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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 17:46

Il est aux Etats-Unis et en  Suède plus facile qu'en France de livrer des réflexions critiques sur la psychanalyse freudienne et la personnalité de son promoteur.

Elisabeth Roudinesco et son lobby éditorial veillent à ce que toute critique fondée soit empêchée de parution, ou à défaut de la rendre suspecte d'une motivation antisémite, plus ou moins masquée, consciente ou inconsciente. Elle est en cela très freudienne, qui sait barrer la route à la prise de conscience.     

  Michel Onfray s'en est aperçu après qu'il a réussi à faire publier "La chute d'une idole" (en 2010 chez Grasset) et avant lui Jacques Bénesteau (chez Mardagaen 2002), après que cet auteur iconoclaste a vainement essayé de trouver un éditeurs pour sont livre "Mensonges freudiens". Selon ses dires son manuscrit aurait en France été refusé par 26 éditeurs. Il a de fait fait l'objet d'une violente attaque avant même sa parution en librairie.

A sa parution, les éditions P.U.F. n'ont pourtant pas refusé d'exposer en évidence son livre à la devanture de la Libraire des P.U.F., Place de la Sorbonne; Les éditions P.U.F avaient d'ailleurs déjà publié « Tempête aux Archives Freud » de l'américaine Janet Malcolm en 1986. 

Les éditions Gallimard avaient déjà fait paraître "Freud fils de Jacob" en 1984,  et Aubier Montaigne "Le réel escamoté" (livre épuisé et tardivement découvert par le médecin-psychiatre et cinéate Michel Meignant, qui a pu en tiré un film, intitulé "L'affaire Freud", film sorti en salle en 2012 et disponible en DVD.)

-/-   

La question de savoir si Sigismund Freud n'a pas pris le jeune Adolfus Hitleren analyse vers 1908 est a priori tabou. Leur rencontre est présenté comme très improbable, comme une fiction,  et a été prétexte à création  théatrale.

Elle mérite pourtant d'être sérieusement étudiée.   

En France le concept de ''Yavis-syndrome'' n'a pas et même jamais eu cours. Les nombreux sites-Web qui  y renvoient sont quasiment tous états-uniens. 

L'acronyme YAVIS a été créé en 1964 par un psychiatre américain nommé William Schofield dans un livre intitulé "Psychotherapy : The Purchase of Friendship" - Spectrum book, Prentice-Hall 1964, et non pas inventé par le psycho-sociologue William Epstein, comme je l'ai malencontreusement rapporté hier parce que cet auteur a intégré ce concept dans ses livres. William Epstein est en effet l'auteur de The Illusion of Psychotherapy, 1995 Nevada Univ Press, et de  Welfare in America, 1997 Univ of Winconsin Press). 

Le  Yavis syndrome, est censé rendre compte d'une réalité sociologique. 

William Schofield aurait à mon sens mieux fait de l'appeler  le Yravis-syndrome

S'y était d'ailleurs employé, si mes souvenirs sont bons un auteur d'origine hollandaise qui a exercé la psychiatrie en Suisse, un auteur dont j'ai oublié le nom et égaré le livre. Il avait rapidement été prié d'aller exercer son art ailleurs qu'en Suisse.

 L'ajout de la lettre R donne Yarvis, c'est-à-dire Young, Attractiv, Richt, Verbal, Intelligent, Succesfull.

Ces termes seraient plus aptes à exprimer les qualités requises pour avoir des chances d’être plus rapidement acceptée en psychothérapie.

 

- /-

 

Contrairement à ce que les psychanalystes freudiens ont soutenu jusqu'au début de ce millénaire dans leur aveuglement idéologique, bien des pères, mais aussi certaines mères, s'adonnent en secret à l'inceste, y compris, si ce n'est davantage, dans les familles qui présentent toutes les signes extérieurs du prestige et de l'honorabilité, ne serait-ce que parce qu'il faut bien préserver leur bonne réputation. (voir sur ce blog mon prcédent article).

Il était déjà avant l'ère freudienne aux filles ou aux garçons de ces familles difficile de parler de ce qu'elles ou ils avaient pu y subir, mais combien plus après l'ère freudienne, après que Sigmund Freud a introduit sur le marché la théorie du fantasme oedipien.

Freud n'avait pas été long à comprendre, après qu'il s'y était essayé, qu'il ne fallait surtout pas parler de "ça" s'il voulait, à l'instar d'un de ses contemporains, Carl Auer von Welsbach, l'inventeur du bec Auer, faire fortune. 

Comme Freud était aussi ingénieux que pragmatique, à défaut d'être ingénieur, il consacra son temps à (ne) s'intéresser (qu')à la problématique conflictuelle (psycho-sexuelle) de patient(e)s fortuné(e)s à très fortuné(e)s, ou tout au moins promis(e)s à de belles espérances, que ce soit par héritages ou par mariages, quitte à les arranger par de judicieux conseils pour qu'ils se réalisent et qu’ils ou elles deviennent riches.

Il s'intéressait très peu et même pas du tout aux va-nu-pieds, la problématique sexuelle des sans-dents étant postulée similaire, quoique présumée moins contraignante. Surtout avaient-elles pour lui l'inconvénient d'être très peu porteuse sur le plan financier.

Freud s'est évidemment bien gardé d'afficher qu'il avait en fait le plus profond mépris pour ses patients et patientes. Il confessait en privé que les malades l'insupportaient, qu'ils n'étaient que de la racaille. Du matériel qui ne servait qu'à le faire vivre, et accessoirement à ce qu'il appelait pompeusement ses "recherches". Que le mieux aurait été d'en faire des cargaisons pour les couler.

Ce en quoi sa "philosophie', si c'en était une, rejoignait de celle qui allait devenir celle d'un de ses anciens analysés de 1908, en l'occurrence celle d'un certain Adolfus Hitler, un patient qui a beaucoup inspiré ses aperçus théoriques, et qui réciproquement s'est inspiré de Freud, au point qu'il s'en est rapproché sur le plan géographique. C'est à Berchtesgaden qu'il a fait construire son nid.

Dans son "Moïse et le monothéisme", Freud fait de Moïse un Chef politique et religieux égyptien. A l'instar de Moïse sortant les Hébreux de l'emprise esclavagiste des pharaons vers la terre promise, son ex patient autrichien promettait aux Allemands de les sortir de l'emprise judéo-maçonnique et du christianisme qui les empêchaient de conquérir le monde et la fortune qui leur étaient dus en tant d'élus de Dieu au moment où il commença à rédiger son livre.

Ce n'est certes pas par hasard qu'Hitler a constamment fait référence à l'inventivité et la grandeur des Egyptiens dans ses vociférations vengeresses.

Freud ne s'est évidemment jamais vanté d'avoir pris cet oiseau-là en cure. Le secret de cette extraordinaire "réussite" a été et restera verrouillé comme un secret militaire, un secret qui, pour la Cause freudienne, mais non seulement pour celle-ci, ne doit en aucun cas être levé.

Les gardiens du Temple sont là qui y veille jalousement. Ils s'étaient déjà bien gardé de révéler un autre plus petit secret, celui de merveilleuse réussite qu'avait été l'analyse d'Emma Eckstein. 

Il aura fallu qu'un "traitre" imbécile, un certain Jeffrey-Moussaëff Masson, à qui Kurt Eissler avait commis l'imprudence de confier les clés du royaume, c'est-à-dire les Archives Freud, déposées à Washington, ville où que l'on pensait pouvoir laver plus blanc que blanc, vienne la révéler en 1981 pour que cette tache ressorte. (Cf. www.jeffreymasson.com/.../the-assault-on-truth.html)

 

Allez savoir si Masson n'aurait pas été mu par le complexe de la "haine de soi d'être juif" ?

 

La théorie du complexe de la haine de soi d'être juif a été soutenue lors d'un Colloque consacré à "la psychanalyse de l'antisémitisme" devant un parterre de quelques centaines de personnes, Colloque organisé par l'Alliance Israélite Universelle le dimanche 15 novembre 2002, en la présence des éminents "psys" que sont le Dr. Charles Melman, psy "lacanien"; Daniel Sibony,psychanalyste-mathématicien; Emeric Deutsch, sociologue franco-israèlien; Janine Chasseguet-Smirgel, médecin spécialiste de la sexualité féminine et de celle de Gustave Strindberg, postulée sadique-anale. L'excellent Jean-Claude Winter était venu voir. On attendait l'historien Alexandre Adler, mais il avait été retenu en Chine. Le Colloque était présidé par un pédo-psychiatre exerçant à Etampes, le Dr. Georges Gachnocchi, réputé très gentil. il ouvra la séance en vitupérant contre les journalistes du journal "Le Monde", qu'il accusait d'être mus par le satané complexe de la haine de soi d'être juifs, ainsi qu'en faisait foi leurs articles critiques envers la politique colonialiste d’Israël.

Pour en revenir à YARVIS, loin d'avoir été un va-nu-pieds aux prises avec la misère et le complexe de la haine-de-soi-d'-être-juif  lorsqu'il le prit en analyse, Adolfus Hitler vivait sans compter comme un dandy en mal d'amour pour une jeune beauté présumée juive à cause de son nom (une nommée Stéphanie Zara, si mes souvenirs sont bons) . La mère d'Adolfus était morte depuis peu et sa mort avait beaucoup éprouvé son fils, d'après ce qu'en a rapporter le Dr. Bloch, qui avait soigné sa mère (selon Ron Rosenbaum dans son "Hitler, l'origine du mal", traduit et édité en France en 1998 chez Jean-Claude Lattès. Un livre très peu apprécié de Claude Lanzman, qui aimerait sûrement pouvoir en interdire la lecture.

A cette époque Hitler nourrissait une grande admiration - sans doute non dépourvue d'espérances - à l'égard des Juifs, à en croire l'historien François Delpla, dans un livre paru en décembre 1999 chez Grasset, livre préfacé et alors recommandé par Alexandre Adler, un livre tout bonnement intitulé "Hitler".

Du fait que la mère d'Hitler venait depuis peu de mourir, le jeune Adolfus aurait ainsi hérité d'une petite fortune. Cette fortune lui serait venue de la conséquente pension qu'un certain Frankenheimer et/ou un certain Franken berger (ceux-ci pourraient en fait être les prête-noms d'un inavouable richissime personnage) que lui aurait allouée, après qu'il l'avoir fait congédier en 1888 de son emploi à son service.

Anna-Maria Schicklegrüber aurait alors été au service de le maison du Baron Rotschild Cette thèse a été fortement combattue en 2011 par une américaine dénommée Carolyn Yeager. On s'est attachée à combattre l'idée répandue que Hitler aurait du sang juif. Carolyn Yeager, ne serait catholique et négationniste de l’holocauste, adepte de mouvements néo-nazis; et "racialistes".

 carolynyeager.net/fake-legends-adolf-hitlers-jewish granfather / 2011

et archive.adl.org/.../carolyn_yeager_holocaust_denial.h.

Carolyn Yeager réfute catégoriquement qu'Hitler puisse avoir eu une quelconque parenté avec le Baron Rotschild et qu'il ait des ascendants juifs. Mais pas qu'il  puisse l’avoir cru ou avoir craint que l'on puisse l'en suspecter. Son article, très argumenté, a pourtant été rédigé après la publication d'une analyse du génome d'Hitler, publiée en août 2010, qui fait état d'un haptogroupe E1b1b1,  plus fréquemment retrouvé chez les berbères, et les juifs ( Cf. www.dailymail.co.uk/.../Hitler-descended-Jews-Africa... )

Selon les rapports de polices, ledit baron aurait souffert du trouble qui bien souvent agite les puissants, celui que n'a pu par exemple s'empêcher présenter un certain ex président du FMI lorsqu'il était à New-York et se croyait comme en France protégé, et un certain président italien, pour ne citer que ceux-là. Or à l'époque des géniteurs de Freud et  Hitler, la pilule dite du lendemain, ni la pilule contraceptive n'avaient été inventées.

Reste qu'Hitler a tout fait pour faire disparaître les traces de ses origines.Il s'est bel et bien comporté comme s'il ne fallait pas que l'on puisse les découvrir  (Cf. Ron Rosenbaum, "Hitler, l'origine du mal" éd. J-C. Lattès 1998)

Avec l'invention du fantasme oedipien, Freudaurait-il inconsciemment cherché à occulter, en la révélant, une pratique intrinsèque qui jusqu'à nos jours a obligé l'occultation ces "dérapages" (terme consacré dont fait usage le Dr. René Coutenceau dans ses écrits) ainsi qu'en témoigne dans son fureux commentaire le psychiatre-psychanalyste freudien orthodoxe Samuel Lepastier dans "Le Monde" du 8 février 2006 à propos des enfants d'Outreau. Ces enfants n'auraient selon lui été victimes que de leur inconscient œdipien !

Le psychanalyste Roger Perron - et pas seulement lui en tant que psy freudien patenté - s'est à partir de la théorie œdipienne permis d'affirmer que l'accomplissement de vrais incestes est exceptionnel, qu'il s'agit quasi toujours d'affabulations, de l'expression de fantasmes œdipiens. Lire les conclusions de l'article qu'il a fait paraître dans le gros dictionnaire "international" de psychanalyse édité chez Calman Lévy en 2002, un article qui implique que les 460 autres psychanalystes rédacteurs de ce lourd mais peu lumineux dictionnaire souscrivent à la théorie des fantasmes oedipiens.

Un autre dictionnaire de psychanalyse, celui de Bernard Vandermersch et de Roland Chemamaplus lacanien, édité en 1998 chez Larousse, admet que le complexe d'Oedipe est loin d'être universel. L' Œdipe serait surtout relatif aux familles occidentales. (p.188).

Ce qui n'a pas empêché le psychiatre contestataire de Freud qu'est le Dr. Gérard Lopez de "tomber dans le panneau", comme dirait le psychanalyste André Green.

Gérard Lopez a cru pouvoir écrire que Freuda «démontré» (sic) luniversalité de ce complexe (page 58 de son livre, quand même très courageux, intitulé "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié".

Mais en quoi les conseils de Freud à Hitler auraient-ils pu être pernicieux ?

 La réponse à cette question, si elle n'est pas évidente, se trouve dans les précédents articles de ce blog.

 Slut för idag 


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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 14:45

Je suis déconcerté par les écrits de Jean-Louis Racca, non que je ne sois pas d'accord avec lui sur les conséquences hautement iatrogènes des "concepts" freudiens.  Je suis bien placé pour savoir qu'ils sont à l'origine de millions de morts par suicide de par le monde, à commencer chez les psychanalystes dupes de ses embrouilles, et chez leurs enfants (Cf. une des filles de Mélanie Klein), mais Jean-Louis Racca se trompe quand il assimile Marie-Christine Gryson-Dejenhart aux psychanalystes : non seulement elle n'est pas psychanalyste, mais elle est aussi critique que lui à leur endroit. JLR n'a apparemment pas lu "Outreau, la vérité abusée" (Hugo & Cie octobre 2009).

 

Ce qu'il ignore, ou plutôt ce qu'il passe sous silence, c'est que les "théorisations" négationnistes de Freud aient été et sont restés providentielles pour la pédophilocratie, et qu'elles aient fait autant d'adeptes.

 

Jacques Lacan avait évidemement compris ce qu'il ne voulait pas dire clairement parce qu'il ne fallait pas le faire savoir pour faire carrière, que Freud était né, comme lui même, dans une famille "yau de poêle". Cf.  Elisabeth Roudinesco  "Généalogies" (Fayard 1994), et   Gabrielle Rubin "Le roman familial de Freud" (Payot 2002), en passant par Marianne Krüll "Freud fils de Jacob" (Gallimard 1984)  et Marie Balmary ("L'homme aux statues - la faute cachée du père" (Grasset 1979 - 1997).

 

Freud serait donc le fils de son grand-père maternelle, ce qui n'a rien d'invraisemblale compte tenu de la fréquence de l'inceste dans les familles, y compris les plus bourgeoises.


D'où la  grande pertinenc  de ses théorisations par rapport à lui-même et par rapport à un de ses ex-patients secret, que ses parents n'avaient pas pour rien prénommé Adolfus, sa problématique (son équation personnelle) le situant elle aussi en "racine carrée de moins un", ainsi que le professait l'éminent Jacques Lacan , dans des discours qui ne seraient pas  "que du semblant" (Cf. "la lettre volée").

 

Sigismund Freud avait donné des conseils "avisés" au jeune Adolfus H, après qu'il s'est trouvé désemparé par la mort de sa mère.

 

Contrairement à la légende, le jeune Adolfus n'était pas sans le sou après la mort de sa mère. Elle lui avait laissé de quoi vivre en dandy et il  avait de quoi aller consulter Freud, dont il avait évidemment entendu parler et dont il espérait beaucoup.

 

En l'entendant, Freud, qui aimait pouvoir compter sur la fortune de ses patients pour vivre dans la prospérité, lui prodiga des conseils qui se sont non seulement révélés extrêmement dangereux, mais au bout du compte parfaitement inopérants.

 

Son patient a été non seulement à l'origine de certains aspects de ses spéculations théoriques (notamment  celle du "roman familial du névrosé" parue en 1909, après que son patient lui a raconté ce que lui avaient dit son père et/ou sa mère), mais aussi pourquoi  il avait fait preuve de bravoure et risqué sa vie en s'engageant dans l'armée allemande en 1914. Il lui avait fallu se montrer "digne" de se faire reconnaître par la "famille prestigieuse" dont il se disait et se croyait  issu. D'où son prénom, initialement Adolfus, comme celui de Freud, par la suite amputé de deux lettres (une amputation à l'origine du cancer de la bouche qu'a développé Freud, selon l'interprétation délirante du psychanlyste "lacanien" Bernard This


  C'est probablement ce qui fait que Claude Lanzman ne tient pas du tout à ce que cela puisse se dire. Contrairement à George Steiner, Claude Lanzman voudrait interdire toute essai compréhension psychologique des motivations d'A.H., sur ce qui a pu motiver le renversement de ses sentiments vis à vis de sa famille d'originaire,  "en racine carré de moins un" (lire aussi le "Hitler" de François Delpla, Grasset, décembre 1999).  (Lire aussi Joachim Fest et Ron Rosenbaum).

S.F. avait à l'encontre des "malades mentaux" la même philosophie qu'A..H.;

Il confessait  en privé que les malades l'importunaient, qu'ils n'étaient que de la racaille et du "matériel" ne servant qu'à ses recherches comme à le faire vivre. Que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler. Ainsi S.F. et A.H. étaient non seulement proches spirituellement, via leur commune lecture de Schopenhauer et de Gustave Le Bon, mais aussi géographiquement, via  leur commune villégiature à Berchtesgaden.     

Je suis déconcerté par les écrits de Jean-Louis Racca, non que je ne sois pas d'accord avec lui sur les conséquences hautement iatrogènes des "concepts" freudiens  (ils sont à l'origine des millions de morts par suicide de par le monde - je suis bien placé pour le savoir), mais JLR se trompe quand il assimile Marie-Christine Gryson-Dejenhart aux psychanalystes : non seulement elle n'est pas psychanalyste et s'en défend, mais elle est aussi critique que lui au sujet de Freud et de ses zélotes. Jean-Louis Racca n'a apparemment pas lu "Outreau, la vérité abusée" (Hugo & Cie octobre 2009). Ce qu'il ignore, ou plutôt ce qu'il passe sous silence, c'est que les "théorisations" de Freud ont été et restent providentielles pour la pédophilocratie. Et c'est peut-être bien la raison de leur succès rémanent. 

Jacques Lacan avait compris que la famille Freud était, comme la sienne, une famille "yau de poêle" (Cf.  Elisabeth Roudinesco en 1994 et Gabrielle Rubin en 2002) 

Freud serait ainsi le fils de son grand-père maternelle, d'où la "pertinence"  de ses théorisations par rapport à lui-même et par rapport à son ex-patient secret (A.H.), sa problématique se situant elleaussi en "racine carrée de moins un", comme le professait Jacques Lacan (Cf. ses séminaires, notamment son commentaire sur  "la lettre volée"). Sigismund F. avait donné des conseils à Adolfus H., des conseils qui se sont révélés aussi dangereux qu'inopérants, mais qui  rendent compte non seulement de certains aspects de ses spéculations théoriques (l'invention du  "roman familial du névrosé" paru seulement en 1909, c'est-à-dire après qu'il a eu A.H. comme patient et compte tenu de ce que A.H. lui avait raconté, qui l'avait plus tard - après que son ex-patient est devenu le führer autrichien des l'Allemands - conduit à écrire son "Moïse  et le monothéisme" (Moïse égyptien conduisant des Hébreux) , mais aussi  pourquoi  Adolfus H. avait fait preuve de bravoure et risqué sa vie en s'engageant dans l'armée allemande en 1914  pour se montrer "digne" de se faire reconnaître par sa "prestigieuse famille originaire". Il s'en été dit  et s'en croyait, à bon droit semble-t-il,  issu  (d'où son prénom, initialement Adolfus, comme celui de Freud, amputé de deux lettres trop signifiantes  - lire Joachim Fest et Ron Rosenbaum). 

C'est probablement ce qui a fait que Claude Lanzman ne tient  pas du tout à ce que cela puisse apparaître.. Contrairement à George Steiner, Claude Lanzman voudrait interdire toute essai compréhension psychologique, sur ce qui a motivé le renversement de ses sentiments vis à vis de sa famille originaire,  "en racine carré de moins un" (lire aussi le "Hitler" de François Delpla, Grasset, décembre 1999, préfacé par Alexandre Adler).  

Freud avait à l'encontre des "malades mentaux" la même philosophie qu'A..H.,Il confessait  en privé que les malades l'insupportaient, qu'ils n'étaient que de la "racaille" et du "matériel" servant à ses recherches et à lui procurer de l'argent. Que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour  les couler.

Ainsi S.F. et A.H. étaient non seulement proches spirituellement, via leur commune lecture de Schopenhauer et de Gustave Le Bon, mais aussi géographiquement, via  leur commune villégiature à Berchtesgaden.  

Ce qui est arrivé à Michel Onfrey - se faire accuser d'antisémitisme pour avoir osé contester les théorisations fraudiennes m'est à moi aussi arrivé en 2004. Non seulement j'avais en août 1990 osé contester le diagnostic d'encéphalopathie vasculaire et de DTA (Démence Type Alzheimer) formulées par l'équipe de neurologie de l'hôpital Bicêtre - alors dirigée par le profeseur Gérard Saïd - mais aussi et sans doute surtout pour avoir démontré la pertinence de ma contestation en appliquant à mon père hospitalisé le traitement des carences vitaminiques B12 sévères telles qu'elles existent chez les malades souffrant de la maladie de Biermer malgré la normalité des données chiffrées du test de schilling et la normalité de la vitaminémie B12. Devant l'évidence clinique qu'ils'agissait bien d'un syndrome de carence vitaminique B12 sévère avec test de Schilling normal et vitaminémie B12 normal, j'avais in extremis passé outre l'avis et le refus obstiné de ses médecins de lui administrer le traitement vitaminique B12 normalement dévolu au traitement de la maladie de Biermer (voir le site-web n° 108281777html). Ce traitement s'était montré extraordinairement pertinent, au delà de toute espérance. La rétablissement  du malade  alors qu'il avait été donné pour perdu suscita la panique au sein du Service et de l'appareil administratif de l'hôpital Bicêtre, une panique qui gagna bizarrement quelques années plus tard (en 1995) l' administration centrale de l'AP- HP, qui s'empressa de mettre sur pied un "Espace Ethique de l'AP - HP" en guise de rideau de fumées. Les faits  avaient fait apparaître que parallèlement à la maladie de Biermer, il existait de très nombreux  cas  - plus nombreux  que les cas de carence B12 dus à la maladie de Biermer - d'un syndrome apparenté.  Depuis 2003, il s' appelé "syndrome NDB12PP" (voir sur le Net sa définition). En 2004, alors que j'avais demandé, en passant par la CADA, à pouvoir enfin consulter le dossier jusqu'alors déclaré soi-disant "égaré" du malade, j'ai été violemment accusé par une sous-directrice de l'hôpital Bicêtre - en fait la porte parole du Profeseur Saïd - d'avoir moi-même sciemment provoqué la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic). A ce sujet, on peut consulter le compte-rendu de la réquisition de  "non-lieu" réclamé en  le 3 juin 1998 par le procureur Michel Barrau, qui s'est réclamé des conclusions bidonnées de l'expertise rédigée par le Dr. Chedru pour le prononcer de manière tout à fait partiale et méprisante à mon endroit (alors que le Dr. Chedru m'avait avoué le 4 juillet 1996 qu'il avait produit une expertise "bidon", ce qui était évident à sa lecture, même pour un non médecin, ainsi que me l'avait fait savoir en le lisant en 1997 Me Boyer au Cabinet de Me Bernfelfd)      

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 17:09

Une innovation technique qui permet de relancer l'économie sur des bases plus saines que le développement de l'énergie nucléaire et l'exploitation des énergies fossiles.

Les politiques qui auront su promouvoir cette technique pourront se targuer d'avoir fait baisser le chômage. 

 

Le potentiel énergétique des marées se chiffre en effet en dizaines de milliers de térawatts. Il peut être récupéré bien plus massivement, bien plus économiquement et bien plus écologiquement qu'avec le système classique des barrages grâce à deux procédés techniques, tous deux séquentiels,  l'un "à mémoire de charge", dénommé STSMC, l'autre, plus simple (sans mémoire), et donc plus facile à mettre au point et rapidement exploitable, dénommé STSMI (quelques semaines suffiraient pour le mettre en exploitation).

 

Contrairement aux éoliennes et aux hydroliennes, qui sont chères, fragiles, et dont le rendement n'est pas fameux, ces deux systèmes remplissent les qualités nécessaires à une exploitation massive de cette énergie, même dans les pires conditions météorologiques qui soient.

La mise en service de ces systèmes permettrait ainsi de faire l'économie et du nucléaire et de l'exploitation des gaz et pétroles de schistes.

Ces procédés techniques ont été testés sur maquettes, et rien ne s'opposent à ce qu'ils soient opérationnels en vraie grandeur.

 

N.B. L'inventeur n'est pas ingénieur, mais médecin.

Il a en 1990 initié la découverte du syndrome de "carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (voir sur la Toile  l'histoire de cette découverte. Il importe de la connaître parce qu'elle permet de ne plus confondre cette entité nosologique, accessible à un traitement simple, avec la maladie d'Alzheimer, maladie juqu'à maintenant incurable, et surprenante, parce qu'elle aurait pu et dû être faite bien avant 1990. Or elle reste méconnue de nombreux médecins, ainsi que j'ai pu dernièrement le constater - en 2014  - dans un sondage. En 2012, les profeseurs Bernard Debré et Philippe Even ont à propos de la vitamine B12, omis d'en parler dans leur "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux").

 En 1990, sa découverte fut faite dans des conditions qui furent éprouvantes, pour ne pas dire épouvantables parce que l'auteur n'avait pas été cru par les neurologues du CHU  Bicêtre. Ils se réclameront dans les années suivantes de l'INSERM pour leurs travaux sur l'intérêt de la vitaminothérapie dans les maladies neurologiques alors même qu'ils avaient en 1990 fait semblant d'appliquer le traitement vitaminique B12 que je préconisqais pour leur malade. La panique s'est emparé d'eux après que la validité de la susdite notion a été démontrée. J'avais en l'appliquant sauvé la vie de leur malade alors qu'il était à l'article de la mort (voir comment au site n° 108281777 html, et au site n° 73331815 html les raisons qui longtemps m'ont donné à penser qu'il ne s'était sans doute pas agi d'une erreur aussi innocente que j'avais pu le croire).       

Quoiqu'il en soit, depuis 2003, avec l'abandon du test de Schilling, cette entité a pris le nom de syndrome NDB12PP (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses). Sa découverte fut attribuée à d'autres auteurs, et besoin a été de préciser qu'aucun "conflit d'intérêt" (sic) n'a présidé à sa découverte !

Quant au STSMC et au STSMI, ces systèmes auraient aussi bien pu être découverts et mis en service dès le début du vingtième siécle ! Il n'est pas trop tard pour bien faire. 

Comme quoi l'innovation ne rime pas forcément avec la recherche fondamentale  

 

 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 17:53

J'ai une histoire aussi édifiante mais ausssi difficile à rapporter   que  l'histoire que Sophie Chérer a porté en elle durant des lustres avant de pouvoir l'écrire sous le titre "La vraie couleur de la vanille" (édité en 2012 à L'école des loisirs )

 

Difficile parce que très dérangeante pour l'Ordre des médecins et les secrets inavouables qu'il couvre, qui sont certainement du même genre que le premier secret, inavouable, d'Edmond A. ,mais aussi féconde sur le plan de la découverte scientifique que la découverte de celui-ci sur le plan gastronomique.

Après que, en août 1990, j'ai en tant que médecin formulé, contre de l'avis de savants neurologues se réclamant de l'INSERM et de l'IFREM, l'hypothèse qu'il devait exister des "syndromes biermeriens" que ni le test de Schilling ni la mesure de la vitaminémie B12 ne permettaient de mettre en évidence.

 

J'avais  appliqué à propos d'un cas particulièrement probant, l'adage fondamental - appris dès la première leçon de médecine en 1961 de la part du Pr. Henri Péquignot, dans le grand amphi de la faculté de médecine 45, rue des Saints-Pères à Paris, lors de sa leçon inaugurale - de toujours se rappeler que "la clinique prime le laboratoire".

 

De fait, après l'avoir  mis en évidence, le concept de "syndrome de  carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (voir sa définition sur le web) fut reconnu valide par ... Andrès et al., qui attribuèrent cette découverte - "restée sans suite"  à Doscherholmen en 1973. Mais surtout, last but not least, j'ai fait en Juin 2012  une découverte bien plus "pharamineuse", puisqu'elle devrait permettre à la France de se redresser économiquement, tout comme ma re-découverte du susdit syndrome (appelé syndrome NDB12PP depuis qu'en 2003 la commercialisation du test de Schilling a été abandonnée) avait permis à un malade de 79 ans de ressusciter et de récupérer ses facultés intellectuels alors qu'il avait été "laissé pour compte", victime  du diagnostic de démence sénile irrécupérable (les neurologues lui avaient collé  l'étiquette  de DTA - , c'est-à dire celle d'une "démence de type Alzheimer".

 

Même après que j'en ai fait la démonstration, pour n'e pas se déjuger, les neurologues  avaient officiellement conclu dans leur compte-rendu d'hospitalisation à (sic) une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX"). 

 

J'ai donné, à cette autre découverte, l'appelLation de STSMC  (pour Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge).

 

Ce système permet de récupérer très économiquement et écologiquement l'énorme  potentiel énergétique des marées  sur  des centaines de kilomètres, ce qui permet de faire l'économie du nucléaire et des énergies fossiles.

 

Cela  paraît tout à fait insensé, tout comme l'avait été déclaré la proposition de la probabilité du syndrome NDB12PP, désormais reconnu pour affecter 20 à 40 % des personnes âgées de plus de 60 ans ! Mais chut !  les circonstances de cette découverte sont inavouables (voir pourquoi et comment sites web  n° 73331815 et 1081777 html et 124327838  + les derniers articles du  "blog de leon")

 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 11:56

Le livre de Florence Hartman "Lanceurs d’alerte, les mauvaises consciences de nos démocraties."  (éditions don Quichotte)  paraît contredire la thèse de Matthieu Ricard sur les bienfaits de l'alruisme paru dans  le magazine "Le point" de cette semaine (n° 2160 du 6 février 2014), de même que la découverte en 1990 qu'il ne fallait pas confondre les DTA (les "Démences de Type Alzheimer") avec le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", une découverte qui valut  à son auteur, c'est-à-dire à l'auteur de cet article les moqueries de ses Confrères et les persécutions de l'Ordre, via le Dr. Patrice Bodenan et son comparse le Dr. Jean Pouillard, pour ne pas les citer.

 

Le Dr. Ignacio Semmelweis fut de même moqué et persécuté parce qu'il avait découvert l'hysgiène et fait chuter drastiquement la mortalité dans le service qu'il avait ouvert et où des mesures de désinfection étaient appliquées. 

 

A quelques minutes près, et même à quelques secondes près,  le 12 septembre 1990,   la découverte du syndrome NDB12PP ne se serait pas faite (voir pourquoi et comment elle s'est faite pour mon malheur  aux sites  n°  69972425 et  73331815 html ainsi que sur les autres articles du "blog de leon - pierre cretien).  

 

Un résumé synthétique  clair au sujet des NDB12PP  a été mis  ligne par l'association médicale FUMED le 16 novembre 2013 (site web  fumed1.com/t20491). Je n'en ai pas pris connaissance que fin janvier 2014 (site 122207844 html)

Le syndrome NDB12PP a certainement été responsable d’un grand nombre  de faux diagnostics de maladie d’Alzheimer, ainsi que le suggère la confusion faite dans le cas de mon père  en 1990.

Il avait à faux été éclaré  atteint d'une "démence de type alzheimer " (DTA) compliquée  d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic)  par le Chef de Clinique du Service de neurologie de Bicêtre cependant que l'interne  étiqueta  dans son compte-rendu d'Hospitalisation sa maladie comme relevant d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERFVEUX" (sic).

Découvrant alors que cette confusion était apparemment due au fait que le test de Schilling avait été trouvé "normal" (à 35%°) ainsi que la cobalaminémie (à 225 pg/ml) ...........

Les particularités du syndrome NDB12PP sont bien décrites sur le site web  fumed1.com/t20491 

Bien qu’il s'agisse d'une avancée médicale majeure puisque sa mise en évidence en 1990 permet de sauver quantité de malades et parfois  la restitution ad integrum des capacités intellectuelles de malades autrefois voués à une "inéluctable plus grande détérioration", cette découverte a été très peu médiatisée.

Circonstances de découverte : a la suite d’un attaque panique, un malade (mon père) avait été admis aux Urgences de Bicêtre. Il avait 79 ans. Son fils (l'occurrence l'auteur de cet article) médecin psychiatre, revenait de Bretagne. C’était en 1990, un mercredi 31 juillet. Apprenant la nouvelle à son arrivée, il s'était aussitôt rendu aux Urgences de ce CHU.
Ainsi ai-je pu assister à l’examen neurologique de mon père pratiqué par les urgentistes. Ceux-ci constataient une incoordination motrice, une hypermétrie, des troubles de l’équilibre, une spasticité générale, un syndrome tétra-pyramidal, c’est-à-dire un ensemble de troubles neurologiques correspondant à ce qui s’appelle un tableau de sclérose combinée. Lisant l’hémogramme, ils évoquèrent aussitôt un syndrome neuro-anémique, c’est-à-dire en fait une probable maladie de Biermer. Ils demandèrent en conséquence son transfert en neurologie.
Le fils était rassuré. Il ne s’agissait pas, comme le l’avais redouté, d’un accident vasculaire, mais d’une maladie certes grave, mais accessible à un traitement bien codifié, aussi simple qu’efficace, en l’occurrence un traitement vitaminique B12 intensif. Je pensais que mon père était enfin entre bonnes mains, ce qui jusqu'alors n'avait pas toujours été le cas.
La suite fut beaucoup moins heureuse que ce à quoi je  m’attendais. Elle ne tarda pas à devenir de plus en plus kafkaïenne, et ce jusqu'au jour d'aujourd'hui.
Avec la mesure de la cobalaminiémie, le test de Schilling servait à l'époque - (en 2003 sa commercialisation a été abandonnée) - à confirmer le diagnostic de maladie de Biermer et à distinguer cette maladie, mortelle si elle est laissée sans traitement, des autres syndromes neuro-psychiatriques débilitants.
La maladie de Biermer était alors considérée comme pourvoyeuse à 80 % des cas de déficit en vitaminique B12. Les 20 % restant étaient mis sur le compte d’autres causes de carences cobalaminiques, cancers digestifs, résections intestinales, parasitose intestinale (bothriocépnalose), infections intestinales, interférences médicamenteuses, régimes végétaliens non supplémentés en vitamine B12, etc. ... mais ignoraient l’existence d'une cause bien plus fréquente mais pareillement responsable de syndromes neuro-psychiatriques et potentiellement mortelle, confondue qu'elle était alors avec d'autres causes de démences, notamment avec les "démences de type Alzheimer", catégorie fourre-tout dans laquelle mon père avait été à tort "rangé" sitôt après que les données chiffrées du test de Schilling et de la cobalaminémie ont été déclarées normales, invalidant par-là le diagnostic qui avait motivé son admission en neurologie.
Le test de Schilling avait été déclaré "normal" cependant que j’avais trouvé qu'il ne l'était pas. J’avais observé que le test  avait eu sur deux ou trois jours un effet thérapeutique. C'était donc à l'évidence sur cet effet qu'il fallait baser le traitement du malade, avais-je insisté, et non sur la négation du diagnostic de maladie de Biermer. "La clinique prime le laboratoire" était un principe que j’avais appris du Pr. Henri Péguignot dès ma première année de médecine. Il fallait, disais-je, en tirer la leçon. J’avais beaucoup insisté sur ce point, demandant que le traitement vitaminique B12 normalement dévolu à la maladie de Biermer soit normalement institué . Dans les Revues savantes, la valeur de la cobalaminémie était depuis longtemps déjà sérieusement mise en question (Cf. entre autres Kolhouse et al. New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin").
Mes remarques furent très mal reçues. Elles furent vécues comme une offense faite à la compétence des neurologues : je m'étais permis de faire remarquer que le test de Schilling ne pouvait en aucun cas être considéré comme "normal". Il était significativement "positif" dès lors qu'il avait montré un effet thérapeutique cliniquement évident sur deux ou trois jours, une efficacité qui ne pouvait être dû qu'au fait que ce test nécessite pour sa passation l'administration d'une dose importante de vitamine B12. Cette amélioration réfutait l'argument avancé qu'un gliome n'était pas à exclure puisqu'en pareil cas ses troubles auraient été majorés par la passation du test. Peine perdue. On y répondit par un déni.
Ce déni portait et sur la nature de la maladie qui affectait mon père, et sur le fait que je n'étais pas neurologue, mais psychiatre et "psychanalyste" - ce que je n'avais jamais prétendu être -, mais j’étais ainsi catégorisé "déjanté". J’avais eu le toupet de demander que l'on profite de ce que le Service psychiatrique du Pr. Féline jouxtait le Service de neurologie pour que mon père y fasse l'objet d'un examen psychiatrique approfondi.
Mon père s'était en effet mis à penser que je  n'étais pas véritablement son fils, mais un imposteur qui en voulait à sa vie. Son délire extravagant fut qualifié d' absurde dans le compte-rendu d'hospitalisation du malade (Cf. celui-ci site 69970222 html. Il y est écrit au chapitre "Examen cardiovasculaire" << ... le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30 >>).
Il n'était donc pas "absurde" de ma part de demander que mon père soit examiné en psychiatrie. Cf. à ce propos L' Encéphale, décembre 2003 : "Délire de Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer" (C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
Contre toute attente, le malade s'est rétabli intellectuellement, récupérant 30/30 au "min mental" (le MMSE, ou test de Folstein) après qu’en désespoir de cause, j’ai dû me résoudre à administrer moi-même le traitement de la maladie de Biermer (Cf. site-web "Une nuit vitaminée" n° 699722425 html).
Récupérant ses facultés intellectuelles, le patient s'était trouvé en mesure de porter plainte contre X. Sa plainte était dirigée non pas contre les neurologues de Bicêtre (l'Ordre des médecins était intervenu, via les Conseillers ordinaux Jean Pouillard et Patrice Bodenan, pour le leur faire croire), mais à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik. Ceux-ci avaient en effet lourdement abusé et escroqué leur patient précédemment à son hospitalisation à Bicêtre. L'Ordre des médecins avait cherché et bien sûr réussi à faire cause commune avec les neurologues de Bicêtre parce qu'un même intérêt les y poussait : à tout prix empêcher que la justice mette son nez dans les "malfaçons" et le fonctionnement des médecins de la Clinique ElmeliK.
La panique que suscita le rétablissement de leur patient ne fut pas sans placer les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd dans la nécessité de revoir sérieusement le problème du diagnostic et du traitement des démences dues aux carences cobalaminiques B12 . On ne voulait cependant pas, à cause de la mauvaise image et du préjudice financier que cela aurait représenté pour cet l'hôpital et son Service de neurologie, reconnaître les faits, notamment que c'était à cause d'un psychiatre qu'il fallait revoir les conceptions jusqu'alors prégnantes relatives au diagnostic et au traitement des carences cobalaminiques.
La normalité de la cobalaminémie et du test de Schilling avait en 1990 fait rejeter par les neurologues de l’hôpital Bicêtre le diagnostic maladie de Biermer malgré l’évidence clinique qu’il s’était agi sinon de cette maladie, qui se définissait alors par son statut vis-à-vis du test de Schilling, mais d'une carence vitaminique B12 depuis lors définie par l'efficacité "drastique" du traitement vitaminique B12 habituellement dévolu à la, maladie de Biermer.
La maladie de Biermer ne représente plus 80% des causes de carence vitaminique B12; mais seulement 30%.
L'entité nosologique depuis définie comme un "syndrome de carences vitaminique B12 avec test de Schilling normal'' et individualisée à cette occasion représente en réalité environ 60% des cas de carence B12.
La panique qui s’était emparée des neurologues de Bicêtre, et par là l'inavouable retentissement qu'a eu au sein de l'Assistance Publique le rétablissement inattendu de mon père à partir du moment où le traitement de la maladie de Biermer lui fut par moi-même appliqué en dépit l‘opposition alors aussi déraisonnable que forcenée des neurologues a fait que l'entité clinique ainsi révélée a fini par être reconnue, mais d'une façon détournée.
Depuis que le test de Schilling a été abandonné, l'entité nosologique ne peut plus s'appeler "syndrome de carences vitaminique B12 avec test de Schilling normal'', c'est pourquoi il s'appelle désormais syndrome "DNB12PP" (Syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses). Voir sur "Une nuit vitaminée" au site-web n° 699722425 html et "Conflit d'intérêt et syndrome NDB12PP" )
Le surprenant rétablissement du malade sous l'effet du traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer démontra l'inanité du concept de DTA (Démence de type Alzheimer) qui avait été appliqué au malade. Le refus obstiné de lui appliquer ce traitement témoigne de ce qu'il pourrait s'être agi :
- 1° d'une entité nosologique par la suite connue sous l'appellation syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling négatif, et depuis que la commercialisation du test de Schilling a été arrêtée, sous celle de syndrome DNB12PP (Cf. Revue de Médecine Interne 2003; p. 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Étude de 60 patients")
- 2° d'une reconnaissance non assumée du diagnostic de la maladie de Biermer dont on avait voulu taire le diagnostic pour X raisons : un conflit d'intérêt majeur existait du fait que le malade avait été transfusé à l'hôpital Saint-Louis en avril 1984 lors de la mise en place d'une prothèse de hanche, ce qui renvoie à la troisième hypothèse, c'est-à-dire au désir de préserver une Clinique utile à l'AP - HP, ainsi que le suggère ce que m'en avait dit l'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom en janvier 1991 (voir Internet article n° 108281777 html); ce que tend à confirmer et la soi-disant perte du dossier du malade remplacé par un compte-rendu d'hospitalisation bidonné dans lequel il n'est nulle part mentionné le vrai motif de son hospitalisation en neurologie, à savoir le diagnostic de sclérose combinée et de syndrome neuro-anémique formulé aux Urgences de l'hôpital Bicêtre; et ce qui s'est par la suite passé en 1996-97 au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du signataire de ce compte-rendu après qu'il a ordonné de n'administrer qu'un faux traitement vitaminique B12 à mon père. Un grand nombre de malades - une trentaine selon les premiers aveux de l'exécutante (l'infirmière Christine Malèvre) - y ont subi une pseudo "euthanasie", en fait des assassinats. Le Dr. Laurence Kouyoumdjian y avait courageusement mis fin en les dénonçant, sans pour autant en être félicitée. Elle fut bien au contraire invitée à s'en aller cependant que son Chef de Service, qui s'était tu, a conservé son poste.
- 3° moins probablement à cause de son extrême rareté et des guérisons encore plus rares qui s'y produisent, d'une LEMP (Leuco-encéphalopathie multifocale progressive). La LEMP nosocomiale est une entité nosologique de pronostic effroyable, mais depuis que mon père s'est sorti du coma grâce au traitement de la maladie de Biermer, cette entité a, à tort ou à raison, un temps eu la réputation de répondre favorablement au traitement vitaminique B12. Les cas sont si rares que cette question est sujette à caution (Cf. Revue Neurologique 2006; Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rothschild, 75019, Paris)

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 16:04

Célestin Imbert 

- Vous savez qui est Hervé Hamon ?

Justus von Raz-Blanchart 

  - Oui, depuis qu'il a sorti un bouquin sur les médecins. Son livre était sorti en 1994.

  - Vous l'avez lu ?

- Evidemment. Je suis médecin. J'étais curieux de savoir ce qu'il pouvait bien en dire. Mais j'ai failli ne pas le lire. La quatrième de couverture disait qu'il avait été primé par le Conseil de l'Ordre ...

- Vous-vous trompez, pas par le Conseil de l'Ordre, par le Médec. C'est pas tout à fait pareil.

- Dans mon esprit, ça l'était à l'époque. Mais vous devez avoir raison. Je l'ai prêté à je ne sais plus qui, qui me l'a jamais rendu. Le professeur Pichot m'avait pourtant bien dit  lorsque j'avais passé les cliniques qu'il ne fallait jamais prêter ses livres, sous peine d'avoir à leur dire adieu.

- Le Professeur Pichot ? Vous m'aviez dit que c'était le professeur Deniker qui vous avait fait passer les cliniques. Vous m'aviez même raconté comment ça c'était passé. Il vous aurait félicité d'avoir très  bien répondu.

- Vous avez raison, c'était Deniker. Pichot, c'était après. Avant, Pichot avait assurer le cours de psychologie médicale au gand amphi de la rue des Saints-Pères au première année.  Les étudiants l'avaient chahuté comme pas possible. Pichot  subissait leurs assaults sans broncher. Il continuait son cours comme si de rien était. C'en était génant.

Deniker m'avait félicité parce que je lui avais répondu ce qu'il voulait s'entendre dire. Je ne comprenais pourtant pas grand chose à ce que je lui disais bien qu'il m'ait demandé de préciser. Je récitais une leçon.   

- Deniker vous avait demandé ce qu'était l'hébéphrénie, m'aviez-vous dit.

- Oui. J'étais stupéfait. Il s'était apparemment pas rendu compte qu'il demandait à un hébéphrène normopathe ce qu'était l'hébéphrénie. C'est peut-être bien parce que j'étais hébéphrène qu'il avait été très satisfait de ma réponse.

- Vous étiez. Vous ne le seriez donc plus ? Heureusement que vous ne lui avez pas parlé de "normopathie", il vous aurait collé. La terminologie de Boris Cyrulnik n'était pas de celles dont il aurait fallu se servir. Mais Boris Cyrulnik n’était pas encore connu …

- Disons un normopathe hébéphrénisé !

- Vous avez encore pas compris. Normopathe hébéphrénisé ou hébéphrène normopathisé, c'est de la jargonophasie, pour un psychiatre comme Deniker. Il vous aurait tout autant collé.

- Pas sûr. Ca l'aurait peut-être amusé. C'est vrai que c'était pas un rigollot. Du moins apparemment ...  Hervé Bazin aurait été diagnostiqué hébéphrène, à ce qu'on (ou il ) dit. Il faudrait que je le lise.mais j'ai pas le temps.  Un  psychiatre, Karl Jaspers en l'occurrence, avait fait passer Auguste Strindberg pour schizophrène. Ce qui avait fait hurler un Sven Folin, un psychiatre de Saint-Anne d'origine suédoise.  Karl Jaspers n'était pas vraiment psychiatre, disait de lui   Sven Hedenberg. 

De son côté, Karl Jaspers prétendait  que les psychiatres devaient apprendre à penser ! Et à moi qui ne connaissais presue rien à la psychiatrie,  on demandait  de montrer que c'était Jaspers qui raisonnait de travers  !

- Qui  "on" ?

Le Dr. Sven Folin, qui passait à l'époque pour un très fin clinicien. Son "dada", c'était ce qu'il appelait  la "psychose hystérique", qui selon lui n'avait rien à voir avec la ou les schizophrénies. C'était étonnant de sa part, parce qu'en Suède la prévalence de la schizophrénie ne serait que de 0,35 % , d'après Johan Culberg, contre 1% en France,  et soi-disant partout dans le monde. Or le diagnostic de psychose hallucinatoire chronique (la PHC),  était à  l'époque classée en Suède dans les schizophrénies  alors qu'elle ne  l'était  pas en France ... du moins officiellement.             

 - Vous dites que vous ne connaissiez rien à la psychiatrie alors que aviez lu le traité de  Ey-Bernard-Brisset

- C'est bien ce que je dis. C'est pas d'avoir lu le Ey-Bernard-Brisset qui fait de vous un psychiatre. Je ne l'avais d'ailleurs pas encore lu quand j'ai été interrogé par Deniker. Je ne l'ai lu qu'à partir du moment où il m'était demandé de démontrer que Jaspers raisonnait à l'envers. On aurait mieux fait de me demander de démontrer que c'était Freud qui raisonnait à l'envers. J'avais lu Freud avant de lire Jaspers et le Ey-Bernard-Brisset sans savoir encore que c'était Freud le grand imposteur. Je m'y étais laissé prendre alors que je savais d'expérience qu'il avançait parfois des concepts sur des preuves qui ne tenaient pas debout.

- Par exemple ?

- En classe terminale, on apprenait que Freud tenait pour vrai que le temps du rêve n'était pas celui de l'éveil parce qu'un certain Maury croyait avoir vécu une longue période de la révolution ....

 

à suivre ...

 

- Depuis des lustres, le Dr. von Raz-Blanchart avait l'intuition qu'une solution plus rationnelle que la contruction d'un barrage devait exister pour récupérer l'énergie potentielle des marnages.

 

Il ne s'y attendait pas quand la solution lui est tombée dessus. Un peu comme quand on cherche vainement un nom qui vous échappe quand on en a besoin ne se présente qu'en dehors de ce besoin. Sauf que le besoin de ladite solution demeure pour la France plus impérative que jamais.

 

Comme pour les noms propres qui vous échappent au moment où on a besoin de les dire et qui vous reviennent à la mémoire lorsque vous avez cessé de chercher à les retrouver, von Raz-Blanchart prétend avoir trouvé la solution au problème économique de la France. Si sa solution était appliquée, il se dit certain  que la reprise suivra d'elle même sur des bases saines et durables. Et pas seulement l'économie française. Excusez le peu de sa prétention ! Ils se fait des illusions, parce que la crise économique est d'origine beaucoup plus complexe qu'il ne l'magine.

Il lui reste quand même à convaincre le gouvernement que loin d'être une utopie, son invention est au contraire réaliste et réalisable, et qu'il faut qu'il la mettre en exploitation le plus vite possible !

- Mais en quoi consiste-t-elle ? Pourquoi  l'a-t-il pompeusement appélée "STSMC" ?

- Je crois savoir qu'elle consiste à pomper de l'énergie des marnages sans se fatiguer.

- Peut-être alors cela veut dire "Sans Transpirer Sous Moult Charges" ?

- Non, c'est quand même un peu plus sérieux ! S'il l'adopte et que cela marche, on dira qu'elle aura été la chance de la France.

- La technologie STSMC * pourrait-elle  aller jusqu'à  la  décharger de l'obligation ou se trouve la France d'avoir à importer des énergies fossiles, du moins pour ce qui du chauffage urbain, sinon pour l'automobilistique et l'aéronautique.

- "Nul n'est prophète en son pays" dit le proverbe. Son père le lui rappelait sans cesse.

- Le risque est donc qu'il n'arrive pas à se faire entendre du gouvernement français, ou pas assez, ou trop tard ...

- Comme cela s'est produit en août-septembre 1990, quand, sans être neurologue, mais tout de même en tant que médecin, cette fois donc dans le cadre de sa profession, il a été placé dans la nécessité d'intervenir pour sauver la vie d'un malade, son père en l'occurrence, que des neurologues labellisés INSERM avaient en charge. Durant cinq longues semaines les dits neurologues n'avaient pas voulu l'entendre, donc faire ce qu'il fallait faire. Ils le laissaient mourir dans d'épouvantables conditions de souffrances physiques et morales. Non seulement ils n'avaient pas voulu suivre son avis, qui était aussi celui des Urgentistes de l'hôpital (un CHU de l'A.P. - H.P.), mais ils avaient fait semblant de le suivre.

- C'est cauchemardesque ce que vous racontez-là

- Et ça l'est resté. Preuve en est. Ces souvenirs continuent de le hanter, de l'obséder. Ils hantent ses nuits et continuent d'interférer avec ses nouvelles préoccupations, qui sont de convaincre les autorités gouvernementales de prendre la technique STSMC en considération pour sortir l'économie française du pétrin où elle se trouve. Or il a maintenant atteint un âge que l'on qualifie de respectable ...

- Et il n'est pas économiste, ni issu de l' ENA, ni  d'une école d'ingénieur. Dans ces conditions, le gouvernement admettra-il qu'un tel quidam puisse avoir trouvé le moyen de sortir la France de sa triste condition économique et sociale; et même d'avoir trouvé une solution à la mondialisation de l'économie ?

- Cela paraît bien présompteux en effet. Ne serait-ce pas bousculer l'ordre de la nature ?  L'ordre tel que le conçoivent les modernistes, qui voient la vieillesse comme un état d'involution intellectuelle inéluctable, et donc de moindre aptitude à l'accouchement de nouveaux concepts, accrochés qu'ils seraient à des concepts révolus. Or ce point de vue est fallacieux, et partant, en lui-même invalidant. L'inventivité n'est pas le privilège des cerveaux jeunes, mais celui des esprits restés curieux de tout, voire un brin dé-rangés et restés un peu fouillis, comme mes propos.

- C'est peut-être un beau vieux jeune-homme qui trouvera comment d'arrêter  la maladie d'Alzheimer ! J'ai écouter ce matin le Pr. Beaulieu. Il a 86 prrintemps et il serait sur le point ...  il n'est apparemment pas dérangé.

- De tels esprits ont en effet plus tendance à aller voir là où personne ne va, mais ce faisant ils ont autant de chance sinon plus que quiconque de découvrir du nouveau. Chacun a fait l'expérience d'avoir retrouvé un objet perdu bien ailleurs que là où il pensait l'avoir rangé.

- Ou égaré. Il en va des concepts comme des noms ou des objets perdus ou oubliés.

- Oui. Des idées qui avaient commencé germer mais avaient été plus ou moins perdu de vue peuvent très bien être retrouvées et retravaillées des années plus tard sans que l'on ne s'y attende, à l'état de veille ou en rêve, et un rêve peut être source de découvertes pertinentes.

- Pas toujours pertinentes. On ne peut pas dire que les interprétations de Freud l'étaient. Les oublis de noms sont loin de relèver d'une censure de l'inconscient. Loin s'en faut. Ses interprérations sont aussi arbitraires que les interprérations des astrologues. Elle relèvent bien plutôt d'un délire obsessionnel, et comme tout un chacun à des obsessions et que tout un chacun les projete ...

- Tout un chacun serait paranoïaque ?

- Tout le monde l'est plus ou moins. C'est ce qu'avait fini par dire  le Dr. Olivienstein à force de cotoyer des psychanalystes ?

- Sans doute, parce que les psychanalystes, qui sont des obsédés professionnels, notamment des obsédés sexuels, sont beaucoup plus paranoïaques que la moyenne, et comme les obsessions sont contagieuses et relèvent autant des psychoses que des névroses, les psychanalystes sont culturellement responsables du malaise dans la civilisation.

- N'est-ce pas le titre d'un texte de Freud. Il était donc conscient d'être paranoïaque ?

- Freud   aurait même déclaré à la fin de sa vie avoir réussi la où le paranoïaque échoue  

- Réussi à rendre ses patients névrosés et ses zélotes plus paranoïaques qu'ils ne l'étaient auparavant !

- C'est pas si simple. Nombreux sont ses patients et ses zélotes qui en ont pris conscience, et la psychanalyse a alors fonctionné comme une vaccination ... Or à tort ou à raison, certaines vaccinatons ont été accusées d'avoir déclenché des maladies auto-immunes, telle la sclérose en plaque ...

- Ce qui rendrait compte de ce que certains psychanalystes sont devenus des contestataires de Freud et de la psychanalyse.

- Effectivement, et c'est bien dommage, parce que ceux-là sont de ceux qui auraient été les meilleurs analystes, ou tout au moins les moins nocifs d'entre eux.

 

- On sait votre hostilité à la psychanalyse.

- Je ne suis pas du tout hostile à la psychanalyse, mais au dogmatisme des psychanalystes dits "orthodoxes", c'est-à-dire qui s'en remettent à une pensée qui n'est pas la leur, mais un leurre auquel ils s'accrochent sans en démordre. Freud était ce qu'on appele un doctrinaire, c'est-à-dire une personalité qui voulait absolument imposer ses conceptions. Il était persuader de déternir LA clé qui permet d'interpréter toutes les manifestation s d'un inconscient supposé exister tel que lui seul pouvait le concevoir alors qu'il le concevait de manière très projective à partir de ses obsessions. Ses diciples devaient se soumettre à son dictat sous peine excommunication. C'était un terroriste que terrorisait son propre passé, comme l'ont très bien montré d'abord Marie Balmary, et à sa suite Gabrielle Rubin, poussant un peu plus loin l'analyse de Marie Balmary, avant d'être elle-même terrorisé parce qu'elle avait découvert, qui la mettait en porte-à-faux par rapport à l'orthodoxie psychanalytique.

- Oui, je suis au courant. Vous en avez parlé ailleur. Parlons plutôt du Dr. Von Razbitum. Au bac, lui avait été demandé de définir et d'illustrer par un exemple concret la transformation l'énergie potentielle en énergie cinétique, et vis versa. Il avait paraît-il si bien répondu à la question qu'il a décoché la note maximale. C'est peut-être ce sujet qui l'a travaillé et lui a fait découvrir le STSMC, qui a beaucoup à voir avec ces formes d'énergie, et peut-être comme il le prétend l'a conduit à ce qui serait la solution à la décadence économique de la France ?

- C'est sans doute un peu ça, en plus compliqué. Si le gouvernement pense qu'il n'appartient pas à un médecin de trouver une solution à ce problème, son invention risque de tomber à l'eau, c'est le cas de le dire . Même s'il ne brigue pas une place de ministre, le gouvernement Hollande vient d'être échaudé d'avoir fait du Dr. Alain Cahuzac ministre du budget. Alain Cahuzac avait au moins par rapport au Dr. V. R. l'avantage d'avoir fait ses preuves dans la gestion sa propre fortune, ce qui est loin d'être son cas, car même s'il peut se targuer de quelques découvertes médicales, notamment thérapeutiques, celles-ci ne lui ont jusqu'à présent jamais rapporté un centime.

- Mais beaucoup d'ennuis après qu'il a réussi à sortir son père du coma !

- Oui. L'Ordre des médecins, et pas seulement l'Ordre, lui a beaucoup reproché de n'avoir pas par la suite empêché son père de porter plainte. Il a tout fait pour le destabiliser et faire déconsidérer par les Confrères qui avaient cherché à l'aider, notamment les psychanalystes les Drs. ...

- Ce n'est pas notre problème ... Revenons à son fameux STSMC.

- Pas tout de suite. Un médecin aurait dit à ses parents que leur fils mourrait à l'âge de sept ans. Je l'ai appris en 1986 de sa mère. Un pronostic qu'elle s'était tout de suite empressée de déjouer en saisissant l'occasion qui s'était présentée de le faire partir en Suède. La Croix-Rouge suédoise s'en était occupé. En Suède, il repris tout de suite six kilos, ainsi qu'en témoigne un ticket de pesée de la SJ (Sveriges Järnvägar) faite à Katrineholm. Le ticket est daté du 23 août 1946. Comme il était arrivé le 15 juillet, le calcul est facile à faire. Il pesait 17 kg à son arrivée. Les allers et retours de Von Razbitum entre la Suède et la France prirent fin en mars 1953 avec le décès de M. C. Andersson, à qui Von Razbitum prétend devoir plus que d'être resté en vie. Après le décès de monsieur Andersson, Von Razbitum est retourné vivre définitivement en France, profondément désemparé, dans l'hostilité d'une famille devenue plus rejetante qu'elle ne l'était déjà. Phénix en Suède Pauvre imbécile en France, il ne bénéficiait plus de l’attention protectrice que les Andersson lui prodigaient. Une protection qui se faisait sentir même lorsqu'il revenait en France. Nonobstant l'hostilité larvée de son père, et surtout la violence de sa sœur aînée, il a passé le baccalauréat. D'une jalousie féroce et terrible, sa sœur avait pourtant fait tout ce qu'elle pouvait pour qu'il ne puisse le passer.

 

- En 1986, des Danois lui firent savoir qu'au Danemark les économistes conjecturaient que la France serait en l'an 2000 la principale puissance économique et industrielle en Europe. Ils oubliaient de tenir compte dans leur analyse projective de ce que la France n'avait plus de stratégie industrielle cohérente, et peut-être aussi que la France n'était pas le Danemark. Il faut savoir que traditionnellement, en Allemagne comme en Suède, l'ingénierie industrielle est une activité beaucoup plus prisée que la filière libérale-financière. Or contre l’interdiction qui lui avait été signifiée de devenir médecin alors qu'il avait plus que jamais le besoin de se soigner, Von Razbitum s'est inscrit à la faculté de médecine, au dépens de sa vocation d'ingénieur, attrapée en Suède.

 

- Cette place est donc restée à l'Allemagne. Cela risque d'autant moins de déranger le Dr. Von Razbitum que ses petits-enfants sont allemands !

- Oui, mais il est encore possible que la France retrouve une croissance forte. Il suffirait qu'elle sache exploiter plus massivement qu'elle ne le fait l'énorme gisement énergétique présent non pas dans les gaz et pétroles de schistes, où dans les courants de marées du Raz-Blanchard, mais potentiellement présents et accessibles dans les hauts marnages de sa façade atlantique, notamment en Bretagne et en Normandie. C'est ce que la technique STSMC du Dr. Von Razbitum prétend savoir faire

- Mais le numéro 2528 du Nouvel Observateur a fait état de 6 GW exploitables par des hydroliennes dans les courants marins du Raz-Blanchard !

- Et que le nouveau numéro de la Revue Sciences et avenir fait état, cartographie à l'appui, pour faire vrai (?) de ce que des géophysiciens Russes ont ces dernières années découvert que la terre dégageait le long des dorsales océaniques comme sur les terres riches en fer, d'abondantes quantités d' hydrogène moléculaire. Cet hydrogène proviendraient de l'oxydation du fer au contact de l‘eau. Aux dires de cette Revue ces géophysiciens n'en auraient pas cru leurs instruments de mesure. Ils auraient demandé à un geochimiste français, Alain Prinzhofer, si mes souvenitrs sont bon, de Lifpen de vérifier leur découverte.

- Vrai ou fausses ? les révélations de "Sciences et avenir" paraissent plausibles. Il est paraît pourtant invraisemblable que l'on ait mis si longtemps à détecter l'existence d'un phénomène présenté comme massif. Un gaz qu'il suffirait de récolter au lieu de le produire à grands frais comme on le fait pour fabriquer de l'ammoniac, et qui pourrait avantageusement remplacer l'essence pour faire tourner les moteurs de nos voitures. La Revue ne précise cependant pas comment faire pour le récolter . S'il y en a une, s'agit-il d'un secrèt d'Etat ?

- Il faudrait imaginer les terres émettrices d'hydrogène être coiffées de gigantesques entonnoirs. Cela paraît fou.

- N'est-ce pas plutôt une plaisanterie destinée à tester le sens critique des lecteurs de la Revue ? S'il s'était agi du numéro de Sciences et avenir d'avril dernier, cela aurait pu relever d'un canular. Je me rappelle que Sciences et avenir (n'était-ce pas plutôt La Recherche ou Sciences et vie ? ) avait fait état il y a une dizaine d'années de la mise au point par des ingénieurs grenoblois d'une pile électrique rechargeable en forme de feuilles pliables à volonté. Il s’agissait d’un poisson d'avril. Or il s'agit ici d'un numéro du mois de mai !


Par exemple Kékulé trouvant la formule du benzène...

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 15:41

Les prêtres qui pratiquent la pédophilie ont  alimenté l'anticléricalisme. Il a été longtemps impossible de les dénoncer sans être ipso facto accusé en retour de fabulations ou de mythomanie. 

  

Le concept psychanalytique de complexe d'Oedipe leur a servi d'alibi alors que la recherche en psychologie clinique le sait non seulement mal fondé mais controuvé, au mieux fondé sur un quiproquo provenant de la protohistoire de son inventeur.,

Jacques Lacan professait,, non sans raison mais sans s'en expliquer clairement, que Freud n'avait pas eu accès à sa propre "équation symbolique", à laquelle lui Lacan aurait eu accès. Craignait-il que  Marie Balmary l'ait aussi devinée, ce pourquoi il avait été curieux de l'interroger après qu'elle a publié  "L'homme aux statues" en 1979). L' équation de Freud  trans-paraît dans la définition que Freud  donne à son concept de complexe d'Oedipe (Cf. la définition qu'il en donne dans son "abrégé de psychanalyse").  La thèse centrale de Lacan est que le réel forclos apparaît dans un délire. Qu'est ce qui est "forclos" chez Freud,  qui apparaît dans sa théorie ? (à supposer que la thèse de Lacan ne soit pas elle-même une théorie délirante sur l'origine du délire de Freud )   

 

Comment comprendre le succès presistant d'un concept délirant ? 

  

La première théorie de Freud, présentée à raison comme une découverte majeure, que l'inceste et les abus sexuels commis sur des enfants et les adolescents perturbaient gravement et définitivement leur rapport au monde et leur devenir (Jane Norma, alias MarylineMonroe en est une illustration), avait été mal reçue par les autorités scientifiques de l'époque, alors que c'est aujourd'hui considérée comme une évidence. 

 

Le mauvais accueil fait à sa théorie avait mis  Freud en colère, qui comptait  sur elle pour se sortir de l'anonymat et de la pauvreté. Il pensa pouvoir contourner ce rejet en présentant une théorie la renversant du tout au tout, et par conséquent pensait-il plus apte à séduire un  auditoire récalcitrant. Ainsi naquit le concept de complexe dOedipe, emprunté à la mythologie grecque dans une interprétation biaisée, qui n'était somme toute que la négation de ses premières positions théoriques. Les parents incestueux y trouvèrent  leur compte, tels ceux d' Ida Bauer, alias "Dora", déclarée victime de désirs sexuels inconscients parce que "refoulés" (sa toux aurait été l'expression de son désir inconscient de faire une fellation à monsieur "K",  l'amant de sa mère. Cf. cette psychanalyse de Freud et l'analyse que fait PMahony de l'analyse perverse de Freud). Jamais la pauvre Dora ne s'est remise de cette "lumineuse" interprétation (à noter que c'était le père de Dora qui avait trainé sa fille chez Freud !). 

 

Après l'invention de ce complexe, les jeunes enfants n'étaient plus réellement victimes de violences sexelles parentales, mais les fantasmaient à partir de leurs propres "pulsions sadiques" et leur désirs inconscients de châtiments  (Cf. "On bat un enfant" un texte qui date de 1919, consultable sur Internet).

   

Les conceptions de Freud sont  non seulement  psychopathogènes, mais psychopatho-générationnelles, causes de graves dénis de réalité et de dénis de justice, des dénis qui favorisent le passage à l'acte et les récidives de qui s'adonnent à de telles violences, qui se transmettent volontiers, sous une forme ou sous une autre, de générations à générations. 

  

Le psychiatre suisse E. Bleuler s'est inspiré des concepts de Freud pour construire le concept destructeur de schizophrénie.

 

Marie Balmary l'a brillamment montré dans sa thèse, publiée en 1979, thèse tout de suite attaquée par les gardiens de l'orthodoxie freudienne, telle Elisabeth Roudinesco (on ne s'attaque pas impunément à une  idole, Jacques Bénesteau et  MicLhel Onfrey en savent aussi quelque chose).

 

A propos du livre de Michel Onfrey  sur Freud, le n° 679  de Marianne   parle, sous la plume de Philippe Petit,  d'un pamphlet "au mépris de la vérité historique".  Marianne et/ou  Philippe Petit auraient dû lire  Franck Sulloway et Jeffrey Moussaïeff Masson, voire même  Alain de Mijolla,  ou se renseigner auprès de psychiatres compétents comme le Pr. Albi  ou le Dr. Gérard Lopez avant de donner un tel avis).

  

Freud pouvait avoir souffert du complexe qu'il décrit, ce qui n'en fait pas pour autant un complexe universel ou unversalisable. Si, comme c'est  tout à fait  possible, Freud a eu à un moment donné un dénommé A. H. parmi ses patients, s'il lui a flanqué à la figure qu'il avait à l'âge de 4 ans,  comme le veut la théorie Oedipienne, voulu b.....  sa mère pour lui faire un enfant (c'est ce que dit cette théorie, veut aussi que  Dora avait à l'adolscence inconsciemment le désir de faire une fellation à monsieur "K"), on "comprend" que cette interprétation ait pu tourner la tête de monsieur "H", qui, aussi paranoïaque que Freud, généralisa sa haine à qui pouvaient quelque chose de commun avec lui (le psychiatre belge Marc Reisinger a cherché, dans un essai sur Lacan, ce que Freud, Lacan, et Staline pouvaient avoir en commun pour expliquer leur personalité. Il a oublié d'y accoler celle d'A.H.). 

Madame Chasseguet-Smirgel, psychanalyste maintenant décédée, avait interprété la personnalité d' Auguste Strindberg (le Victor Hugo des Suèdois) comme une personnalité "sadique anale" mu par des désirs inconscients de satisfaire des "pulsions" anales. Heureusement pour elle, Strindberg est mort en 1912.   

Le concept de complexe d'Oedipe doit son succès non seulement à l'habileté de son inventeur à le présenter comme scientifique, mais aussi à ses premiers disciples, qui trouvèrent  intérêt à le promouvoir. Freud fit par la suite avec leur aide des pieds et des mains pour avoir le prix Nobel. Pas foux, les Suédois jamais ne le lui accordèrent (la Suède ne compte que 0,35 % de schizophrènes contre 1% en France, et encore y incluent-ils la Psychose Hallucinatoire Chronique alors qu'en France la PHC n'est pas incluse dans le groupe des schizophrénies inventé par E. Bleuler).

Pour avoir succombé à Freud, la France est ce que les Suèdois appellent un pays "bakomhängande". Le coût social du négationnisme freudien y est considérable (Cf. ce qu'en dit le Dr. Gérard Lopez à propos de la mystification d'Outreau au colloque qui s'est tenu le 24 février 2011 place du Panthéon).

Gabrielle Rubin, dans "Le Roman familiale de Freud" (éd. Payot, 2002) a abordé le problème du renoncement de Freud à sa première théorie en montrant qu'il lui avait fallu sortir de contradictions par rapport à lui-même et par rapport à sa famille nucléaire. Son travail s'inspire implicitement de celui de Marie Balmary, qu'il prolonge, et explicitement de celui de Marianne Krüll, un peu moins sulfureux que le précédent ("Freud, fils de Jacob" est paru en traduction française en 1984 chez Gallimard dans "La bibliothèque de l'insconscient).

Mais en avait-elle trop dit ?  : cinq ans après avoir publié "Le roman familial de Freud", Gabrielle Rubin, qui ne pouvait en aucun cas ignorer que Bertha Pappenheim ("Anna O"), n'avait jamais été une patiente de Freud, mais une patiente de Joseph Breuer,  dans un essais sur  la haine et le pardon, fait de celle-ci  une patiente de Freud.  Il ne s'agit pas d'un lapsus puisque la confusion s'étale sur tout un chapitre. Cette confusion vient discréditer son précédent travail d'exégèse sur Freud.

S'est-il agi d'une auto-censure ? Tout s'est passé comme si elle s'était rétro-activement reproché d'avoir osé approcher la vérité du personnage, de ses inventions et de ses contradictions.

A partir de son enquête sur place pour écrire Claustria, Régis Jauffret croit avoir repéré  dans la culture autrichienne une volonté de ne pas savoir les réalités dérangeantes, ...... comme si la volonté de ne pas voir en face les réalités choquantes était propre à ce pays.

Le cas de Josef Fritzl  aurait rès bien pu ne jamais avoir été découvert avant la mort de celui-ci.  Il faut savoir que les incestes sont d'une grande fréquence : en France, on estime à deux millions les personnes qui ont été victimes d'inceste alors que  dictionnaire collectif de psychanalyse publié sous la direction d'Alain de Mijolla et paru en 2002 continue d'affirmer que les incestes vrais sont exceptionnels (dans un article signé Roger Perron, si mes souvenirs sont bons).

 

Il n'y a pas que l'Autriche à faire la politique de l'autruche par rapport à l'inceste !

 

 

  

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:32

France-Culture répète de façon provoquante qu' "il ne se passe jamais rien parce que personne ne veut qu'il se passe quelque chose" alors que la shoa a eu lieu et que d'autres horreurs ont toujours cours partout dans monde, y compris en France, ce qui me plongent dans la consternation, la révolte et la colère.

 

Etait invité hier 3 juillet 2012 aux "Chemins de la connaissance", le Pr. Lyon-Caen et le psychiatre Bernard Granger venu nous parler des "personnalités" dites "border-line" sans que ne soit entrevu la relation qui pourrait exister entre la génèse de ces "personalités" et les dégats psychologiques qu'engendrent les familles porteuses de secrets inavouables (comme l'étaient celles de Freud et d'Hitler) . Et aujourd'hui à "La grande table" le dessinateur "Kiska" (si j'ai bien entendu son nom) est venu parler du silence qui avait entouré le passé de son grand-père. Kiska raconte un vécu qui ressemble au mien dans la mesure où ma famille cachaient "pour ma tranquilité" des secrets inavouables (découverts tardivement à la suite et dans des circonstances si effroyables qu'elles sont incroyables, et donc irracontables, même et surtout à un psychanalyste fraudien. Ce n'est pas que la méthode analytique soit une mauvaise méthode d'investigation, loin s'en faut, à condition, pour qu'elle soit thérapeutique au lieu d'être destructrice, de rejeter le dogme mensonger sur lequel Freud l'a construite, qui mit Hitler spécta-culairtement en furheur.

 

Claude Lanzman refuse qu'on puisse chercher à expliquer Hitler parce qu'il trouve indécent qu'on puisse le faire (Cf. Ron Rosenbaum. "HITLER, l'origine du mal", Jean-Claude Lattès 1998, paru aux USA en 1996).

 

Freud avait fini par croire à ses propres mythologies (Cf. la définition que lui-même donne de son "complexe" en 1938 dans son "abrégé de psychanalyse"), prise pour du bon pain, nonobstant les psychiatres qui osent dénoncer cette ineptie (cf. Tobie Nathan, "La guerre des psys", Ed. "Les empêcheurs de penser en rond"). La doctrine mythologique de Freud repose sur l'extrapolation d'un souvenir d'enfance, un souvenir écran qui occulte d'autres réalités, plus inavouables que ce vrai-faux souvenir, construit sur une interprétation renversante (perverse) qu'il fait de l'histoire d'Oedipe. Mythomane et écrivain habile, Freud a réussi à faire passer ses mystifications pour des théories scientifiques. Elles ont été plus destructrices que certains dogmes religieux. Les contester expose encore à se faire excommunier. L'anathème d'antisémitisme a ainsi été faite au psychanalyste américain Jeffrey-Moussaïeff Masson après qu'il a osé dévoiler ce que Freud et ses zélotes avaient pieusement escamoté (J-M. Masson "Assault on truth" traduit par "Le réel escamoté" 1984, Aubier-Montaigne). Après Marie Bamary, Jacques Van Rillaer, J.M. Massson et Jacques Bénesteau et les auteurs du Livre noir de la psychanalyse, Michel Onfrey a dernièrement eu à faire face aux mêmes fatwas, orchestrées en France par les gardiens de l'orthodoxie fraudienne. "Pourquoi tant de haines" se demande E.Roudinesco, qui fait semblant de ne pas comprendre alors que Freud est l'auteur des pro-positions négationnistes qui ont servi d'alibi aux millions de parents incestueux et à d'aussi nombreux pédophiles. Si j'avais pu rencontrer Freud avant qu'il ne se charge de prendre Hitler en analyse (une hypothèse vraisemblable) j'aurais eu des raisons de vouloir le tuer. Ce qui aurait évité à la shoa d'avoir lieu (mais peut-être pas la guerre, inhérente au traité de Versailles). Freud a provoqué une haine qui, par déplacement, s'est retourné contre les juifs et contre moi. J'ai des raisons de lui en vouloir; à lui comme à ses zélotes. Ils sont non seulement responsables du suicide d'un proche, mais de la destruction de ma famille, et au delà de ma famille, de l'épidémie de "perversions narcissiques" qui affecte le monde (c'est aussi la thèse de J.M. Masson).

 

Freud était en 1910 bien conscient d'apporter avec la "peste" aux améeicains. La Suède n'a pas beaucoup mordu à l'hameçon fraudien. C'est peut-être pourquoi ellese porte mieux et que l'incidence de la schizophrénie y est trois fois moindre qu'en France (d'après les écrits du médiatique psychiatre et psychanalyste suédois Johan Cullberg).

France-Culture serai bien inspiré de moins le célébrer.

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