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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 16:09

Une berline de 1400 kg file à 70 km/h par un jour sans vent sur une route située sur une aire privée et choisie pour être sans pente et parfaitement droite.

 

1 - Mise en roue libre, la vitesse de cette voiture diminue régulièrement. Après avoir parcouru 500  mètres, le compteur de vitesse - supposé précis - indique que la voiture ne roule plus qu'à 60 km/h.

 

La voiture a ainsi perdu 10 km/h du fait des frottements

 

2 - Que se passera-t-il si, sur ce même parcours, au lieu d'être lancée à 70 km/h lors de la mise en roue libre, la vitesse de la même berline n'est que de 10 km/h ?

 

Avant qu'elle ne s'arrête, cette deuxième lancée lui fera-t-elle 

 

- Parcourir  500 mètres

- Parcourir plus de 500 mètres

- Parcourir moins de 500 mètres ?

 

Justifier votre choix.

 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:22

La toutologie devrait  faire l'objet d'un Enseignement Universitaire. Elle mène à tout. Jusqu'à Cécile des Prairies. J'ai appris grâce à Philippe Meyer, donc grâce à la toutologie, qu'elle a existée. L'inculte que je suis devra toute fois vérifier sur Internet comment s'écrit son nom. Peut-être est-ce  Sissi Hilde Preiry ?

 

Ce n'est pas pour vanter mes mérites, mais ceux de la méthodologie VMF (*1 providentielle) auprès des auditeurs de France-Culture et des pouvoirs publics que je / .../ écris.

 

La technologie  VMF permet en effet l'exploitation rationnelle de l'immense gusement énergétique que constitue les marnages. Partout où ceux-ci sont exploitables, c'est-à-dire en France non pas  limités à l'exploitation des espaces propices comme l'estuaire de la Rance et la baie du Mont Saint-Micheln , mais sans qu'il n'y paraisse - puisque immergées à des dizaines de mètres de profondeur - tout le long de la façade atlantique.

 

Il s'agit d'une méthodologie qui aurait pu voir le jour bien plus tôt. Elle permet l'exploitation des marnages  plus efficacement, plus économiquement et beaucoup plus écologiquement que la méthode consistant à édifier des barrages. 

  

Il importe donc d'y sensibiliser nos élites politiques. Je crois que vous saurez mieux que moi les persuader que la méthode VMF n'est pas une plaisanterie, mais qu'elle va rapidement devenir  incontournable  ++++++ 

 

L'enjeu est capital puisqu'il s'agit rien moins que de sortir la France d'une décomposition économique grandissante.

 

Mettre en route le plus vite l'installation de la méthodologie sera le mieux. Je n'ai que mon blog de redresseur de tort (*3) à faire valoir. Un blog déplaisant qui en réalité me dessert puisque j'y dénonce la forfaiture dont mon père, et moi-même par ricochet, avons été victimes :  j'avais dû opérer son sauvetage en catastrophe en 1990. Il s'agissait alors d'une urgence médicale. Le sauver d'une LEMP (*2) que mon père avait paraît-il contractée.

  

Il ne s'agit plus avec la méthode VMF de sauver un ou quelques malades, mais l'économie française, malade de ses importations en énergies fossiles.

 

Cela va faire près de vingt ans que je /.../ garde à l' esprit, depuis que dans une note de bas de page à "Nos Médecins" Hervé Hamon (3*) s'est réclamé de vous pour fustiger l'irresponsabilité des médecins.

 

Le remède  à la crise existe. Il faut que l'industrie s'en saisisse, notamment l'industrie sidérurgique. On se doit de préserver les potentialités productives de Florange pour ne pas se retrouver bientôt dans la nécessité de recourir à des importations d'aciers.

 

En vous remerciant de votre toutologique attention, veuillez agréer, monsieur le

 

*1 - "Vessies à Mémoire de Forme" (article répertorié 112063864 html sur Google).

Un jour de l'après-midi de la première semaine du mois de juin 2012, je m'étais muni d'un petit couteau pour pouvoir manger les moules que la mer en se retirant avait découvertes. Je m'étais posté à l'endroit où deux ou trois ans auparavant j'en avais dégoté une qui contenait une petite perle plus grise que noire. Une perle pas très belle, mais une perle. Je j'ai donné à ma fille. Je n'ai gardé que la coquille. J'étais loin de penser de pouvoir en trouver une autre" ... et n'en ai pas trouvé d'autres. La marée était alors très basse. L'énorme différence du niveau des eaux apparaissait clairement, inscrite sur les rochers bordant la plage. Je pensais encore une fois qu'il était dommage que l'on ne sache pas récupérer l'énorme quantité d'énergie potentielle que représente de si grands marnages tout le long de la côte autrement qu'en construisant par-ci par-là des barrages. Quand tout à coup la solution s'est présentée à moi comme une évidence. J'avais en mémoire un article de Sciences et Avenir paru dans les mois précédents. La revue faisait état de ce que des étudiants du MIT avaient expérimenté une éolienne gonglable de leur conception. D'une dizaine de mètres de diamètre elle serait d'un rendement supérieur pour un prix de revient moindre qu'une éolienne classique. J'étais sceptique quant à la pertinence du concept. L'éolienne ne tiendrait pas le coup face à des vents forts. Leur solution m'a cependant livré une solution dont j'avais jusqu'alors eu l'intuition qu'elle existait sans avoir réussi à l'atteindre pour exploiter plus rationnellement l'énergie des marnages. Une solution qui pourrait sauver Florange parce qu'elle est appelée à un très grand avenir pourvu qu'un tsunami médiatique en fasse comprendre l'importance.

*2 - La leuco-encéphalopathies multi-focales progressive est une complication "Biermer-like" rarissime des virémies quelqu'elles soient mais des plus redouables parce que rapidement mortelle et réputée intraitable. C'est une des complications des plus redoutable mais rare de l'infestion à VIH). Mon père l'avait soi-disant contracté à 79 ans alors qu'il était à l'évidence aussi et surtout atteint d'une maladie de Biermer, maladie elle aussi mortelle mais au contraire très fréquente (10 % des personnes de cet âge). La maladie de Biermer est heureusement très facile à traiter par vitaminothérapie B12 ... à condition que le traitement soit institué sans attendre, la mort pouvant autrement survenir à tout moment et les complications neurologiques devenir irréversibles. Il n'y a en dehors des gliomes aucune contre-indication au traitement vitaminique B12; Cela va faire près de vingt ans que je compte sur vous, qui partagerez ma Gloire. Je comptais déjà sur vous après que dans une note de bas de page * de "Nos médecins" Hervé Hamon - à moins qu'il ne s'agisse d'un éponyme ? a fait état de ce vous appelez "l'irresposablité des médecins". Le livre est paru aux éditions de Seuil en 1994 et a très hypecritement été primé au Medec. Mon père avait en 1990 - au péril de sa vie durant plus de cinq semaines et dans de souffrances - été délibérement laissé sans traitement par toute une équipe de neurologues se réclamant de l'INSERM alors que deux ou trois coffrets à neuf francs trente neuf centimes de cyanocobalamine Labaz * auraient pu lui faire très retrouver rapidement la santé : Cf. Google n° 73331815 et 108281777 html.

 

* 3  Hervé Hamon  "Nos médecins" 1994, aux éditions du Seuil.

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 02:18

Le Professeur Petter-Azim Ut prétend que :

 

1°) Sir Isaac Newton ne pouvait pas avoir eu tort de concevoir la transmission de la force gravitationnelle comme étant instantannée parce qu'à son époque rien ne faisait barrage à un telle conception.

2°) que cette force pourrait bien se transmettre à une autre vitesse, plus grande ou plus petite, que celle de la lumière, si ce n'est instantanément.

3°) que cette force soit supposée transmise à la vitesse de la lumière vient de la volonté d'unir les phénomènes qui gouvernent électromagnétisme au phénomène qui gouverne la gravitation, alors qu'ils sont de nature différentes.

4°) que la mise en évidence de gravitons et d'ondes gravitationnelles n'est pas possible parce que l'hypothèse des gravitons est erronée, la force gravitationnelle ne découlant que de la coubure de l'espace.

5°) que la force gravitationnelle est facile à simuler, qu'il suffit de disposer de moteurs rotatifs suffisamment puissants et rapides pour la susciter intensément dans des masses mises en rotation rapide, et de disposer d'appareils sensibles aux champs gravitationnels pour voir dans quelle mesure ils sont affectés par l'augmentation de l'énergie cinétique emmagasinée dans ces masses en rotation.

 

De fait, tels détecteurs existent, puisqu'ils sont couramment utilisés pour sonder l'intérieur des pyramides en Egypte.

Suppons, dit-il, que l'on puisse construire un appaeil capable de supporter une grosse bille ou plutôt une grande plaque cylindrique faite d'un matériau dense et ultra résistant aux forces d'étirement, et qu'on la fasse tourner sur elle-même ultra rapidement sans aller jusqu'à la rupture, cette plaque accumulerait en tournant une énergie supplémentaire, suffisamment grande pour la faire peser sensiblement plus lourd qu' à l'état immobile du fait de l'équivalence masse-énergie. De gravitomètre pourrait mesurer cette différence, alors que quelque soit la vitesse imprimée à la matière en mouvement linéaire n'affecte en rien sa masse intrinsèque, seulement son énergie relative.

 

6°) Qu'au pôle sud, le socle glacé permettrait de mener de telles experiences à bien plus facilement (il n'est pas très futé, puisqu'elles seraient encore plus faciles à faire dans l'espace après satellisation et miniaturisation du système)

 

Conclusion:  Il faut excuser le Professeur Petter-Azim Ut, il est  manifestement "givré". La fête de la science et les neutrinos transgressifs lui ont auront tourné la boule ! A moins que ce ne soit la maladie d' Alzheimer ? D'autant qu'il prétend aussi avoir conçu, et qui plus est avoir expérimenté avec succès, une voilure capable de remonter directement au vent d'autant plus vivement que le vent souffle fort !

 

Que le vent fasse remonter au vent. Il rêve ! Science sans conscience .....

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 02:13

 

Key words  (english) : Neutrino. Light speed. Earth crust. CERN. LEP. Gran Sasso. Uncertainty principle.

Names : (alphabetically) : A. Alzheimer. D. Autiero. G. Barton. Einstein. C. Eisele. W. Heisenberg. A.Michelson. E. Morley.  I. Newton. K. Schanhorst.

(french):  Neutrino. Vitesse de la lumière. Croute terrestre. CERN. LEP. Gran Sasso. Principe d'incertitude.

Citations (ordre aphabétique)   A. Alzheimer. D. Autiero. G. Barton. A. Einstein. C. Eisele. W. Heisenberg. A.Michelson. E. Morley .I. Newton. K. Schanhorst.

- As reported by medias in France, and possibly elsewhere, the emit of neutrinos from the LEP in Geneva runing through the earth's crust into Gran Sasso's detector in Italy  may be faster than the light speed in void is amazing. In Libération (Freday 23/09/2011), Sylvestre Huet writes as a headline "Outruning Einstein"). Looking for some procedural errors, but finding none, S. Huet says that the CERN's physicists "get on the ass".

Corrigé de l'erreur faite à propos de l'expérience OPERA

La semaine précédente, j’ai commis l’énorme faute  de prendre pour du bon pain une valeur de la vitesse des neutrinos trouvée sur internet à 300.006 km/sec, valeur évidemment erronée.

Toutefois, à supposer que les neutrinos de l’expérience OPERA  aient effectivement eu 60 nanosecondes d’avance par rapport à la vitesse de la lumière sur 730 kilomètres parcourus au sein de la croûte terrestre, rien ne prouve qu’ils auraient pu conserver cette vitesse dans le vide, au dehors de celle-ci ?!

Si par exemple le détecteur de neutrinos avait pu être placé dans les mêmes conditions sur la lune, il se pourrait que les neutrinos n’auraient  pas été aussi  rapides dans le vide qui sépare la terre de la lune.

Serait-ce si étonnant ?

Il est déjà connu que la vitesse de la lumière peut dans certaines conditions expérimentales elle-même se dépasser, quoique d’une très faible proportion, ainsi qu’il est rapporté dans une brève de ‘’La Recherche’’ citant K. Schanhorst et G. Barton (n° 223  de juillet-août  1990, page 940).

D’autre part, il me parait inconcevable  que l’on puisse un jour détecter des gravitons, vecteurs supposés  de l’interaction gravitationnelle. Ne faudrait-il pas que les neutrinos, dont il semble établi qu’ils possèdent une masse, interagissent aussi via ces  supposés gravitons ?!

L’interaction gravitationnelle est-elle, comme le concevait implicitement Newton, instantanée, où se transmet-elle vraiment à la vitesse de la lumière ? Existe-t-il un moyen de mesurer très exactement la vitesse de l’interaction gravitationnelle ? Autrement dit, l’avance du périhélie de la planète mercure en est-elle très précisément la mesure ? 

Au sujet de l'impossibilité présumée de faire dépasser la vitesse de la lumière à des paricules chargées au sein des accélérateurs de particules, aussi puissants soient-ils, je ferais remarquer que cela concerne des particules soumises et obéissant à des champ éléctromagnétiques.

La matière soumise à un champ gravitationnel - champ qui peut être simulé dans une centrifugeuse - obéit-elle nécessairement aux mêmes "lois" que les particules accélérées par un champ éléctomagnétique ?

 


                                                                       -:-
 
Je reproduis ci-après  le raisonnement  que j’avais tort fait  à propos de l’expérience OPERA :  « Internet et les médias répercutent l’information suivante :  « D'après les mesures effectuées par les spécialistes de l'expérience internationale Opera, des neutrinos ont parcouru les 730 km séparant les installations du Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève du laboratoire souterrain de Gran Sasso (Italie centrale) à une vitesse de 300.006 km/s, soit 6 km/s de plus que la vitesse de la lumière. "Autrement dit, sur une course de fond de 730 km, les neutrinos franchissent la ligne d'arrivée avec 20 mètres d'avance" sur la lumière si elle avait parcouru la même distance à travers l'écorce terrestre, précise le CNRS. Toutefois, la prudence est de mise avant de crier Eurêka ! "De longs mois de recherche et de vérifications ne nous ont pas permis d'identifier un effet instrumental expliquant le résultat de nos mesures", assure le porte-parole de l'expérience Opera, Antonio Ereditato, qui se dit "impatient" de comparer ces résultats avec d'autres expériences. "Compte tenu de l'énorme impact qu'un tel résultat pourrait avoir pour la physique, des mesures indépendantes s'avèrent nécessaires afin que l'effet observé puisse être réfuté ou bien formellement établi", souligne le CNRS. "C'est pourquoi les chercheurs de la collaboration Opera ont souhaité ouvrir ce résultat à un examen plus large de la part de la communauté des physiciens", ajoute-t-il. »

La vitesse de la lumière dans le vide serait non pas de 300.000 km/s,  mais plus exactement de 299.792  km/s. En fondant sur 300.000 hm/s, on trouve un résultat très différent du calcul fait en partant  la  valeur plus précise de 299.792.485 m/s

Si tant est  que 300.006.000  est celle qu'il faille retenir pour  la vitesse des neutrinos, voici ce que cela donne :

  (1)   300.006 (valeur trouvée sur Internet)  / 299.792 = 1,0007138  x 730 = 730, 521  kilomètres d’avance sur une seconde

Il semble que les 20  mêtres  d‘avance  soit l’approximation du calcul fait par rapport à une vitesse de la lumière postulée à 300.000 km/s.  En effet ;

(2)  300.006 / 300.000 = 1,00002 x 730 = 730, 0146  kilomètres

Dans la prise en compte de la valeur supposée exacte de la vitesse de la lumière dans le vide (cas n°1), les neutrinos de l’expérience OPERA  auraient eu une avance de 0,521 kilomètres par rapport à  vitesse de la lumière effectuant le même trajet  dans le vide, 

Il n’est pas précisé comment les physiciens s’y sont pris  pour  mesurer  la vitesse des neutrinos. Les neutrinos sont difficile à détecter, et en raison des dimensions de la cuve de détection le lieu où ils se manifestent me paraît difficile à localiser très précisément

D'autre part, est comparé ce qui n'est pas comparable : la vitesse de la lumière prise en compte est celle qui a a été mesurée dans le vide. Dans l'eau ou dans le verre, sa vitesse est moindre. Qu'en est-il de la vitesse de la lumière dans les fibres optiques ?

Cela dit, il aurait fallu pouvoir comparer la vitesse des neutrinos dans le vide, et non pas à travers l'écorce terrestre : a priori elle y est freinée, mais peut-être y est-elle au contraire augmentée ? ce qui au fond ne remet pas en cause  l'hypothèse que la vitesse de la lumière peut être dépassée. Les neutrinos pourraient voyager encore plus vite dans le vide ? Comme ils ont une masse non  nulle, ainsi que le rapporte ''pour LA SCIENCE'' dans son dernier numéro, aussi faible soit-elle, s'ils voyagent beaucoup beaucoup plus vite que la lumière dans le vide, is pourraient être à l'origine de la masse manquante de l'Univers, et pourquoi pas l’explication de son expansion ?

Je suppose que les mesures ont été faites à partir de la mesure du temps mis par les neutrinos pour parcourir la distance de 730 kms. Il aura donc au préalable fallu établir cette distance avec une très grande précision. Mais par quel moyen cette distance a-telle été établie ? Etablie par rapport au temps mis par la propagation d’ondes électromagnétiques pour parcourir la distance, mais alors en empruntant un parcours nécessairement plus long que celui qui relie la source d'émission des neutrinos à son appareil de détection. Je veux bien croire qu'il est possible de mesurer très précisément la distance terre-lune au centimètre près, mais la mesure  très précise de la distance du CERN au laboratoire souterrain de Gran Sasso me paraît  plus problématique.

En admettant que cette distance ait pu être mesurée avec une très grande précision, il fallait une synchronisation  quasi parfaite des d'horloges et tenir compte de l'effet relativiste.

Espérons que ''Pour la SCIENCE''  et '' La RECHERCHE'' et  les autres magazines traitant de sciences aborderont  plus précisément le problème dans leurs prochains numéros.

Quant à la vitesse de propagation de l’interaction  gravitationnelle,  A-t-elle été postulée semblable à celle de la lumière dans  les calculs relativistes, ou sa valeur découle-t-elle de ces calculs ? A supposer qu’elle soit différente de la célérité de la lumière, en plus ou en moins, quelle incidence sur le modèle cosmologique ? L’expansion de l’Univers ne serait-elle pas qu’une  illusion, comme est une illusion l’impression que c’est le paysage qui tourne  quand on est sur un manège ? »

 

..................................................................................      WRITTEN LAST WEEK  was a mistake ....................................

 

Telle que l'expérience du CERN a été rapportée en France par les médias, et probablement ailleurs, les neutrinos pointés depuis Génève par le LEP sur le détecteur de Gran Sasso courant à travers l'écorce terrestre plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide est surprenante. Dans

Libération ( vendredi 23/09/2011) Sylvestre Huet titre ''Einstein distancé''. Ayant cherché des erreurs procédurales mais n’en ayant trouvé aucune, les physiciens du CERN en seraient ''restés sur le cul '' écrit-elle.

But It is not possible to get light as neutrinos runing the same way through the earth's crust. Light time is calculated from the previous Morley-Michelson's experiments, at 299.792.485 m/s

 

D'après ce qui a été rapporté par la Presse, sur ces 730 km, le temps gagné par les neutrinos par rapport à la vitesse de la lumière serait de 60 nanosec (à 10 nanosec près), un temps qui correspondrait, est-il dit, à une avance d'une vingtaine de mètres (à 3 mètres près). *

 

Or à la vitesse C' = 300.006.000 m/s, les neutrinos vont à 300.006.000 - 299.792.485 = 213, 515 km/s plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide, et non pas 6 km/s plus vite. Ce qui fait que sur 730 km, l'avance des neurtrinos serait plutôt de (3996.000/299.792) x 730 = 0,521 km, non pas 20 mètres.

 

En une nanosec, le neutrinos parcourraient 300.006.000 m/1.000.000.000 = 0,300006 m. En 60 nanosec, ils parcourent 60 fois cette distance, soit 0,300006 x 60 = 18,00036 mètres, soit à deux mètres près les 20 mètres annoncés par les physiciens !

 

Mais il est une autre façon est de faire le calcul du temps gagné par les neutrinos. Elle n’est pas légitime, puisqu’elle est déduite d’une vitesse elle-même déduite de la mesure d’un temps, mais elle teste la cohérence des résultats avancés : à Gran Sasso la vitesse C' des neutrinos, déduite de ce cette mesure, est de 300.006.000 m/s. Celle de la lumière dans le vide est connue depuis 1887 pour être C = 299.792.485 m/s. En une seconde, les neutrinos de Gran Sasso auraient donc sur des photons effectuant la même distance une avance de C'-C = 300.006.000 - 299.792.485 = 213.515 mètres .

 

(1) Les neutrinos parcourant la distance L qui séparent le CERN de Gran Sasso l'auront parcouru dans le temps t' = L/C' = 730 / 300.006.000 = 0,0024 332 seconde = 2,4332 millisecondes = 2.433.200 nanosecondes

Sur une même distance des photons auraient mis le temps t = L/C = 299.792.485 / 730 = 2.435000 nanosecondes.

L'avance des neutrinos est donc égale à t -t', soit 1800 nanosec, et non pas 60 nanosec. Ce qui correspond à 1800 x (300.006.000 / 1.000.000.000 ) = 540 mètres ! Soit = 26 fois la distance de 20 mètres. Comment expliquer la grande différence révélée par ce simple calcul ? En quoi celui-ci est-il erroné ? Serais-je atteint d'Alzheimer, ce quI rendrait compte de mon erreur ?

 

 Je crois que la vitesse de300.006 km/s est une donnée erronée livrée sur internet.

 

Quoi qu'il en soit, que des neutrinos devancent les photons de 20 ou d'un peu plus de un demi kilomètre ne change pas grand chose par rapport au fait que la vitesse de la lumière puisse être dépassée.

 

Sur 300.000.000 mètres, les neutrinos auraient sur des photons une avance de l'ordre 213, 5 kilomètres (300.006.000 - 299.792.485 = 213.515 mètres)

Sur 100.002.000 - mètres, l'avance serait donc de 71.117 mètres. Sur 100.000 mètres, l'avance ne serait plus que de 71,117 mètres, et sur 730 km, de 7,3 fois cette valeur, soit 519, 553 mètres.

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