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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 14:33

Les confidences de François Hollande faites à Fabrice Lhomme et Gérard Davet sur les dysfonctionnements de la Justice française ne relèveraient pas du suicide politique s’il avait le courage de les réaffirmer publiquement.

Les assassinats de malades hospitalisés contaminés par le HIV dans les hôpitaux lors de transfusions ont été couverts et neutralisés par l’institution judiciaire elle-même parce qu’ils mettaient en cause la responsabilité de l’Etat cependant que la Justice n’est pas indépendante des pouvoirs de l’Etat et de la haute administration, dont celle de l’AP – HP.

Preuve en est l’affaire Christine Malèvre, la seule à avoir été condamnée alors qu’elle agissait sous les ordres d’Olivier Ille, et celui-ci aux directives de l’AP – HP

Cf. sites n° 69970222 et 108281777 html (http://genocides.over-blog.com)

 

 

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 01:10

La France n'est-elle pas empêchée d'être la première puissance économique en Europe ?

Dans un pays de basse intensité démocratique les charlatans et les escrocs vivent au crochet de la société et sapent ses immenses ressources.

Aussi les confidences de François Hollande faites à Fabrice Lhomme et Gérard Davet sur les dysfonctionnements de la Justice française ne relèveraient pas du suicide politique s'il avait le courage de les soutenir publiquement,

Les Islandais en avaient tiré la leçon, qui ont réussi à rétablir la prospérité du pays en barrant judiciairement et judicieusement la route à la corruption (lire "Le  Monde diplomatique" de ce mois). Les français feraient bien de les imiter au lieu de mettre en selle des corrompus plus ou moins passibles de condamnations judiciaires.  

François Hollande ne saurait-il pas pertinemment ce qu'il fait quand il dit vrai sur ce qu'est en France l'Institution judiciaire plus que défaillante afin de pouvoir retourner la situation à son avantage le moment venu ?

On peut en douter, mais saura-t-il exploiter cette opportunité?

En 2012 Nicolas Sakorsy était sûr qu'il allait réduire son adversaire en miette alors que c'est François Hollande qui, contre toute attente, a "écrabouillé" Sarkozy avec son Moi président.   

François Hollande sait évidemment  que la Commission Européenne pour l'Efficacité de la Justice (CEPEJ) avait dans son rapport comparatif des systèmes judiciaires européens révélé en octobre 2010 que la France se classait au 37 e rang sur 43 pays européens.

Et cette situation se serait aggravé depuis, selon Richard Armennante, un ingénieur IBM, dans un blog récent publié par Médiapart.

Après avoir exposé et détaillé ses démêlés avec la justice il écrit << La France est un pays mafieux et corrompu , son administration fonctionne comme la Mafia , la France est un pandémonium et je suis très bien placé pour l'affirmer,la réalité et la vérité sont sans pitié,  car Mon histoire est un exemple de corruption et de violation des lois et des droits de l'Homme en France! >>  www.http://injustice.blog.free.fr

Richard Armenante fait savoir qu'il a mis François Hollande et toute l'Assemblée Nationale au courant de ce dont les magistrats en France sont capables et a, comme moi-même à propos de l'affaire relative aux malades victimes des exécutions de malades déguisés par des médecins l'AP - HP en "euthanasies", ce dont mon père avait failli périr si des infirmières ne m'avaient pas prévenu à temps de la supercherie, demandé qu'une Commission d'enquête soit faite.

Sans les "dysfonctionnements" de sa justice la France, compte tenu de ses atouts, serait probablement depuis longtemps la première puissance économique en Europe, Les Danois avaient dans leur analyse prédit en 1986 que la France allait être la première puissance économique en Europe en l'an 2000 ! 

C'était une conjecture fondée sur un paramètrage erroné : la France n'est pas comme le Danemark un pays classé par le CEPEJ  au premier rang mais au trente-septième concernant le fonctionnement de son système judiciaire.

Autrement dit l'estimation que fait Richard Armenante sur ce que fait perdre à la France la corruption de son système judiciaire est très fortement sous estimée !

Pour avoir dit la réalité à deux journalistes, voilà qu' au lieu de saluer la bocca della verita. toute la classe politique et médiatique trouvent que c'est un suicidé politique ! 

Des avocats pénalistes - trois sur les sur cinq que j'avais consultés, dont deux femmes - m'avaient immédiatement informé en acceptant de plaider notre cause lorsque je m'étais  adressé à eux dans les années 1990 pour une affaire dite "sensible" que  << en France, il n'y a pas de justice >>elle mettait en cause ce que l'on appelle généralement de très riches "notables" pervers bien servis   par des médecins parjures et une justice dévoyée, cependant qu'une autre s'est retirée après qu'elle a su que la plainte concernait des médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses du temps qu'elle était la propriété des docteurs Elmelik,

Le Principal du Commissariat nous l'avait dit : les médecins y font ce qu'ils veulent, ils sont protégés en hauts-lieux, toutes les plaintes contre eux sont systématiquement bloquées au parquet.  

François Hollande  est nécessairement un des Français les mieux informés sur le fonctionnement des Institutions en général, et sur le fonctionnement de l'Institution Judiciaire en particulier.

Sans être juristes de formation, les anciens Ministres issus de l'énarchie peuvent d'ailleurs s'inscrire au Barreau et devenir avocats : tel par exemple l'ancien Ministre de l'Intérieur Pierre Joxe.
En connaissance de cause, Joxe s'est courageusement fait le défenseur des enfants victimes d'exploitations sexuelles.

Courageusement, parce que s'élever et lutter contre cette exploitation n'est pas un créneau très porteur. 

Sigmund Freud s'en était assez vite rendu compte  qui,  contrairement à ce qu'il avait tout d'abord pensé, avait naïvement cru que dénoncer la découverte qu'il avait faite que  les pères incestueux avaient quelque chose à voir avec l' hystérie de leur progéniture lui apporterait gloire et fortune.

Le très mauvais accueil fait à son livre intitulé "Etude sur l'hystérie", cosigné en 1995 de Josef Breuer malgré la réticence de celui-ci - et pour cause (cf. www.blog-de-leon- origine-sulfureuse-de-la-mystique-freudienne) et les conférences qu'il fit, dans lesquelles il défendait cette thèse, le fit changer d'idées : il changea son fusil d'épaule et retourna sa veste en inversant le propos : ce n'était pas les pères où la parentèle qui étaient en cause dans la survenue de l'hystérie de leurs filles, mais la résurgence fantasmatique de désir incestueux mal liquidés.
Ses  conceptions pseudo scientifiques clouaient ces enfants au pilori, au grand soulagement de la pédophilocratie, qui s'empressa de lui emboîter le pas, tel par exemple le docteur Ernest Jones, qui, poursuivi pour détournement de mineur-e-s avait dû fuir la Justice anglaise et s'était réfugié au Canada avant de  rejoindre Freud à Vienne et lui suggérer l'invention d'un complexe œdipien pour parfaire son renversant concept de désirs œdipiens  "découvert" chez lui-même dans une soi-disant  "auto-analyse" en octobre 1997. En réalité à partir l'incestualité de sa mère lors d'un voyage en chemin de fer, un voyage qu'il fit avec elle lorsqu'il n'était qu'un jeune enfant (de 2 ans et demi d'après lui-même et de 4 ans d'après les recherches des historiographes.

Pierre Joxe a présidé au côté de la psychologue-clinicienne Marie-Christine Gryson Dejehansart, d'autres cliniciens et d'autres avocats, le bureau du colloque qui s'est tenu le 14 février 2011 à l'Université Panthéon Sorbonne au Colloque organisé par le psychiatre Gérard Lopez sur la parole de l'enfant après la mystification d'Outreau.

J'ai exposé dans mes derniers articles sur quoi le Président de la République pourrait avoir fondé ses déclarations, sachant qu'il sait à quoi s'en tenir sur ce qui a fait que François Mitterrand n'a pas voulu (ou pu) tenir sa promesse, qui voulait  que le Conseil de l'Ordre des médecins soit supprimé à cause de son grand pouvoir de nuisance sur la Santé publique.

C'est un manquement qui ne peut manquer d'avoir à voir avec ce qui a fait que le docteure Laurence Kouyoumdjian n'a pas été citée comme elle aurait dû l'être à la Légion d'Honneur mais a au contraire été virée comme une malpropre du poste qu'elle occupait au côté du docteur Olivier Ille alors que c'était grâce à elle, et non pas grâce au docteur Olivier Ille, comme on peut le lire ici et là sur la Toile, que la série des assassinats perpétrés par Christine Malèvre a été stoppée. La France fonctionnement bien souvent à l'envers, quand elle ne marche pas carrément sur la tête, a conservé le sien.

Mon expérience de ce qui s’est passé en 1990 et les années suivantes, qui avait à plusieurs reprises failli conduire mon père à la tombe avant de le laisser gravement invalide, et la manière très tortueuses dont Justice, l'AP - HP  et le Conseil de l'Ordre des Médecins se sont entendus pour faire passer sa plainte à la trappe dans un insoutenable et très méprisant non-lieu en dit long sur ce qu'il est du fonctionnement de la Justice en France dans les affaires dites "sensibles", comme dans les plus petites d'ailleurs, sous prétexte de manque d'effectifs et de surcharge de travail.

Les déclarations de François Hollande aux deux journalistes du "Monde" sont en réalité  pertinentes par rapport aux susdites réalités en même temps qu’elles sont évidemment impertinentes par rapport à la Magistrature, puisque c’est en toute connaissance de cause que François Hollande les a faites.
Le non-lieu requis par le Parquet de Créteil n’avait en effet aucune raison d’être, hormis le fait que la tentative de meurtre qui avait échouée malgré la "subtilité", c'est-à-dire l'ingéniosité de son montage pour pouvoir la faire passer pour la conséquence d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) sur fond de maladie d'Alzheimer conduisant immanquablement  ("inéluctablement", pour reprendre les termes utilisés par les neurologues qui l'avaient en charge) à une mortelle "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic),  immanquablement mortelle à brève échéance avec le traitement proposé (du Prozac*, cf. sites n° 69970222 et 69972429 html) alors qu'il ne s'agissait à l'évidence  - même pour un médecin "lambda" comme moi - d'un état vitamino-carentiel, et plus précisément vitamine B12 carentiel, ainsi que l'avaient très bien diagnostiqué et exprimé devant moi les médecins au terme de leur examen clinique. Ils avaient examiné le malade aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet au soir. Le diagnostic avaient été formulé au retour et à la lecture  de l'hémogramme du malade, l'hémogramme des malades atteints de carences vitaminique B12 profondes est en effet caractéristique, et le diagnostic qu'il avaient posé me soulageait beaucoup dans la mesure où on avait pu craindre d'un AVC alors que la carence vitaminique B12 est  accessible à un traitement extrêmement  simple et économique, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, pourvu qu'il soit administré sans tardé, avant que les paralysies que cette carence est en mesure d'engendrer ne deviennent irréversibles. C'est en outre un traitement qui ne connaît aucune contre-indication, hormis les tumeurs gliomateuses, ce dont à l'évidence le malade ne souffrait pas, puisque le test de Schilling qui fut pratiqué pour asseoir le diagnostic des urgentistes avait apporté une sensible amélioration clinique durant un ou deux jours alors que s'il s'était agi de troubles consécutifs à un gliome le test aurait amené une aggravation de la symptomatologie, ainsi que je l'avais fait remarquer au docteur Pascal Masnou, Chef de Clinique dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Le docteur Masnou soutenait cependant mordicus et contre toute logique dans les discussions que j'avais avec lui que mon père était en réalité affecté d'une démence de type Alzheimer vasculaire (une DTA);  qu'il ne pouvait s'agir d'une  maladie de Biermer parce que le test de Schilling était normal ainsi que la vitaminémie B12.

Devant son obstination à nier la réalité clinique, je lui ai fait remarquer qu'il fallait se rendre à l'évidence  qu'il devait exister des formes de la maladie de Biermer compatibles avec un test de Schilling normal et une vitaminémie elle aussi normale, et pour faire bon poids je lui ai rappelé l'adage qui dit qu'en médecine "la clinique prime le laboratoire" et qu'il ne fallait donc pas rejeter le diagnostic de maladie de Biermer, quitte à parler d'un para Biermer, et qu'il fallait donc poursuivre normalement le traitement de cette maladie.

Ce qu'il promit de faire, mais ne fit que semblant de faire !

Depuis l'existence de ces "para Biermer" a été confirmée, qui sont deux fois plus fréquents que la maladie de Biermer et ont reçu le nom de Syndrome NDB12PP ! (voir articles précédents et à "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal

Non seulement les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd n'administrèrent pas le traitement de la maladie de Biermer à leur malade, mais ils me firent croire qu'ils le lui faisaient administrer. Prévoyant ainsi son décès proche, ils se débarrassèrent de lui en l'adressant dans un Service de Gériatrie au prétexte que le malade ne s'améliorait pas et qu'il occupait aussi coûteusement qu'inutilement le lit d'un Service spécialisé. En réalité ils l'envoyaient mourir ailleurs que dans leur propre Service.

Mais les infirmières du Service de gériatrie avaient une bonne connaissance de la maladie de Biermer, car c'est une maladie très fréquente chez les personnes de plus de 60 ans.
C'est ainsi qu'elles m'ont prévenu du simulacre et que j'ai  pu intervenir à temps pour ressusciter le malade (www. 69970222 html).
Programmée, son élimination s’inscrivait dans la série des éliminations de malades HIV + qui avaient cours en 1990.

Elles ont eu cours encore longtemps après, sous un même prétexte d’euthanasies compassionnelles et sur les ordres du même médecin avec des malades éliminés pour les mêmes raisons que celles qui avaient prévalues contre mon père, en l'occurrence pour chercher à faire à bon compte des économies au dépens de ces  patients, c’est-à-dire pour des raisons aussi inavouables qu’intolérables.

Ces agissements nécessitaient des complicités judiciaires afin qu’elles ne soient pas révélées.

Mais ces occultations furent quelque peu bousculées et contrariées par les  "malencontreux" signalements du docteure Laurence Kouyoumdjian.  

N'est-il pas paradoxal que le Président de la République soit plus vilipendé pour avoir eu le courage de mettre les pieds dans le plat que pour avoir eu la faiblesse de les en avoir retirés ?

Bibliographie très sommaire :

1 - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible chez votre libraire.

2 - Sophie Coignard, "Omerta française", 1999, réédité en Livre de Poche (Collection Pocket)

4 - Jacques Bénesteau "Mensonges freudiens" Mardaga 2003

5 - Freud et la psychanalyse : Editions  Sciences Humaines,  novembre 2015 , un livre qui escamote le rapport publié en 1084 par Jeffrey Moussaieff Masson sur Freud, un rapport circonstancié  fondé sur l'exégèse des Archives Freud, qui montre que Freud s'était laissé corrompre au profit de ... la pédophilocratie !

Ce rapport a été rendu inaccessible en France, on se reportera au site publié par le docteur Michel Meignant intitulé "L'affaire Freud".

6 - http://genocides.over-blog.com/ article 34640255.html

7 - http://genocides.over-blog.com/

     article 34292619 html  

   

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 02:56

Les récentes déclarations de François Hollande sur la magistrature sont-elles vraiment impertinentes?

François Hollande sait pertinemment que la Justice française est dans les trente-sixième dessous et que dans un pays de basse intensité démocratique les charlatans et les escrocs prospèrent aux dépens de leurs victimes.

La CEPEJ (Commission Européenne pour l'Efficacité de la Justice) a le 25 octobre 2010 dans son rapport comparatif des systèmes judiciaires européens dévoilé que la France est classée au 37 e rang sur 43 pays européens, et ça se serait depuis aggravé ! 

Pour avoir dit la réalité voilà que toute la classe politique et médiatique lui tombent sur le paletot. Au lieu de saluer la bocca della verita, à part quelques exceptions, les voilà qui trouvent que c'est un suicidé politique.

De fait, comme à son habitude, quand il fait un pas en avant, il le fait suivre de deux en arrière. Le tcha-tcha-tcha des thons.  

Des avocats pénalistes - trois sur les sur cinq que j'avais consultés, dont deux femmes - m'avaient immédiatement informé en acceptant de plaider notre cause lorsque je m'étais  adressé à eux dans les années 1990 pour une affaire dite "sensible" que  << en France, il n'y a pas de justice >> (l'affaire en question mettait en cause ce que l'on appelle généralement de très riches "notables" pervers bien servis par des médecins experts parjures et une par justice dévoyée comme en Chine au service d'un Etat pseudo démocratique et non pas au service de la vérité et des citoyens lambdas), cependant qu'une autre s'est retirée après qu'elle a su que la plainte concernait des médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses du temps qu'elle était la propriété des docteurs Elmelik,

Le Principal du Commissariat nous avait prévenu : les médecins y font ce qu'ils veulent, y compris violer les patientes (du moins l'un d'entre eux, le docteur Jean-Claude Elmelik). Ils sont protégés en hauts-lieux, toutes les plaintes contre eux sont systématiquement bloquées au parquet.  

Le Président de la République est de par ses fonctions nécessairement un des Français les mieux informés sur le fonctionnement des Institutions en général, et sur le fonctionnement de l'Institution Judiciaire en particulier.

Sans être juristes de formation, les anciens Ministres issus de l'énarchie peuvent d'ailleurs s'inscrire au Barreau et devenir avocats : tel par exemple l'ancien Ministre de l'Intérieur Pierre Joxe.
En connaissance de cause, Pierre Joxe s'est courageusement fait le défenseur des enfants maltraités victimes d'exploitations sexuelles.

Courageusement, parce que s'élever et lutter contre cette exploitation n'est pas un créneau très porteur. 

Sigmund Freud s'en était assez vite rendu compte  qui,  contrairement à ce qu'il avait tout d'abord pensé, avait naïvement cru que dénoncer la découverte qu'il avait faite que  les pères incestueux avaient quelque chose à voir avec l' hystérie de leur progéniture lui apporterait gloire et fortune.

Le très mauvais accueil fait à son livre intitulé "Etude sur l'hystérie", cosigné en 1995 de Josef Breuer malgré la réticence de celui-ci - et pour cause (cf. www.blog-de-leon- origine-sulfureuse-de-la-mystique-freudienne) et les conférences qu'il fit, dans lesquelles il défendait cette thèse, le fit changer d'idées : il changea son fusil d'épaule et retourna sa veste en inversant le propos : ce n'était pas les pères où la parentèle qui étaient en cause dans la survenue de l'hystérie de leurs filles, mais la résurgence fantasmatique de désir incestueux mal liquidés.
Ses  conceptions pseudo scientifiques clouaient ces enfants au pilori, au grand soulagement de la pédophilocratie, qui s'empressa de lui emboîter le pas, tel par exemple le docteur Ernest Jones, qui, poursuivi pour détournement de mineur-e-s avait dû fuir la Justice anglaise et s'était réfugié au Canada avant de  rejoindre Freud à Vienne et lui suggérer l'invention d'un complexe œdipien pour parfaire son renversant concept de désirs œdipiens  "découvert" chez lui-même dans une soi-disant  "auto-analyse" en octobre 1997. En réalité à partir l'incestualité de sa mère lors d'un voyage en chemin de fer, un voyage qu'il fit avec elle lorsqu'il n'était qu'un jeune enfant (de 2 ans et demi d'après lui-même et de 4 ans d'après les recherches des historiographes.

Pierre Joxe a présidé au côté de la psychologue-clinicienne Marie-Christine Gryson Dejehansart, d'autres cliniciens et d'autres avocats, le bureau du colloque qui s'est tenu le 14 février 2011 à l'Université Panthéon Sorbonne au Colloque organisé par le psychiatre Gérard Lopez sur la parole de l'enfant après la mystification d'Outreau.

J'ai exposé dans mes derniers articles sur quoi le Président de la République pourrait avoir fondé ses déclarations, sachant qu'il sait à quoi s'en tenir sur ce qui a fait que François Mitterrand n'a pas voulu (ou pu) tenir sa promesse, qui voulait  que le Conseil de l'Ordre des médecins soit supprimé à cause de son grand pouvoir de nuisance sur la Santé publique.

C'est un manquement qui ne peut manquer d'avoir à voir avec ce qui a fait que le docteure Laurence Kouyoumdjian n'a pas été citée comme elle aurait dû l'être à la Légion d'Honneur mais a au contraire été virée comme une malpropre du poste qu'elle occupait au côté du docteur Olivier Ille alors que c'était grâce à elle, et non pas grâce au docteur Olivier Ille, comme on peut le lire ici et là sur la Toile, que la série des assassinats perpétrés par Christine Malèvre a été stoppée. La France fonctionnement bien souvent à l'envers, quand elle ne marche pas carrément sur la tête, a conservé le sien.

Mon expérience de ce qui s’est passé en 1990 et les années suivantes, qui avait à plusieurs reprises failli conduire mon père à la tombe avant de le laisser gravement invalide, et la manière très tortueuses dont Justice, l'AP - HP  et le Conseil de l'Ordre des Médecins se sont entendus pour faire passer sa plainte à la trappe dans un insoutenable et très méprisant non-lieu en dit long sur ce qu'il est du fonctionnement de la Justice en France dans les affaires dites "sensibles", comme dans les plus petites d'ailleurs, sous prétexte de manque d'effectifs et de surcharge de travail.

Les déclarations de François Hollande aux deux journalistes du "Monde" sont en réalité  pertinentes par rapport aux susdites réalités en même temps qu’elles sont évidemment impertinentes par rapport à la Magistrature, puisque c’est en toute connaissance de cause que François Hollande les a faites.
Le non-lieu requis par le Parquet de Créteil (sous la coupe de Michel Barrau) n’avait en effet aucune raison d’être, hormis le fait que la tentative de meurtre qui avait échouée malgré la "subtilité", c'est-à-dire l'ingéniosité de son montage pour pouvoir la faire passer pour la conséquence d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) sur fond de maladie d'Alzheimer conduisant immanquablement  ("inéluctablement", pour reprendre les termes utilisés par les neurologues qui l'avaient en charge) à une mortelle "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic),  immanquablement mortelle à brève échéance avec le traitement proposé (du Prozac*, cf. sites n° 69970222 et 69972429 html) alors qu'il ne s'agissait à l'évidence  - même pour un médecin "lambda" comme moi - d'un état vitamino-carentiel, et plus précisément vitamine B12 carentiel, ainsi que l'avaient très bien diagnostiqué et exprimé devant moi les médecins au terme de leur examen clinique. Ils avaient examiné le malade aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet au soir. Le diagnostic avaient été formulé au retour et à la lecture  de l'hémogramme du malade, l'hémogramme des malades atteints de carences vitaminique B12 profondes est en effet caractéristique, et le diagnostic qu'il avaient posé me soulageait beaucoup dans la mesure où on avait pu craindre d'un AVC alors que la carence vitaminique B12 est  accessible à un traitement extrêmement  simple et économique, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, pourvu qu'il soit administré sans tardé, avant que les paralysies que cette carence est en mesure d'engendrer ne deviennent irréversibles. C'est en outre un traitement qui ne connaît aucune contre-indication, hormis les tumeurs gliomateuses, ce dont à l'évidence le malade ne souffrait pas, puisque le test de Schilling qui fut pratiqué pour asseoir le diagnostic des urgentistes avait apporté une sensible amélioration clinique durant un ou deux jours alors que s'il s'était agi de troublesn consécutifs à un gliome le test aurait amené une aggravation de la symptomatologie, ainsi que je l'avais fait remarquer au docteur Pascal Masnou, Chef de Clinique dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Le docteur Masnou soutenait cependant mordicus et contre toute logique dans les discussions que j'avais avec lui que mon père était en réalité affecté d'une démence de type Alzheimer vasculaire (une DTA);  qu'il ne pouvait s'agir d'une  maladie de Biermer parce que le test de Schilling était normal ainsi que la vitaminémie B12.

Devant son obstination à nier la réalité clinique, je lui ai fait remarquer qu'il fallait se rendre à l'évidence  qu'il devait exister des formes de la maladie de Biermer compatibles avec un test de Schilling normal et une vitaminémie elle aussi normale, et pour faire bon poids je lui ai rappelé l'adage qui dit qu'en médecine "la clinique prime le laboratoire" et qu'il ne fallait donc pas rejeter le diagnostic de maladie de Biermer, quitte à parler d'un para Biermer, et qu'il fallait donc poursuivre normalement le traitement de cette maladie.

Ce qu'il promit de faire, mais ne fit que semblant de faire !

Non seulement les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd n'administrèrent pas le traitement de la maladie de Biermer à leur malade, mais ils me firent croire qu'ils le lui faisaient administrer. Prévoyant ainsi son décès proche, ils se débarrassèrent de lui en l'adressant dans un Service de Gériatrie au prétexte que le malade ne s'améliorait pas et qu'il occupait aussi coûteusement qu'inutilement le lit d'un Service spécialisé. En réalité ils l'envoyaient mourir ailleurs que dans leur propre Service.

Mais les infirmières du Service de gériatrie avaient une bonne connaissance de la maladie de Biermer, car c'est une maladie très fréquente chez les personnes de plus de 60 ans.
C'est ainsi qu'elles m'ont prévenu du simulacre et que j'ai  pu intervenir à temps pour ressusciter le malade (www. 69970222 html).
Programmée, son élimination s’inscrivait dans la série des éliminations de malades HIV + qui avaient cours en 1990.

Elles ont eu cours encore longtemps après, sous un même prétexte d’euthanasies compassionnelles et sur les ordres du même médecin avec des malades éliminés pour les mêmes raisons que celles qui avaient prévalues contre mon père, en l'occurrence pour chercher à faire à bon compte des économies au dépens de ces  patients, c’est-à-dire pour des raisons aussi inavouables qu’intolérables.

Ces agissements nécessitaient des complicités judiciaires afin qu’elles ne soient pas révélées.

Mais ces occultations furent quelque peu bousculées et contrariées par les  "malencontreux" signalements du docteure Laurence Kouyoumdjian.  

N'est-il pas paradoxal que le Président de la République soit plus vilipendé pour avoir eu le courage de mettre les pieds dans le plat que pour avoir eu la faiblesse de les en avoir retirés ?

Bibliographie très sommaire :

1 - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible chez votre libraire.

2 - Sophie Coignard, "Omerta française", 1999, réédité en Livre de Poche (Collection Pocket)

4 - Jacques Bénesteau "Mensonges freudiens" Mardaga 2003

5 - Freud et la psychanalyse : Editions  Sciences Humaines,  novembre 2015 un livre  qui "oubli" comme par hasard de livrer à ses lecteurs le travail que  Jeffrey Moussaïeff Masson a fait à partir des "Archives Freud"  publié en 1984 et depuis inaccessible au commun des Français, sauf à lire l'édition non expurgée de la correspondance Freud-Fliess et à consulter le site mis en ligne par notre Confrère Michel Meignant sur "L'affaire Freud". A défaut on se reportera sur celui moins documenté de Marie Balmary intitulé "L'homme aux statues" heureusement réédité en 1997 (chez Grasset), même si Balmary a succombé ici et là au délire lacanien de l'Ics "structuré comme un langage"  

6 - http://genocides.over-blog.com/ article 34640255.html

7 - http://genocides.over-blog.com/

     article 34292619 html      

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:49

Les récentes déclarations de François Hollande sur la Magistrature sont-elles vraiment impertinentes ?

Le Président de la République est de par ses fonctions nécessairement un des Français les mieux informés sur le fonctionnement des Institutions en général, et sur le fonctionnement de l'Institution Judiciaire en particulier.
Sans être juristes de formation, les anciens Ministres issus de l'énarchie peuvent d'ailleurs s'inscrire au Barreau et devenir avocats : tel par exemple l'ancien Ministre de l'Intérieur Pierre Joxe.
En connaissance de cause, Pierre Joxe s'est courageusement fait le défenseur des enfants maltraités victimes d'exploitations sexuelles.

Courageusement, parce que s'élever et lutter contre cette exploitation n'est pas un créneau très porteur. 

Sigmund Freud s'en était assez vite rendu compte qui,  contrairement à ce qu'il avait tout d'abord pensé, avait naïvement cru que faire état de la découverte qu'il avait faite que  les pères incestueux avaient quelque chose à voir avec l' hystérie de leur progéniture lui apporterait gloire et fortune.

Le très mauvais accueil fait à son livre intitulé "Etude sur l'hystérie", cosigné en 1995 de Josef Breuer malgré la réticence de celui-ci - et pour cause (cf. www.blog-de-leon- origine-sulfureuse-de-la-mystique-freudienne) et les conférences qu'il fit dans lesquelles il défendait cette thèse  le fit changer d'idées : il changea son fusil d'épaule et retourna sa veste en inversant le propos : ce n'était pas les pères où la parentèle qui étaient en cause dans la survenue de l'hystérie de leurs filles, mais la résurgence fantasmatique de désir incestueux mal liquidés.
Ses  conceptions pseudo scientifiques clouaient ces enfants au pilori, au grand soulagement de la pédophilocratie, qui s'empressa de lui emboîter le pas, tel par exemple le docteur Ernest Jones, qui, poursuivi pour détournement de mineur-e-s avait dû fuir la Justice anglaise et s'était réfugié au Canada avant de  rejoindre Freud à Vienne et lui suggérer l'invention d'un complexe œdipien pour parfaire son renversant concept de désirs œdipiens  "découvert" chez lui-même dans une soi-disant  "auto-analyse" en octobre 1997. En réalité à partir l'incestualité de sa mère lors d'un voyage en chemin de fer, un voyage qu'il fit avec elle lorsqu'il n'était qu'un jeune enfant (de 2 ans et demi d'après lui-même et de 4 ans d'après les recherches des historiographes.

Pierre Joxe a présidé au côté de la psychologue-clinicienne Marie-Christine Gryson Dejehansart, d'autres cliniciens et d'autres avocats, le bureau du colloque qui s'est tenu le 14 février 2011 à l'Université Panthéon Sorbonne au Colloque organisé par le psychiatre Gérard Lopez sur la parole de l'enfant après la mystification d'Outreau.

J'ai exposé dans mes derniers articles sur quoi le Président de la République pourrait avoir fondé ses déclarations, sachant qu'il sait à quoi s'en tenir sur ce qui a fait que François Mitterrand n'a pas voulu (ou pu) tenir sa promesse, qui voulait  que le Conseil de l'Ordre des médecins soit supprimé à cause de son grand pouvoir de nuisance sur la Santé publique.

C'est un manquement qui ne peut manquer d'avoir à voir avec ce qui a fait que le docteure Laurence Kouyoumdjian n'a pas été citée comme elle aurait dû l'être à la Légion d'Honneur mais a au contraire été virée comme une malpropre du poste qu'elle occupait au côté du docteur Olivier Ille alors que c'était grâce à elle, et non pas grâce au docteur Olivier Ille, comme on peut le lire ici et là sur la Toile, que la série des assassinats perpétrés par Christine Malèvre a été stoppée. La France fonctionnement bien souvent à l'envers, quand elle ne marche pas carrément sur la tête, a conservé le sien.

Mon expérience de ce qui s’est passé en 1990 et les années suivantes, qui avait à plusieurs reprises failli conduire mon père à la tombe avant de le laisser gravement invalide, et la manière très tortueuses dont Justice, l'AP - HP  et le Conseil de l'Ordre des Médecins se sont entendus pour faire passer sa plainte à la trappe dans un insoutenable et très méprisant non-lieu en dit long sur ce qu'il est du fonctionnement de la Justice en France dans les affaires dites "sensibles", comme dans les plus petites d'ailleurs, sous prétexte de manque d'effectifs et de surcharge de travail.

Les déclarations de François Hollande aux deux journalistes du "Monde" sont en réalité  pertinentes par rapport aux susdites réalités en même temps qu’elles sont évidemment impertinentes par rapport à la Magistrature, puisque c’est en toute connaissance de cause que François Hollande les a faites.
Le non-lieu requis par le Parquet de Créteil n’avait en effet aucune raison d’être, hormis le fait que la tentative de meurtre qui avait échouée malgré la "subtilité", c'est-à-dire l'ingéniosité de son montage pour pouvoir la faire passer pour la conséquence d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) sur fond de maladie d'Alzheimer conduisant immanquablement  ("inéluctablement", pour reprendre les termes utilisés par les neurologues qui l'avaient en charge) à une mortelle "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic),  immanquablement mortelle à brève échéance avec le traitement proposé (du Prozac*, cf. sites n° 69970222 et 69972429 html) alors qu'il ne s'agissait à l'évidence  - même pour un médecin "lambda" comme moi - d'un état vitamino-carentiel, et plus précisément vitamine B12 carentiel, ainsi que l'avaient très bien diagnostiqué et exprimé devant moi les médecins au terme de leur examen clinique. Ils avaient examiné le malade aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet au soir. Le diagnostic avaient été formulé au retour et à la lecture  de l'hémogramme du malade, l'hémogramme des malades atteints de carences vitaminique B12 profondes est en effet caractéristique, et le diagnostic qu'il avaient posé me soulageait beaucoup dans la mesure où on avait pu craindre d'un AVC alors que la carence vitaminique B12 est  accessible à un traitement extrêmement  simple et économique, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, pourvu qu'il soit administré sans tardé, avant que les paralysies que cette carence est en mesure d'engendrer ne deviennent irréversibles. C'est en outre un traitement qui ne connaît aucune contre-indication, hormis les tumeurs gliomateuses, ce dont à l'évidence le malade ne souffrait pas, puisque le test de Schilling qui fut pratiqué pour asseoir le diagnostic des urgentistes avait apporté une sensible amélioration clinique durant unou deux jours alors que s'il s'était agi de troublesn consécutifs à un gliome le test aurait amené une aggravation de la symptomatologie, ainsi que je l'avais fait remarquer au docteur Pascal Masnou, Chef de Clinique dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Le docteur Masnou soutenait cependant mordicus et contre toute logique dans les discussions que j'avais avec lui que mon père était en réalité affecté d'une démence de type Alzheimer vasculaire (une DTA);  qu'il ne pouvait s'agir d'une  maladie de Biermer parce que le test de Schilling était normal ainsi que la vitaminémie B12.

Devant son obstination à nier la réalité clinique, je lui ai fait remarquer qu'il fallait se rendre à l'évidence  qu'il devait exister des formes de la maladie de Biermer compatibles avec un test de Schilling normal et une vitaminémie elle aussi normale, et pour faire bon poids je lui ai rappelé l'adage qui dit qu'en médecine "la clinique prime le laboratoire" et qu'il ne fallait donc pas rejeter le diagnostic de maladie de Biermer, quitte à parler d'un para Biermer, et qu'il fallait donc poursuivre normalement le traitement de cette maladie.

Ce qu'il promit de faire, mais ne fit que semblant de faire !

Non seulement les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd n'administrèrent pas le traitement de la maladie de Biermer à leur malade, mais ils me firent croire qu'ils le lui faisaient administrer. Prévoyant ainsi son décès proche, ils se débarrassèrent de lui en l'adressant dans un Service de Gériatrie au prétexte que le malade ne s'améliorait pas et qu'il occupait aussi coûteusement qu'inutilement le lit d'un Service spécialisé. En réalité ils l'envoyaient mourir ailleurs que dans leur propre Service.

Mais les infirmières du Service de gériatrie avaient une bonne connaissance de la maladie de Biermer, car c'est une maladie très fréquente chez les personnes de plus de 60 ans.
C'est ainsi qu'elles m'ont prévenu du simulacre et que j'ai  pu intervenir à temps pour ressusciter le malade (www. 69970222 html).
Programmée, son élimination s’inscrivait dans la série des éliminations de malades HIV + qui avaient cours en 1990.

Elles ont eu cours encore longtemps après, sous un même prétexte d’euthanasies compassionnelles et sur les ordres du même médecin avec des malades éliminés pour les mêmes raisons que celles qui avaient prévalues contre mon père, en l'occurrence pour chercher à faire à bon compte des économies au dépens de ces  patients, c’est-à-dire pour des raisons aussi inavouables qu’intolérables.

Ces agissements nécessitaient des complicités judiciaires afin qu’elles ne soient pas révélées.

Mais ces occultations furent quelque peu bousculées et contrariées par les  "malencontreux" signalements du docteure Laurence Kouyoumdjian.  

N'est-il pas paradoxal que le Président de la République soit plus vilipendé pour avoir eu le courage de mettre les pieds dans le plat que pour avoir eu la faiblesse de les en avoir retirés ?

Bibliographie très sommaire :

1 - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible chez votre libraire.

2 - Sophie Coignard, "Omerta française", 1999, réédité en Livre de Poche (Collection Pocket)

4 - Jacques Bénesteau "Mensonges freudiens" Mardaga 2003

5 - Freud et la psychanalyse : Editions  Sciences Humaines,  novembre 2015

6 - http://genocides.over-blog.com/ article 34640255.html

7 - http://genocides.over-blog.com/

     article 34292619 html      

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 16:05

Bretons,  ARTung   ARTung ! 

Les ART.R.417-11 §I3, ART.L.121-2 C.ROUTE.ART.L.241-3 - 2  C.A.S.F. ART.L.2213-2 3° C.G.C.T. ART.R417-11 §IIC.ROUTE  rodent dans les environs, qui peuvent vous tomber dessus si vous ne faites pas attention !

Ca m'est arrivé le temps de poster une carte postale depuis la boîte placée devant la Poste de Lamballe.

La boîte est située sur le bord du trottoir de façon que les automobilistes puissent y déposer leur courrier sans descendre de voiture.

Les ART.R.417-11 §I3, ART.L.121-2 C.ROUTE.ART.L.241-3 - 2  C.A.S.F. ART.L.2213-2 3° C.G.C.T. ART.R417-11 §IIC.ROUTE  m'ont été inoculés bien que  le temps d’arrêt nécessaire pour poster la carte lettre n'ait été que de deux ou trois secondes, car 4 m 30  après le couloir de circulation menant vers ladite boîte se trouvent un large emplacement réservé au stationnement des véhicules munis de la carte attestant qu'ils appartiennent à la catégorie des personnes immunisées handicapées.

Cet emplacement empiète largement sur la chaussée, et c'est en cela que réside le risque de contamination : après avoir posté ses lettres, l'automobiliste lambda ne se méfie pas assez que, sauf à faire un crochet vers la droite pour éviter de rouler sur cet emplacement quand il reprend  la route, roule un peu dessus. C'est durant ce court instant qu'il peut être infecté. 

C'est ce qui m'est arrivé en postant ma carte, car après avoir parcouru une centaines de mètres je me suis engagé dans rue Préville, une rue étroite à sens unique. Une voiture à gyrophare me klaxonnait. J’ai regardé dans le rétroviseur. C'était une voiture de la gendarmerie. J'ai pensé qu'elle assurait  une urgence et j’ai accéléré l'allure pour me ranger un peu plus loin sur la droite, rue de Bouin, de façon à la laisser passer rapidement.

La voiture de la Gendarmerie s’est arrêtée à ma hauteur et sa conductrice m'a intimé péremptoirement l’ordre d’aller me ranger plus loin sur le terre-plein déserté d’une ex Agence Renault. Comme je portais des lunettes fumées et une casquette bleue à visière, j’ai pensé que j'étais contrôlé en vertu des mesures sécuritaires instituées depuis l'attentat du 13 novembre.

La gendarmette qui m’avait pris en chasse examina mes papiers, sortit un carnet à souche, me signifia que j’écopais d’une amende de 90 euros pour avoir illicitement stationné sur lesdits emplacements réservés.

J’eus beau lui expliquer ce que j’ai rapporté ci-dessus, rien n’y fit. Elle me dit d'une façon qui ne souffrait pas la discussion  "On vous a vu" (sic) cependant que sa collègue ne pipait mot.

Le lendemain je me suis rendu à la Gendarmerie expliquer l'affaire. Une des gendarmettes, celle qui était restée passive,  était là.

Les gendarmes m’ont très gentiment écouté et fait savoir qu’il fallait attendre la communication de l’avis d’infraction pour pouvoir placer une réclamation.

Or je n'ai jamais reçu l'avis me notifiant l'infraction et l'amende s'y rapportant. J'ai pensé que suite à ma démarche à la Gendarmerie l'affaire avait été classée. Mais datée du 31 mai une lettre postée écopli depuis le tribunal d’instance de Saint-Brieuc m'invite à me rendre chez Maître Philippe Trouvé, huissier Dinan, une ville située à une quarantaine de kilomètres de chez moi.

La réceptionniste me remit contre signature une lettre stipulant  que je suis passible d’une amende majorée  pour l'infraction que j’aurais commise dans l’après-midi du 19 avril 2016. J'ai avec cette lettre appris que j'étais convoqué à me présenter au Tribunal de Police de Saint-Brieuc le mercredi 5/10/16 ... pour << STATIONNEMENT TRÈS GÊNANT SUR UN EMPLACEMENT RÉSERVÉ AUX VÉHICULES PORTANT UNE CARTE DE STATIONNEMENT POUR PERSONNES HANDICAPÉES ... Infraction(s) relevée(s) à LAMBALLE (22400) RUE CHARLES DE BLOIS, en date du 19/04/2016 à 15h40, par procès verbal n°6325311649 dressé par BTA LAMBALLE, avec le(s) véhicule(s) immatriculé(s) : "ZZ-00-ZO" >>   numéro minéralogique de ma voiture évidement changé de façon humoristique, bien que l'affaire rapportée ne soit pas drôle du tout, car j'ai avec cette pseudo infraction dû couvrir quelques 130 kilomètres en allées et venues et perdre deux journées pleines pour avoir soi-disant stationné sur un emplacement réservé aux véhicules des personnes handicapées.

Le Greffier en Chef du Tribunal de Proximité de Saint-Brieuc m'informe le 6 octobre de la part du Ministère de la Justice (sic) que j'ai été "reconnu coupable" de << STATIONNEMENT TRÈS GÊNANT SUR UN EMPLACEMENT RÉSERVÉ AUX VÉHICULES PORTANT UNE CARTE DE STATIONNEMENT POUR PERSONNES HANDICAPÉES (code Natinf : 21200) avec la véhicule immatriculé  "ZZ000ZO"   à 15 h 40 le 19/04/16 à LAMBALLE (RUE CHARLES DE BLOIS) ... Faits prévus et réprimés par ART.R.417-11 §I3, ART.L.121-2 C.ROUTE.ART.L.241-3 - 2  C.A.S.F. ART.L.2213-2 3° C.G.C.T. ART.R417-11 §IIC.ROUTE  ... et condamné à ;: - une amende contraventionnelle de CENT TRENTE-CINQ EUROS ( 135 EUROS) à titre de peine principale ; ainsi qu'au paiement d'un droit fixe de procédure de TRENTE ET-UN EUROS (31 EUROS) >>

Nature du jugement : contradictoire (sic)

N° de l'OMP : 16/00006384

N° MINOS : 009204531626200008

Le montant de l'amende qui m'est infligée pour la susdite pseudo infraction se monte donc à 135 euros + 31 euros de "Droit fixe de procédure" ... à régler dans le délai d'un mois de la date à laquelle la décision a été prononcée" ... "moins 20%  sur le montant total à payer si le paiement est effectué dans le délai d'un mois à compter de la date la décision", et qu'il m'appartient de calculer moi-même le montant de cette diminution !

Ma lettre de réclamation expliquant que je n'avais aucunement stationné sur un emplacement réservé aux véhicules des personnes handicapées autorisées à y stationner n'a pas même été lue et les photos des lieux de l'emplacement de la boîte aux lettres de la Poste de Lamballe que j'avais adressés au Tribunal de Police n'ont servi strictement à rien.

Entretemps, dans une ville de la région parisienne, je me suis flanqué une sacrée trouille : rue des Lilas, deux emplacements réservés aux véhicules de personnes handicapées se font face de part et d'autre de la chaussée, ne laissant qu'une bande très étroite ou seuls les vélos et les motocyclettes peuvent passer sans mordre sur les dits emplacement.

La rue est à sens unique. Donc hors de question de faire demi-tour ! Que faire alors ?

J'ai pris mon courage - je veux dire mon volant - à deux mains et j'ai roulé sur les dits emplacements en espérant qu'aucune gendarmette ou qu'aucune  caméra ne filmait la scène.

EN CONCLUSION :  Je suggère à la Maréchaussée de placer au loin des gendarmettes ou une caméra cachée pour prendre les automobilistes qui s'aventurent à rouler sur ces emplacements en flagrant délit, ce qui lui permettra de leur envoyer une contravention.

Les recettes  financeront  des  protections pour prémunir les gendarmes et les gendarmettes des exactions commises par les terroristes de mon espèce. 

Voilà qui justifie les  courageuses et réalistes déclarations de François Hollande faites aux journalistes Fabrice Lhomme et Berdard Navet. Quant à Yves Deloison, auteur de  "Pourquoi les femmes se font toujours avoir", je lui suggère de revoir sa copie. Marlène Schiappa l'y aidera sûrement. voir article suivant ....

L'affaire des assassinats de malades commis par Malèvre sous l'égide d'un Olivier Ille couvert par ses pairs et la Justice les justifiant beaucoup plus amplement.

NB : Fabrice Lhomme et Berdard Navet étant des journalistes du journal Le Monde il y a peu de chance que celui-ci fassent état de ces raisons d’État dans la mesure où ce journal à contribué avec Yves Nau à l'occultation de cet état de chose.

Les récentes déclarations de François Hollande sur la Magistrature sont-elles impertinentes ou pertinentes ?

Et au cas où elles seraient pertinentes, pertinentes par rapport à quoi ?

Le Président de la République est de par ses fonctions nécessairement un des Français les mieux informés sur le fonctionnement des Institutions en général, et sur le fonctionnement de l'Institution Judiciaire en particulier.
Sans être juristes de formation, les anciens Ministres issus de l'énarchie peuvent d'ailleurs s'inscrire au Barreau et devenir avocats : tel par exemple l'ancien Ministre de l'Intérieur Pierre Joxe.
En connaissance de cause, Pierre Joxe s'est courageusement fait le défenseur des enfants maltraités victimes d'exploitations sexuelles.

Courageusement, parce que s'élever et lutter contre cette exploitation n'est pas un créneau très porteur. 

Sigmund Freud s'en était assez vite rendu compte  qui,  contrairement à ce qu'il avait tout d'abord pensé, avait naïvement cru que dénoncer la découverte qu'il avait faite que  les pères incestueux avait quelque chose à voir avec l' hystérie de leur progéniture lui apporterait gloire et fortune.

Le très mauvais accueil fait à son livre intitulé "Etude sur l'hystérie", cosigné en 1995 de Josef Breuer malgré la réticence de celui-ci - et pour cause (cf. www.blog-de-leon- origine-sulfureuse-de-la-mystique-freudienne) et les conférences qu'il fit dans lesquelles il défendait cette thèse  le fit changer d'idées : il changea son fusil d'épaule et retourna sa veste en inversant le propos : ce n'était pas les pères où la parentèle qui étaient en cause dans la survenue de l'hystérie de leurs filles, mais la résurgence fantasmatique de désir incestueux mal liquidés.
Ses  conceptions pseudo scientifiques clouaient ces enfants au pilori, au grand soulagement de la pédophilocratie, qui s'empressa de lui emboîter le pas, tel par exemple le docteur Ernest Jones, qui, poursuivi pour détournement de mineur-e-s avait dû fuir la Justice anglaise et s'était réfugié au Canada avant de  rejoindre Freud à Vienne et lui suggérer l'invention d'un complexe œdipien pour parfaire son renversant concept de désirs œdipiens  "découvert" chez lui-même dans une soi-disant  "auto-analyse" en octobre 1997. En réalité à partir l'incestualité de sa mère lors d'un voyage en chemin de fer, un voyage qu'il fit avec elle lorsqu'il n'était qu'un jeune enfant (de 2 ans et demi d'après lui-même et de 4 ans d'après les recherches des historiographes.

Pierre Joxe a présidé au côté de la psychologue-clinicienne Marie-Christine Gryson Dejehansart, d'autres cliniciens et d'autres avocats, le bureau du colloque qui s'est tenu le 14 février 2011 à l'Université Panthéon Sorbonne au Colloque organisé par le psychiatre Gérard Lopez sur la parole de l'enfant après la mystification d'Outreau.

J'ai exposé dans mes derniers articles sur quoi le Président de la République pourrait avoir fondé ses déclarations, sachant qu'il sait à quoi s'en tenir sur ce qui a fait que François Mitterrand n'a pas voulu (ou pu) tenir sa promesse, qui voulait  que le Conseil de l'Ordre des médecins soit supprimé à cause de son grand pouvoir de nuisance sur la Santé publique.

C'est un manquement qui ne peut manquer d'avoir à voir avec ce qui a fait que le docteure Laurence Kouyoumdjian n'a pas été citée comme elle aurait dû l'être à la Légion d'Honneur mais a au contraire été virée comme une malpropre du poste qu'elle occupait au côté du docteur Olivier Ille alors que c'était grâce à elle, et non pas grâce au docteur Olivier Ille, comme on peut le lire ici et là sur la Toile, que la série des assassinats perpétrés par Christine Malèvre a été stoppée. La France fonctionnement bien souvent à l'envers, quand elle ne marche pas carrément sur la tête, a conservé le sien.

Mon expérience de ce qui s’est passé en 1990 et les années suivantes, qui avait à plusieurs reprises failli conduire mon père à la tombe avant de le laisser gravement invalide, et la manière très tortueuses dont Justice, l'AP - HP  et le Conseil de l'Ordre des Médecins se sont entendus pour faire passer sa plainte à la trappe dans un insoutenable et très méprisant non-lieu en dit long sur ce qu'il est du fonctionnement de la Justice en France dans les affaires dites "sensibles", comme dans les plus petites d'ailleurs, sous prétexte de manque d'effectifs et de surcharge de travail.

Les déclarations de François Hollande aux deux journalistes du "Monde" sont en réalité  pertinentes par rapport aux susdites réalités en même temps qu’elles sont évidemment impertinentes par rapport à la Magistrature, puisque c’est en toute connaissance de cause que François Hollande les a faites.
Le non-lieu requis par le Parquet de Créteil n’avait en effet aucune raison d’être, hormis le fait que la tentative de meurtre qui avait échouée malgré la "subtilité", c'est-à-dire l'ingéniosité de son montage pour pouvoir la faire passer pour la conséquence d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) sur fond de maladie d'Alzheimer conduisant immanquablement  ("inéluctablement", pour reprendre les termes utilisés par les neurologues qui l'avaient en charge) à une mortelle "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic),  immanquablement mortelle à brève échéance avec le traitement proposé (du Prozac*, cf. site n° 69970222 et 69972429 html) alors qu'il ne s'agissait à l'évidence  - même pour un médecin "lambda" comme moi - d'un état vitamino-carentiel, et plus précisément vitamine B12 carentiel, ainsi que l'avaient très bien compris et exprimé devant moi les premiers médecins qui avaient examiné le malade aux Urgences de Bicêtre au terme de leur examen clinique, un diagnostic qu'ils avaient formulé au retour et vu de l'hémogramme du malade, un hémogramme  caractéristique en effet des carences vitaminiques  B12, c'est-à-dire une carence B12 particulièrement accessible à un traitement extrêmement  simple et économique, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, un traitement qui ne connaît aucune contre-indication, hormis les tumeurs gliomateuses, ce dont à l'évidence le malade ne souffrait pas.

Non seulement les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd n'administrèrent pas le traitement de la maladie de Biermer à leur malade, mais ils me firent croire qu'ils le lui faisaient administrer. Prévoyant ainsi son décès proche, ils se débarrassèrent de lui en l'adressant dans un Service de Gériatrie au prétexte que le malade ne s'améliorait pas et qu'il occupait aussi coûteusement qu'inutilement le lit d'un Service spécialisé. En réalité ils l'envoyaient mourir ailleurs que dans leur propre Service.

Mais les infirmières du Service de gériatrie avaient une bonne connaissance de la maladie de Biermer, car c'est une maladie très fréquente chez les personnes de plus de 60 ans.
C'est ainsi qu'elles m'ont prévenu du simulacre et que j'ai  pu intervenir à temps pour ressusciter le malade (www. 69970222 html).
Programmée, son élimination s’inscrivait dans la série des éliminations de malades HIV + qui avaient cours en 1990.

Elles ont eu cours encore longtemps après, sous un même prétexte d’euthanasies compassionnelles et sur les ordres du même médecin avec des malades éliminés pour les mêmes raisons que celles qui avaient prévalues contre mon père, en l'occurrence pour chercher à faire à bon compte des économies au dépens de ces  patients, c’est-à-dire pour des raisons aussi inavouables qu’intolérables.

Ces agissements nécessitaient des complicités judiciaires afin qu’elles ne soient pas révélées.

Mais ces occultations furent quelque peu bousculées et contrariées par les  "malencontreux" signalements du docteure Laurence Kouyoumdjian.  

N'est-il pas paradoxal que le Président de la République soit plus vilipendé pour avoir eu le courage de mettre les pieds dans le plat que pour avoir eu la faiblesse de les en avoir retirés ?

Bibliographie très sommaire :

1 - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible chez votre libraire.

2 - Sophie Coignard, "Omerta française", 1999, réédité en Livre de Poche (Collection Pocket)

4 - Jacques Bénesteau "Mensonges freudiens" Mardaga 2003

5 - http://genocides.over-blog.com/ article 34640255.html

6 - http://genocides.over-blog.com/

     article 34292619 html                            

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 19:00

<<en France il n'y a pas de justice >>  (dixit en novembre 1993 Me Dorsner-Dolivet) ... << mais des zones de non-droit >> (Fr. 5,   C POLÉMIQUE du 16 octobre 2016) 

De fait, <<3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie >> écrit en 2014 le docteure Nicole Delépine.

C'est-à-dire à un assassinat, ainsi que je l'ai constaté et rapporté ici même sur mon blog.  

Des assassinats de malades déguisées en "euthanasies", et réalisées non pas pour des raisons compassionnelles, mais réalisées pour des raisons économiques ...  pourvu que les "circonstances" s'y prêtent (quand les médecins  pensent que la famille n'y verra que du feu, ou n'y trouvera rien à redire parce qu'elle s'en trouvera soulagée, notamment quand les malades sont âgés et vraiment embarrassants).  

Ce sont alors des  ce que j'appelle des "euthanasies économiques".  

Que reprocher alors aux avocat(e)s qui trahissent en sabotant délibérément la Partie Civile parce qu'ils ou elles préfèrent ne pas être obligé(e)s de fermer boutique et de changer de métier pour s'être mis à dos des  Institutions judiciaires et hospitalières à la botte du pouvoir politique et des pouvoirs administratifs et économiques.

Ces pouvoirs peuvent  agir au mépris de l'état de droit tout en affichant ostensiblement qu'ils attachent la plus grande importance à le respecter comme à le faire respecter cependant qu'ils comptent bien que la raison économique continuera  comme toujours à prévaloir qui fait que  << en France il n'y a pas de justice >>  

Maître Annick Dorsner-Dolivet est - ou plutôt était, avant qu'elle ne change de statut,  une avocate pénaliste vers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, le professeur de Droit François Chabbas, qui rédigeait dans la "La Revue du Praticien" des articles à l'usage des médecins praticiens, une Revue à laquelle j'étais abonné. 

Je m'étais ainsi tourné vers cette avocate après  que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée épouvantée et "bloquée" dans son action en prenant connaissance de ce que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient capables, cette Clinique étant "protégée en hauts lieux", selon le Commandant Christian Raeckelboom, Commissaire  Principal à l'Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer en vain les nombreuses plaintes pour viols qu'y perpétrait son médecin propriétaire. 

Me Dorsner-Dolivet avait elle aussi dut abandonner son Cabinet et se reconvertir. Elle a été jusqu'à penser à entourloupe de la part du professeur  François Chabbas, qui lui aurait refilé une trop dangereuse affaire. 

Le professeur Chabbas me l'avait recommandée en vertu de la très grande compétence qu'il prêtait à Me Dorner-Dolivet, jusqu'à me la dire plus compétente que lui-même.

Me Dorner-Dolivet m'avait rétorqué que << rien ne lui faisait peur >> lorsque je lui ai confié l'affaire.  Je l'en avais prévenue, échaudé par ce qu'avait été précédemment la réaction de Me Scotto-Derouet, ainsi que celle de Maitre Sylvie Ferval, du temps où celle-ci était inscrite au Barreau de Paris et exerçait à l'Haÿ-les-Roses, que c'était une affaire qui faisait peur,

Je lui avais bien spécifié que dans l'affaire que je lui confiais la Clinique Léon Elmelik était en cause et que son médecin propriétaire se permettait d'y violer impunément depuis des années ses (ou les) parturientes à tire-larigot Je n'avais pas encore appris d'un Confrère Conseiller municipal à la mairie de l'Haÿ-les-Roses que l'Ordre des Médecins avait dû se résoudre à lui infliger une suspension d'exercice d'une durée de six mois après qu'une des victimes a réussi à obtenir une indemnisation au Civil. La police m'a confirmé qu'au cours de sa suspension elle n'avait plus à enregistrer de plaintes pour viol, mais que tout a recommencé  quand il a repris son activité. 

Me Scotto-Derouet s'était rendu compte, en allant consulter le Bureau d'Ordre Pénal du TGI de Créteil, que les médecins de cette Clinique devaient forcément être  "protégés en hauts-lieux" - ainsi que me l'avait déjà dit le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour ne pas avoir fait l'objet de poursuites et de condamnations malgré la quantité faramineuse de  "casseroles" épouvantables qu'ils se traînaient, toutes les plaintes ayant été classées sans suite ou fait l'objet d'un non-lieu, la nôtre risquant donc de subir le même sort.

De tout cela j'avais déjà été tout à fait prévenu dès septembre 1990, d'abord incidemment en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM), qui , après m'avoir entendu dire ce qu'il s'y était passé d'hallucinant me mit tout de suite en garde après qu'il m'a demandé de quelle Clinique il s'agissait : << Si c'est la Clinique de La Haÿ-les-Roses, c'est pas la peine, laissez tomber >> Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.

De surcroît, Me Scotto-Derouet avait tout de suite été débarquée du Cabinet d'avocats parisien où elle exerçait, au 32, de la rue Jouffroy, dans le 17e arrondissement, parce qu'elle avait accepté de se charger de l'affaire.

Autrement dit elle avait été virée parce que l'Ordre des médecins, via le docteur Patrice Bodenan, un Frère °°° poulain du professeur Christian Hervé, avait joué de ses relations maçonniques avec le Barreau pour l'en dissuader (il est bien connu depuis les recherches de Ghislaine Ottenheimer et Sophie Coignard que les Conseillers de l'Ordre des médecins et la franc-maçonnerie sont des états dans l’État, et qu'ils sont avec le Barreau comme un poisson dans l'eau.

Pour ce qu'il est de Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) on peut se référer à la carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en me disant avec un regard appuyé que l'Ordre me fera payer cher d'avoir laissé mon père se faire hospitaliser dans Clinique Léon Elmelik (la Clinique de son amie Edith Elmelik).

Dans les jours qui suivirent, Me Scotto-Derouet était débarquée. Elle trouva à se recaser chez Me Michel Blum, rue Villersexel.


De cela j'avais déjà été prévenu l'année précédente, d'abord indirectement, vers la mi-septembre 1990,  en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur à la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS 94 est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM 94), parce qu'après m'avoir entendu lui raconter  ce qu'il s'y était passé d'hallucinant, m'a demandé, avec une inquiétude perceptible au ton employé pour me le demander, de quelle Clinique il s'agissait,

Dès que je lui ai dit qu'il s'agissait de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, a tout de suite coupé : << Si c'est de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il s'agit, c'est pas la peine, laissez tomber >> . Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.   

Ce fut ensuite au tour du Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, de me prévenir,  le 23 janvier 1991 (ce qu'il m'avait confié est rapporté sur le site-Web n° 108281777 html).

J'ai fini par me rendre sur place à la DRPS, en avril 1993, pour  tâcher de savoir de quoi il retournait, percer un mystère, savoir plus directement qu'elles étaient les motivations de la CPAM à vouloir bloquer toute information sur cette très sulfureuse Clinique alors qu'elle n'avait pas le droit de me refuser les informations demandées. J'avais ainsi pris rendez-vous avec le Directeur de la DRPS, le docteur Garroust  (Philippe, si mes souvenirs sont bons) m'avait écouté les yeux mi-clos, comme un sphinx. Après m'avoir écouté et avoir examiné les documents que je lui ai soumis, il a clos l'entretien et m'a renvoyé sans avoir dit un mot, sauf à s'enquérir de mes "qualités". Bizarre autant qu'étanche !   

La justice n'étant pas en France indépendante des pouvoirs ministériels et de la toute puissante haute administration (en la circonstance de la direction de l'AP - HP et de l'ex CNTS ) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'Assistance Publique étaient lourdement engagée, comme c'était le cas avec l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (en profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer "son" malade (le malade du Service du professeur Gérard Saïd), des directives thérapeutiques que lui et ses supérieurs hiérarchiques, notamment le docteur Pascal Masnou,  savaient pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont Olivier Ille n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, apparemment très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, puisqu'il paraît a priori  acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants dans un Service de gériatrie.

Le Service qui abritait Olivier Ille était donc celui du professeur Gérard Saïd, un service en principe incapable et donc insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'IFREM est l'Institut de Recherche et d'enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd, qui n'est pas médecin, mais "philosophe".

Emmanuel Hirsch m'a cependant déclaré lorsque je l'ai rencontré  "connaitre par cœur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler.

Le Secret Médical avait donc été trahi vers qui n'est pas médecin cependant qu'il enseigne l'éthique médicale et l'absolue nécessité de respecter le Secret Médical (le Service du professeur Saïd avait déjà communiqué le dossier soi-disant perdu du malade aux médecins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait porté plainte le 17 décembre 1990 quand et après qu'il est "par ma faute" sorti du coma où l'avait plongé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer (ma faute et celles des infirmières du Service du docteur Beinis,mon intervention thérapeutique n'ayant pu se faire seulement après qu'elles elles m'ont informé du simulacre ordonné  sur son ordre, suivant celui Olivier Ille afin que leur malade ne puisse inquiéter les médecins de la Clinique Léon Elmelik, qui se chargeait de ce qu'il avait fallu après 1995 déléguer au CHU de Mantes la Jolie, c'est-à-dire après le changement de propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, les Elmelik ayant enfin trouvé repreneurs, le groupe Clinéa. 

Le monde étant petit  Emmanuel Hirsch est  le frère de Martin Hirsch,énarque et actuel directeur de l'AP - HP

Bien avant l'exécution à Mantes la Jolie des malades contaminés par les transfusions contaminées par le VIH d'autres établissements, également protégés par l’État, telle p.ex. à La Haÿ-les-Roses l'ex Clinique Léon Elmelik, participaient à ces "euthanasies" avant les trasfusés n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État. c'est-à-dire par le ministères de la Recherche, de la Santé et finalement le ministère de la Justice.

Autour de 25.000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

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Hospitalisé depuis six semaines, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le 12 septembre 1990  au soir, il était  mourant.
Son état était devenu de plus en plus  pitoyable.  Il gisait sur son lit,  squelettique, prostré, incontinent, côtes cassées presque nu dans ses émonctoires . A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps etait, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s' agripper à un objet imaginaire  (ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort), il sombra dans le coma.  Ma sœur me dit


- Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire   ?
J'étais certain qu'il  ne souffrait pas, comme ses médecins le prétendaient, d'une démence sénile, et qu'il  n'était pas non plus atteint d'une tumeur cérébrale. J'ai dit à ma sœur ;
- Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement nécessaire. C'est  pour ça qu' au lieu d' aller mieux, il  va de plus en plus mal . Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été avec une infirmière vérifier le traitement qu'il reçoit  sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il  n' a pas plus de T.C. que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de la vache folle !
Après avoir fait rapidement un examen neurologique et dis :
-  Il ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent  pas à la lumière quand je les éclaire et il ne réagit pas quand je le pince durement. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien, là, tout de suite,  demain il sera mort. Il n' est plus  temps d'attendre jusqu'au 24 septembre  le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je peux faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement ce qui risque d'arriver, j'y serai pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il  lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.
- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.
- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !
- Je te promets ….  Je t'aiderai.  
-  Alors  c'est  d'accord,  j'y vais
Il  était 19 heures 15. Je n'avais  plus  temps  de discuter. J' ai couru au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise à Vitry/Seine  me  procurer  pour  9  francs  et quelques 36 centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine, plus 3 francs de seringues …..  J' administrais  la moitié  du coffret, soit 3 milligrammes de cyanocobalamine.

Épilogue : Je suis resté jusqu'à une heure du matin auprès du malade. Je suis revenu vers six heures. Mon père respirait encore. Il y avait même un léger mieux, car la mydriase n' était plus aussi totale. Un soupçon d' iris était  perceptible. Le  lendemain soir, j'administrai les 3 ampoules restantes. Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, visiblement à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du Chef de Service. Bien que le malade  n'ait  pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters  - il ne les récupérera, et  une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 -  il  fut sans  ménagement  renvoyé chez  lui  le 12 octobre.

Pour comble, dans les jours qui suivirent,  l'hôpital  fit parvenir  une note d'hospitalisation salée au domicile de  son  ex-patient. Il n' était  même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait automatiquement droit.
.
Deux  mois après sa sortie  d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité  de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991).

Fortement handicapé,  diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père  porta  plainte  auprès du procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, mais contre les médecins de la Clinique  qui l'avaient  abusé précédemment à son hospitalisation à Bicêtre, car il était alors encore persuadé que c' était non pas à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie,

1 /complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html

2 /le-fetichisme-du-pied-et-le-complexe-d-oedipe-117635374 html   

3/-le-delire-de-capgras-ou-delire-des-sosies-79851918 html 

4/les-traitements-neuroleptiques-peuvent-ils-aggraver-certains-delires-121591737 html

5/le-dr-laurence-kouyoumdjian-aurait-du-etre-citée-a-la-legion-d-honneur-118980525.html

6/les-enfants-victimes-de-violences-sexuelles-et-les-psys-101958555 html

7/comment-et-pourquoi-le-test-de-schilling-a-été-abandonné-121511333 html

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 21:28

Qu'est-ce qui permet à François Hollande de dénoncer la lâcheté des Magistrats, lui le Magistrat Suprême de la Nation ?

Le Président de la République doit savoir de quoi il parle, puisqu'il sait au moins une affaire qui justifie ses propos.

Je la lui avais exposée du temps où il était le Secrétaire Général du Parti Socialiste.

Il m'avait répondu par lettre qu'il n'était pas en son pouvoir d'intervenir pour y remédier.

Je la lui ai rappelée  une seconde fois le 18 juillet 2012 par courrier  postale posté depuis la Poste de l'Haÿ-les-Roses (aujourd'hui La Haÿ-les-Roses)  en même temps qu'à Manuel Valls, Ministre de l'Intérier, au CCNE et a son Président d'honneur  Professeur Didier Sicard, auteur de "L'alibi éthique" (Plon 2006) et au Figaro, après en avoir fait état à divers journaux, dont Libération, la Croix, Le Monde, Le Parisien, Le Point, Le Nouvel Obs, aux chaînes de télévision Fr2 FR 3, Fr 5, M6, France Info , Canal + et d'autres médias, en passant par un certain nombre d'avocats, dont Maîtres Soulé-Larivière, Jean-Claude Mignard, Robert Badinter, et bien d'autres, par des personnalités politiques en principe très concernées, les docteurs Jean Leonetti, Bernard Debré, Bernard Pabt, Jean-Claude Emeisen, les Prs. François Piette et Pierre Huguenard, et plus récemment le docteur Bruno Halioua parce qu'il n'avait pas compris en octobre 1997 pourquoi l'Ordre des médecins (Bernard Glorion) et le professeur Gérard Saïd s'étaient soudainement avisés qu'il pouvaient se servir de lui pour sceller non seulement une réconciliation mais une alliance de circonstance, des ministres du gouvernement Fillion (Bachelot-Narquin, Marie Alliot-Marie,  Fadela Amara, Jean-François Copé qui s'empressa de refiler la patate chaude Nora Berra, via, au ministre de la Santé Xavier Bertrand, et aussi au Président  Nicolas Sarkozy, qui au moins fit l'effort d'accuser réception, comme l'avait aussi fait madame Bachelot, s'agissant d'une affaire dans laquelle les épouvantables exactions des médecins dans les mains desquels mon père avait eu le malheur de tomber avaient réussi à parvenir à la connaissance de la Justice malgré les innombrables entraves que celle-ci semées pour n'y être pas confrontées, l’État étant en fin de compte responsables de ces exactions, c'est-à-dire des erreurs, délibérément mortelles (le faux traitement délivré par les médecins qui avaient mon père en charge, tant à l'hôpital Bicêtre et qu'à l'hôpital Charles-Foix.) 

L'institution judiciaire avait pris des mesures pour pouvoir prétendre que la plainte qui lui avait été adressée ne lui avait pas été présentée dans les temps et les formes voulues, alors que Maître Dorsner-Dolivet, pénaliste émérite, avait veillé à ce qu'elle le soit impeccablement, au grand déplaisir de la courroie de transmission des ordres du gouvernement le procureur Michel Barrau, qui n'en requit pas moins un illégitime et méprisant "non-lieu", un non-lieu en fait illégal et criminel prononcé en toute partialité, pour ne pas dire de parfaite mauvaise foi, en commettant sciemment ce qui s'appelle un "deni de justice", déni en lui-même condamnable (Chapitre IV du NCP articles 434-1 et  434-7-1, ce dernier article tout au moins partiellement et partialement violé dans la mesure où le déni répondait à la volonté d'un Etat soucieux de préserver l'AP - HP et le  CNTS, c'est-à-dire lui-mêrme, de sa propre responsabilité dans les très nombreuses contaminations transfusionnelles du VIH (Cf. "L'affaire du sang", brièvement résumée  par Sophie Coignard, journaliste de "Le Point" ("L'omerta française", Albin Michel 2009).

L’État est donc juge et partie, qui en France dicte ses volontés à ce qui y est abusivement appelé "La Justice".

La plainte de mon père avait ainsi été classée en Non-Lieu par l'Institution judiciaire malgré toutes preuves apportées qu'il s'était agit 1° d'une dangereuse escroquerie médico-chirurgicale et financière perpétrée par une équipe de "pieds nickelés" au mépris des principes  élémentaires de la médecine et de la chirurgie, une équipe bien connue du milieu médical, qui lui avait  donné en connaissance de cause cette appellation.  L'escroquerie  avait ainsi  inéluctablement mal tournée. Elle  fut de ce fait suivie d'une tentative d'assassinat, cette dernière déguisée en "petite erreur d'appréciation" (sic) diagnostique et de thérapeutique sans réelle conséquence alors qu'elle était immanquablement mortelle. Si elle ne le fut pas, c'est bien parce que les infirmières du Service où ses assassins l'avaient fait transférer m'avaient fait savoir qu'à la place du traitement qu'il fallait au malade et qu'il était censé recevoir pour se rétablir, ordre leur avait été donné de n'administrer devant moi qu'un simulacre du seul traitement capable de venir à bout  du grave syndrome neurologique qui le minait et ke conduisait à brève échéance à la mort (voir site-Web n° 108281777 html)

Selon la cancérologue pédiatrique Nicole Delépine 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie.  Non par compassion, mais pour des raisons économiques. Ce sont des euthanasies économiques

Que reprocher alors aux avocats qui sabotent délibérément la Partie Civile parce qu'ils préfèrent ne pas avoir à fermer leur Cabinet en se mettant à dos la toute puissance des pouvoirs, qu'ils soient politiques et/ou administratifs, pouvoirs qui agissent au mépris de l'état de droit tout en affichant ostensiblement qu'ils le respect, sachant bien que << en France il n'y a pas de justice >> (dixit en novembre 1993 Me Annick Dorsner-Dolivet, une avocate pénaliste vers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, rédacteur dans la "Revue du Praticien", en l'occurrence le professeur de Droit François Chabbas, après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée épouvantée et "bloquée" dans son action en apprenant que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient en cause dans l'affaire que je lui soumettais.

Compte tenu des circonstances scabreuses (honteuses) dans lesquelles le syndrome qui depuis 2003 est en France dénommé « syndrome NDB12PP », précédemment appelé « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal »ne peut être évoqué par  le Magazine de la Santé, que diffuse Fr 5, Magazine animé par les Drs. Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymès.

Je l’avais mis en évidence en septembre 1990 en dépit de l’opposition,  aussi bornée que forcenée des neurologues de ce CHU, qui firent par la suite leur possible pour masquer le fait qu’ils étaient passés (volontairement ou pas ?) à côté de la réalité (ils avaient donné l’ordre au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel ils avaient transféré leur malade de ne faire devant moi que semblant de lui administrer la thérapie qui s’imposait, à savoir celle de la maladie de Biermer.

Les animateurs du Magazine de la Santé refusent obstinément d’en parler, ce qui fait que la majorité des médecins praticiens l’ignore, du moins les anciennes générations, malgré une prévalence élevée, puisque celle de de syndrome est deux fois celle, déjà élevée, de la maladie de Biermer, qui n’en est ou n’en serait qu’une forme particulière (Emmanuel Andrès et al. prétendent quant à eux qu’il a été redécouvert « dans le milieu des années 1990 » ! )

C’'est que le malade avait été hospitalisé aux Urgences du CHU de Bicêtre après la survenue de complications neurologiques survenues à l'occasion d'une intervention chirurgicale délictueuse commise à la Clinique de l’Haÿ-les-Roses par « la fine équipe des pieds nickelés » (un syndrome tétra pyramidal sur fond de sclérose combinée et la survenue d’une paralysie du MI gauche) une intervention à prétention orthopédique en fait aussi déplacée que crapuleuse et interdite (car faite dans la seule nécessité, légitimée par le CNOM, – dixit le Dr. Pierre Brassart – d’augmenter le cash-flow de cette Clinique de très mauvaise réputation  - et pour cause - ses médecins propriétaires cherchant alors un repreneur, cf. http://www.pierre-brassart-clinique-elmelik/

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 12:27

Selon la cancérologue pédiatrique Nicole Delépine 

3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie

Non par compassion, mais pour des raisons économiques. Ce sont des euthanasies économiques

Que reprocher alors aux avocats qui sabotent délibérément la Partie Civile parce qu'ils préfèrent ne pas avoir à fermer leur Cabinet en se mettant à dos la toute puissance des pouvoirs, qu'ils soient politiques et/ou administratifs, pouvoirs qui agissent au mépris de l'état de droit tout en affichant ostensiblement qu'ils le respect, sachant bien que <<en France il n'y a pas de justice >> (dixit en novembre 1993 Me Annick Dorsner-Dolivet, une avocate pénaliste vers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, rédacteur dans la "Revue du Praticien", en l'occurrence le professeur de Droit François Chabbas, après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée épouvantée et "bloquée" dans son action en prenant connaissance de ce que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient capables,.

Ils étaient en cause dans l'affaire que je lui soumettais.

 ... /Ont confirmé le bien fondé de l'adage énoncé par Me Dorsner-Dolivet diverses affaires qui ont réussi à échapper à occultation malgré les pressions du CNOM pour faire taire les victimes, particulièrement les patientes qui ont été violées par des médecins. Les cas des enfants violés bénéficient automatiquement de l'occultation des psychiatres freudiens, tel le professeur (!) Samuel Lepastier, auquel le journal Le Monde a ouvert ses colonnes pour le laisser professer que les enfants d'Outreau avaient en fait surtout été victimes de leur inconscient œdipien (Le Monde du 8 février 2006), ou dans l'affaire des patients,opérés de l'invention d'un cancer, les patients d'un urologue toulousain inventif, renommé pour sa grande habileté opératoire, qui opérait et "guérissait" des cancers vésicaux inventés: ses patients "bénéficiaient" d'une cystectomie suivie d'une reconstruction ultérieure au moyen d'un greffon intestinal ... jusqu'à ce qu'un énième patient soupçonneux vienne mettre un terme à ses astucieuses inventions, révélant un procédé qui faisait sa fortune, en l'occurrence celle du docteur Georges Rossignol, qui bénéficiait du soutient du CNOM jusqu'à ce que le scandale ne puisse plus être contenu, cf. aline brilliu - l'affaire rossignol/...

Et pour cause. Me Scotto-Derouet s'était rendu compte en allant consulter le Bureau d'Ordre Pénal du TGI de Créteil que les médecins de cette Clinique devaient forcément être  "protégés en hauts-lieux" pour ne pas avoir fait l'objet de poursuites et de condamnations malgré la quantité faramineuse de  "casseroles" épouvantables qu'ils se traînaient, toutes les plaintes ayant été classées sans suite ou fait l'objet d'un non-lieu, la nôtre risquant donc de d'en faire autant que les autres.

De cela j'avais déjà été tout à fait prévenu dès septembre 1990, d'abord en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM), qui , après m'avoir entendu dire ce qu'il s'y était passé d'hallucinant me mit tout de suite en garde après qu'il m'a demandé de quelle Clinique il s'agissait : << Si c'est la Clinique de La Haÿ-les-Roses, c'est pas la peine, laissez tomber >> Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.

De surcroît, Me Scotto-Derouet avait tout de suite été débarquée du Cabinet d'avocats parisien où elle exerçait, au 32, de la rue Jouffroy, dans le 17e arrondissement, parce qu'elle avait accepté de se charger de l'affaire.

Autrement dit elle avait été virée parce que l'Ordre des médecins, via le docteur Patrice Bodenan, un Frère °°° poulain du professeur Christian Hervé, avait joué de ses relations maçonniques avec le Barreau pour l'en dissuader (il est bien connu depuis les recherches de Ghislaine Ottenheimer et Sophie Coignard que les Conseillers de l'Ordre des médecins et la franc-maçonnerie sont des états dans l’État, et qu'ils sont avec le Barreau comme un poisson dans l'eau.

Pour ce qu'il est de Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) on peut se référer à la carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en me disant avec un regard appuyé que l'Ordre me fera payer cher d'avoir laissé mon père se faire hospitaliser dans Clinique Léon Elmelik (la Clinique de son amie Edith Elmelik).

Dans les jours qui suivirent, Me Scotto-Derouet était débarquée. Elle trouva à se recaser chez Me Michel Blum, rue Villersexel.


Bis : §  de cela j'avais déjà été prévenu l'année précédente, d'abord indirectement, vers la mi-septembre 1990,  en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur à la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS 94 est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM 94), parce qu'après m'avoir entendu lui raconter  ce qu'il s'y était passé d'hallucinant, m'a demandé, avec une inquiètude perceptible au ton employé pour me le demander,  de quelle Clinique il s'agissait,

Dès que je lui ai dit qu'il s'agissait de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, a tout de suite coupé : << Si c'est de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il s'agit, c'est pas la peine, laissez tomber >> . Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.   

Ce fut ensuite au tour du Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, de me prévenir,  le 23 janvier 1991 (ce qu'il m'avait confié est rapporté sur le site-Web n° 108281777 html).

J'ai fini par me rendre sur place à la DRPS, en avril 1993, pour  tâcher de savoir de quoi il retournait, percer un mystère, savoir plus directement qu'elles étaient les motivations de la CPAM à vouloir bloquer toute information sur cette très sulfureuse Clinique alors qu'elle n'avait pas le droit de me refuser les informations demandées. J'avais ainsi pris rendez-vous avec le Directeur de la DRPS, le docteur X,
X m'avait écouté les yeux mi-clos, comme un sphinx. Après m'avoir écouté et avoir examiné les documents que je lui ai soumis, il a clos l'entretien et m'a renvoyé sans avoir dit un mot, sauf à s'enquérir de mes "qualités". Bizarre autant qu'étanche !

Le nom de X m'est revenu :  Garoust ou Garroust, et même je crois son prénom : Philippe.   

La justice n'étant pas en France indépendante des pouvoirs ministériels et de la toute puissante haute administration (en la circonstance de la direction de l'AP - HP et de l'ex CNTS ) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'Assistance Publique étaient lourdement engagée, comme c'était le cas avec l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (en profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer "son" malade (le malade du Service du professeur Gérard Saïd), des directives thérapeutiques que lui et ses supérieurs hiérarchiques, notamment le docteur Pascal Masnou,  savaient pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont Olivier Ille n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, apparemment très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, puisqu'il paraît a priori  acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants dans un Service de gériatrie.

Le Service qui abritait Olivier Ille était donc celui du professeur Gérard Saïd, un service en principe incapable et donc insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'IFREM est l'Institut de Recherche et d'enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd, qui n'est pas médecin, mais "philosophe".

Emmanuel Hirsch m'a cependant déclaré lorsque je l'ai rencontré  "connaitre par cœur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler.

Le Secret Médical avait donc été trahi vers qui n'est pas médecin cependant qu'il enseigne l'éthique médicale et l'absolue nécessité de respecter le Secret Médical (le Service du professeur Saïd avait déjà communiqué le dossier soi-disant perdu du malade aux médecins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait porté plainte le 17 décembre 1990 quand et après qu'il est "par ma faute" sorti du coma où l'avait plongé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer (ma faute et celles des infirmières du Service du docteur Beinis,mon intervention thérapeutique n'ayant pu se faire seulement après qu'elles elles m'ont informé du simulacre ordonné  sur son ordre, suivant celui Olivier Ille afin que leur malade ne puisse inquiéter les médecins de la Clinique Léon Elmelik, qui se chargeait de ce qu'il avait fallu après 1995 déléguer au CHU de Mantes la Jolie, c'est-à-dire après le changement de propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, les Elmelik ayant enfin trouvé repreneurs, le groupe Clinéa. 

Le monde étant petit  Emmanuel Hirsch est  le frère de Martin Hirsch,énarque et actuel directeur de l'AP - HP

Bien avant l'exécution à Mantes la Jolie des malades contaminés par les transfusions contaminées par le VIH d'autres établissements, également protégés par l’État, telle p.ex. à La Haÿ-les-Roses l'ex Clinique Léon Elmelik, participaient à ces "euthanasies" avant les trasfusés n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État. c'est-à-dire par le ministères de la Recherche, de la Santé et finalement le ministère de la Justice.

Autour de 25.000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

----------/ ----------

Hospitalisé depuis six semaines, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le 12 septembre 1990  au soir, il était  mourant.
Son état était devenu de plus en plus  pitoyable.  Il gisait sur son lit,  squelettique, prostré, incontinent, côtes cassées presque nu dans ses émonctoires . A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps etait, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s' agripper à un objet imaginaire  (ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort), il sombra dans le coma.  Ma sœur me dit


- Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire   ?
J'étais certain qu'il  ne souffrait pas, comme ses médecins le prétendaient, d'une démence sénile, et qu'il  n'était pas non plus atteint d'une tumeur cérébrale. J'ai dit à ma sœur ;
- Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement nécessaire. C'est  pour ça qu' au lieu d' aller mieux, il  va de plus en plus mal . Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été avec une infirmière vérifier le traitement qu'il reçoit  sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il  n' a pas plus de T.C. que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de la vache folle !
Après avoir fait rapidement un examen neurologique et dis :
-  Il ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent  pas à la lumière quand je les éclaire et il ne réagit pas quand je le pince durement. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien, là, tout de suite,  demain il sera mort. Il n' est plus  temps d'attendre jusqu'au 24 septembre  le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je peux faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement ce qui risque d'arriver, j'y serai pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il  lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.
- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.
- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !
- Je te promets ….  Je t'aiderai.  
-  Alors  c'est  d'accord,  j'y vais
Il  était 19 heures 15. Je n'avais  plus  temps  de discuter. J' ai couru au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise à Vitry/Seine  me  procurer  pour  9  francs  et quelques 36 centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine, plus 3 francs de seringues …..  J' administrais  la moitié  du coffret, soit 3 milligrammes de cyanocobalamine.

Épilogue : Je suis resté jusqu'à une heure du matin auprès du malade. Je suis revenu vers six heures. Mon père respirait encore. Il y avait même un léger mieux, car la mydriase n' était plus aussi totale. Un soupçon d' iris était  perceptible. Le  lendemain soir, j'administrai les 3 ampoules restantes. Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, visiblement à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du Chef de Service. Bien que le malade  n'ait  pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters  - il ne les récupérera, et  une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 -  il  fut sans  ménagement  renvoyé chez  lui  le 12 octobre.

Pour comble, dans les jours qui suivirent,  l'hôpital  fit parvenir  une note d'hospitalisation salée au domicile de  son  ex-patient. Il n' était  même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait automatiquement droit.
.
Deux  mois après sa sortie  d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité  de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991).

Fortement handicapé,  diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père  porta  plainte  auprès du procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, mais contre les médecins de la Clinique  qui l'avaient  abusé précédemment à son hospitalisation à Bicêtre, car il était alors encore persuadé que c' était non pas à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie,

1 /complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html

2 /le-fetichisme-du-pied-et-le-complexe-d-oedipe-117635374 html   

3/-le-delire-de-capgras-ou-delire-des-sosies-79851918 html 

4/les-traitements-neuroleptiques-peuvent-ils-aggraver-certains-delires-121591737 html

5/le-dr-laurence-kouyoumdjian-aurait-du-etre-citée-a-la-legion-d-honneur-118980525.html

6/les-enfants-victimes-de-violences-sexuelles-et-les-psys-101958555 html

7/comment-et-pourquoi-le-test-de-schilling-a-été-abandonné-121511333 html

 

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 14:04

Que faire lorsque les avocats sabotent délibérément la Partie Civile parce qu'ils préfèrent ne pas se mettre à dos la toute puissance des pouvoirs, qu'ils soient politiques et/ou administratifs ? ...

(cet article complète et explique le précédent et celui consacré aux carences vitaminiques B12 et leurs complications psychiatriques et politiquesen passant par ceux consacrés à la haute délinquance médicale lovée au sein même des institutions , entre autres au sein du CNOM, comme l'ont démontré diverses affaires qui n'ont pu être occultées malgré les manœuvres du CNOM pour faire les victimes, par exemple et entre autres celles où des femmes sont violées (pour ne pas parler celles où des enfants le sont) où celle dans laquelle un chirurgien urologue toulousain, renommé pour sa grande habileté opératoire, opérait et "guérissait" des cancers vésicaux qui n’existaient pas ... jusqu'à ce qu'un énième patient un peu trop soupçonneux, donc évidemment "paranoïaque" révèle un procédé qui faisait la fortune du docteur Rossignol, son habile inventeur)  

... sachant que "en France il n'y a pas de justice" (dixit en novembre 1993 Me Annick Dorsner-Dolivet, une avocate pénalistevers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, rédacteur dans la "Revue du Praticien", en l'occurrence le professeur de Droit François Chabbas après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée paniquée et "bloquée" en apprenant l'année précédente que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient en cause dans l'affaire que je lui soumettais.

Et pour cause. Elle s'était rendu compte en allant  consulter le Bureau d'Ordre Pénal du TGI de Créteil, que les médecins de cette Clinique devaient forcément être  "protégés en hauts-lieux" pour ne pas avoir fait l'objet de poursuites et condamnations malgré la quantité faramineuse de  "casseroles" épouvantables qu'elle se traînait, toutes les plaintes ayant été classées sans suite ou fait l'objet d'un non-lieu, la nôtre risquant donc de n'en être qu'une autre parmi les précédentes..

De cela j'avais déjà été tout à fait prévenu dès septembre 1990, d'abord en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM), qui , après m'avoir entendu dire ce qu'il s'y était passé d'hallucinant me mit tout de suite en garde après qu'il m'a demandé de quelle Clinique il s'agissait : << Si c'est la Clinique de La Haÿ-les-Roses laissez tomber >> m'avait-il dit, avant de raccrocher sans plus d'explications. 

Ensuite au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 par le Commandant Christian Raeckelboom  (cf. ce qu'il m'avait confié site n° 108281777 html).

De surcroît, Me Scotto-Derouet avait tout de suite été débarquée du Cabinet d'avocats parisien où elle exerçait, au 32, de la rue Jouffroy, dans le 17e arrondissement, parce qu'elle avait accepté de se charger de l'affaire. Autrement dit elle avait été virée parce que l'Ordre des médecins, via le docteur Patrice Bodenan, un Frère °°° poulain du professeur Christian Hervé, avait joué de ses relations maçonniques avec le Barreau pour l'en dissuader (il est bien connu depuis les recherches de Ghislaine Ottenheimer et Sophie Coignard que les Conseillers de l'Ordre des médecins et la franc-maçonnerie sont des états dans l'Etat, et qu'ils sont avec le Barreau comme un poisson dans l'eau. Pour ce qu'il est de Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) on peut se référer à la carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en me disant avec un regard appuyé que l'Ordre me fera payer cher d'avoir laissé mon père se faire hospitaliser dans Clinique Léon Elmelik (la Clinique de son amie Edith Elmelik).

Dans les jours qui suivirent, Me Scotto-Derouet était débarquée. Elle trouva à se recaser chez Me Michel Blum, rue Villersexel.


Bis : §  de cela j'avais déjà été prévenu l'année précédente, d'abord indirectement, vers la mi-septembre 1990,  en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur à la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS 94 est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM 94), parce qu'après m'avoir entendu lui raconter  ce qu'il s'y était passé d'hallucinant, m'a demandé, avec une inquiètude perceptible au ton employé pour me le demander,  de quelle Clinique il s'agissait,

Dès que je lui ai dit qu'il s'agissait de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, a tout de suite coupé : << Si c'est de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il s'agit, c'est pas la peine, laissez tomber >> . Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.   

Ce fut ensuite au tour du Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, de me prévenir,  le 23 janvier 1991.

J'ai fini par me rendre sur place à la DRPS, en avril 1993, pour  tâcher de savoir de quoi il retournait, à percer ce mystère, savoir plus directement les motivations de la CPAM à bloquer toute information sur cette très sulfureuse Clinique alors qu'elle CPAM avait pas le droit de me refuser les informations demandées. J'avais ainsi pris rendez-vous avec le  Directeur de la DRPS, le docteur X, paraît-il à ce que l'on m'avait dit de lui était un ancien cadre du Centre Pénitentiaire d'une grande ville de l'Est, Metz, si mes souvenirs sont bons, mais j'ai oublié son nom. Il va certainement me revenir ... .
 

X m'avait écouté les yeux mi-clos, comme un sphinx. Après m'avoir écouté et avoir examiné les documents que je lui ai soumis, il a clos l'entretien et m'a renvoyé sans avoir dit un mot, sauf à s'enquérir de mes "qualités". Bizarre autant qu'étanche !

Son nom me revient enfin Garoust, et même je crois son prénom : Philippe.   

La justice n'étant pas en France indépendante des pouvoirs ministériels et de la toute puissante haute administration (en la circonstance de la direction de l'AP - HP et de l'ex CNTS ) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'Assistance Publique étaient lourdement engagée, comme c'était le cas avec l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (en profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer "son" malade (le malade du Service du professeur Gérard Saïd), des directives thérapeutiques que lui et ses supérieurs hiérarchiques, notamment le docteur Pascal Masnou,  savaient pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont Olivier Ille n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, apparemment très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, puisqu'il paraît a priori  acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants dans un Service de gériatrie.

Le Service qui abritait Olivier Ille était donc celui du professeur Gérard Saïd, un service en principe incapable et donc insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'IFREM est l'Institut de Recherche et d'enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd, qui n'est pas médecin, mais "philosophe".

Emmanuel Hirsch m'a cependant déclaré lorsque je l'ai rencontré  "connaitre par cœur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler.

Le Secret Médical avait donc été trahi vers qui n'est pas médecin cependant qu'il enseigne l'éthique médicale et l'absolue  nécessité de respecter le Secret Médical (le Service du professeur Saïd avait déjà communiqué le dossier soi-diant perdu du malalade aux médcins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait porté plainte le 17 décembre 1990 quand et après qu'il est "par ma faute" sorti du coma où l'avait plongé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer (ma faute et celles des infirmières du Service du docteur Beinis,mon intervention thérapeutique n'ayant pu se faire seulement après qu'elles elles m'ont informé du simulacre ordonné  sur son ordre, suivant celui Olivier Ille afin que leur malade ne puisse inquiéter les médecins de la Clinique Léon Elmelik, qui se chargeait de ce qu'il avait fallu après 1995 déléguer au CHU de Mantes la Jolie, c'est-à-dire après le changement de propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, les Elmelik ayant enfin trouvé repreneurs. 

Le monde étant  petit, Emmanuel Hirsch. est aussi le frère de Martin Hirsch, énarque et actuel directeur de l'AP - HP

Bien avant l'exécution à Mantes la Jolie des malades contaminés par le VIH dans la première moitié des années 1980 ,d'autres établissements, également protégés par l'Etat, telle p.ex. à La Haÿ-les-Roses l'ex Clinique Léon Elmelik, participaient à ces "euthanasies" avant que lesdits patients n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État.  c'est-à-dire par le ministères de la Recherche, de la Santé et finalement le ministère de la Justice.

Autour de 25.000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

----------/ ----------

Hospitalisé depuis six semaines, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le 12 septembre 1990  au soir, il était  mourant.
Son état était devenu de plus en plus  pitoyable.  Il gisait sur son lit,  squelettique, prostré, incontinent, côtes cassées presque nu dans ses émmonctoires . A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps etait, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s' aggripper à un objet imaginaire  (ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort), il sombra dans le coma.  Ma soeur me dit


- Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire   ?
J'étais certain qu'il  ne souffrait pas, comme ses médecins le prétendaient, d'une démence sénile, et qu'il  n'était pas non plus atteint d'une tumeur cérébrale. J'ai dit à ma soeur ;
- Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement nécessaire. C'est  pour ça qu' au lieu d' aller mieux, il  va de plus en plus mal . Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été avec une infirmière vérifier le traitement qu'il reçoit  sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il  n' a pas plus de T.C. que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de la vache folle !
Après avoir fait rapidement un examen neurologique et dis :
-  Il ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent  pas à la lumière quand je les éclaire et il ne réagit pas quand je le pince durement. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien, là, tout de suite,  demain il sera mort. Il n' est plus  temps d'attendre jusqu'au 24 septembre  le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je peux faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement ce qui risque d'arriver, j'y serai pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il  lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.
- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.
- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !
- Je te promets ….  Je t'aiderai.  
-  Alors  c'est  d'accord,  j'y vais
Il  était 19 heures 15. Je n'avais  plus  temps  de discuter. J' ai courru au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise à Vitry/Seine  me  procurer  pour  9  francs  et quelques 36 centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine, plus 3 francs de seringues …..  J' administrais  la moitié  du coffret, soit 3 milligrammes de cyanocobalamine.

Epilogue : Je suis resté jusqu'à une heure du mation auprès du malade. Je suis revenu vers six heures. Mon père respirait encore. Il y avait même un léger mieux, car la mydriase n' était plus aussi totale. Un soupçon d' iris était  perceptible. Le  lendemain soir, j'administrai les 3 ampoules restantes. Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, visiblement à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du Chef de Service. Bien que le malade  n'ait  pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters  - il ne les récupérera, et  une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 -  il  fut sans  ménagement  renvoyé chez  lui  le 12 octobre.

Pour comble, dans les jours qui suivirent,  l'hôpital  fit parvenir  une note d'hospitalisation salée au domicile de  son  ex-patient. Il n' était  même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait automatiquement droit.
.
Deux  mois après sa sortie  d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité  de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991).

Fortement handicapé,  diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père  porta  plainte  auprès du procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, mais contre les médecins de la Clinique  qui l'avaient  abusé précédemment à son hospitalisation à Bicêtre, car il était alors encore persuadé que c' était non pas à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie,

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Cf. : 1 /complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html

2 /le-fetichisme-du-pied-et-le-complexe-d-oedipe-117635374 html   

3/-le-delire-de-capgras-ou-delire-des-sosies-79851918 html 

4/les-traitements-neuroleptiques-peuvent-ils-aggraver-certains-delires-121591737 html

5/le-dr-laurence-kouyoumdjian-aurait-du-etre-citée-a-la-legion-d-honneur-118980525.html

6/les-enfants-victimes-de-violences-sexuelles-et-les-psys-101958555 html

7/comment-et-pourquoi-le-test-de-schilling-a-été-abandonné-121511333 html

 

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 12:24

Ce n'est pas le professeur Pierre Huguenard, le directeur et fondateur du SAMU 94, qui le premier me renseigna sur les pratiques délétères et délictueuses de la "fine équipe" des médecins de la Clinique Léon Elmelik - une équipe qu'il ne connaissait que trop bien pour avoir eu à la supporter dans les années 1970 - mais le Principal du Commissariat de La Haÿ-les-Roses, le 23 janvier 1991, qui me confia ce jour-là qu'il en avait "par-dessus la tête" d'avoir continuellement à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes (il m'avait bien dit toutes) étaient systématiquement "bloquées au parquet" de Créteil lorsque ce tribunal était sous la coupe de Michel Barrau.

Après l'Inspecteur Christian Raeckelboom, c'est le docteur Jules Fineltain, médecin généraliste et médecin expert, agréé près de la Cour d'Appel de Paris, qui m'avait parlé de "la fine équipe des pieds nickelés" ... (voir l'origine de cette appellation au site-Web n° 34640255 html), puis dans les années qui suivirent, le docteur Jean-Paul Preziosi, qui à l'époque siégeait au Conseil municipal à la Mairie de La Haÿ-les-Roses, et le professeur Pierre Huguenard, qui explosa de colère dès qu'il m'a entendu prononcer le nom des Elmelik, et aussi, avant Pierre Huguenard, mais moins explicitement, le docteur Michel Chedru, neurologue émerit de la Fédération Française de Neurologie : scandalisé par ce qui s'y était passé quand mon père a commis l'imprudence d'y mettre les pieds le 24 mai 1990, et dans les semaines qui suivirent ce qui s'était passé dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis, une Unité de Soins dits Normalisés (sic) de laquelle mon père failli une nouvelle fois ne pas sortir vivant, sa première réaction, après la stupéfaction, fut la colère : << Ce qui s'est passé est intolérable, vous m'entendez, intolérable ! Je vais écrire à la presse et vous indiquer un bon avocat >> . Sur ces belles paroles, il m'indiqua le Cabinet parisien de Me Bernfeld (ce qui s'était passé dans la Clinique des Elmelik puis à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd et ensuite dans l'USN du docteur Beinis est rapporté entre autres dans les précédents articles de ce blog et dans ceux cités à la fin de celui-ci).

Mais quand j'ai finalement révélé au docteur Michel Serdaru que celui que j'avais appelé "le docteur Foot" était le docteur Antoine Denis, c'est-à-dire un des 4 membres de la fine équipe des pieds nickelés,  le docteur Serdaru blêmit et changea soudainement d'avis, et pour éviter que je puisse remarquer son trouble, il me tourna le dos avant de me dire  << Ah ! mais celui-là, il a des relations ...  >>. Et il ne fut plus du tout question de vouloir alerter la Presse !

Le docteur Serdaru était donc au fait que les exploits de la fine équipe des pieds nickelés étaient à la fois très "spéciaux" et de ce que l'équipe qui les perpétrait  était "protégée en hauts-lieux".

En "hauts-lieux", c'est-à-dire par les parquets, le CNOM, et, à la CPAM du Val-de-Marne, par la DRPS (Direction des Relations avec les Personels de Santé) , ainsi  me l'avait aussi signalé son sous-directeur, le docteur André Souche dès septembre 1990 (ce qui en fait en réalité mon premier informateur), et ensuite, sans peut-être le vouloir, ou plus probablement en le voulant l'air de rien, les secrétaires de la CPAM 94,  qui me mirent au parfum en oubliant de masquer le microphone du télephone, me laissant ainsi entendre les discussions qu'elles tenaient entre-elles pour savoir si elles étaient ou non autorisées à me dire pourquoi elles ne pouvaient pas répondre à mes questions. Après en avoir longuement et bruyamment débattu je les avais finalement entendu dire "qu'ordre avait été donné de ne donner aucune information sur cette affaire".

Ces blocages ont-ils quelques rapports avec l'intervention et le savoir faire de Michel Barrau

En tant que procureur de la République au TGI de Créteil, celui-ci avait laissé en toute connaisance de cause libre cours aux  activités illicites de la fine équipe (illicites, pour ne pas les dire criminelles) malgré toutes les casseroles que la fine équipe trainaient derrière elle, s'agissant de ce qu'entreprendra, après la disparition de cette équipe de la scène quand la Clinique a changé de main et la nommination du docteur Olivier Ille à la tête du Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie, avec cette fois Christine Malèvre dans le rôle qu'il avait fait jouer en 1990 au docteur Jean-Yves Beinis quand il était Interne et sous les ordres des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd.

Toujours est-il que c'est ce procureur-là que le ministère de la Justice avait choisi entre tous pour être dépêché  à Toulouse en 2003 pour mettre de l'ordre" dans le scandale provoqué par l'affaire Allègre, dans laquelle quelques 195 prostituées ou ex prostituées toulousaines avaient trouvé la mort, dont certaines en se  suicidant au  moyen d'un couteau planté dans le dos, et d’autres en se noyant dans une casserole ? Elles s'étaient apparemment inspirées de la méthode usitée par l'ancien Ministre de Valéry Giscard d'Estaing, Pierre Boulin, qui avait réussi à se suicider dans une flaque d'eau en forêt de Rambouillet.

Antoine Denis était avec Edith Elmelik et le professeur Jean Debeyre (qui affectionnait de porteu des chaussures à ferrures), l'un des 4 médecins de la fine équipe des pieds nickelés.

Antoine Denis s'était courageusement engagé dans la résistance ... en 1945, puis, une fois  devenu rhumatologue, se prétendit à faux chirurgien orthopédiste, et de surcroît se faisait passer pour  "professeur de réputation internationale" (du moins le disait sa patrone, Edith Elmelik ; l'avoit avalé  le docteure Nathalie Ghidalia, phlébologue à la Clinique.

Antoine Denis usurpait en réalité le titre d'un homonyne, le professeur Jean Denis, successeur du docteur Jean Arnous, protologue Chef de Service à l'hôpital Léopold Bellan, celui-ci effectivement de réputation internationale.

Le docteur Jean Paul Preziosi, qui exerçait à l'époque à La Haÿ-les-Roses,m'avait cependant confié qu'une des victimes avait réussi à obtenir une condamnation en correctionnel pour viol du médecin-directeur de cette Clinique très spéciale, le gynécologue Jean-Claude Elmelik, condamnation judiciaire qui lui vaudra d'être déchu de son titre de directeur au profit de sa sœur, aussi constitutive de la "fine équipe". L'Ordre des médecins, qui était depuis longtemps au courant des viols à tire larigot que commettait le gynécologue sur les parturientes fut "moralement" obligé de le sanctionné, mon pas tant parce qu'il violait les parturientes, mais parce qu'il s'était vu infliger une condamnation.

Ancien  sociétaire de la SFMG - Société Française de Médecine Générale - le Dr. Jean-Paul Preziosi est décédé en avril 2012

Pour compléter ces informations sur les pratiques très scabreuses permises à la fine équipe des pieds nickelés, on pourra se reporter aux derniers articles du « blog de léon » et à ses sites apparemment les plus visités. N'y figure pourtant pas le plus exhaustif sur le plan événementiel, l'article n° 34640255 html, écrit avant que je sache plus explicitement d'un membre du SAMU 94, le 15 avril 2010, la raison inavouable qui faisait que la Clinique Léon Elmelik était "protégée en hauts-lieux", et que ses médecins "pouvaient y faire ce qu'ils voulaient" sans être inquiétés, et avant la découverte que ma découverte du syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal m'avait été volée par le professeur Gérard Saïd au profit de madame le docteure Jacqueline Zittoun, sinon à l'équipe du professeur Emmanuel Andrès à Strasbourg. Cf. ; 1 /complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html 2 /le-fetichisme-du-pied-et-le-complexe-d-oedipe-117635374.html    3/-le-delire-de-capgras-ou-delire-des-sosies-79851918.html  4/les-traitements-neuroleptiques-peuvent-ils-aggraver-certains-delires-121591737.html  5/le-dr-laurence-kouyoumdjian-aurait-du-etre-citee-a-la-legion-d-honneur-118980525.html 6/les-enfants-victimes-de-violences-sexuelles-et-les-psys-101958555.html 7/comment-et-pourquoi-le-test-de-schilling-a-été-abandonné-121511333-html

Addenda

Que faire lorsque les avocats sabotent délibérément la Partie Civile parce qu'ils préfèrent ne pas être en butte avec le pouvoir politique, sachant qu'en France "il n'y a pas de justice" (dixit en novembre 1993 Me Annick Dorsner-Dolivet, une avocate pénaliste à qui je m'étais adressé pour lui confier une tentative d'assassinat médical qui avait "par ma faute" échouée), la justice n'étant pas indépendante des pouvoirs ministériels et de toute puissante haute administration (la direction de l'AP - HP et l'ex CNTS) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'AP étaient lourdement engagée, puisque ce fut le cas dans l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer son malade, des directives thérapeutiques qu'il savait pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont il n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, mais  très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, dans lequel il est plus acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants.

Le Service qui abritait Olivier Ille était celui du professeur Gérard Saïd, en principe incapable et donc insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'FREM est l'Institut de Recherche et d'enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd, qui n'est pas médecin, mais "philosophe".

E.H.  cependant m'a déclaré "connaitre par coeur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler. Le Secret Médical a donc été trahi vers qui n'est pas médecin mais enseigne de l'éthique médicale et la nécessité de respecter le SM.

Le monde étant  petit, E.H. est aussi le frère de Martin Hirsch, énarque et actuel directeur de l'AP - HP

Bien avant l'exécution à Mantes la Jolie des malades contaminés par le VIH dans la première moitié des années 1980 ,d'autres établissements, également protégés par l'Etat, telle p.ex. à La Haÿ-les-Roses l'ex Clinique Léon Elmelik, participaient à ces "euthanasies" avant que lesdits patients n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État.  c'est-à-dire par le ministères de la Recherche, de la Santé et finalement le ministère de la Justice.

Autour de 25000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

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