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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 16:43

Les malades sont des personnes souvent angoissées et vulnérables, particulièrement  les malades âgés.

Médecin, je m'étais vu dans l'obligation d'intervenir pour empêcher mon père, hospitalisé d'urgence à la suite d'une attaque de panique, de faire un exitus lors de son séjour  hospitalierIl était alors était âgé de 79 ans.  

Après six semaines d'hospitalisation à l'Assistance Publique, d'abord en neurologie, suivie  trois semaines plus tard d'un transfert dans une U.S.N. (Unité de Soins Normalisés),  il était sur le point de mourir faute d'avoir réellement reçu le traitement que nécessitait son état.

 Non seulement il n'avait pas reçu le traitement nécessaire à son rétablissement, mais les médecins qui l'avaient en charge n'avaient durant cinq semaines fait que semblant de le lui faire administrer par les infirmières. Jusqu'à ce que son état devienne si critique et épouvantable que l'une d'elle s'arrangea pour me faire comprendre que le traitement qu'elle venait lui administrer n'était en fait qu'un faux-semblant !

 Elle m'avait invité à venir voir le cahier de prescription !

 Cette très jeune infirmière ne s'appelait évidemment pas Christine Malèvre, quoique le simulacre de traitement qu'elle avait reçu ordre d'administrer avait été dicté par  Olivier Ille, c'est-à-dire par le médecin qui deviendra 7 ans plus tard son Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, un simulacre qui   conduisait en 1990  inéluctablement mon père vers la mort.  

Le prescripteur de ce simulacre émanait donc du Chef de Service qui avait suivi les ordres d'Olivier Ille

 On sait que celle-ci s'était vanté d'avoir fait passé de vie à trépas trente  malades, des assassinats que le docteure Laurence  Kouyoumdjian; la collègue du  docteur Olivier Ille fit cesser en signalant qu'un trop grand nombre de ses malades mourait. Olivier Ille ne s'en était curieusement pas du tout inquiété, et il ne fut non moins curieusement pas beaucoup interrogé à ce sujet lors du procès de son infirmière.

 Comme nous l'avons dit, mon père avait été admis aux Urgences du CHU de Bicêtre dans un état d'angoisse panique, et de là, avait transféré en neurologie après que le diagnostic de syndrome neuro-anémique a été porté.

Compte tenu qu'il présentait aussi un délire, j'avais lors de son hospitalisation demandé qu'il soit aussi vu en psychiatrie.

 Depuis plusieurs mois mon père était convaincu d'être atteint d'un cancer osseux,  qu'il croyait lié à la présence d'une Dans son délire, il accusait le Professeur Witvoet et moi-même de vouloir lui cacher la vérité !

 Comme c'était moi qui l'avait adressé au Pr. Witvoet, il croyait que nous cherchions tous les deux à lui cacher la vérité,  et donc que nous étions complices. Il m'était ainsi devenu incompréhensiblement très hostile. D'après le CR d'hospitalisation, il semble est qu'il ait fait part de ces accusations extravagantes à ses médecins (Cf. le CR officiel d'hospitalisation signé d'Olivier Ille où il est stipulé qu'il proférait des "idées absurdes".  Ce compte-rendu est publié dans l'article précédent).    

J'étais étonné de son comportement, de ce qu'un esprit habituellement rationnel ait développé un tel délire : je n'avais pas à l'époque la notion que le délire de Capgras était souvent associé à la maladie de Biermer, la principale cause des syndromes neuro-anémiques.  

Mon père dans son délire croyait que nous voulions attenter à sa vie en lui cachant qu'il avait un cancer ! Un bien curieux délire cependant  que les médecins qui l'avaient en charge attentaient réellement à sa vie en ne  faisant que semblant de lui faire administrer le traitement du syndrome neuro-anémique : au lieu de lui faire administrer la cobalamine à la dose de 1mg par jour, il ne lui faisaient administrer qu'un 1/2 mg par semaine !  

J'avais quelques mois avant son hospitalisation tenté de le faire voir à un confrère psychiatre de Paul-Brousse. En vain. 

Au lieu de suivre mon avis, il allait consulter toutes sortes de médecins. Il finit par tomber entre des mains redoutables,  à la Clinique Elmelik, sise dans sa Commune. Dans laquelle je lui avais  recommandé de ne plus mettre les pieds après que le rhumatologue de ladite Clinique lui a proposé (l'année précédente) une opération complètement déplacée pour remèdier à ses douleurs et à ses fatigues à la marche. 

 Le rhumatologue de cette Cliniue se prenait  et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste, ce qu'en fait il n'était pas. Il lui avait ainsi proposé une opération orthopédique, qu'à raison j'avais jugé non seulement  complètement inutile, mais malvenue, très dangereuse compte tenu de son âge et de son état cardio-vasculaire - TA à 24/13, + insuffisance coronarienne et double BDB + amaigrissement inquiétant + accès de toux très éprouvants, + épistaxis à répétition .. etc, des troubles qui m'avaient fait craindre un grave problème pulmonaire. J'avais non sans mal réussi à l'amener voir un pneumologue, qui fit changer son traitement  hypotenseur par de l'Adalate *.

  Le cardiologue de mon père, le très sérieux Dr. Joseph Heller, avait de même récusé l'opération projetée par le susdit faux chirurgien, ainsi que je l'ai appris plus tard (après que ce pseudo chirurgien a, contre son avis et le mien, transgressé nos interdits. Des interdits qui s'imposaient d'ailleurs d'eux-mêmes.

Ses douleurs n'avaient en fait rien à voir avec un problème de "mauvaise morphostatique" (sic).   C'était aussi pourquoi j'avais pris la précaution d'aller trouver  ce pseudo chirurgien pour lui interdire les opérations qu'il avait proposées.   

Ce prétendu chirurgien a malgré nos inerdits réussi à piéger mon père (il était entré dans son délire en m'accusant d'être un mauvais fils qui l'empêchait de le soigner comme lui le voulait) et à lui faire par surprise - alors qu'il me savait en province - l'opération qu'il avait imaginé pouvoir lui faire l'année précédente. 

Après l'avoir fait endormir et sans le prévenir, il l'opéra par surprise.  L'opération tourna ainsi à la catastrophe, et pour causes ! .

Le faux chirurgien argua auprès du Conseil de l'Ordre que j'étais responsable de ce qu'il avait fait, d'une part parce que je n'avais pas renouvelé mon interdiction, et d'autre part parce ce que je n'étais pas venu accompagner mon père à la Clinique le jour où il y a remis les pieds !

 Le Conseil de l'Ordre des médecins, qui, comme je l'ai appris plus tard, protégeait cette scandaleuse Clinique, a avalisé le point de vue des opérateurs, arguant, via le rapporteur de cette affaire (en l'occurrence le Dr. Pierre Brassart) que leur opération était légitime dans la mesure ou les médecins de cette Clinique  avaient besoin de ''gagner leur vie'' (sic, alors qu'ils étaient déjà milliardaires, selon ce que j'ai appris plus tard).

 Le délire hypochodriaque que mon père avait développé  cette année-là coïncidait en fait avec un délire de Capgras (ce délire expliquait que mon père ne voulait pas me reconnaitre comme son véritable fils mais comme un imposteur qui cherchait à l'empêcher de se soigner correctement du cancer qu'il croyait avoir). Mon avait ainsi cherché à me déshérité au profit de celui que,  dans manque de discernement,  il prétendait être son véritable fils.

 Le notaire à qui il avait voulu confier cette tâche avait refusé de se livrer à un tel détournement. Mon père  s'était alors tourné pour le commettre vers maire de sa Commune.

 Le maire, Marc Méchain, était un intime des Elmelik, les médecins propriétaires de la Clinique éponyme, protégée par l'Ordre des médecins. Il s'était ainsi empressé d'accepter d'opérer cette transmission ! Or on a vu que  le délire de mon père était à cette époque secondaire avec un affaiblissement intellectuel, affaiblissement lui même consécutif à un syndrome neuro-anémique, syndrome qui fut immédiatemment diagnostiqué aux urgences de Bicêtre eu égard à l'hémogramme et à l'examen neurologique. 

D'avoir sauver la vie de mon père alors qu'il était resté sans soins adéquats durant son hospitalisation me fit persécuter par l'Ordre des médecins via ses représentants, les Drs Patrice Bodenan°°° et Jean Pouillard, les protecteurs attitrés des Elmelik.

L'Ordre me reprochait à travers eux de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte après qu'il a récupéré ses esprits sous l'effet du traitement cobalaminique administré par moi-même in extremis alors qu'il avait plongé dans le coma et était tout près de mourir. Cf. site 108281777 html et 73331815 html (entre autres).

Après avoir récupérés ses esprits, mon père crut qu'il devait la vie aux neurologues de Bicêtre.

 Il fut l'année suivante réadmis à Bicêtre en neurologie pour un bilan de ses infirmités. Il y était auparavant resté cinq longues semaines sans recevoir le traitement vitaminique B12 nécessaire à son rétablissement sous prétexte que le test de Schilling avait été négatif alors qu'il était en réalité positif (à 5% et non à 35 % ! ). 

Il était pourtant à l'époque depuis longtemps connu, tout au moins de neurologues se réclamant de l'Insermqu'un Schilling négatif n'élimine absolument pas le diagnostic de syndrome neuro-anémique.

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Annexe 1  (comparer avec ce que m'avait affirmer son acolyte  le Dr. Pouillard  dans l' annexe 2)

 

"Bod" enan  °°°  à                                                                   Monsieur  le  Secrétaire  Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgicakl de La Haÿ les Roses 94 -
J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital Saint Camille
J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique  (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.
A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien  n'est pas fondé  à poursuivre le Docteur DENIS  professionnel réputé  et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui  Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes  streuctures  TGI  Creteil  CPAM  etc -)
J'ai donc rendu un avis  auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet  pur  et  simple  de la  plainte  du  Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitudeà l'exercice de la médecine  -
J'appris par la suite la plainte que  Pierre CRETIEN  avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions, auprès du Conseil  départemental deu Val de Marne
J'ai  été  très  étonné  de  la  démarche  de Monsieur  Pierre  CRETIEN  qui ne  repose sur  aucune  base  réelle  et que je  trouve  diffamatoire 
Cette démarche rapportée à toutes les démarches  de  Monsieur le  Docteur  Pierre  CRETIEN Justifie à  mon  avis  l'application  d e l'article L 460  -

Je vous prie d' agréer monsieur  le secrétaire  Général mes   salutations   respectueuse  et distinguées  

     signé     Bod    (avec un grand triangle isocèle de frère °°° la gratouille )  

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Annexe 2   (de la lettre que m'a  adressé Pouillard, qui nie l'embrouille en faiant un beau lapsus)   

 /.../ Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate , voire  "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question  d'une quelqconque animosité de la part de Confrères.
        Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental  et sa réputation n'ont jamais été entâchées d'aucune impartialité  (sic) dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique. 

 Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués.  

                                                                                                                                                                                    Le Président
                                                                                                                                                                                                Docteur Jean POUILLARD

 

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