux directives secrètes de l’AP – HP sinon plus directement  des ministères « responsables mais non coupables » (sic, dixit la "Justice") 

Dans la plainte contre X intentée par un rescapé de la Clinique Léon Elmelik et des neurologues de Bicêtre (via leur Interne Olivier Ille, cf. les articles 34640255, 699701777  et 108281777 html du site http://genocides.over-blog.com)

Michel Barrau, l’ancien procureur de Créteil, avait, à l’instar de Philippe Courroye dans l’affaire Bettencour, manœuvré pour que cette affaire ne puisse venir à l’audience (non-lieu du 3 juin 1998 requis par Michel Barrau)

L'affaire et son non-lieu inique a en 1999 "inspiré" (via Christian Hervé°°°) au faux réanimateur Patrice Bodenan°°° un Mémoire de DEA d'éthique médicale intitulé "Problèmes éthiques posés par les  commissions de conciliation hospitalière" (sic), un Mémoire  qu'il s'est empressé de mettre en ligne avant de l"en retirer tout dernièrement quand il s'est aperçu que le vent pourrait tourner. On peut toutefois le consulter en s'adressant à son mentor  professeur Christian Hervé°°°.

Les confidences de François Hollande faites à Fabrice Lhomme et Gérard Davet sur les « dysfonctionnements » (encore un euphémisme) de la Justice française ne relèveraient pas du suicide politique s’il avait le courage de les réaffirmer et de les condamner haut et fort publiquement en tant qu’il est le premier magistrat de France.

Les « euthanasies » (paradigme d’assassinats) de malades hospitalisés anciennement contaminés par le HIV dans les hôpitaux lors de transfusions ont ainsi pu être couverts et neutralisés par l’institution judiciaire elle-même parce qu’elles mettaient en cause la responsabilité de l’Etat alors que la Justice n’est pas du tout en France indépendante des pouvoirs étatiques et de la haute administration, dont celle de l’AP – HP.

 

 

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