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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 16:49

Sur les ondes de France-Inter Jean-Luc Mélenchon a fait état le 9 octobre 2014  de la possibilité de récupérer massivement le potentiel énergétique des mersmais il se trompe quand il croit que c'est par des hydroliennes que passe cette possibilité. Les hydroliennes ne peuvent récolter que des énergies de l'ordre du gigawatts, non pas de l'ordre du térawatt. Elles sont en outre coûteuses et de maintenance difficile parce que très difficiles à ancrer à cause de la force des courants de marées. J’ai aussi à déplorer l'irresponsabilité des ministres en poste, qui malgré l’invitation de JMA à le faire, n'ont pas daigné répondre à ma proposition ni n’ont cherché ou voulu m’orienter vers des structures susceptibles de développer le STSMC ou le STSMI, qui sont deux solutions bien plus prometteuses que les hydroliennes pour produire massivement de l'énergie marémotrice. C'est en effet à partir du potentiel énergétique des marnages que ces deux procédés opèrent, avec un rendement au mètre linéaire a priori équivalent à celui des barrages, quoique non limité par la nécessité d'un estuaire. Ils sont opérationnels sur maquettes, et rien n'empêche qu'ils ne puissent fonctionner in situ en vraie grandeur.  Ils seront alors susceptibles de récupérer l'énorme et inépuisable gisement d'énergie des marnages bien plus économiquement et écologiquement que les barrages. Ils pourraient de surcroît être rapidement opérationnels  tout au long de la façade atlantique française (mais aussi des façades maritimes belges, anglaises, espagnoles, canadiennes, chiliennes, australiennes, chinoises, coréennes ...). Ces  deux  procédés ne demandent  qu'à être testés en vraie grandeur, ce qui ne demanderait qu'un investissement financier minime, bien que très supérieurs à mes moyens.  

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 18:35

Il existe un bien meilleur procédé, beaucoup plus économique, plus écologique et bien plus efficace pour récupérer l'énergie marémotrice que la construction de barrages. Le procédé est par construction comme en son principe apte à résister à la corrosion marine comme aux conditions météorologiques les plus sévères. Il est opérationnel en bassin sur maquettes. Il n'y a aucune raison qu'il ne le soit pas in situ en vraie grandeur;

Il sera alors susceptible de récupérer des térawatts d'une énergie quasiment inépuisable et parfaitement prévisible.

L'étonnant est que malgré sa simplicité il n'ait pas été découvert avant que j'en fasse moi-même la découverte en juin 2012, il est vrai après en avoir durant près de quarante ans soupçonné la possibilité.

Ses potentialités sont telles qu'il devrait rapidement rendre inutile le recours aux énergies fossiles et aux énergies nucléaires.

Autre avantage du procédé : il n'aura qu'un faible impact visuel, ne gènera pas la navigation maritime et sera d'une maintenance facile et peu coûteuse.

Ma formation ne me prédestinait pas à faire ce genre découverte, ni ma situation socio-économique à la faire valoir et de développer le procédé au plan  industriel. La réalisation d'un modèle expérimental dépasse mes capacités relationnelles et  financières.

Sa mise en chantier rendrait pourtant rapidement à la France sa compétitivité économique.

 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 11:19

Le potentiel énergétique des marées est non seulement colossal, mais quasi inépuisable. Sa récupération à grande échelle permettrait de relancer l'économie sur des bases beaucoup plus saines qu'une relance fondée sur l'exploitation des gaz et pétroles de schistes.

Ce potentiel reste presque complètement inexploité alors qu'un procédé technique relativement simple et des plus écologiques qui soient - il s'agit du STSMC, découvert en 2012 - permet de le récupérer économiquement et bien plus largement qu'avec le procédé conventionnel des barrages.

Un procédé analogue, le STSMI, encore plus simple, le permet tout autant, qui lui a servi de modèle. Celui-ci pourrait en quelques mois, voire en quelques semaines, être opérationnel.

La France est particulièrement bien placée pour exploiter ces deux procédés. 

Depuis 2 ans, le gouvernement a été informé de l'existence de ces techniques, mais persone semble oser ou vouloir y croire. On préfère penser qu'il s'agit d'une invention aussi fumeuse que celle des avions renifleurs, à laquelle le gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing s'était laissé prendre. 

Certes, chat échaudé crint l'esu froide, mais n'est-ce pas aussi que la mise en exploitation du STSMC comme du STSMI irait à l'encontre de l'industrice nucléaire et de l'importation de pétrole ? 

Ou attend-on que d’autres nations développent ces techniques pour s’y intéresser ?

Si tester ces procédés sur une maquette s'est montré concluant, les tester en vraie grandeur n'est pas à ma portée. Le faire reviendrait cependant beaucoup moins cher que de creuser un seul puits à la recherche de pétrole.

Leur exploitation permettrait de faire faire à la France une économie de l’ordre de 100 milliards d’Euros par an dans les prochaines années.    

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 17:17

Je soussigné certifie avoir fait savoir aux pouvoirs publics, notamment aux ministères concernés, en principe responsables (?), à savoir ceux occupés par Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Genviève Fioraso (mais pas encore Benoît Hamon), ainsi que certains députés se réclamant d'EELV (Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili ...) que la France pourrait tirer beaucoup plus rapidement et beaucoup plus efficacement, économiquement et écologiquement qu'on ne l'imagine profit de ce qu'elle dispose tout le long de sa côte atlantiques d'importants marnages pour en récupérer l'énorme potentiel énergétique (plusieurs dizaines de térawatts) pour opérer la transition énergétique.
Deux procédés (le STSMC et le STSMI) permettent de récupérer ce potentiel avec un rendement au moins égal à celui des barrages, non seulement sur quelques centaines de mètres de côtes, comme actuellement entre Dinard et Saint Malo (240 MW), mais sur des centaines de kilomètres.

 

Ces deux procédédés sont ainsi en mesure d'assurer approvisionnement énergétique de la France, et donc de la dispenser d'avoir recours au nucléaire comme à l'importation ou à l'exploitation d'énergies fossiles pour faire tourner l'économie du pays (l'Angleterre et d'autres pays sont aussi concernés).


Ces procédés sont par construction aptes à résister aux pires conditions météorologiques et à la corrosion marine. Ils  sont fonctionnels sur maquettes, mais leur fonctionnalité ne dépend pas de leur taille. Contact au 06 78 58 96 21.  Cf. Web site 123108447 html. Pierre Cretien  (blog de léon)

 

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 18:39

Madame la Ministre, ... En ce 20 juin 2013 Je me dois  d'attirer une nouvelle fois l'attention du ministère de l'écologie sur le fait qu’il est possible de subvenir massivement aux besoins énergétiques de la France d'une façon plus rationnelle qu’en recourant aux énergies fossiles et à la filière nucléaire.

 

Les marnages de la côte française de l'Atlantique ont en effet à marée haute un énorme potentiel énergétique qui n'est exploité comme il pourrait l'être.

 

ll était possible de récupérer l'énergie des ma'rnages autrement que par  à la construction d'un barrage. Une technique indirecte le permet, qui repose sur le tranfert séquentiel de cette énergie. J'avais depuis la construction du barrage de la Rance l'intuition qu'un procédé plus avantageux  devait exister. Je n'ai découvert la technique adéquate il y a un an et l'ai plus récemment appeler le STSMC pour en résumer le principe de fonctionement (notes 1 *) .

 

Cette technique, appelée à un grand avenir, permettra d'exploiter ce gisement d'énergie massivement de façon tout ce qu'il y a de plus écologique.

 

Elle ne concerne pas que les côtes françaises mais toutes celles qui bénéficient de marnages importants, telles qu'en Australie, au Canada, en Corée ... 

 

S'agissant d'une énergie non polluante, il importe de trouver  les moyens de son développement  et de saisir le plus rapidement possible l'occasion qu'elle offre d’une reprise économique,  sans que celle-ci s'appuye comme aux Etats-Unis  sur l’exploitation des gaz de schistes,  ainsi qu'il en est actuellement question.

 

C’est pourquoi je vous en avais avisé dans une lettre datée du 25 juin 2012 tout de suite après que je l’ai découverte. Faute de réponse, j’en avais référé au premier Ministre monsieur Jean-Marc Ayrault. Il m’avait répondu qu’il vous avait communiqué l'information en vous demandant de vous occuper du projet.

 

Construite dans les années 1960, l'usine marémotrice de la Rance délivre 240 MW, soit le quart de la puissance d’un réacteur nucléaire classique. Ceci sur une longueur de seulement 390 mètres. Imaginez ce que pourra délivrer une technique ayant un rendement au moins équivalent mais exploitable sur des centaines de kilomètres. C'est justement ce que permet celle du STSMC, et c'est pourquoi il faut la développer.

Testée sur un modèle, la faisabilité du STSMC en vraie grandeur ne fait plus aucun doute.

 

Pourquoi la technique séquentielle du STSMC n’a pas été découverte avant le 6 juin 2012 alors qu’elle aurait pu l’être depuis longtemps est aussi incompréhensible que le fait que l’on ait pas eu l’idée d’exploiter l’énergie des vents par des éoliennes volantes avant le troisième millénaire alors qu’il était possible de les concevoir il y a déjà un siècle. La nécessité fait apparemment loi.

 

Ne disposant pas de financement, j’ai nouvellement rappelé au premier Ministre Jean-Marc Ayrault la portée économique du STSMC afin que des mesures puissent être prises en haut lieu pour accompagner son développement, que ce soit par des organismes publics ou privés.

Je me suis aussi adressé directement à un fonds régional d’investissement subordonné au Crédit Agricole en espérant que celui-ci saisira de lui-même l’intérêt qu’il y a à promouvoir et développer ce projet  (2*).

 

Après que j’ai dû par mes propres moyens démontrer la pertinence et la faisabilité du procédé, j'ai regretté de ne pas avoir été convié à vous rencontrer en avril dernier lorsque vous-vous êtes rendue à Brest à l’exposition de France-Énergies-Marines. Le STSMC n’a pas grand chose à voir avec les hydroliennes. Sa conception intègre toutes les caractéristiques exigées de résistance à la corrosion marine et aux conditions météorologiques extrêmes, caractéristiques exigées par France Énergies Marines et monsieur Frédéric Le Lidec, directeur de DCNS, vertus que sont loin de posséder les hydroliennes parce que << mis à part le cas particulier des usines marémotrices, les technologies de production d’énergie marine sont peu matures. D’importants progrès doivent être effectués afin de valider des pilotes. La densité de l’eau, 800 fois supérieure à celle de l’air, rend difficile l’installation des sites constamment soumis à des forces extrêmes. La corrosion saline et les dégradations causées par les micro-organismes nécessitent une maintenance difficile à réaliser sous l’eau ou en mer, il faut donc trouver des dispositifs pour la réduire au maximum. Les solutions les plus efficaces devraient s’imposer au fur et à mesure de la maturation de la filière. L’aventure industrielle ne fait que commencer >>.

 

Le principe du STSMC consistant a faire travailler on shore (des gaz sous pression plutôt que directement la pression de l'eau sur les pales d'une turbine immérgée ou d'une hydrolienne soumise à de violents courants marins est, par construction et par la sélection des lieux propres à l'implantation de ses capteurs,  à l’abri de la corrosion marine et de la force de courants marins.

 

Il échappe à l’immaturité des hydroliennes prévues pour exploiter les courants du Raz Blanchard. Ces hydroliennes ne fourniront d'ailleurs au mieux, s’il leur arrivent de pouvoir fonctionner, que quelques GWs, alors que les énergies à récupérer par le STSMC sont de l’ordre du térawatt d’une production qui n’aura rien d’aléatoire puisque c’est la révolution de la lune autour de la terre qui en déterminera le fonctionnement. A l’inverse de ce qui se passe pour les éoliennes, les heures et la hauteur des marées sont tout à fait prévisibles. Le décalage des heures de marées selon les emplacements des capteurs permettra en outre de lisser production.

 

La mise en exploitation de ce système résoudra les insolubles problèmes des déchets radioactifs qu’engendre les réacteurs nucléaires et leur dangerosité intrinsèque et rémanente (Cf. Tchernobyl et Fukushima, qui continueront pendant très longtemps à fuir).

 

Un fois en service le STSMC réduira les dépenses due aux importations d’énergies en même temps qu’il diminuera les risques liés à la filière nucléaire. Ne pas le mettre le plus rapidement possible en exploitation est donc irresponsable, voire "criminel" vis à vis des générations futures. C’est aussi pourquoi je me suis dépêché de vous faire connaître cette solution en juin 2012.

 

- Ajouté le 5 juillet 2013 D'autre part, puisque d'après ce que vous avez annoncé hier dans votre Conférence de Presse que vous auriez été amenée à quitter votre charge  pour des raisons de conflit d'intérêt avec un groupe qui fabrique des tubes pour l'exploitation des gaz de schiste,  que ce même groupe (Vallourec) pourrait tout aussi bien être sollicité pour fabriquer les dits capteurs. 

Pour ce qui est du lobby nucléaire, si lobby il y a, le STSMC ne le condamne pas de sitôt, mais ne fera que relativiser sa prépondérance.

 

Je me tiens à la disposition du gouvernement et de votre ministère pour plus de précisions au sujet de cette invention.  

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1 - Système de Transfert (de l'énergie des marnages) Séquentiel par Mémoire de Charge

2 La SATT LUTECH (Société d’Accélération du Transfert de Technologie) s’est donné pour mission de "dynamiser la maturation des projets les plus prometteurs".

La SATT LUTECH est une société spécialisée dans la maturation et la commercialisation des technologies issues de la recherche à laquelle il vous aurait été possible de me renvoyer en juin 2012, autant qu'à l'IHEST, l'Institut des Hautes Etudes des Sciences et des Techniques étant  rattaché à votre ministère.

 
 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:18

 La France a la possibilité avec la technologie STSMC d'exploiter très massivement l'énergie des marnages, qui est pratiquement inépuisable, et cela beaucoup plus économiquement  et écologiquement qu'avec les usines marémotrices du même type que celle contruite à La Richardais  (barrage de la Rance

 

Le STSMC est de ce fait à même de pourvoir aux besoins énergétiques du pays, non pas sur quelques centaines de mètres, tel qu'avec l’usine marémotrice de la Richardais, ou quelques kilomètres avec les hydroliennes dont on prévoit l'installation au raz-Blanchart, mais de convertir cette énergie presque continûment avec un rendement supérieur sur des centaines de kilomètres, le long des côtes de l'océan Atlantique et de la Manche.

 

Cette possibilité, aussi incroyable qu'elle puisse paraître, se doit d'être examinée et expérimentée par les pouvoirs publics. Il me faut donc les en convaincre alors que de ceux-ci vont avoir tendance à penser que si une solution aussi mirobolante existait, il y a longtemps que des ingénieurs en hydraulique, dont c'est le métier, l'auraient trouvée.

 

Il est vrai que je suis médecin, et de ce fait présumé ne pas être des plus qualifiés pour trouver une innovation technique valable en matière de production industrielle.

 

C'est oublier que bien des révolutions conceptuelles sont nées ailleurs que dans le cerveau de spécialistes. Pour ne citer que deux exemples Louis Pasteur n'était pas médecin, mais physicien et chimiste, c'est pourtant lui et non un médecin a qui a démontré que des micro-organismes étaient à l'origine des maladies infectieuses, et qui a en outre trouvé le moyen de nous préserver de la rage en inventant un vaccin. Isaac Newton (1642 - 1727) n’était pas un astronome, mais un mathématicien, un philosophe mystique et un alchimiste. C'est pourtant lui qui a trouvé la loi de gravitation universelle, non pas Johannes Kepler (1571-1630), alors que cette découverte était à sa portée.

 

Je m'étonne d'ailleurs d'avoir mis si longtemps à trouver la solution du STSMC. Depuis la construction du barrage de la Rance, j'avais en effet l'intuition taraudante qu'il devait exister une solution plus rationnelle que les barrages pour récupérer l'énergie des marnages. Or elle ne m'est subitement apparue qu'en juin dernier, alors que j'avais cessé d’y penser, ayant fini par me dire que s’il y en avait une qui vaille, elle aurait depuis longtemps été trouvée. J'apprends ce matin même, à 5 h. 50 sur Europe 1, qu'une université américaine, extrapolant le rendement d'un petit prototype de 10 mètres d'envergure réalisé par des élèves du prestigieux M.I.T., aurait calculé qu'il serait possible de tirer des vents d'altitude des quantités considérables d'énergie avec des éoliennes gonflables retenues captives. Une idée qui aurait tout aussi bien pu être trouvée il y a cinquante ans ! (voir un modèle dans ‘‘Sciences et avenir’’ ou sur Internet)

 

Les éoliennes d'altitude retenues par des câbles me paraissent pourtant rejeter parce que trop dangereuses pour la navigation aérienne, par les risques de chute et d’arrachement qu'elles présentent en cas de très grands vents (cyclones) et de collision aérienne, des risques que ne présente pas le STSMC, sans parler de l’aspect inesthétique de leurs multiplications, comme c’est déjà le cas pour les éoliennes off shore.

 

L'usine marémotrice de la Rance a une longueur de 390 mètres. Sa puissance est de 240 MW, soit le quart de celle d'un réacteur nucléaire classique. Ce qui veut dire que sur des centaines de kilomètres, avec le même rendement, le STSMC serait à même de pourvoir aux besoins énergétiques de la France, donc de la dispenser de recourir aux énergies fossiles et à l'énergie nucléaire, et d'être exportatrice. C'est dire son avenir, pourvu que lesdits pouvoirs sachent le mettre en chantier après mise à l'épreuve dans une modélisation, celle-ci ne demandant comme le prototype du M.I.T. (de dix mètres de diamètre) qu'un investissement dérisoire par rapport à ce qu'il en est d’un forage pétrolier et par rapport ce qu’il est légitime d'en attendre. Sa faisabilité fait de la France, de l'Europe et d’un grand nombre de pays maritimes des pays à même d'opérer beaucoup plus radicalement et rapidement la transition énergétique qu'avec des éoliennes et des cellules photovoltaïques, donc de ne plus participer à l'accroissement de l'effet de serre comme à la multiplication du risque nucléaire.

 

Le STSMC viendraient cependant contrarier les intérêts de constructeurs qui ont investi d'autres filons et qui seraient de ce fait peu enclins à les voir concurrencés. Il entre en effet en concurrence avec les hydroliennes d'Alstom dont s’occupe monsieur Erick Pellerin, dont je ne sais s’il a un quelconque rapport avec Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l’innovation et de l’Économie numérique dans le gouvernement Ayrault. Faites pour récupérer l’énergie des courants du raz Blanchart, il est dit qu'elles pourraient fournir 6 gigawatts, soit l'équivalent de la puissance de six réacteurs nucléaires. N’exploitant qu’un créneau limité, les possibilités des ces hydroliennes conçues par Roll-Royce, sont sans commune mesure avec le STSMC. Elles en ont ni la simplicité d'entretien ni les potentialités. Le STSMC, du fait de l'étendue de son rayon d'action, échelonné sur des centaines de kilomètres, a un potentiel de l'ordre du térawatt, soit 100 à 1000 fois celui des hydroliennes du raz Blanchart !

Que Madame Batho ne l'ait pas compris ou qu'elle ne veuille pas le savoir, elle aurait quand même dû accuser réception en me renvoyant à l'ADEME, à France Énergie Marine ou à l'IFREMER. Elle n'a pas même ou surtout pas pris la peine de me signaler, et encore moins celle de recommander ma présence au colloque consacré aux énergies marines qui s'est tenu à Brest les 10 et 11 avril derniers alors qu'elle-même s'y est rendue visiter lesdites hydroliennes, leur vouant d’après le journal ‘’Le Monde’’, un intérêt tout particulier. Elle aurait pu m'y inviter et m’y rencontrer. Comme elle n'a cherché à le faire, j'ai des raisons de douter de sa bonne volonté.

Quoi qu'il en soit, le gouvernement pourrait, pour ne pas dire devrait, avec le STSMC, avoir les moyens du redressement économique du pays. Le STSMC pourrait être la boîte à outil capable de sortir la France de son handicap industriel. Plus pragmatiques que les Français, les Allemands nous damneront peut-être le pion. Mes petits enfants étant allemands du fait que ma fille aînée a poursuivi ses études en Allemagne et qu'elle s'y est mariée, ce ne serait pas pour moi des plus contrariants.

A moins que ce soit au STSMC que le Président Hollande a fait allusion. Se pourrait-il alors que le gouvernement tienne avec lui cachés les moyens du redressement industriel et commercial de la France ? C'est peut-être là l'explication du surprenant optimisme dont fait montre Président de la République ?

Cessons de fantasmer.

 

Ne voulant être trop long, je mets en notes complémentaires les renseignements nécessaires à la compréhension du fonctionnement du système.

 

Le STSMC est un Système de Transfert Séquentiel par Mémoire de Charge qui permet l’Extraction de l'Énergie des Marnages. L'appeler STSMCSEEM eut été trop long, d'où celui de STSMC, qui en résume assez le principe. Il est exploitable partout où les marnages sont conséquents et remplit par construction mieux que les barrages les conditions réclamées par Frédéric Le Lidec, actuellement directeur des Énergies Marines Renouvelables à la DCNS : résister durablement à la corrosion marine comme à la violence des tempêtes.

Le Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge consiste à récupérer l'énergie potentielle des marées au moyen de capteurs cellulaires à mémoire de forme. Immergés à des profondeurs pouvant aller jusqu'à 100 mètres, voire plus, aux pieds des côtes, ces structures cavitaires lourdement lestées répercutent à marées hautes l'énergie des gaz qui ont été emmagasinés à marée basse grâce à leur mémoire de forme pour faire tourner des groupes électrogènes placés off shore. 

 

Une fois que la force de travail des gaz sous pression a été transformée en énergie électrique, un système interne fortement résilient leur permet de reprendre leur forme initiale et de se remplir à nouveau de l'air atmosphérique de façon à pouvoir recommencer un cycle d'exploitation à la marée suivante, et ainsi de suite. L'efficience d'un tel système est mathématiquement démontrable tandis qu'une modélisation en démontrerait facilement faisabilité pour un coût minime, voire dérisoire par rapport à bien d'autres projets énergétiques ou un forage exploratoire pour l’extraction pétrolière.

   

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:23

Mai 2003. Collège international de philosophie. Un auditeur demande à  François Balmès venu parler de son livre "Ce que Lacan dit de l'être - 1953 -1960 " ) comment Jacques Lacan concevrait l'Inconscient maintenant que l'on sait que l'Univers n'a pas 4,  mais 11 dimensions ?
François Balmès, nullement démonté par cette  question tirée par les cheveux, immédiatement il y répond. Mais au bout d'une dizaine de minutes, il finit par caler. Il s'aperçoit qu'il ne se souvient plus de la question à laquelle il est en train de répondre. 

On ne saura donc jamais comment Lacan aurait modifier ses concepts puisque François Balmès est allé depuis rejoindre Jacques Lacan dans l'Inconscient indéfini Tif.

A mon avis il est probable que de là où il est, Lacan n'a pas apprécié qu'il réponde à cette question risquée, puisque de Là-Haut Il a frappé Balmès de stupeur...

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Le STSMC est un système d'exploitation de l'énergie des marnages.   (voir en notes le principe de son fonctionnement).
 
L' intérêt qu'il présente vient de ce qu'il s'agit non de convertir les courants de marées en énergie électrique, mais de façon plus considérable de convertir l’énergie potentielle des marnages.

  Le STSMC est de ce fait à même de pourvoir le pays en énergie électrique non pas ponctuellement sur quelques centaines de mètres, tel qu'avec l’usine marémotrice construite sur la Rance ou les hydroliennes dont on prévoit l'installation au raz Blanchart, mais de convertir cette énergie presque continûment avec un rendement supérieur sur des centaines de kilomètres, le long des côtes de l'océan Atlantique et de la Manche.


La France a ainsi la possibilité avec cette technologie d'exploiter écologiquement et très massivement une énergie pratiquement inépuisable, et cela beaucoup plus économiquement  qu'avec les barrages.

Cette possibilité, aussi incroyable qu'elle puisse paraître, se doit d'être examinée et expérimentée par les pouvoirs publics. Il me faut donc les en convaincre alors que de ceux-ci vont avoir tendance à penser que si une solution aussi mirobolante existait, il y a longtemps que des ingénieurs en hydraulique, dont c'est le métier, l'auraient trouvée.   
 
Il est vrai que je suis médecin, et de ce fait présumé ne pas être des plus qualifiés pour trouver une innovation technique valable en matière de production industrielle.

C'est oublier que bien des révolutions conceptuelles sont nées ailleurs que dans le cerveau de spécialistes. Pour ne citer que deux exemples Louis Pasteur n'était pas médecin, mais physicien et chimiste, c'est pourtant lui et non un médecin a qui a démontré que des micro-organismes étaient à l'origine des maladies infectieuses, et qui a en outre trouvé le moyen de nous préserver de la rage en invetant un vaccin. Isaac Newton (1642 - 1727) n’était pas un astronome, mais un mathématicien, un philosophe mystique et un alchimiste. C'est pourtant lui qui a trouvé la loi de gravitation universelle, non pas Johannes Kepler (1571-1630), alors que cette découverte était à sa portée.

Je m'étonne d'ailleurs d'avoir mis si longtemps à trouver la solution du STSMC. Depuis la construction du barrage de la Rance, j'avais en effet  l'intuition taraudante qu'il devait exister une solution plus rationnelle que les barrages pour récupérer l'énergie des marnages. Or elle ne m'est subitement apparue qu'en juin dernier, alors que j'avais cessé d’y penser, ayant fini par me dire que s’il y en avait une qui vaille, elle aurait depuis longtemps été trouvée.

 

J'apprends ce matin même 21 mai 2013, à 5 h. 50  sur Europe 1, qu'une université américaine, extrapolant sans doute le rendement d'un petit prototype de 10 mètres d'envergure réalisé par des étudiants du MIT (Cf. Sciences et Avenir  n°  ) aurait calculé qu'il serait possible de tirer dès les années 2020 des vents d'altitude des quantités considérables d'énergie avec des éoliennes gonflables retenues captives. Une idée qui aurait tout aussi bien pu être trouvée il y a cinquante ans !

 


Les éoliennes volantes  géantes retenues par des câbles me paraissent pourtant dangereuses pour la navigation aérienne  à causes des cables et par les risques de chutes en cas de collision aérienne, des risques que ne présente pas le STSMC.  

On le sait, l'usine marémotrice de la Rance a une longueur de 390  mètres.  Sa puissance est de 240 MW, soit le quart de celle d'un réacteur nucléaire classique. Ce qui veut dire que sur des centaines de kilomètres, avec le même rendement, le STSMC serait à même de pourvoir aux besoins énergétiques de la France, donc de la dispenser de recourir aux énergies fossiles et à l'énergie nucléaire, et d'être exportatrice. C'est dire son avenir, pourvu que lesdits pouvoirs sachent le mettre en chantier après mise à l'épreuve dans une modélisation, celle-ci ne demandant comme le prototype du MIT qu'un investissement dérisoire par rapport à ce qu'il en est d’un forage pétrolier et par rapport ce qu’il est légitime d'en attendre.

Sa faisabilité permettra non seulement à la France, mais à l'Europe et à un grand nombre de pays maritimes d'opérer sans doute plus radicalement et rapidement la transition énergétique qu'avec des éoliennes et des cellules photovoltaïques, donc de ne plus participer à l'accroissement de l'effet de serre comme à la multiplication du risque nucléaire.   
 
Le bon sens serait chose bien partagée. C'est pourquoi, après que j'ai découvert cette solution mon devoir a été d'en exposer sans tarder les avantages à qui pourraient la faire mettre rapidement à l’épreuve : responsables gouvernementaux, industriels et financiers, quoique le STSMC pourrait contrarier les intérêts de constructeurs qui ont investi d'autres filons et seraient de ce fait peu enclins à les voir concurrencés. 

J'ai eu l'occasion de douter du bon sens de certains professionnels en 1990 quand il m'a fallu intervenir d'urgence pour sauver la vie de mon père en corrigeant le mauvais diagnostic et par suite le faux traitement qui avaient été faits de l'affection qui menaçait sa vie. Il était alors entre les mains de savants neurologues. Le traitement erroné qu'ils lui appliquaient avait plongé mon père dans un état cachectique effrayant, leur faux traitement l'ayant conduit à un coma qui faillit lui être fatal. N'étant pas neurologue, et je crois quand bien je l'aurais été, je n'étais pas parvenu à les faire revenir sur l'énormité manifeste de leur erreur. (Voir en post-scriptum* et en notes ce qui pourrait expliquer la monumentale erreur des neurologues).
   
Il semble que ce soit  pareillement en vain que j'ai tenté d'amener les ministères concernés à s'intéresser au STSMC, à savoir le ministère du Redressement productif, qui a transmis l'affaire à ses services techniques, et à celui de l'Énergie, de l'Écologie et du Développement durable, qui  n'a pas même daigner accuser réception à ma proposition, adressée personnellement à madame Delphine Batho, une seconde fois en en avisant madame Fleur Pellerin. Étrangement, je n'ai jamais reçu d'accusé réception bien que le premier ministre Jean-Marc Ayrault m'ait fait savoir qu'il avait transmis la lettre que je lui avais écrit à madame Batho en la chargeant de répondre à ce "projet".
 
Est-ce parce que le STSMC entre en concurrence avec les hydroliennes  d'Alstom  dont s’occupe monsieur Pellerin ? Faites  pour  récupérer l’énergie des courants du raz Blanchart, il est dit qu'elles pourraient fournir 6 gigawatts, soit l'équivalent de la puissance de six réacteurs nucléaires. N’exploitant qu’un créneau limité, les possibilités des ces hydroliennes sont sans commune mesure avec le STSMC. Elles en ont ni la simplicité d'entretien ni les potentialités. Le STSMC, du fait de l'étendue de son rayon d'action, échelonné sur des centaines de kilomètres, a un potentiel de l'ordre du térawatt, soit 100 à 1000 fois celui des hydroliennes du raz Blanchart !

Que Madame Batho ne l'ait pas compris ou qu'elle ne veuille pas le savoir, elle aurait quand même dû accuser réception en me renvoyant  à l'ADEME, à France Énergie Marine ou à l' IFREMER. Elle n'a pas même ou surtout pas pris la peine de me signaler, et encore moins celle de recommander ma présence au colloque consacré aux énergies marines qui s'est tenu à Brest les 10 et 11 avril derniers alors qu'elle-même s'y est rendue visiter lesdites  hydroliennes, leur vouant d’après le journal ''Le Monde''  un intérêt tout particulier. Elle aurait pu m'y inviter et m’y rencontrer. Comme elle n'a pas cherché à le faire, j'ai des raisons de douter de sa bonne volonté.

 

Quoi qu'il en soit, le gouvernement pourrait, pour ne pas dire devrait, avec le STSMC, avoir  les moyens du redressement économique du pays. Le STSMC pourrait être l’outil capable de sortir la France de son handicap industriel. Plus pragmatiques que les Français, les Allemands nous damneront peut-être le pion. Mes petits enfants étant allemands du fait que ma fille aînée a poursuivi ses études en Allemagne et qu'elle s'y est mariée, ce ne serait pas pour moi des plus contrariants.

A moins que ce soit au STSMC que  le Président Hollande a fait allusion. Se pourrait-il alors que le gouvernement tienne avec lui cachés les moyens du redressement industriel et commercial de la France ? C'est peut-être là l'explication du surprenant optimisme dont fait montre Président de la République ?  

Cessons de fantasmer.

 


Ne voulant être trop long, je mets en notes complémentaires les explications rendant compte combien les "erreurs" commises à l'encontre du malade et  les menaces de représailles qui ont suivies ont été ruineuses. Elles visaient à dissuader le malade à maintenir la plainte qu’il avait porté et ont effectivement pesé par leurs  menaces sur ses avocats et entravé l’action judiciaire. Mes possibilités financières en ont été lourdement grevées, retardant d’autant la découverte que j’ai pu faire.    
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Notes   1° -  STSMC est un Système de Transfert Séquentiel par Mémoire de Charge pour l’Extraction de l'Énergie des Marnages. L'appeler STSMCSEEM  eut été trop long, d'où celui de STSMC, qui en résume assez  le principe. J’ai été en mesure de proposer dès juin 2012..  Il est exploitable  partout où les marnages sont conséquents et remplit par construction mieux que les barrages les conditions réclamées par Frédéric Le Lidec,  actuellement directeur des Énergies Marines Renouvelables à la DCNS  : résister durablement à la corrosion marine comme à la violence des tempêtes.

Le Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge  consiste à récupérer l'énergie potentielle des marées au moyen de capteurs cellulaires à mémoire de forme. Immergés à des profondeurs pouvant aller jusqu'à 100 mètres, voire plus, aux pieds des côtes, ces structures cavitaires lourdement lestées  répercutent à marées hautes  l'énergie des gaz emmagasinée à marée basse grâce à leur mémoire de forme pour faire tourner des groupes électrogènes placés  off shore.
Une fois que la force de travail des gaz sous pression a été transformée en énergie électrique, un système interne fortement résilient leur permet de reprendre leur forme de départ  et de se remplir à nouveau de l'air atmosphérique de façon à pouvoir recommencer un cycle d'exploitation à la marée suivante, et ainsi de suite. L'efficience d'un tel système est mathématiquement démontrable tandis qu'une modélisation en démontrerait facilement faisabilité pour un coût minime, voire dérisoire par rapport à bien d'autres projets énergétiques ou un forage exploratoire pour l’extraction pétrolière. 
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Les paragraphes  2° 3° et 5°  comme le quatrième  ci-après  sont « hors sujet » parce qu’ils ont  traits à ce qui m’est arrivé après que je suis intervenu pour sauver la vie de mon père.  Je les reporte sur Internet, site 117881580  html. 
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4°  Je m’étais vu obligé d'intervenir in extremis pour mettre en route le traitement qu'il fallait alors que mon père  venait de plonger dans le coma, et il m’est ensuite revenu parer aux séquelles sans autre contrepartie que de me voir lourdement menacé de représailles ordinales et moqué après que mon père a porté plainte. A l'heure où j'écris ces lignes j'écoute Culturesmonde sur France-Culture. L'émission est  aujourd'hui consacrée à la psychiatrie soviétique, qui avait inventé l'internement psychiatrique des intellectuels dissidents sous prétexte de schizophrénie torpide. A en juger par l'attitude des neurologues après qu'ils se sont lourdement trompés dans le traitement qu'ils faisaient administrer à mon père, ils ont sollicité l’Ordre pour qu’il use de ce type de diagnostic  à mon encontre pour discréditer mon témoignage du fait que mon père a porté plainte, comme en témoigne la lettre du Conseiller-rapporteur  Patrice Bodenan au Conseil disciplinaire.  Outre qu’il usurpait le titre de rapporteur et de réanimateur, il s’affublait du titre ronflant de Responsable du bureau de presse de l'Ordre du Val-de-Marne.  Ce faux rapporteur  sera en récompense de son entrave à l’action judiciaire plus tard  promu Président du Conseil disciplinaire de l’Ordre régional en Île-de-France au lieu d'être sanctionné pour intervention et entrave à la justice au bénéfice des fautifs. De même le Dr. Pierre Brassart, nommé rapporteur après l’invalidation du premier. << Le ver est dans le fruit >>  m’avait averti le Secrétaire général de l’Ordre du Val-de-Marne.   
En 2007, madame Roselyne Bachelot-Narquin,  ministre de la Santé, et madame Rachida Daty, en charge de la Justice, sans avoir bien compris  de quoi il s’agissait  s'étaient au moins occupées de renvoyer l'affaire aux dites administrations. Ce faisant elles ne se doutaient  pas qu'elles les renvoyaient à des instances co-responsables des fautes dénoncées - je n’avais  moi-même pas  compris comment il avait été possible que des  neurologues aient pu commettre  des "erreurs" aussi énormes. Elles avaient  par la suite été  déguisées en erreurs sans importance  par les experts judiciaires, eux-mêmes dépendants de ladite  haute administration de l'A.P. -H.P.  en même temps que de la Justice,  aux ordres  d’un gouvernement socialiste au moment des faits, un gouvernement qui s’était bien gardé de tenir ses promesses de 1981 concernant l’Ordre des médecins,  qui est un État  soviétique  dans l’État républicain. 
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2°  Monsieur Jean-Yves Le Drian, Ministre des armées, a décoré de la Légion d'Honneur monsieur Marius Mallet, l’ancien Maire de Dinard, quelques semaines avant qu’il ne décède. Je lui avais en janvier dernier fait état  du  STSMC. Monsieur Mallet en était poliment paru intéressé. Les adjoints de madame MALLET, l’actuelle Maire de Dinard, m’ont par la suite reçu comme un malpropre. J’ai donc des raisons de douter que l’on y ait véritablement compris ou voulu comprendre l’intérêt du STSMC.

3° J'avais déjà été éconduit par le Juge d'instruction du TGI  de Créteil, alors sous la houlette de Michel Barrau,  ainsi que par de hauts conseillers de l'Ordre des médecins pour n'avoir pas empêché mon père de porter plainte après ce qui lui était arrivé dans une Clinique de la région parisienne. Il y avait été subrepticement opéré par un rhumatologue qui se prenait pour un orthopédiste sans que celui-ci n’y ait été autorisé d’une affection métabolique (une neuro-anémie de Biermer), une affection mortelle  qui en fait ne réclamait qu’un traitement vitaminique  substitutif.  Un traitement en l’espèce très efficace, des plus simples et des plus économiques à mettre en œuvre. L’opération illicite avait déclenché des hémorragies cataclysmiques. Elles faillirent être fatales et n’arrangèrent en rien son état. D’ou  son admission en urgence dans un Service de neurologie. A nouveau il faillit décéder, cette fois faute de n’y recevoir qu’un simulacre  de traitement au lieu de celui que réclamait son état. Ce fut moi qui le lui administra in extremis alors qu’il avait sombré dans le coma. Trop longtemps laissé sans traitement adéquat, mon père garda des séquelles physiques lourdement handicapantes. Il porta plainte.
L’Ordre des médecins dès lors s’en mêla. De hauts Conseillers ordinaux menacèrent ses avocats et moi-même de représailles ordinales. J’aurais soi-disant transgressé le devoir de confraternité en n’empêchant pas mon père de porter plainte contre des Confrères. J’avais en outre commis le crime de lèse majesté d’avoir  contre l'avis des neurologues, et par là contre les intérêts de l'A.P. -H.P., en l'occurrence  confondus avec ceux du CNTS, moi-même administré le traitement que les neurologues avaient omis de lui administrer tout en faisant semblant. Le pseudo  diagnostic d' "atteinte diffuse du système nerveux" cachait en réalité celui d’une Leuco-Encéphalite Multifocale Progressive (ou LEMP), une affection neurologique réputée incurable. Les LEMP sont aussi rarissimes qu’effroyables. En portant ce diagnostic improbable, les neurologues occultaient en fait qu'il s'agissait plus  simplement d'une neuro-anémie de Biermer, une affection très fréquente chez les personnes du troisième âge. Le diagnostic en avait été évident pour moi comme pour les médecins qui avaient vu mon père en première intention aux Urgences de l’hôpital. Facile à caractériser par un test (le test de Schilling), le résultat de celui-ci avait été falsifié  faisant ainsi croire à sa négativité, comme le prouva le contre test. Or la neuro-anémie de Biermer se présente aussi comme une atteinte diffuse du système nerveux. Elle est tout aussi mortelle que la LEMP mais tout à fait curable par vitamino-thérapie B12 parentérale intensive et prolongée. Le diagnostic d’atteinte diffuse du système nerveux donnait le change avec celui de LEMP, prétexte à un simulacre  de  traitement. 

D'après ce qui s'est passé, il semblerait donc  qu’il ne faille pas accuser d’incompétence ou  myopie intellectuelle ses médecins. Dépendants de l’A.P., ils auraient fait passer les intérêts de l'A.P. H.P.  et du CNTS avant celui des patients anciennement contaminés lors de transfusions faites lors de la première moitié des années 1980 :  pour les neurologues de Bicêtre il avait paru opportun de laisser mourir un malade transfusé lors de ces années plutôt que de le voir développer un SIDA, et donc qu’il soit un jour à indemniser. Mon père l'avait été en avril 1884 à l'hôpital Saint-Louis. Plaide en faveur de cette hypothèse le fait que le neurologue de l’A.P.  chargé d’expertise a minimisé les fautes de ses confrères en déclarant en conclusion que le malade était « de toute façon voué à une inéluctable dégradation » alors même qu’il savait qu’il n’avait pu se rétablir sur le plan intellectuel que grâce au traitement de la maladie de Biermer que j’avais mis en route et ainsi survivre plus de quatre ans après que  le faux traitement des neurologues ont failli tuer le malade.

C'est aussi pourquoi, après que mon père a ressuscité grâce au traitement que je lui avais in extremis administré - une infirmière s’était arrangée pour me faire savoir que le Chef de son  Service avait prescrit de simuler le vrai traitement - voir comment sinon pourquoi aux sites 73331815 html  chap. IV et 108261777, entre autres articles consacrés à cette inqualifiable et monstrueuse affaire, l’administration de l'A.P. - H. P. a, à grands frais, sous la houlette comptable d'Alain Cordier, devenu entre-temps (en janvier 1993) son directeur général, eu l'idée de créer en 1995  l'Espace Éthique de l'A.P. - H.P. . Non seulement il s'agissait de donner le change par rapport à ce qui s'était passé en 1990  à l'encontre de mon père, mais de prévoir  la révélation  de cas similaires, passés ou à venir, qui  pourraient, sous la houlette du même ou d'autres  prescripteurs, avoir été commis et avant que d‘autres ne le soient, au cas toujours possible où les assassinats de malades anciennement infectés viendraient à être publiquement  révélés. Ce qui s’est par la suite effectivement passé quand  le Dr. Laurence Kouyoumdjian n’a pas, fait exceptionnel, gardé le silence sur les exécutions massives de malades pratiquées au CHU de Mantes la Jolie. 

Le Dr. Laurence Kouyoumdjian fut priée de se faire voir ailleurs tandis qu’Alain Cordier sera en mars 2008 en récompense de ses services nommé  membre du CCNE  et par décret nommé à la HAS en mars 2011.

Ce qui  s’était programmé dans le Service de neurologie de Bicêtre avait en septembre 1990  faillit coûter la vie à mon père mais ne lui a finalement coûté que son autonomie et beaucoup d'argent, sans autre contrepartie que de l'avoir laissé lourdement handicapé sur le plan moteur et de menacer ses avocats et son fils de représailles. Du fait que le malade avait survécu grâce au vrai traitement, il avait été en mesure de  porter plainte après qu’il a récupéré ses esprits - notés 30/30 au MMSE six mois après le faux traitement des neurologues. Il ne crut jamais que c'était son fils qui l’avait sorti du coma en le lui administrant, et pour comble, crut devoir la vie au médecins du Service qui lui avait prescrit un faux traitement.  Après quoi le fils a été menacé de plainte en diffamation et de mesures de représailles par les fautifs et des représentants de l'Ordre des médecins, réputés très influents °°° au palais (voir aux sites Internet 

4° En 2007, madame Roselyne Bachelot-Narquin,  ministre de la Santé, et madame Rachida Daty, en charge de la Justice, sans avoir pu comprendre - je ne savais pas moi-même vraiment le pourquoi des "erreurs"  avaient été volontairement commises à l'encontre de mon père -  s'étaient au moins occupées de renvoyer l'affaire  aux dites administrations. Ce faisant elles ne savaient probablement pas qu'elles les renvoyaient à des instances co-responsables de  faits  par la suite non moins monstrueusement  déguisé en erreurs vénielles par les experts judiciaires, eux-mêmes dépendants de ladite  haute administration de l'A.P. -H.P. en même temps que de la Justice, sous la coupe d’un gouvernement socialiste au moment des faits.

5° La banalité du mal : tout ceci entre dans le cadre de ce que Hannah Arendt appelle le totalitarisme démocratique. Il est au cœur du consensus pervers à l’origine de ce qu‘elle a appelé "la banalité du mal".  Dans les systèmes collectifs, les fautes commises par le groupe hégémonique sont déguisés et en bien et expulsées sur une personne ou une minorité désignée comme responsable de tout (Cf. René Girard ... à propos du phénomène du bouc-émissaire. Celui-ci  finit lui-même par se croire responsable et s‘accuser.  Freud  est passé par là quand il  s’est trompé dans son interprétation de l’histoire d‘Œdipe. Il n’a pas compris que la violence provenait de la culpabilité et de l‘injustice, et non la culpabilité de la violence, qu'elle soit "originelle"  ou non, légitime ou non. En décrétant pardonnées donc lavées des fautes réelles ou imaginaires, en les prenant sur lui, le Christ a-t-il cru pouvoir faire cesser la violence sur la terre?  Cela ne s'est pas produit, raison pour laquelle certains Juifs religieux, qui croient encore à la venue d'un "vrai"  messie, ne veulent ni ne peuvent  reconnaître le Christ comme le messie, puisque, dans leur esprit, la venue du messie aura pour effet de faire cesser la violence - d'après un rabbin à qui j'avais posé la question de savoir pourquoi il ne pouvait pas reconnaître le Christ.
 
Le professeur Henri Baruk, un psychiatre très anti-freudien, professait que la haine et violence procédaient de la culpabilité. Il était rejeté en tant que "paranoïaque". On est en France vite catalogué  paranoïaque  lorsque l'on sort du consensus  freudien, qui veut que ce soit la culpabilité dite "oedipienne" qui soit facteur d'équilibre et de pondération. Le Dr Sven Folin, quand il était Chef de Service à l'hôpital Saint-Anne,  quand je lui avait fait remarquer que le freudisme était comme les religions en fait un délire collectif,  me fit remarquer qu'à partir du moment où un délire était collectif  il faisait consensus  et cessait d‘en avoir le statut.  

Ma consœur Irène Frachon dans l'affaire du Médiator, à concentré sur elle la violence de ceux qui vivaient du Médiator. Edwy Plenel et Médiapart dans l'affaire Cahuzac, a attiré sur lui une réprobation presque unanime, avant que ce ne soit Cahuzac lui même, en tant qu'il a fini par être obligé de se dénoncer sans vraiment se croire coupable de quoi que ce soit.

Christine Malèvre a servi de paratonnerre  alors qu'elle n'était que l'exécutrice, c'est-à-dire  la "lampiste" du système pervers qui avait consister, pour des raisons comptables, à mélanger le sang de différents donneurs. Ce système  faisait d'un porteur du virus HIV l'agent de multiples contaminations alors qu'auparavant un donneur porteur du VIH ne contaminait qu'une seule et unique personne. A aucun moment, à ma connaissance,  les concepteurs responsables de cette de la méthode consistant à mélanger les sangs n'ont été mis en accusation (cela reste à vérifier).

Au sujet du SIDA  on sait que l’éclosion de la pandémie en 1983 a été mise sur le compte des pratiques homosexuelles masculines, et non sur la pratique, nouvelle et récente, du mélange des sangs destinés aux transfusions et au traitement de l'hémophilie. L'homosexualité masculine n'ayant jusqu'alors pas  provoqué une telle pandémie, on peut se demander si ce type de sexualité n'a pas servi à déplacer, à concentrer et à expulser (R. Girard, P.-C. Racamier, M. Hurni et G. Stoll)  sur ses pratiquants  la responsabilité de la pandémie ?

Les mécanismes pervers  sont difficiles à repérer et à exposer. Il a fallu selon les Drs. Stoll et Hurni beaucoup de temps et de persévérance au Dr. Paul-Claude Racamier pour percer à jour la technique perverse et ses faux-semblants. Freud  s'y était laissé prendre, pour ne pas dire qu'il s'en était fait complice, non seulement de façon évidente  dans son analyse du cas "Dora", mais à propos de lui-même. 

Dr. Pierre Cretien
 

Brève bibliographie indicative sur les LEMP et la maladie de Biermer

 

 

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bibliographie.

 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78

"Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" (concluions recoupant celles négatives exposées article 19 ci-après)

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Manifestation psychoatrique de la maladie de Biermer: à propos d'uncas" C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus ( un délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer".

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

 

 

 


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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:34

L'excellent exposé d' Evariste Sanchez-Palentio au micro de France-Culture ("Promenade dialectique dans les sciences") m'incite à faire part  à l' Union Rationaliste de lla très importante découverte que j'ai faite (que je pense avoir fait). 

 

Mais peut-on vraiment appeler "découverte" l'invention (ou l'idée) d'un procédé d'exploitation a priori plus rationnel, plus simple et surtout beaucoup plus efficace que celui qui a été jusqu'à présent utilisé pour récupérer l'énergie marémotrice ?

 

Cette "invention" est un peu curieuse dans la mesure où elle m'est venue à l'esprit sans que je m'y attende. J'avais cependant depuis longtemps l'intuition - en fait depuis la construction du barrage de la Rance - qu'il devait bien y avoir une meilleure façon d'exploiter l'énergie des marnages que celui des barrages. Je m'étonne qu'il m'ait fallu attendre si longtemps avant de la découvrir !

 

Les avantages du procédé seraient en effet énormes. Il ne limite pas cette exploitation à des sites privilégiés, paraît a priori beaucoup moins coûteux à réaliser qu'un barrage, sera de maintenance simplifiée, insensible ou très peu sensible à la corrosion marine, invisible et à l'abri des mauvaises conditions météorologiques.

 

Dans la mesure où ce procédé permettra, tout au moins à la France et aux pays qui bénificient d'importants marnages, de produire à bon compte de l'énergie hydraulectrique et qu'il leur évitera ainsi d'avoir recours aux énergies fossiles, déjà trop polluantes, il importe qu'il soit mis en exploitation le plus rapidement possible. La caution de l'U.R. serait un plus pour sa crédibilité, et réciproquement si l'idée avancée s'avérait pertinente, pour celle de l'U.R.

 

Pour comprendre le principe de la méthode que je préconise, il n'est pas nécessaire d'être un grand savant  ou un grand mathématicien. Sa faisabilité peut être facilement être démontrée sur tableau noir.  Seule l'optimisation des constructions grandeur nature nécessitera le concours de bons ingénieurs.

 

Quoi qu'il en soit, le bon sens devrait valoir à cette invention d'être prise au sérieux et d'être testée : il y a de fortes chances qu'elle soit une des meilleures solutions pour résoudre les problèmes de pollution que nous provoquons en recourant trop massivement aux énérgies fossiles alors qu'il ne coûte presque rien l'essayer sur un modèle.

 

 

Voilà pourquoi je me suis adressé à vous pour qu'elle ait quelques chances de voir le jour.

 

Pierre Cretien

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 15:06
J'ai regardé avant-hier soir sur Fr.3  "Le monde d'après", une émission animée par Franz-Olivier Giesbert
 
L'exploitation sinon l'épuisement des ressources énergétiques d'origine fossile posent en effet un grave problème écologique pour l'avenir de la planète. Je m'étonne dès lors que le  système d'exploitation du potentiel énergétique des marnages que je préconise n'ait pas été évoqué durant cette émission cependant l'exploitation de cette ressource énergétique deviendrait possible à très large échelle, cette énergie étant quasi inépuisable et sans aucun effet de serre. La France est particulièrement bien placée pour pouvoir y recourir, pourvu qu'elle adopte le système d'exploitation à large échelle que je suis en mesure de proposer.
 

Tout comme j'étais certain de ce qu'il fallait faire en septembre 1990 pour sortir mon père du coma où l'avait plongé le faux-semblant de traitement que lui administraient ses médecins (ceux-ci m'avaient caché qu'ils ne le lui administraient  pas vraiment, cf. le site 108281777 html), je suis certain que la meilleure solution, la plus écologique et la plus rapidement réalisable de toutes est celle que je préconise, qui consiste à récupérer l'énergie potentielle des marnages selon un procédé indirect, séquentiellement et par "transfert de charge". C'est à coup sûr la solution de l'avenir.  Si seulement je pouvais l'exposer de vive voix, à vous comme à des ingénieurs écologistes, de quelque parti puissent être je ne doute pas que vous seriez vite convaincu de sa pertinence. La méthodologie est d'ailleurs facile à tester sur un petit modèle expérimental en vue de son extrapolation sur quelques prototypes expérimentaux.

 

Il n'y a pas du tout lieu de tenir pour illusoire la technique que je préconise, mais réellement urgence à l'expérimenter. Le procédé n'est pas si complIqué que son principe ne puisse être compris et rapidement modélisé en laboratoire pour faire ses preuves. Sa mise en oeuvre à grande échelle devrait ainsi permettre à la France de combler rapidement son manque de compétitivité économique et industrielle. Ceux qui ont pris le temps de me lire  (site 73331815 html) concernant la maladie dont mon père faillit périr en 1990 dans un un hôpital de l'Assistance Publique, savent que son sauvetage a malheureusement fini par jouer contre moi du fait que les responsables des mauvais traitements qui lui avaient été infligés avaient plus à voir avec une mise à mort délibérément programmée,  qui a échouée du fait de mon intervention, qu'avec une prétendue erreur (sic) vénielle de de traitement. C'est pourquoi après que je l'ai rétabli, les responsables de la soi-disant erreur ont tout fait pour masquer la réalité et tromper la Justice. Une Justice qui, pour des raisons que nous dirons "spécifiques", ne demandait pas mieux que d'enterrer cette très embarrassante affaire. De même l'A.P. et la Justice ont par la suite réussi à circonscrire l'affaire des assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie dans le Service du même Dr. Olivier Ille en ne les attribuant qu'à Christine Malèvre et a elle seule, alors que (ou parce que) c'était l'équipe de son Chef de Service qui avait déjà en 1990 cherché à éliminer un malade, mon père en l'occurrence, en dictant un faux et mortel traitement au Dr. Beinis, qui suivit aveuglément les ordres qui lui avaient été donnés. Vous trouverez plus amples précisions sur Internet aux sites indiqués dans ma précédente lettre, à savoir et entre autres les sites Google 69970222, 73331815, 108281777, et plus récemment sur le site 115796959 html (comme quoi l'homme ne manque pas d'ingéniosité quand il s'agit de masquer des réalités dérangeantes )    

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Si vous pouviez vous représenter en quoi consiste le procédé séquentiel d'exploitation des marnages, vous verriez que les bases de la physique sont suffisantes pour préjuger de sa parfaite faisabilité. Je suis seulement étonné de ce que personne n'ait eu l'idée d'avoir recours aux possibilités offertes par le transfert séquentiel. Il fait intervenir des structures cavitaires off shore à mémoire de forme alimentant à terre des groupes convertisseurs. Il est de la plus haute importance que le Service des études de l'union comprenne la méthode et sache vous convaincre de ce qu'il a lieu de mettre dès maintenant la méthode à l'essai pour "Le monde d'après".

                                                                                            Dr. Pierre Cretien,

 

P.S.1 :

La solution rationnelle et relativement simple du "transfert séquentiel" ne m'est venue à l'esprit qu'en juin dernier alors que j'avais depuis des dizaines d'années l'intuition qu'une meilleure solution que la construction de barrages existait. Il est dommage qu’elle ne me soit venue que si tard dans mon existence.

P.S. 2  Concernant l'histoire qui était arrivé à mon père, qui avait failli le tuer, feindre une démarche éthique et avoir ensuite pu faire avaler à la justice que seulement une "petite erreur" de diagnostic avait été commise alors que l'on avait en réalité sciemment cherché à éliminer un malade encombrant est aussi insupportable pour moi que d'entendre un Fauriston nier l'existence des camps d'extermination nazis. Mon père avait été victime d'une Clinique "utile" à l'A.P., celle-ci servant de dépotoir et de "solution finale" aux problèmes que posent les malades comme lui autrefois contaminés par le VIH lors de transfusions. Dès lors que le malade a été en mesure de porter plainte contre ladite Clinique, j'ai été vécu comme un homme qu'il fallait à tout prix casser en le décrédibilisant face à la justice, ce qui était relativement facile pour des institutions détenant des pouvoirs discrétionnaires. Elles étaient à divers titres intéressées à ce que l'affaire ne puisse être passée en jugement, plus ou moins impliquées qu'elles étaient dans cette affaire de gros sous. Le CNTS avait livré des lots de sang contaminés au VIH. J'ai fortuitement appris en avril 2010 que les établissements comme la Clinique Elmelik et certains Services hospitaliers s'étaient chargé éliminer secrètement les malades contaminés. Il se trouve que les Services où mon père avait été maltraité en 1990 étaient de ceux-là, en particulier la Clinique Elmelik. L'U.S.N. du Dr. Jean-Yves Beinis participait de ce processus d'élimination à l'insu de son Chef de Service. Les neurologues de Bicêtre lui faisaient jouer ce rôle en l'incitant à suivre des consignes "thérapeutiques" en réalité mortelles.

P.S. 3 :

Du fait que mon père a porté plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik (ceux-ci l'avaient, rappelons-le, indûment et très dangereusement opéré avant son hospitalisation à Bicêtre dans la seule intention d'augmenter le chiffre d'affaire de leur Clinique) les neurologues de Bicêtre s'étaient défaussés de leur malades en l'envoyant finir ses jours dans l'USN du Dr. Beinis. La sous-directrice de l'hôpital Bicêtre m'a fait accuser verbalement en 2004 d'avoir moi-même fabriqué (sic) la maladie de mon père par antisémitisme (sic, l'accusation émanait de madame Isabelle Pilot) Provoquer sciemment une LEMP (une Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive) est une entreprise absolument impossible. Ce ne peut être qu'à la suggestion du Pr. Saïd et/ou conjointement avec de la direction de l'hôpital Bicêtre que cette accusation a été proférée. La direction de l'hôpital avait voulu profiter de ce que le Pr. Saïd était un membre éminent de I'FREM (l'Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive). Le vrai-faux diagnostic très péjoratif de LEMP (maladie rarissime au pronostic redoutable) avait été commis sous l'appellation synonyme et cryptologique d' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" ( Cf. CR d'hospitalisation au site 69970222 html ). Un esprit vraiment machiavélique aurait à la limite avoir pu "fabriquer" un syndrome neuro-anémique ou une maladie de Biermer, mais certainement pas une LEMP. La perspective qu'un crime d'une telle nature pouvait avoir été commis aurait ipso facto dû faire l'objet d'un signalement au procureur de la République et d'une plainte devant la justice de la part de l'hôpital, conformément à l'article 40 du CPP. Se demandera-t-on pourquoi il ne l'a pas fait ?

P.S. 4 :

Parce que je porte un nom qui exclu a priori que je puisse être juif, le Pr. Saïd me fit accuser en 2004 par madame Pilot - relevez l'élégance du procédé - d'antisémitisme après que je me suis adressé à la CADA pour accéder au dossier d'hospitalisation de mon père, un dossier soi-disant perdu mais auquel ont pu accéder et le faux chirurgien de la Clinique Elmelik et l'expert félon Michel Chedru (il m'a cyniquement avoué qu'il avait masqué la réalité. Il l'avait masquée  non par par solidarité avec les coupables, mais par crainte d'aller contre la tradition omertiste de la profession). Je n'y ai quant à moi pas échappé, qui a été menacé de représailles et je reste persécuté, non pas tellement parce que j'avais sauvé la vie de mon père, mais parce que je ne l'ai pas par la suite empêché de porter plainte contre la Clinique Elmelik. Sa plainte faisait craindre que le secret que renfermaient les soi-disant erreurs commises par les neurologues de Bicêtre puissent être percées à jour devant la justice et aboutisse à la fermeture de la Clinique Elmelik, de sinistre réputation.

P.S. 5 : Le Dr. Patrice Bodenan signa sa lettre relative à cette affaire clairement d‘un "Bod" surmontant un large triangle isocèle pour bien montrer au Pr. Jean Penneau, président du Conseil disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre, qu'il était un frère°°° . Patrice Bodenan a par la suite éprouvé le besoin de se faire attribuer auprès de son confrère °°° Christian Hervé un DEA d'éthique médicale - un DEA consultable sur Internet. Son "Mémoire" porte comme par hasard sur " Les problèmes éthiques posés par les commission de conciliation hospitalières". Le message idéique qu'y développe le Dr. Bodenan se résume à ceci : Le devoir des directeurs d'établissements hospitaliers consiste avant tout à défendre les intérêts économiques de son groupe. Voilà ce qui est véritablement "éthique", qui lui vaudra de succéder à l'ancien "haut protecteur" de la Clinique Elmelik, en tant que président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en¨Île de France. "Le ver est dans le fruit" m'avait prévenu le docteur Claude Poulain, l'ex  S.G. du Conseil de l'Ordre du 94.

 

Conclusion et morale de cette histoire : en France on pas de pétrole, mais on a des idées "éthiques" .

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:36

<< Ce que l’on cherche n’est pas trouvé, ce que l’on trouve n’était pas cherché. Et pourtant, impossible à planifier, difficile à gérer, toujours mal évaluée, la recherche avance ... >>   Evariste Sanchez-Palencia, promenade dialectique dans les sciences (éditions Herman).

Monsieur le président, 

Je vous remercie de m'avoir par votre lettre du 19 février.dernier répondu de façon positive Il y a en effet pas lieu de tenir a priori pour illusoire la technique que je préconise, qui vise à pouvoir recupérer massivement l'énergie des marnages. Le procédé n'est pas si complIqué que son principe ne puisse être compris et rapidement modélisé en laboratoire pour faire ses preuves. Si l'expérience s'avérait concluante, sa mise en oeuvre à grande échelle devrait permettre à la France de combler rapidement son manque de compétivité économique et industrielle.

Si vous-vous êtes déjà fait une représentation de ce en quoi consiste le procédé d'après le peu que j'en ai dit, vous voyez que les bases de la physique et le bon sens sont suffisants pour préjuger de sa parfaite faisabilité. Je suis de ce fait étonné de ce que personne n'en ait eu l'idée. Si ce n'est déjà fait, je compte que le service des études de l'UMP, si elle comprend quelques ingénieurs ou techniciens, saura vous confirmer l'intérêt de la méthode.

 

Je suis aussi certain de sa faisabilité qu'était en août 1990 cliniquement adéquate mon idée d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer cependant que les neurologues de Bicêtre le lui avaient refusé en disant le contraire * .

L'extraction de l'énergie des marnages par la technique que je préconise, à la différence des éoliennes off-shore; qui en plus d'être inesthétiques, sont d'un rendement médiocre et aléatoire, sont de fabrication coûteuse et sont dangereuses à monter, la technique que je préconise est relativement simple et écologique. Seuls y sont "on shore" les groupes électrogènes chargés de convertir en énergie électrique l'énergie récoltée et emmagasinée à marée haute dans des capteurs cellulaires immergés, des capteurs doués d'une mémoire de forme. J'ai une idée bien précise sur la manière de la leur conférer et de l'utiliser. .

 

Conscient de l'importance de cette solution, j'ai l'ai formulée aux actuelles instances gouvernementales dès qu'elle m'a paru réalisable, c'est-à-dire en juin dernier. Faute de réponse suffisamment sérieuse, j'en ai avisé plus directement le premier Ministre, qui m'a aussitôt fait répondre qu'il transmittait ce "projet" à madame Batho pour lui demander de s'en occuper. Ce qui n'a, du moins apparemment, pas été fait puisque je n'ai jamais reçu d'elle la moindre réponse. Pourtant, d'après une information qui m'a été rapportée de sources distinctes, Franois Hollande aurait vers la mi-novembre fait état d'une possibilité d'exploiter les marnages. La technique pouvant très facilement avoir été testée en laboratoire, celle-ci a peut-être été reconnue faisable.

Quoi qu'il en soit, je suis aussi sûr de la validité du procédé que j'étais sûr en septembre 1990 d'avoir raison contre l'avis des neurologues de Bicêtre et de devoir faire ce que j'ai fait pour empêcher mon père de mourir alors qu'il était aux mains du Dr. Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait contre mon attente aveuglément et secrètement suivi les consignes d'abstention thérapeutique, et par là assassines, des neurologie de Bicêtre, communiquées par leur Interne *.

  

Madame Nora Berra ne m'a dans cette très sombre affaire été d'aucun secours, pas plus que mesdames Rachida Dati et Alliot-Marie. Il me reste à espérer que les valeurs culturelles de l' UMP correspondent aux miennes comme à celles de madame Jeannette Bougrab et aux vôtres plus qu'à celles du Conseil de l'Ordre des médecins.

Je suis très sensible à l'attention que vous avez bien voulu porter à la solution technique a peut-être été trouvée au problème de l'approvionnement énergétique de la France avec l'exploitation eationnelle des marnages, qui pourra pallier à son manque de compétivité industrielle en diminuant ses importations de produits pétroliers, au profit de sa propre production énergétique.

Restant à votre disposition pour que le procédé projeté soit étudier et puisse se concrètiser, avec mes remerciements, veuillez agréer, Monsieur le Président de l'UMP, l'expression de ma très grande et très sincère Considération.

Dr. Pierre Cretien

....  Vous avez par la réponse que vous avez  donné à ma lettre du 26 décembre dernier montré que vous ne tenez pas pour illusoire la méthodologie que je préconise pour  récupérer massivement l'énerfie  des marnages. 

Je rappelle ci-après la teneur de la lettre que je vous avais adressée.  Je donnerai  demain la réponse à votre lettre du 19 février dernier.  

Objet : plaidoyer pour l’exploitation rationnelle des marnages

 

<< Une exploitation rationnelle des marnages devraient permettre à la France de sortir assez rapidement du nucléaire, rendre caduc le projet de l’exploitation des gaz de schistes, voire de dispenser à terme le pays d’importer des énergies fossiles.

C’est pourquoi j’ai cet été, au mois de juin, dès sa découverte, vu l'urgence de la situation économique, fait part aux ministères responsables, notamment à ceux du Redressement productif et de l’Energie et du Développement durable, d’une innovation technique et industrielle qui permettra à la France d’exploiter ce prodigieux gisement d’énergie que sont les marnages. Les côtes de la France sont de ce point de vue privilégiées. La France dispose le long de sa façade atlantique, particulièrement en Normandie et sur les Côtes d’Armor, de marnages très importants.

Ce gigantesque réservoir d'énergie écologique est jusqu’à aujourd’hui resté largement sous-exploité du fait d'un abord méthodologique qui limite son exploitation à quelques sites privilégiés, tel celui situé entre Dinard et Saint Malo, où a été construite l'usine marémotrice sur l'estuaire de la Rance. C'est une construction certes remarquable, qui fut faite à titre expérimental. L'expérience n'a pas été renouvelée à cause de ses retentisements écologiques et un retour sur investissement peu encourageants.

La technique nouvelle, que j'ai proposé aux ministères responsables, est plus écologique, plus économique et surtout partout exploitable où les marnages sont importants, sans nécessité l'existence d'un estuaire.

Il s'agit d'une technique indirecte et séquentielle, fondée sur un transfert de charge rendu possible par des structures "à mémoire de forme" immergées en profondeur. L'idée m'en est venue alors que je me trouvais à marée basse dans la Baie de la Fresnaye. Elle m'est quasiment "tombée dessus" alors que cela faisait des lustres que j'avais l'intuition qu'une solution plus rationnelle que la construction d'un barrage devait exister pour l'extraction de cette énérgie.

Comme vous-vous en souvenez sans doute, j'avais été en 1990 à l'origine du sauvetage de mon père alors qu'il était hospitalisé à Charles-Foix , victime de directives thérapeutiques erronées alors qu'il souffrait d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX". Il s'agissait en fait une erreur délibérée de diagnostic destinée à faire en sorte qu'il ne reçoive pas le traitement cobalaminique nécéssaire à son rétablissement alors qu'il était atteint d'une maladie de Biermer tout à fait carratérisée (voir l'article précédemment référencé Google 108281777 html que j'ai adressé à Manuel Vals à François Hollande et au Professeur Didier Sicard le 18 juillet 2012 au sujet de l'euthanasie déguisée en erreur diagnostique et thérapeuique par les médecins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre ).

Cet assassinat manqué, parce qu'il avait trait aux contaminations VIH nosocomiales dont l' A.P. et le CNTS s'étaient rendu responsables "mais non coupables" (sic, voir Google 69970222 et 73331815 html) a été activement étouffé par la justice et par l'Ordre des médecins, ce malgré les preuves matérielles irréfutables qu'il s'était effectivement agit d'une tentative d'assassinat. Les assassinats de malades commis par la suite par Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie étaient la répétition de ce qui sétait commis sous l'égide du même médecin au CHU de Bicêtre.

Est-ce parce que cette affaire d'assassinat est génante que le PS préfère ne pas faire état de la méthodologie alternative que je lui ai récemment proposée ? Le président François Hollande et le premier Ministre Jean-Marc Ayrault, informés par mes soins de ce que j’avais découvert cette méthodologie, se sont en effet tourné vers Nicoloas Hulot pour qu'il s'attelle à la recheche et à l'étude des sources d'énergies renouvelables. Je m'étonne aussi de ce que madame Delphine Batho, ministre de l'énergie, n'ait pas répondu aux sollicitations du premier Ministre au sujet de ce que celui-ci a appelé, dans la réponse qu'il m'a faite le 5 octobre dernier, un "projet" quand il ne s'agissait de ma part que d'une méthodologie. Une méthodologie qui a toutes les chances d'être aussi pertinente que l'étaient les préconisations que j'avais formulées concernant le traitement à donner à mon père en 1990 quand il m'a fallu le sortir du coma mortel où l'avait plongé le faux traitement que lui faisaient sciemment administrer le Dr. Jean-Yves Beinis sous la direction d' Olivier Ille, un des neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd.

A toute fin utile, veuillez trouver ci-après copie de la lettre que j'avais adressée à madame Delphine Batho, lettre à laquelle celle-ci n'a pas répondu.

Matignon le 19 septembre 2012 À Madame Delphine Batho

Ministre en Charge de l’Énergie et du Développement durable Hôtel de Roquemaure, 246, Bd Saint Germain 75007 PARIS Objet : Développement des ressources énergétiques non polluantes Madame, Recourir à la fission nucléaire et aux gaz de schistes pour la production énergétique est à la fois polluant et dangereux.

Si, sans aucunement défigurer les plages et l'horizon des mers, il était possible d'exploiter l'immense réserve d'énergie que représente sur toute la façade atlantique l'énergie marémotrice de façon plus économique qu'il n'a été fait dans les années 1960 avec construction d'un barrage sur l'estuaire de la Rance, la France serait indépendante et peut-être même exportatrice sur le plan énergétique.

A cause de ses nombreux inconvénients (coût de la construction et de l'entretien, bouleversement du système écologique) la solution consistant à exploiter cette source par la construction de barrages tel que celui qui a été construit entre Dinard et Saint-Malo n'a pas été reconduite bien que quelques autres sites se prêtent à cette forme exploitation.

En réfléchissant au problème depuis que j'ai pris ma retraite près de Dinard, une méthodologie tout à fait nouvelle, écologique et plus rationnelle pour l'extraction de cette énergie a fini par me venir à l’esprit alors que je n'espérais plus la chose possible. La récupération de l'énergie marémotrice est possible selon une méthodologie moins coûteuse et d'un meilleur rendement énergétique que les barrages, qui plus est ne défigure pas l'horizon des mers comme le font les éoliennes off shore parce inapparente et sans gène pour la navigation. Son seul inconvénient, rançon de son efficacité, sera de contribuer de façon imperceptible au ralentissement de la rotation de la Terre.

La méthode se fonde sur une mécanique qui a depuis longtemps fait ses preuves dans l'industrie. Les matériaux modernes et son principe de fonctionnement est susceptible de lui conférer un fonctionnement autonome durant des décennies. Les capteurs présentent en outre l'avantage de ne pas nécessiter d’estuaires, donc de pouvoir être implantés tout le long des côtes donnant sur l'Atlantique, donc aussi le long des côtes belges, hollandaises, anglaises, ibériques .Toutes les côtes où le marnage est conséquent.

Autre avantage : il n’est pas besoin de passer par le stade de la construction d'une grande station expérimentale pour leur mise au point parce qu'ils peuvent être, pour un coût dérisoire, calculés réalisés et testés en laboratoire. Leur modélisation permettra de tester les paramètres de fonctionnement leur conférant les meilleurs rendements. Outre l'exportation d’énergie électrique, l'exportation d'installations et des brevets seront sources de rentrées monétaires, quoiqu’à l’exploiter les susdits pays ne seraient plus importateurs d’électricité. A mettre le programme en route, l’économie européenne en serait complètement relancée. Toutes les industries, en particulier l’industrie sidérurgique, seraient mises à contribution.

On m'objectera que je ne suis pas un ingénieur, et que si une telle méthodologie était efficace, il y a longtemps qu’elle aurait été mise en service.

Louis Pasteur n'était pas médecin, mais physicien et chimiste. C'est pourtant lui qui a trouvé le moyen de prévenir la rage et été le premier à découvrir l'étiologie infectieuse de nombreuses maladies. Hubble était avocat, mais a été le premier à découvrir l'expansion de l'Univers, la ventilation bouche à bouche n‘a pas été inventée par un médecin, les premiers catamarans et les trimarans n'ont pas été imaginés par des ingénieurs, alors qu’ils font des voiliers bien plus rapides que les monocoques. Georges Clemenceau était docteur en médecine avant de devenir un grand chef de guerre, .. Les exemples sont nombreux qui montrent que des hommes et des femmes peuvent trouver des techniques ou opérer des révolutions conceptuelles dans des domaines qui n'étaient pas tout à fait voire pas du tout les leurs. Il n'y aurait donc rien d'extraordinaire à ce que je puisse être à l'origine d'une méthode inédite dans un domaine qui n'est pas de mon ressort.

Mais puisqu'il revient non à un profane mais à des ingénieurs de hauts niveaux - qu'ils soient issus de l'École des Mines, de l'École polytechnique ou de Centrale - d'étudier de tels systèmes et de les soumettre à des tests approfondis préalablement à leur réalisation, avant d’envisager la prise de brevets d'invention ou de fabrication, l’avis d’ingénieurs serait de nature à ôter les doutes de votre Ministère quant à sa pertinence.

Les novateurs ont souvent dû faire face à des critiques, voire à des haines, jusqu'à être exposés à des falsifications pour les discréditer. L'obstétricien Ignazio Semmelweis, qui démontra, avant Pasteur, la nécessité de l'asepsie pour prévenir les fièvres puerpérales paya cher sa découverte, Jenner, qu’un confère chercha à discréditer en variolisation réellement une série de patient au lieu de les vacciner. Je cours d'autant plus un tel risque que j'ai déjà été en butte à des haines pour avoir, contre l'avis de tout puissants neurologues, su faire un diagnostic plus pertinent que le leur en préconisant un traitement beaucoup plus approprié au rétablissement d'un malade (mon père) atteint d'une gravissime affection neurologique pourtant bien connue et parfaitement traitable qu’ils avaient (volontairement ou non ?) ''mal étiquetée''. Elle l’avait frappé en 1990. Mon père en serait mort n’aurait été mon intervention, suite à l’observation de la Surveillante, qui trouva que mon diagnostic était beaucoup plus pertinent que celui de son Chef de Service. Il m'était ainsi arrivé en 1990 d'être plus compétent que toute une équipe de neurologues de l‘INSERM (Cf. Google 108281777 html). Ce que les Service responsables de cette bavure et l‘Ordre des médecins, scellant alliance contre-nature le 10 octobre 1997, promirent de me faire payer cher.

Pour en revenir à la récupération de l’énergie marémotrice, pour que la méthode préconisée soit exploitée, une solution serait la détailler sur Internet. Mais ce serait sans doute faire perdre à la France un avantage alors que c'est à la France que dois d'avoir pu faire des études scientifiques. Je le dois aussi à mes parents (qui auraient préféré que je devienne ingénieur plutôt que médecin), et aux Suédois qui savaient encourager l’inventivité (je suis, entre autres, à l’origine d’une méthodologie dans le traitement du pityriasis versicolor, et peut-être aussi de la découverte - tout au moins en France - de la nécessité de ne pas se contenter d’un test de Schilling dans le diagnostic de maladie de Biermer).

Parce que ce que le Premier Ministre a su administrer de façon dynamique une grande ville universitaire et industrielle, j'ai pensé qu’il serait à même de déléguer des ingénieur qui sauraient prêter attention ladite méthode. Si la méthode recevait leur approbation, il pourrait être plus rapidement fait appel à des structures industrielles pour son développement. .

L'idée m'est venue de m'adresser directement à lui pour donner à ce projet les meilleures chances d'aboutir. Mon manque de relations dans le monde de l’industrie et surtout mon âge, ma santé et mon manque de moyens matériels (je n’ai pas d’atelier) ne me permettent pas réaliser un modèle de ma fabrication alors qu’il y a pour les raisons susdites urgence à développer un système adaptable à toutes les configurations. Je ne vois aucune raison logique s'opposant à ce la méthode ne soit pas pertinente et ne puisse rendre les services que j'ai dits.

Monsieur Arnaud Montebourg, en tant que Ministre du Redressement productif, a été averti de ma démarche auprès du Premier Ministre, comme vous-même, en tant que Ministre de l’Énergie.

En vous remerciant de l'attention que vous prêtez aux problèmes écologiques et à l’indépendance énergétique de la France, veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma très grande considération.

Si, sans aucunement défigurer les plages et l'horizon des mers, il était possible d'exploiter l'immense réserve d'énergie que représente sur toute la façade atlantique l'énergie marémotrice de façon plus économique qu'il n'a été fait dans les années 1960 avec construction d'un barrage sur l'estuaire de la Rance, la France serait indépendante et peut-être même exportatrice sur le plan énergétique.

A cause de ses nombreux inconvénients (coût de la construction et de l'entretien, bouleversement du système écologique) la solution consistant à exploiter cette source par la construction de barrages tel que celui qui a été construit entre Dinard et Saint-Malo n'a pas été reconduite bien que quelques autres sites se prêtent à cette forme exploitation.

En réfléchissant au problème depuis que j'ai pris ma retraite près de Dinard, une méthodologie tout à fait nouvelle, écologique et plus rationnelle pour l'extraction de cette énergie a fini par me venir à l’esprit alors que je n'espérais plus la chose possible. La récupération de l'énergie marémotrice est possible selon une méthodologie moins coûteuse et d'un meilleur rendement énergétique que les barrages, qui plus est ne défigure pas l'horizon des mers comme le font les éoliennes off shore parce inapparente et sans gène pour la navigation. Son seul inconvénient, rançon de son efficacité, sera de contribuer de façon imperceptible au ralentissement de la rotation de la Terre.

La méthode se fonde sur une mécanique qui a depuis longtemps fait ses preuves dans l'industrie. Les matériaux modernes et son principe de fonctionnement est susceptible de lui conférer un fonctionnement autonome durant des décennies. Les capteurs présentent en outre l'avantage de ne pas nécessiter d’estuaires, donc de pouvoir être implantés tout le long des côtes donnant sur l'Atlantique, donc aussi le long des côtes belges, hollandaises, anglaises, ibériques .Toutes les côtes où le marnage est conséquent.

Autre avantage : il n’est pas besoin de passer par le stade de la construction d'une grande station expérimentale pour leur mise au point parce qu'ils peuvent être, pour un coût dérisoire, calculés réalisés et testés en laboratoire. Leur modélisation permettra de tester les paramètres de fonctionnement leur conférant les meilleurs rendements. Outre l'exportation d’énergie électrique, l'exportation d'installations et des brevets seront sources de rentrées monétaires, quoiqu’à l’exploiter les susdits pays ne seraient plus importateurs d’électricité. A mettre le programme en route, l’économie européenne en serait complètement relancée. Toutes les industries, en particulier l’industries sidérurgiques, seraient mises à contribution.

 

On m'objectera que je ne suis pas un ingénieur, et que si une telle méthodologie était efficace, il y a longtemps qu’elle aurait été mise en service ...... >>

 

A suivre ...  

  

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