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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:12

Si vous avez l'esprit "petites bacchantes", détrompez-vous, ne lisez pas cet article. Il ne s'agit pas, comme vous pourriez le penser si vous avez lu "Le fétichisme du pieds et le complexe d'Oedipe" (site 117635374 html) de l'histoire de Notre Dame Baisée par 12 Pères Pervers (ou Prêcheurs) au cours d'une "nuit survitaminée" (site 69972429), mais d'une découverte clinique majeure, même si "clinique" veut dire "au pied du lit".

Lors de l'admission de mon père dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd le 2 août 1990, après qu'il est passé par le Service des Urgences (à l'époque tenu par le professeur JeanPaul Passeron) j'avais émis l'idée, pas du tout saugrenue, mais tout à fait conforme aux observations des urgentistes faites l'avant-veille aux Lits-Portes de l'hôpital, que ses troubles relevaient non pas d'un AVC, comme le prétendront les neurologues du Service du professeur Saïd au vu d'un syndrome tétra pyramidal (clonus rotulien inépuisable et installation d'une paralysie flasque du membre inférieur gauche du côté appareillé par la mise en place d'une prothèse totale de hanche en avril 1984, à l'hôpital Saint-Louis, pour coxarthrose invalidate, à une époque où quasiment toute les transfusions de sang véhiculaient le virus du SIDA, causant autour de 25.000 contaminations, selon le docteur Anne-Marie Casteret, cf. infra bibliographie n° 20), mais, comme l'avaient exprimé devant moi l'avant-veille les urgentistes au terme de leur examen clinique (au vu d'un tableau neurologique de "sclérose combinée" et de l' hémogramme), d'un syndrome neuro-anémique, un syndrome   symptomatique et à l'époque dans 80 % des cas  synonyme d'une maladie de Biermer, c'est-à-dire d'un syndrome en rapport avec une profonde carence vitaminique B12.

Et ce chez ce patient, en dépit d'un test de Schilling, déclaré à 35%, donc normal, et d'une vitaminémie B12 elle aussi "normale", déclarée à 225 pg/ml, un taux certes normal, mais proche du seuil inférieur de la normalité, fixé à 200 pg/ml (+ ou - 25 pg/ml.)

Ces deux tests attestent usuellement l'existence de cette maladie si et quand leur mesure sort de la normalité.

En cas de discordance entre les données du laboratoire et la clinique, en vertu du vieux principe qui veut qu'il faut tenir davantage compte de la clinique que des examens de laboratoires, ils doivent impérativement être complétés par un myélogramme et la mesure de l'acidémie méthyl-malonique, qui sont des tests moins sujet à caution que la mesure de la vitaminémie B12 et le test de Schilling pour mettre ces carences en évidence,  les formes neurologiques étant compatibles avec une vitaminémie B12 apparemment normale, ainsi qu'il était déjà connu à l'époque (le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, attirait à l'époque l'attention des cliniciens sur cet aspect pas assez connu de la maladie de Biermer, cf. "La maladie d'Alzheimer et autres démences", Flammarion médecine-sciences, 1991).

Or ni un myélogramme ni même une mesure de l'acidémie méthylmalonique ne furent pratiquées, cette dernière au stupéfiant prétexte que cette mesure n'était pas disponible à Bicêtre, selon le professeur Saïd, qui, comme je l'ai par la suite à plusieurs reprise constaté, n'était pas à un mensonge près, quand bien même il se réclamait de IFREM (Institut de Formation à l'Ethique Médicale juive) éditeur de la Revue Médica Judaïca, Institut et Revue devenus introuvables sur le Netalors qu'en 2011 ont pouvait encore y lire le nom de tous les adhérents, dont ceux du professeur Gérard Saïd et d'Emmanuel Hirsch, philosophe et frère de Martin Hirsch, l'actuel directeur de l'AP - HP.   .

J'avais cependant logiquement émis l'hypothèse qu'il devait exister des formes neurologiques compatibles avec un test de Schilling normal ET une vitaminémie B12 elle aussi normale.

Mon avis m'avait immédiatement valu d'être déclaré "dérangé" par les neurologues de ce Service, qui non seulement me le firent lourdement savoir de l'index vissé sur la tempe, mais prirent soin de m'en faire réputation (Cf. infra et sur ce blog les deux articles précédents). Ni même celui de soumettre son cas aux psychiatres du Service du professeur Féline, car dans son délire maladif, il prétendait que je n'étais pas son "vrais fils", et que j'en voulais à sa vie, un type de délire qui se rencontre dans la maladie de Biermer et qui disparaît sous vitaminothérapie B12 intensive, et nom pas sous traitement neuroleptiques, un délire décrit en 1923 par Sérieux et Capgras, appelé aussi "délire d'illusion des sosies"(dont un cas a fait l'objet en décembre 2003 d'une retentissante  publication dans la Revue l'Encéphale, (retentssante sur le plan international, mais à l'instar de la Revue "Archives of Neurology", celle-ci déclarée "très mauvaise Revue" (sic) par le professeur Saïd, et tout aussi interdite de séjour à la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre.(Cf. le n° 18 de la  "Bibliographie" publiée en fin d'article : L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565 C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer")

Mon hypothèse s'était pourtant révélée après-coup pertinente - mais ne devrais-je pas plutôt l'orthographier après-coût - tant la surdité et la mauvaise volonté" des neurologues ont fini par me coûter très cher.

Car devant l'obstination forcenée des neurologues à mépriser mes remarques et à donner l'ordre aux infirmières de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer (parce qu'il ne faut évidemment pas contrarier les fous), j'avais finalement dû me résoudre à prendre la décision de mettre moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer !

Cette décision fut prise avec l'accord de ma sœur le 12 septembre dans la soirée devant l'état épouvantable et désespéré du malade, alors qu'il était resté près six semaines d'hospitalisation sans le recevoir réellement (sauf lors de la passation du test de Schilling, qui implique obligatoirement l'administration d'une dose déjà conséquente - 1mg -  de cette vitamine par voie parentérale, une dose qui avait d'ailleurs au tout début de son hospitalisation une petite amélioration de l' état clinique du malade au lendemain de sa passation).

Cette initiative lui avait non seulement sauvé la vie, mais initié la découverte du « syndrome de carence vitaminiqueB12 avec test de Schilling normal », qui s'appelera en 2003 "syndrome NDB12PP", changement d'appelation nécessité par l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling.;;;

Dans la soirée du 12 septembre mon père était dans un état épouvantable (Cf. 69972429 html). Squelettique - il ne pesait plus que 47 kgs pour 1m76 - il avait fini par plonger dans un profond coma. Il venait d'avoir quelques mouvements carphologiques et était tout près de mourir.

Non seulement le malade sortit rapidement du coma dans lequel peu après ces mouvements il avait plongé mais, contrairement à ce que que les neurologues avaient prédit, que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (ainsi que l'a rapporté le docteur François Chedru six ans après dans son expertis) le malade récupéra en quelques semaines ses fonctions supérieures en même temps que le contrôle de ses sphincters.

Mon père ne pouvait savoir et n'a jamais voulu croire ni même savoir que j'y étais pour quelque chose e a cru qu'i devait la vie aux neurologues de Bicêtre, à qui il avait pour comble voulu faire ue donation pour les récompenser ! Raison pour laquelle j'avais demandé sa mise sous curatelle en mars 1993 à mon confrère psychiatre le docteur Dominique Roubineau, médecin dans le Service adjacent du professeur André Féline.

Il était dans le coma lorsque je lui ai administré le traitement de la maladie de Biermer, qui consiste à administrer par voie parentérale une vitaminothérapie B12 intensive. Mais à 9 francs 39 centimes la boite six ampoules injectables, ce n'est pas ce qui a beaucoup coûté.

Depuis, l'hypothèse que j'avais formulée et mise en route, outre qu'elle a semé la panique jusqu'à la direction de l'AP - HP, s'est révélée encore plus pertinente que je ne le pensais puisqu'elle est devenue salvatrice pour un nombre incalculable mais considérables de malades qui auraient sinon été, comme mon père l'avait été, successivement étiquetés "DTA" (Démence de Type Alzheimer"), "Atteinte diffuse du système nerveux" et "encéphalopathie vasculaire" (sic).

Le malade avait en effet été affublé de toutes ces appellations et il s'en était ainsi fallu de très peu qu'il en sorte les pieds devant. Cf. pour complété ce court résumé les sites n° 34640255, 69970222 et 108281777 html, et les articles plus récents du "blog de leon".

Mais de la découverte du "syndrome NDB1PP", qui est bien une découverte majeure, reste encore aujourd'hui ignorée de la plupart des médecins praticiens alors qu'elle devrait permettre  à un grand nombre de malades de ne plus être "étiquetés" Alzheimer ou "encéphalopathie vasculaire" et ainsi laissé sans traitement, de bénéficier au contraire d'un traitement salvateur.

Les animateurs du Magazine de la santé", les très sympathiques et attentionnés docteurs Michel Cymès et Marina Carrère d'Encausse refusent mordicus d'en parler de peur de ... ? .

La peur effrayante du CNOM ?

Allez savoir pourquoi !

 

BIBLIOGRAPHIE

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990)

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes"

7 - Arch Neurol 19a93;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

20 - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang" La découverte 1992

21 - J-L. Signoret  et J-J. Hauw" La maladie d'Alzheimer et autres démences", Flammarion médecine-sciences, 1991

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 19:41

Ce n'était pas un 1er avril, mais le 19 de  2016, le jour des Emma gores.

J'ai posté une carte dans une boîte aux lettres placée sur le bord du trottoir de façon que les automobilistes puissent y déposer leur courrier sans descendre de voiture. Le temps d’arrêt nécessaire aux automobilistes pour poster une lettre depuis la vitre ouverte de leur voiture n’est que deux ou trois secondes.

Quatre mètres après le couloir de circulation menant vers cette boîte se trouvent deux larges emplacements pour le stationnement des véhicules de personnes handicapées. Ils sont la plupart du temps inoccupés.

La disposition de ces emplacements est-elle innocente ?

Toujours est-il qu'après avoir posté leur lettre les automobilistes roulent presque obligatoirement sur ces emplacements, sauf à faire un crochet vers la droite pour les éviter, du moins le premier des deux, ce qu'ils ne font jamais quand ils reprennent la route, mais alors malheur à eux !

J'en sais quelque chose. Après avoir posté ma carte et parcouru une centaines de mètres, je me suis engagé à petite vitesse dans une rue étroite à sens unique pour rejoindre par la gauche la Place du Champ de Foire. Une voiture à gyrophare me talonnait en klaxonnant.

J’ai pensé à une intervention urgente et j’ai accéléré l'allure pour me ranger un peu plus loin sur la droite,  de façon à la laisser passer plus rapidement.

C'était une voiture de la Gendarmerie. Celle-ci, au lieu de me dépasser, s’est arrêtée à ma hauteur. Sa conductrice m'a péremptoirement intimé l’ordre d’aller me ranger plus loin sur le terre-plein d’une ex Agence Renault.

Je portais des lunettes fumées et une casquette bleu marine. J’ai pensé que j'étais contrôlé en vertu des mesures sécuritaires instituées après l'attentat du 13 novembre.

La voiture de la gendarmerie se gara à mes côté. Sa conductrice, révolverà la ceinture, me demanda mes papiers et les examina. Puis elle sortit un carnet à souche et  me signifia que j’écopais d’une contravention pour avoir illicitement stationné sur lesdits emplacements.

J’eus beau lui expliquer ce que j’ai rapporté ci-dessus, que je n'avais pas du tout stationné sur ces emplacements mais fait que poster une lettre, rien n’y fit. Pour couper cours à toute discussion elle me répondit péremptoirement "On vous a vu", cependant que sa jeune collègue restait sans rien dire.

Le lendemain je me suis rendu à la Gendarmerie expliquer l'erreur, photos à l'appui.

Les gendarmes me répondirent qu’il fallait attendre la communication de l’avis d’infraction pour pouvoir placer une réclamation.

Je n'ai pas reçu l'avis me notifiant l'infraction et le montant de l'amende s'y rapportant. J'ai pensé que suite à ma démarche auprès de la Gendarmerie l'affaire avait été classée sans suite, mais en date du 31 mai 2016 un "écopli", posté par le Tribunal d’Instance me signifie que je suis passible d’une amende majorée pour l'infraction que j’ai soi-disant commise dans l’après-midi du 19 avril 2016 alors que je n'ai jamais stationné sur un emplacement réservé aux véhicules des personnes handicapées, ni le 19 avril 2016, ni à aucun autre moment. Montant de l'amende majorée pour non paiement dans les délais  : 375 euros, textuellement  pour   << 1 fois 021200 STATIONNEMENT TRES GENANT SUR UN EMPLACEMENT RESERVE AUX VEHICULES PORTANT UNE CARTE DE STATIONNEMENT POUR PERSONNES HANDICAPEES ART.R.417-11 §I3°,ART.L.121-2 C.ROUTE.ART.L.241-3 - 2  C.A.S.F. ART.L.2213-2 3° C.G.C.T. ART.R417-11 §IIC.ROUTE... Infraction(s) relevée(s) à L. RUE CHARLES DE BLOIS, en date du 19/04/2016 à 15h40, par procès verbal n°6325311649 / ... / >>;

L'affaire sera jugée le 5 octobre au Tribunal de Police de Saint-Brieuc.

Or SSP *je suis car j'avais  en août 1990 eu le toupet de poser logiquement devant des confrères neurologues l'hypothèse d'une carence vitaminique B12  dans le cas précis d'un malade hospitalisé dans leur Service (à l'hôpital Bicêtre le Service tenu par le professeur Gérard Saïd **),

Le cas de ce malade âgée de 79 ans était particulier dans la mesure où il avait été hospitalisé en urgence au CHU de Bicêtre sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique à la suite d'une intervention orthopédique illicite *** réalisée bilatéralement en un seul temps sur les deux avant-pieds au prétexte que les douleurs du malades provenait de la mauvaise  "morphostatique" de ses pieds. L'opération délictuuse s'était soldée par des  hémorragies incoercibles, ce qui avait nécessité l'arrêt des anticoagulants et brouillé le tableau clinique, l'exacerbation des troubles neurologiques préexistants à l'opération ayant donné le change avec un AVC.  

L'opération avait été réalisée à La Haÿ-les-Roses par le rhumatologue de la Clinique Léon Elmelik ****

Lors de son admission en neurologie en août 1990 dans le Service du professeur Saïd j'avais émis l'avis que ses troubles  relevaient non pas d'un AVC mais de la maladie de Biermer, ce en dépit de la normalité du test de Schilling et de la vitaminémie B12.

Mon avis m'avait immédiatement valu d'être raillé et déclaré "dérangé" par les neurologues de ce Service, qui me le firent lourdement savoir de l'index vissé sur la tempe.

Mais il s'est révélé pertinent lorsque j'ai finalement pris la décision de mettre moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer

J'avais ainsi sauvé la vie du malade, qui avait plongé dans le coma et était tout près de mourir après six semaines d'hospitalisation sans le recevoir.

Non seulement le malade sortit ainsi rapidement du coma prémortel dans lequel il avait plongé du fait que les neurologues avaient mordicus  refusé de le lui administrer, mais contrairement à ce qu'ils avaient prédit, que l'état du malade était "inéluctablement voué à une plus grande aggravation " (sic), leur malade récupéra assez rapidement ses fonctions supérieures.

Il ne pouvait savoir que j'y étais pour quelque chose, car il était dans le coma lorsque je lui administré le traitement de la maladie de Biermer, une vitaminothérapie B12 intensive par voie parentérale.

Depuis, l'hypothèse quej'avais formulée s'est révélée encore plus pertinente que je ne le pensais puisqu'elle est devenue salvatrice pour un nombre incalculable mais considérables de malades qui auraient sinon été , comme celui-là successivement étiquetés "DTA" (Démence de Type Alzheimer"),  ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX et "encéphalopathie vasculaire".

Le malade avait été affublé de toutes  ces appelations.  Il s'en était ainsi fallu de très peu qu'il en sorte les pieds devant.  Cf. sur Google les sites n° 69970222  et 108281777 html.

L'hypothèse que j'avais avancé en 1990 était qu'il s'agissait d'un malade affecté de la maladie de Biermer en dépit d'un test de Schilling "normal" et d'une vitaminémie elle aussi "normale", c'est-à-dire d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", nom que cette affection a pris dans les années qui suivirent, alors qu'elle avait chez mon père prêté à confusion avec la maladie de d'Alzheimer, maladie irrémédiable, alors que la maladie de Biermer est très accessible à un traitement extrêmement simple et efficace, à savoir une vitaminothérapie B12 intensive, en dépit de la prétendue normalié du test de Schilling.

Ces états "mal étiquetés" ont par la suite été reconnus deux fois plus fréquents que la maladie de Biermer . Ils ont reçu le nom de "syndrome NDB12PP" en 2003 à partir du moment où le test de Schilling a cessé d'être commercialisé. Dans les pays anglo-saxons ils ont reçu le nom de "Cobalamin Food Malabsorption syndrom" 

Le syndrome NDB12PP est tout aussi mortel que la maladie de Biermer s'il est laissé à lui-même, sans recevoir à temps une vitamino-thérapie B12 intensive. Or la maladie de Biermer concerne déjà 7 % des personnes qui ont passé la soixantaine, tandis que ledit syndrome a pris le nom de syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Proteines Porteuses.

En 1990 mon avis avait été déclarée fou et moi avec avant que sa pertinence soit non seulement établie mais aussi vécue comme impertinente par les neurologues qui n'avaient pas su la faire ni voulu l'accepter.

Ils s'en étaient vengés en me faisant accuser par la direction de leur CHU d'avoir "sciemment fabriqué" (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (resic), ce qui est un crime passible de l'article 40 du CPP,  mais se contentèrent de m'en menacer devant le professeur Patrick Hardy, appelé à la  rescousse le 24 septembre 2004 , après qu'ils ont fait alliance avec l'Ordre de médecins pour me faire interdire d'exercice pour "paranoïa " (sic) et "inaptitude à l'exercice de la médecine" (resic) , appelant à me faire appliquer l'article L 460 du Code de la Santé Publique, application demandé par Frère°°° le docteur Patrice Bodenan, alors responsable du Bureau de Presse de l'Ordre du Val-de-Marne, expert près la Cour d'Appel de Paris, et "très influent au Palais", aux dires des avocats à qui j'avais confié la plainte contre X que le malade avait porté le 17 décembre 1990 après qu'il a récupéré ses fonctions cérébrales.

Il avait en effet perdu son autonomie du fait que le retard au traitement n'avait pas permis la complète  régression des paralysies motrices.

Tout en reconnaissant mon rôle dans le rétablissement du malade, le parquet a requis un non-lieu au prétexte que j'aurais  "impulsé la plainte de mon père et que l'expert médical, le docteur Yves Dano, qui avait pourtant énuméré et pointé toutes les énormes fautes qui avaient été commises à son encontre lui et à l'encontre les principes élémentaires de la médecine, a conclu sa très longue expertise (44 pages dactylographiées en petits caractères) en affirmant en conclusion  que le malade avait été "consentant" pour ce qui lui était arrivé (sic, cf. au site n° 116517337 html "ordonnance de non-lieu et omerta médicale",  qui relate le double jeu des trois premiers experts, et le 34640255 html qui relate de façon chronologique ce qui s'est passé e 1990.

Vive la France ! pays des lumières et des DDH  


C.Q.F.D.

 

*   SSP : Sous le Seuil de Pauvreté

** Le professeur Gérard Saïd était à l'époque membre rédacteur de la Revue "Médica Judaïca", une Revue d'éthique médicale émanant de l'IFREM, l'Institut de Formation en Ethique Médicale juive, un Institut et une Revue qui semblent ne plus exister, car on n'en retrouve plus la trace sur la Toile, alors qu'il était il y a quelques années facile d'en savoir les membres en lançant une recherche. Elle était présidée par un professeur de philosophie, Emmanuel Hirsch, l'actuel titulaire de la Chaire d'enseignement de l'éthique médicale appelée "Espace Ethique de l'AP - HP", Chaire fondée à Bicêtre en 1995 sous la direction du professeur Saïd en guise de réponse à ma lettre RAR demandant communication du dossier soi-disant perdu du malade, sachant qu'il ne l'était nullement puisqu'il avait été communiqué au docteur Antoine Denis, le pseudo chirurgien de la Clinique Léon Elmelik qui avait illicitement opéré le malade.

*** Illicitement car réalisée subrepticement non seulment à l'insu du malade après qu'on lui a fait subir une anesthésie générale, mais contre l'avis du cardiologue et et du mien compte tenu d'une part de son inutilité et de sa dagerosité, et d'autre part de l'état cardiovasculaire et neurlogique du malade, à l'époque extrêmement précaire (HTA à 24/13, insuffisance coronaire, double bloc de branche, amaigrissement considérable : 55 kg pour 1m77 contre précédemment 75 kg, troubles de l'équilibre et neurologique de type neuropathiques et parkisoniens, l'opération ayant de plus porté sur les deux pieds en un seul temps sur un malade admis à la Clinique pour un acte en K 20, la cure d'un cor dououreux,  et non pas pour une intervention orthopédique bilatérale cotée K60 + 60/2 + 75 % + 50 + etc  = 236 (Cf. site 34640255 html

**** Pour des raisons que j'ignorais, la Clinique Léon Elmelik était dans ces années-là "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire protégée par le Parquet et la DRPS à la CPAM du Val-de-Marne, et pour des raisons bien différentes mais tout aussi iniques, par l'Ordre des Médecins et la mairie de La Haÿ-les-Roses. 

Cette Clinique servait à ce à quoi servira après son changement de propriétaires et de statut le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille, le médecin qui avait en 1990 transmis interdiction d'administrer le traitement de la maladie de Biermer au malade tout en transmettant au docteur Jean-Yves Beinis l'a consigne de faire devant moi semblant de l'administrer.

Le docteur Beinis avait aveuglément suivi cette consigne,  jusqu'à ce que ses infirmières, qui ne voulaient pas participer à ce qui leur paraissait criminel, m'informent de la supercherie afin qu'il soir réellement administré (Cf. site-Web  n° 108381777 html)  

 

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:51

<< Attendez-vous à savoir >>, aurait dit Geneviève Taboui, du temps où elle pérorait sur RTL.

La prédiction est tout à fait assise, et même abécassise : en 2113 les documents classés secrets des "Archives Freud" conservés à Washington à la Library of Congress serons, en principe, et pour la première fois, accessibles aux chercheur

Attendez-vous à savoir qu'il y en aura encore pour s'y intéresser) . Cf. www.l'affaire freud, mise en ligne en 2011 par le docteur Michel Meignan.

Ce psychiatre, qui se réclame aussi de la psychanalyste et de la sexologie, n'a, à sa stupé"faction, découvert qu'en 2010 le livre savant que le psychanalyste américain Jeffrey Moussaïeff Masson, également expérimenté, avait fait paraître aux Etats-Unis en 1984 sous le titre "Assault on truth " ("Le viol de la vérité", traduit et paru la même année en France aux éditions Aubier-Montaigne sous le titre "Le réel escamoté", livre qui ne s'est vendu en France qu'à quelques centaines d'exemplaires, alors qu'aux Etats-Unis il a permis à J.M. Masson de s'offrir une Porsche et une maison.

«En 1980, j'ai rencontré le Dr K.R. Eissler, directeur des Archives de Freud, conseiller et ami fidèle d'Anna Freud, que j'ai également vue à Londres et qui m'a donné son accord pour une nouvelle édition des lettres Freud/Fliess. C'est ainsi que j'ai pu avoir accès à cette correspondance restée secrète, qui constitue la source d'information la plus importante que nous possédions sur les débuts de la psychanalyse... Quelque temps après, le Dr Eissler me demanda de lui succéder... J'acceptai sa proposition et fus nommé Directeur intérimaire... Comme je relisais la correspondance (publiée), je commençai à remarquer un fil conducteur dans les omissions. Des lettres écrites après 1897, toutes les histoires de cas concernant la séduction sexuelle des enfants avaient disparu. En août 1981, le New York Times publia une série d'articles pour rendre compte de mes découvertes. La vague de protestation qui en résulta atteignit son point culminant lorsqu'on exigea mon départ des Archives. Je fus congédié, au soulagement évident de la communauté analytique... Voici donc l'histoire de l'abandon par Freud de la théorie de la séduction, accompagnée des documents qui s'y rapportent.» J.M.M.

De façon très documentée grâce ces archives  J.M. Masson explique qu'en fait Freud il était avant tout un marchand de soupe. Ce qui l'avait conduit à répudié la théorie des attentats sexuels commis par les adultes (parents, médecins, religieux, éducateurs  etc ... ) très peu goûtée de ses confrères "psychanalystes" et des psychiatres pour la remplacée par celle, plus agréable au palais des adultes, consistant à charger les enfants  qui ont subi ces attentats afin de les rendre surrtout victimes de  "fantasmes oedipiens" innés et soi-disant inhérents à la condition humaine alors qu'elle devrait en toute logique aussi et surtout concerner celle des singes, anthropomorphes ou pas, voire l'ensemble des mammifères, voire tous les vertébrés.

Sur le Web  les déclarations du psychiatre "psychanalyste" Samuel Lepastier publiées par le Quotidien Le Monde du 8 février 2006 à propos des enfants d'Outreau sont stupéfiantes et grotesques, car directelment dérivées de la théorie de l'astucieux marchand de salades qu'était Sigismund Freud, qui a construit un alibi "génial" innocentant les pédoclastes. Ainsi les enfants abusés et agressés auraient surtout été victimes de genre ces fantasme !  

Les déclarations du docteur Lepastier ne sont plus aujourd'hui aussi facilement accessibles sur le Web que par le passé, mais le lecteur les trouvera dans le livre "Outreau, la vérité abusée", paru en octobre 2009  aux éditions  Hugu & Cie)

Jeffrey Moussaïeff Masson avait été exceptionnellement autorisé à consulter les dites archives par Anna Freud, la fille de Freud, et par Kurt Eissler, psychanalyste et gardien des archives. 

Michel Meignant écrit : << Le livre de Masson, publié en 1984,  reçut un large accueil dans le monde entier, sauf en France où il fut l’objet d’un véritable rejet. Tiré seulement à quelques centaines d’exemplaires, il est aujourd’hui totalement épuisé ... >>

Vous ne voyez certainement pas en quoi l'accès en 2113 aux documents des archives Freud classés secrets ont à voir avec la fin du Monde !

Jacques Lacan, psychiatre-psychanalyste psychopathe français de réputation mondiale  est mort en 1981 de la main de ses médecins, qui mirent fin à son existence contre sa volonté.  et du fait qu'il savait à quoi s'en tenir concernant ses parents bios (son grand-père paternel était l'amant de sa mère), d'où son concept de "forclusion du père" cause de troubles psychotiques, concept applicable aux théorisations freudiennes, Freud n'ayant jamais voulu savoir qu'il était né d'un inceste père-fille, puisque son père bio n'était pas Jakob Freud, ni même son demi-frère Phillippe Freud, qui avait l'âge de sa mère quand il a été conçu, et comme certains psychanalystes l'ont suspecté, mais un certain Jacob Nathansohn, un bourgeois d'Odessa, le père de sa mère Amalia Nathanson, ainsi que l'avait compris outre Jacques Lacan après lui la psychanalyste Gabrielle Rubin dans son analyse de la vie de Freud ("Le roman familial de Freud", Payot 2002) après qu'elle y a été aidée par les analyses de Marie Balmary ("L'homme aux statues - la faute cachée du père", Grasset 1979 - 1997). Cette étude  avait valu à M.B. d' être ostracisée par Elisabeth Roudinesco & Cie, et Marianne Krülls, dans son "Freud fils de Jacob" (Gallimard, bibliothèque de l'Inconscient, 1984), et aussi le livre introuvable (et interdit par la doxa) du psychanalyste américain Jeffrey Moussaïeff Masson "Assault on truth", traduit en français sous le titre "Le réel escamoté" (à suivre ...).

Vous toujours pas en quoi enfin savoir que Sigmund Freud était le fruit d'un inceste a à voir avec la fin du Monde !

Ce matin 28 septembre 2016, soit 97 jours avant la fin du Monde dans une émission de France-Culture,intitulée "Les nouveaux chemins de la connaissance" un certain Pierre Pellegrin (ou grain ?), philosophe-chercheur au CNRS, qui est peut-être aussi "psychanalyste" (?) mais n'a certainement pas lu Masson, est venu commenter texte de Freud publié en France sous le titre "Malaise dans la civilisation" puis dans une autre traduction (la sienne ?) sous le titre "Malaise dans la culture" sans rien y compren dre (y sait pas que Freud était addicte à la cocaïne bien avant d'avoir développé un cancer de la machoire, cancer provoqué, selon le psychiatre-psychanalyste lacanien Bernard This, par le fait qu'il ait supprimé les lettres I et S de son prénom Sigismund pour le germaniser en Sigmund, de même que son patient modèle Adolfus Hitler avait germanisé le sien en Adolf.

Heureusement, à la même heure et à la même émission le psychanalyste Tobie Nathan, qui n'est pas né de la dernière pluie et qui connait le dessous des cartes (il admire la faculté qu'avait eu Freud d'avoir << su intéresser les plus intelligents de ses contemporains à des futilités invraisemblables >> ) viendra parler plus savamment de "L'homme Moïse et le monothéisme".

Attendons demain ...

 

Addenda du 29 septembre 2016.

 

Je n'ai pas été déçu, bien que Tobie Nathan n'ait pas été au fond des "problèmes" (des complications) que les fourvoiements de Freud ont "apporté" (posé) au Monde.

Tobie Nathan n'en termine pas moins son entretien avec Adèle Van Reeth en lui faisant remarquer que Sigmund Freud s'était beaucoup intéressé aux  dictateurs. Et pour cause, mais sans jamais dire pourquoi Adolf Hitler lui avait fait parvenir par Anton Sauerwald un sauf conduit après l'annexion de l'Autriche au IIIe Reich en mars 1938, un pourquoi que la romancière Eliette Abecassis ("Un secret du docteur Freud", Flammarion, 2014) dissimule naïvement sous une fausse piste freudo-compatibulaire en faisant passer le coursier nazi pour un admirateur de l'admirateur des dictateurs en général et d'Adolf Hitler en particulier, atteint qu'il était du "phénomène"  narcissique que Pierre Boule a très bien exposé dans son célèbre roman "Le pont de la rivière Kwaï" (trouble en rapport avec la "pulsion de mort,  une "pulsion" en rapport avec l' éMoi) 

Si Bernard This a "su" expliquer psychanalytiquement l'origine du cancer de la machoire que Freud avait développé dans les années 1920, on peut de la même manière, c'est-à-dire "psychanalytiquement" par l'amputation de deux lettres, l'U et le S du prénom de Hitler, "expliquer" la défaite des nazis, c'est-à-dire d'Adolfus Hitler, devant l'US army, de même que Freud a dévéloppé un cancer de la bouche pour avoir raccourci son prénom en l'amputant d'un I et d'un S ! Si si, c'est ce qu'a su comprendre le psychiatre Bernard This grâce à Jacques Lacan, dont il épousé la Cause.

Comme quoi la psychanalyse rend les les "psys" pèrespicassonnés.

C'est d'ailleurs pourquoi je m'en suis payé une tranche en 1972, et à nouveau en 1983, et encore une  nouvelle en 1999. Voyez le résultat !

Vous ne voyez toujours pas le rapport qu'a la psychanalyse du Moi avec la fin du Monde ?

Je me propose de l'expliquer d'une façon plus rationnelle que celle empruntée par Bernard This pour le cancer de Freud.  

A suivre ...

 

 

 

 

 

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 16:33

RESUME : Le diagnostic de maladie d'Alzheimer est de plus en plus fréquemment porté. Sans doute est-ce encore trop souvent à tort parce que comme je l’ai maintes fois constaté la plupart des médecins praticiens ignorent encore l'existence d'un syndrome pernicieux très courant quoique très efficacement curable, pourvu qu'il soit reconnu à temps, et donc reçoive sa thérapie spécifique sans attendre que le malade soit si mal en point qu'il soit confondu avec un malade affecté de la maladie d'Alzheimer. Ce déroutant syndrome, dont j'avais en août 1990 eu l'occasion de de suspecter la possibilité devant un cas clinique qui avait été à tort étiqueté  "DTA" (Démence de Type Alzheimer) a en France depuis 2003 reçu le nom de "syndrome NDB12PP" cependant que dans les pays anglosaxon il a reçu celui de "Cobalamin Food Malabsorption syndrom". C'est le rapide et surprenant rétablissement des fonctions intellectuelles d'un malade sous l’effet de son remède spécifique, la cobalamine, qui m'a inspiré l'ouverture de ce blog en 2009. Mon rapport n’ayant apparemment pas été suffisamment pris au sérieux, ce cas m’a aujourd’hui inspiré les présentes réflexions sur une des raisons possibles de l'augmentation du nombre de malades qui ont pu être à tort irrémédiablement étiquetés "maladie d'Alzheimer".

ABSTRACT : The diagnosis of Alzheimer's disease is increasingly done frequently. Without doubt this is too often wrongly because most medical practitioners are still unaware of the existence of a pernicious syndrome very common although it’s very effectively treatable, provided it is recognized in time, and therefore receives its specific therapy without waiting until it is so advanced that the case looks as an Alzheimer's disease. This puzzling syndrome, which I had in august 1990 suspected the possibility in a clinical case which had wrongly been labeled "DTA" (Alzheimer Type Dementia), has since 2003 in France been named "NDB12PP syndrome", while in the Anglo-Saxon countries the syndrom has been named "Food Cobalamin Malabsorption syndrom". The further evolution under acurate therapy of this original case inspired me to open my blog in 2009 because the case was not sufficently taken as actual and sincer. It inspired me today the thought on a possible source to the increasing number of patients being irremediably wrongly labeled "Alzheimer's disease".

 

Le diagnostic de maladie d'Alzheimer est de plus en plus fréquemment porté ...  et sans doute est-ce encore trop souvent à tort.

Pourquoi ?

Parce que la plupart des médecins ignorent encore aujourd'hui la découverte faite en 1973 d'un syndrome clinique pernicieux. J'ai maintes fois eu l'occasion de le constater, une première fois en août 1990, à mes dépens, parce que j'en avais émis l'idée, qui m'a valu moqueries avant de me valoir persécutions institutionnelles après qu'elle s'est révélée tellement pertinente que les neurologues qui n'avaient pas su l'accepter en prirent ombrage. Ils et firent tout ce qu'ils pouvaient pour escamoter le problème avant de s'attribuer de façon assez tortueuse le bénéfice de ce qui n'étai de ma part qu'une redécouverte (Cf. infra).   

Le problème est donc que ce syndrome est resté longtemps quasiment inconnu même après sa mise en évidence en 1990, alors qu'il peut donner - et avait effectivement donné dans le cas dont j'avais eu à m'occuper - le change avec la maladie d'Alzheimer lorsqu'il est laissé sans son traitement spécifique, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer (le cas a été relaté sur la Toile, entre autres, sur le site 34640255 html).

Ce syndrome  encore largement méconnu des médecins praticiens est depuis 2003 appelé syndrome NDB12PP (anciennement  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal") alors qu'il aurait, selon E. Andrès & al. dans un de leurs nombreux articles consacré à la redécouverte de ce syndrome, été découvert et décrit dès 1973 par Doscherholmen (Cf. La Presse Médical, janvier 2009, Volume 38, n°1, pages 55 - 62)

Ils y écrivent :<< Ce syndrome étant méconnu d'un grand nombre de cliniciens il nous a semblé opportun de présenter dans un article de synthèse les différents aspects physiopathologiques et cliniques, ainsi que les particularités thérapeutiques de ce syndrome de NDB12PP, et ce à partir d'une revue des données de la littérature et de notre expérience personnelle >>. Il l'est encore en 2016, du moins en France, le "Magazine de la Santé" (Fr. 5) refusant d'en parler, on se demande bien pourquoi ? 

Ce que Emmanuel Andrès & al. ne mentionnent pas, soit qu'ils l'ignorent, soit qu'ils préfèrent le taire, c'est que sa redécouverte a été très fortuitement mise en évidence dans un Service de l'AP - HP bien avant que ce qu'en a dit l'auteur de ces lignes, même s'il peut prétendre avoir été le premier en France à en avoir formulé l'hypothèse en 1990.

J'en avais en effet formulé l'hypothèse dans des circonstances qui étaient non seulement extrêmement dramatiques, mais aussi très confuses (Cf. www. doscherholmen - emmanuel andrès - vitamine B12).

Les circonstances qui m'en avaient fait évoquer l'hypothèse en parlant d'un "syndrome para biermerien" étaient très piégeuses, aussi "vicieuses" que "pernicieuses".

La maladie de Biermer est d'ailleurs elle-même appelée "anémie pernicieuse".

Kolhouse & al.avaient en 1978 publié dans le New England Journal of Medicin un article en rapport avec ce piège, un article longuement intitulé  "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin" (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792.) Un article que Andrès & al. omettent curieusement de mentionner dans la bibliographie consacrée à la redécouverte dudit syndrome, un index bibliographique qui aligne pourtant 42 références

Pour compliquer la compréhension du phénomène, le malade qui avait développé ce syndrome avait aussi développé un délire propre aux démyélinisations que causent les carences vitaminiques B12 très sévères,  telles qu'elles existent, entre autres causes alors principalement connues, dans la maladie de Biermer.

Ce délire avait été individualisé et décrit en 1923 par Sérieux et Capgras (Cf. C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus,   L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer").

Ce délire aussi appelé délire d'illusion des sosies, délire avait fait penser à mon père que je n'étais pas son véritable fils, mais un imposteur qui en voulait à sa à son argent et à sa vie en se faisant passer pour son fils. Un argent qu'il voulait alors transmettre avant sa mort à son fils véritable, qu'il prétendait médecin stomatologue et professeur de médecine, et non pas à ce "faux fils", un faux fils qui se prétendait psychiatre et psychanalyste !.

Mon père se sentait menacé de mort, et il l'était effectivement, mais pas par son soi-disant "faux fils" ni par ce qu'il avait interprété comme étant un cancer osseux du fait de douleurs profondes (proprioceptives) et cutanées qu'il éprouvait, mais à cause d'une carence vitaminique B12 sévère que n'avait ni détecté un premier test de Schilling (déclaré à 35%) ni une vitaminémie elle aussi déclarée "normale" (celle-ci était à 225 pg/ml), des douleurs qui l'avaient poussé à se rendre chez son notaire, qui avait récusé sa folle démarche sans m'en toucher mot, puis, comble d'imprudence, de mettre les pieds à la Clinique Léon Elmelik (Cf. sur le Web de quelles activités  celle-ci se chauffait, qui avaient fait que les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, qui depuis sa création abritait cette Clinique, étaient tellement brûlantes qu'elles prirent spontanément feu dans la nuit du 30 juin au premier juillet 1999). 

L'incendie de la mairie de l'Haÿ-les-Roses et de ses archives n'a évidemment pas été directement déclenché par le syndrome NDB12PP ... quiique que la l'interdiction de séjour de la Revue  Archives of Neurology et de moi-même à la Bibliothèque universitaire de l'hôpital Bicêtre en novembre 1997 et le rapprochement de l'AMIF avec l'Ordre des médecins en ait très clairement un. 

Pour en revenir 9 ans plus tôt à notre Sérieux délire de Capgras, après que les urgentistes de Bicêtre ont diagnostiqué chez mon père un syndrome neuro-anémique au soir du 31 juillet 1990, au vu d'un tableau de sclérose combinée (syndrome tétrapyramidal compris dans un syndrome cordonal postérieur),  mon hypothèse - officielement déclarée tellement folle qu'elle méritait l'application de l'article L 460 du Code de la Santé Publique, selon  le frère°°° Patrice Bodenan, un anesthésiste de l'Ordre des amis de la Clinique Léon Elmelik et du professeur Gérard Saïd - était que le malade souffrait d'une carence vitaminique B12 sévère, ce malgré un test de Schilling déclaré normal et une vitaminémie B12 elle aussi déclarée "normale" puisque supérieure à 200 pg/ml,.

Mon avis avait immédiatement fait l'objet de moqueries méprisantes et d'un rejet, puis d'une terrible censure  à mon encontre de la part des internistes qui l'avaient refusée (Cf. l'article L 460 du CSP réclamé contre moi par frère°°° Patrice Bod). Les neurologues de l'hôpital Bicêtre n'avaient pas su la formuler ni voulu l'accepter en août 1990 alors qu'elle se présentait devant eux autant qu'à moi comme une évidence. 

Ce faisant les neurologues de Bicêtre avaient fait fi de l'adage qui dit que  "la clinique prime le laboratoire", (en l'occurrence le test de Schilling, un test de laboratoire depuis 2003 abandonné à cause de ses défaillances, des défaillances connues puisqu'elles avaient été dénoncées dès 1956, ainsi que l'ont rappelé les Acta Anesthesiologica Scandinavica en 1991, alors présentes à la bibliothèque universitaire de l'hôpital Bicêtre. Cf. aussi 1978 Kolhouse & al. sur www. blog de leon - bibliographie, article déjà cité !)    

L'augmentation de cas diagnostiqués "Alzheimer"  pourrait donc ne pas être liée, comme on pourrait le penser, et comme d'ailleurs on le pense et le dit,  à l'augmentation de l'espérance de vie, mais  être en rapport avec le traitement du diabète de type II utilisant la metformine (Glucophage*, Stagid*) du fait de l'effet délétère de ce remède, par ailleurs très efficace, sur la résorption intestinale de la vitamine B12, une malabsorption responsable d'un état carentiel plus ou moins profond en vitamine B12, une vitamine aussi nécessaire au bon fonctionnement du système nerveux, donc au bon fonctionnement cérébral, que l'huile est indispensable au bon fonctionnement des moteurs thermiques.

Lorsque l'absorption intestinale de la vitamine B12 est entravée, l'organisme dispose d'une réserve, principalement hépatique, suffisante pour lui permettre de tenir pendant assez longtemps de l'apport cette vitamine sans qu'aucun trouble n'apparaisse.

C'est un peu similaire avec ce qui se passe dans le fonctionnement d'un moteur thermique des automobiles : tant qu'il y a assez d'huile dans le carter, le moteur peu tourner normalement, mais si l'appoint d'huille n'est jamais fait, le moteur de la voiture finira par mal tourner et hoqueter avant de rendre définitivement l'âme, et la voiture qu'il anime sera bonne pour la casse, ou pour un changement de moteur.

Cette opération, toujours possible, coûtera beaucoup plus cher au propriétaire de la voiture que la surveillance régulière du niveau d'huile pour faire l'appoint quand c'est nécessaire, mais la comparaison s'arrête là, parce qu'en ce qui concerne les êtres humains qui viennent à être carencés en vitamine B12 parce qu'il l'absorbe mal, ce qui arrive plus souvent chez les personnes âgés que chez les jeunes gens, la greffe d'une nouvelle tête n'est pas possible. 

La maladie de Biermer, appelée aussi anémie pernicieuse parce qu'elle ne se dévoile pas de façon très évidente avant que la carence vitaminique B12 qu'elle détermine ne soit assez profonde pour occasionner des désordres neurologiques et cardio-circulatoires patents, suffisammment patents pour occasionner la mort des malades, une qui peut survenir  inopinément avant que le diagnostic des troubles occasionnés  n'ait été rapportés à leur cause véritable.   

C'est une maladie qu'il était difficile de soigner avant que l'industrie pharmaceutique ne sache produire industriellement la vitamine B12, c'est-à-dire avant les années 1950.

Avant la redécouverte du syndrome NDB12PP la maladie de Biermer  était considérée comme la principale cause de carence vitaminique B12

L'hypothèse faite de l'existence d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" a été faite en août 1990 lors de l'hospitalisation d'un malade à Bicêtre dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Le malade était âgé de 79 ans. Il ne souffrait aucunement de diabète, sa glycémie étant de 0,90 g/l, et il n'était par conséquent pas traité par la metformine.

Il avait cependant été hospitalisé d'urgence suite à un épisode confusionnel et délirant, dans lequel il pensait que l'on voulait attenter à sa vie, ce qui avait déclenché chez lui un état panique. Sa peur panique avait quelques raisons d'être puisque d'une part il ne reconnaissait plus son fils comme étant son véritable fils mais comme un imposteur qui cherchait à l'empêcher de se soigner du cancer des os dont il se croyait atteint, et deuxièmement parce que son état de santé était réellement extrêmement précaire. Tellement précaire que les neurologues qui l'avaient recueilli avaient porté le diagnostic d'"ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" et porté le pronostic d'une inéluctable plus grande aggravation. Ils avaient mis - à tort - son état en relation 1° avec une encéphalopathie vasculaire et 2° avec la maladie d'Alzheimer.

En attendant la suite, pour savoir comment ce malade a échappé au sombre pronostic de ses médecins, qui l'avaient un peu trop vite voué à une rapide plus grande aggravation (sic) le laissant sans véritable traitement, on se reportera aux derniers articles de ce blog ainsi qu'à ceux qui traitent de la découverte du "syndrome NDB12PP", aussi appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" et dans les pays anglophones "vitamin B12 malabsorption syndrom".

 

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

20 - E. Andrès & al. La Presse Médical, janvier 2009, Volume 38, n°1, pages 55 - 62

 

SUBJECT TO  IMPROVEMENTS

 

 

Monsieur le Docteur Brassart                   le 29 III 94 

 

J'ai bien reçu la notitification de la décision du Conseil Régional dans l'affaire qui m'opposait à monsieur P.A. Chretien et à son fils le Dr. P. Cretien, jugement qui je veux le croire, sera sans appel.

_ Je tenais à vous exprimer ma gratitude.  Je vous redis d'abord combien j'ai apprécié la qualité de votre accueil lorsque vous m'avez reçu pour m'entendre rue de l'Université. Je voulais également vous dire combien votre rapport m'a paru excellent. Vous avez présenté les faits,  avec intelligence et clarté. Je n'ai pas douté de son efficacité  auprès des membres de la section disciplinaire chargée de trancher. 

Soyez donc remercié, cher Confrère. La décision qu'avec vos Confrères vous avez prise à mon bénéfice me soulage d'un grand poids; je ne vous cache pas que depuis le début de cette malheureuse affaire, mon souci, mon inquiétude, mes craintes étaient grandes.

En vous redisant mon admiration pour le rôle bien difficfile que vous avez accepté dejouer au Conseil Régional je vous renouvelle ma gratitude et vous adresse l'expression de mes sentiments Confraternels les plus cordiaux.

 

                                                    Dr. A. Denis 

 

 

 

 

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 12:18

Les expertises médicales qui concernent les "bavures" médicales notamment quand ces "bavures"  susceptibles de ternir "l'image" des médecins et de la médecine ne sont quasiment jamais rapportées de façon impartiales par experts médicaux, qui tendent à rendre les patients d'une façon ou d'une autre responsables des fautes et même des exactions caractérisés dont ils ont été victimes.

Cela s'explique en grande partie non seulement du fait que les experts médicaux exercent eux-mêmes au sein des hôpitaux et ne sont donc pas indépendants, mais aussi sinon surtout parce que l'Ordre des médecins veille à sanctionner sévèrement les manquements à l'omerta corporatisteq;

Le problème a été explicitement évoqué par le docteur Bruno Halioua à la page 12 et dans la post-face de "Blouses blanches, étoiles jaunes", un ouvrage paru aux éditions Liana Lévi en décembre 1999 .. avec, chose aussi étrange que paradoxale, non seulement l'autorisation du CNOM, mais sur son injonction pressante, une injonction survenue le 11 octobre 1997 coincidant comme par hasard averc le moment où le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre firent interrompre l'abonnement et la parution de la revue "Archives of Neurology" à la bibliothèque universitaire de Bicêtre au prétexte que c'était "une très mauvaise revue" (sic, dixit le professeur Gérard Saïd, qui m'avait aussi précédemment expliqué qu'aucune recherche électro-myographique n'avait été pratiquée sur un de ses malades parce que "cela ne servait à rien" (sic, alors qu'elle avait bel et bien été faite, tant en aoüt 1990 que six mois plus tard en février 1991 lors de sa réhospitalisation), ledit malade ayant failli mourir en septembre 1990 du fait que son Service avait expressément  interdit de lui appliquer le traitement spécifique impérieux et urgent dont relevait son état, en l'occurrence un très sévère syndrome neuro-anémique relevant par conséquent de l'administration urgente et intensive de vitamine B12, c'est-à-dire le traitement spécifique de la maladie de Biermer et des carences vitaminiques B12 profondes, dont le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" dont il n'avait et ne voulait pas reconnaître l'existence !

Le docteur Bruno Halioua, dermatologue et franc-maçon, ne s'expliquait pourquoi il avait si soudainement non seulement été autorisé à publier son manuscrit, mais y avait été fortement "invité".

Pris dans une situation quelque peu schizophrénique, pour y échapper, il a en post-face, éprouvé le besoin de justifier son obéissance à des ordres contradictoires en incluant cette "justification" dans ses remerciements pour en attribuer la responsabilité à un tiers, en l'ocurrence Bernard Weber, déclarant que sans lui "il n'aurait jamais eu le courage de porter son manuscrit chez son éditeur".

Reste à savoir de quel Bernard Weber il s'agit. Celui des fourmis ? 

Ce qui n'avait pas été dit au docteur Bruno Halioua, et qui le rendait presque schizophrène, c'est que l'Ordre des médecins, sous la présidence de Bernard Glorion, avait intérêt à se concilier les bonnes grâces de l'AMIF (Association des Médecins Israélites de France), depuis toujours la bête noire du Conseil de l'Ordre, pour contrer la plainte d'un rescapé de mégas bavures médicales commises par les médecins de la Clinique Léon Elmelik, bavures majorées si ce n'est sciemment relayées par les neurologues du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, qui avaient rendu ledit malade dans l'incapacité de poursuivre les médecins de la Clinique Léon Elmelik alors même qu'il aurait été très facile de le rétablir en quelques jours dans ses fonctions cognitives par un traitement extrêment simple, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, qui s'imposait de lui-même devant le tableau clinique présenté, celui d'une très sévère carence vitaminique B12 (syndrome tétrapyramidal et cordonal postérieur réalisant tableau de sclérose combinée + glossite de Hunter caractériistiques d' une profonde carence vitaminique B12, un tableau qui impose d'administrer en urgence une vitaminothérapie B12 intensive, un traitement qui non seulement n'avait pas été fait, mais que les neurologues de Bicêtre avaient simulé l'administration et invité le docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il l'avaient fait transférer pour qu'il ne vienne pas à décéder dans leur propre Service, à faire de même après qu'ils lui ont adressé le malade en le lui présentant comme "de toutes les façons voué à une inéluctable plus grande aggravation" en prétendant qu'il souffrait d'une "atteinte diffuse du système nerveux" (sic) consécutive à une "encéphalopathie vasculaire" (resic) compliquant une démence sénile de type Alzheimer (une "DTA" dans le jargon médical de l'époque. Pour "preuves" un test de Schilling et une vitaminémie B12 soi-disant normaux et un MMSE rapidement tombé à 22/30).


Les médecins de la Clinique Elmelik étaient bien connus de la police pour être "protégés en hauts lieux", ainsi que le déplorait le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui en avait "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer vainement des plaintes (pour viols), qui toutes étaient "systématiquement bloquées au parquet", le médecin-propriétaire de ladite Clinique s'y livrant à tire-larigot depuis des lustres sans aucune retenue, démontrant par là  que la France est un pays de "basse intensité démocratique"

 Cf. www. clinique elmelik - olivier Ille et www. olivier ille - amour et vérité.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 16:34

Invité à s'exprimer sur la Justice sur France Culture  en 2011 Denis Salas, Magistrat, ancien Juge d'Instruction, Directeur scientifique des Cahiers de la Justice et Secrétaire général de l’Association française pour l’histoire de la Justice avait exprimé l'avis que la fonction  de la Justice n'est pas essentiellement d'administrer  la Justice,  mais de maintenir l'Ordre public, c'est-à-dire social.

Dans ces conditions, pourquoi conserver hypocitement son nom au Garde des Sceaux, et ne pas l'appeler "Ministre de l'Ordre public" (ou de l'Ordre social) et le rattacher soit au ministère de l'Interieur, soit au Ministère des affaires sociales, au lieu d'induire les justiciables en erreur en l'appelant "Ministre de la Justice" puisque maintenir l'Ordre public est considéré dans les pays de "basse intensité démocratique" comme l'est hélas la France, implique d'appliquer trop souvent des non-lieux aussi iniques que révoltants?   

Illustre parfaitement cette évidence le non-lieu réclamé par le parquet de Créteil quand il était présidé par Michel Barrau dans une affaire ou ne serait-ce que le centième des fautes commises (certaines d'entre, celles dui furent commises au sein de l'AP - HP dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd sous la "direction (?)" de son Interne Olivier Ille) ne pouvaient que l'avoir été sciemment, mais même celles qui n'avaient pas été intentionnellement mortelles mais avaient failli l'être précédemment dans la Clinique des docteurs Elmelik, et avaient été le motif de la plainte Contre X attenté par le rescapé, auraient mérité un procès pénal, ainsi que me l'avait exprimé dans sa colère le docteur Michel Serdaru quand en 1992 je lui ai confié le soin de parfaire le traitement que j'avais été obligé de mettre de toute urgence moi-même en route pour sauver la vie du malade après que ses infirmières m'ont averti qu'elle avaient eu l'ordre de n'administrer qu'un  simulacre de ce traitement ! (pour plus de précisions se reporter aux sites 34640255 et 108281777  html ainsi qu'à ceux que  Google affiche quand on associe le nom des docteurs Elmelik à celui du docteur François Chedru, à celui du professeur Gérard Saïd, à celui du docteurs Jean-Yves-Beinis, qui avait exécuté les ordres d'Olivier Ille, ou encore celui des Conseillers de l'Ordre les Pierre Brassart et Patrice Bodenan, diligentés par le CNOM pour faire pression sur le plaignant et ses avocats et lui faire retirer sa plainte)

Le docteur François Chedru, bien qu'il ait été une relation du docteur Michel Serdaru (ils avaient publié en commun sur la maladie de Marchiafava Bignami et le syndrome de Gayet Wernicke  s'était "sacrifié" piur rendre une expertise bidon niant l'extrême gravité des fautes qui avaient été commises par le docteur Antoine Denis à la Clinique Léon Elmelik alors qu'il avait en main les éléments qui avaient provoqué la colère du docteur Michel Serdaru et lui avait fait dire que ne serait-ce que le centième des fautes qui avaient été commises méritait un procès !

Le suicide du professeur Jean-Louis Mégnien a pusb récemment révélé des pratiques de harcèlement moral qui règnent au sein des hôpitaux de l'AP - HP,  en dépit de "Espace Ethique" que l'AP - HP avait hypocritement mis enplace en 1995.

Cet "Espace" (lapsus d'Ecart ethique ?)  soi-disant éthique avait tout d'abord été installé   à l'hôpital Bicêtre avant d'être ransféré à l'hôpital Saint-Louis pour plus de discrétion, eu égard à ce qui s'était passé à Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd,  dans lequel un malade avait failli être astucieusement exécuté au prétexte qu'il était de toute façon rapidement "voué à une plus grande aggravation".

Il avait été mis en place non par pour promouvoir l'éthique, mais, en s'inspirant du système de défense de la pieuvre, pour échapper aux poursuites judiciaires que ledit malade, qui avait réussi à sortir vivant de son exécution programmée. 

Des années plus tard, docteur Olivier Ille, qui ne s'était pas du tout inquiété de ce que son infirmère très dévouée sème la mort dans son Service, suivant l'exemple du professeur Gérard Saïd, membre rédacteur de la Revue d'éthique médicale Médica Judaïca, aime à se parer ange dans des conférences « éthiques », notamment dans celles qu'il donne à Paray le Monial au sein de La Communauté de l'Emmanuel, dont une conférence intitulée "Prends soin de lui" (sic, cf. les 15 et 16 mars 2013)Bizarre autant qu'étrange, le professeur Gérard Saïd, Chef du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre et en 1990 rédacteur de la Revue Médica Judaïca en tant que membre de l'IFREMj (l'Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive édite - éditait - cette Revue, dont Emmanuel Hirsch était le Rédacteur en Chef et dont il est maintenant impossible - ou difficile - de retrouver trace sur le Web et de savoir qui en sont ou en étaient membres alors que c'était encore possible en 2006) m'avait menacé de plainte en diffamation parce que je m'étais seulement étonné de ce qu'il m'avait tout de suite refusé l'accès au dossier de mon père, hospitalisé dans son Service, au prétexte qu'il avait été perdu *.

* Le dossier d'hospitalisation, mais le malade aussi avait été déclaré perdu par les Internistes de son Service, voué qu'il était soi-disant à une "inéluctable aggravation" (sic), un dossier dont il avait pourtant laissé libre accès aux médecins ** contre qui mon père avait à juste titre porté plainte contre X pour escroquerie, coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril.

** Ignorant à l'époque qu'il avait en fait été victime d'une tentative d'assassinat de la part des Internistes du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, sa plainte visait essentiellement le rhumatologue de l'ex Clinique Léon Elmelik, sise à L'Haÿ-les-Roses et ses complices, connus dans le milieu médical sous le nom de "de la fine équipe des pieds nickelés " en raison de leur spécificité, cf. sur la Toile le site n° 34640255 html).

Le professeur GERARD SAïD a été par la suite, en 2004, lorsque je me suis adressé à la CADA pour accéder à ma demande, puisque j'avais de bonne source appris que le dossier n'était pas "perdu", été jusqu'à me faire accuser par

la DIRECTION DE L'HÔPITAL BICÊTRE d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) PAR ANTISEMITISME (sic) la maladie dont mon père avait failli mourir, non pas dans son Service, mais à l' HÔPITAL CHARLES-FOIX, dans l'Unité de Soins Normalisés (sic) du docteur Jean-Yves Beinis, c'est-à-dire avant qu'il ne vienne à décéder à Bicêtre dans son Service.

Son Service de neurologie y avait en conséquence fait transférer mon père en le faisant accompagner de directives verbales émanant de son Chef de Clinique le docteur Pascal Masnou, des directives précisément rappelées pour l'enfumer dans une lettre manuscrite rédigée par Olivier Ille, qui était alors Interne dans le Service du professeur Gérard Saïd.

Les directives qui accompagnaient le malade non seulement étaient erronées mais elles l'étaient volontairement et mortellement.

Les directives rédigées par l'Interne ne pouvaient que l'avoir été volontairement parce qu'elles allaient très précisément à l'encontre du diagnostic de l'affection qui avait motivé l'admission urgente de mon père dans son Service, s'agissant d'un syndrome neuro-anémique caractérisé, un syndrome causé par une profonde carence vitaminiqueB12, une carence rapidement mortelle sans son traitement spécifique, très codifié, qui consiste à administrer par voie parentérale et sans perdre de temps, ne serait-ce que 24 heures, de la vitamine B12 pendant un mois à doses intensives et prolongées, et par la suite ad vitam à doses d'entretien.

Afin que le docteur Jean-Yves Beinis ne s'inquiète pas de l'état à venir de son malade les Intetnistes du Service du professeur Saïd l'avaient prévenu qu'il s'agissait d'un malade atteint d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) et d'une maladie d'Alzheimer se traduisant par "atteinte diffuse du système nerveux" vouant le mqalde à "UNE INELUCTABLE PLUS GRANDE AGGRAVATION " (sic, cf le compte-rendu d'hospitaluation signé Olivier Ille, CR qui qui me fut remis en décembre 1990 par le docteur Pascal Manou à la place du dossier d'hospitalisation).

Olivier Ille et le docteur Masnou avaient conseillé au docteur Beinis de trouver le moyen de tenir le fils du malade (moi en l'occurrence, qui suis médecin) à qui ils avaient fait croire que le traitement du syndrome neuro-anémique qui avait motivé l'hospitalisation de mon père dans leur Service avait été et continuait d'être normalement administré) éloigné durant une quizaine de jours au pretexte qu'il interférait (sic) avec les traitements !

Une quinzaine de jours, c'est-à-dire le temps que leur faux traitement ait produit son effet mortel.

La prédiction qui m'avait été donnée comme au docteur Beinis avait été que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable aggravation".

Cette formulation s'est retrouvée telle quelle dans le rapport d'expertise rédigé (rédigée) six ans plus tard (en févtier 1996) par ledocteur François Chedru à la demande de madame Bénedicte Scelle, alors Juge d'Instruction au TGI de Créteil.

Quinze ans plus tard le professeur Olivier Lyon-Caen, bien évdemment au courant des faits,invitera le docteur François Chedru à l'émisson "Avec ou sans rendez-vous" (sur France-Culture "Avec ou sans rendez-vous" du 13 septembre 2011, consacré au monde de l’expertise médicale)

POURQUOI LE PROFESSEUR GERARD SAÏD N'A-T-IL PAS, COMME IL ME L'AVAIS PROMIS DEVANT TEMOINS (devant le docteur Patrick Hardy et devant madame Isabelle Pilot) PORTER CETTE GRAVE ACCUSATION DEVANT LES AUTORITES JUDICIAIRES ALORS QU'IL SAIT TRES BIENQUE SI C'ETAIT VRAI n que IL S'AGIRAIT DE MA PART D'UN CRIME QUE L'ARTICLE 40 DU CPP REND PASSIBLE D'UNE LOURDE CONDAMNATION PENALE ?

NB : Christne Malèvre, en 1997 infirmière dans le Servce du docteur Olivier Ille a été condamnée en 20030 à douze ans d'emrisonnement (elle n'en accomplira que quatre) après qu'elle s'est vantée d'avoir tué - pardon "euthanasié" une trentaine de malades.

Pourquoi ? ---> Les innovations du CNTS (Centre National de Transfusion Sanguine) visaient à rationaliser les transfusions.

Elles n'ont finalement fait que participer très largement à la diffusion du SIDA

Des dispositions judiciaires ad hoc ont par la suite visé innocenter non seulement les responsables mais aussi les exécutants de directives gouvernementales qui avaient favorisé la commercialisation et l'écoulement des lots de sangs alors même qu'ils les savaient contaminés par le virus du SIDA non désactivé par le chauffage (non-lieu général sur les affaires touchant de près ou de loin à l'affaire du sang contaminé, loi Fauchon), et tant pis pour les victimes, qui n'en ont été pas moins affectés que les victimes des attentats perpétrés par DAECH.

Les sites n° 34640255 et 108281777 html exposent comment les malades qui avaient été transfusés avec ces lots ont été traités et comment ces affaires ont "démocratiquement" et astucieusement été étouffées, avec la complicité du Conseil de l'Ordre des médecins, de la Justice et de certains Services de l'AP - HP qui s'y sont par la suite prétés, déjà parées ou se parant de toutes les vertus "éthiques" imaginables en guise de rideau de fumées (L'Espace Ethique de l'AP - HP, créé à Bicêtre en 1995 et confié non pas à un médecin mais à Emmanudel Hirsch, comme par hasard proche du professeur Gérard Saïd et frère de Martin Hirsch.

("Dans cette affaire on n'a rien à craindre", pouvait-on entendre dire à l'hôpital Saint-Louis avant le procès de Christine Malèvre "on tient la Médecine, la Presse et la Justice "

De fait, la Justice ne s'est guère et même pas du tout intéressée au docteur Olivier Ille, qu'elle s'est bien gardée d'interroger sur ses antécédents en vertu de ce qu'elle en savait, qu'il ne fallait pas mettre sur la table.

​Le besoin de se concilier les bonnes grâces du Conseil de l'Ordre des médecins explique aussi pourquoi le gouvernement de l'époque s'est bien gardé de mettre à exécution ses promesses pré-électorales, qui était de le supprimer.

Les décisionnaires en charge de la Santé ont été jugés responsables "mais non coupables" de la mise en circulation et de la commercialisation de ces lots.

Les exécutants ont ainsi pour la plupart pu échapper à leur part de responsabilité, la commauté homosexuelle ayant été rendue le plus largement possible responsable de l'épidémie.

Les directives qui ont suivies ont visé à faire-faire des économies à l'Assurance Maladie.

Elles ont en fin de compte coûté très cher au pays, en sus d'avoir été ruineuses pour les patients qui avaient fait l'objet de transfusions de sangs dans la première moitié des années 1980, et au delà des patients transfusés, à leur famille, mais beucoup moins et même pas du tout aux responsables politiues aux laboratoires pharmaceutiques qui fabriquent les remèdes et les tests destinés à contrer le SIDA, sauf pour les médecins et les soignants qui ont professionnellement contracté ladite maladie - encore qu'il est des cas où ils ont réussi à se faire largement dédommager, sans même qu'il ait été prouvé qu'ils avaient été contaminés dans l'exercice de leur profession.

Il avait paru intelligent aux ministères impliqués de pas laisser les patients qui ignoraient qu'il avaient été contaminés lors de transfusions de sang le temps de développer un Sida maladie puisque cela permettait ne pas avoir à les dédommager !

Les laisser mourir plutôt que de les soigner lorsqu'ils étaient hospitalisés pour une affection spontanément mortelle, voire de les expédier directement ad patres sous prétexte d'euthanazies euthansies lorsque les circonstances s'y prêtaient (cas p. ex. des malades âgés du docteur Olivier Ille exécutés par sa très zélée Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie en 1997, pour ce qui est des cas qu'il n'a pas été possible de masquer, le docteure Laurence Kouyoumdjian les ayant fait cesser en les signalant, à la différence de son collègue Olivier Ille, qui s'en était gardé, et qui put ainsi conserver son poste de Chef de Service jusqu'à maintenant cependant que Laurence Kouyoumdjian fut, en guise de remerciements, priée de déguerpir comme une malpropre pour avoir osé faire son devoir en faisant cesser ses assassinats et avoir ainsi failli dévoiler une politique génocidaire et ternir l'image de la médecine hexagonale.

Selon le docteure Anne-Marie Casteret ("L'affaire du sang", 1992, aux éditions La découverte, toujours disponible chez votre libraire) durant deux ans et demi environ 200 personnes ont été chaque semaine contaminées. Ce qui fait autour de 26.800 personnes, c'est-à-dire bien plus que ne l'indique le WSWS (le World Socialist Wide Site), quinne comptabilise que les hémophiles).

Les éventuelles causes de fragilités des malades comme le grand âge et la nature de leur maladie étaient mises à profit pour donner le change et faire croire à un processus irrémédiable.

Le cas d'un malade illustre cet état de chose, trop épouvantable pour avoir pu faire l'objet d'un jugement et d'une condamnation pénale.

Il a été étouffé mais a fait l'objet d'un exposé chronologique sur le site 34640255 html .

"En France, de toute façon, il n'y a pas de justice", m'avaient d'emblée prévenu maîtres Catherine Scotto-Derouet et Annick Dorsner-Dolivet lorsque je les avais contactées pour leur confier la défense de ce patient qui avait, à cause de la sagacité d'une infirmière* de l'hôpital gériatrique Charles-Foix réussi à échapper à la fin prochaine qui lui avait été savamment concoctée

*Madame Pondu, était la Surveillante de l'Unité de Soins dits Normalisés, USN alors dirigée par le docteur Jean-Yves Beinis, qui avait aveuglément suivi les directives, subtilement mortifères, que lui avait dans une lettre manuscrite très lisible, datée du 22 août 1990, dicté Olivier Ille depuis le Service de neurologie du CHU Bicêtre, alors dirigé par le professeur Gérard Saïd.

(voir sur ce blog l'article 34640255 html, et en annexe à la Bibliographie relative au syndrome NDB12PP pourquoi le professeur Saïd a en novembre 1997 donné l'ordre de faire disparaître la Revue de référence qu'est "Archives of Neurology" à la bibliothèque universitaire du son CHU).

C'est que la découverte de ce genre de "bavures" qualifiées le 27 avril de "petites erreurs d'interprétation" par le docteur Patrice Bodenan est tellement épouvantable qu'elle a affolé la direction de l'AP - HP et donc le ministère de la Santé avant d'affoler ce qui s'appelle la Justice et l'Ordre des médecins.

Le Dr. Patrice Bodenan s'était dévoué en prenant sans grands risques sur lui d'étouffer dans l'oeuf la plainte du rescapé en le menaçant de représailles ordinales, des représailles à valoir sur son fils au cas où il maintiendrait sa plainte et se porterait Partie Civile.

Médecin anesthésiste formé par Edith Elmelik dans le Service du professeur Pierre Huguenard, il est l'auteur en 1999 d'un Mémoire sur les "Problèmes Éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", alors mis en ligne avant d'être retiré l'an dernier après qu'il a lu les critiques que l'on pouvait lui adresser.

Bodenan était bien placé pour savoir et écrire que "force est de constater que le dispositif opérationnel" risque beaucoup d'être inopérant

Référence de l'affaire communiquée à la Présidence de la République sous l'égide de Nicolas Sarkozy : SCP/Cdo/A117429

Contrairement à de nombreux patients mon père, Pierre-André Cretien, avait, à l'âge de 79 ans, réussi à échapper à une "euthanasie" dont il n'aurait en aucun cas acceptée.

L' "euthanasie" qui lui avait été concoctée a bien failli "réussir" après l'avoir mis dans un état de très grandes souffrances physiques et morales (voir site n°108281777 html et "Une nuit viaminée" sur le blog de leon)

Le Président Nicolas Sarkozy m'avait fait rappeler par son Chef de Cabinet Monsieur Cédric Goubet les dispositions régissant "le droit des malades arrivés en fin de vie"

Mais la question sur laquelle j'avais voulu attirer l'attention du Ministère de la Santé comme celle de la Justice, et plus récemment celles de la Présidence de la République est d'un autre ordre. Elle porte sur l'assassinat des malades qui, quoique vieillissants, sont encore loin d'être "en fin de vie". Elle rejoint les préoccupations du Professeur Jacques Soubeyrand (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", aux éditions Fayard ).

Ces assassinats sont depuis une vingtaine d'années secrètement programmés par les (ou des) autorités sanitaires, sous le regard complaisamment aveugle de l'Ordre des médecins.

En août-septembre 1990, alors qu'il était un patient du docteur Pascal Masnou et de son Interne Olivier Ille, mon père, Pierre-André Cretien et moi-même par la suite par ricochet - en firent lourdement les frais, comme après lui la trentaine de malades qui ont "bénéficié" des soins de Christine Malèvre, qui les exécutait sous l'égide du docteur Olivier Ille, à l'instar du docteur Jean-Yves Beinis, qui les avait exécuté sur la personne de mon père.

Mon père n'était alors pas plus "en fin de vie" qu' "irrécupérable",dixit le docteur Beinis sous la dictée d'Olivier Ille, dont il exécuta les ordres mortifères, qui consistaient à simuler devant moi, pour me faire croire qu'il le recevaitn l'administration du traitement de la maladie de Biermer, une maladie diagnostiquée lors de son admission aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet 1990 ... et rapidement mortelle au stade où mon père en était arrivé si cette maladie n'en bénéficie pas ...

Asuivre sur l'article précédent et sur www.genocides.over-blog.com (blog de leon)

 

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".
2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".
3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"
5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).
6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".
7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"
8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"
9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".
12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"
13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"
15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"
16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
.....................................................................................................
NB : En novembre 1997 le Professeur Gérard Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

Le "Magazine de la Santé", qu’animent sur Fr. 5 les Drs Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymès, n'a bizarrement jamais fait état de la découverte du syndrome NDB12PP alors que son enseignement figure au programme de la médecine à la faculté de médecine, aonsi que me l'a rapporté une jeune Interne, stagiaire auprès d'un médecin généraliste, qui l'ignorait totalement, comme l'ignore la presque totalité des praticiens plus ou moins proches de la retraite, et même certains jeunes médecins.

Ne veulent-ils pas en parler par craintes de représailles ordinales ?

Ou pour raisons, dont probablement celles en rapport avec la Clinique Léon Elmelik et les assassinats délibérés de malades abusivement déclarés « en fin de vie » après qu’ils ont été contaminés par le VIH lors de transfusions de sang au cours de la première moitié des années 1980, années au cours desquelles près 25.000 patients ont été ainsi contaminés, dont probablement les 30 malades que Christine Malèvres s’était un peu trop vite vantée d’avoir éliminés en 1997 sous prétexte d’euthanasie dans le Service de pneumo-neurologie du docteur Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, avant de s’apercevoir que ce n’était pas chose à crier sur les toits et de se rétracter.

Christine Malèvre n’avait en réalité été, en tant qu’exécutante, que la cinquième roue du carrosse.

Elle fit office de fusible, faisant l'objet d'une condamnation pénale cependant le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui fit courageusement cesser ces assassinats en les dénonçant, fut sans ménagement débarquée de ce Service et invitée à aller se faire voir ailleurs, et que son collègue le patron de Christine Malèvre, le docteur Olivier Ille, qui déjà en 1990, quand il exerçait au CHU de Bicêtre, avait faillit expédier au moins un de ses malades dans l'au-delà ,en particulier celui dont j'ai alors sauvé la vie en contrecarrant son diagnostic d'Alzheimer et d'encéphalopathie vasculaire (sic) pour poser celui dudit syndrome, que j’avais alors appelé, qu'elle outrecuidance, « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal et vitaminémie B12 normale), a conservé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.

Olivier Ille joue maintenant à l'ange salvateur dans des conférences « éthiques » qu'il donne à Paray-le-Monial au sein de La Communauté de l'Emmanuel, dont une conférence intitulée "Prends soin de lui" (sic, cf. les 15 et 16 mars 2013)

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 16:43

Le suicide du professeur Jean-Louis Mégnien a révélé des pratiques de harcèlement moral règnant au sein des hôpitaux de l'AP - HP,  en dépit de "Espace Ethique" que l'AP - HP avait mis enplace en 1995.

Cet "Espace" soi-disant éthique avait tout d'abord été installé   à l'hôpital Bicêtre avant d'être ransféré à l'hôpital Saint-Louis pour plus de discrétion, eu égard à ce qui s'était passé à Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd,  dans lequel un malade avait failli être astucieusement exécuté au prétexte qu'il était de toute façon rapidement "voué à une plus grande aggravation".

Il avait été mis en place non par pour promouvoir l'éthique, mais, en s'inspirant du système de défense de la pieuvre, pour échapper aux poursuites judiciaires que ledit malade, qui avait réussi à sortir vivant de son exécution programmée. 

Des années plus tard, e docteur Olivier Ille, qui ne s'était pas du tout inquiété de ce que son infirmère très dévouée sème la mort dans son Service, suivant l'exemple du professeur Gérard Saïd, membre rédacteur de la Revue d'éthique médicale Médica Judaïca, aime à se parer ange dans des conférences « éthiques », notamment dans celles qu'il donne à Paray le Monial au sein de La Communauté de l'Emmanuel, dont une conférence intitulée "Prends soin de lui" (sic, cf. les 15 et 16 mars 2013)Bizarre autant qu'étrange, le professeur Gérard Saïd, Chef du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre et en 1990 rédacteur de la Revue Médica Judaïca en tant que membre de l'IFREMj (l'Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive édite - éditait - cette Revue, dont Emmanuel Hirsch était le Rédacteur en Chef et dont il est maintenant impossible - ou difficile - de retrouver trace sur le Web et de savoir qui en sont ou en étaient membres alors que c'était encore possible en 2006) m'avait menacé de plainte en diffamation parce que je m'étais seulement étonné de ce qu'il m'avait tout de suite refusé l'accès au dossier de mon père, hospitalisé dans son Service, au prétexte qu'il avait été perdu *.

* Le dossier d'hospitalisation, mais le malade aussi avait été déclaré perdu par les Internistes de son Service, voué qu'il était soi-disant à une "inéluctable aggravation" (sic), un dossier dont il avait pourtant laissé libre accès aux médecins ** contre qui mon père avait à juste titre porté plainte contre X pour escroquerie, coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril.

** Ignorant à l'époque qu'il avait en fait été victime d'une tentative d'assassinat de la part des Internistes du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, sa plainte visait essentiellement le rhumatologue de l'ex Clinique Léon Elmelik, sise à L'Haÿ-les-Roses et ses complices, connus dans le milieu médical sous le nom de "de la fine équipe des pieds nickelés " en raison de leur spécificité, cf. sur la Toile le site n° 34640255 html).

Le professeur GERARD SAïD a été par la suite, en 2004, lorsque je me suis adressé à la CADA pour accéder à ma demande, puisque j'avais de bonne source appris que le dossier n'était pas "perdu", été jusqu'à me faire accuser par

la DIRECTION DE L'HÔPITAL BICÊTRE d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) PAR ANTISEMITISME (sic) la maladie dont mon père avait failli mourir, non pas dans son Service, mais à l' HÔPITAL CHARLES-FOIX, dans l'Unité de Soins Normalisés (sic) du docteur Jean-Yves Beinis, c'est-à-dire avant qu'il ne vienne à décéder à Bicêtre dans son Service.

Son Service de neurologie y avait en conséquence fait transférer mon père en le faisant accompagner de directives verbales émanant de son Chef de Clinique le docteur Pascal Masnou, des directives précisément rappelées pour l'enfumer dans une lettre manuscrite rédigée par Olivier Ille, qui était alors Interne dans le Service du professeur Gérard Saïd.

Les directives qui accompagnaient le malade non seulement étaient erronées mais elles l'étaient volontairement et mortellement.

Les directives rédigées par l'Interne ne pouvaient que l'avoir été volontairement parce qu'elles allaient très précisément à l'encontre du diagnostic de l'affection qui avait motivé l'admission urgente de mon père dans son Service, s'agissant d'un syndrome neuro-anémique caractérisé, un syndrome causé par une profonde carence vitaminiqueB12, une carence rapidement mortelle sans son traitement spécifique, très codifié, qui consiste à administrer par voie parentérale et sans perdre de temps, ne serait-ce que 24 heures, de la vitamine B12 pendant un mois à doses intensives et prolongées, et par la suite ad vitam à doses d'entretien.

Afin que le docteur Jean-Yves Beinis ne s'inquiète pas de l'état à venir de son malade les Intetnistes du Service du professeur Saïd l'avaient prévenu qu'il s'agissait d'un malade atteint d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) et d'une maladie d'Alzheimer se traduisant par "atteinte diffuse du système nerveux" vouant le mqalde à "UNE INELUCTABLE PLUS GRANDE AGGRAVATION " (sic, cf le compte-rendu d'hospitaluation signé Olivier Ille, CR qui qui me fut remis en décembre 1990 par le docteur Pascal Manou à la place du dossier d'hospitalisation).

Olivier Ille et le docteur Masnou avaient conseillé au docteur Beinis de trouver le moyen de tenir le fils du malade (moi en l'occurrence, qui suis médecin) à qui ils avaient fait croire que le traitement du syndrome neuro-anémique qui avait motivé l'hospitalisation de mon père dans leur Service avait été et continuait d'être normalement administré) éloigné durant une quizaine de jours au pretexte qu'il interférait (sic) avec les traitements !

Une quinzaine de jours, c'est-à-dire le temps que leur faux traitement ait produit son effet mortel.

La prédiction qui m'avait été donnée comme au docteur Beinis avait été que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable aggravation".

Cette formulation s'est retrouvée telle quelle dans le rapport d'expertise rédigé (rédigée) six ans plus tard (en févtier 1996) par ledocteur François Chedru à la demande de madame Bénedicte Scelle, alors Juge d'Instruction au TGI de Créteil.

Quinze ans plus tard le professeur Olivier Lyon-Caen, bien évdemment au courant des faits,invitera le docteur François Chedru à l'émisson "Avec ou sans rendez-vous" (sur France-Culture "Avec ou sans rendez-vous" du 13 septembre 2011, consacré au monde de l’expertise médicale)

POURQUOI LE PROFESSEUR GERARD SAÏD N'A-T-IL PAS, COMME IL ME L'AVAIS PROMIS DEVANT TEMOINS (devant le docteur Patrick Hardy et devant madame Isabelle Pilot) PORTER CETTE GRAVE ACCUSATION DEVANT LES AUTORITES JUDICIAIRES ALORS QU'IL SAIT TRES BIENQUE SI C'ETAIT VRAI n que IL S'AGIRAIT DE MA PART D'UN CRIME QUE L'ARTICLE 40 DU CPP REND PASSIBLE D'UNE LOURDE CONDAMNATION PENALE ?

NB : Christne Malèvre, en 1997 infirmière dans le Servce du docteur Olivier Ille a été condamnée en 20030 à douze ans d'emrisonnement (elle n'en accomplira que quatre) après qu'elle s'est vantée d'avoir tué - pardon "euthanasié" une trentaine de malades.

Pourquoi ? ---> Les innovations du CNTS (Centre National de Transfusion Sanguine) visaient à rationaliser les transfusions.

Elles n'ont finalement fait que participer très largement à la diffusion du SIDA

Des dispositions judiciaires ad hoc ont par la suite visé innocenter non seulement les responsables mais aussi les exécutants de directives gouvernementales qui avaient favorisé la commercialisation et l'écoulement des lots de sangs alors même qu'ils les savaient contaminés par le virus du SIDA non désactivé par le chauffage (non-lieu général sur les affaires touchant de près ou de loin à l'affaire du sang contaminé, loi Fauchon), et tant pis pour les victimes, qui n'en ont été pas moins affectés que les victimes des attentats perpétrés par DAECH.

Les sites n° 34640255 et 108281777 html exposent comment les malades qui avaient été transfusés avec ces lots ont été traités et comment ces affaires ont "démocratiquement" et astucieusement été étouffées, avec la complicité du Conseil de l'Ordre des médecins, de la Justice et de certains Services de l'AP - HP qui s'y sont par la suite prétés, déjà parées ou se parant de toutes les vertus "éthiques" imaginables en guise de rideau de fumées (L'Espace Ethique de l'AP - HP, créé à Bicêtre en 1995 et confié non pas à un médecin mais à Emmanudel Hirsch, comme par hasard proche du professeur Gérard Saïd et frère de Martin Hirsch.

("Dans cette affaire on n'a rien à craindre", pouvait-on entendre dire à l'hôpital Saint-Louis avant le procès de Christine Malèvre "on tient la Médecine, la Presse et la Justice "

De fait, la Justice ne s'est guère et même pas du tout intéressée au docteur Olivier Ille, qu'elle s'est bien gardée d'interroger sur ses antécédents en vertu de ce qu'elle en savait, qu'il ne fallait pas mettre sur la table.

​Le besoin de se concilier les bonnes grâces du Conseil de l'Ordre des médecins explique aussi pourquoi le gouvernement de l'époque s'est bien gardé de mettre à exécution ses promesses pré-électorales, qui était de le supprimer.

Les décisionnaires en charge de la Santé ont été jugés responsables "mais non coupables" de la mise en circulation et de la commercialisation de ces lots.

Les exécutants ont ainsi pour la plupart pu échapper à leur part de responsabilité, la commauté homosexuelle ayant été rendue le plus largement possible responsable de l'épidémie.

Les directives qui ont suivies ont visé à faire-faire des économies à l'Assurance Maladie.

Elles ont en fin de compte coûté très cher au pays, en sus d'avoir été ruineuses pour les patients qui avaient fait l'objet de transfusions de sangs dans la première moitié des années 1980, et au delà des patients transfusés, à leur famille, mais beucoup moins et même pas du tout aux responsables politiues aux laboratoires pharmaceutiques qui fabriquent les remèdes et les tests destinés à contrer le SIDA, sauf pour les médecins et les soignants qui ont professionnellement contracté ladite maladie - encore qu'il est des cas où ils ont réussi à se faire largement dédommager, sans même qu'il ait été prouvé qu'ils avaient été contaminés dans l'exercice de leur profession.

Il avait paru intelligent aux ministères impliqués de pas laisser les patients qui ignoraient qu'il avaient été contaminés lors de transfusions de sang le temps de développer un Sida maladie puisque cela permettait ne pas avoir à les dédommager !

Les laisser mourir plutôt que de les soigner lorsqu'ils étaient hospitalisés pour une affection spontanément mortelle, voire de les expédier directement ad patres sous prétexte d'euthanazies euthansies lorsque les circonstances s'y prêtaient (cas p. ex. des malades âgés du docteur Olivier Ille exécutés par sa très zélée Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie en 1997, pour ce qui est des cas qu'il n'a pas été possible de masquer, le docteure Laurence Kouyoumdjian les ayant fait cesser en les signalant, à la différence de son collègue Olivier Ille, qui s'en était gardé, et qui put ainsi conserver son poste de Chef de Service jusqu'à maintenant cependant que Laurence Kouyoumdjian fut, en guise de remerciements, priée de déguerpir comme une malpropre pour avoir osé faire son devoir en faisant cesser ses assassinats et avoir ainsi failli dévoiler une politique génocidaire et ternir l'image de la médecine hexagonale.

Selon le docteure Anne-Marie Casteret ("L'affaire du sang", 1992, aux éditions La découverte, toujours disponible chez votre libraire) durant deux ans et demi environ 200 personnes ont été chaque semaine contaminées. Ce qui fait autour de 26.800 personnes, c'est-à-dire bien plus que ne l'indique le WSWS (le World Socialist Wide Site), quinne comptabilise que les hémophiles).

Les éventuelles causes de fragilités des malades comme le grand âge et la nature de leur maladie étaient mises à profit pour donner le change et faire croire à un processus irrémédiable.

Le cas d'un malade illustre cet état de chose, trop épouvantable pour avoir pu faire l'objet d'un jugement et d'une condamnation pénale.

Il a été étouffé mais a fait l'objet d'un exposé chronologique sur le site 34640255 html .

"En France, de toute façon, il n'y a pas de justice", m'avaient d'emblée prévenu maîtres Catherine Scotto-Derouet et Annick Dorsner-Dolivet lorsque je les avais contactées pour leur confier la défense de ce patient qui avait, à cause de la sagacité d'une infirmière* de l'hôpital gériatrique Charles-Foix réussi à échapper à la fin prochaine qui lui avait été savamment concoctée

*Madame Pondu, était la Surveillante de l'Unité de Soins dits Normalisés, USN alors dirigée par le docteur Jean-Yves Beinis, qui avait aveuglément suivi les directives, subtilement mortifères, que lui avait dans une lettre manuscrite très lisible, datée du 22 août 1990, dicté Olivier Ille depuis le Service de neurologie du CHU Bicêtre, alors dirigé par le professeur Gérard Saïd.

(voir sur ce blog l'article 34640255 html, et en annexe à la Bibliographie relative au syndrome NDB12PP pourquoi le professeur Saïd a en novembre 1997 donné l'ordre de faire disparaître la Revue de référence qu'est "Archives of Neurology" à la bibliothèque universitaire du son CHU).

C'est que la découverte de ce genre de "bavures" qualifiées le 27 avril de "petites erreurs d'interprétation" par le docteur Patrice Bodenan est tellement épouvantable qu'elle a affolé la direction de l'AP - HP et donc le ministère de la Santé avant d'affoler ce qui s'appelle la Justice et l'Ordre des médecins.

Le Dr. Patrice Bodenan s'était dévoué en prenant sans grands risques sur lui d'étouffer dans l'oeuf la plainte du rescapé en le menaçant de représailles ordinales, des représailles à valoir sur son fils au cas où il maintiendrait sa plainte et se porterait Partie Civile.

Médecin anesthésiste formé par Edith Elmelik dans le Service du professeur Pierre Huguenard, il est l'auteur en 1999 d'un Mémoire sur les "Problèmes Éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", alors mis en ligne avant d'être retiré l'an dernier après qu'il a lu les critiques que l'on pouvait lui adresser.

Bodenan était bien placé pour savoir et écrire que "force est de constater que le dispositif opérationnel" risque beaucoup d'être inopérant

Référence de l'affaire communiquée à la Présidence de la République sous l'égide de Nicolas Sarkozy : SCP/Cdo/A117429

Contrairement à de nombreux patients mon père, Pierre-André Cretien, avait, à l'âge de 79 ans, réussi à échapper à une "euthanasie" dont il n'aurait en aucun cas acceptée.

L' "euthanasie" qui lui avait été concoctée a bien failli "réussir" après l'avoir mis dans un état de très grandes souffrances physiques et morales (voir site n°108281777 html et "Une nuit viaminée" sur le blog de leon)

Le Président Nicolas Sarkozy m'avait fait rappeler par son Chef de Cabinet Monsieur Cédric Goubet les dispositions régissant "le droit des malades arrivés en fin de vie"

Mais la question sur laquelle j'avais voulu attirer l'attention du Ministère de la Santé comme celle de la Justice, et plus récemment celles de la Présidence de la République est d'un autre ordre. Elle porte sur l'assassinat des malades qui, quoique vieillissants, sont encore loin d'être "en fin de vie". Elle rejoint les préoccupations du Professeur Jacques Soubeyrand (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", aux éditions Fayard ).

Ces assassinats sont depuis une vingtaine d'années secrètement programmés par les (ou des) autorités sanitaires, sous le regard complaisamment aveugle de l'Ordre des médecins.

En août-septembre 1990, alors qu'il était un patient du docteur Pascal Masnou et de son Interne Olivier Ille, mon père, Pierre-André Cretien et moi-même par la suite par ricochet - en firent lourdement les frais, comme après lui la trentaine de malades qui ont "bénéficié" des soins de Christine Malèvre, qui les exécutait sous l'égide du docteur Olivier Ille, à l'instar du docteur Jean-Yves Beinis, qui les avait exécuté sur la personne de mon père.

Mon père n'était alors pas plus "en fin de vie" qu' "irrécupérable",dixit le docteur Beinis sous la dictée d'Olivier Ille, dont il exécuta les ordres mortifères, qui consistaient à simuler devant moi, pour me faire croire qu'il le recevaitn l'administration du traitement de la maladie de Biermer, une maladie diagnostiquée lors de son admission aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet 1990 ... et rapidement mortelle au stade où mon père en était arrivé si cette maladie n'en bénéficie pas ...

Asuivre sur l'article précédent et sur www.genocides.over-blog.com (blog de leon)

 

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".
2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".
3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"
5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).
6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".
7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"
8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"
9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".
12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"
13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"
15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"
16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
.....................................................................................................
NB : En novembre 1997 le Professeur Gérard Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

Le "Magazine de la Santé", qu’animent sur Fr. 5 les Drs Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymès, n'a bizarrement jamais fait état de la découverte du syndrome NDB12PP alors que son enseignement figure au programme de la médecine à la faculté de médecine, aonsi que me l'a rapporté une jeune Interne, stagiaire auprès d'un médecin généraliste, qui l'ignorait totalement, comme l'ignore la presque totalité des praticiens plus ou moins proches de la retraite, et même certains jeunes médecins.

Ne veulent-ils pas en parler par craintes de représailles ordinales ?

Ou pour X raisons, dont probablement celles en rapport avec la Clinique Léon Elmelik et les assassinats délibérés de malades abusivement déclarés « en fin de vie » après qu’ils ont été contaminés par le VIH lors de transfusions de sang au cours de la première moitié des années 1980, années au cours desquelles près 25.000 patients ont été ainsi contaminés, dont probablement les 30 malades que Christine Malèvres s’était un peu trop vite vantée d’avoir éliminés en 1997 sous prétexte d’euthanasie dans le Service de pneumo-neurologie du docteur Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, avant de s’apercevoir que ce n’était pas chose à crier sur les toits et de se rétracter.

Christine Malèvre n’avait en réalité été, en tant qu’exécutante, que la cinquième roue du carrosse.

Elle fit office de fusible, faisant l'objet d'une condamnation pénale cependant le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui fit courageusement cesser ces assassinats en les dénonçant, fut sans ménagement débarquée de ce Service et invitée à aller se faire voir ailleurs, et que son collègue le patron de Christine Malèvre, le docteur Olivier Ille, qui déjà en 1990, quand il exerçait au CHU de Bicêtre, avait faillit expédier au moins un de ses malades dans l'au-delà ,en particulier celui dont j'ai alors sauvé la vie en contrecarrant son diagnostic d'Alzheimer et d'encéphalopathie vasculaire (sic) pour poser celui dudit syndrome, que j’avais alors appelé, qu'elle outrecuidance, « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal et vitaminémie B12 normale), a conservé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.

Olivier Ille joue maintenant à l'ange salvateur dans des conférences « éthiques » qu'il donne à Paray-le-Monial au sein de La Communauté de l'Emmanuel, dont une conférence intitulée "Prends soin de lui" (sic, cf. les 15 et 16 mars 2013)

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 15:20

Bizarre autant qu'étrange, le professeur Gérard Saïd, Chef du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre et en 1990 rédacteur de la Revue Médica Judaïca en tant que membre de l'IFREMj (l'Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive édite - éditait - cette Revue, dont Emmanuel Hirsch était le  Rédacteur en Chef et dont il est maintenant impossible - ou difficile - de retrouver trace sur le Web et de savoir qui en sont ou en étaient membres alors que c'était encore possible en 2006) m'avait menacé de plainte en diffamation parce que je m'étais seulement étonné de ce qu'il m'avait tout de suite refusé l'accès au dossier de mon père, hospitalisé dans son Service, au prétexte qu'il avait été perdu *.

* Le dossier d'hospitalisation, mais le malade aussi avait été déclaré perdu par les Internistes de son Service, voué qu'il était soi-disant à une "inéluctable aggravation" (sic),  un dossier dont il avait pourtant laissé libre accès aux médecins ** contre qui mon père avait à juste titre porté plainte contre X pour escroquerie, coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril

** Ignorant à l'époque qu'il avait en fait été victime d'une tentative d'assassinat de la part des Internistes du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, sa plainte visait essentiellement le rhumatologue de l'ex Clinique Léon Elmelik, sise à L'Haÿ-les-Roses et ses complices, connus dans le milieu médical sous le nom de "de la fine équipe des pieds nickelés " en raison de leur spécificité, cf. sur la Toile le site      n° 34640255 html).

Le professeur GERARD SAïD  a été par la suite, en 2004, lorsque je me suis adressé à la CADA pour accéder à ma demande, puisque j'avais de bonne source appris que le dossier n'était pas "perdu", été jusqu'à me faire accuser par

la  DIRECTION DE  L'HÔPITAL BICÊTRE d'avoir moi-même "fabriqué" (sic)  PAR ANTISEMITISME (sic)  la maladie dont mon père avait failli mourir, non pas dans son Service, mais  à l' HÔPITAL CHARLES-FOIX, dans l'Unité de Soins Normalisés (sic) du docteur Jean-Yves Beinis, c'est-à-dire avant qu'il ne vienne à décéder à Bicêtre dans son Service

Son Service de neurologie y avait en conséquence fait transférer mon père en le faisant accompagner de directives verbales émanant de son  Chef de Clinique le docteur Pascal Masnou, des directives précisément rappelées pour l'enfumer dans une lettre  manuscrite  rédigée par Olivier Ille, qui était alors Interne dans le Service du professeur Gérard Saïd.   

Les directives qui accompagnaient le malade non seulement étaient erronées mais elles l'étaient volontairement et mortellement.

Les directives  rédigées par l'Interne ne pouvaient que l'avoir été volontairement parce qu'elles allaient très précisément à l'encontre du diagnostic de l'affection qui avait motivé l'admission urgente de mon père dans son Service, s'agissant d'un syndrome neuro-anémique caractérisé, un syndrome causé par une profonde carence vitaminiqueB12, une carence rapidement mortelle sans son traitement spécifique, très codifié, qui consiste à administrer par voie parentérale et sans perdre de temps, ne serait-ce que 24 heures, de la vitamine B12 pendant un mois à doses intensives et prolongées, et par la suite ad vitam à doses d'entretien.  

Afin que le docteur Jean-Yves Beinis ne s'inquiète pas de l'état à venir de son malade les Intetnistes du Service du professeur Saïd l'avaient prévenu qu'il s'agissait d'un malade atteint d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) et d'une maladie d'Alzheimer se traduisant par "atteinte diffuse du système nerveux" vouant le mqalde à "UNE INELUCTABLE PLUS GRANDE AGGRAVATION " (sic, cf le compte-rendu d'hospitaluation signé Olivier Ille, CR qui qui me fut remis en décembre 1990 par le docteur Pascal Manou à la place du dossier d'hospitalisation).

Olivier Ille et le docteur Masnou avaient conseillé au docteur Beinis de trouver le moyen de tenir le fils du malade (moi en l'occurrence, qui suis médecin) à qui ils avaient fait croire que le traitement du syndrome neuro-anémique  qui avait motivé l'hospitalisation de mon père dans leur Service avait été et continuait d'être normalement administré) éloigné durant une quizaine de jours au pretexte qu'il interférait (sic) avec les traitements !

Une quinzaine de jours, c'est-à-dire le temps que leur faux traitement ait produit son effet mortel. 

La prédiction qui m'avait été donnée comme au docteur Beinis avait été que le malade  était "de toute façon voué à une inéluctable aggravation".

Cette formulation s'est retrouvée telle quelle dans le rapport d'expertise rédigé (rédigée) six ans plus tard (en févtier 1996) par ledocteur François Chedru à la demande de madame Bénedicte Scelle, alors Juge d'Instruction au TGI de Créteil.

Quinze ans plus tard le professeur Olivier Lyon-Caen, bien évdemment au courant des faits,invitera le docteur François Chedru  à l'émisson "Avec ou sans rendez-vous" (sur France-Culture "Avec ou sans rendez-vous" du 13 septembre 2011,  consacré au monde de l’expertise médicale)

POURQUOI LE  PROFESSEUR GERARD SAÏD N'A-T-IL PAS, COMME IL ME L'AVAIS PROMIS DEVANT TEMOINS (devant le docteur Patrick Hardy et devant madame Isabelle PilotPORTER CETTE GRAVE ACCUSATION DEVANT LES AUTORITES JUDICIAIRES ALORS QU'IL SAIT TRES BIENQUE SI C'ETAIT VRAI n que IL S'AGIRAIT DE MA PART D'UN CRIME QUE L'ARTICLE 40 DU CPP REND PASSIBLE D'UNE LOURDE CONDAMNATION PENALE ?

NB : Christne Malèvre, en 1997 infirmière dans le Servce du docteur Olivier Ille a été condamnée en 20030 à douze ans d'emrisonnement (elle n'en accomplira que  quatre) après qu'elle s'est vantée d'avoir tué - pardon "euthanasié" une trentaine de malades. 

Pourquoi ? ---> Les innovations du CNTS (Centre National de Transfusion  Sanguine) visaient à rationaliser les transfusions.

Elles n'ont finalement fait que participer très largement à la diffusion du SIDA

Des dispositions judiciaires ad hoc ont par la suite visé innocenter non seulement les  responsables mais aussi les exécutants de directives gouvernementales qui avaient favorisé la commercialisation et l'écoulement des lots de sangs alors même qu'ils les savaient contaminés par le virus du SIDA non désactivé par le chauffage (non-lieu général sur les affaires touchant de près ou de loin à l'affaire du sang contaminé, loi Fauchon), et tant pis pour les victimes, qui n'en ont été pas moins affectés que les victimes des attentats perpétrés par DAECH.

Les sites n° 34640255 et 108281777 html exposent comment les malades qui avaient été transfusés avec ces lots ont été traités et comment ces affaires ont "démocratiquement" et astucieusement été étouffées, avec la complicité du Conseil de l'Ordre des médecins, de la Justice et de certains Services de l'AP - HP qui s'y sont par la suite prétés, déjà parées ou se parant de toutes les vertus "éthiques" imaginables en guise de rideau de fumées (L'Espace Ethique de l'AP - HP, créé à Bicêtre en 1995 et confié  non pas à un médecin mais à Emmanudel Hirschcomme par hasard proche du professeur Gérard Saïd et  frère de Martin Hirsch.

("Dans cette affaire on n'a rien à craindre", pouvait-on entendre dire à l'hôpital Saint-Louis avant le procès de Christine Malèvre "on tient la Médecine, la Presse et la Justice "

De fait, la Justice ne s'est guère et même pas du tout intéressée au docteur Olivier Ille, qu'elle s'est bien gardée d'interroger sur ses antécédents en vertu de ce qu'elle en savait, qu'il ne fallait pas mettre sur la table.   

​Le besoin de se concilier les bonnes grâces du Conseil de l'Ordre des médecins explique aussi pourquoi le gouvernement de l'époque s'est bien gardé de mettre à exécution ses promesses pré-électorales, qui était de le supprimer.

Les décisionnaires en charge de la Santé ont été jugés responsables "mais non coupables" de la mise en circulation et de la commercialisation de ces lots. 

Les exécutants ont ainsi pour la plupart pu échapper à leur part de responsabilité, la commauté homosexuelle ayant été rendue le plus largement possible responsable de l'épidémie.

Les directives qui ont suivies ont visé  à faire-faire des économies à l'Assurance Maladie

Elles ont en fin de compte coûté très cher au pays, en sus d'avoir été ruineuses pour les patients qui avaient fait l'objet de transfusions de sangs dans la première moitié des années 1980et au delà des patients transfusés, à leur famille, mais beucoup moins et même pas du tout aux responsables politiues aux laboratoires pharmaceutiques qui fabriquent les remèdes et les tests destinés à contrer le SIDA, sauf pour les médecins et les soignants  qui ont professionnellement contracté ladite maladie - encore qu'il est des cas où ils ont réussi à se faire largement dédommager, sans même qu'il ait été  prouvé qu'ils avaient été contaminés dans l'exercice de leur profession.

Il avait paru intelligent aux ministères impliqués de pas laisser les patients qui ignoraient qu'il avaient été contaminés lors de transfusions de sang le temps de développer un Sida maladie puisque cela permettait ne pas avoir à les dédommager !

Les laisser mourir plutôt que de les soigner lorsqu'ils  étaient hospitalisés pour une affection spontanément mortelle, voire de les expédier directement ad patres sous prétexte d'euthanazies euthansies lorsque les circonstances s'y prêtaient (cas p. ex. des malades âgés du docteur Olivier Ille exécutés par sa très zélée Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie en 1997, pour ce qui est des cas qu'il n'a pas été possible de masquer, le docteure Laurence Kouyoumdjian les ayant fait cesser en les signalant, à la différence de son collègue Olivier Ille, qui s'en était gardé, et qui put ainsi conserver son poste de Chef de Service jusqu'à maintenant cependant que Laurence Kouyoumdjian fut, en guise de remerciements,  priée de déguerpir comme une malpropre pour avoir osé faire son devoir en faisant cesser ses assassinats et avoir ainsi failli dévoiler une politique génocidaire et ternir l'image de la médecine hexagonale.

Selon le docteure Anne-Marie Casteret ("L'affaire du sang", 1992, aux éditions La découverte, toujours disponible chez votre libraire) durant deux ans et demi environ 200 personnes ont été chaque semaine contaminées. Ce qui fait autour de 26.800 personnes, c'est-à-dire bien plus que ne l'indique le WSWS (le World Socialist Wide Site), quinne comptabilise que les hémophiles).

Les éventuelles causes de fragilités des malades comme le grand âge et la nature de leur maladie étaient mises à profit pour donner le change et faire croire à un processus irrémédiable.

Le cas d'un malade illustre cet état de chose, trop épouvantable pour avoir pu faire l'objet d'un jugement et d'une condamnation pénale.

Il a été étouffé mais a fait l'objet d'un exposé chronologique sur le site 34640255 html .

"En France, de toute façon, il n'y a pas de justice", m'avaient d'emblée prévenu maîtres Catherine Scotto-Derouet et Annick Dorsner-Dolivet lorsque je les avais contactées pour leur confier la défense de ce patient qui avait, à cause de la sagacité d'une infirmière* de l'hôpital gériatrique Charles-Foix réussi à échapper à la fin prochaine qui lui avait été savamment concoctée

*Madame Pondu, était la Surveillante de l'Unité de Soins dits Normalisés, USN alors dirigée par le docteur Jean-Yves Beinis, qui avait aveuglément suivi les directives, subtilement mortifères, que lui avait dans une lettre manuscrite très lisible, datée du 22 août 1990, dicté Olivier Ille depuis le Service de neurologie du CHU Bicêtre, alors dirigé par le professeur Gérard Saïd.

(voir sur ce blog l'article 34640255 html, et en annexe à la Bibliographie relative au syndrome NDB12PP pourquoi le professeur Saïd a en novembre 1997 donné l'ordre de faire disparaître la Revue de référence qu'est "Archives of Neurology" à la bibliothèque universitaire du son CHU).

C'est que la découverte de ce genre de "bavures" qualifiées le 27 avril de "petites erreurs d'interprétation" par le docteur Patrice Bodenan est tellement épouvantable qu'elle a affolé la direction de l'AP - HP et donc le ministère de la Santé avant d'affoler ce qui s'appelle la Justice et l'Ordre des médecins.

Le Dr. Patrice Bodenan s'était dévoué en prenant sans grands risques sur lui d'étouffer dans l'oeuf la plainte du rescapé en le menaçant de représailles ordinales, des représailles à valoir sur son fils au cas où il maintiendrait sa plainte et se porterait Partie Civile.

Médecin anesthésiste formé par Edith Elmelik dans le Service du professeur Pierre Huguenard, il est l'auteur en 1999 d'un Mémoire sur les "Problèmes Éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", alors mis en ligne avant d'être retiré l'an dernier après qu'il a lu les critiques que l'on pouvait lui adresser.

Bodenan était bien placé pour savoir et écrire que "force est de constater que le dispositif opérationnel" risque beaucoup d'être inopérant

Référence de l'affaire communiquée à la Présidence de la République sous l'égide de Nicolas Sarkozy : SCP/Cdo/A117429

Contrairement à de nombreux patients mon père, Pierre-André Cretien, avait, à l'âge de 79 ans, réussi à échapper à une "euthanasie" dont il n'aurait en aucun cas acceptée.

L' "euthanasie" qui lui avait été concoctée  a bien failli "réussir" après l'avoir mis dans un état de très grandes souffrances physiques et morales  (voir site n°108281777 html et "Une nuit viaminée" sur le blog de leon) 

Le Président Nicolas Sarkozy m'avait fait rappeler par son Chef de Cabinet Monsieur Cédric Goubet les dispositions régissant "le droit des malades arrivés en fin de vie"

Mais la question sur laquelle j'avais voulu attirer l'attention du Ministère de la Santé comme celle de la Justice, et plus récemment celles de la Présidence de la République est d'un autre ordre. Elle porte sur l'assassinat des malades qui, quoique vieillissants, sont encore loin d'être "en fin de vie". Elle rejoint les préoccupations du Professeur Jacques Soubeyrand (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", aux éditions Fayard ).

Ces assassinats sont depuis une vingtaine d'années secrètement programmés par les (ou des) autorités sanitaires, sous le regard complaisamment aveugle de l'Ordre des médecins.

En août-septembre 1990, alors qu'il était un patient du docteur Pascal Masnou et de son Interne Olivier Ille, mon père, Pierre-André Cretien et moi-même par la suite par ricochet - en firent lourdement les frais, comme après lui la trentaine de malades qui ont "bénéficié" des soins de Christine Malèvre, qui les exécutait sous l'égide du docteur Olivier Ille, à l'instar du docteur Jean-Yves Beinis, qui les avait exécuté sur la personne de mon père.

Mon père n'était alors pas plus "en fin de vie" qu' "irrécupérable",dixit le docteur Beinis sous la dictée d'Olivier Ille, dont il exécuta les ordres mortifères, qui consistaient à simuler devant moi, pour me faire croire qu'il le recevaitn l'administration du traitement de la maladie de Biermer, une maladie diagnostiquée lors de son admission aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet 1990 ... et rapidement mortelle au stade où mon père en était arrivé si cette maladie n'en bénéficie pas ...

Asuivre sur l'article précédent et sur www.genocides.over-blog.com (blog de leon)

 

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".
2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".
3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"
5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).
6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".
7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"
8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"
9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".
12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"
13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"
15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"
16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de BaulnyJ. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
.....................................................................................................
NB : En novembre 1997 le Professeur Gérard Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

Le "Magazine de la Santé", qu’animent sur Fr. 5 les Drs Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymès, n'a bizarrement jamais fait état de la découverte du syndrome NDB12PP alors que son enseignement figure au programme de la médecine à la faculté de médecine, aonsi que me l'a rapporté une jeune Interne, stagiaire auprès d'un médecin généraliste, qui l'ignorait totalement, comme l'ignore la presque totalité des praticiens plus ou moins proches de la retraite, et même certains jeunes médecins. 

Ne veulent-ils pas en parler par craintes de représailles ordinales ?

Ou pour X raisons, dont probablement celles en rapport avec la Clinique Léon Elmelik et les assassinats délibérés de malades abusivement déclarés « en fin de vie » après qu’ils ont été contaminés par le VIH lors de transfusions de sang au cours de la première moitié des années 1980, années au cours desquelles près 25.000 patients ont été ainsi contaminés, dont probablement les 30 malades que Christine Malèvres s’était un peu trop vite vantée d’avoir éliminés en 1997 sous prétexte d’euthanasie dans le Service de pneumo-neurologie du docteur Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, avant de s’apercevoir que ce n’était pas chose à crier sur les toits et de se rétracter. 

Christine Malèvre n’avait en réalité été, en tant qu’exécutante, que la cinquième roue du carrosse.

Elle fit office de fusible, faisant l'objet d'une  condamnation pénale cependant le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui fit courageusement cesser ces assassinats en les dénonçant, fut sans ménagement débarquée de ce Service et invitée à aller se faire voir ailleurs, et que son collègue le patron de Christine Malèvre, le docteur Olivier Ille, qui déjà en 1990, quand il exerçait au CHU de Bicêtre, avait faillit expédier au moins un de ses malades dans l'au-delà ,en particulier celui dont j'ai alors sauvé la vie en contrecarrant son diagnostic d'Alzheimer et d'encéphalopathie vasculaire (sic) pour poser celui dudit syndrome, que j’avais alors appelé, qu'elle outrecuidance, « syndrome de carence vitaminique B12  avec  test de Schilling normal et vitaminémie B12 normale), a conservé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.

Olivier Ille joue maintenant à l'ange salvateur dans des conférences « éthiques » qu'il donne à Paray-le-Monial au sein de La Communauté de l'Emmanuel, dont une conférence intitulée "Prends soin de lui" (sic, cf. les 15 et 16 mars 2013) 

 
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 01:02

Elles ont visé à couvrir la non-assistance médicale délibérée et astucieusement masquéesée ciblant les patients qui avaient été transfusés lors de la première moitié des années 1980, c'est-à-dire quand la quasi totalité des transfusions de sang étaient contaminées par le virus du SIDA alors qu'ils étaient hospitalisés et couraient le risque de mourir rapidement du fait que le motif de leur hospitalisation était d'une maladie intercurrente mortelle sans son traitement spécifique.

Tel a été comme par exemple le cas, certainement pas unique, en août 1990 d'un malade de 79 ans atteint d'un syndrome neuro-anémique qui avait, 6 ans auparavant, subi une transfusion de sang (en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis dans le Service du professeur Witvoët au moment de la pose d'une prothèse totale de la hanche).

Outre qu'elle est rapidement et à tout moment mortelle à partir du moment où elle est cliniquement évidente (troubles neurologiques sévères avec syndrome tétra-pyramidal + symptomatologie cérébelleuse sévère se manifestant par des troubles de la marche avec hypermétrie et astasie-abasie + troubles digestifs causes d'une glossite douloureuse appelée "glossite de Hunter, d'anorexie et d'amaigrissement + troubles cardiovasculaires responsables d'angor et d'essoufflements) la maladie de Biermer était encore en 1990 considérée à 80% comme la cause principale d'un syndrome neuro-anémique.

Elle était réputée toucher préférentiellement les personnes âgées ayant passé l'âge de 65 ans. 

3 à 7 % de ces personnes en étaient victimes selon les auteurs publiant à son sujet. Cf. sur ce site "blog de leon - bibliographie relative au syndrome NDB12PP, un syndrome de même nature que la maladie de Biermer, qui n'en serait qu'une forme clinique à l'époque ignorée alors qu'il touche deux fois plus de personnes.  

Quoi qu'il en soit la vulnérabilité de ces malades a alors été mise à profit pour perpétrer des falsifications, qui ont été  couvertes par la justice et par le Conseil de l'Ordre des médecins, qui volent au secours des médecins qui suivent les directives  le invitant à faire disparaître discrètement, c'est-à-dire ni vu ni connu, les malades qui risquent de développer un SIDA maladie.

Les menaces de représailles ordinales sont proférées par les représentants de l'Ordre des médecins sur les Parties Civiles quand celles-ci découvrent ce qui se cache derrière les pseudo soins administrés aux malades anciennements transfusés. 

Le cas d'un malade illustre cet état de chose, qui a été  et reste d'autant plus épouvantable qu'il avait  a priori paru impensable (il est relaté entre autres sur le site n° 108281777 html) 

Trop épouvanbtable pour avoir pu faire l'objet d'un jugement et d'une condamnation pénale, sauvegarder coûte que coûte l' "image" des médecins et de la médecine oblige, selon les dires que le professeur René-Claude Touzart m'avait adressés le 17 janvier 1996 alors qu'il avait été le mois précédent nommé par madame Bénédice Scelle, juge d'Instruction au TGI de Créteil, pour rendre un rapport sur le cas de mon père, qui avait fait l'objet desdites mesures "préventives" en août-septembre 1990. 

René-Claude Touzart avait  éprouvé le besoin de me rappeler qu'il était fils et petit-fils de chirurgien pour me faire comprendre que les traditions corporatistes lui imposaient de taire la réalité.

L'affaire en question a été exposé en juillet 2009 de façon chronologique quoiqu'un peu trop succintement entre autres sur les sites n° 34640255, 69970222 et 108281777 html.

"En France, de toute façon, il n'y a pas de justice", m'avaient d'emblée prévenu maîtres Catherine Scotto-Derouet et Annick Dorsner-Dolivet lorsque je les abais contacyées pour leur confier la défense d'un patient qui avait réussi à échapper à la fin prochaine qui lui avait été concoctée.

 (voir sur ce blog l'article précédent).

La découverte de ces bavures est tellement épouvantable qu'elle a affolé la direction de l'AP - HP avant d'affoler la justice et l'Ordre des médecins.

Le Dr. Patrice Bodenan s'était dévoué en se chargeant d'étouffer dans l'oeuf la plainte de la victime en le menaçant de représailles ordinales, des représailles à valoir sur son fils au cas où il maintiendrait sa plainte et se porterait Partie Civile.

Médecin anesthésiste formé par Edith Elmelik dans le Service du professeur Pierre Huguenard,  il est l'auteur en 1999 d'un Mémoire sur les "Problèmes Éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", alors mis en ligne avant d'être retiré l'an dernier après qu'il a lu les critiques que l'on pouvait lui adresser.

Bodenan était bien placé pour savoir et écrire que "force est de constater que le dispositif opérationnel" risque beaucoup d'être inopérant

Référence de l'affaire communiquée à la Présidence de la République sous l'égide de Nicolas Sarkozy : SCP/Cdo/A117429

Contrairement à de nombreux patients mon père, Pierre-André Cretien, avait, à l'âge de 79 ans,  réussi à échapper à une "euthanasie" non désirée;

Le Président Nicolas Sarkozy m'avait fait rappeler par son Chef de Cabinet Monsieur Cédric Goubet les dispositions régissant "le droit des malades arrivés en fin de vie"

Mais la question sur laquelle j'avais voulu attirer l'attention du Ministère de la Santé comme celle de la Justice, et plus récemment celles de la Présidence de la République est d'un autre ordre. Elle porte sur l'assassinat des malades qui, quoique vieillissants, sont encore loin d'être "en fin de vie". Elle rejoint les préoccupations du Professeur Jacques Soubeyrand (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", aux éditions Fayard ).

Ces assassinats sont depuis une vingtaine d'années secrètement programmés par les (ou des) autorités sanitaires, sous le regard complaisamment aveugle de l'Ordre des médecins.

En août-septembre 1990, alors qu'il était un patient du docteur Pascal Masnou et de son Interne Olivier Ille, mon père, Pierre-André Cretien et moi-même par la suite par ricochet - en firent lourdement les frais, comme après lui la trentaine de malades qui ont "bénéficié" des soins de Christine Malèvre, qui les exécutait sous l'égide du docteur Olivier Ille, à l'instar du docteur Jean-Yves Beinis, qui les avait exécuté sur la personne de mon père.

Mon père n'était alors pas plus "en fin de vie" qu' "irrécupérable",dixit le docteur Beinis sous la dictée d'Olivier Ille, dont il exécuta les ordres mortifères, qui consistaient à simuler devant moi, pour me faire croire qu'il le recevaitn l'administration du traitement de la maladie de Biermer, une maladie  diagnostiquée lors de son admission aux Urgences de Bicêtre le 31 juillet 1990 ... et rapidement mortelle au stade où mon père en était arrivé si cette maladie n'en bénéficie pas ...

(à suivre sur www.genocides.over-blog.com  (blog de leon)

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 13:19

Il paraît à première vue surprenant voire tout à fait  invraisemblable que l'administration d'un seul petit pot d'aliments pour bébés de six mois puisse avoir sauver la vie de milliers de malades âgés.

C'est pourtant la réalité.

La démonstration fut faite en septembre 1990 à partir d'un cas princeps qui a semé la panique au sein de Services hospitaliers de l'Assistance Publique.

L'administration de l'AP - HP fit ensuite tout son possible pour étouffer la connaissance et la reconnaissance du fait.

Ne pesant plus que 47 kilos pour 1m76 lors de son admission dans ce qui s'appelle une Unité de Soins Normalisés, en l'occurrence celle de l'hôpital gériatrique Charles-Foix, un malade de 79 ans, hospitalisé depuis trois semaines, était devenu trop mal en point pour manier la fourchette et pouvoir manger.

L'infirmier qui venait lui apporter son plateau repas repassait une demi heure plus tard pour le lui reprendre sans qu'il y ait touché.

Le malade en était arrivé au point qu'il était en passe de mourir le 12 septembre 1990.

Le Chef du Service, un gériatre répondant au nom de Jean-Yves Beinis, ne s'en était pas du tout inquiété.

Il faut le comprendre parce que les neurologues qui lui avaient adressé le malade depuis le CHU de Bicêtre (depuis le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd), au vu d'un scanner et d'autres examens para cliniques avaient posé le diagnostic d'une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX". (pardon, avaient "étiqueté" le malade pour emprunter leur expression).

Cette  atteinte, ils la disaient être consécutive à une encéphalopathie vasculaire compliquant une probable maladie d'Alzheimer, et sans doute aussi une tumeur du tronc cérébral, qu'ils avaient baptisée "hydrome sous-tentoriel" .

Les neurologues de Bicêtre avaient en conséquence  prévenu le docteur Beinis, comme ils m'avaient aussi prévenu, que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic)

Cet "étiquetage" et le pronostic qui allait avec ont  été reporté à l'identique dans une expertise judiciaire rédigée en février 1996 par le docteur François Chedru, neurologue Chef de Service au CHU de Meaux (voir à "omerta médicale et non-lieu abusif" sur le "blog de leon") 

Le professeur René-Claude Touzard avait été pressenti par madame Bénédicte Scelle, Juge d'Instruction au TGI de Créteil, pour instruire le procès que ledit malade avait intenté contre X après qu'il a pu récupérer ses esprits et une dizaine de kilos grâce à l'action conjuguée.

1° - d'un petit d'aliments pot pour bébés 

2° - de la cyanocobalamine à dose drastique.

 

La cyanocobalamine est la vitamine B12, une vitamine indispensable au bon fonctionnement du système nerveux  des malades lorsque ceux-ci sont atteints de la très fréquente maladie de Biermer, une maladie qui touche environ 5% des personnes âgées. De 3 à 7 % selon les auteurs ayant publié sur le sujet. La  revue l'Encéphale a  fait état de 7 % en 2003 dans un article consacré au délire de Capgras)

Ou du syndrome NDB12PP, une affection apparentée à la maladie de Biermer touchant deux fois plus de malades que la maladie de Biermer, un syndrome qui serait sans doute resté encore plus longtemps méconnu si l'administration d'un petit pot pour bébés ne l'avait pas fait découvrir en 1990.

Son existence a été reconnue après que la plainte du malade a semé la panique au sein de l'AP - HP, au point qu'il avait fallu prendre en considération les dires du rédacteur du présent article.

Il avait postulé son existence lorsqu'il avait signalé aux neurologues de l'hôpital Bicêtre qu'il devait exister des formes de maladies de Biermer avec test de Schilling normal et vitaminémie B12 normal.

Ceux-ci l'avaient très mal pris et avaient conseillé au docteur Cretien, psychiatre, d'aller se faire soigner en psychiatrie  pour avoir osé proférer pareilles inepties devant de si savants neurologues.   

Pour plus de précisions sur ce cas désespéré exemplaire on est prié de se reporter au site 108281777 html sur le blog de leon, article daté du 18 juillet 2012 (une lettre postée depuis la poste de l'Haÿ-les-Roses, une lettre à laquelles les destinataires n'ont jamais daigné répondre bien que pour ertains d'entre eux soient en charge de l'éthique médicale et d'autres de la destinée économique du pays), et, sur le même site, à l'article "A ne pas ébruiter ", daté du 18 mars 2016 (et/ou à celui plus ancien traitant sur ce blog du "droit des patients hospitalisés", une lettre destinée à la direction de l'AP - HP datant du 27 juillet 2009), en attendant la suite.

 

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