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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 17:15

 Tous les reponsables politiques, mais plus particulièrement les députés des départements qui ont vue sur la façade atlantique devraient se préoccuper de savoir comment il est possible de récupérer le potentiel énergétique des marées, ce potentiel étant considérable et quasi inépuisable.

 Deux systèmes innovants sont à même de récupérer ce potentiel bien plus efficacement, économiquement et écologiquement que les barrages. Ce sont deux procédés transférentiels, l'un doté d'une "mémoire de charge", l'autre, sans, donc de réalisation plus simple et donc plus rapidement exploitable : quelques mois suffiraient et suffiront à le mettre en exploitation, pour commencer à titre expériemental, sans qu'il en coûte plus que le creusement d'un seul puits d'exploration pétrolière. 

Les deux systèmes sont opérationnels sur maquettes, mais rien n'empêche qu'ils le soient aussi en vraie grandeur, ni qu'ils soient aptes à résister aux conditions atmosphériques extrêmes. Ils sont et seront en effet dans leur principe et par construction insensibles ou très peu sensibles aux tempêtes et à la corrosion. 

Ces deux systèmes ne sont en outre pas limités dans leur fonctionnement par la nécessité  d'une baie. Ils pourraient et pourront à terme, lorsque le parc automobile sera électrifié, fournir à la France de quoi se dispenser d'importer ou d'exploiter des énergies fossiles, et même d’exploiter l'énergie nucléaire. 

 Contrairement aux éoliennes, l'énergie qu'ils sont susceptibles de fournir ne sera pas aléatoire. Elle sera totalement prévisible, programmable en fonction des besoins locaux ou généraux, ou disponible à l'exportation.

Les installations ne gêneront aucunement la circulation maritime et s'intégreront au paysage. Elles pourront même être rendues totalement invisibles, contrairement aux éoliennes.

Il est d'ailleurs étonnant, et il doit même sembler invraisemblable aux lecteurs que ces deux systèmes n'aient pas été découverts et mis en service plus tôt. Dès le début du vingtième siècle, la technique le permettait.

Voir dans les derniers articles du « blog de leon - pierre cretien » comment une autre découverte, importante dans le domaine de la santé, aurait aussi pu être faites bien plus tôt qu’elle ne l’a été.

Dans le domaine de la physique et de l’ingénierie, un autre exemple de réalisation tardive est celui du laser. 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:17

Les éoliennes volantes dont un prototype à pales aurait été testé par les élèves du M.I.T.  sont supposées dans un avenir proche pouvoir exploiter les vents violents qui règent en plus ou moins haute altitude et fournir ainsi des térawatts électriques auraient très bien pu être conçues il y a 50 ans. 

 

Il y a une objection majeure à la multiplication des éoliennes arériennes, nécessaire si on peut  vraiment avec celles-ci atteindre des énergies de l'ordre du térawatt, comme il a été annoncé cette semaine aux informations d' Eurpoe 1. Il s'agit a priori de leur dangerosuité parce qu'elles devront être reliées et retenues à la terre par des cables, ce qui représente évidemment un risque pour la navigation aérienne : risques de collisions et ruptures des cables et  chutes des avions ou des éoliennes.

 

Le STSMC, qui se propose  d'exploiter le très haut potentiel énergétique des marnages aurait sans doute pu être conçues depuis encore^plus longtemps. Ceci dit pour parer à l'objection qui peut nous être faite que si le STSMC était possible, il y a longtemps qu'il aurait été inventé. 

 

L' intérêt du STSMC vient de ce qu'il s'agit de cellules immergés tout près des côtes  qui récupérent  l'énergie des marnages qui est convertie par des groupes éléctrogènes on shore, sans contact avec l'élément marin, donc faciles d'entretien et non soumis à la corosion comme à l'envahissement des animaux marins. Ce ne sont pas les courants de marées qui sont convertis en énergie électrique, mais l'énergie potentielle des marnages.

Du fait de son principe de fonctionnement, le STSMC sera à même de pourvoir le pays en énergie électrique non pas ponctuellement sur quelques centaines de mètres, tel qu'avec l’usine marémotrice construite sur la Rance ou les hydroliennes dont on prévoit l'installation au raz Blanchart, mais de convertir cette énergie presque continûment avec un rendement supérieur sur des centaines de kilomètres, le long des côtes de l'océan Atlantique et de la Manche.


La France aura avec celui-ci  la possibilité  d'exploiter écologiquement et très massivement une énergie pratiquement inépuisable, et cela beaucoup plus économiquement qu'avec les barrages. Cette possibilité, aussi incroyable qu'elle puisse paraître, se doit d'être examinée et expérimentée par les pouvoirs publics. Il me faut donc maintenant les en convaincre alors que de ceux-ci vont avoir tendance à penser que si une solution aussi mirobolante existait, il y a longtemps que des ingénieurs en hydraulique, dont c'est le métier, l'auraient trouvée.

 

Il est vrai que je suis médecin, et de ce fait présumé ne pas être des plus qualifiés pour trouver une innovation technique valable en matière de production industrielle.

 

C'est oublier que bien des révolutions conceptuelles sont nées ailleurs que dans le cerveau de spécialistes. Pour ne citer que deux exemples Louis Pasteur n'était pas médecin, mais physicien et chimiste, c'est pourtant lui et non un médecin a qui a démontré que des micro-organismes étaient à l'origine des maladies infectieuses, et qui a en outre trouvé le moyen de nous préserver de la rage en inventant un vaccin. Isaac Newton (1642 - 1727) n’était pas un astronome, mais un mathématicien, un philosophe mystique et un alchimiste. C'est pourtant lui qui a trouvé la loi de gravitation universelle, non pas Johannes Kepler (1571-1630), alors que cette découverte était à sa portée.


Je m'étonne d'ailleurs d'avoir mis si longtemps à trouver la solution du STSMC. Depuis la construction du barrage de la Rance, j'avais en effet l'intuition taraudante qu'il devait exister une solution plus rationnelle que les barrages pour récupérer l'énergie des marnages. Or elle ne m'est subitement apparue qu'en juin dernier, alors que j'avais cessé d’y penser, ayant fini par me dire que s’il y en avait une qui vaille, elle aurait depuis longtemps été trouvée. J'apprends ce matin même, à 5 h. 50 sur Europe 1, qu'une université américaine, extrapolant le rendement d'un petit prototype de 10 mètres d'envergure réalisé par des étudiants du MIT, aurait calculé qu'il serait possible de tirer dès les années 2020 des vents d'altitude des quantités considérables d'énergie avec des éoliennes gonflables retenues captives. Une idée qui aurait tout aussi bien pu être trouvée il y a cinquante ans !

Les éoliennes d'altitude géantes retenues par des câbles me paraissent pourtant dangereuses pour la navigation aérienne et par les risques de chute qu'elles présentent en cas de rupture et de collision aérienne, des risques que ne présente pas le STSMC.


L'usine marémotrice de la Rance a une longueur de 390 mètres. Sa puissance est de 240 MW, soit le quart de celle d'un réacteur nucléaire classique. Ce qui veut dire que sur des centaines de kilomètres, avec le même rendement, le STSMC serait à même de pourvoir aux besoins énergétiques de la France, donc de la dispenser de recourir aux énergies fossiles et à l'énergie nucléaire, et d'être exportatrice. C'est dire son avenir, pourvu que lesdits pouvoirs sachent le mettre en chantier après mise à l'épreuve dans une modélisation, celle-ci ne demandant comme le prototype du M.I.T.  qu'un investissement dérisoire par rapport à ce qu'il en est d’un forage pétrolier et par rapport ce qu’il est légitime d'en attendre.


Sa faisabilité permettra non seulement à la France, mais à l'Europe et à un grand nombre de pays maritimes d'opérer sans doute plus radicalement et rapidement la transition énergétique qu'avec des éoliennes et des cellules photovoltaïques, donc de ne plus participer à l'accroissement de l'effet de serre comme à la multiplication du risque nucléaire.

 

Le STSMC pourrait contrarier les intérêts de constructeurs qui ont investi d'autres filons et qui seraient de ce fait peu enclins à le voir les concurrencer. Il entre en concurrence avec les hydroliennes d'Alstom dont s’occupe monsieur Erick Pellerin, dont je ne sais s’il a un quelconque rapport avec Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l’innovation et de l’Économie numérique dans le gouvernement Ayrault. Faites pour récupérer l’énergie des courants du raz Blanchart, il est dit qu'elles pourraient fournir 6 gigawatts, soit l'équivalent de la puissance de six réacteurs nucléaires. N’exploitant qu’un créneau limité, les possibilités des ces hydroliennes conçues par Roll-Royce, sont sans commune mesure avec le STSMC. Elles en ont ni la simplicité d'entretien ni les potentialités. Le STSMC, du fait de l'étendue de son rayon d'action, échelonné sur des centaines de kilomètres, a un potentiel de l'ordre du térawatt, soit 100 à 1000 fois celui des hydroliennes du raz Blanchart !

 

Que Madame Batho ne l'ait pas compris ou qu'elle ne veuille pas le savoir, elle aurait quand même dû accuser réception en me renvoyant à l'ADEME, à France Énergie Marine ou à l'IFREMER. Elle n'a pas même ou surtout pas pris la peine de me signaler, et encore moins celle de recommander ma présence au colloque consacré aux énergies marines qui s'est tenu à Brest les 10 et 11 avril derniers alors qu'elle-même s'y est rendue visiter lesdites hydroliennes, leur vouant d’après le journal ‘’Le Monde’’, un intérêt tout particulier. Elle aurait pu m'y inviter et m’y rencontrer. Comme elle n'a cherché à le faire, j'ai des raisons de douter de sa bonne volonté.

Quoi qu'il en soit, le gouvernement pourrait, pour ne pas dire devrait, avec le STSMC, avoir les moyens du redressement économique du pays. Le STSMC pourrait être l’outil capable de sortir la France de son handicap industriel. Plus pragmatiques que les Français, les Allemands nous damneront peut-être le pion. Mes petits enfants étant allemands du fait que ma fille aînée a poursuivi ses études en Allemagne et qu'elle s'y est mariée, ce ne serait pas pour moi des plus contrariants.

A moins que ce soit au STSMC que le Président Hollande a fait allusion. Se pourrait-il alors que le gouvernement tienne avec lui cachés les moyens du redressement industriel et commercial de la France ? C'est peut-être là l'explication du surprenant optimisme dont fait montre Président de la République ?

Cessons de fantasmer

Dr. Pierre Cretien


Notes 1° - STSMC est un Système de Transfert Séquentiel par Mémoire de Charge pour l’Extraction de l'Énergie des Marnages. L'appeler STSMCSEEM eut été trop long, d'où celui de STSMC, qui en résume assez le principe. J’ai été en mesure de proposer dès juin 2012.. Il est exploitable partout où les marnages sont conséquents et remplit par construction mieux que les barrages les conditions réclamées par Frédéric Le Lidec, actuellement directeur des Énergies Marines Renouvelables à la DCNS : résister durablement à la corrosion marine comme à la violence des tempêtes.

Le Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge consiste à récupérer l'énergie potentielle des marées au moyen de capteurs cellulaires à mémoire de forme. Immergés à des profondeurs pouvant aller jusqu'à 100 mètres, voire plus, aux pieds des côtes, ces structures cavitaires lourdement lestées répercutent à marées hautes l'énergie des gaz emmagasinée à marée basse grâce à leur mémoire de forme pour faire tourner des groupes électrogènes placés off shore.


 Une fois que la force de travail des gaz sous pression a été transformée en énergie électrique, un système interne fortement résilient leur permet de reprendre leur forme de départ et de se remplir à nouveau de l'air atmosphérique de façon à pouvoir recommencer un cycle d'exploitation à la marée suivante, et ainsi de suite. L'efficience d'un tel système est mathématiquement démontrable tandis qu'une modélisation en démontrerait facilement faisabilité pour un coût minime, voire dérisoire par rapport à bien d'autres projets énergétiques ou un forage exploratoire pour l’extraction pétrolière.


 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 11:01

<< A plan to build an 11-mile long barrage across the Severn estuary has been given a boost after David Cameron asked ministers to re-examine the proposal >>

(Leo Hickman, The Guardian, monday 20 aug 2012).

 

The Severn barrage tidal power project  is costly. It is the reason why  it was  abandonated 2010.  

 

A new concept, called the MCS (Memory Cell System; in french VMF  "Vessies à Mémoire de Forme") could and should be examinated as a very profitable alternative.

 

No estuary is necessary to perform the Memory Cell System.

 

The  proposal is valid everywhere tidal levels are high, that is to say specialy in Normandie coast and Bretagne, maybe  - why not -  also in the Whales,  and Guernesey ?  

 

Pierre Cretien, le 15 déc. 2012.  

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

 

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 20:07

L'énergie marémotrice est aujourd'hui récupérée à partir de la construction de barrages alors qu'elle pourrait l'être plus efficacement  à partir d'une autre méthodologie.  L'énergie marémotrice pourrait  couvrir près de la moitié les besoins énergétiques de la planèteUne meilleure récupération de cette énergie palliera au problème du réchauffement climatique et de l'épuisement des ressources énergétiques. L'usine marémotrice de la Rance,  construite dans les années 1960 entre Dinard et Saint-Malo, est certes un ouvrage remarquable. Un nombre considérable de difficulté techniques ont dû être et ont été surmontées pour sa mise en service. 

L'usine délivre 240 mégawatts. Un ouvrage de ce type entre Granville et Cancale aurait délivré une puissance 50 à 60 fois supérieure, soit une puissante de 12.000 MW, équivalent d'une dizaine de réacteurs nucléaires. Le projet à été abandonné moins à cause de la présence du Mont Saint-Michel qu'à cause du coût très élevé d'une telle entreprise. Il aura en effet fallu 20 ans pour amortir le coût de l'usine de la Rance, construite à titre expérimental.

Depuis la construction de cette usine, je me suis toujours demandé s'il n'y avait pas une façon plus économique de tirer profit de l'énergie marémotrice.  

Il se trouve que depuis la mise en service de l'usine marémotrice de la Rance, qui fournit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire au moyen d'un barrage de 300 mètres, j'avais l'intuition, et même la conviction, qu'un procédé à la fois plus simple plus écologique et plus économique permettrait de récupérer cette énergie. Or ce n'est qu'en 2012 que la solution s'est présentée à moi. Je l'ai tout de suite testée sur une maquette. Il n'y a aucune raison qu'elle ne soit pas opérationnelle in situ,  quelles que soient les conditions météorologiques, et quelles que soient les dispositions du littoral, donc sans que celui-ci ne nécessite obligatoirement l'existence d'une baie. Ce qui veut dire que l'énergie potentielle des marées pourrait être récupérée sur des centaines de kilomètres, et non plus sur quelques centaines ou milliers de mètres, ce qui veut aussi dire que l'exploitation des gaz de schistes et même l'exploitation de l'énergie nucléaire pourraient à terme être abandonnées. C'est peut-être aussi pourquoi le ministère de l'énergie, pourtant dûment averti de cette possibilité, n'a pas daigné s'intéresser à cette possibilité. Il y a aussi que je ne suis pas ingénieur, mais médecin, donc a priori estimé incompétent en la matière. 

 La méthodologie que je propose est plus écologique et plus économique, avec un retour sur investissement beaucoup plus court que la méthode consistant à construire des barrages sur des estuaires. Surtout, et ce n'est pas son moindre intérêt, cette méthodologie est exploitable presque tout au long des côtes où le marnage est important, c'est à dire rien qu'en France en principe de Dunkerque à Biarritz, donc sur 1200 km, sans avoir à cratndre les pires tempêtes. C'est dire son énorme potentiel : en extrapolant à partir du rendement du barrage de la Rance, qui délivre 240 mégawatts sur 390 mètres, on pourrait tabler pour la France sur une potentialité des centaines de milliers de mégawatts puisque son efficacité est a priori supérieure, les déperditions énergétiques y étant moindres. Même les petits marnages seront récupérables. Il s'agirait, il s'agit donc d'une innovation méthodologique rien moins que révolutionnaire.

 

Conclusion : la méthodologie que je propose pourra remédier à la crise énergétique, industrielle et économique de la planète en même temps qu'elle est une solution au problème du réchauffement climatique. Il ne fait aucun doute qu'elle sera étudiée et exploitée dans les années à venir

 

P. C.

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