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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 17:25

Les mauvaises humeurs du Canard enchaîné du 21 août 2013 font froid dans le dos : << Raconter n'importe quoi pour nuire à n'importe qui est devenu d'une simplicité enfantine. Planqué dans l'ombre, à l'abri de son écran, le corbeau moderne ne croasse plus. Il clique. Ses calomnies peuvent toucher en un éclair des milliers de correspondants >>, écrit-il.

 

Le Canard a depuis belle lurette reçu, preuves factuelles à l'appui, les incroyables données - non bobardesques -  des effroyables et inconcevables aventures hospitalières (je dis bien effroyables et inconcevables) d'un de ses lecteurs.

 

Elles avaient été tellement effroyables qu'elles en étaient inavouables. Et a priori inconcevables. Elles ne pouvaient à cause de cela qu'être étouffées par l'administration de l'AP - HP, ... et par le parquet. Et pour causes ! 

 

En avait été victime un de ses plus fidèles et très ancien lecteur.  En 1990. Il n'en avait réchappé que par "miracle". Mais estropié.   

 

A partir du moment où il avait mis les pieds dans la Clinique de sa Commune (à La Haÿ-les-Roses), son sort était scellé. De Charibde en Scylla il tomba. Il cessa dès lors de lire le "Canard".

 

Que je sache, jamais le Canard ne s'est soucié de vérifier la réalité des faits allégués, alors qu'un blog a été consacré aux "instructives" mésaventures du "caneton" (instructives sur des pratiques crimino-dysfonctionnelles de l'AP et de l'Ordre des médecins) . Il aurait pourtant été  - et il reste - encore possible de vérifier la réalité des faits rapportés. Il suffirait au Canard de faire dans un premier temps  l'autopsie des CRs d'hospitalisation pour qu'il se rendre compte qu'ils ont été très savamment bidouillés (la rédaction du Canard doit bien connaître quelques neurologues assez savants pour les lui expliquer).

 

Qu'il se branche aussi  sur le "Mémoire" (mis en ligne par le Dr. Patrick Bodenan lui-même). Un Mémoire "éthique" ad hoc  sur les "Problèmes posés par les commissions de conciliation hospitalières". 

 

Frère Bod °°° s'était activement mêlé d'étouffer l'affaire après que l'ex canetons a miraculeusement réchappé du traquenard qui lui avait été tendu, et a porté plainte.  Cf. sa lettre (signée BOD assis sur un grand triangle isocèle) au Pr. Jean Penneau (présumé °°° )  reproduite (si je me souviens bien) sur le site 69970222 html.  Bod°°°°°°°° fait état d'un certain "rapport Canard". Mais rien à voir avec Le Canard enchaîné.  Qu'il essayer  à tout hasard  "Bodenan - rapport Canard". Ou à défaut 73331815 html.   

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                                              HÔPITAUX  ASSISTANCE

 

                                                     PUBLIQUE DE PARIS

 

 

 

Neurologie de l'Hôpital Bicêtre.

 

 

Patient de 80 ans ré-hospitalisé pour reprise des explorations d'un trouble de la marche évoluant depuis plusieurs mois.

 

ANTECEDENTS : CF. CRN (D'AOÛT 90)

Depuis sa sortie, le patient garde des troubles de la marche qui semblent être stabilisés.

 

EXAMEN CLINIQUE

Marche à petits pas hésitante.

Pas de signe de Romberg.

Possible petit déficit moteur de l'hémicorps gauche.

Syndome tétra pyramidal réflexe.

Incontinence urinaire d'effort.

Difficultés mnésiques, sans trouble des fonctions supérieures majeures.

 

EXAMEN COMPLEMENTAIRES

 

Scanner cérébral : aspect inchangé : atrophie cortico sous corticale, hypodensité de la substance blanche diffuse.

Electroencéphalogramme : pas d'anomalie significative.

EMG : pas de signe de neuropathie périphérique franc.

Test de Schilling : interprétation délicate du fait de l'absence de recueil complet des urines.

Noter que le test de Schilling effectué quelque mois précédents, était normal.

 

AU TOTAL

 

Encéphalopathie vasculaire  (?! ndlr)

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78

"Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 12:26

L'Espace Ethique de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris n'est-il pas aux victimes de contaminations VIH nosocommiales ce que le  "Complexe d'Oedipe " est aux "dérapages " des pédocriminels ?  Un rideau de fumée et un alibi.


Le Pr.  Didier Sicard, Président du CCNE quand cet Espace fut créé sous l'impulsion  Alain Cordier,  le sait pertinemment,  qui n'a pu s'empêcher de dénoncer "L'alibi éthique" (chez Plon) en 2006.

Pour comprendre ce qui a soudain poussé Alain Cordier et l'Assistance Publique à mettre en place un tel parapluie en 1995 , il faut se replacer dans le contexte  d'une Assistance Publique  et d'un CNTS pris de panique pour s'être  servi de lots de sangs contaminés par le VIH dans la première moitié des années 1980, des lots que  le CNTS avait mis à sa disposition. 


A l'époque, on ne savait encore pas grand chose sur le devenir des patients contaminés par le VIH lors de transfusions. Les médecins avaient raisonné par analogie avec les infections par  le virus de la poliomyélique. Sur ce modèle, on pensait qu'au plus 5 % des malades contaminés par une transfusion développeraient un sida maladie. Aussi avait-on pris le risque d'utiliser malgré tout les lots contaminés. La suite se montra désastreuse pour les patients transfusés et menaça d'être ruineuse pour l'Assurance Maladie, l'Assistance Publique et le CNTS.  D'où leur alliance contre  les malades contaminés par des transfusions


Comment empêcher les patients transfusés de développer un sida maladie afin de n'avoir pas à les indemniser et enrayer ainsi un plus vaste désastre financier ?


  Au CHU de Mantes la Jolie, sous l'égide d'Olivier Ille, les malades mouraient assassinés ...


Affaire à suivre ....  

 

 

 

  

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 11:57

 Réponse : Jérôme Cahuzac,  le seul à ne pas se réclamer du titre de professeur.  

<< Le ver est dans le fruit >> m'avait en 1993  dit ( ou averti )  le Secrétaire général du Conseil de l'Ordre départemental des médecins du Val-de-Marne à propos des nombreuses exactions commises par les médecins de la  Clinique Elmelik, exactions étouffées par l'Ordre et les parquets pour des raisons inavouables  (voir sites n° 73331815 html et 108281777 html ) .  

 

Gilles Bernheim, Grand rabbin de France, se disait (ou laissait dire qu'il était) agrégé de philosophie. Il pouvait ainsi participer aux commissions d'éthique médicale. Il vient donner sa démission alors que d'après les éditions des journaux de ce jeudi matin il n'en était pas question ...  parce que démissionner aurait été,  à ses dires,  faire preuve d'un manque d'humilité (d'après "Le Parisien"). 

 

Emmanuel Hirsch, a été fait titulaire d’une chaire d’éthique médicale à l’A.P.- H.P.  par son acolyte de l’IFREM  Gérard Saïd sous le même prétexte.  Saïd et l'A.P.   avaient besoin d'une couverture en prévision de manquement passés et à venir (Cf. l'affaire connue sous le nom de  "l'affaire Christine Malèvre", allait faire en la "lampiste".  L' "Espace" aurait été créé à l'initiative du Directeur général de l'Assistance publique en 1995 Alain Cordier  cependant que le "Quotidien du médecin", journal créé par Bernard Kouchner (le monde est petit) , en a attribué la paternité au Pr. Gérard Saïd.

Emmanuel Hirsch se dit philosophe et "Professeur d'éthique médicale". Qui sait comment on peut être "professeur d'éthique médicale" sans être médecin ? Sur quoi se fonde ce  titre ? E. H.  est-il agrégé de philosopphie façon  Gilles Berheim ? Toujours est-il que qu' E. H.  n'a pas encore donné sa démission.  Le Dr. Gérard Saïd  se dit  Professeur de médecine. C'est un homme forcément irréprochable puisqu'il est  membre de l'IFREM. Il n'a jamais songé à donner la sienne  après ce qui s'était passé dans son Service en 1990. 

Le docteur Jérôme Cahuzac ne revendique aucun de ces titres censés garantir la moralité de qui s'en réclament. Il a comme Gilles Berheim été contraint de démissionner.

Que cache l'affaire Cahuzac ?  titre le Nouvel Observateur  de cette semaine.

cependant que  cette affaire est  pour  lui-même comme pour  tous le sjournaux une bonne affaire.

Le Nouvel Observateur, Libération, Le Monde, et évidemment  la Croix, comme  quasiment toute la presse et les médias n'ont pas chercher à savoir ce que cachait la nécessité pour l'AP - HP de jeter de la poudre aux yeux de l'opinion quand eclle-ci a créé "l'Espace Ethique de AP - HP". 

Il fallait non seulement couvrir ce qui à Bicêtre avait déjà été assez difficile d'occulter aux yeux de le justice et donc des journaux et de  l'opinion public, mais ce qui n'allait pas manquer de se reproduire dans d'autres hopitaux que l'AP - HP aurait encore à masquer sous des dehors de grande rigueur  morale. D'où l'idée "géniale" de son directeur de créer  l'Espace Ethique de l'Assistance Publique, avec à sa tête un béotien, le "bon" Emmanuel Hirsch l'AP - P  n'étant pas à l'abri d'un autre don Quichotte. 

 De fait le Dr. Lautrence Kouyoumdjian a eu l'idée saugrenue de signaler et  de mettre en lumière l'excellent travail effectué par Christine Malèvre en 1997 (excellent aux yeux de l'AP - HP et du CNTS)

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 14:46

Sciences et avenir de mars 2013 (n° 793) répercute les données de l'American Journal of Emergency Medicine de janvier dernier faisant état du risque encouru par les soignants, médecins, infirmières et paramédicaus, d'être victime d'agressions de la part des malades ou de leurs accompagnants.  

 

Mais réciproquement quels sont les risques encourus en France par les malades hospitalisés dans de grands Centres Hospitalo-Universitaires de n'être pas victimes de pratiques frauduleuses aux profits d'intérêts catégoriels ?

 

D'après le Conseiller-rapporteur de l'Ordre le Dr. Pierre Brassart, il n'y a en France aucun mal à infliger sans prévenir précipitamment et en la surfacturant une dangereuse et inutile opération orthopédique bilatérale à un octogénaire déjà très affaibli par une maladie neurologique intercurrente alors même que l'on est pas véritablement chirugien, et qui plus de le laisser ensuite mourir de complications post-transfusionnelles, à partir du moment c'est au bénéfice du cash d'une Clinique très utile au CNTS et à l'Assistance Publique.   

 

Ainsi aussi des assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie en 1997, assassinats qui ont alors été exceptionnellement dénoncés par le Dr. Laurence Kouyoumdjian. Ils ne furent révélés que trois ans plus tard par les médias, après que les institutions responsables ont réussi à les faire passer pour des "euthanasies" compassionnelles  commises par une infirmière immature. Elle seule fut jugée et condamnée.   

 

Suivant la politique d'élimination des malades devenus embarrassants pour l'A. P.  et le CNTS,  les neurologues du CHU de Bicêtre avaient en 1990  rejeté le diagnostic de syndrome neuro-anémique fait à l'admisson de mon père aux Urgences de ce CHU. Le diagnostic de SNA s'était pourtant d'emblée imposé comme évident, le malade réunissant quasiment tous les symptômes, que ce syndrome ait été ou non le fait de la maladie de Biermer, la cause la plus commune des SNA.

 

 

Il était à l'époque depuis longtemps connu des neurologues, a fortiori de ceux qui se réclamaient à Bicêtre de la recherche neurologique au sein de INSERM, que ni un test de Schilling négatif ni une mesure du taux de vitamine B12 circulant dans le sang (la cobalaminémie, en langage médical) ne pouvaient à eux seuls éliminer le diagnostic de maladie de Biermer ou de syndrome neuro-anémique.

 

Malgré l'évidence qu'il s'agissait d'un tel synrome, les neurologues de Bicêtre ne se contentèrent pas de lui refuser son très urgent traitement salvateur, mais firent semblant de le lui administrer alors que la survie de ces malades dépend de l'administration du traitement de la maladie de Biermer. Le traitement en à la fois très simple. Il consiste à adminstrer d'urgente et durant au moins un mois des doses importantes de vitamine B12.

 

L'équipe du Professeur Gérard Saïd était-elle incompétente au point d'ignorer les principes de base de sa discipline ? Aurait-on voulu discrètement tuer le patient que l'on ne s'y serait pas pris autrement. Le simulacre de traitement aurait pu faire que malade paraisse n'avoir succombé qu'au pseudo diagnostic d'atteinte diffuse du système nerveux consécutif à une encéphalopathie vasculaire. Ce diagnostic a en fait été porté après coup et à faux pour dissimuler les falsifications et l'intentionnalité des fautes. L'hypothèse de l'incompétence est en effet à exclure totalement : pour justifier leur abstention thérapeutique, l'équipe, qui se réclamait de l'INSERM, avait falsifié le résultat du test de Schilling pour faire croire qu'il était négatif alors qu'un contre test déniché  quatorze ans plus tard  par le Pr. Gilbert Tchernia, hématologue,  montra qu'il était positif.

 

Le Dr. Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel l'équipe du Pr. Gérard Saïd avait pris la précaution de faire transférer son malade avant qu'il ne décède dans leur propre Service, n'eut cesse de suivre aveuglément ses consignes d'abstention thérapeutique. Pour qu'il ne s'étonne de rien, l'équipe de Bicêtre, qui savait le Dr. Beinis être aussi incompétent qu'obéissant, avait pris la précaution de le prévenir que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable dégradation", ainsi qu'il me l'avait répété lorsqu'il me reçut le lendemain de son transfert. Le Dr. François Chedru répétera étrangement cette formulation dans son expertise (à  l'émisson de France-Culture "Avec ou sans rendez-vous" le Professeur Olivier Lyon-Caen a choisi le Dr. Chedru pour dire ce qu'il faut penser de la fiabilité des expertises médicales alors que celui-ci avait sciemment bidonné la sienne dans cette affaire ! Ce que le Pr. Lyon-Caen n'ignorait sans doute pas ! ).

 

Le rétablissement de mon père avec le traitement de la maladie de Biermer et les résultats du test de contrôle avaient à l'époque  montré que les Urgentistes et moi avions raison.

 

Sous la houlette de Michel Barrau, en arguant de cette expertise manifestement bidonnée la justice déclara forfait en prononçant un stupéfiant non-lieu.

 

(sur cette affaire criminelle, cf. les sites 73331815 html chap. IV, 108281777 html, et 69970222 html + les P.S.  2-3-4-5 à l'article 115796959 html).

 

Est-ce l'incompétence ou la corruption, ou la réunion de ces deux causalités qui expliquent que le malade fut maltraité et par la l'institution hospitalière et par l'instution judiciaire ? Ainsi s'explique le mauvais positionnement de la France dans l'échelle des valeurs morales.

 

Du fait que j'avais réussi à sauver la vie de mon père en lui administrant moi-même le traitement nécessaire, ma situation vis à vis de l'Assistance Publique est restée des plus conflictuelles, de même vis à vis du Conseil de l'Ordre des médecins, qui a cherché par des moyens les plus illégaux (des menaces de représailles) à couvrir les stupéfiantes "fautes" commises par les médecins de la Clinique Elmelik précédemment à son hospitalisation malgré (ou plutôt à cause) de leur énormité. Celles des médecins de l'Assistance Publique, non moins énormes, leur étaient consécutives : du fait que le faux traitement était mortel, la mort - escomptée et programmée - du malade auraient non seulement dissimulé les escroqueries du rhumatologue de la Clinique Elmelik, celui- s'étant permis, sans prévenir et sans y être autorisé, d'infliger à mon père en un seul temps une double opération orthopédique pour soi-disant remédier à sa "mauvaise morphostatique" (sic), mais aussi l'éventualité d'une contamination transfusionnelle au VIH lors d'une opération orthopédique faite en avril 1984; Compte tenu de la communauté des intérêts qui les liaient les uns les autres (le Pr. Saïd était membre fondateur de l'Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive (l' IFREM) et à Bicêtre de l'Espace Ethique de l'A.P. -H.P.), il est plus que douteux que les mortelles "erreurs" des neurologues aient été innocentes. L' État français a sous le régime de Vichy conféré à l'Ordre des médecins des pouvoirs discrétionnaires exorbitants. L'Ordre les a conservés. Il en a profité pour s'immiscer dans cette affaire pour le couvrir face à la justice et la justice s'est empressée de lui emboîter le pas, nonobstant toutes les preuves apportées de la malignité de leurs fautes et celles des médecins de la Clinique Elmelik afin d'empêcher l'aboutissement la plainte que mon père avait par la suite portée. Sur ces entrefaits, l'Ordre et l'AMIF traditionnellement ennemis, se sont réconciliés.

 

Ma situation est ainsi devenue comparable à celle qui avaient été faite au milieu dix-neuvième siècle au docteur Ignacio Semmelweiss. Celui-ci avait compris et avait fait savoir que si la mortalité des parturientes était deux fois plus élevée dans les Services où les médecins pratiquaient des accouchements que dans les Services où n'exerçaient que des religieuses, cela provenait d'un manque d'hygiène chez les médecins. Un crime de lèse Majesté que le Dr. Semmelweiss paya très cher. Il avait eu l'outrecuidance d'en avoir fait la démonstration dans son propre Service en y imposant l'usage de désinfectants (Cf. à son sujet, parues chez Herman, les fines réflexions d'Evariste Sanchez Valencia, que Gabriel Gohaut a, au nom de l'Union Rationaliste, eu la bonne idée d'inviter ce dimanche 24 février au micro de France-Culture)

L'Ordre des médecins avait via les Drs. Patrice Bodenan°°° et Jean Pouillard promis de me faire payer très cher le fait que j'ai par la suite laissé mon père porter plainte après ce qui lui était arrivé. La serrure de l'appartement que j'occupais au Val-André a par deux fois été forcée ! Je ne sais à quoi cela rime. Était-ce un reliquat des mesures d'intimidations autrefois formulées à mon encontre  par le Dr. Bodenan  depuis (titulaire d'un DEA d'Ethique médicale acquis auprès de Christian Hervé ).

 

A la suite de ce sauvetage, l'Ordre, qui depuis longtemps protégeait la Clinique Elmelik, s'était entendus avec les neurologues de Bicêtre et les experts chargés d'éclairer la justice pour que l'affaire soit étouffée. Moi, mon père et nos avocats - à part Me de la Morinerie, qui a délibérément trahi la cause qui lui avait été confiée - avons été menacés de représailles ! L'affaire est rapportée sur le site Google 73331815 html, chap IV ; et plus brièvement dans la lettre ouverte, datée du 18 juillet dernier, qu j'ai adressée depuis la poste de l'Haÿ-les-Roses au Ministre de l'Intérieur Manuel Valls, au Pr. Didier Sicard comme au Président Hollande (Cf. site Google n° 108281777 html).

 

Devenu quelques années plus tard Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, l' Interne du Service de neurologie de Bicêtre laissait Christine Malèvre exécuter ses malades quand sa collègue Laurence Kouyoumdjian a dénoncé ses crimes.

 

A "C. politique" Bruno Lemaire, s'est réfèré ce' dimanche à l'évolution du PIB pour juger de la santé économique de la France. Le PIB est un mauvais indice. Les anti-traitements infligés à mon père en 1990 après qu'ils ont ont failli le tuer, l'ont laissé lourdement handicapé, à charge pour lui et pour moi d'en faire les frais. Or les frais et les souffrances occasionnés par l'attentat dont mon père a été victime ont participé au + du PIB alors qu'ils ont été ont ne peut plus ruineux. De même la décision prise auparavant par les responsables du CNTS de "rationaliser" leur technique par le mélange des sangs collectés dans des pays du tiers monde et les prisons, mélanges qui faisaient qu'un seul donneur porteur du VIH pouvait contaminer de dizaines voire de centaines, si ce n'est de milliers de receveurs. Ces "économies" ont dans l'immédiat compté pour un plus dans le PIB alors qu'elles se sont des années plus tard montré désastreuses ... y compris pour mon père, transfusé en avril 1984, et pour moi-même par ricochet, qui a dû quasiment seul suppléer aux conséquences de la forfaiture des neurologues de Bicêtre. N'oublions pas que de l' explosion du SIDA est contemporaine de ces pratiques transfusionnelles, pas seulement attribuable aux homosexuels

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 17:22

J'espère que le nouveau gouvernement socialiste, tel qu'il a été formé par François Hollande et Jean-Marc Ayrault répondra à notre attente.

 

Je suis heureux de vous avoir entendu dire ce soir sur les onde de France-Inter que vous soutiendrez ce gouvernement du mieux que vous pourrez.

 

 

Bien que j'ai été partisan de madame Eva Joly, je pense que son élection à la candidature de la présidence a été une erreur, et que la votre aurait été plus judicieuse.

 

Etant donné ce que je sais de l'Ordre des médecins, j''avais écrit à François Hollande il y a quatre ou cinq ans, et encore cl'année dernière (il a bien reçu ma lettre) pour lui faire part de ma déception de ce que le gouvernement socialiste formé par François Mitterrand n'ait pas tenu ses promesses. Contrairement à ce qu'il avait promis dans son programme, il l'avait laissé en place, au lieu de le dissoudre, ce qui aurait ( peut-être ) pu faire cesser ses capacités de nuisances (lire à ce sujet, le livre "Quand l'Ordre règne", de Barth et Vargas, paru en avril 2001 chez Mango-document,

 

Ces capacités qui ont été pour moi catastrophiques après que j'ai réussi à sauver la vie de mon père le 12  septembre 1990 alors qu'il était en train de mourir à l'hôpital, victime de maltraitances, plus précisément d'un traitement délibérément mortel ordonné par Olivier Ille, le futur patron de Christine Malèvre.

Le docteur Patrice Bodenan * Conseiller départemental, s'était en 1992 mêlé de proférer des menaces de représailles ordinales à mon encontre comme à l'encontre de nos avocats, non parce que j'avais réussi à sauver la vie d'un malade que ses médecins étaient en train d'assassiner, mais parce que j'avais failli au "devoir de confraternité" en ne l'empêchant pas ensuite de porter plainte .......contre un Confrère de la Clinique Elmelik, où il avait subi, sans en être averti, une bdouble opértion orthopédique par un rhumatologue qui qui se prenait et se faisait passer pour chirurgien, car telle est la "loi" qui, en France, régit la déontologie médicale, "loi" que l'Ordre des médecins se charge de faire respecter ... ce qui permet aux médecins de faire à peu près n'importe quoi, du moment qu'il payent leur cotisations. Les plus vertueux, quand ils sont élus au Conseil de l'Ordre, n'y restent pas longtemps.

 

* cf. copie de sa lettre de remerciements au docteur Pierre Brassart dans le précédent article de ce blog, lettre qui démontre la collusion de l'Ordre avec les médecihns-actionnaires de la Clinique Emelik, où les parturientes se faisaient violer par son médecin directeur, "toutez les plaintes étant systématiquement bloquées au parquet". (dixit la police de l'Haÿ-les-Roses, qui en 1991 en avait assez d'enregistrer pour rien les plaintes des victimes).

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 10:32

D'après le Figaro, « À l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, Emmanuel Hirsch, directeur de l'Espace national  de réflexion éthique sur cette maladie, appelle la société à respecter l'humanité des personnes vulnérables.»  .

Emmanuel Hirsch ne peut pas ignorer pourquoi lui, qui n'est pas médecin, et pas un autre, a été choisi pour occuper une Chaire d'enseignement de l' Éthique médicale à  ''L'Espace Éthique des Hôpitaux de Paris ''. 

Une dizaine d'années après la création de l'Espace Éthique  à l'hôpital Saint-Louis, un ancien Directeur de la Santé, le Professeur Jean de Kervasdoué, avait été appelé à y faire un exposé sur les performances de divers pays en matière de santé.

Après avoir fait remarquer que la quantité d'articles médicaux publiés à travers le monde était  bien trop grande pour qu'il soit possible d'en faire le tour, le professeur de Kervasdoué posa une question à ses auditeurs. La façon dont il l'avait posée était un peu provocante, comme s'il voulait sonder son auditoire, ou comme s'il n'était pas très sûr de "éthicité", si on peut se permettre ce néologisme  - de l'Espace où il avait été appelé à faire une conférence - à moins qu'il ait lui-même sollicité de la faire. 

Quoi qu'il en soit, j'ai laissé passer l'occasion de mettre les pieds dans le plat. Il est vrai qu'il m'était difficile de prévoir qu'elle aurait été la réaction de l'auditoire. Je m'étais déjà heurté à l'hostilité de la direction de l'Assistance Publique et à celle du Conseil de l'Ordre des médecins. J'avais dans un premier temps, comme il était logique de le faire, soumis sans succès le problème au Dr. André Souche, sous-directeur de  la D.R.P.S. à la Caisse Départemental d'Assurance Maladie  du Val-de-Marne. J'eus trois an plus tard  la surprise d'entendre au téléphone  une des secrétaires dire en aparté,  mais suffisamment fort pour que je l'entende  que  :  << ordre avait été donné de taire toute information sur cette affaire >>.

J'ai longtemps cru, d'après les confidences que l'inspecteur principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'avait faite, que le problème était tabou  parce qu'il était  ''bunga bunga '',  si je peux me permettre cette expression.  Il y avait certes un peu de cela, mais cet aspect du problème n'était qu'un épiphénomène, le scandale à enfouir étant d'une tout autre dimension. Les lourdes entraves faites à la manifestation de la vérité montraient qu'il touchait à un énorme conflit d'intérêts. Ces entraves  m'avaient rendu circonspecte, à tort sans doute à l'égard à Jean de Kervasdoué, bien que même-lui n'aurait peut-être pas osé ou été en mesure d'affronter le problème. Les français sont d'après moi restés trop inféodés à un comportement psychosocial archaïque. Pour en avoir le cœur net, je lui ai communiqué à la fin de la conférence les références d'un article paru le 26 mai 1989 dans le J.A.MA. sur la "triche" médicale, un article jugé assez  important par le Pr. Charles Msika, pour qu'il en ait fait état dans le n° 21 de la Revue Médica Judaïca, émanation de l'Association Médicale Rambam, numéro paru en mars 1991. Je présumais que la question posée par le Pr. de Kervasdoué pouvait avoir trait à la triche médicale, d'autant que la Revue Médica Judaïca,,  par au moins un de ses membres, en l'occurrence le Pr. Gérard Saïd, était concernée. Il ne serait peut-être pas inutile que je adresse copie de cette lettre à l'ancien directeur de la santé, et pourquoi pas aussi  au Pr. Msika, chirurgien orthopédiste,  même si c'est se jeter dans la gueule du loup.

La question posée par Jean de Kervasdoué était la suivante : Qu'est-ce qu' un conflit d'intérêt  ?


A cette époque, le problème des conflits d'intérêts liés  au Mediator * était encore loin d'occuper  les premiers plans de la scène médiatique. Il s'agissait donc d'un autre conflit que celui-là. L'exemple que j'avais en tête était a priori impensable, donc difficile à exposer clairement en peu de mots dans sa complexité intrinsèque et la complexité de ses conséquences. Il était pourtant de ceux qui, par nature, comme les accidents de la route et l'alcoolisme, pompent l'Assurance Maladie, creusent le déficit budgétaire et épuisent la santé des assurés. Mais était-il de ceux dont  le conférencier aurait voulu discuter ? Ne sachant pas encore de quel côté se situeraient l'auditoire, je ratais l'occasion de mettre les pieds dans le plat. Au lieu de parler du problème des escroqueries médico-chirurgicales, de celles qui consistent à faire croire à des malades qu'ils souffrent d'affections qu'ils n'ont pas pour les en débarrasser et à se forger ainsi sur le dos de l'Assurance Maladie une réputation de chirurgiens ou de médecins miracles, je donnais un exemple qui n'avait trait qu'au charlatanisme psychanalytique. La psychanalyse n'avait qu'un vague rapport avec notre affaire, même si c'est un psychanalyste qui involontairement (j'espère que c'était involontaire) a contribué à mettre le feu aux poudres par une interprétation  ''psychanalytique'' déplacée,  aussi déplacée que d'essayer d'éteindre un incendie en l'arrosant d'huile ou que de traiter un syndrome neuro-anémique avec du Prozac* ou en procédant à un alignement général des orteils. Pas besoin d'aller en Malaisie pour trouver des pseudos chirurgiens et des charlatans, mais au moins les actes de ces derniers, s'ils sont néfastes à la santé des malades, ne grèvent-ils pas  les caisses de l'Assurance Maladie ! 

Conflit d'intérêt et doubles-liens sont presque synonymes, qui rendent plus ou moins malades  ou  ''idiots''  ceux qui en sont la cible, et pervers ceux qui les tissent ou en profitent (selon une théorie psychiatrique du traitement de l'information et de l'étiologie psychogène des psychoses - que celles-ci  soient déficitaires, telles les hébéphrénies, ou productives, telles  les schizophrénies paranoïdes, fantastiques, telles les paraphrénies, rationalistes, telles les paranoïas. Cette façon de voir l'étiologie des psychoses  est un peu moins simpliste que celle, psychanalytique, d'Elisabeth Roudinesco, pour qui l' idiotie est perversion. "Moi j'essuie les verres  au fond du comptoir, chuis idiote,  chuis idiote, moi j'essuie les verres /... / j'entends tout et je vois rien... "  dit une chanson. Selon cette conception de l'idiotie, le prince Mychkine serait un pervers. Le Christ, s'il a existé, était pour le Dr. Francis Hofstein - psychiatre-psychanalyste parisien actuellement à la retraite - un aliéné bon pour l'asile psychiatrique. Comme c'est le Dr. Hofstein  qui, par ses interprétations déplacées, a involontairement déclenché le délire de mon père (la théorie freudienne est un grand  délire paranoïaque qui, par effet boule de neige, en génère une multitude d'autres, souvent mortels, comme la très bien mis en exergue Jacques Bénesteau dans son très savant livre « Mensonges freudiens », publié chez Mardaga en octobre 2002 et primé par la Revue  scientifique « la Recherche » en décembre de la même année. La psychanalyse pousse aux délires, aux crimes et aux suicides. Son bilan serait, sur la durée, globalement  aussi lourd que celui de la seconde guerre mondiale ?!

Dans son exposé comparatif sur les systèmes de santé, le conférencier avait montré que pour un coût moitié moindre que le nôtre, celui du Japon était au moins aussi performant, mais c'est surtout le système suédois qui l'avait impressionné, qui permettait aux habitants de ce pays d'avoir, avec les Japonais, la plus grande espérance de vie des pays industrialisés.

A trente trois ans de distance, ses déclarations me rappelaient celles du Pr. Jean Imbert en 1971,  lorsqu'il était à l'hôpital Boucicaut l'Assistant du Pr. Lenègre : de retour de Suède, le Pr. Imbert ne tarissait pas d'éloges sur ce qu'il y avait vu, qui lui faisait ''avoir honte''  de ce qu'il en était de la cardiologie en France, y compris dans son propre Service, pourtant excellent, par rapport à ce qu'il en était dans ce qu'il appela « le temple de la cardiologie » à l'hôpital de Göteborg.  
Au cas improbable où Emmanuel Hirsch l'ignorerait encore, je lui explique le pourquoi de l' Espace dit Éthique de l'Assistance Publique. Le comment il le connaît évidemment. Pour le pourquoi, sa création renvoie à la question qu'avait posée Jean de Kervasdoué : du temps où Claude Evin était ministre de la santé, et alors que les neurologues du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre étaient sous la direction de son ami le Pr. Gérard Saïd, ces derniers s'étaient soudainement mis à ne plus savoir faire la différence entre les complications neurologiques des syndromes neuro-anémiques et les DTA  ( ''Démences de Type Alzheimer'' ). Or une telle confusion était impossible à faire, surtout de la part d'un Service comme celui du Pr. Saïd. Elle était  grosse de conséquences : en effet,  les ''Démences de Type Alzheimer''  sont au dessus de tout recours thérapeutique alors que la grande majorité des syndromes neuro-anémiques sont, pour un coût négligeable, susceptibles de guérisons rapides sous vitaminothérapie B12 intensive, mais tout aussi  rapidement mortels - en quelques semaines au stade où en était arrivé mon père à son admission à Bicêtre - si les malades ne reçoivent ledit traitement qu'à doses homéopathiques. 

Une telle confusion était tout à fait surnaturelle de la part de neurologues exerçant dans un Service qui se réclamait de l'Inserm, un Service qui de surcroît se disait spécialisé dans l'étude et le traitement des affections neuro-dégénératives vitaminodépendantes. Une grande affiche placardée dans la salle d'attente sollicitait les familles de malade à participer par des dons à ses recherches.

Pourquoi une telle confusion ?

Le diagnostic de syndrome neuro-anémique avait été posé dès l'arrivée de mon père aux urgences de Bicêtre. Il était évident qu'il s'agissait d'un tel problème. Il avait été posé avant même que le malade soit transféré en neurologie.  Il  était tellement évident que les infirmières du Service de gériatrie du Dr. Jean-Yves Beinis firent d'elles-mêmes le diagnostic trois semaines plus tard.  (USN de l'hôpital Charles-Foix). Le Dr. Beinis y obéissait  aux directives que l'Interne du  Service du Pr. Said lui avait transmises, qui étaient de ne faire que semblant d'administrer au malade la vitaminothérapie B12. Les infirmières de l'USN s'étaient d'elles-mêmes aperçues de ce que leur Chef de Service ne savait ou ne voulait rien voir , et elles m'en avaient discrètement averti (le Dr.  Beinis ne voyait rien - cf. ci-dessus  § Roudinesco sur ce qui peut causer l'hébéphrénie). 

Pourquoi ce simulacre  ? Pourquoi  la positivité du test de Schilling avait-elle été niée et dissimulée  à nos yeux ?

Lorsque j'ai adressé une réclamation à la direction de Bicêtre, j'étais sous le coup de la stupeur, qui m'empêchait de comprendre que la confusion des neurologues était feinte, et dans mon hébétude, j'avais imprudemment fini par adresser une plainte à la direction de l' hôpital pour faire  remarquer qu'une telle confusion était inadmissible, qu'elle avait non seulement failli être fatale à mon père, mais qu'il en était résulté  un lourd handicap moteur après qu'il est passé entre leurs mains sans être véritablement traité, sans parler de ce qu'il en était résulté pour moi, avec les menaces, mises à exécution, par le Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, via le Dr. Patrice Bodenan. 
Encore une fois aucune réponse ne me fut donnée.

Entre-temps, je m'étais aperçu, en me rendant au Conseil de l'Ordre régional que le dossier médical de mon père avait été visité par les médecins de la Clinique Elmelik, que copie leur avait été communiquée alors que  mon père avait porté plainte contre eux en justice pour coups et blessures volontaires, mise en danger de la vie et non assistance à personne en danger à cause d'une double opération orthopédique qu'ils lui avaient infligée, sans prévenir ni y avoir été autorisés, une opération faite dans la précipitation par un chirurgien amateur (un rhumatologue autoproclamé chirurgien orthopédique) pour les seuls besoins du cash-flow de la Clinique. L'opération s'était inéluctablement soldée par des hémorragies, et par l'admission de l'opéré aux urgences de Bicêtre, où le diagnostic de syndrome neuro-anémique fut tout de suite posé. Mon père avait de plus de mal à marcher quand il a été opéré, ses difficultés provenant d'une neuro-anémie en cours de décompensation mais non encore diagnostiquée. Les hémorragies qui s'étaient produites en post opératoire avaient été catastrophiques. Elles précipitèrent l'aggravation de la maladie et conduisirent l'opéré malgré lui à son hospitalisation d'urgence à Bicêtre. J'avais en tant que témoin expliqué les faits au juge d'instruction, mais le procureur s'empressa de récuser la plainte en même temps qu'il se paya notre tête dans son réquisitoire. Un non-lieu fut réclamé au nom de la République française.   

Est-il besoin de préciser que mon père avait, après qu'il a porté plainte, reçu des menaces, adressées téléphoniquement non pas à son encontre, mais à mon encontre, de la part des Conseillers ordinaux du Val-de-Marne. De la part du Dr. Patrice Bodenan notamment, qui  lui enjoignait de retirer sa plainte, faute de quoi il serait en mesure d'exercer des représailles ordinales à mon encontre. Ce qu'il a fait, en réclamant contre moi l'application de l'article 240 du CSP (Cf. sa lettre manuscrite au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre, lettre datée du 10 janvier 1994).

J'avais adressé une lettre recommandée à la direction de l'hôpital Bicêtre et à celle de l'hôpital Charles-Foix, demandant à consulter, moi aussi, le dossier d'hospitalisation du malade établi dans le Service de neurologie de Bicêtre et dans l'USN du Dr. Beinis, ainsi que celui établi lors de son passage dans le Service des urgences du Pr. Jean-Claude Passeron. La direction de l'hôpital Charles-Foix mit le Dr. Beinis en demeure de me donner satisfaction. Le Dr. Beinis s'exécuta, alors que la direction de l'hôpital Bicêtre ne fit que me remettre le dossier radiologique de mon père relatif à son séjour en orthopédie, le seul qui n'avait pas été demandé, dossier pour lequel il me fut demandé de signer que les Services administratifs de l'hôpital m'avaient remis tous les dossiers, y compris celui relatif à l'hospitalisation de mon père en neurologie. J'avais évidemment refusé de signer un tel document, mais l'attitude de la direction pouvait déjà faire soupçonner, et j'aurais alors dû y penser davantage, qu'elle agissait en complicité avec le Service de neurologie de Bicêtre, mais sans doute aussi en complicité avec la Clinique Elmelik. Le sous-directeur de la D.R.P.S. m'avait en effet dès l'été 1990 averti de ce que la Clinique Elmelik était "intouchable",  et de "laisser tomber" toute action contre celle-ci. C'était déjà surréaliste et ahurissant.  

La direction de l'Assistance Publique avait compris que le stratagème des neurologues correspondait à ses propres directives, qui suivaient  sans doute elles-mêmes celles du ministère de la Santé, « responsable mais non coupable ». Surtout la tromperie des neurologues risquait d'être découverte pour ce qu'elle était : non pas une erreur de diagnostic excusable, mais une tromperie répondant à des consignes supérieures. C'est pourquoi, au lieu de les blâmer, la direction de l'A.P. chercha tout de suite à se couvrir en s'empressant de mettre en place une Chaire pour l'enseignement de l' "éthique médicale". Sa création au sein même de l'hôpital Bicêtre allait être confiée au Pr. Gérard Saïd. Cette Chaire potiemkine fut sans vergogne baptisée « Espace Éthique de l'A.P. - H.P. »
Soucieuse de la moins grande transparence possible, la Direction de l'A.P.  fera bientôt  transférer cet Espace à l'hôpital Saint-Louis.  La Chaire fut confiée non pas à un médecin, mais à un philosophe, comme par hasard une relation du Pr. G. Saïd.  L'occultation des directives concoctées au plus haut au  niveau de la Direction de l'Assistance Publique, si ce n'est au plus haut niveau de l'État, c'est-à-dire au niveau du Ministère de la santé, du temps de Claude Evin, étaient à ce prix  

Pourquoi en effet un si coûteux et si inutile dispositif que celui de cet ''Espace'' dit  éthique, alors que les dépenses de fonctionnement de l'A.P. sont déjà si considérables ? Et pourquoi en avoir qui plus est précisément confié la mise en place au Pr. Saïd ?

N'était-ce pas dans le but de faire écran pour le protéger après que l'administration de l'A.P. a elle-même obéi à des directives ministérielles visant à atténuer les conséquences repérables de contaminations faites avec des sangs contaminés par le VIH, mon père faisant partie des patients transfusés en 1984 ? Pour atténuer l'incidence perceptible de ces contaminations, et ainsi minimiser les conséquences financières prévisibles de cette grande incidence, ne valait-il pas mieux, pour les agents du C.NT.S. et les services de l'A.P. qui en étaient responsables, de laisser ou de faire mourir les patients susceptibles de développer un sida-maladie quand la situation s'y prêterait ?  En réduisant la reconnaissance de leur nombre par cet artifice immoral mais éthique, l'État faisait l'économie de procès à venir, et par-là l'économie de la nécessité de dédommager les victimes. C' était Éthique au sens où l'entend  Patrice Bodenan dans  son ahurissant  Mémoire, présidé en 1999 par Christian Hervé. Mémoire lisible sur Internet et intitulé  « Problèmes éthiques posées par les Commissions de conciliations hospitalières ». Patrice Bodenan avait, comme on sait, sept ans auparavant été appelé à la rescousse après que l'Ordre a été averti de ce qui s'étais passé à la Clinique Elmelik. Suivre les consignes ministérielles était de son point de vue  « éthique », puisque selon lui et ses commanditaires,  le premier devoir des directeurs d' hôpitaux est de défendre avant tout les intérêts financiers de leur établissement, et non de prendre en considération les plaintes des malades victimes de préjudices, quelles que puissent avoir été les fautes commises à leur encontre.

Dans cet esprit, les ministres Georgina Dufoix, Laurent Fabius et Claude Evin ont été déclarés  « responsables mais non coupables » de contaminations VIH + par la Justice en 1999.

A quelque chose malheur a  servi. L'Ordre des médecin a trouvé avec cette affaire l'occasion de se réconcilier avec l'AMIF , et Emmanuel Hirsch de se retrouver  titulaire d'une Chaire pour l'enseignement de l'éthique.  Emmanuel Hirsch a ainsi pu bénéficier d'un poste  plus lucratif et valorisant que celui de rédacteur à Médica-judaïca. Ainsi propulsé, il est devenu l'interlocuteur du Figaro, qui s'est  tourné vers lui pour commenter la "Journée  mondiale de la maladie d'Alzheimer ".  Hirsch,  tout oint d'éthique  y explique  la nécessité éthique d'une meilleure prise en compte de cette maladie d'avenir. Il y « appelle la société à respecter l'humanité des personnes vulnérables ».

Tooth Oint Déthique plaiderait-il sa propre cause ? Ci-après un échantillon du respect de  l'humanité des personnes vulnérables selon l'éthique de son mentor. Cela se passait sous le ministère de Claude Evin  à l'Hôpital Charles-Foix :  au soir du 12 septembre 1990, après 43 jours d'hospitalisation, dont 21 passés en neurologie à Bicêtre, mon père se  mourait. Il avait 79 ans. Son état était devenu pitoyable et angoissant : squelettique , côtes fracturées, il gisait, prostré, et dénudé dans ses émonctoires. A force d'être tombé,  il avait un peu partout des d'ecchymoses,  à la tête, aux coudes, aux genoux et au bassin. Après une brève phase d'agitation où il semblait vouloir agripper des objets imaginaires, il sombra dans un coma profond. Ses pupilles étaient complètement dilatées (en mydriase totale) et aréactives à la lumière. Le malade ne réagissait pas au pincement  appuyé de la peau. Il semblait être arrivé au terme de son existence alors que le mal qui le minait depuis dès mois est connu pour être facilement curable. Ma sœur me dit "Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire pour lui ?". Je lui ai répondu : << Il n'est plus temps d'attendre encore 12 jours le R.V. d' I.RM. pris avec l'hôpital Broca. Il est en train de mourir. Il n'a pas plus de tumeur cérébrale qu'il n'a la maladie de la vache folle ou la maladie d'Alzheimer. Il reste peut-être une toute petite chance. J'ai été avec une infirmière du Service vérifier son traitement. Malgré mon signalement,  il ne reçoit  toujours pas le traitement qu'il faut. Je ne comprends pas pourquoi. C' est  pour ça qu' au lieu de se rétablir, son état n'a cessé de se dégrader.  Il ne voit plus. Regarde ses yeux, ses pupilles sont complètement dilatées et elles ne réagissent pas à la lumière quand je les éclaire. Si on ne fait rien tout de suite, il sera mort demain. Je veux bien essayer de faire ce qu'il faut, mais il ne faudra rien me reprocher. S' il meurt cette nuit, je n'y serai pour rien. Il est 19 heures 15. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il faut avant qu'elle ferme, et de lui administrer le traitement qu'il lui faut, mais il faut que tu promettes de m'aider par la suite, parce que ça va être très dur !
- Je te promets de ne pas t'accuser de l'avoir tué s'il meurt cette nuit ou demain et de t'aider par la suite.

Il était 19 heures 15. Il n'était  plus temps de discuter. Arrivé presque  hors d'haleine à Vitry, place Gabriel Péri, la pharmacie qui s'y trouve  était en train de fermer quand j' y entrai. Je m'y suis procuré pour une douzaine de francs une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz * et trois  seringues. Revenu à Charles-Foix, j'administrai tout de suite le contenu de trois ampoules en  IM au malade, c'est à dire trois milligrammes. Je restai longtemps à surveiller sa respiration. Son état semblait stationnaire. Passé minuit, avant de m'en aller dormir, je collai des compresses humides sur les yeux du mourant.

Je repassai le lendemain matin avant 6 heures, avant tout monde. Mon père n'était pas mort. Heureusement pour moi d'ailleurs, quand j'y pense,  parce qu'on m'aurait probablement accusé de l'avoir tué (Ndlr le 07/11/2011). Les pupilles n'étaient plus totalement noires. Un tout petit peu d'iris était réapparu. Le soir suivant, le malade émergea du coma. L'iris était devenu un peu plus visible. Le surlendemain, le malade parut sorti d'affaire. Tous les métabolismes étaient relancés, le malade recommença à avoir faim. C'était bon signe. Je lui administrai les jours suivants les 3 ampoules restantes. Un mois après, après avoir reçu en intramusculaire 20 mg de ce traitement étiologique, mon père put se tenir debout et refaire son lit tout seul, à la grande satisfaction des infirmières. Le 12 octobre 90, il fut  sans ménagement renvoyé chez lui par le Chef de Service. Aucune aide ou suivi médical ne lui furent  proposés, à part une grande quantité de couches-culottes généreusement offerte par les infirmières, visiblement satisfaites de son  rétablissement.

Alors qu'il était encore désorienté et handicapé par des parésies résiduelles, dans les semaines qui suivirent, l'hôpital adressa à son patient une lourde facture d'hospitalisation ! C'était faire au moins aussi bien qu'en Chine, où l'on fait paraît-il payer aux familles des condamnés à mort les balles qui ont servi à les exécuter. Il ne fut même pas tenu compte de l'ALD alors qu'il y avait automatiquement droit. Mme Weil, l'Assistante sociale du Service du Dr. Beinis , qui avait de très beaux yeux et des mains parfaitement manucurées, ne s'était pas occupé de l'inscrire à l'ALD.

Après sa  sortie, il me fallut assister mes parents nuit et jour pendant les trois premiers mois et dormir dans leur appartement, jusqu'à ce que mon père regagne suffisamment d'autonomie pour se débrouiller seul, d'autant plus que ma mère était entre-temps devenue quasi aveugle (il ne lui restait plus que 1/10 à un œil, et rien à l'autre. Ancien opticien, mon père contacta après son retour d'hôpital, en fin d'année, une ophtalmologue de sa connaissance, qui s'occupa de la faire opérer en l'adressant au Pr. Offret.  Atteinte d'un Alzheimer jusque-là non reconnu parce qu'encore compatible avec une existence  relativement autonome, sa maladie s'était beaucoup aggravée depuis l'hospitalisation de mon père. De plus en plus handicapée sur le plan intellectuel et émotionnel, ma mère avait de plus perdu ses repères spatio-temporels. Il lui arrivait de ne plus retrouver facilement  son chemin pour rentrer et elle avait  besoin d'une assistance et d'une surveillance permanente. J'aménageai leur appartement pour le rendre plus fonctionnel, supprimai la gazinière et la remplaçai par une cuisinière électrique, fixai des rampes et des points d'appuis aux murs et aux meubles, eux-mêmes fixés aux murs de façon à ce que mon père puisse s'y accrocher et se mouvoir de façon autonome. Je lui procurai un déambuleur et un fauteuil roulant,  et m'occupai de régler le problème de l'ALD.

Epilogue : Au lieu de m'aider, ma sœur fit tout le contraire de ce qu'elle avait promis. Elle  fit renvoyer les gardes-malades que j'avais engagées pour me relayer dans mon assistance aux parents, sous des prétextes  véniels. En réalité  parce qu'il fallait les payer. Cela allait grever ce qu'elle appela "son héritage". En outre, comme mon père avait engagé une procédure  après avoir adressé une plainte au procureur le 17 décembre 1990 à cause de ce qui lui était arrivé à la Clinique Elmelik.  Mon père n'en voulait pas aux médecins de Bicêtre et de Charles-Foix parce qu'il croyait que c'était eux qui lui avaient sauvé la vie ! Ma sœur  promit de me faire "mordre la poussière".  Elle m'en voulait de n'avoir pas empêché son père de porter plainte, plainte qu'elle estimait mettre  "son héritage en danger" (mon père lui avait répété ce qui lui avait été dit au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses). Elle ira jusqu'à témoigner contre moi à l'instruction, déclarant que c'était moi qui avais poussé mon père à porter plainte. C'était totalement faux, quoique je l'aurais fait à sa place s'il n'avait pas pu récupérer ses facultés intellectuelles. Cette accusation fut évidemment pain béni pour Michel Barrau, qui sauta sur  l'occasion  pour y trouver prétexte à non-lieu et à railleries à mon encontre.

Pour qui voudrait en savoir plus sur le remue-ménage causé  ''en hauts lieux'' par la plainte de mon père, qu'il se reporte au compte-rendu chronologique que j'ai mis voici plus de deux ans sur mon blog Internet (accessible en tapant  mon nom  +  blog de leon,  ou en tapant  34640255 html, une référence qui renvoie curieusement au nom de de la Morinerie, à qui l'affaire avait été confiée  à partir de 1996, sur les conseils du Dr. Catherine Bonnet. Cette avocate a réussi, en trahissant la cause qu'elle devait défendre, à conserver son Cabinet ).

Qu'il se demande aussi pourquoi, ou qu'il aille le demander au Dr. Bruno Halioua,  pourquoi celui-ci  avait dans les derniers mois de 1997, à son étonnement, soudain été non pas autorisé, mais poussé, comme il le dit lui-même,  par ses Confrères de l'AMIF à écrire un livre sur le comportement des médecins avant, pendant et après la création de l'Ordre des médecins, livre qu'il intitulera à sa parution deux ans plus tard "Blouses blanches. Etoiles jaunes" (chez Liana Levi, en décembre 1999) .

L'idée de laisser publier un tel livre a-t-elle germée en premier lieu dans le cerveau du Pr. Bernard Glorion, compromis qu'il était d'avoir été si bienveillant  envers le médecin propriétaire de la Clinique Elmelik ?  ( milliardaire, petit fils des principaux actionnaires d'une très grande banque française, selon les confidences d'un Confrère et de la police, celui-ci avait pu continuer de violer à tire-larigot ses parturientes,  sauf pendant les six mois d'une suspension consécutive à une condamnation judiciaire civile). Ou était-elle née dans la cervelle du Pr. Gérard Saïd parce qu'il était lui aussi compromis par rapport à l'activité de cette Clinique, qui, du fait qu'elle jouissait de hautes protections, était devenue une solution  commode pour débarrasser définitivement les Services de l'A.P. des malades anciennement transfusés devenus VIH +, des malades devenus encombrants  pour l'Assistance Publique et le C.N.T.S. Il est cependant difficile de savoir si les viols que commettait le médecin-propriétaire de cette Clinique n'étaient pas plutôt la conséquence que la cause des protections qui le couvraient.
Le Dr. Halioua ne savait probablement  pas pourquoi il s'était  brusquement trouvé poussé à publier un livre sur un sujet jusqu'alors tabou  (le  comportement des confrères sous Vichy), du moins ne le comprit-il pas tout de suite. En effet, page 275 fr son livre, après avoir remercié les Drs. Philippe Abastado  et Hubert Dayan  << d'avoir été les premiers à l'inciter à se lancer dans  cette aventure >>,  il écrit : << Sans Bernard Werber, je n'aurais jamais eu le courage d'adresser mon manuscrit à un éditeur >>.  Mais qui est Bernard Werber ? Pourquoi Bruno Halioua  omet-il de le préciser ?

Pour justifier ce qu'il appelle  "une aventure", il fait état dans son introduction de la réunion d'un  Conseil de l'Ordre départemental  (le  Conseil de quel département ?) le  11 octobre 1997, au cours de laquelle le  Pr. Bernard Glorion  fit devant 280 membres une "déclaration de repentance".

Bruno Halioua a-t-il vraiment cru que cette repentance était sans contrepartie ? On peut se poser la question,  parce qu'il  se permet aussi de rapporter les propos très durement accusateurs, comme par hasard parus dans le Quotidien du médecin du 10 octobre de la même année. Les voici : << L'Ordre, pouvoir administratif glacial et sans visage, relayait sans état d'âme les idées et les mesures de Vichy. Courroie de transmission du régime, il a répercuté le statut des Juifs du 3 octobre 1940, respectant dans l'esprit et la lettre son décret d'application du 11 août 1941 relatif à la profession médicale. Cinquante sept ans après, l'institution ordinale a besoin d'être en paix. Elle sait qu'elle a failli à l'esprit de confraternité  et d'entraide qui l'anime (sic), même si dans l'ombre quelques confrères, dignes de ce nom, se sont battus personnellement contre les lois antijuives.>>, des propos qui, rapportés la veille, montrent que la séance du 11 octobre n'était en rien l'expression d'une soudaine et spontanée prise de conscience, mais qu'elle avait été préalablement négociée et dernièrement  préparée dans l'urgence. Sinon comment le Quotidien du Médecin aurait-il pu savoir avec un jour d'avance ce qui allait se passer le lendemain au Conseil de l'Ordre ?  
 
Le Dr. Bruno Halioua ne devait certainement pas savoir que dix jours avant cette date, le 30 septembre 1997 exactement, j'avais, à Bicêtre, en me rendant directement aux laboratoires des explorations para-cliniques de neurologie, pu récupérer copie des résultats d'examens prouvant que les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd m'avaient en 1990 sciemment menti sur toute la ligne sur les résultats des explorations que soi-disant ils n'avaient pas eu l'idée de faire lors de l'hospitalisation de mon père, tels les électromyogrammes.  Contrairement à ce qu'ils m'avaient raconté, ces examens avaient bel et bien été faits. Manquait un myélogramme, non retrouvé alors que cet examen était absolument nécessaire  au diagnostic.  Les documents récoltés montraient que les neurologues  savaient pertinemment que mon père souffrait d'un syndrome neuro-anémique. Ils avaient cherché à le dissimuler alors que leur malade souffrait de cette affection, qui est non seulement mortelle mais atrocement douloureuse et angoissante lorsqu'elle est livrée à elle-même, quoique éminemment curable et réversible avec un traitement simple. Il ne s'était  pas agi d'une quelconque  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX"  consécutive à une « encéphalopathie vasculaire»  (sic) hors de portée thérapeutique et  à traiter par le Prozac*, comme ils l'avaient écrit dans leur CR. Les neurologues du Service du Pr. Saïd  se rendant compte que j'avais en main les preuves de ce qu'ils avaient sciemment menti et attenté à la vie de leur malade, jugèrent opportun, pour les raisons stratégiques, de se rapprocher de l'Ordre des médecins. Ils savaient que celui-ci avait été  averti de ce qui s'était passé, qui aurait dû conduire l'Ordre à saisir la justice. 
                               
Est-ce pour avoir  confié  aux neurologues qu'il voulait  porter plainte contre les médecins de cette Clinique que mon père avait été laissé sans véritable traitement ?  Ou parce qu'il avait été transfusé en 1984 ?  Ou pour ces deux raisons à la fois, parce qu'elles se conjuguaient ?
Autre curieuse coïncidence : Mlle Edith Elmelik était de longue date l'amie proche du maire Marc Méchain,  et celui-ci s'était proposé en 1990, avant que mon père ne se fasse piéger, de se substituer au notaire du malade pour transmettre secrètement à un pseudo fils, qu'il prétendait dans son délire être son ''vrai fils'' , la somme qu'il  voulait lui léguer  après sa mort. N'était-il pas alors sous l'empira  d'un délire de Capgras, un délire qui relève parfois du syndrome neuro-anémique  cependant que les syndromes  N.A. relèvent eux-mêmes  parfois des contaminations VIH (Cf. Archives of Neurology).   

Mais la liste des curieuses coïncidences n'est pas close : Marc Méchain a été mis en examen pour d'obscures raisons au cours de ces années-là, et la Mairie de l'Haÿ-les-Roses a brûlée avec ses archives,  pour être entièrement reconstruite à grands frais au début du troisième millénaire. Les Haÿssiens jouissent maintenant d'une Mairie ultra moderne, qui leur coûte l'impôt des faits bunga-bunga qui avaient cours à la Clinique Elmelik, qui s'est aussi trouvée reconstruite.

Quoi qu'il en soit de ces péripéties communales, ce qui s'était passé en 1997 au CHU de Mantes-la-Jolie,  où opérait Christine Malèvre  sous la supervision de l'ex Interne du Pr. Gérard Saïd, rendait urgent l'entente du Pr. Gérard Saïd et de  l'AMIF avec le Conseil de l'Ordre. Il urgeait d'étouffer le scandale qui menaçait de leur retomber dessus. Le Pr. Saïd  était parfaitement au courant de ce que le Dr. Bodenan était en 1992 illégitimement intervenu pour empêcher que la plainte de mon père contre les médecins de la Clinique Elmelik aboutisse. Bodenan était officiellement intervenu au nom de l'Ordre en dehors de toute légitimité. Il était intervenu en tant qu'ami personnel de Mlle Edith  Elmelik.  Il était  aussi le responsable du bureau de Presse du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne. Il avait été choisi en fonction d'un troisième critères par  le Dr. Jean Pouillard,  président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, pour bloquer la plainte de mon père parce qu'il avait la  réputation d'être en tant qu'expert ''influent  au Palais ''. Pour la réussite de cette initiative frauduleuse , le Dr. Pouillard sera plus tard bombardé  Rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre des médecins et vice-président du Conseil National de l'Ordre. Le Dr. Bodenan sera lui aussi hissé au rang de président du Conseil Disciplinaire du Conseil de l'Ordre d' Île de France. Ces genres d'ententes  font en France partie du fonctionnement ''normal'' des institutions.  Ils font aussi que la France est vue de l'extérieur comme une république bananière. 

Quand, en 1997,  pour en revenir à cette à cette date,  il  apparut qu'il allait être difficile de cacher que les exécutions de malades opérées par Christine Malèvre  s'étaient opérées sous la houlette du médecin qui avait, par ses prescriptions,  déjà attenté à la vie de mon père, il parut urgent au Pr. Saïd et à son équipe, représentée par Mme le Dr. Martine Desi, le Dr. Pascal Masnou et leur ex Interne Olivier Ille, comme à celle du Dr. Beinis, représentée par de son Assistante Mlle le Dr. Sitruk et l'équipe du Pr. Bouchon, qui comprenait le Dr. Olivier Saint-Jean et Mme le Dr. Verny, de se rapprocher de l'Ordre des médecins. Mon père est  en effet mort dans ce dernier Service de façon très suspecte  le dimanche 2 octobre 1994 alors qu'il était sortant, guéri de l'épisode bronchitique qui l'y avait fait admettre, mais aucune recherche de la cause de sa mort ne fut entreprise malgré ma demande et son absolue nécessité médico-légale. Réciproquement, il était de l'intérêt de l'Ordre de s'entendre avec l'AMIF, c'est à dire avec le Pr. G. Saïd, son éminent représentant à Bicêtre. C'est aussi comme par hasard en novembre 1997 que ce Chef de Service et la direction de l'hôpital Bicêtre s'entendirent pour mettre, conformément à leur conception de l'éthique, fin à l'abonnement de la bibliothèque du CHU à la Revue Archives of Neurology et de procéder au retrait, non moins éthique, des numéros encore présents sur les rayonnages.

Dr. Beinis  m'a dit au tout début de  mars dernier ne se sentir en rien  responsable de ce qui s'était passé dans son Service parce qu'il n'avait fait qu'obéir aux consignes émanent d'un Service plus qualifié que le sien. Au passage, il voulut m'apprendre que le test de Schilling, à cause de son manque de fiabilité, est maintenant délaissé au profit de tests plus sûrs … Le Dr. Beinis a donc bien retenu ce que je lui avais dit vingt ans plus tôt, sauf que c'était moi qui avais essayé de lui faire comprendre qu'il ne fallait pas se fier au résultat soi-disant négatif du test de Schilling, mais de se fier à la clinique, selon le vieil adage médical  qui veut que « la clinique prime le laboratoire » .

Pour le reste, je renvoie à ce que j'ai précédemment  rapporté sur Internet sur mon blog au sujet des maltraitances hospitalières commises à l'encontre les malades victimes d'infections nosocomiales, notamment ceux qui, comme mon père ont été transfusés dans les années 1984 et 1985.

Conclusions générales : l'auteur de ces lignes est un simple d'esprit?  Il complique et mélange tout. Il avait été  assez stupide pour sauver son père, à la demande et avec la permission de sa sœur, alors qu'il aurait très bien pu, pour son propre salut, le laisséer mourir.  Personne, sauf peut-être sa sœur  et sa propre conscience, ne lui en aurait fait le reproche. L'assassinat aurait été parfait. Déjà en 1984  sa sœur l'avait vivement tancé d'avoir fait opérer son père d'une coxarthrose à l'hôpital Saint-Louis. Elle avait eu raison, puisque l'opéré crut, lorsque par la suite il développa  un syndrome neuro-anémique et un délire, que cette opération avait donné lieu à un  cancer . Il vécut dès lors dans une impression de mort imminente, une impression très angoissante qui n'était d'ailleurs  pas tout à fait sans fondement, puisque les morts subites sont une éventualité fréquente des syndromes neuro-anémiques.  D'autre part, les S.N.A. portent à délirer,  et le délire de Capgras en est une des possibles expressions. Pris dans un tel délire, le malade ne reconnaissait plus son fils comme étant son vrai fils. Il  le prenait pour une imposture qui voulait sa mort. Il  était persuadé de son entente avec le chirurgien qui l'avait opéré  en 1984 pour cacher que l'opération avait déclenché un cancer , un cancer qui le faisait souffrir jusque sous les pieds alors qu'en réalité ses douleurs étaient de type neuropathiques,  consécutives au développement  d'un syndrome N.A.. C'était pour avoir l'avis d'un autre médecin que son opérateur ou ce qu'il croyait être son « faux fils » qu'il s'était rendu à la Clinique Elmelik, et le rhumatologue en avait profité pour cultiver ses idées délirantes au sujet de son  prétendu pseudo fils, qui il lui cachait la vérité sur la véritable nature des ses maux, maux auxquels lui, le-meilleur-spécialiste-des-pieds-qui-soit, savait remédier. Rhumatologue, il s'était inventé chirurgien orthopédiste. Il lui refit les avant-pieds sans lui demander son avis, à l'improviste, après l'avoir alors fait endormir,  non moins sans prévenir,  alors que son patient avait 79 ans, souffrait d'une hypertension très sévère  à 24/13, qu'il avait récemment beaucoup maigri, pour ne plus peser que 55 kg, qu'il présentait des signes électrocardiographiques d'insuffisance coronarienne et un double bloc de branche, un petit syndrome extrapyramidal, un petit déséquilibre de type cérébelleux et un steppage qui gênait la montée des escaliers, que des épistaxis s'étaient répétés dans les semaines précédentes, qu'il avait fallu cautériser. La survenue d'une toux incoercible et d'une très récente d'une double incontinence sphinctérienne complétait le tableau, et,  last but not least, l'apparition  d'idées délirantes qui lui faisaient croire que son fils n'était pas son vrai fils, que ce soi-disant  faux fils lui cachait qu'il était atteint d'un cancer au niveau de l'opération qu'il avait subi en 1984. Un délire ressemblant fort à celui connu sous le nom de délire de Capgras, dont la possibilité sera signalée treize ans  plus tard dans la littérature  médicale comme une des complications des syndromes neuro-anémiques. 

Mis sous anticoagulants après l'opération, les épistaxis s'étaient renouvelés, qui furent très difficiles à arrêter, vidant l'opéré malgré lui d'une bonne partie de son sang. C'est ainsi  qu’il avait aboutit aux urgences de Bicêtre, où il fut tout de suite reconnu, devant le tableau clinique et  à la lecture de l'hémogramme,  qu' il souffrait d'une neuro-anémie, un syndrome  assez rapidement mortel, au point où en était arrivé, quand il n'est pas rapidement traité par vitaminothérapie B12 intensive. Ce  traitement les neurologues de Bicêtre ne firent que semblant de le  lui administrer.


Dans leur compte-rendu d’hospitalisation,  les neurologues  prennent  la peine de signaler d’entrée de jeu que le malade a été opéré d’une coxarthrose en 1884

Le Dr. François Chedru, neuropsychiatre au CHU de  Meaux, appelé en expertise à donner un avis "sincère"  au juge d'instruction sur cette affaire, n' y avait rien trouvé à redire, et le Dr. Yves Dano, appelé en contre expertise, rapporta les faits tels qu'ils s'étaient effectivement déroulés, mais stipula en conclusion que tout cela s'était fait avec l'accord du  patient !  

Pour savoir plus sur les conséquences des délires liés à la maladie de Biermer ou aux syndromes neuro-anémiques quand ils sont maltraités  ou ne sont pas reconnus pour ce qu'ils sont, consulter la littérature médicale qui a trait au syndrome neuro-anémique, aux contaminations VIH   transfusionnelles et au délire de Capgras, p. ex; l'Encéphale Vol 29, N° 6, pp 560 - 565, décembre 2003, par C. Durand; S. Mary;  P. Brazo; S. Dollfus, et Archives of Neurology les articles ayant trait aux infections HIV et les déficits en vitamine B12,  et sur Google le "blog de leon" relatif à la "maltraitance des personnes âgées",  l'article 34640255 html, ou l'affaire est exposée selon un ordre chronologique pour en faciliter la compréhension.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 17:10

  

Jakob Freud  meurt dans la nuit du  23 octobre 1896.

La question s'est  posée et se pose encore de savoir si Jacob Freud, le père de l'inventeur de la méthode analytique,  est  mort sans avoir rien dit à Sigismond Schlomo Freud le secret relatif à sa  procréation.  



Tous les analystes savent peu ou prou que la famille Freud était une famille à secrets, mais ils n'osent, ni surtout ne veulent  pas que cela soit publiquement et clairement dit.  C'est  sans doute  aussi pourquoi les Archives Freud ne doivent pas être entièrement divulguées.  On préfère donner  à voir d'autres exemples, plus "anodins" (moins sulfureux),  comme l'histoire d' Hergé.

  

"Ce que l'on ne peut pas dire, il faut le taire" disait  Wittgenstein, qui, lui, savait de quoi il "retournait". Au sujet de  Sigismund Freud comme au sujet  d'Adolfus  Hitle.  Ils s'étaient l'un l'autre, comme en miroir, épiés et  "percés à jour". (en atteste  presque le fait qu'ils évitaient soigneusement de faire alluision l'un à l'autre, faisant même comme s'ils s'ignoraient complétement.alors qu'ils avaient  tous les deux avaient puisé leur inspiration chez Gustave Lebon  et Schopenhauer, tout comme  Mussolini) .

 

Jacques Lacan, qui n'était pas né de la dernière pluie, l'avait compris. Transgressant "l'interdit" de Wittgenstein, il n'avait pu s'empêcher de traiter  de l'a-Chose

racine carrée de moins un" (Jacques Bénesteau, qui n'est pas psychanalyste, m'avait manifestement pas compris l'astucieuse présentation de l'a-Chose, autrement indicible .

 

Paradoxalement, c'était comme l'a aussi fait Marie Balmary, par un chemin parallèle, en application même de la doctrine fondamentale de la psychanalyse freudienne, qui veut que le refoulé  s'exprime, quoi qu'on fasse, par tous les moyens dont l'inconscient est capable. Jacques Lacan  savait ce que parler veut dire, pourvu que l'on sache lire entre-les-lignes.  Ce pourquoi Lacan se réjouissait de n'être compris que par une infime fraction de son auditoitre, mais non que de lui seul.

 

 

Dans une lettre adressée à Wilhem Fliess le 2 novembre suivant la mort de son père, Sigmund Freud fait part de son désarroi. Il écrit << par une des voies obscures situées à l'arrière plan du conscient officiel, la mort de mon père m'a profondément affecté >>. "Tout le passé ressurgi " ajoute-t-il.

 

Les sentiments que Freud éprouve à la mort de Jacob Freud lui paraissent-ils si illégitimes qu'il lui faille les situer à l'arrière plan du conscient officiel ?

 

Dans la nuit suivant l'enterrement de son père, Freud se rappelle avoir rêvé qu'il lit, inscrit sur une pancarte placée dans une boutique, << On est prié de fermer les yeux". Il précise dans sa lettre (qui n'était surtout pas destinée à être publiée), qu'il reconnaît la boutique en question pour être celle où il est allé se faire coiffer avant d'aller à la cérémonie.

 

Si ce rêve avait été analysé à la manière dont il le fera plus tard, il y aurait reconnu et interprété comme un rêve exprimant une angoisse de "castration" . Mais Freud n'avait pas encore inventé le "complexe d'Oedipe" (qu'il aurait aussi bien fait d'appeler le "complexe de Laïos", car dans la légende d'Oedipe - comme dans la réalité, c'était Laïos qui avait souffert de ce type d'angoisse projective, ce pendant qu'Oedipe n'avait aucune raison de redouter son père adoptif,  puis aucune raison de craindre le père "biologique", puisqu'il l'avait tué ! Oui mais seul compte le fantasme, rétorquera-t-on ! 

 Or en inventant qu'il s'agissait de fantasmes, Freud en a par là-même été libérés : paradoxe. 

Mais qu'est-ce qu'un "complexe", sinon l'expression de tendances contradictoires, qui empêchent l'action (ou la parole). Apparemment Hitler n'était pas, de ce point de vue, très "complexé" cependant qu'un psychanalyste comme Roger Zagdoun l'en  taxait, De ce point de vue, la logique freudienne ne tient pas du tout la route. Celle de Jacques Lacan, beaucoup plus, qui veut que la paranoïa ait beaucoup à voir avec la "forclusion du nom du père, ou du grand-père, en ce qui concerne celui du "Fürher" (mais aussi du père et du grand-père de Freud)      

 

Freud a découvert qu'il souffrait d'hystérie post-traumatique ("mon plus grand malade c'est moi", écrivait-il)  non pas à l'occasion de la mort de son père, mais rétrospecrivement, alors qu'il en était libréré : d'où sa théorie, apparemment "logique" mais qui provient d'une erreur (semi-volontaire) de perpective.

 

 

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 17:21

 

Au CHU de Mantes-la-Jolie, le Service de neurologie du Dr. Olivier Ille n'était pas vraiment de ceux qui, comme les Services de gériatrie, peuvent admettre un taux de mortalité élévé sans attirer sur eux l'attention.

Le Dr. Laurence Kouyoundjian, pneumologue, s'était ouvertement inquiétée de ce que des décès survenaient en nombre inhabituel depuis que le Dr. Olivier Ille et Christine Malèvre avaient pris leur fonction.  

Dès lors qu'ils avaient été dénoncés, il avait fallu circonscrire le scandale pour sauver "l'image" de l'institution. Le nombre des assassinats a été minimisé, et ils ont été présentés comme des "euthanasies" compassionnelles à mettre sur le compte du dérangement psycho-affectif de l'infirmière qui les exécutait.

Le nombre des "euthanasies" de malades commis aux sein de l'Assistance Publique dans les années 1990 serait en fait trop grand pour être publiquement dévoilé.

Pour être moins massifs que les massacres d'Arméniens au cours de leur déportation, ces assassinats n'en étaient pas moins ciblés. Ils ne devraient donc pas pouvoir faire l'objet d'une mesure de prescription. Or c'est ce qui leur est arrivé.

Le colloque à organisé le 24 février dernier à l'Institut de criminologie sur la mystification d'Outreau devrait pouvoir rendre plus crédibles qu'elles ne le sont des consignes criminelles concoctées par X hauts responsables de la Santé dans l'intérêt de l'équilibre budgetaire de l'Assistance Publique.

 

Avait en effet précédé de ces pseudo euthanasies le cas d'un

malade. Il était censé passer inaperçu, mais le patient avait de justesse pu échapper à la mort, et il en était resté lourdement invalide. Il porta plainte "pour coups et blessures volontaires et non asssitance à personne en péril de mort" mais la justice a fait tout ce qu'elle pouvait pour l'étouffer en avalisant les conclusions d'expertise formulées en dernière page que le patient était "consentant", conclusions qui étaient complétement démenties par les informations contenues dans les 43 pages précédentes !

A l'Unité de Soins Normalisés (USN ) de l'hôpital Charles-Foix, devant son état devenu alarmant, une infirmière avait tenu à me montrer le cahier de prescription. Sur celui-ci, j'avais eu la surprise de constater qu'un faux traitement était prescrit, qui était à brève échéance mortel pour son patient.

L'affection de ce malade, un syndrome neuro-anémique, avait été parfaitement identifiée lorsqu'il avait été admis en neurologie à l'hôpital Bicêtre cinq semaines plus tôt. Son traitement nécessitait immédiatement une vitaminothérapie B12 intensive et prolongée. Le patient était censé le poursuivre dans l'Unité de Soins "Normalisés" de l'hôpital Charles-Foix après son transfert dans cette Unité, effectué sous le contrôle d'Olivier Ille, alors Interne à Bicêtre dans le Service de Neurologie du Pr. Gérard Saïd.

 

Un faux traitement avait été substitué à celui qu'il fallait faire. Pour autant que cet Interne ait procédé de sa seule initiative - ce qui est plus que douteux - c'est lui qui s'était chargé de le faire prescrire  au Dr. Jean-Yves Beinis.

 

Le Dr. Beinis le répercuta sans chercher à voir qu'il était manifestement inadéquat. Il avait été invité, c'est-à-dire conditionné, à ne pas sortir, quoiqu'il arrive, du cadre thérapeutique qui lui avait été assigné par les neurologues de Bicêtre. Le "hic", c'est que le ou les prescripteurs n'avaient pas prévu que les infirmières de l' USN de Charles-Foix s'inquiéteraient de cette inadéquation, ni qu'elles me demanderaient de venir contrôler leurs prescriptions (voir sur Internet : 73331815 html, "maltraitance des personnes âgées", chapitre IV ou "blog de léon - Une nuit vitaminée ").

 

Comme j'ai eu l'occasion de n'en rendu-compte, une pluralité d'intérêts avait motivé cette mystification. Mais il est impossible d'entrer succinctement dans ses modalités sans être taxé de paranoïa antisémite. Ne s'en était pas privée madame Isabelle Pilot, la "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle" lorsque je lui ai demandé pourquoi le dossier du malade avait tout de suite été déclaré "égaré". Je savais par le Dr. François Chedru qu'il ne l'avait jamais été.

 

Je ne peux dire ici tout ce que j'ai découvert à travers cette affaire, où c'est moi qui a été accusé par cette "chargée de relation", d'avoir "fabriqué" la maladie de ce patient. Elle ne faisait évidemment que répéter ce que les vrais responsables lui avait conseillé de me répondre. Ce genre de pathologie induite s'appelle un "Münchhausen". Or c'est pénalement condamnable. Alors pourquoi le responsable du Service qui lui avait soufflé cette accusation, le Pr. Saïd, qui savait si bien me menacer des tribuneaux, n'a pas donné suite à cette accusation.

Les occultations et les falsifications des médecins responsables de cette tentative ont éhontément été couvertes par la justice. Elles sont au total plus dignes d'une république bananière que d'un pays qui se réclame des Droits de l'Homme.

 

Le fait que le premier des experts nommés par l'instruction m'ait fait discrètement valoir qu'il fallait préserver "l'image" des médecins en ne révélant pas la réalité participe de la corruption des esprits.

Si, pour prendre un exemple un peu différent, l'entourage de Tristane Banon ne l'avait pas tout de suite dissuadé de porter plainte afin de préserver "l'image" de son agresseur, cette image et celui du parti socialiste seraient moins dégradées qu'elles ne l'ont été au final. C'est peut-être là le sens métaphorique et la raison profonde, mais mal comprise, de l'interdit religieux d'idolâtrie.

 

La Justice et les médecins responsables de cette mascarade se sont beaucoup dépensés pour préserver leur "image". C'est pourquoi, pour avoir été "invité" - par des menaces ordinales de réprésailles non moins ordinales (Cf. sur Internet la lettre que le Dr. Patrice Biodenan a adressé au Dr. Jean Penneau) - à respecter "l'image" de la médecine avec celle de la Clinique Elmelik, j'ai commencé par divulguer ce qui tournait autour de cet assassinat manqué (Cf. 73331815 html "maltraitances des personnes âgées), convaincu que je suis que la corruption par la terreur visant à préserver l'image des oligarchies au pouvoir se fait au dépens du plus grand nombre. Sa généralisation "culturelle" est au final responsable d' impasses sociales.

est au final responsable d' impasses sociales.

 

Chaque chapitre et chaque paragraphe nécessiteraient de longs développements pour être bien compris, à commencé de moi-même, car l'écrire me fait découvrir mon propre aveuglement devant la perversité et l'opacité du "système" en place, qui, comme dans cette affaire, autorise - en les tolérant - les faux témoignages manifestes.

Je n'avais pas encore assez réalisé - ni appris - qu'elle était pas circonscrite au cas de mon père par rapport à la Clinique Elmelik, que ce n'était pas seulement cette Cliunique qui était "protégée en hauts lieux", mais au delà de celle-ci tout un ensemble, jusqu'à la Mairie de l'Haÿ-les-Roses, qui "opprtunément" a brûlée avec ses archives et été reconstruite à grands frais. Les impôts locaux s'en ressentent. Les Haÿssiens assument sans le savoir le prix de la corruption.

 

Faire une relation exhaustive de ce qui s'est passé nécéssiterait un gros volume, encore faudrait-il trouver un éditeur.

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 17:48

Une tentative d'assassinat génocidaire  a été impudemment classée non-lieu par les parquets.

 

Son rapport avec le secret génocide des malades infectés par le VIH au cours de transfusions sanguines dans la première moitié des années 1980.  

Aussi grave sinon plus que l'affaire du Médiator *  parce que délibérée et secrètement programmée est l'affaire des malades contaminés par le VIH qui ont été secrètement mis à mort en milieu hospitalier, pour ce que nous en savons, dans certains hôpitaux de l'Assistance Publique et certains établissements. Les prétendues "euthanasies" qui y étaient pratiquées contredisent les valeurs de ceux qui les proclament de manière tapageuse à travers l'Espace Ethique de l'Assistance Publique, un écran de fumée créé à dessein pour masquer des réalités inavouables. 

Dans l'espoir que de courageux journalistes  prendraient conscience de la gravité de ce dont il s'agit, j'ai placé sur INTERNET sous diverses rubriques ce dont mon père fut victime  afin que sa douloureuse  "euthanasie"  ratée  ne soit pas, comme elle l'a tout de suite été, étouffée par les manipulations post-actées et des menaces (voir 69970222  et 73331815 html) . Y ont été juges et parties prenantes l'Ordre des médecins, l'administration de l'Assistance publique et les Ministères concernés (Recherche, Santé et Justice).

La mystification médico-judiciaire qui en est résultée peut paraître incroyable : lors de son hospitalisation dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre en août 1990, ni moi ni mon père ne pouvions imaginer que, alors qu'il était aux mains de neurologues expérimentés et relevant de l'INSERM, qui plus est spécialisés dans le traitement de la maladie qu'il présentait, plutôt que de le soigner réellement, ceux-ci allaient tenter de mettre mettre secrètement fin à ses jours en lui faisant administrer un faux traitement, et cela non pas par erreur, comme ils voulurent me le faire croire a posteriori, mais dans l'intention savamment calculée de satisfaire à des directives qui allaient dans le sens d'intêréts particuliers - en l'occurrence ceux de l'Assistance publique, du CNTS, et accessoirement, et non pas essentiellement, comme la police  m'en avait informé, seulement ceux des propriétaires de la Clinique Elmelik, ceux-ci étant selon ses dires "protégés en hauts lieux". La police et les médecins libéraux environnants ignoraient apparemment que c'était pour ses basses oeuvres au service du CNTS et des établissements hospitaliers que la Clinique Elmelik jouissait de "hautes  protections".

Résumé des circonstances de découverte :

Les infirmières de l' "Unité de Soins Normalisés" de l'hôpital Charles-Foix avaient d'elles-mêmes compris que le traitement qu'elles avaient à administrer à leur malade était mortel, ce pourquoi elles m'avaient demandé de venir le vérifier. Le malade put ainsi échappa à une mort savamment concoctée pour paraître avoir été naturelle. Couvert par la hiérarchie hospitalière, le prescripteur - aux ordre de la hierarchie - récidiva quelques années plus tard au CHU de Mantes-la-Jolie, où il trouva en Christine Malèvre une exécutante à tout le moins plus servile que celles du Service du Dr. Jean-Yves Beinis.

 

Explication

: l'ordre de ne faire que semblant de traiter le malade en lui adminstrant un faux traitement se devait de satisfaire un conflit d'intérêts au profit du CNTS tout en sauvegardant "l'image" de l'A.P.- H.P. : Savamment mis en condition, le Dr. Beinis n'avait fait qu'appliquer, sans chercher à comprendre ce qu'ils cachaient, malgré leur bizarrerie, des ordres qui venaient de "plus qualifiés que lui" (selon ses propres dires, en mars dernier).

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:51

Une tentative d'assassinat a été déguisée en "erreur" de diagnostic --> classée non-lieu par le parquet.

Seule explication possible : conflit d'intérêts et raison d'Etat

Résumé : Le malade avait grâce aux signalement d'une infimière pu sortir vivant de l'hôpital où ses médecins l'avaient envoyé mourir.  

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Pour justifier la réforme de la Justice qu'il proposait, le président Nicolas Sarkozy avait fait valoir qu'Internet interdisait désormais que les affaires criminelles ou scandaleuses soient étouffées par une justice au ordres du politique, en oubliant de préciser que ne pas pouvoir étouffer de telles affaires n'est pas pour autant synonyme de rendre la justice.

Je me suis autorisé de ses déclarations pour mettre sur la place publique, via Internet, une affaire aussi scandaleuse que criminelle, que les instances de la haute administration et des politiques s'étaient employés à occulter par des moyens aussi illicites que tortueux. Leurs embrouilles ont fait qu'il y eut affaires dans l'affaire, des affaires qui à leur tour compliquèrent et firent perdre de vue l'embrouille initiale, diluant au passage, en les multipliant, les responsabilités.

Nous y avons dès le début été confrontés à l'occasion des hospitalisations que mon mon père a dû subir au cours de l'été 1990. Ces hospîtalisations ont posé et continuent de nous poser de lourds problèmes moraux et financiers, car si tramer des embrouilles mortelles pour la sauvegarde d'intérêts particuliers est à la portée d'un collectif détenteur de pouvoirs médicaux et politico-administratifs, être en mesure de les détricoter l'est beaucoup moins pour les victimes, surtout quand elles ont été vunérabilisées au moment des faits, puis sur-vulnérabilisées du fait que l'embrouille a été sur-maquillée après qu'elle a à moitié échouée, et a causé de lourds dégats physiologiques.

 De telles affaires reflètent les coûteux dysfonctionnements de notre société, qui se font aux détriments des plus vulnérables aux profits d'une minorité fortunée.

Quand, en novembre 1993, l'affaire fut confiée à Maître Annick Dorsnert-Dolivet, je ne savais si bien dire en lui faisant remarquer que << si les médecins qui avaient eu mon père en charge avaient voulu le tuer sans que cela n'apparaisse, ils ne s'y seraient pas pris autrement >>.

Mon père avait effectivement failli perdre la vie entre leurs mains. Ce n'est que parce que je suis médecin, mais aussi parce qu'une infirmière de l'hôpital Charles-Foix m'avait demandé de venir vérifier que le traitement qu'il suivait était un faux traitement qu'il avait pu se sortir vivant du piège où il était tomber. Aussi incroyable que cela puisse paraître, mon père avait fini par tomber dans un véritable traquenard après s'être une première fois laissé piéger par un pseudo chirurgien de la Clinique Elmelik : pour brouiller les pistes, et pour que leur malade ne décède pas dans leur propre Service, les neurologues de l'hôpital Bicêtre (Service du Pr. Gérard Saïd) l'avaient fait transférer dans l'USN ("Unité de Soins Normalisés") gériatique du Dr. Jean-Yves Beinis. Deux courts compte-rendus contradictoires, l'un dactylographié, l'autre manuscrit, et la recommandation de suivre une autre thérapeuthique que celle qui avait été premièrement commencée au vu du diagnostic fait aux urgences de Bicêtre accompagnaient ce transfert, alors que ce changement d'axe était inéluctablement mortel à brève échéance.

Ces compte-rendus avaient été rédigés pour induire, sans qu'il n'y paraisse, le Dr. Beinis en erreur. Le Ainsi dérouté, le Dr. Beinis prit ce qui y était écrit pour du bon pain. Ce qui faisait de lui un complice inconscient de l'être. Il fallait en effet être bien au fait des tenants et aboutissants de la question pour en décrypter le caractère mensonger. de ces compte-, que l'on peut vraiment les qualifier d'infernal. L'art d'endormir le lecteur y est subtilement mené. Une bonne connaissance du sujet et analyse serrée est nécessaire. J'ai reproduit ce court compte-rendu sur Internet, mais son analyse est bien plus longue à faire : Cf. celui-ci par ailleurs exposé et commenté.

A l'époque, les neurologues qui s'occupaient de mon père avaient fait valoir au Dr. Beinis comme à moi-même que son état << ne pouvait aller que vers une inéluctable aggravation >> (sic) ; qu'il fallait donc que nous préparions au pire. En réalité les neurologues de Bicêtre voulaient éviter que sa guérison puisse d'une part mettre en péril l'existence de la Clinique Elmelik, qui servait aux hôpitaux de la région à l'élimination des malades embarrassants.

L'enjeu était de l'empêcher suivre son intention d'intenter un procès à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik, et que cette procédure non seulement en vienne à révèler qu'il avait été infecté six ans auparavant, en avril 1984, par le VIH lors de la mise en place d'une prothèse de hanche parce que l'intervention avait nécessité un complément transfusionnel, mais que la dite Clinique servait de dépotoire aux Service hospitaliers qui avaient à se débarrasser de tels malades. Ce qui faisait qu'à défaut d'avoir une bonne réputation sur le plan thérapeutique, celle-ci était très utile, et de ce fait jouissait de "hautes protections", comme le déplorait la Police au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses (ce cas n'étant vraisemblablement qu'un cas parmi d'autres restés méconnus, pour plus d'informations sur le sujet Cf. 73331815 html et les autres articles du blog à ce sujet).

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Published by leon - dans éthique
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