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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 15:46

Le problème du réchauffement climatique est un faux problème.

 

Le vrai problème réside en ce que l'on à peine à croire qu'il est tout aussi possible de parer simplement et économiquement au réchauffement  qu'il avait été possible en 1990 sur le plan médical d'empêcher un malade atteint du syndrome NDB12PP d'évoluer vers une mort pronostiquée rapidement inéluctable (sic).

 

Le problème était alors que les neurologues qui avaient en charge le malade atteint de ce syndrome ne savaient pas - ou ne voulait pas comprendre  - qu'un tel  syndrome pouvait exister, et encore moins savoir ou comprendre qu'il pouvait être compatible avec un test de Schilling négatif et une cobalaminémie normale, c'est-à-dire un syndrome para-biermerien remédiable avec le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer.

 

Certes, la solution au réchauffement climatique ne relève pas du traitement de la maladie de Biermer applicable au traitement du syndrome NDB12PP, mais relève de même de l'obtusion intellectuelle qui avait empêcher les médecins de tous les pays du monde de comprendre que certains syndromes neurologiques pris pour des encéphalopathies dégénératives irréversibles comme la maladie d'Alzheimer ou les encéphalopathies vasculaires relevaient en fait d'un traitement aussi simple que celui de la maladie de Biermer.   

 

Le syndrome NDB12PP ne fut reconnu et individualisé qu'après-coup, après que lesdits neurologues ont dû de très mauvaise grâce - c'est le moins que l'on puisse dire - se rendre à l'évidence.

 

Ils ont fini par admettre que j'avais eu raison d'être intervenu contre leur avis pour sauver la vie de leur malade en lui administrant moi-même le traitement de la maladie de Biermer, le traitement que je leur avais durant cinq très longues semaines en vain instamment demandé d'administrer.

 

Ils avaient durant tout ce temps fait semblant de lui faire adminstrer par les infirmières, jusqu'à ce que l'une d'entre elles se décide à me dévoile que ce qu'elle administait n'était qu'un simulacre. Les neurologues avaient ordonné une simulation, soit parce qu'ils avaient pensé qu'il ne fallait pas contrarier un fou, soit parce qu'ils avaient voulu faire semblant de s'être trompé en récusant le diagnostic de carence vitaminique B12 afin que leur malade ne puisse sortir vivant de la mésaventure qu'il avait précédemment subi en se rendant à la  Clinique obstétricale de l'Haÿ-les-Roses, la Clinique Elmelik, où une opération orthopédique lui avait été subrepticement et illicitement infligée  par leurs confrères, soit parce qu'uhe transfusion de sang lui avait été administrée six ans plus tôt à l'hôpital Saint-Louis alors que les transfusions véhiculaient le VIH. Ils auraient ainsi voulu mettre l'AP - HP et le CNTS à l'abri d'un procès  pour "empoisonnement" ?

 

Quoiqu'il en soit, c'est le fait-même d'avoir mis le traitement en route qui fit découvrir l'existence de ce syndrome, qui reçut jusqu'en 2003 le nom de "syndrome de carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal", conformément à l'appellation que j'avais initialement proposée. J'avais en 1990 devant l'évidence professé devant les neurologues de l'hôpital Bicêtre qu'un tel syndrome devait exister. Ils n'avaient pas voulu me croire et avaient été jusqu'à me dire que c'était plutôt moi n'était pas normal.

 

Les neurologues et l'AP - HP ont été pris de panique après que leur malade a ressuscité et récupéré ses facultés intellectuelles sous l'effet du traitement que j'avais dû moi-même mettre en route ... (suite et explication de cette incroyable et aventureuse découverte  sur le Web, site  n° 108281777 html, où mieux encore sur le site n° 73331815 html).


Il risque d'en être de même du STSMC, c'est-à-dire de ne pas être pris au sérieux, du procédé technique susceptible de récupérer aussi largement que simplement l'inépuisable et gigantesque potentiel  énergétique des marées, procédé que je  préconise pour parer au réchauffement climatique. A  la différence près qu'il n'entre pas dans mes moyens financiers de faire la démonstration in situ de sa validité alors qu'ils il est fonctionnel sur maquette.

 

Or il n'y ait aucune raison que le procédé ne soit pas transposable en vraie grandeur in situ

 

Il s'agit d'un procédé (ou Système) qui récupère l'énergies des marées quelles que soient les conditions atmosphériques et sans qu'il ne soit nécessaire de faire appel à la construction de barrages ni nécessaire l'existence d'une baie, puisqu'il opére par transfert. D'où sa dénommination : STSMC pour Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge, élaboré à partir d'un système plus simple, sans Mémoire de Charge, mais en son principe tout aussi performant, le STSMI.  

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:27

Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé ce matin 9 octobre 2014 à France-Inter.

S'il s'est montré conscient de la possibilité de récupérer le gigantesque potentiel énergétique des mers, il se trompe quand il croit pouvoir dire que c'est par des hydroliennes qu'elle passe, cela parce que les hydroliennes ne peuvent récolter que des énergies de l'ordre du gigawatts, et non pas de l'ordre du térawatt. Les hydroliennes sont en outre coûteuses et de maintenance problématique, très difficilesà ancrer durablement à cause de la force des courants et de leur sensibilité à l'envasement.


Je déplore que nos gouvernants, à part Jean-Marc Ayrault, n'aient pas daigné prendre le risque répondre à notre proposition de solution technique pour la récupération massive de l'énergie potentiellement disponible dans les marnages pour nous orienter vers des structures industrielles susceptibles de la développer,  le STSMC ou le STSMI étant deux solutions bien plus prometteuses que les hyroliennes pour produire de l'énergie à bon compte. Il avait confier au ministère de l'énergie le soin de s'en préoccuper, qui n'en fit rien. Sans doute me prend-on pour un illuminé, comme l'avaient déjà fait en 1990 les neurologues du CHU Bicêtre quand j'ai pointé, devant une évidence clinique, qu'il devait exister un "syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal", un syndrome spontanément mortel mais remédiable par une vitaminothérapie B12 intensive. Il aura fallu qu'il ait fait des milliers de victimes avant que son existence soit recconnue, la spectaculaire resurrection de mon père sous vitamino-thérapie n'étant certainement pas pour rien dans cette inavouable et tardive reconnaissance.    

Les procédés STSMC et STSMI opèrent avec un rendement au mêtre linéaire au moins équivalente à celle des barrages alors que leur installation sera bien moins coûteuse tout en n'étant pas conditionnée par nécessité d'une baie. 

Les procédés STSMC et STSMI  sont des systèmes mécaniques qui n'ont rien d'ésotériques. Ils sont par conception à l'abri de l'envasement, de la corrosion marine et des pires conditions météorologiques. Ils sans incidence sur la circulation maritime et pourront s'intégrer à tous les paysages parce qu'ils sont faciles à dissimuler.   

Ils sont opérationnels sur maquettes, mais rien n'empêche qu'ils ne puissent fonctionner en vraie grandeur. Déployés en nombre le long de la façade atlantique ils seront susceptibles de récupérer l'énorme et inépuisable gisement d'énergie que représente les marnages sur des dizaines voire des centaines de kilomètres de côtes bien plus économiquement et écologiquement que ne le feraient des barrages, que l'on ne peut implanter que sur un petit nombre de sites.

Ils pourraient être opérationnels tout au long de la façade atlantique française et canadienne, mais aussi belge, anglaise,  espagnole .... dans la mer de Chine,  sur les côtes au nord-ouest de l'Australie et certaines côtes du Pacifique.. 

Ces  deux  procédés ne demandent  qu'à être testés en vraie grandeur, ce qui ne demandera qu'un investissement financier minime quoique bien au dessus de mes moyens depuis que j'ai été ruiné pour avoir eut l'outrecuidance d'avoir eu raison de contester l'avis clinique de savants confrères en contrecarrant leurs mortelles prescriptions, qui confinaient à l'impéritie plus ou moins volontaire.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre qui avaient reçu mon père dans leur Service  en août 1990 avaient refusé d'administrer les quelques francs que coûtait l'administration de vitamine B12 à leur malade (de mémoire le prix d'un coffret de six ampoules de cynocobalamine Labaz * en 1990 était de 9 Francs et de quelques 39 centimes), un traitement que j'ai dû moi-même me résoudre à mettre en route, en toute hâte au tout dernier moment, après qu'une infirmière m'a fait savoir que son Chef de Service lui avait demandé de ne faire que semblant de lui administrer ce traitement 

Non seulement celui-ci sauva la vie du malade, mais il lui fit recouvrer en quelques semaines un intellect à 30/30 au MMSE au lieu qu'il soit laissé sans traitement sous prétexte d'Alzheimer et d'encéphalopathie vasculaire (sic), en l'occurrence baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX". Un traitement qui fut si spéctaculairement efficace qu'il provoqua la panique des médecins qui le lui avait refusé, si bien qu'il a initié la découverte, ou plutôt la re-découverte d'un syndrome parfaitement curable pourvu qu'il soit traité sans attendre l'installation de paralysies. Ce syndrome est depuis 2003, depuis l'abandon de la commercialisation du test de Schilling, dénommé  syndrome NDB12PP, et non plus "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", une dénommination qui renvoyait sans doute un peu trop au douloureux contexte de sa découverte en 1990  (voir ces circonstances sur le site web n° 108281777 html).  

CONCLUSION n° 1 (optimiste) : Il en va de la santé économique de la France comme il en allait de la santé de mon père en 1990, qui s'en est sorti avec un traitement ne coûtant que le prix de quelques paquets de cigarettes : la France serait "ATTEINTE  DE CORRUPTION  DIFFUSE DE SON ECONOMIE", autrement dit atteinte d'une maladie dégénérative mortelle quoique curable par l'installation rapide d'usines marémotrices fonctionnant sur le principe du STSMC ou du STSMI. 

CONCLUSION n° 2 (pessimiste) : Le pouvoir politique s'obstinera à ne pas comprendre que la sortie de crise peut et doit passer par la mise à contribution des procédés STSMC et STSMI,  et la France sombrera dans le  coma ! 

N.B. Caroline Broué a eu l'heureuse idée d'inviter Antoine Peillon hier à La Grande Table.

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 17:20

Les Dossiers noirs du nucléaire français  (Dominique Leglu, Monique et Raymond Séné Presse de la Citée novembre 2013 livre) démontre qu'il urge de sortir du nucléaire. 

 

Depuis la construction du barrage de la Rance, j’avais l'intuition qu’il devait exister un moyen plus économique de récupérer le potentiel énergétique des marnages que celui consistant à construire des barrages.

 

Une méthodologie existe en effet, qui permet de récupérer ce potentiel non pas sur quelques centaines de mètres, mais sur des centaines de kilomètres le long de la façade atlantique. Elle s'est précisée en juin 2012.

 

Pour en résumer le principe, je l’ai appelé le STSMC. Son jumeau le STSMI était un avant-projet. De conception plus simple, il est sans doute un peu moins performant. 

 

Dans les mois qui suivirent ma communication au  premier Ministre, celui-ci déclara que créer une entreprise à partir d’un projet original "est un processus qui peut être long et suppose une prise de risque importante", souhaitant que "l’État puisse être le partenaire durable des inventeurs afin de stimuler leur énergie créatrice et leur donner la chance de faire aboutir leur projet".

 

Est-ce parce que j'avais fait savoir au premier Ministre que je n’avais pas les moyens matériels et organisationnels de faire aboutir une telle innovation que le Président de la République François Hollande et le Premier Ministère instaurèrent une Commission Innovation 2030. La présidence de la Commission fut confiée à madame Anne Lauvergeon. Il se trouvait que je venais de lui faire part de cette possibilité. Je venais de lire son livre sur de son expérience à la tête d’Areva. Ma lettre qui m’est revenue faute d’avoir été bien adressée cependant que deux de mes découvertes correspondent aux thématiques du Concours Mondial de l’Innovation :

 

- Le STSMC convertit l’énergie potentielle des marées par stockage séquentiel.

 

  Outre que le STSMC contribuera à la transition énergétique, sa mise place ne déparera nullement l’horizon des mers, contrairement aux éoliennes dites off shore, et il ne gênera aucunement la navigation maritime.  Il présente aussi toutes les qualités requises pour résister à la corrosion marine. D’un entretien très simple et peu coûteux, le STSMC sera à même de résister aux pires conditions météorologiques.

Sachant que l’usine marémotrice de la Rance délivre 240 MW, soit à peu près  le quart de la puissance d’un réacteur nucléaire, et ceci sur une longueur de seulement 390 mètres, on imagine aisément  ce que pourra délivrer un procédé d’exploitation ayant un même rendement, mais dont l’implantation est possible  sur des centaines de kilomètres, ce que promet le STSMC. Testé sur un modèle miniaturisé, sa faisabilité en vraie grandeur est certaine, cela sur des modèles allant 100 à 10000 tonnes, ou plus, pour couvrir des besoins ponctuels ou pour être reliés au réseau électrique général.   

 

Le STSMC permettra d’éviter l’importation et l’exploitation d’énergies fossiles, et à terme, de suppléer à l’énergie nucléaire parce que l’énergie marémotrice récupérable par le STSMC et par sa variante le STSMI sont  de l’ordre de plusieurs dizaines de térawatts et non pas comme avec les hydroliennes ou avec les éoliennes de quelques gigawatts.  Développer le STSMC mettra ainsi la compétitivité économique de la France assez rapidement à niveau, pour peu qu’elle veuille bien se donner les moyens de mettre sa méthodologie à l’épreuve.

 


 

Lamballe le 20 mai 2014   ......................................................... 

 

 

 

 

 

 

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 16:17

Je vous remercie d'avoir pris connaissance de mes lettres et d'y avoir toujours répondu quand les ministères les plus concernés par mes informations ont préféré les ignorer, n'imaginant pas que le STSMC puisse être une solution au problème de la transition énergétique.

  

Refuser de prendre le STSMC en considération revient à rater l'occasion de libérer la France de la nécessité de recourir massivement à l'importation d'énergies fossiles, donc à manquer un possible redressement économique.



Reste à espérer que cette fin de non-recevoir ne suivra pas le même cours que celui qui avait fait rejeter l’entité nosologique dont j’avais formulée l’hypothèse en 1990 alors que cette entité n'était pas encore connue. 

 

A la surprise générale, mon hypothèse qu'une telle entité puisse exister sans que le test de Schilling ne soit en mesure de la révéler permit à mon père de profiter du traitement qui s'imposait et de récupérer ses facultés intellectuelles. L’entité jusqu’alors inconnue est désormais enseignée sous l’appellation syndrome ''NDB12PP'' (syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses). Sa prévalence est en fait deux fois plus importante que celle de la maladie de Biermer, à laquelle elle s'apparente, au point que depuis 2003, depuis que la commercialisation du test de Schilling a été abandonnée, il est parfois difficile de les différencier.



 

Quoi qu’il en soit, c’est d'avoir en août 1990 fait l’hypothèse qu'il pouvait exister des carence vitaminiques B12 avec test de Schilling normal qui permit à mon père de se rétablir en 1990, alors que laissé sans son traitement approprié mon père avait plongé dans le coma. Il était alors dans un état effroyable, et si près de mourir que j‘ai été étonné d'avoir pu le réanimer, et encore plus de le voir récupérer en quelques semaines la presque totalité de ses facultés intellectuelles ! (MMSE à 30/30 en février 1991). Mais hélas non sans de lourde séquelles motrices.



L’entité nosologique en question a depuis fait l‘objet de très nombreuses publications.

 

Les neurologues qui avaient mon père en charge n’ayant rien voulu savoir, ils se sont gardés de publier quoi que ce soit à ce son sujet, de peur de révéler que mon père s’était du fait de leur impéritie retrouvé dans un état absolument effrayant dans leurs Services (voir site 108281777 html) .

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Mais revenons en au STSMC, la technique d'exploitation des marnages que j’avais dès juin 2012 proposée au ministère de l'énergie. 

 

Ma crainte à son sujet est qu’il ne suscite ce que m'a valu en 1990 la mise en évidence du ''NDB12PP'', une découverte importante puisqu‘au-delà du cas particulier de mon père, sa reconnaissance permet de sauver la vie du grand nombre de malades qui seraient autrement encore taxés comme mon père l'avait été d’Alzheimer , d' encéphalopathie vasculaire (sic) et d' «Atteinte diffuse du système nerveux» (sic). Le traitement de la maladie de Biermer lui avait permis de récupérer la raison et des fonctions intellectuelles sensiblement normales (cotées 30/30 au MMSE six mois après qu'il a failli mourir),

  

La récupération de ses facultés intellectuelles avait été très mal vécues par les neurologues de Bicêtre qui l’avaient ’’mal étiqueté ’’, ainsi que par les médecins de la Clinique Elmelik, qui précédemment à son hospitalisation à Bicêtre avaient failli le tuer, quoique involontairement. Ils avaient profité de son affaiblissement intellectuel pour lui infliger subrepticement une double opération orthopédique dans des conditions rédhibitoires.

  

La Clinique des docteurs Elmelik était commode aux neurologues du CHU de Bicêtre : leur Clinique acceptait de recevoir en soins de suite les malades devenus encombrants - malades déments ou déclarés en fin de vie. C’est pourquoi les neurologues de Bicêtre étaient intéressés au maintien de son activité. Contrairement à la police de l’Haÿ-les-Roses, qui n’en pouvait mais de ce qui s‘y passait.

  

De la même façon que la découverte et surtout la divulgation des effets délétères du Médiator* avaient valu à notre consœur Irène Frachon d’être menacée de représailles judiciaires, j’ai été menacé de représailles ordinales et judiciaires tant de la part des tenants de la Clinique Elmelik que de la part du Pr. Gérard Saïd, responsable du Service de neurologie du CHU de Bicêtre.

A la différence de ce qu’il en a été pour moi, le Dr. Irène Frachon, dans sa révélation des dangers du Mediator *, a pu bénéficier du soutien de la Revue Prescrire, du soutien de son confrère le député Bernard Bapt eainsi que de celui ministre de la Santé Xavier Bertrand, et même du soutien du Conseil de l’Ordre, ce dont elle ne s’attendait vraiment pas.

Pour en revenir au STSMC, qui permet de récupérer l'inépuisable et immense potentiel énergétique des marnages, rappelons qu’il est opérationnel quelles que soient les conditions atmosphériques. Ce qui n'est pas le cas des très coûteuses éoliennes, au rendement énergétique en comparaison dérisoire.

 

Le STSMC est susceptible de récupérer économiquement le potentiel énergétique des marnages sur des centaines de kilomètres de côtes alors que les barrages ne le récupère à grand frais que sur quelques centaines de mètres : sur les 390 mètres que compte le barrage de l'usine marémotrice de la Rance, 240 mégawatts sont récupérés, ce qui équivaut au quart de la puissance d'un réacteur nucléaire. Il n'est pas difficile de calculer le potentiel d’un système qui permet de récupérer l’énergie des marnages avec le même rendement que cette usine, mais opérationnel sur des centaines de kilomètres de côtes.

Le STSMC ne nécessitant pas pour la récupération de cette énergie la construction de barrage, il ne nécessite pas l’existence d’une baie ou d’un estuaire. La récupération de ce potentiel est de ce fait beaucoup plus écologique et économique tout en étant possiblement massive. Avec cette technique, les marnages sont susceptibles de fournir à la France toute l'énergie nécessaire à sa prospérité économique.

 

A  suivre .

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:23

Le  5 septembre 1990 la Revue  "Archives of Neurology" acceptait de publier un aticle intitulé " "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction". 

 

L'article a été publié en 1991  (Arch Neurol 1991;48(3):312-314.)

 

Le 5 septembre 1990, la surveillante  de l'Unité de Soins Normalisés (sic) de l'hôpital Charles-Foix constatait en même temps que moi que le malade de 79 ans soi-disant affecté d'une démence vasculaire, à l'époque dénommée "encéphalopathies vasculaires", avait développé une glossite de Hunter. 

 

Le patient  avait été adressé dans cette Unité depuis le Service de Neurologie du CHU Bicêtre, alors tenu par le Professeur Gérard Saïd.

 

Alors que le diagnostic de syndrome neuro-anémique avait été posé à l'admission du malade dans ce Service, consigne avait été donné de ne faire que semblant devant moi (je suis médecin) d'administrer au malade le traitement de la maladie de Biermer sous prétexte que le test de Schilling était négatif. Cette consigne fut passée au Chef de l'USN de Charles-Foix, qui l'appliqua les yeux fermés.

 

L'histoire est contée plus longuement sur les sites Web  n° 69970222 et 73331815 html et plus brièvement ci-dessous,ainsi que sur site n° 108281777 html et quelques autres de ce blog. 

 

Le 5 septembre 2012 j'avais  pensé devoir faire part au gouvernement de ce que la récupération de l'énergie des marnages était possible sans que la construction de lourds et coûteux barrages soit nécessaire (voir l'article n° 120047316 html).  A part le 5 septembre, rien ne le relie  aux syndromes neuro-anémiques, si ce n'est l'auteur de ces "récupérations",  mal comprises de ses interlocuteurs et très mal vécues par ses Confrères.    

 

La technique du transfert séquentiel  "à mémoire de charge'' permet  la récupération de l'énergie marémotrice, ainsi que de sa variante moins aboutie (sans mémoire de charge). La première s'appelle le STSMC, et la seconde le STSMI.

 

Ces systèmes de récupération  sont  susceptibles de fournir aux pays qui disposent de forts coefficients de marées  des puissances électriques de l'ordre du térawatt, donc d'éviter de recourir aux énergies fossiles, voire de suppléer à l’énergie d'origine nucléaire. Le système ayant été testé sur un modèle, il serait intéressant d'en faire l'exprérience grandeur nature  (Cf. sur ce blog  l'article "Un remède efficace contre le réchauffement climatique).

 

Avant d'en faire part au Premier Ministre, j'en avais averti madame Delphine Batho, mais celle-ci, pour je ne sais quelle raison, si ce n'est qu’elle n’y croyait pas, n'avait pas jugé utile d'accuser réception à ma proposition.

 

Le nouveau ministre de l'énergie, monsieur Philippe Martin, est lui aussi resté sourd à ma suggestion cependant que monsieur Jean-François Copé m'a récemment fait savoir qu'il avait tenté d’attirer son attention sur cette solution. Il s'est aussi inquiété de savoir si les procédés STSMC et STSMI avaient été brevetés.

 

Le Président de l'UMP  est tout à fait au courant de ce que j’avais en 1990 réussi à sauver la vie de mon père contre l’avis de savants neurologues. Il sait  que ce n'est pas la première fois qu'il m'arrive de trouver une solution là où des professionnels, en principe plus qualifiés que moi, n'en trouvaient aucune.

 

Ce fut le cas en 1990 quand il m’a fallu aller discuter l’avis (ou l'obtusion plus ou moins volontaire)  des neurologues du CHU Bicêtre.

 

Ceux-ci étaient alors en charge de mon père. Ils avaient à tort décidé qu'un test de Schilling négatif  était suffisant pour rejeter le diagnostic de syndrome neuro-anémique. Sans être un spécialiste de la question, j’avais à raison au contraire soutenu que la négativité de ce test n’était pas suffisante pour rejeter de façon si péremptoire le bien fondé du diagnostic de neuro-anémie de Biermer porté aux Urgences. Il était en effet à l'époque connu depuis au moins une douzaine d’années que le test de Schilling peut donner des faux négatifs alors que les syndromes neuro-anémiques - dont la très fréquente maladie de Biermer - sont mortels sans leur traitement spécifique, qui n'est autre que la vitamine B12 (la cobalamine) à administrer de façon urgente, intensive et prolongée.

 

  

La non fiabilité du test de Schilling et celle de la mesure de la vitaminémie B12 étaient loin d'être  méconnue à l’époque. Ce n'était pas un scoop.  Le New England Journal of Medicin avait publié un retentissant  article à ce sujet  (Kolhouse & al, "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin" New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792.).

 

Le fait n’était donc pas méconnu, sauf apparemment des neurologues qui s'étaient occupé de mon père à Bicêtre, à moins qu’ils aient fait semblant de l'ignorer pour X raison inavouable, car même si les LEMP avaient  vu leur incidence augmentée de 20% à la suite des contaminations HIV (mon père avait été transfusé en avril 1984 lors d'une opération chirurgicale), il n'en demeurait pas moins que la probabilité que leur malade  ait contracté un syndrome neuro-anémique était des centaines milliers de fois plus grande que celle d'avoir contracté une LEMP au dessus de tout recours thérapeutique. Il y avait donc tout intérêt, et aucun inconvénient  à lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, d'autant que ce traitement commençait à avoir la réputation de pouvoir aussi venir à bout des LEMP ! (cf. larticle dArchives of Neurology 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5, 1990).

 

En ne posant que le diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX et en ne faisant que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, les neurologues de Bicêtre ne lui laissaient pratiquement aucune chance de s’en sortir vivant. Le prétexte qu’ils me donnèrent pour le refuser était que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande dégradation" (sic ! ), et qu'il valait donc mieux "pour moi" qu'il ne survive pas, qu’il ne fallait pas que je ne me berce pas d'illusions sur la possibilité d’une récupération physiques et intellectuelles.




Il paraît invraisemblable qu’un Service qui se réclamait de l’Inserm et qui avait axé ses recherches sur les complications neurologiques des avitaminoses B ait  véritablement ignoré de quoi il s'agissait.

  

En France, la "Revue de Médecine Interne" en a fait longuement état en 2003 dans un article intitulé "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients"

(2003;24 (4): 218-223).

 

De fait il était pour moi manifeste que ce test avait failli au sujet de mon père, âgé de 79 ans quand il fut admis en neurologie le 2 août 1990 au CHU de Bicêtre.

 

Les savants neurologues qui s'occupaient de lui - ils se réclamaient de haut et fort de l'INSERM - arguaient de ce que le test de Schilling était revenu négatif pour affirmer sans discution possible que leur malade ne  souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique alors que c'était sur ce diagnostic qu'il avait été dirigé et admis dans leur Service.

J'avais en vain réclamé que le traitement de la maladie de Biermer soit maintenu, d'une part parce que c'était sur cet diagnostic clinique qu'il avait été admis en neurologie, et d'autre part parce que le test de Schilling avait été à l'évidence cliniquement positif.

 

Ce test nécessite en effet,lors de sa passation l'adjonction d'une quantité non négligeable de vitamine B12. Cette quantité s'était sur quelques jours montrée cliniquement bénéfique. Très bizarrement, je ne fus pas du tout été écouté malgré mon insistance sur ce fait très significatif, si bien que mon père ne reçut pas réellement le traitement qu'il aurait fallu faire mais un simulacre. Alors que je croyais qu'il le recevait, il finit ainsi par développer en cours d'hospitalisation une glossite de Hunter, une glossite caractéristique de la maladie de Biermer et des susdits syndromes neuro-anémiques, dont peut-être aussi  les très rares mais effroyables lymplo-encéphalopathie multi-focales progressives (Les LEMP se présentent comme des dégénérescences diffuses du système nerveux).

 

Les LEMP  étaient jusqu'en 1990 réputées intraitables, et elles le sont restées en France. L'administration du traitement de la maladie de Biermer leur seraient cependant bénéfiques, ainsi que la rapporté en 1991 la revue neurologique de référence quest ''Archives of Neurology" (

Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5, 1990).

 

Les LEMP sont des affections rarissimes alors que les anémies de Biermer sont très courantes, touchant autour de 5% des personnes âgées de plus de 70 ans. 

 

Ce n'était donc pas un scoop. La chose était depuis longtemps connue des spécialistes, mais répétons-le, les neurologues qui s'occupaient de mon père à Bicêtre avaient fait comme s'ils l'ignoraient.    

 

Après avoir constaté que mon père avait développé une glossite de Hunter, une des infirmières du Service USN de l’Hôpital des Incurables (l'hôpital  Charles-Foix, voir le site 108281777 html), dans lequel il avait été transféré, s'était arrangée pour me faire discrètement savoir que le malade ne recevait en réalité qu'un simulacre de traitement vitaminique B12 (1/2 mg/semaine au lieu d'1 mg/jour, voir la lettre signée de l'Interne Olivier Ille adressée au Dr. Jean-Yves Beinis et reproduite en fac-similé sur le site-web n° 69970222 et plus récemment sur le 120375415 html). C'est ainsi que je me suis décidé à instituer moi même le traitement alors que le malade venait de plonger dans le coma, c'est-à-dire alors qu'il était tout prêt de mourir. A la mauvaise surprise générale (le Dr. Beinis était furieux), mon père put récupérer 30/30 de ses capacités intellectuelles au lieu des 22/30 évaluées six mois auparavant (voir p. ex. les sites web n° 73331815 et 120375415 html en passant par le 108281777).


Après que mon père a récupéré ses facultés intellectuelles, il a porté plainte (en décembre 1990), non contre les neurologues de Bicêtre, car il croyait que c’était à eux qu’il devait d’être resté en vie, mais contre les médecins qui avaient précédemment abusé de son affaiblissement intellectuel dû à la maladie. Mon père  avait commis l'imprudence de mettre les pieds dans la Clinique de sa commune, à l’Haÿ-les-Roses. Il y était entré pour un acte bénin, la cure d‘un cor d‘orteil, un acte en K 20.  Selon le Dr. Yves Dano, qui a rédigé un rapport d'expertise sur son cas, le rhumatologue de la Clinique l’avait reçu gratuitement avant de lui proposer cet acte à faire sous anesthésie locale, mais après l'avoir ainsi attiré à la Clinique, au lieu de réalisé cet acte mineur, il le fit endormir sans prévenir et sans avoir en main les résultats des examens préopératoires décida d'une double opération orthopédique réalisée en un seul temps (ce qui est une aberration, surtout chez un homme de 79 ans dont laTA  était à 24/13 au matin de l'opération, ainsi que l'indique la fiche de l'anesthésiste qui l'a endormi). Il avait déjà de peine à marcher du fait qu‘il était miné par un syndrome neuro-anémique en cours de décompensation.

 

Ce rhumatologue se faisait passer pour chirurgien et professeur. Les transgressions des médecins de cette Clinique étaient habituelles, tellement énormes que l'Ordre des médecins s'était  mêlé de la plainte de mon père  à leur encontre pour le forcer à retirer sa plainte par des menaces de représailles ordinales … qui s'exerceraient contre son fils, c.-à-d. contre moi, et ses avocats. Me. Catherine Scotto-Derouet et Me. Annick Dorsner-Dolivet  en furent terrorisées et Me. Régine de la Morinerie sauva son Cabinet en trahissant la cause qu'elle était censée défendre. 




Les Drs Jean Pouillard et Patrice Bodenan s'étaient chargés de la besogne (le rhumatologue écrivit le 29 mars 1994 une lettre de remerciements manuscrite au Conseiller  Pierre  Brassart pour le "remercier du rôle bien difficile qu'il avait accepter de jouer auprès du Conseil régional "SIC ) promit de me faire payer très cher, non d'avoir ressuscité mon père, mais de l'avoir laissé pénétrer dans la Clinique Elmelik (il savait don qu'elle était détestable) et ne l’avoir par la suite pas empêché de porter plainte contre les médecins de cette Clinique. Bodenan était en fait une relation du Dr. Edith Elmelik, qui se disait  "spécialiste des hôpitaux" (sic).

 

Les Drs. Elmelik seraient par leur mères les héritiers des principaux actionnaires d’une grande banque, selon des confrères très informés. Leur Clinique était par ailleurs "protégée en hauts lieux".

 

La lettre que Dr. Bodenan aavait adressé au Président du Conseil disciplinaire de l'Ordre d' Île-de-France est signée Bod surmontant un grand triangle isocèle en signe d’appartenance à une fraternelle. Cette lettre est datée du 10 janvier 1994. En récompense de ses services au bénéfice des Elmelik et du rhumatologue, le Dr. "Bod" a plus tard été nommé Président du Conseil disciplinaire de l‘Ordre régional en  Île-de-France

Jean-François Copé, en tant que fils de médecin, sait ce qu'il en est de certaines pratiques médicales. Il s'était soucié de ce qu'il advenu de moi après qu'il appris que mon père avait en 1990 développé à l'hôpital cette très spécifique "glossite de Hunter"""

 

Le père de Jean-François Copé est médecin proctologue, et à ce titre un confrère de feu le professeur Arnous.  Celui-ci avait pour Assistant le Pr. Jean Denis. Le Dr. Antoine Denis, le rhumatologue qui avait illicitement opéré mon père quelques mois avant son hospitalisation à Bicêtre se faisait volontiers passer pour le Pr. Denis auprès de ses confrères lorsquil exerçait à la Clinique Elmelik. A lHaÿ-les-Roses, le soi-disant  "Pr. Antoine Denis" avait réussi à faire croire au Dr. Nathalie Gidhalia  qu'il était chirurgien à l'hôpital Léopold Bellan.  Elle y croyait dur comme fer et avait été toute surprise d'apprendre le contraire.

  

Moi, Me Catherine Scotto-Derouet et Me Annick Dorsner-Dolivet  avons payé extrêmement cher les erreurs et les tricheries consécutives aux activités illicites, mais "protégéesen hauts lieux", des médecins de la Clinique Elmelik  et le fait que mon père avait porté plainte contre eux après ce qu'ils lui avaient fait subir. Imaginez que vous alliez chez le dentiste pose la pose d'un amalgme, que le dentiste vous fasse sans prévenir endormir et en profite pour vous poser huit implants dentaires sans que vous l'ayez demandé, et que l'Ordre des chirurgiens dentistes trouve cela licite parce qu'il faut bien que les dentistes gagnent leur vie, et que de toute façon vos dents ont été ainsi "alignées" et vous aurez un peu l'équivalent
de ce qui s'est passé, qui a été avalisé par par l'Ordre des médecins et la justice sous l'instigation du procureur de Créteil.  
 

 

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:11

Des études prospectives danoises datant de 1986 avaient prévu que la France allait être en l'an 2000  le pays le plus prospère d' Europe.

 

C'était ne pas tenir compte de la culture de la triche dans laquelle elle baigne
Cf. par exemple l'escamotage des dessous de  l'affaire Malèvre  sites 73331815,  111054327 et  116864195 html (entres autres articles relatifs à cette affaire).

 

-/-


D'autre part la France dispose tout le long de sa façade atlantique d'un très important gisement d'une énergie écologique pratiquement inépuisable. Il  pourrait être massivement exploitée grâce au  "STSMC" (Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge).

 

L'exploitation de ce système  rendrait assez rapidement  inutile  le recours à l'importation d'énergies fossiles, voire  le recours à l' énergie  nucléaire et redonnerait une compétitivité industrielle à la France. Comment le promouvoir  ?


http://www.genocides-over-blog.com   (blog d léon)  Tel 06 78 58 96 21

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 15:53

Si François Hollande  misait sur le "STSMC" pour sortir la France de la crise budgetaire et de la misère qui se profile à l'horizon,  il y aurait  de fortes  chances qu'il puisse tenir ses engagements. 

   

Pourquoi ? Parce que l'énergie des marnages est, en France, disponible et quasiment inépuisable alors qu'elle est restée sous-exploitée. On pensait l'exploitation de cette énergie conditionnée des sites qui se prêtent à la contruction de barrages hydauliques alors que ces sites sont en fait très peu nombreux.

  

Autrement dit, si on pouvait récupérer l'énergie des marnages avec le même rendement que l'usine marémotrice de la Rance presque sans discontinuer sur des centaines de kilomètres de côtes au lieu des 390 mètres qu'occupent  cette usine, il serait possible de se passer de l'énergie nucléaire et de l'importation d'énergies fossiles.

 

L'importation d'énergie fossiles grèvent lourdement le budget cependant que la France dispose sur sa façade atlantique de côtes présentant de très fortes marées.

 

Mercredi matin (le 27 mars) Nicolas Hulot et Cynthia Fleury (au micro de France-Culture) ont abordé le problème de la "transition énergétique"  sans qu'ait été  évoqué  l'exploitation de l'énergie des marnages à partir de projets novateurs tel le STSMC ( Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge), un système d'exploitation plus rentable que la contruction de barrage. L'efficience d'un tel système est démontrable et certaine.

Le STSMC est pour la France la meilleure chance de sortir du chômage et de son manque de compétivité industrielle.

 

Pierre Cretien tel  06 78 59 96 21

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 14:15

L'implantation d'éoliennes offshore n'est peut-être pas aussi écologique que l'on pourrait croire a priori : leur fabrication est coûteuse et énergivore, leur rendement est médiocre et leur implantation en très nombre dépare l'horizon des mers. Leur installation n'est pas non plus sans dangers.  

 

Autonomiser la Bretagne au point de vue énergétique est pourtant une urgence industrielle et économique. Aussi ai-je pensé qu'il était de mon devoir de faire connaître sans tarder au Ministère de l'Energie, à celui du Redressement productif et au Conseil régional des Côtes d'Armor l'existence d'une innovation méthodologique beaucoup plus rationnelle et performante que les barrages qui permet de récupérer l'énergie potentielle des marnages. A être mise en oeuvre, la méthologie pourrait approvisionner d'abondance et même surabondamment la Bretagne et la France en une énergie on ne peut plus fiable et plus écologique.

 

Il s'agit d'une technique indirecte, par transfert de charges, que j'ai appelé VMF. Sa faisabilité est certaine. Le principe sur lequel est repose est exposé sur Google aux articles n° 112063864 et 112141132 html.

 

J'ai, pour accélérer les choses, madame Delphine Batho, Ministre  en charge de l'écologie de l'écologie et du développement durable n'ayant pas jugé utile de répondre à ma proposition, fini par en faire part au premier Ministre Jean-Marc Ayrault, ainsi que tout dernièrement à madame Anne Lauvergeon, qui sera peut-être à même d'en comprendre la pertinence pour conférer à technique VMF quelques crédits et l'accélération promotionnelle qu'elle mérite.

 

Ci-joint copie de la lettre que je lui ai tout dernièrement adressée via  TF1 afin que cette innovation technique trouve le plus rapidement possible un appui conséquent.

Mon intention était de poster cette lettre aujourd'hui , mais je dois me battre avec un matériel informatique devenu poussif et récalcitrant. Or chaque jour compte.

 

 

Espérant que Breizh a-gevret comprendra l'intérêt, l'urgence et la faisabilité de la méthodologie, je prie la Rédaction d'agréer l'expression de mes sentiments solidaires.

Pierre Cretien

 

 

PS. Le CESER pourrait-il m'aider à promouvoir le développement de la technique des VFM ?  Ce qui est arrivé en août-septembre 1990 à mon père  (voir  site n°108281777 html) m'a hélas coûté extrêmement cher en temps, en stress  et en argent. Je m'étais alors trouvé dans l'obligation - légale - d'intervenir pour lui sauver la vie alors même qu'il était hospitalisé entre les mains de savants neurologues. Je l'avais fait en tant que médecin sans savoir que j'avais ainsi agi contre la volonté de ses médecins, voire celle de l'hôpital où il était hospitalisé, si ce n'est celle de l'administration de l'Assistance publique elle-même qui avait dans les années 1984-85 utilisé des lots impropres aux transfusions de sangs. Ce sauvetage, qui a été l'occasion d'une découverte médicale (celle qu'un traitement des LEMP, complications rares mais très péjoratives des infections VIH nosocomiles, était en fait possible via le traitement applicable à la maladie de Biermer) a fait de moi le témoin de pratiques hospitalières délibérément criminelles qui se voulaient secrètes, et secrétes parce que criminelles.

 

Ce sauvetage m'a valu vis à vis de l'Ordre des médecins, de l'Administration de l'A.P., du Ministère de la Santé de l'époque et du parquet d'être considéré comme un "très mauvais confrère" parce qu'il ne fallait pas divulguer l'affaire. La mort de mon père aurait en effet "arrangé tout le monde". Cf . article cité et celui rétertorié  n° 73331815.

Je ne dispose désormais que de très peu de moyens. Pas même de quoi renouveler un matériel informatique devenu défaillant.

 

Le sort qui m'a été réservé après le sauvetage inopiné de mon père est effrayant, inimaginable et par là quasi irracontable. Tout s'est passé comme si j'avais commis un crime de lèse majesté en permettant à mon père non seulement de se rétablir, mais aussi - et surtout - de récupérer ses facultés intellectuelles. Les ayant récupérés, il a ainsi pu porter l'affaire devant les tribunaux.  Mon devoir était soi-disant de l'en empêcher. J'ai réunis les preuves de ce qui était arrivé. Aussi me promit-on de me le faire "payer cher".

 

Comme le dit le président du Conseil général d'Ille-et-Vilaine en son éditorial

<< Abalamour da Breizh da chom ur rannvro a gempouez, ur rannvo c'hreantel, ur rannvo ma vez brav bevañ,

tremen-sur on e vimp, holl a-gevret, evit an an daeouù a vo warc'haozh >>

 

 

 

 

 

 
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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:31

L'innovation technologique et industrielle serait en France en berne ?

 

Voyons voir ça ?

 

Présentons une faisabilité jamais exploitée sous l'aspect d'un "Conte de fée scientifique" (ce texte dérive du précédent répertorié 112063864 html et pose en conclusion une question que j'aimerais savoir résoudre autrement que par l'expérience).

 

Inox 1 voulut faire offrande à Dieu ? Mais quoi Lui offrir ? Inox craignait  de voir son offrande ne pas plaire à Dieu . C'était arrivé à Caen avec son offrande à Yahvé, ce qui l'avait meurtri au point d'en faire un assassin 6 

  

Inox y réfléchit et s'endormit. Yahvé lui apparut en rêve, qui lui dit : <<  Les hommes  perdent la foi et piétinent mes commandements. Un certain Sigmund Freud et ses zélotes s’emploient à fourvoyer leur congénères sur la route du Mensonge et de la Haine.  Lui  et les siens  ont incité ma fille Amour à  connaître  Incestolibidosodomonarcissoporno, pour qui grandeur rime avec mégalomanie et tortuosité. Lis plutôt Annick Cojean, qui est chez Bernard Grasset, et Marie-Christine Gyson-Dejehansart, qui est chez Hugo & cie. Lis aussi Jacques Bénesteau, chez Mardaga, en passant par Eva Thomas, qui est chez Aubier-Montaigne et DDB,Pierre Cretien, sur le blog de leon. Ils t'expliqueront les méfaits de celui-là, si tu ne les sais pas déjà >>.

  

Sur ce, Inox se réveilla. Près de lui il trouva un gros œuf, aussi reluisant que lui-même. Sa forme était plutôt à la ressemblance de la Terre que celle d'un oeuf. Qui a pondu un oeuf pareil, se demanda Inox. Il en mesura le tour. Un mètre trente neuf. Il essaya de le bouger. L’œuf était lourd. Inox voulut savoir ce qu’il avait à l'intérieur. Il y perça un trou. Aussitôt une liqueur s'en écoula. Inox y goûta. La liqueur était délicieuse. Inox la but jusqu'à la dernière goutte. Saoulé, Inox se redormit. Son sommeil dura neuf nuits et neufs jours.

 

Inox finit par sortir de son très long sommeil. Lorsq'il se réveilla, l'oeuf  était toujours là. Mais que faire de cette grosse coquille vide ? Inox, en la regardant, y vit sa propre image, minuscule, alors qu'il avait taille humaine. Qu'est-ce que cela pouvait vouloir dire ? Yahvé aurait-il voulu lui faire comprendre qu'il était le plus insignifiant des démiurges ? L'idée lui vint d'effacer cette image. Il troua l’œuf de neuf-cent-nonante-neuf-mille-neuf-cent-nonante-neuf petits trous. Cela lui prit un mois. Son image s'en trouva effacée. Inox appela sa création Boulaté parce qu'elle ressemblait à une boule à thé.

  

Lui vint à l'idée qu'il pouvait avec sa création offrir à Yahvé de grandes infusions de thé Aukratie, un thé réputé doté de vertus apocalyptiques puissantes 2. Inox allait pouvoir avec Boulaté et le thé Aukratie oindre à l'insu de leur plein gré 3 tous les mécréants qui sur Terre se moquent du Très Haut. Ils seront oints quand ils se baigneront dans les mers, les lacs et fleuves de Yahvé 4

  

Inox se dépêcha cependant  de porter sa création à I' Institut National de la Propriété Industrielle. Las, alors qu'Inox avait cru pouvoir avec Boulaté  trouver grâce aux yeux de Yahvé, sa création devint une boule à thé INPI.

 

Boulaté était-elle encore digne d'infuser du thé Aukratie ?

 

Inox  se souvint de Marée, sa marraine bien lunée. Inox lui expliqua ce qui était arrivé et lui demanda conseil. Marée dit à Inox : << Va-t-en au cap Gras. Cherche la plage appelée Ya, celle-là est à l'abri du regard des hommes . Attend que je me sois complètement retirée pour fixer solidement Boulaté au gros rocher qui est au raz de l'eau >>.

 

Inox fit comme Marée sa marraine lui avait dit sans voir que seize hommes l'observaient. Inox n'eut pas le cœur de rester à regarder Marée engloutir Boulaté et s'en alla.

 

Les hommes de cap Gras qui avaient observé Inox avaient été intrigués par l'insolite de la scène. Il se trouvait qu'ils avaient fabriqué une vessie à mémoire de forme (une VMF), qu’ils avaient appelé  Véhemeff. On se demande où ils avaient été chercher un nom pareil ? Ils s'approchèrent de Boulaté. L'examinant, ils s'aperçurent qu'elle était percée de milliers de petits trous. Le gros trou qu' Inox avait fait pour voir ce que la boule contenait leur permit d'y introduire Véhemeff.

 

Par le plus grand des hasards, celui que l'on rencontre dans les contes de fées, la taille et la forme Boulaté correspondait à celle de Véhemeff. Ils y introduirent Véhemeff qui sitôt reprit sa forme. C'était l'occasion rêvée de mettre à l'épreuve l'invention du père Maboulaté repérée sur le  blog de leon  au site 112063864 html .

 

Ils raccordèrent Véhemeff à une longue conduite passant par le trou par lequel ils avaient introduit Véhemeff dans Boulaté et se retirèrent en traînant derrière eux la conduite, qu'ils fermèrent avant de la brancher sur le groupe convertisseur-alternateur qu'ils avaient installé à terre. Ils attendirent patiemment que Marée soit au plus haut pour ouvrir la vanne branché sur le convertisseur.

 

Comme ils s'y attendaient, celui-ci se mit dès lors à tourner furieusement …

 

Mais qui saura prédire (par un calcul mathématique) ce que devient le volume d’une vessie de 1, 24 m3 d’air atmosphérique plongée à 10 mètres de profondeur dans la mer ? 

 

Gagnerait-on en efficacité en faisant travailler  Véhemeff  à volume constant ?

   

Pierre Cretien, le 5 novembre 2012   Tel 06 78 58 96 21

 

  NOTES ___________________________________________________

 

1 Un demiurge hyper propre arrivé sur Terre en 1913. Il affectionne particulièrement les machines à laver, les lavabos et la robinetterie, ce qui lui valut grande popularité.

 

2 Vertus censées révéler aux mécréants l'existence et les desseins de Dieu.

  

3 Nous empruntons à un coureur cyclique cette géniale expression

 

4 Le Gange en charrierait depuis toujours naturellement.

  

5 Marie Balmary, psychanlyste  exégète de la Bible, pense que la pomme censée représenté le fruit interdit devait être "en réalite" une figue. Une opinion que je ne saurais partager parce que la Genèse est une grande parabole, non pas récit  historique. Dans cette optique, le fruit dit " interdit " représenterait plutôt de ce qu' Ève, paradigme de la femme, peut concevoir en ses entrailles. Il s'agirait alors d'un interdit portant sur l'inceste, les relations sexuelles transgénérationnelles et la pédophilie, cf. Sodome et Gomorrhe. J’invite les lecteurs à réfléchir à partir de la thèse princeps de M. Balmary.

 

6  Ce qui signifie qu'une justice njuste est source de violence. C'est  je crois le sens de cette parabole, mal comprise par Marie Balmary, qui, en 1999 malgré la  grande  intellIgence dont elle avait fait preuve dans "L'homme aux statues", y a trouvé un autre sens dans "Abel et la traversée de l'Eden" ndlr . Cf. note n° 5 ).

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 14:24
Le physicien Etienne Klein, à la question de savoir s'il faut croire ou ne pas croire en l'existence de Dieu, a, dans "La tête au carré" (une émission de France-Inter), suggéré que Dieu et la Gravitation seraient une et même chose ?    
Je me suis quelques fois posé la question, puisque sans la gravitation, notre monde n'existerait pas, ou ne serait pas tel qu'il est. 
La gravitation pourrait d'ailleurs être pour la France, qui bénéficie de marnages importants sur sa façade atlantique, salvatrice sur le plan énergétique.  Voici  comment :
Concevons une grande coque vide et donnons lui une forme à la ressemblance de la Terre. Attribuons, pour concrétiser les choses, à cette coque  un volume de 1, 24 m3

Perçons en pensée cette coque d'une multitude de petits trous. La voici devenue une sorte de  grosse  boule à thé.

 

A l'intérieur de cette coque, plaçons une  vessie de même dimension. Une mémoire de forme peut être conférée à la vessie en y introduisant des éponges naturelles, qui sont, comme chacun peut en faire l'expérience, des structures à "mémoire de forme", pourvu qu'elles soient légèrement humides.

 

Après avoir introduit ces éponges dans la vessie,  laissons à cette vessie la possibilité de respirer en la laissant communiquer avec l'air ambiant par une conduite passant par le trou par lequel  la vessie a été introduite dans la boule.

 

La vessie va se trouver  gorgée  de l'air contenu dans les alvéoles des éponges (la vessie est ainsi devenue un peu l'analogue d'un poumon : à ce propos, on a pu voir dans un film d'action - je ne saurais plus dire lequel -  un personnage héroïque échapper à ses poursuivants en se cachant longtemps sous l'eau en respirant grâce à un roseau. Cette scène est irréaliste.  La pression exercée par  l'eau ferait qu'il ne pourrait pas soutenir longtemps la situation)

 

Prolongeons la conduite pour que la vessie puisse rester en communication avec l'air atmosphérique  et munissons cette conduite d'une vanne pour que le volume d'air emprisonné ne puisse s'en échapper quand la vessie sera plongée sous l'eau, et ainsi mise sous pression. Donnons au tuyau une longueur telle que l'air que contient la vessie ne puisse s'échapper à l'air libre qu'au moment voulu.

 

La boule aura été lestée d'une masse suffisante pour empêcher les forces Archimède de la faire remonter à la surface après immersion.

 

Plaçons la boule ainsi lestée à marée basse sur la grève au plus près de la mer et choisissons un jour où le marnage (la différence de niveau entre la marée haute et la marée basse varie d'un jour à l'autre) sera de onze mètres. La vessie qu'elle contient va de cette façon se trouver à marée haute sous une dizaine de mètres d'eau de mer (qui est d'une densité supérieure à l'eau douce).

  

A marée montante, la boule à thé va laisser l'eau la pénétrer, qui viendra comprimer la vessie. A marée haute la vessie subira une pression d'environ 2 kg par cm2 (la pression de l'eau plus celle de l'atmosphère). La vessie aura perdu sous l'action de cette pression sa belle forme sphérique. Son volume sera inférieur à son volume à l'air libre, mais de combien ? et sera venu se plaquer au "pla-fond de la boule à thé, tirant avec elle la conduite qui a permis son remplissage quand elle reposait librement sur la grève (la conduite d'alimentation devra avoir être assez solide pour résister à la pression de l'eau régnant à cette profondeur sans s'écraser sur elle même. Notons aussi que si on était parti d'une vessie gonglée à 2 bars, sa forme et son volume seraient restés constants. Les potentialités énergétiques de la boule - cf. infra - seraient meilleures.

 

L'air resté emprisonné dans la vessie connaîtra à cette profondeur une pression d'environ deux atmosphères (de trois atmosphères si on part d'une vessie gonflée à deux bars) , addition de la pression atmosphérique et de celle de l'eau qui la recouvre. L'air chassé de la vessie par la pression de l'eau aura après ouverture de la vanne une pression suffisante pour animer à terre un alternateur .

 

Sur le principe de la mémoire de forme, plongeons pareillement une "vessie" résiliente  (c'est-à-dire une structure à mémoire de forme) capable de conserver sa forme initiale sous une pression de 10 mètres d'eau. Une telle vessie va permettre de démarrer l'expérience à 10 mètres de profondeur. Une vessie résiliente à 20 m permet de démarrer l'expérience à 20 mètres, et une vessie résiliente à 30 m de la démarrer à 30 m sous les eaux, etc .. jusqu'à 100 mètres avec une vessie résiliente à cette profondeur,

  

Fabriquer une très grande structures "VMF" gardant sa  forme initiale à une  profondeurs de 50 mètres est tout à fait possible. Sa résistance devra  être calculée pour qu'elle ne commence à se déformer  en comprimant  le gaz qu'elle contient  qu'à partir de pressions supérieures.   

 

Une structure résiliente suffisamment lestée emprisonnant 1000 m 3 de gaz aurait la capacité de faire tourner un alternateur 2000 fois plus puissant que dans l'expérience de démonstration.

  

De telles structures de captage, et même de beaucoup plus volumineuses pourraient faire l'objet de séries industrielles, être construites par centaines de milliers pour la production électrique.

 

Produites en grandes series, le prix de revient des ces "VMF" ne sera pas très élevé si on se limite à de capteurs fonctionnant à moyenne profondeur (entre 30 et 60 mètres.

 

Il sera possible de profiter de la durée de l'étale pour lisser la production électrique dans le temps. L'heure des marées varie le long des côtes, ce qui permet aussi de lisser la production.

 

S'agissant de transformer la force de gaz sous pression en mouvements mécaniques, les mécanismes les plus appropriés semblent a priori être ceux   classiquement utilisés pour transformer en mouvements cinétiques la force de la vapeur sous pression dans les locomotives.

 

La nécessité de lester lourdement des capteurs volumineux pour les faire résister aux forces d'Archimède n'est a priori pas une difficulté majeure. Le sera peut-être la conception  de très volumineux capteurs destinés à des immersions profondes. Pour une immersion à 10, 15 ou 20 voire 50 mètres la fabrication des capteurs VMF sera moins coûteuse  que celle de VMF destinées aux  grandes profondeurs.

 

Ces dernières devront se contentés d'être de plus petits volumes, donc peut-être moins rentables sur le plan énergétique et financier. L'expérience et le calcul détermineront les volumes et les profondeurs les plus appropriés à ce système d'exploitation.

 

 Pierre Cretien 

  Suite complémentaire sur le site n° 112141132 html

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