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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 09:11

Circonstances de découverte : En 1990, une "erreur de diagnostic" (dixit le responsable du Service où celle-ci fut commise) consécutive à une "petite erreur d'appréciation" (dixit en 1992 le responsable du bureau de presse de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne Patrice Bodenan) faite par un chirurgien  "de banlieue"  (sic, dixit le Pr. André Lienhart, commis expert en complément du Pr. René-Claude Touzart), en fait une opération hautement fautive et surfacturée, à visée lucrative réalisée à la Clinique Elmelik par un pseudo chirurgien orthopédiste et  par laquelle les 14 articles de la Charte du Droit des Patients hospitalisés ont sans exception été violés (mais  à l'époque cette Charte n'avait pas encore été promulguée) a initié - à mes dépens, mais heureusement pour les malades - la découverte, ou plutôt de la redécouverte, du très commun et par conséquent très important syndrome de "carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", une découverte faite en 1973 par Doscherholmen, mais curieusement longtemps "restée sans suite" (selon Emmanuel Andrès et al. en 2010)   

J'ai du fait de ces erreurs (ou "errements diagnostics") payé très cher le fait d'avoir en 1990 dû intervenir en tant que médecin pour corriger, en les contrecarrant, les directives  mortifères que les neurologues de l'AP-HP avaient adressées à un gériatre de l'AP-HP, de faire comme eux que semblant d'administrer à mon père, sous prétexte qu'il ne souffrait pas de la maladie de Biermer mais d'une "atteinte diffuse du système nerveux" (sic) au dessus de tout recours thérapeutique.

Cette "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (Cf. le libellé de leur conclusion site n° 69970222 html) relevait soi-disant d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) compliqué d'une prétendue "DTA" (Démence de Type Alzheimer).

 

Le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer lui fut obstinément refusé cependant qu'il souffrait, comme il était cliniquement évident et comme je m'étais obstiné à le leur faire remarquer,  d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (syndrome depuis 2013 dénommé syndrome NDB12PP).

Il s'agit d'un syndrome que j'ai incidemment - par "serendipité" - alors mis en évidence du fait que mon intervention s'était, en septembre 1990, à la surprise générale" (dixit le Dr. Michel Serdaru) montrée extraordinairement efficace avec un traitement qui n'avait  coûté guère plus que le prix d'un paquet de cigarette (le malade récupéra avec celui-ci dans les mois qui suivirent mon intervention un MMSE à 30/30  contre 22/30 lors de son admission à l'hôpital Charles-Foix).

S'en est à mon encontre suivi de ruineuses persécutions ordinales, l'Ordre me reprochant d'être un "mauvais Confrère" pour n'avoir pas empêché le malade de porter l'affaire devant les tribunaux cependant qu'il avait été averti de ce que les médecins qui l'avaient illicitement estropié avant son hospitalisation en neurologie à Bicêtre jouissaient de "protections en hauts lieux".

La "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle" (sic, cette fonction semble avoir été sopprimée depuis) m'accusa quant à elle - vraisemblablement en concertation avec le responsable du Service de neurologie défaillant - d'avoir moi-même sciemment provoqué la maladie du patient "par antisémitisme" (resic, voir www.NDB12PP, l'article n°108281777 html et le "blog de leon - un non-lieu abusif").  

Un non-lieu requis par le parquet de Créteil, qui vint confirmer que de "hautes protections" couvraient la Clinique des Elmelik (selon la police à l'Haÿ-les-Roses).

Curieusement, Andrès et al éprouvent le besoin de préciser dans un de leurs articles qu'aucun "conflit d'intérêt" n'a présidé à la redécouverte du syndrome NDB12PP, alors que celle-ci est restée occultée et généralement méconnue des praticiens,  bien qu'elle soit dorénavant enseignée à la faculté de médecine.  

J'ai en Juillet 2009 rapporté sur le web mes très éprouvants et ruineux démêlés avec l'Ordre des médecins et l‘Assistance Publique. Ils ont fait suite à l'obligation où je m'étais trouvé en 1990, en tant que médecin, de contrecarrer le diagnostic erroné et par conséquent mortifère des neurologues du CHU  Bicêtre. Mon intervention avait, à la surprise générale, aboutie à la restauration des facultés intellectuelles de mon père alors que les neurologues l'avaient étiqueté "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX"  (sic)  par "encéphalopathie vasculaire" compliquant une démence de type Alzheimer !  L'Ordre des médecins s'était mêlé de faire croire aux neurologues de Bicêtre que leur ex malade avait porté plainte contre eux alors qu'il n'en était rien : dans le coma lors de mon intervention, il resta longtemps persuadé qu'il leur devait la vie, au point qu'il avait voulu leur faire une donation ! C'était surtout contre le médecins de la Clinique Elmelik qu'il avait axée sa plainte.

Du fait de ces quiproquos, je n'ai pas assez parlé du cas de ma mère, victime depuis une trentaine d'années de traitements tranquillisants (Gardénal* Equanil*, Natisédine, Libium*, Atarax*, Valium 5* etc... plus de 200 mg de Valium* administré au total)  auquel son médecin dit « traitant »  s'était permis, en juillet 1988, d'ajouter du Laroxyl*. Un mélange réputé explosif. S'en était en effet suivi une bouffée délirante, à laquelle succéda une plus grande  désorientation dans le temps et dans l'espace, révélant une maladie d'Alzheimer. Sur ce survînt ce qui arriva à mon père en 1990, qui faillit par deux fois l’envoyer "ad patres", une première fois en juin 1990 du fait de l'opération illicite réalisée par un pseudo-chirurgien de la Clinique Elmelik, une seconde fois du fait de l'impéritie - sinon de la malveillance calculée ? - des neurologues de l'hôpital Bicêtre.

 

Quoi qu'il en soit, mon intervention a finalement  abouti à la re-connaissance du "syndrome NDB12PP", ue découverte qui témoigne de l'excellence de la Recherche médicale en France.  

 

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 12:19

La pensée  d'Hannah Arendt est  avec celles de René Girard et de Paul-Claude Racamier incontournable en tant que pensée politique.

 

La psychanalyse de Sigmund Freud a pernicieusment occupé le devant de la scène, occultant  celle, bien plus pertinente, d'Hannah Arendt

L'article qui suit expose  brièvement des embrouilles de l'establishment visant à escamoter de l’impensable et de l'inavouable en son sein.  Il renvoie à la  "banalité du mal".

 

L'article qui suit est une illustration - une "vignette clinique".

 

Les embrouilles délibérées sont par essence perverses. Pour en savoir les tenants et aboutissants il faut en avoir une vision d'ensemble, ce qui n'est possible que lorsqu'un nombre suffisant de pièces ont été rassemblées et replacées dans leur contexte. C'est pourquoi j'ai énuméré en juillet 2009 chronologiquement les informations que j'avais pu recueillir les années précédentes dans mon enquête. Je renvoie aux nombreux articles plus ou moins bien écrits que j'ai depuis mis sur Internet (note 1°).

 

Les mécanismes pervers sont difficiles à repérer et à exposer. Il a fallu au Dr. Paul-Claude Racamier beaucoup de temps et de persévérance pour percer à jour la technique perverse et ses faux-semblants. Freud lui-même s'y était laissé prendre, pour ne pas dire qu'il s'en était fait complice, non seulement de façon perceptible dans son analyse du "cas Dora", mais à propos de lui-même, sujet resté tabou.


Le 7 mai 2013, il a été question à France-Culture de "La banalité du mal ", de l'effondrement soudain des valeurs morales, de la nécessité de raisonner par soi-même et de la responsabilité individuelle ("La fabrique de l'histoire", "Hannah Arendt, la controverse" ).

 

Une interview de Margarethe von Trotta, aussi diffusée sur France-Culture, m'apprendra le soir même qu' Hannah rendt a été épouvantablement haïe, notamment  à cause de sa thèse sur la banalité du mal et de ses positions par rapport au sionisme. Cela me fait penser que j'ai comme elle fait l'objet de haines féroces de la part des fautifs après que j'ai empêché mon père de mourir en lui administrant au dernier moment moi-même le traitement que les médecins qui l'avaient en charge n'avaient fait que semblant de lui administrer. Peu avant qu'il ne soit trop tard une infirmière du Service avait fini par me le faire savoir (voir article réf. Google n° 108281777 html ).

 

Des neurologues qui se réclamaient de l' Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale - l' IFREM édite "Médica Judaïca" - avaient en août 1990 transmis des directives thérapeutiques mortelles au Chef du Service de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix (Ivry-sur-Seine). Ils devaient le savoir obéissant et dépourvu de sens critique, autrement il en auraient choisi un autre (2°)  .

 

Dire que c'est pour cette raison-là qu'ils l'avaient choisi est non pas une interprétation de ma part, mais un fait qui a été constaté après coup. Ils le savaient incapable de déroger à des directives hiérarchiques, aussi absurdes et manifestement inappropriées soient-elles . De fait il avait été incapable de se rendre compte qu'il était absurde de continuer à les appliquer alors que son malade était en passe d'en mourir, … conformément à ce que neurologues de Bicêtre lui avaient dit qu’il fallait qu’il s’attende (3) .

 

Je l'ai à l'hôpital Charles-Foix longuement revu et interrogé au début du mois de mars 2011. Il était toujours à son poste, Chef de Service à l'USN de cet hôpital. Il était alors beaucoup plus serein que quand, en décembre 1995, sur l'injonction de la Direction de son hôpital, il avait dû se décider à me donner accès au dossier du malade qu'il avait très stupidement failli laisser mourir en septembre 1990 

 

Entendre après ça dire que le "mal radical" n'existe pas m'a choqué. Les directives thérapeutiques avaient été non seulement pour caractéristiques d'être sciemment mortelles, mais d'être torturantes. Cela n'a pas fait bouger la Justice, ni réagir l'Ordre des médecins, ni l'administration des l'hôpitaux de l'Assistance publique autrement que de les avoir incité à s'entendre pour étouffer cette monstrueuse "bavure" volontaire.


  Pour preuve que le Dr. Beinis aurait tout de même pu refuser d'exécuter les directives des neurologues de Bicêtre, il s'était très longtemps refusé de me communiquer le dossier du malade et n’avait cédé qu’aux injonctions de la direction de son hôpital.

 

En mars 2011, il m'a fait part de ce qu'il ne se sentait nullement responsable de ce qui s'était passé en septembre 1990 parce qu'il n'avait fait que se conformer aux directives des neurologues de Bicêtre, qu'il présumait mieux à même que lui de savoir ce qu'il fallait faire. Or le fait de ne pas avoir administré à son malade qu'un semblant du traitement qu'il fallait a été cause de très graves séquelles neurologiques chez son malade et d'un lourd handicap moteur, d'une perte d'autonomie et de lourds frais financiers ... dommages qu'il m’est revenu d'assumer.

 

Les faits ont fait l'objet d'une plainte circonstanciée pour coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril de mort avec constitution de partie civile.

 

Lorsqu' en 1993 Alain Cordier a été appelé à la direction de l'A.P. - H.P. il fut décidé de confier au Chef du Service responsable, le Pr. Gérard Saïd, de mettre en place l'enseignement de "l'éthique médicale" dans les hôpitaux de l'Assistance publique de Paris (d'après le Quotidien du Médecin). La Chaire a été mise en place après qu'ils ont soumis leur malade, en l'occurrence mon père, à des tortures effroyables en le privant sciemment d'une thérapie simple et salvatrice, et avant qu'ils ne récidivent au CHU de Mantes la Jolie. Cela aurait dû poser question à la Justice. Laisser mourir comme faire mourir des malades préservait les intérêts (les supposés intérêts) de l'institution dont ils dépendaient. Preuve est que les neurologues avaient agi en connaissance de cause sont les récidives opérées sous l'égide du même prescripteur. Elles coûtèrent effectivement la vie à un grand nombre de malades. A une trentaine, selon les premières déclarations de Christine Malèvre.

 

Comment en effet expliquer cette soudaine idée de mettre en place à grands frais une inutile Chaire d'enseignement de "l'éthique médicale", pompeusement appelée "Espace Éthique de l'A.P. - H.P." sauf à servir de couverture à des bavures passées et à venir. D'autant que la tenue de cette Chaire a été confiée à un acolyte qui n'est pas médecin.

 

Notes

1 - Je renvoie à l'article que j'ai adressé le 18 juillet dernier à l'occasion des discussions sur l'euthanasie au Figaro, au Pr. Didier Sicard - président honoraire du CCNE et auteur de "L'alibi éthique " chez Plon, 2006 -, à "la Croix ", au "Nouvel-Observateur", au président François Hollande . Cette lettre est référencée sur Google n° 108281777 html, article qui lui-même renvoie à mon rapport sur la question, qui date de juillet 2009 référence 34640255 et 73331815 html. Cf. aussi sur http://genocides.over-blog. com l'article "Un non-lieu abusif" n° 116517337 html. 

 

2 -  Que des médecins de l’A.P. se réclamant de l’éthique - ou plus exactement de l’IFREM - soient capables de tuer sciemment des malades au bénéfice d’intérêts catégoriels est en effet aussi inavouable qu’impensable.

 

3 -  Il  était en effet hors de question de l’envoyer finir ses jours à la Clinique de l’Haÿ-les-Roses, une Clinique qui avait des « soins de suite  » (sic) fait sa spécialité,  qui en faisait une Clinique ‘’protégée en hauts lieux’’ .

 

4 - Voir dans l' article n° 108281777 html  comment le malade avait failli ne pas survivre au traitement qu'il lui avait inligé. Le dossier était accablant. Le parquet ne voulut surtout pas en tenir compte.

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 17:13

Mal maltraité parce que mal compris des médecins qui le prirent en charge, le cas de mon père fut source de quiproquos à n’en plus finir, des quiproquos qui furent par ricochet pour moi des plus dommageables.

J’ai tenté de rapporter la complexité de l'affaire de façon factuelle en fonction des documents que j’ai pu réunir. Je l'ai fait d’abord en octobre 1993, puis en juillet 2009 dans un texte de quelques vingt-cinq pages sur le site 73331815 html, puis brièvement sur le site 108281777 html.

- Malgré ma demande et malgré une évidente nécessité, les neurologues qui avaient admis mon père dans leur Service le 2 août 1990 n'avaient pas voulu faire appel à une investigation psychiatrique.

Le délire que mon père avait développé est compliqué à exposer. Il délirait par rapport à moi, qu’il se mit à considerer comme n’étant pas son véritable fils, mais un "faux fils", une sorte d’intrus qui cherchait à le faire périr d'un cancer qu’il était persuadé d’avoir. Il était en effet de façon tout à fait délirante persuadé que ses douleurs étaient dues à un cancer de la hanche occasionné par la mise en place, six ans auparavant, d’une prothèse de hanche. Celle-ci lui avait été placée à l’hôpital Saint-Louis, où je l’avais adressé pour qu’il s’y fasse opérer, car telle avait alors été sa demande, alors qu'il ne voulait pas que l'opération se fasse sous anesthésie générale. Il avait de tout temps redouté les A.G.. Il s’était déjà fait opéré d’une double hernie sous anesthésie locale dans les années 50.

Dans son délire, il me croyait de connivence avec le chirurgien qui avait réalisé l'opération en avril 1984. Celui-ci se serait moqué de lui lorsqu’il est allé le revoir cependant que ses douleurs étaient d’origine mixte 1° mécaniques en ce qui concernait sa hanche : la prothèse s'était effectivement déscellée après qu'il a fait plusieurs chutes, sans que cela apparaisse sur les clichés radiologiques de contrôle, et 2° neuropathiques par rapport à ce qui s’avérera bientôt être un syndrome neuro-anémique.

Mon père était dans sa quatre-vingtième année quand un "syndrome démentiel mal étiqueté" s'est constitué, selon la formulation employée en janvier 1994 pour qualifier son état alors que l’équipe des neurologues qui s‘étaient chargé de son cas savaient qu'il s'était agi en 1990 d'un syndrome neuro-anémique).

En mars 1990, un rhumatologue qu’il avait déjà consulté en avril 1989 pour un cor douloureux n’avait hélas pas tenu compte de ce qu’entre-temps un évident affaiblissement mental était survenu. Ce rhumatologue se revendiquait de la podologie et se disait chirurgien, ce qu’il n’était pas vraiment. Il lui infligera deux mois plus tard, le 25 mai 1990, subrepticement une opération orthopédique bilatérale (une opération dite "d’alignement général des orteils'') afin, prétendit-il, de remédier à ses troubles de la marche, qu’il rapporta, selon son expression à la « mauvaise morphostatique de ses pieds » alors que ses difficultés étaient alors à l’évidence d'origine neurologique (steppages, troubles de l'équilibre, marche à petits pas, de type extrapyramidale, amaigrissement récent et considérable, vulnérabilité psychologique évidente, + une HTA alors à 24/13 probablement liée à son délire ). Subrepticement, c'est-à-dire à l'improviste, en catimini et sans nécessité aucune, en transgression complète d’interdits qui s'imposaient d'eux-mêmes et malgré les mises en garde qui lui avaient été signifiées et par le cardiologue de son patient et par moi-même (il me reprochera devant l'Ordre des médecins, qui avalisera ses déclarations, que j'étais responsable de ce qu'il avait fait, d'une part parce que si j'avais réitéré mes mises en gardes, il se serait abstenu, et d'autre part parce que je n'étais pas venu assister à l'opération.

Le rhumatologue avait en fait piégé mon père et moi-même en lui remettant un bon stipulant une intervention légère, en K 20, pour la cure d'un cor portant sur un orteil et un seul, qu'il lui demanda de me soumettre avant de lui faire subir sans prévenir une anesthésie générale pour réaliser un K 60 + 60/2 + 75% + K 30 + 30 /2 + 75 % + K 20 + 10/2 + divers actes en ZM, CS ou B … (cf. facture)

Les hémorragies qui suivirent l'opération étaient inéluctables. Dangereusement réalisée sous double bande Desmach, l'opération faillit être fatlale. Sous l'effet des anticoagulants, des hémorragies difficiles à juguler se déclarèrent. Elles précipitèrent l'évolution de son syndrome neuro-anémique, qui était bien plus que la "mauvaise morphostatique" de ses pieds, la véritable cause de ses douleurs et de ses troubles de la marche.

Il fut après cette opération hospitalisé en urgence et admis neurologie au CHU de Bicêtre sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique. J’ai alors demandé aux neurologues qu'il soit aussi examiné en psychiatrie. Il aurait été effectivement d'autant plus indispensable que son cas fasse l'objet d'une investigation psychiatrique approfondie que les neurologues qui s’occupaient de lui s’était d'eux-mêmes aperçus que leur malade tenait des propos "absurdes". Au terme du paragraphe consacré à l'état cardiovasculaire de leur malade il est laconiquement ajouté comme n guise de conclusion : << Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30 >> (voir infra et ci-joint le CR complet, daté 20 septembre 1990. CR. et établi par l'Interne).

Il ne fut pas donné suite à mon avis d’examiner son cas en psychiatrie, pas plus que de ma remarque concernant le test de Shilling, qui était loin de s’être montré négatif puisque le milligramme de vitamine B12 qu’il nécessite pour sa passation avait durant quelques jours stabilisé et même légèrement amélioré la situation du malade, sans cependant gommer son délire.

... / Mon père redoutait que le Maire de sa Commune cherche à s‘accaparer de ses biens, ce que j'avais pris pour du délire. Mon père prétendait, comme je l’ai dit, que je n'étais pas son "vrai fils" et que ''nous'' (moi et le chirurgien à qui je l’avais adressé en 1984 pour la pose d‘une prothèse) lui cachions l'origine cancéreuse de ses douleurs : dans son délire, un cancer des os s'était développé à l'endroit de sa prothèse, ce que ‘’nous’’ aurions à tout prix voulu lui cacher (voir ci-après en bibliographie § 18 le contexte maladif relatif à son délire, qui relevait pour autant que l'ai compris plus tard, d'un délire de Capgras) /...

Le 22 août 1990, reansféré depuis Bicêtre dans l’USN de l’hôpital Charles-Foix, le mini-mental n’était plus qu'à 22/30. Il reviendra à 30/30 au début de l'année suivante alors que le malade, sous l'effet d'un vrai traitement cobalaminique (un traitement qu'il m'avait fallu administer moi-même parce que les neurologues avaient en fait fait semblant de le lui administrer (cf le site 108281777 html), il avait pu sortir du coma où le faux traitement qu'il recevait l'avait plongé. Le traitement de la maladie Biermer avait du même coup effacé son délire hypochondriaque. Il ne remit cependant pas en question ce qu'il avait dit du Maire.

C’est qu'avant qu'il ne soit hospitalisé, dans les tout premiers mois de 1990, sans le dire, sauf à ma sœur, qui ne m'en avait soufflé mot, mon père s'en était allé trouver son notaire pour que soit remis ce qu'il voulait transmettre après sa mort à un chirurgien dentiste professant à l'École dentaire, son soi-disant "vrai fils" - à la différence de moi, alors vécu comme son "faux fils". Il sentait en effet sa mort prochaine. De ce point de vue, on ne peut pas vraiment dire qu'il délirait parce qu'il était effectivement non pas atteint d'un cancer comme il en était persuadé, mais d'une affection neurologique à court terme tout aussi mortelle, tout au moins quand elle reste livrée à elle-même et ne reçoit pas convenablement son traitement spécifique, en l'occurrence la vitamine B12 par voie parentérale.

Son notaire avait très logiquement refusé de faire suite à sa demande secrète, mais pas le Maire de sa Commune, à qui mon père avait fini par s'adresser. Celui-ci aurait alors accepté de transmettre ce qu'il voulait à son "vrai fils" et lui aurait demandé de le lui apporter. J'ai appris tout cela après coup, après que mon père a récupéré des facultés plus normales, et alors que le Maire en question fit l'objet d'une mise en examen. Marc Méchain fut pour je ne sais quelles raisons obligé donner sa démission en 1993.

Quoi qu’il en soit, quelques années plus tard, en 1999, c’est-à-dire à l’époque la justice prononçait un non-lieu pour la plainte que mon père avait introduite, la mairie a très bizarrement brûlées avec ses archives. Le Maire qui succéda à Marc Méchain sera lui aussi amené à donner sa démission en 2012 alors qu'il briguait un mandat de Sénateur.

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:29

Je me permets de soumettre à l'attention de mes  lecteurs soucieux d'éthique médicale  le cas demaltraitancer qui m'a conduit à créer ce blog .

 

Il a été créé en juillet 2009 pour contrecarrer les menaces de représailles ordinales qui continuaient de peser sur moi. 

 

J'avais en mars1992 signalé ce cas au président du  Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne, le Dr. Pouillard, à la demande expresse de l'avocat de la victime. 

 

A la suite de ce signalement, je me suis trouvé menacé de représailles ordinales par un "haut" représentant  de l'Ordre, le Dr. Patrice Bodenan.

 

Celui-ci les proféra le 27 avril 1992 à l'hôpital Saint-Camille (Bry-sur-Marne), où il m'avait illicitement donné rendez-vous. Il les proféra en me tendant une carte de visite grand-format  bardée de titres ronflants. Il était l'ami des agresseurs et avait spécialement été désigné par le président du Coneil de l'Ordre du Val-de-Marne en tant que  celui-ci savait qu'il était un ami des agresseurs de la victime.

 

Après avoir déménagé en Bretagne, j'ai à plusieurs  à plusieurs reprises trouvé mes serrures de porte fracturées. J'avais mis ces évenements sur le compte de ceux qui m'avaient promis des représailles pour avoir failli à ce qu'ils appelaient des ‘‘devoirs de confraternité"

  

Le premier article est ainsi répertorié Google 34640255 html. Il  s'intitule "maltaitances envers les personnes âgées"  Je ne sais pourquoi il est devenu problématique de le consulter. Mieux vaut passer par le site  73331815 html, qui le reproduit.



Mon crime ?

 

J'avais indûment (?) sauvé la vie de mon père en septembre 1990 alors qu'il était hospitalisé dans un Service de l'Assistance Publique, promis par ses médcins à la mort après les mauvais traitements qu'il avait subi dans une Clinique protégée "en hauts lieux’’ (voir aussi à l'article 108281777 html).

 

Mon père était, selon les dires des praticiens hospitaliers qui l'avaient recueilli, ‘‘de toute façon promis à une inéluctable  dégradation’’. Ils avaient apparemment raison. Jusqu'à ce que, en tentant d'alimenter le malade, madame Pondu, la Surveillante du Service où mon père avait été évacué pour qu'il y finisse ses jours, remarque avec moi qu'une glossite - dite de Hunter , très caractéristique de la maladie de Biermer - participait de son anorexie.

 

La Surveillante comprit immédiatement que continuer à ne que faire semblant devant moi, ainsi qu’elle en avait la consigne, d'administrer au malade la cobalamine, était criminel. La cobalamine, c'est-à-dire la vitamine B12, est en effet le traitement spécifique indispensable à la survie des malades atteint de la maladie de Biermer.



C'est ainsi qu'en me faisant savoir qu'elle avait réçu cette consigne, j'ai pu

in extremis intervenir pour empêcher mon père de succomber à la mort  atroce à laquelle l'avaient promis ses médecins.

 

Du fait de mon intervention, mon père non seulement put se rétablir en quelques semaines, mais regagner 30/30 au MMSE (un test d'efficience intellectuelle), et d'être ainsi par lui-même en mesure de porter plainte. C’est sa plainte qui me valut d'être contré et persécuté par l'Ordre des médecins et les fautifs, puis lourdement moqué par la justice, comme par hasard représentée par Michel Barrau, au motif que j'avais " impulsé la plainte de mon père" (sic, l'ordonnance de non-lieu prononcée le 3 juin 1998).

 

Mon grand crime est donc de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte.

 

Ainsi fonctionne au pays des DDH une ploutocratie médico-judiciaire non indépendante des pouvoirs politiques.

 

Les mauvais traitements que mon père avait subi l'avaient rendu gravement invalide. Ils lui avaient fait perdre son autonomie tout en mettant lourdement à mal ses finances au bénéfice de celles de ses agresseurs, une équipe de sulfureux praticiens, très fortunés, connue à Henri Mondor sous le nom de "la fine équipe des pieds nickelés". Une équipe dont l'un des membres se permettait, au sein de sa Clinique, à l'Haÿ-les-Roses, de violer à tire-larigot les parturientes. L'Ordre des médecins et la justice n'y trouvaient rien à redir,  l'Ordre abritant en son sein des violeurs et des pédophiles.



Cette institution, gardienne des bonnes mœurs praticiennes, s'est en ces circonstances acoquinée avec les praticiens qui avaient failli (ou voulu ?) tuer mon père.  Ceux-ci se réclamaient et de IFREM et de l'INSERM, puis fondèrent Espace Éthique de l'AP - HP. dans les années suivantes.



Selon l'Ordre, alors représenté par les Drs. Jean Pouillard et Patrice Bodenan ? il aurait fallu que j'empêche mon père de porter l'affaire en justice pour ne pas déroger au "devoir de confraternité".



L'Ordre et le Maire de l'Haÿ-les-Roses Marc Méchain savaient depuis belle lurette les exactions des médecins de cette Clinique. Non seulement l'Ordre et la Mairie laissaient faire, mais la protégeaient en dissuadant, par des menaces, les victimes de maintenir leur plaintes. Les Drs Jean Pouillard et Patrice Bodenan°°° se chargeaient de la besogne.

 

L'Ordre en avait profité pour s'en prendre, en même temps qu'à moi, à ma Consœur Catherine Bonnet, qui avait cherché m'aider cependant qu'elle aussi avait procédé à des signalements. Voir "L'Enfance Muselée", aux éd. Moll, Toulouse, 2007, et sur Internet les persécutions dont elle-même a été l'objet en 1999.



Je n'ai pas ménagé ma peine pour que ce qui est rapporté dans mon blog puisse être pris en considération par les Ministères concernés (Santé et Justice).

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P.S. J'ai été stupéfait du culot de l'Ordre des médecins lorsqu'il a voulu faire croire à l’opinion dans une manipulation qu'il poursuivait implacablement les professionnels qui se livraient à des agressions sexuelles sur les patients. Il réussit, malgré l'absurdité évidente de l'accusation, à faire poursuivre et incarcérer le Dr. Daniel Fouchard par une justice qui curieusement s’est prêtée à cette incroyable manipulation.

 

 

 

 

                                       Dr. Pierre Cretien

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 16:05

Dans un livre (1°) par ailleurs * impressionnant d'érudition et fort captivant Claude Hagège fustige la "pensée unique", qui nous viendrait des Etats-Unis, comme si la "pensée unique" n'était pas aussi un phénomène indigène,  (franco-français).

 

* Je  croyais que "par ailleurs" était une locution incorreste, condamnée par Robert Le Bidois quand il tenait une chronique linguistique dans Le Monde.  

 

Le problème médical sur lequel j' avais alerté la Justice ( Cf. le site blog  73331815 html ) ne relève-t-il pas d'une forme de pensée consensuelle (ou d'absence de pensée, ou de formatage de la pensé) qui fait en France des sonneurs d'alerte des mauvais sujets.   

 

Mon attitude a été écologique.  

 

J'avais insisté auprès de mes confrères pour que mon père  soit traité comme il était évident qu'il fallait qu'il le soit, c'est à dire sans tenir compte de ce que le test de Schilling était à 35 %, la clinique primant le laboratoire : je me suis alors heurté à un mur. d'incompréhension, pour ne pas dire plus.   Les médecins de mon père ne firent que semblant de tenir compte de mon avis .... jusqu'à ce de qu'une infirmière vienne me fasse voir,  devant l'état de plus en plus catastrophique du malade, le chahier de prescription  sur lequel n 'était inscrit qu'un semblant de traitement  : 1/2 mg par semaine au d'un milligramme par jour ! (voir infra en notes). 


Il n'aurait alors coûté que quelques francs à être rapidement résolu sans grosses séquelles invalidantes, au lieu que de traîner affreusement, à grands frais, sur des semaines, jusqu'à ce que mort s'ensuive pour le malade, une mort qui ne fut évitée que de justesse mais qui se devait de paraître avoir été l'inéluctable conséquence d'une DTA (une Démence de Type Alzheimer, en l'occurrence de toute pièce inventée pour servir de prétexte à une "erreur de traitement ". Cette intolérable mystification médicale bien de chez nous a été validée par la "justice"  en 1998. A la satisfaction  de l'Ordre des médecins, qui avait fait de même quatre ans plus tôt.

 

Les multiples erreurs de traitement infligées à mon père ont fait de moi un témoin de maltraitances mortelles, qui sont en réalité des assassinats. De tels crimes ont lieu dans certains Services hospitaliers mais passent la plupart du temps inaperçus des familles parce qu'ils leur sont cachés. Règne sur ces pratiques une terrible omerta.

 

Les médecins qui en France osent les dénoncer sont considéré comme des délateurs ou des traîtres. Ils s'exposent à de terribles représailles professionnelles alors qu'aux Etats-Unis et les pays nordiques les "whistleblower" semblent  au contraire mieux considérés et mieux protégés .

En France, monsieur Servier a reçu les honneurs et été décoré en 2009 par le président de la République. Madame Irène Frachon, elle, a dû son salut grâce la Revue Prescrire, qui a médiatisé l'affaire du Médiator*.

 

 

Claude Hagège, "Contre la pensée unique" Odile Jacob, chap. II p. 62 - 63 janvier 2012 )

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Notes : A la suite du sauvetage de mon père, l'Ordre m'a fait menacer a cherché à me discrédité  en représailles  au prétexte que j’avais dérogé à mes obligations de confraternité : il aurait soi-disant fallu que j'empêche mon père de porter plainte contre des confrères. L'intrusion malveillante de l'Ordre des médecins dans la plainte très justifiée que mon père avait adressé à la justice a été désastreuse. Elle a été illégale et criminelle, en flagrante contradiction avec les dispositions de la loi. Elle n'a pas même été sanctionnée par la Justice, formatée par la pensée INDIG7NE. 

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Je suis évidemment à la disposition du ministère de l'énergie pour préciser en quoi consiste mon procédé écologique d’exploitation de l’énergie des mers. En dehors de cette « invention », si s’en est vraiment une, il m’est en tant que médecin arrivé d’avoir des idées inventives qui se sont révélées intéressantes en médecine (2-3 )

 

Mon expérience de médecin m'a plus d'une fois montré que les gestes les plus simples peuvent être salvateurs. Les solutions et les théories les meilleures et les plus simples ne sont pas les plus faciles à trouver et à faire valoir parce qu'elles se heurtent à des préjugés (souvent) erronés et suscitent des jalousies. Les exemples historiques abondent : le Dr. Semmelweis s'était heurté à l'incompréhension et à la jalousie de ses Confrères alors qu'il avait, avant Pasteur, démontré l'efficacité de l'asepsie dans la prévention des infections perpuérales (suite à des persécutions, il dut finir ses jours à l'asile). La réanimation par la ventilation bouche à bouche combinée au massage cardiaque externe n’est connue et mise en pratique que depuis quelques dizaines d'années (initiée par un non médecin). De même le stérilet est une technique récente alors que les Touaregs utilisaient depuis longtemps le procédé sur les chamelles (qui introduisaient des cailloux). Dans le domaine maritime, on a mis très longtemps avant de savoir construire des voiliers qui ne soient plus tributaires des vents arrières, et on a emprunté aux polynésiens le principe des multicoques. En astronomie l'idée que la terre tourne autour du soleil n'a guère plus de cinq siècles et a été en fait l'origine véritable de découverte de Newton .... Le récent livre des Drs. Patrick Berche et Jean-Jacques Lefrère intitulé "Quand la médecine gagne" ( Flammarion, avril 2012 ) montre que des découvertes importantes de la médecine ont souvent été fortuites et qu'elles ont mis du temps à s'imposer. Les plus controuvées ont a l’inverse connu et connaissent toujours un grand succès, comme c'est p. ex. le cas de la découverte de l'inconscient , de l'homéopathie - et/ou de la pseudo homéopathie (des médecins homéopathes faisaient introduire de la thyroxine dans la préparation amaigrissante qu'il faisaient confectionner par les pharmaciens avec qui ils s'acoquinaient et chez qui ils adressaient les patientes désireuses de perdre du poids .. ce qui les faisait certes maigrir mais provoquait inévitablement chez elles de dangereux syndromes hyperthyroïdiens et les rendaient invalides : j'ai dus un jour me charger d'une infirmière qui s'était adonné à la préparation n° 3 que confectionnait la pharmacie Y et que lui avait prescrit le Dr. M. D'autres éradiquaient des cancers qui n'existaient pas.. Ils se taillaient ainsi une "renommée internationale" (cas du célèbre Dr. Rossignol, très peu sanctionné par la justice et l'Ordre des médecins (qui trouve légitime de chercher à "gagner plus" (tant pis pour les hommes devenus ainsi impuissants et ont perdu et leur femmes et leur travail). Plus récemment Henri Chenot, "biontologue" s'est institué "docteur honoris causa" d'une Université américaine bidon et fait dispenser à prix d'or au Merano Palace (dans les Alpes Italiennes), des traitements fondés sur des concepts vaseux prétendument « scientifiques » "revitalisant et détoxiquant " les organismes par chélation, des traitements au mieux inopérants mais potentiellement dangereux que dénonce Martine Jandrot Perrus, directrice de recherche à l'Inserm (Unité 698, hôpital Bichat. Cf; Sciences et Avenir n° 783 mai 2012 p. 85 ).

 

3° J'ai personnellement été atteint au début des années 1981 d'un pityriasis versicolore (une dermatophytose fréquente mais bénigne) m'envahissant le cou, le thorax et plus ou moins le dos). Ce p.v. récidivait malgré le traitement spécifique classique. L'affection est certes bénigne, mais disgracieuse pour qui va au soleil. Le soleil fait apparaître des cartes géographiques  sur la peau parce que les zones touchées ne bronzent pas. Pour pouvoir aller à la piscine sans me faire refouler, de guerre lasse, j'ai essayé de faire disparaître d'un seul coup d'un seul cette dermatophytose inesthétique par un précédé très simple et logique, mais à ma connaissance alors inédit. L'ayant testé sur moi avec succès et le sachant a posteriori certainement sans danger, je l'ai l'année suivante racontée à un ami de mes amis, un Espagnol rencontré l'été 1983 aux Baléares. Il en était depuis des années couvert de la tête aux pieds. (un cas rare ! ). Il avait en vain essayé tous les traitements antifongiques que les médecins lui avaient presrit et n'osait toujours pas s'exposer au soleil. Il appliqua mon procédé. Son pityriasis disparut du premier coup au 3/4, donc pas aussi complètement que pour moi. Il dut s'y reprendre une seconde fois. J'avais entre-temps expliqué ma méthode à un Confrère dermatologue de la Clinique Tarnier. La méthode est depuis utilisée en dermatologie, mais en utilise un autre antifongique (administré per os) alors que celui auquel j'avais eu recours, appliqué directement sur la peau, n'était pas à proprement un antifongique, s'agissant de l'Ascabiol *, un lait soufré anciennement et traditionnellement utilisé contre la gale.



N.B. Les neurologues qui s'occupaient de mon père à Bicêtre ne pouvaient en aucun cas ignorer, sauf à être totalement incompétents, que la maladie de mon père relevait d'un traitement à mettre en oeuvre au plus tôt. Ils ne pouvaient en ignorer le traitement, sa maladie rentrant précisément dans leur domaine de Recherches au sein de Inserm, à l'époque affiché bien en vue en salle d'attente, sollicitant les familles de participer à leur financement cependant que pour X raisons (la protection de la Clinique Elmelik et/ou celle de l'A.P. elle-même ?) concocté une embrouille pouvant donner prétexte à refuser à mon père les quelques francs que coûtaient le traitement vitaminique B12 exigé par sa maladie, en l'occurrence un syndrome neuro-anémique (SNA). Celui-ci avait devant moi été diagnostiqué dès son admission aux Urgences de Bicêtre : le tableau clinique dit de "sclérose combinée" et l'hémogramme étaient alors concordants et de ce fait étaient pathognomoniques. Aucune confusion n'était possible avec une DTA, même si le MMSE fait dans les jours suivants était à 25/30, le SNA en étant essentiellement la cause (MMSE est revenu à 30/30 après le traitement vitaminique B12).



Les infirmières du Service U.S.N. du Dr. Jean-Yves Beinis, chez qui mon père avait été transféré après avoir passé trois semaines en neurologie à Bicêtre, trouvèrent intolérable la consigne qui leur avaient été donnée de ne faire que semblant devant moi d'administrer le traitement vitaminique alors qu'elles voyaient leur malade sur point de mourir à brève échéance. Il suffisait en effet d'examiner la bouche du malade quand on essayait de le faire manger : la présence d'une glossite (dite de Hunter) avait sauté aux yeux de la Surveillante (madame Pondu). Elle avait compris ce que cela voulait dire : que le traitement vitaminque B12 devait être impérativement et très rapidement réellement institué. Une de ses infirmières était ainsi venue me trouver le lendemain pour me demander de venir contrôler le cahier de prescription, c.-à-d. de constater de mes yeux qu'un simulacre de traitement avait été prescrit. Cette constatation m'avait placé devant obligation de mettre moi-même de toute urgence en route ce qu'il fallait faire (voir blog de leon - "une nuit vitaminée" combien la situation était devenue d'une urgente absolue).

 

Après avoir raté leur coup les neurologues prétendirent avoir été induit en erreur par le test de Schilling, qui aurait été négatif, alors qu'ils savaient pertinemment qu'il ne l'était pas, puisqu'ils l'avaient eux-mêmes à dessein falsifié, comme s'ils ne savaient que la "clinique la prime le laboratoire", un des fondamentaux de la médecine. Or le test de Schilling, qui nécessite d'injecter une quantité non négligeable de vitamine B12 avait, quand il était encore à Bicêtre, très visiblement amélioré l'état du malade pendant quelques jours, avant qu'ils ne l'envoient à Charles-Foix poursuivre un faux traitement sur un faux diagnostic d' ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic).

4° A chaque fois que j'ai demandé à voir le dossier du malade, c.-à-d. dès 1991, il m'avait été répondu qu'il avait été perdu (j'appris plus tard, en juillet 1996, par le Dr. François Chedru, qu'il avait pu le consulter en janvier 1996). La "directrice-adjointe" de Bicêtre, madame Isabelle Pilot, m'accusa en 2004, lorsque je me suis adressé à la CADA, d'avoir moi-même, par "antisémitisme" (sic) sciemment provoqué la maladie de mon père ! S'agissant d'un syndrome intrinsèque dont on connaît encore aujourd'hui mal le déterminisme, comment aurais-pu, sauf à avoir procédé moi-même auparavant à l'ablation de l'estomac et des 3/4 des intestins grèles de mon père ?!. Un tel retournements d l'accusation, qui ne pouvait que lui avoir été suggéré par le Pr. Saïd et son équipe, revenait à faire de moi un criminel. Il aurait dû, s'il avait eu le moindre fondement, ipso facto dû être portée en justice, conformément à l'Article 40 du CPP, qui fait obligation de dénoncer les crimes dont on a connaissance au cours de l'exercie professionnel. Comme il ne l'a pas fait alors qu'il m'en fait accuser, je suis fondé à porter plainte contre lui pour non dénonciation d'un crime dont il a eu connaissance (provoquer intentionnellement une maladie est pénalement condamnable, et porte un nom, celui de Münchhausen)

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 16:27

En tant que médecin, je me suis trouvé en 1990 confronté à l'omerta du milieu médical, lOrdre des médecins imposant, sous peine d'excommunication, un silence confraternel sur les fautes, mêmes les plus criminelles, commises par des médecins dans l'exercice de leur profession.

 

Ma consœur Catherine Bonnet (*) en a fait l'amère expérience en 1999, qui s'était vue signifier une interdiction trois fois trois ans d'exercice professionnel par l'Ordre des médecins pour avoir fait trois signalements de viols pédophiles.

 

Les raisons de son interdiction étaient surmotivées : l'Ordre avait eu connaissance de ce qu'elle avait essayée de m'aider en me proposant d'avoir recours à Maître de la Morinerie, avec qui elle collaborait à la Fondation Danan, dans l'affaire qui m'opposait aux médecins de la Clinique Elmelik et à l'Ordre lui-même, c'est-à-dire en fin de compte à toute l'organisation informelle et para-étatique du millieu professionnel, une "organisation" qui place l'efficacité de la France au 37 ième rang des pays en matière de lutte contre la corruption (d'après Vincent Le Coq et Laurent Lèguevaque ** ) .

 

Cet état de chose a fait que mon père, et moi-même par richohet, avons subi toute une serie d'agressions de la part des médecins de la Clinique de l Haÿ-les-Roses et de ses soutiens logistiques, en l'occurrence l'Ordre des médecins et un parquet dirigé par Michel Barrau. 

  

 

J'ai brièvement rapporté dans ma lettre d'avant hier et plus longuement sur Internet (site 73331815 html) comment mon père avait failli une première fois « laissez sa peau » dans la Clinique des Elmelik, et une seconde fois dans le Service du Pr. Gérard Saïd du fait de la communauté d'intérêt qui liait ce Service à la Clinique Emelik (***).

 

Les neurologues avaient confié à leur Interne l'irresponsabilité de patronner en leur nom, c'est-à-dire au nom de l' INSERM, un traitement mortel à mon père pour amener le Dr. Jean-Yves Beinis à le poursuivre aveuglément, juqu'à ce mort "naturelle" s'en suive, une mort qui se devait de paraître inéluctablement due au génie propre d'une soi-disant DTA (Démence de Type Alzheimer)

 

L'Article 40 du Code pénal fait obligation de signaler aux aurorité compétence les crimes dont on a connaissance.

En 2004 j'ai été accusé (devant témoins) par madame Isabelle Pilot, la sous-directrice de Bicêtre chargée des relations de l'hôpital avec la clientèle d'avoir moi-même volontairement provoqué la maladie de mon père et qu'il s'agit là d'un crime, elle et le Pr. Saïd auraient dû se saisir de cette disposition pour le signaler à la justice. Comme ils ne l'ont pas fait, je suis fondé à porter plainte contre eux pour non dénonciation de crimes.

 

 

Lors de sa déposition devant lInspecteur Christian Raeckelboom au commissariat de l Haÿ-les-Roses , celui-ci nous avait confié que contre ladite Clinique, aucune plainte ne pouvait aboutir, toutes étant systématiquement « bloquées au parquet ». « J ai-là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune na pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont milliardaires. Ils font ce quils veulent. Il sont protégés en hauts lieux  ».

  

La suite prouva que cet Inspecteur avait raison. La Mairie « socialiste » de l

Haÿ-les-Roses était « de mèche », le Maire Marc Méchain étant lami de longue date des Elmelik, propriétaires de ladite Clinique.

D où probablement le fait que cette Clinique ait été « protégée en hauts lieux », cest à dire en fin de compte pour sauvegarder les intérêts du C.N.T.S., responsable de nombreuses contaminations hospitalières lors de transfusions faites dans la première moitié des années 1980, mon père entrant dans cette catégorie pour avoir été transfusé en avril 1984 à lhôpital Saint-Louis.

Quoi qu il en soit, il avait porté laffaire devant le procureur de la République à Créteil, à lépoque Michel Barrau, grand serviteur de lÉtat, et classée bien entendu classée "sans suite" soit le n° C 90 361 003 29

En vous remerciant de votre attention

                                                                                                                          Dr. Pierre Cretie 

* Catherine Bonnet "L'inceste et la pédophilie" Albin Michel, 1999, "L'enfance muselée", Ed. Molls, Toulouse, 2007. la Clinique Elmelik était très appréciée des Services hospitaliers non par son plateau technique, mais parce qu'elle se chargeait de les débarrasser des malades en fin de vie comme des malades contaminés par le VIH.

ll n entrait pas dans lintention des médecins de la Clinique Elmelik de tuer mon père. Ils avaient seulement voulu l'escroquer en profitant de sa vulnérabilité psychologique, due à sa maladie, et de sa situation patrimoniale après qu'il s'est confié à Marc Méchain, le maire de l'Hay-les-Roses, un grand ami des Emelik. S'agissant de pervers, ils se permettaient de transgresser tous les interdits. ils lui avait imposé sans prévenir une double opération orthopédique à visée "esthétique" (sic) . A 79 ans, mon père n'était pas, pour de multiples raisons, toutes plus évidentes les unes que les autres, en état de supporter un acte aussi aussi déplacé que dangereux et l'opérateur, un rhumatiologue, n'était statuairement pas habilité à procéder à une telle opération. Mon père fut peu après victime dune véritable tentative dassassinat à lhôpital Bicêtre dans le Service de neurologie tenu par le Pr. Gérard Saïd. Une erreur de diagnostic avait soi-disant été faite, alors que lerreur était en réalité impossible à faire. Elle ne pouvait avoir été commise que dans lintention de protéger la Clinique Elmelik ou dans celle de protéger lAssistance Publique elle-même contre la possibilité de sa mise en cause dans les contaminations par le VIH lors de transfusions faites en son sein, soit pour ces deux raisons conjuguées.

 

** Vincent Le Coq  L'ouvrage émane d'un collectif de notaires qui a pris conscience du rôle de la haute corruption et de son impunité dans la paupérisation et la " fracture sociale " de la France.

Jacques Généreux,

***

économiste, un des animateurs du Front de Gauche, dans un ouvrage moins factuel, parle de "dissociété " (sic, titre de son ouvrage), et le Pr Didier Sicard, membre du CCNE de l' "Alibi éthique" Ed. Plon, 2006.et Laurent Lèguevaque "Manifeste contre les notaires ", Max Milo éditeurs, 2011

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 02:32

 

Alexandre Adler avait en 1999 préfacé élogieusement un savant livre de François Delpla sur Hitler. F. Delpla avait présenté son manuscrit aux éditions Grasset au moment où Marie Balmary y proposait un ajout à son livre sur la renonciation de Freud à ses premières intuitions cliniques, renoncement survenu peu après la mort de son père Jacob, un "père" (?) qui posa à la psychanalyste Gabrielle Rubin problème après qu'elle a lu Marie Balmary et le très savant livre de Marianne Krüll sur le fils (?) de Jacob Freud (Gallimard, 1984) . Depuis que dans ses écrits cette psychanalyste (G. Rubin) a en 2007 prétendu que Betha Pappenheim était une patiente de Freud, celle-ci fait elle-même problème. Comment en effet peut-elle se montrer si savante et ignorer le b-a ba des fondements de la psychanalyse ?

Je m'étais en 2003 rendu au colloque organisé par l'AIU autour de la "psychanalyse de l'antisémitisme". Alexandre Adler y était attendu, mais n'avait pu s'y rendre, étant alors encore en Chine. Mon Confrère Georges Gachnochi ouvrit la séance Il prit en premier la parole pour faire des juif, qui, dans les colonnes du journal "Le Monde" n'applaudissaient pas à la politique d'Israël en Palestine, des sortes de malades atteints "de la haine de soi d'être juifs" (sic). D'autres orateurs prirent la paroles (Daniel Sibony, Emerit Deutsch, Georges Melman, qui n'apportèrent pas un plus grand éclairage (sauf à forcer Daniel Sibony à aller au bout de sa logique permissive pour lui démontrer que les petites infidélités, en amour comme envers les interdits fondamentaux de la Torah, peuvent être grosses de catastrophes planétaires.

 

Il y faudrait un millier de pages pour rapporter les complications générationnelles engendrées par les transgressions des interdits structurants (les interdits fondamentaux). Outre que j'ai ni le temps ni le talent (et je commence à me faire vieux), elles me vaudraient d'être encore plus persécuté que je ne l’ai été depuis que j'ai mis le doigt sur le problème de l'avortement et celui de la "pédophilie" de certains médecins de l'establishment, aussi fréquente que celle des prêtres - une pédophilie qui renvoie non seulement à Sodome et Gomorrhe, mais à la schizophrénie catatonique ! La catatonie fait de ceux qui en souffrent des statues de pierre, et ceux-là ont été plus souvent qu’on ose le dire, exposés dans leur prime enfance aux effets de ces perversions ... Le Professeur Henri Baruk, à qui j‘en avais parlé, m‘avait répondu "nous sommes de pleins pieds" , la Torah étant selon lui à ce point de vue un livre extraordinaire d‘enseignements. Il exprima alors la colère que lui inspirait Freud, qu'il traita de renégat, avant de le mettre sur le même plan qu'Hitler (!). Le Pr. Baruk fut lui aussi fut ostracisé en tant que psychiatre ne souscrivant pas au négationnisme freudien alors en vigueur. Il le rendait responsable de l'état déplorable où se trouvait la psychiatrie en France. Le père d'Elisabeth Roudinesco, qui était médecin, avait de Freud la même opinion péjorative que le Pr. Baruk. Il se pourrait en effet que Freud ait plus ou moins directement concouru à la haine antisémite d’Hitler après que ce dernier a été hospitalisé en psychiatrie en novembre 1918 (?!)

Dans la dernière livraison du Nouvel Observateur, François Caviglioli attire l'attention des lecteurs sur le petit livre de Clémentine Autain sur les conséquences des viols, livre paru aux éditions indigènes. Il faut féliciter ce journal d'avoir pris la mesure des graves complications que pose sur le plan social et économique la pédophilie, et parallèlement d'avoir ces dernières années osé dénoncer les théories négationnistes de Freud, qui font le lit de ces complications.

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:08

 

˜ Le viol à la française en sept petites leçons

 

1° As Benjamin Brafman does, put the blame on Nafissatou Diallo, allways put the blame on your target

 

2° Say you are an  innocent victim of the Chambermaid’s insanity and perversity, 

 

3° Frame the freudian denial, it works highly to hide the truth: Nafissatou Diallo should  be discreetly admitted at Saint-Anne’s hospital in France for psychiatric investigations, at least be declared as a victim of œdipian inconscious desirs since the freudian fantasy theory remains in France as valid and pertinent.

 

4° Pretend willingly or provocated intercourse

 

5° Pretend that your target was paid by enemies to lead you into a " guet-apens ".

 

6° Pretend exagerations upon nothing more than normal

 

7° Postulate antisemitic undergrounds.

 

 

˜ A concret example shows how the french way works.

 

A patient (my father) was admitted in hospitalisation after a forced double orthopedic operation done against him (by surprise, against his will and cardiological specified interdictions) under anesthesia instead of a true treatment to a Biermer’s disease he showed, with a cohort of heavy neurological complications following a blood transfusion 1984. After heavy complications, bringing him near an exit, he was lucky enough  to survive (see how miraculousky  on this blog  at -  ''une nuit vitaminée''

 

1° He was declared  by neurologists insain and left willingly without true cobalamin treatment.

 

2° He was  declared candidate to euthanasia by the neurologists against his will.

 

3 ° Since he survived as reported is on this blog at « Une nuit vitaminée »), the hospital claimed the rising price of his costly missed euthanasia.

 

4° As the fallacious treatment was to bring him to die and so to avoid governmental responsabilities upon blood contamination, and since he was declared candidate to death by neurologists at Bicêtre’s hospital neurological department, the Justice Parliament decided that nothing was to claim.

 

5° The neurologists put the blame on the son, accusing him to have willingly provocated a Münchhausen disease.

 

6 ° After they miss their euthanasia and put the blame on the son, the same neurologists rise inside the hospital a costly s.c. Ethic Space  to show around how ethic they are.

 

7° - Last but not least, they shameless framed that anti-Semitism motivates our claims

  

So does it works in France, où la criminalité sexuelle des notables est hautement protégée,  instrumentalisée pour asseoir et conforter une domination sociale  (c'est le socialisme dessekanien), mais violemment niée et omertisée, et,  pour en parfaire l'emprise, les victimes sont raillées, méprisées et traînées dans la boue.

 

Comment a-t-on pu en arriver en France à tuer sciemment des malades hospitaliser dans un pays qui se réclame des droits de l‘homme ?

 

Ce n’est pas par hasard si la France est un des rares pays où le freudisme, doctrine essentiellement omertiste, a force de loi dans les prétoires. Il permet de presqe toujours de disculper les dominants pour transférer leurs fautes sur les dominés (enfants et nourrissons compris - Cf, Mélanie Klein) . Le déplacement et le  transfert sont au coeur de la doctrine.

 

Le freudisme fait que la France est proportionnellement le plus grand consommateur de psychotropes. Contrairement à ce que les freudiens veulent faire croire, les pharmaciens n’ont pas à se plaindre de la psychanalyse.

 

Pour en percevoir la perversité intrinsèque, nous recommandons la lecture de «Le réel escamoté» (Assault on truth), de Jeffrey M. Masson (1984 chez Aubier-Montaigne, collection « La psychanalyse prise au mot , dirigée par René Major), et, malgré ses faiblesses lacaniennes, celle de « L’homme aux statues » de Marie Balmary (Grasset 1979, réédité en 1997), ainsi que celle des savantes recherches de Henri Ellenberger et de Jacques Bénesteau.

 

Les assassinats de malades qui ont été commis à Mantes-la Jolie dans un CHU de l’Assistance Publique paraissent avoir échappé à l’omerta. Ce n’est qu’en apparence. Toutes les charges ont été mises au compte d’une simple infirmière, qui a joué le rôle du parfait bouc émissaire. Mais qu’est-ce que cela a à voir avec le freudisme, me demandrez-vous?

 

L’omertisme freudien continue de pourrir la justice française au profit des prédateurs sexuels en substituant à la réalité des violences qu’ils peuvent commettre une violence fantasmatique attribuable aux avatars d’un complexe psychologique prétendu œdipien.

 

Comment lever l’omerta médico-judiciaire et médiatique, c.-à-d. l’omerta à la française, qui couvre les crimes perpétrés par des médecins de l‘Assistance Publique au profit d’une Clinique qui servait à l’élimination des malades victimes de transfusions HIV contaminantes ?

 

Les pouvoirs publics, c’est à dire la justice, l’Ordre des médecins et les responsables se sont mobilisés et conduits comme s’ils étaient leurs alliés et leurs complices.

 

Pris sans le savoir dans un conflit d’intérêts, mon père avait failli le payer de sa vie dans un CHU de l’A.P. L’erreur de diagnostic dont il avait été victime s’avèrera en fait avoir été une erreur intentionnelle, c.-à-d. une tentative d'assassinat. Très malade, il avait d’abord été déclaré irrécupérable, autrement dit bon pour une euthanasie passive. Après que celle-ci a ratée, l’euthanasie a été maquillée en une erreur de diagnostic de minime importance. Il fut quatre ans plus tard totalement à faux déclaré consentant, et de toute façon voué à une inéluctable dégradation.

 

Ces fausses déclarations médico-judiciaires étaient premièrement destinées à protéger des « responsables mais non coupables » d’infections à VIH post-transfusionnelles, et accessoirement à protéger une Clinique qui servait de solution finale aux transfusés dont les Services de l’A.P. se débarrassaient. C’est aussi ce qui faisait que son gynécologue propriétaire pouvait y violer en toute impunité les patientes anesthésiées.

 

La pseudo erreur de diagnostic a été pour mon père à l’origine d’épouvantables souffrances physiques, et pour moi de non moins insupportables souffrances morales du fait que ses responsables n’ont pas manqué de m’accuser sournoisement de délire et de motivations antisémites cependant elle s’inscrivait dans la série des assassinats de malades qui allait plus tard être commise au CHU de Mantes-la-Jolie sous l’égide du même médecin sous prétexte d‘euthanasie. Seule Christine Malèvre a été inculpée et incarcérée.

 

Commis dans l'intérêt du C.N.T.S. et de l'Assistance Publique, l’omerta continue de régner autour du vrai motif de ces assassinats, de type génocidaires, donc imprescriptibles, puisque commis à l‘encontre d‘une catégorie donnée de malades. Les viols dont ont été victimes un nombre incalculable de parturientes dans l'ex Clinique Elmelik n’en sont que le corollaire, et je n’y suis pour rien si ses principaux soutiens se  réclament du judaïsme. L' Inspecteur principal Christian Raeckelboom, au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, nous avait averti mon père et moi,pour le déplorer, que les plaintes portées à l'encontre de ses médecins étaient systématiquement "bloquées au paquet". Il le déplorait, mais ne s’expliquait pas pourquoi cette Clinique était "protégée en hauts lieux ".

 

En tant que témoin des abominations qui s’y commettaient j'ai été menacé et victime de représailles de la part de mes pairs, et honteusement vilipendé et spolié par une justice au service des "responsables mais non coupables" de nombreuses contaminations VIH. Une justice au service des puissants, ce que le Professeur Didier Sicard dénonce dans "L'alibi éthique" (chez Plon, 2006) .

 

Le Parti Socialiste, pour lequel je regrette d'avoir milité et fait campagne, a hélas beaucoup à voir dans l'occultation de ce scandale du fait de ses solidarités protectionnistes à l'égard de ses puissants représentants lorsqu‘ils étaient au pouvoir.

 
Pris sans le savoir dans un conflit d’intérêts, mon père avait failli le payer de sa vie dans un CHU  de l’A.P.  L’erreur de diagnostic dont il avait été victime s’avèrera en fait avoir été une erreur intentionnelle, c.-à-d. une tentative d'assassinat. Très malade, il avait  d’abord  été déclaré irrécupérable, autrement dit bon pour une euthanasie  passive. Après que celle-ci a ratée, l’euthanasie a été maquillée en une erreur de diagnostic de minime importance. Il fut quatre ans plus tard totalement à faux déclaré consentant, et de toute façon voué à une inéluctable dégradation.

Ces fausses déclarations médico-judiciaires  étaient  premièrement  destinées à  protéger  des « responsables mais non coupables » d’infections à  VIH post-transfusionnelles,  et  accessoirement à  protéger une  Clinique qui servait de solution finale aux transfusés  dont les Services de l’A.P. se débarrassaient.  C’est aussi ce qui faisait que son gynécologue propriétaire  pouvait y violer en toute impunité les patientes anesthésiées.  

Elles s’inscrivent dans la série des assassinats de malades qui  seront  plus tard commis  au CHU de Mantes-la-Jolie  sous l’égide du même médecin sous prétexte d‘euthanasie. Seule Christine Malèvre a été inculpée et incarcérée, en parfait bouc émissaire.

Commis dans l'intérêt du C.N.T.S. et de l'Assistance Publique, l’omerta continue de régner autour du vrai motif de ces assassinats, de type génocidaires, donc imprescriptibles, puisque commis à l‘encontre d‘une catégorie donnée de malades.  Les viols dont ont été victimes un nombre  incalculable de parturientes dans l'ex Clinique Elmelik  n’en sont  que le corollaire.  L' Inspecteur principal  Christian Raeckelboom,  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, nous avait averti, mon père et moi, que les plaintes portées à l'encontre de ses médecins étaient  systématiquement  "bloquées au paquet". Il le déplorait, mais ne s’expliquait pas pourquoi  cette Clinique était "protégée en hauts lieux ".

En tant que témoin des abominations qui s’y commettaient  j'ai été menacé et victime de représailles  de la part de mes pairs, et honteusement vilipendé et spolié par une justice au service des "responsables mais non coupables"  de nombreuses contaminations VIH. Une justice  au service des puissants, ce que le Professeur Didier Sicard dénonce dans  "L'alibi  éthique" (chez Plon, 2006) .

Le Parti Socialiste, pour lequel je regrette d'avoir milité et fait campagne, a hélas beaucoup à voir dans l'occultation de ce scandale du fait de ses solidarités protectionnistes à l'égard de ses puissants représentants lorsqu‘ils étaient au pouvoir.

                                  Pierre Cretien, M.D.



ORDRE DES MEDECINS - CONSEIL  DEPARATEMENTAL  DU  VAL-DE-MARNE    4, RUE OCTAVE DU-MESNIL 94000 CRETEIL  TEL : 47.07.78.06.    TELECOPIE  :  49.81.06.96
JP/NA
Monsieur le Docteur  CRETIEN 
 1, place Saint-Léonard  91100  CORBEIL
                                                                                                                                 Le 22 juin 1992

    Mon Cher Confrère,

     J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil ,Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
    Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire  et a rédigé la délibération  de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance  de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
           Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate , voire  "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question  d'une quelconque  animosité de la part de Confrères.
           Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental  et sa réputation n'ont jamais été entachées d'aucune impartialité  dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.  (soulignement et caractères gras miens)
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués. 
        
Le Président
                                                                                 
            Docteur Jean POUILLARD



Les  faits allégués pas pris en compte ?  Cf. ci-après :   fac-similé  du document de l’Ordre  estampillé  n°  22

Docteur Patreice Bodenan            Bry  le  10  janvier  1994
Conseil départemental
de l'ordre des Médecins          à           Monsieur  le  Docteur  PENNEAU   
du Val de Marne                                       Ordre  des  Médecins
                                                          Conseil   Régional de  l'Ile  de  France
     Dr P. BODENAN                                 174  rue  de  l'Université
 Anesthésie-Traumatologie                                75007   Paris
  HÔPITAL SAINT-CAMILLE
94366  BRY-SUR-MARNE Cedex                   
               
                        000131
                     CONSEIL REGIONAL
                    DE L'ÎLE-DE-FRANCE
                                                       11  JANVIER 1994
                    N°  ----------------
                   ORDRE DES MEDECINS
               
        Monsieur  le  Secrétaire  Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgical de La Haÿ les Roses 94 -
J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital Saint -Camille
J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique  (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.
A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien  n'est pas fondé  à poursuivre le Docteur DENIS  professionnel réputé  et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui  Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes  structures  TGI  Creteil  CPAM  etc _ )
J'ai donc rendu un avis  auprès du Conseil de l'ordre des Médecins du Val de Marne conseillant un rejet  pur  et  simple  de la  plainte  du  Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitude à l'exercice de la médecine  -
J'appris par la suite la plainte que  Pierre CRETIEN  avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse  , pressions  ,    auprès du Conseil  départemental deu Val de Marne
J'ai  été  très  étonné  de  la  démarche  du  de Monsieur  Pierre  CRETIEN  qui ne  repose sur  aucune  base  réelle    et que je  trouve  diffamatoire 
Cette démarche rapportée à toutes les démarches  de  Monsieur le  Docteur  Pierre  CRETIEN Justifie à  mon   avis   l'application  d e l ' article L 460  -

Je vous prie d' agréer monsieur  le secrétaire Général mes   salutations   respectueuse  et distinguées

                                                                                    Signé Bod 

sur  un paraphe triangulaire (en signe d’appartenance maçonnique à l’attention de sdon interlocuteur °°° ?)
           


                  Dr P. BODENAN
             Anesthésie-Traumatologie           
         HÔPITALSAINT - CAMILLE
         94366  BRY-SUR-MARNE Cedex


 Lettre ouverte aux politiques

A  Arnaud  Montebourg,

Je m'adresse à vous, en désespoir de cause, à l'instar de ce qu'il en fut quand je suis intervenu pour sauver la vie de mon père, pour que soit  levé le voile sur une série de scandales restée activement occultée.

La tentative d'assassinat  déguisée en erreur de diagnostic dont mon père fut victime et l'insupportable calvaire que cette  pseudo erreur lui a fait subir en fait partie, de même qu' à moi-même par ricochet son occultation politique et médico-judiciaire.

Une abominable omerta continue de régner autour des effrayantes agressions dont ont été victimes à  l'Haÿ-les-Roses un nombre  incalculable de parturientes et de malades dans l'ex Clinique Elmelik, une Clinique "protégée en hauts lieux ", dixit l' Inspecteur-principal  Christian Raeckelboom  au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses  lorsqu'il  nous avertit, mon père et moi,  que les plaintes portées à l'encontre des médecins de cette  Clinique  étaient   systématiquement "bloquées au paquet". 

En tant que témoin direct des abominations commises dans l'intérêt du C.N.T.S. et de l'Assistance Publique, j'ai été menacé, victime de représailles par mes pairs, et honteusement vilipendé et spolié par une justice au service des puissants et de criminels sexuels, une justice que dénonce par ailleurs le Professeur Didier Sicard dans  "L'alibi  éthique" (Plon) .

Le Parti Socialiste, pour lequel je regrette d'avoir milité et fait campagne, a hélas beaucoup à voir dans l'occultation de ce scandale du fait de ses solidarités protectionnistes à l'égard de ses puissants représentants, "responsables mais non coupables" de nombreuses contaminations VIH.

Si aucune personnalité du P.S. ne porte l'affaire sur la place publique, cela voudra dire que le P.S. n'a de socialiste que l'enseigne, que celle de SPPS  (Société Protectrice des Prédateurs Sexuels) ou de SPPF (Société des Protectrice  Prédateurs Financiers)  lui irait mieux. Je pourrais  même en venir à ne plus me contenter d'en détailler les motifs et les modalités  - Cf. Google www. blog de léon - liste des articles,  et/ou  "maltraitances des personnes âgées"





Dr. Pierre Cretien                         Jeudi  13 janvier 2011
101, rue Clemenceau
22 370 Pléneuf-Val-André
06 78 58 96 21




                                                       À Madame Fadala Amara
                                                Inspectrice Générale des Affaires Sociales
                                      39 - 43 quai André Citroën 75739  PARIS CEDEX  15  




Madame,

Par cette lettre, je veux préciser celle  d’hier, qui est peut-être difficile à comprendre pour qui ne connaît pas les arcanes d’une certaine (mauvaise) « culture » (tradition) médicale.

L’affaire que je me suis permis de vous exposer me paraît être du ressort de l’ IGAS autant que de celui du Ministère de la Santé et de la Haute Autorité de la Santé, qui ne sauraient cautionner de telles pratiques sans renier leur raison d’être.

Elle est relative aux dysfonctionnements de l’ Ordre des médecins à tous les niveaux.  C’est pourquoi je vous la soumets de façon à compléter ce qui a déjà été communiqué à madame Roselyne Bachelot-Narquin, au Dr. Nora Berra et à monsieur Jean-François Copé.

Comme je l’ai écrit, Madame Roselyne Bachelot-Narquin avait, en tant que Ministre de la Santé, pensé utile de communiquer à la Direction de l’hospitalisation mes informations relatives aux fautes et aux infractions commises à l’encontre mon père tant à la Clinique Elmelik que dans le Service neurologique du Pr. Gérard Saïd.

Madame Bachelot-Narquin ne s’était pas doutée qu’elle les adressait à un organisme qui, avec le C.N.T.S., n’avait aucun intérêt à faire la lumière sur ces infractions.
 
A partir du moment où elles avaient manqué leur but  (la mise hors circuit d’un malade contaminé,  ndlr), ces infractions risquaient d’être découvertes et de faire l’objet d’une plainte en justice. C’est pourquoi tout fut fait pour les dissimuler, les minimiser, et les déguiser en simples ‘‘erreurs d’appréciations ’’ par les intéressés cependant qu’elles étaient véritablement criminelles.

Les premières transgressions n’avaient certes pas été commises dans l’intention de tuer, quoiqu’elles faillirent de très peu être mortelles, mais celles qui suivirent le furent délibérément, en rapport avec les premières, pour les dissimuler. Toutes avaient été trop grossières par rapport aux fondamentaux de la médecine et trop subtilement conduites pour avoir été inconscientes. Elles ne furent possibles que parce que les contrevenants pouvaient compter sur des complicités internes, mais pas seulement.

Quoi qu’il en soit, toutes avaient concourues à faire de mon père un grand invalide.

Elles s’emboîtaient les unes dans les autres, celles-ci engendrant celles-là, et ainsi de suite, jusqu’à la falsification d’un test médical. C’est ainsi qu’à ma grande surprise, le test de Schilling fut devant moi déclaré négatif alors qu’il était cliniquement positif  (Le test de Schilling n’était pas vraiment négatif puisque durant quelques jours il s’était montré bénéfique au plan thérapeutique. La pratique de ce test nécessite l’administration d’un milligramme de cobalamine, une dose non négligeable du traitement spécifique des syndromes neuro-anémiques,  On avait fait croire qu’il était à 35%  alors qu’il était à 5 %.). Cette falsification était mortelle, et il s’en est fallu de très peu qu’elle ne le soit, car elle servit à justifier le faux  traitement que Olivier Ille, l’Interne du Service du Pr. Gérard Saïd, se permit de recommander au Dr. Jean-Yves Beinis de suivre.

Cet Interne  lui avait fait savoir qu’il ne fallait surtout pas tenir compte de mon avis. Il ne pouvait avoir donné cette consigne qu’au nom de l’équipe, parce que  je n’ai, jusqu’à aujourd’hui, jamais rencontré le Dr. Olivier Ille. Je ne m’étais jamais entretenu qu’avec le  Dr. Pascal Masnou, alors Chef de Clinique, afin qu’il s’en tienne aux effets cliniques du test de Schilling plutôt qu’au résultat chiffré pour valider le diagnostic de syndrome neuro-anémique (S.N.-A.), Un diagnostic qui avait devant les évidences été immédiatement posé  à l’entrée de mon père à l’hôpital. Il était alors manifeste qu’il s’agissait bien de cela. C’était aussi manifeste qu’un pneu à plat est un pneu dégonflé.

J’avais fait remarquer au Dr. Masnou que cette amélioration éliminait du même coup la possibilité d’une « DTA » (Démence de Type Alzheimer, selon lui  le « vrai » diagnostic) ou d’un gliome. Dans cette dernière éventualité, on aurait en effet assisté à une aggravation de la symptomatologie, et non pas à une régression temporaire. Mais de mon argumentation il ne fut nullement tenu compte. On s’ingénia au contraire à la court-circuiter. C’est ainsi que quand je l’ai à nouveau formulée au Dr. Beinis, celui-ci me fit sèchement remarquer que les neurologues de Bicêtre l’avaient prévenu que j’interférais (sic) avec les traitements. Sur ce, il dit ne pas vouloir me revoir avant quinze jours.

Le Dr. Beinis ne faisait ainsi que suivre les recommandations des neurologues, c’est à dire qu’il fit comme eux semblant d’administrer la cobalamine à son malade …,  à part le fait qu’il me permit de revenir prendre mon père en permission les W.-E. (en me faisant quand même remarquer que cela représentait pour le Service un manque à gagner de 1800 francs par journée d’absence) …. jusqu’au jour où une infirmière de son Service (avisée par la Surveillante que j’étais médecin, ndlr),  devant l’état alarmant de son malade, décide de me montrer quel était en réalité le traitement qu’elle avait ordre d’administrer. C’est ainsi que j’ai pu me rendre compte que le traitement cobalaminique n’était depuis cinq semaines pas réellement administré alors que le traitement des S.N.-A. est une urgence médicale, la mort pouvant survenir à tout instant.

Je l’ai institué in extremis le 12 septembre au soir alors que le malade était dans le coma, ce qui était extrêmement péjoratif sur le plan pronostic, mais qui eut malgré tout l’heur de redresser la situation, tout au moins sur le plan clinique, car sur un autre plan - celui des responsabilités - tout fut mis en œuvre pour dissimuler la réalité.

L’hôpital Charles-Foix enjoignit le Dr. Beinis de me laisser faire copie de son dossier (après demande faite par RAR en 1995),  mais il me fut impossible de consulter le dossier d’hospitalisation du Service du Pr. Saïd malgré une même demande. Avec l’aval de la Direction, le Pr. Gérard Saïd persista à le déclarer perdu, ce qu’il n’était pas, comme je l’appris l‘année suivante de la bouche du Dr. Michel Chedru. Interrogé sur cette contradiction, madame Gauthier, la Secrétaire du Pr. Saïd ne sut vraiment plus quoi me répondre. Elle faillit en perdre connaissance. 

L’Assistance Publique eut l’idée de confier au Pr. Saïd et à son acolyte Emmanuel  Hirsch la mise en place à Bicêtre puis à Saint-Louis d’un coûteux « Espace »  dit  « Éthique » de l’A.P. - H.P., c’est à dire de quoi alimenter un beau rideau de fumée. C’était une aubaine pour E. Hirsch, qui n’est pas médecin, mais trouvait là un emploi bien rémunéré, et pour le  Pr. Saïd et l’Assistance Publique la preuve qu’il était possible de tirer profit d’une bavure.  (Après avoir fait supprimer  en novembre 1997 l’abonnement de la Bibliothèque  de son CHU à la Revue ARCHIVES of  NEUROLOGY  sous prétexte que c’était une « très mauvaise Revue », il fit plus tard des pieds et des mains pour y co-signer en 2003 avec le Dr. Hélène Ogier de Baulny un article au sujet des « Neuropsychiatric disturbances in présume late-onset  Cobalamin C disease »).
Une fois devenu à son tour Chef de Service, le Dr Olivier Ille  laissait une de ses infirmières procéder à l’assassinat de malades au CHU de Mantes-la-Jolie, mais cette infirmière, dans son zèle à satisfaire son cher Chef de Service, devança les ordres alors qu’elle ne savait pas vraiment ce qui distinguait les malades qui étaient à exterminer de ceux qui ne l’étaient pas.

L’Ordre des médecins et le parquet ont délibérément occulté le problème, c’est pourquoi il faudrait qu’une enquête indépendante des intérêts du C.N.T.S. et de la Direction de l’hospitalisation puisse faire la lumière sur la vraie  « raison » de ces assassinats.

En vous remerciant de votre attention et en espérant que l’ IGAS  déclenchera  cette enquête, veuillez agréer, Madame l’Inspectrice Générale des Affaires Sociales, l’expression de ma très grande Considération

          Dr. Pierre Cretien

N.B. Le Pr. Saïd était à l’époque en conflit avec madame le Dr; Jeannine Yvart. Il voulait lui faire abandonner le test de Schilling classique au profit du Dicopac*, un test commercial que le Dr. Yvart disait moins sûr mais à qui le Pr Saïd trouvait le mérite d’être plus rapide, chaque heure perdue risquant d’être fatale au malade …. On n’ose pas penser que c’est pour décrier le test de Schilling classique que ce test a  été  saboté.     

En guise de réponse à mes demandes pour la communication du dossier  de mon père, le Professeur Gérard Saïd  tantôt me menaçait de plainte en diffamation,  tantôt me renvoyait devant sa secrétaire, qui agitait alors d’un air narquois devant mon nez une lettre datée du 22 mars 1991 que j’avais adressée au Professeur Saïd. Elle ajoutait alors invariablement «c’est tout ce qui reste du dossier »,

Or avant cette lettre , j’avais adressé  au début du mois de février de la même année une première lettre où j’avais  fait part de ce  qu’il y avait tout lieu de penser que mon père avait souffert d’un syndrome neuro-anémique, probablement biermerien bien que le test de  Schilling se soit montré négatif (ce que l’on m’avait fait croire). Il n’avait pas répondu. Il savait que le test de Schilling était en réalité à 5 %, et non pas à 35 %. Il s’était bien gardé de me  révéler le fait  alors que la Revue qu’il présidait (Médica Judaïca) dénonçait la «triche » médicale  (n° de mars 1991, article du Pr. Charles Msika).

Je ne sais si cette première lettre a été conservée. Toujours est-il que dans celle du mois suivant, je lui faisais état d’un autre diagnostic, celui d’un syndrome pseudo-bulbaire, cela de façon à le faire réagir contre ce faux diagnostic, puisqu’on avait depuis septembre 1990  eu la preuve thérapeutique qu’il s’était agi d’un syndrome neuro-anémique.

Mais le faux diagnostic de syndrome pseudo-bulbaire faisait son affaire et celle des médecins de la Clinique Elmelik, puisqu’un tel syndrome n’est pas accessible à un traitement aussi simple et efficace que celui qu’on avait délibérément omis de mettre en route.

Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver l’argument que mon père souffrait d’un « syndrome pseudo-bulbaire » dans une des lettres que le Dr. Antoine Denis a adressé au
Dr. Jean Pouillard pour minimiser ses responsabilités dans les complications entraînées par sa stupide opération (subrepticement imposée à son patient sans son accord et contre les interdictions qui lui avaient été expressément signifiées). C’était la preuve qu’il avait pu consulter le dossier d’hospitalisation de mon père dans le Service du Professeur Saïd alors même que celui-ci savait que son patient avait porté plainte contre le Dr. Denis ! Il y avait manifestement connivence à l’encontre du malade et au détriment du secret professionnel, le tout avec l’approbation du Conseil de l’Ordre !

Rien d’étonnant à ce que le Dr. Patrice Bodenan ait récemment éprouvé le besoin de sortir sur Internet un  fastidieux Mémoire sur « Les problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation  hospitalières », un  Mémoire  qui va à l’encontre de la Charte européenne des Droits des Patients affichée à l’entrée des Services administratifs des établissements hospitaliers. Le Dr. Bodenan tente dorénavant de justifier son attitude dans une affaire où il s’est montré particulièrement négatif. Il n’avait en effet pas hésité a intervenir auprès du Pr. Saïd et du Dr. Beinis pour se faire remettre des données cliniques relatives à mon père pour les remettre ensuite au Dr. Antoine Denis et son amie Melle Edith Elmelik. Il serait maintenant Secrétaire Général de l’Ordre Régional des Médecins d’Île de France en même temps que vice-président du Conseil de l’Ordre départemental du Val-de-Marne.  Comme me l’avait fait remarquer en 1994  l’ex Secrétaire Général du Conseil de l’Ordre du Val-de-Marne le Dr. Claude Poulain, « Le ver est dans le fruit ».

Rappelons ici ce que j’ai formulé hier dans ma lettre, que les crimes dont s’autorisaient les médecins de la Clinique Elmelik ne peuvent pas ne pas être en rapport avec :

1°) le faux diagnostic et le pseudo traitement infligé à mon père par les neurologues de Bicêtre après qu’il est passé par les mains des médecins de cette Clinique; 
2°) le refus constant de l’hôpital Bicêtre de me laisser consulter le dossier relatif  à l’hospitalisation de mon père dans le Service du Professeur Saïd; 
3°) le fait que les médecins de la Clinique Elmelik aient été en mesure de consulter ce dossier sans que le Conseil disciplinaire de l’Ordre ni le parquet ne s’en formalisent; 
4°) le fait que le Dr. Patrice  Bodenan se soit permis de proférer les menaces de représailles ordinales à mon encontre comme à l’encontre de mon père et de Maître Catherine Scotto-Derouet. 
5°) le fait que mon père soit subitement décédé le 02 oct. 1994 à l’hôpital Charles-Foix  (ex « hôpital des incurables » ) dans le Service du Pr. Bouchon cependant qu’il était sortant;  
6°) le fait qu’il fut alors impossible d’obtenir qu’une autopsie soit faite alors qu’il importait de lever le mystère de sa mort subite et de préciser les lésions cérébrales occasionnées par le retard mis à la mise en œuvre du traitement cobalaminique; 
7°) les exterminations de malades qui eurent ensuite lieu au CHU de Mantes-la-Jolie sous la houlette du Dr. Olivier Ille, entre-temps devenu Chef de Service;
8°) le fait que celui-ci ait autrefois transmis au Dr. Jean-Yves Beinis des directives véritablement mortelles à l’encontre d’un malade; 
9°) le fait que la Clinique ait été « protégée en hauts lieux », ainsi que l’avait constaté sans comprendre pourquoi l’Inspecteur Christian Raeckelboom; 
10°) le fait que le Pr. Saïd ait fait supprimer en novembre 1997 l’abonnement de la bibliothèque du C.H.U. de Bicêtre à la Revue de référence qu’est Archives of Neurology (ce rapport n’est à première vue pas évident, mais il existe, et s’explique); 
11°) le fait que le Dr. Michel Serdaru (alors neurologue émérite à la Fédération Française de Neurologie) scandalisé, ait en mars 1993 manifesté l’intention d’avertir la presse de ce qui s’était passé et ait brusquement changé d’avis sitôt qu’il sut qu’un médecin de la Clinique Elmelik était en cause;
et 12°) le méprisant non-lieu requis par  le procureur (Michel Barrau) en faveur des médecins de la Clinique Elmelik et des erreurs meurtrières dont mon père fut par la suite victime, en ne tenant aucunement compte des faits exposés dans le rapport de contre-expertise, faits accablants et détaillés  par Dr. Yves Dano (1)


1 - Les conclusions de ce rapport sont en totale contradictions avec les faits rapportés. Elles servent manifestement à mettre son rédacteur à l’abris des foudres de l’Ordre des médecins et à satisfaire les desiderata du parquet en stipulant que mon père avait été « consentant » (sic). 

Mon père était à cette époque très perturbé sur le plan psychologique et émotionnel du fait même de sa maladie, les états paranoïdes étant connus pour faire partie du tableau clinique des syndromes neuro-anémiques, ainsi que je l’ai expliqué hier. Le procureur (Michel Barrau),  a attentivement lu ce Rapport, pour ne s’en tenir qu’aux conclusions et requérir un très méprisant en faveur des médecins de la Clinique Elmelik et des responsables des erreurs meurtrières dont mon père fut par la suite victime malgré le rapport d’expertise accablant du Dr. Yves Dano. Le procureur prit prétexte que la plainte avait été portée « 47 mois après  » quoique  « dans les délais », et qu’elle avait été « impulsée par le fils » . Or sa plainte avait été adressée le 17 décembre 1990, et le parquet lui-même avait après cela fait tout ce qu’il pouvait pour qu‘elle ne puisse aboutir.  J’avais aidé mon père à rassembler des preuves indiscutables à partir de moment où il porta plainte.   Outre le parquet, copie de ce rapport de 44 pages est en principe aux mains du Dr. Yves Dano  et de Maître Régine de la Morinerie, qui n’a manifestement pas voulu exploiter ce qu’il révélait pour ne pas avoir à subir le sort de ses prédécesseurs (débarquées de leur Cabinet). Le Dr Catherine Bonnet, qui me l’avait conseillée, travaillait avec elle et venait d’être cassée par l’Ordre, (à titre d‘avertissement ? ) ..

Veuillez trouver ci-joint quelques documents  matérialisant mes informations.

L’omerta à la française mise à mal par Luc Ferry

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 17:09

En complément de la lettre R.A.R.  n° 1 A 008 333 8550 3  du 30 mars 2010

Lettre ouverte au Garde des Sceaux Michel Mercier et au Gouvernement 


        Je n'ai reçu aucune  réponse à la lettre R.A.R. référencée ci-dessus adressée à la Garde des Sceaux le 30 mars 2010, pas plus qu'à celles des 26 février et 11 mars 2010  par lesquelles j'attirais son attention sur des dysfonctionnements de la justice au profit de criminels sexuels et de leurs protecteurs politiques.

L'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses avait prévenu mon père que les médecins contre qui il avait porté plainte jouissaient de protections en hauts lieux empêchant toutes les plaintes d'aboutir  « J’ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Toutes sont bloquées au parquet . Aucune n’a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique de l'haÿ-les-Roses sont milliardaires. Il sont protégés en hauts lieux.  Ils peuvent faire et font ce qu’ils veulent »

Mon père avait quand même maintenu sa plainte, contre X,  pour coups et blessures volontaires, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril de mort.  Il ignorait les ententes existant entre les médecins du service du Pr. Gérard Saïd, qui lui avaient délibérément prescrit un traitement mortel,  avaient agi en connivence avec les médecins de la Clinique Elmelik, sise à de l'Haÿ-les-Roses,  et que celle-ci avec entretenait des liens étroits avec l'ancien Maire Marc Méchain.

Il en résulta que je fus menacé de représailles ordinales par le  Dr. Patrice Bodenan, et moqué de façon infamante dans ses réquisitions  par le procureur Michel Barrau, qui m'accusa, à faux, et entre autres, d'avoir  impulsé la plainte de mon père.

Une association communautariste fit  pression sur notre défense pour l'empêcher de faire état des menaces dont nous avions été l'objet, celle-ci s'arrangea pour ne pas subir sur le sort de ses prédécesseurs et commit délibérément des fautes procédurales. 

Il est ensuite  apparu que le médecin qui avait infligé un traitement mortel  à mon père était celui par lequel Christine Malèvre allait infliger des euthanasies à des malades hôpitalisés au CHU de Mantes-la-Jolie.

Rappelons brièvement les faits : au lieu de secourir le malade qui leur avait été adressé, les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient profité de ce qu'ils le savaient atteint d'une maladie mortelle pour le laisser mourir. 

La décision de ne pas faire le nécessaire  avait été collectivement prise en staff soit 1° parce qu'en avril 1984 il avait fait l'objet d'une transfusion de sang dans un établissement de l'Assistance Publique avec du sang non chauffé soit 2° parce qu'il fallait à tout prix l'empêcher de porter plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik : propriété d'un criminel sexuel notoirement connu comme tel par l'Ordre des médecins (1) soit encore t 3° parce que cette Clinique, du fait qu'elle était spécialement protégée, était fort utile aux établissements hospitaliers pour les débarrasser des malades jugés encombrants, notamment ceux, très nombreux, qui, dans le début des années 1980, avaient  été transfusés avec des sangs contaminés et non encore chauffés et sécurisés.En réalité pour ces trois motifs réunis.

Pour justifier leur abstention thérapeutique, les neurologues de l'hôpital  Bicêtre avaient délibérement faussé les résultats d'examens.  Devant mon incrédulité et mon insistance pour quelemalade soit traité conformément à ce qu'il fallait, on fit emblant de souscrire à mon avis, c'est à dire semblant de faire administrer le traitement que réclamait impérativement l'état du malade. N'avait été l'intervention d'une infirmière venue m'avertir de ces manquements, mon père serait mort de cette tromperie. Il en a réchappé au prix de très grandes souffrances  et de lourdes séquelles motrices dues au fait que le traitement avait été fait avec beaucoup de retard.

Dans l'affaire Fofana, l'assassin et ses complices ont été sévèrement sanctionnés. La mère de la victime obtint que l'affaire soit rejugée.  Mais qu'aurait pensé madame R. Halimi si, à la place d'une lourde condamnation, la justice s'était moqué d'elle pour avoir fait de l'assassinat de son fils "tout une affaire" et avait prononcé un non lieu, ainsi que le parquet de Créteil le fit à notre encontre (4).

Maîtres Cathérine  Scotto-Derouet et Annick Dorsner-Dolivet, lorsque cette affaire leur fut confiée, m'avaient toutes les deux d'emblée prévenues qu'  << en France, il n'y a pas de justice >>

En vous remerciant de votre attention et de ce que vous pourrez  faire pour une meilleure  justice, veuillez agréer, Monsieur  le Garde des Sceaux, l'expression de ma Haute Considération.


   

                                Dr. Pierre Cretien    le 31 mars 2011


Notes

1 - L'emprise de criminels sexuels sur la société est en France telle que devant les viols et les assassinats de jeunes filles commis à Auxerre le parquet n'avait pas donné suite malgré le rapport accablant d'un gendarme.

2 - La maladie de mon père, très commune à l'âge qu'il avait, avait été diagnostiquée dès l'entrée du malade aux urgences. Elle ne prêtait pas à confusion, et,  avec un score de 30/30 au M.M.S.E., récupéré six mois après mon intervention et celle d'une infirmière, l'alibi de l'erreur de diagnostic ne tenait absolument pas. 

3 - Le fait d'avoir contré un assassinat, aidé la victime à s'en remettre et lui avoir permis de récupérer un intellect à 30/30 a été trouvé chose très ridicule par Michel Barrau. De même le fait d'avoir aidé mon père à rassembler les preuves de ce qui s'était passé, preuves que le parquet a complètement occultées.

4 -  L'expérience montre que les médecins qui violent et assassinent reçoivent aide et assistance de l'Ordre des médecins, et ceux qui font les signalements à la justice, comme la loi en fait obligation, se voient au contraire menacés de représailles ordinales et moqués par la justice.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 16:41

     En tant que médecin, je m'étais permis  d'intervenir pour  sauver la vie de mon père alors qu'il était en train de mourir dans le Service du  Dr Jean-Yves Beinis  de prescriptions ‘’’erronées’’ (et mortelles) que les neurologues de l'hôpital Bicêtre lui avaient demandé de suivre aveuglément (c.-à-d. sans tenir compte de mon avis)...   C'était  le 12 septembre1990

 

       Il se mourait dans l'indifférente impéritie du Chef de Service, mais pas dans celle de ses infirmières qui, me sachant médecin,  s'étaient arrangées pour attirer mon attention sur le faux traitement qu'il s'entêtait de faire administrer à mon père malgré mes observations et les évidences cliniques.  
       En tant que témoin de ce qui était en fait une tentative d'assassinat téléguidée  par un autre Service de l'Assistance Publique, c.à-d. depuis Bicêtre, et non pas une  « simple erreur de diagnostic », comme le Pr. Saïd  essaya par la suite  de me faire croire, tout s'est passé comme si j' avais commis une grave infraction d'avoir palié à cette monumentale  prétendue "erreur". 

 

      J 'ai été continûment menacé de représailles par l'Ordre des médecins dans sa complicité et les  responsables de cet assassinat déguisé  (sauf par le Dr. Beinis, qui s'était  montré accablé de s'être laissé berner par les neurologues. Lui ne m'a jamais menacé).

      A l'Hôpital Charles-Foix, au soir du 12 septembre 1990 . après 43 jours d'hospitalisation, dont 21 passés en neurologie à Bicêtre  dans le Service du Pr.  G. Saïd, mon père était dans un état pitoyable : âgé de 79  ans, il gisait, squelettique, a moitié dénudé, dans ses émonctoires. Ses pupilles était complètement dilatées (en mydriase totale) et aréactives. A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, il avait des côtes fracturées, présentait des hématomes à la tête, aux coudes, aux genoux et au bassin. Il semblait être arrivé au terme de son existence alors que le mal qui le minait, dû à trouble d'absorption de la  vitamine B 12, avait été diagnostiqué dès son admission à Bicêtre 43 jours plus tôt. Son état  aurait alors  été facilement réversible. Il aurait suffit de commencer  vraiment à ce moment-la  le traitement  cobalaminique au lieu de ne faire que semblant de l'avoir mis en route.

        Je venais d'arriver. Ma sœur était là. Elle  me demanda s'il n'y avait plus rien à faire.  Je lui dis : << Il n'est plus temps d'attendre encore 12 jours le R.V. d' I.RM. Il n'a pas plus de tumeur cérébrale qu'il n'a la maladie de la vache folle ou un Alzheimer. Il reste peut-être une petite chance de le sauver. La semaine dernière, une infirmière  m'a demandé de  venir vérifier le traitement qu'on lui faisait administrer. J'ai  constaté  qu'on ne lui donnait pas vraiment ce qu'il lui faut. J'ai demandé qu'il le soit, et malgré mon signalement, son état a continué à empirer. II est évident qu'il ne le reçoit toujours pas. C' est pourquoi il va de plus en plus mal. Il ne voit plus. Regarde ses yeux, ses pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent pas à la lumière quand je les éclaire. Il  va très bientôt mourir. Si on ne fait rien tout de suite, il sera mort demain. Je peux essayer de faire le nécessaire en urgence, mais il ne faudra rien me reprocher. S' il meurt cette nuit, ce  que je vais lui administrer n'y sera pour rien. Il est 19 heures 15. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme, mais  promet de m'aider par la suite,  parce que même si j'arrive à redresser la situation, ça va être très dur !
- Je te promets de ne pas t'accuser de l'avoir tué s'il meurt cette nuit.
- Et que tu m'aideras ?
- Je te le promets ! >>.

      Il était 19 heures 15. Plus le temps de discuter. A Vitry, la pharmacie de la place Gabriel Péri était en train de fermer quand j'y suis arrivé. Je m'y suis procuré une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz * et  des seringues.  Revenu à Charles-Foix, j'administrai  en IM le contenu de trois ampoules, soit trois milligrammes.

       Après avoir passé la moitié de la nuit à surveiller ses yeux, son pouls et sa respiration,  je suis  repassé le lendemain matin vers 6 heures, craignant le pire. Mon père n'était pas mort. Il semblait aller légèrement mieux. Un tout petit peu d' iris était redevenu perceptible. Le soir suivant, le malade avait repris un peu conscience. L'iris était devenu plus visible. Le surlendemain, le malade paraissait sorti d'affaire. Tous les métabolismes étaient relancés, le malade commençait à avoir faim. C'était bon signe. Je lui administrais les jours suivants les 3 ampoules restantes et d'autres vitamines du groupe  B. Un mois après, après avoir reçu en intramusculaire 20 mg de cyanocobalamine, mon père pouvait se tenir debout et refaire son lit tout seul, à la grande satisfaction des infirmières. Le 12 octobre 90, il était sans ménagement renvoyé chez lui par le Chef de Service. Aucune aide ou suivi médical ne seront proposés. J'ai dû continuer et compléter moi-même le  traitement que j'avais mis en route le mois précédent.   

      Il me fallut assister mon père nuit et jour pendant les trois premiers mois, jusqu'à ce qu'il regagne suffisamment de force et d'autonomie pour se débrouiller seul  dans son appartement,  d'autant que ma mère était entre-temps devenue quasi aveugle, et de plus en plus handicapée sur le plan  pratique. En fait elle était atteinte d 'un Alzheimer, difficile à affirmer à l'époque en raison de son bon niveau verbal, mais confirmé à sa mort en septembre 1995. Elle-même avait besoin d'une assistance et d'une surveillance permanente. J'ai dû aménager  l'appartement de mes parents en fixant des rampes et des points d'appuis aux murs de façon à ce que mon père puisse s'y mouvoir de façon autonome, et leur procurer tout ce qu'il leur manquait pour  qu'ils puissent continuer à vivre chez eux *.

      Alors que mon père était encore désorienté et  restait très handicapé par des parésies résiduelles, l'Hôpital Charles-Foix lui adressa une lourde facture d'hospitalisation. Il n'était même pas tenu compte de l'ALD alors qu'il y avait automatiquement droit.  Autrement dit, on lui faisait payer la tentative de meurtre qui l'avait laissé lourdement handicapé.

      En décembre 1990, ayant regagné la presque totalité de ses capacités intellectuelles, mon père adressa une plainte au Procureur de Créteil, non pas en direction des médecins de Bicêtre et de Charles-Foix, mais contre les médecins qui l'avaient peu auparavant abusés à la Clinique de La-Haÿ-les-Roses. Il ne voulait pas croire que c'était moi, son fils, qui l'avait tiré d'affaire,  mais les médecins de Bicêtre et de Charles-Foix.(il était dans le coma quand je suis intervenu, et, comme il le disait lui-même souvent avant de tomber malade, ''on n'est pas prophète en son pays''),  Sur les conseils de son notaire, il s'était adressé  à Maître Le Bouillonnec pour l'assister. Au lieu de l'aider, cet avocat chercha à le dissuader de porter plainte et ne vint pas l'assister lorsqu'il fut convoqué au Commissariat le 23 janvier 1991. C'est en ma présence que l'Inspecteur Christian Raeckelboom enregistra sa déposition.

     Après leur échec, restait à savoir pourquoi  les neurologues avaient essayé de le faire mourir alors qu'il leur aurait été si facile de lui sauver la vie ?  Le stade où il en était arrivé  risquait d'être totalement irréversible. .Pour les neurologues  il importait de  m'empêcher de le savoir en brouillant les pistes et en cherchant à me décrédibiliser aux yeux de l'Ordre, des experts et de mes avocats.  Tous les coups leurs semblaient bons, y compris les plus tordus  et les plus illégaux.

         En enquêtant par moi-même, je finis par avoir la preuve que  c'était  les neurologues de l'Hôpital Bicêtre qui avaient programmé la mort  de leur malade.  Pour des raisons évidentes, ils avaient  voulu qu'elle paraisse avoir été inéluctable et se passe ailleurs que dans leur propre Service. Le connaissant bien, ils savaient que le Dr. Beinis  se montrerait peu curieux. Il ne le fut  pas du tout. C'est bien pourquoi ils l'avaient choisi, puisqu’ils ne pouvaient  pas l'adresser à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses.  Ils étaient à peu près sûrs qu'il allait suivre  sans chercher à les déminer leurs  instructions thérapeutiques. Pour qu'il ne suive pas celles que je préconisais, ils avaient été jusqu'à lui  tenir des propos très désobligeants sur  mon compte, du même acabit que ceux que le Dr. Patrice Bodenan répétera dans une lettre (manuscrite, ci-jointe) qu’il  adressera le 10 janvier 1994 au Président du  Conseil  Régional de l'Ordre Jean Penneau.  Une lettre à usage interne qu'une secrétaire de l'Ordre national me  remit  en même temps qu'une autre - celle des remerciements du Dr Denis au Dr.  Brassart  pour le ''rôle bien difficile qu'il avait accepté de jouer "" à ''son bénéfice"''  au Conseil de l' Ordre régional, elle aussi manuscrite  - deux  lettres  qui démontraient, en sus de lettres dactylographiées à usage interne (lettres du Dr Denis au Dr. Jean Pouillard  et au Dr. Jean Penneau déjà communiquées au parquet), la collusion manifeste de l'Ordre avec les médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses) et les neurologues de Bicêtre. S'étant  occupée de rassembler les pièces du dossier, elle ne manquait pas de savoir de quoi il retournait, c'est pourquoi elle m’avait dit,  en me les remettant, de porter toute cette  affaire devant la justice. Elle  ignorait que cela avait été fait depuis  décembre 1990,  et que malgré les menaces de représailles que le Dr. Bodenan avait proféré au nom de l'Ordre  à mon encontre comme à l'encontre de mon père et de nos avocates, celle-ci avait été maintenue avec constitution de partie civile. Ces lettres  furent  ajoutées  au dossier pénal.  On  était en mai1994. Le pire était à venir **.

     Parce que contrairement à ce qui aurait été dans l'ordre des choses, ni l'Ordre des médecins ni  la justice ne cherchèrent à sanctionner des  crimes manifestes. Sous la houlette de Michel Barrau, le  parquet fit  cause commune avec l’Ordre des médecins et les accusés, IIl paraît même s’être inspiré  de la lettre du Dr. Bodenan dans ses réquisitions, se comporta comme s'il avait été l'avocat chargé de la défense des accusés, conformément à ce que nous avait  dès le début annoncé l’Inspecteur Christian Raeckelboom  le 23 janvier 1991 (voir si après).

      Je pensais en 1991 qu'il y avait  une relation de cause à effet avec le fait que mon père  s'était vu infliger pour les  seuls besoins du tiroir-caisse  de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, sans préavis, à la sauvette et une fois anesthésié, une double opération orthopédique effectuée par un rhumatologue de 68 ans  qui se prenait pour un Chirurgien. L'opération avait non seulement failli le tuer, mais l'avait laissé gravement estropié. Les suites de cette opération avaient précipité son hospitalisation.

      Au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, j'appris, lorsque mon père confirma sa plainte  le 23 janvier 1991, qu'une des distractions favorites du  médecin propriétaire  de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses consistait à violer les parturientes.  Le  Commandant C. Raeckelboom,  l'inspecteur-principal du Commissariat de l'Haÿ-les Roses m'exposa qu'il était milliardaire, que sa Clinique était protégée en hauts lieux, que ses médecins pouvaient y faire ce qu'ils voulaient. Il me dit :<< J'aimerais que pour une fois cette affaire aboutisse. Mais il faut que je vous dise, bien que je n'ai en principe pas à le faire, que j'ai-là sur mes étagères cent cinquante (sic) plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires. Ils peuvent faire et font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont systématiquement bloquées au parquet >> .

      N'en croyant pas mes oreilles, j'avais répondu :

 << Des vols, il y en a dans tous ces établissements !
- Des viols, je dis des viols !
- Comment est-ce possible ? Qui viole qui ?
- Le Directeur. Il profite de ce que les femmes venues pour accoucher ou avorter sont sous anesthésie.
- Le Directeur de la Clinique ! Il est gynécologue ! ... Mais s'il viole les parturientes sous  anesthésie, comment peuvent-elles savoir qu'elles ont été violées ?
- Parce que certaines se sont réveillées alors qu'il était encore en train .>>.
      
    J'étais sidéré. En 1994  j'appris du Dr. Claude Poulain,  S.G., du C.O.  94, que l'Ordre était depuis longtemps au courant, et en 2001, de la part d'une militante d'une association œuvrant pour la protection de l'Enfance ( à l'époque l'A.F.P.E.) qu'il n'y avait pas que les femmes


                                                                  Pierre Cretien M.D.

N.B. .  Le Dr.  Jean-Yves Beinis m'a dit le 2 avril dernier qu'il prenait bientôt  sa retraite. Il n'avait pas  compris le rôle que les neurologues lui avaient fait jouer,  pas plus qu'il n'avait compris que  le Dr. Bodenan était intervenu sans aucune légitimité pour lui extorquer des documents  cliniques en lui faisant croire que plainte avait été portée contre lui. Bodenan n'avait pas été régulièrement mandaté par le Conseil de l'Ordre et ne pouvait pas l'avoir été en  vertu des statuts.  Il était intervenu au bluff (une spécialité maison) pour avoir copie  de son dossier d'hospitalisation. Il espérait pouvoir y  trouver de quoi invalider la plainte que mon père avait adressée à l'encontre de ses amis les médecins de la Cllnique  Elmelik.   

Notes *  En juin 1992, j'avais engagé une garde malade. Elle fut pour  mes parents comme pour moi d'un grand secours, jusqu'à  ce que ma sœur , prenne prétexte qu'elle fumait une cigarette le midi après le repas pour la faire renvoyer au début de l'année suivante. En fait, elle trouvait que d'avoir à la payer grevait ce qu'elle appelait son héritage ** . En 1994 mon père et ma mère étaient encore vivants. Ils avaient plus que jamais besoin d'aides. Il me fallu ré-engager et former une troisième Garde-Malade (la deuxième n’était pas restée longtemps) en m’adressant encore une fois à CASCADE

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