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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 12:22

Jusqu'au milieu des années 1990 il n'était pas rare de confondre la maladie d'Alzheimer, qui ne connaît toujours pas de traitement efficace, avec des démences relatives au syndrome NNB12PP, remédiables sosu cobalaminothérapie, un syndrome qui n'a été individualisé que vers "le milieu des années 1990", selon ce qu'en disent Emmanuel Andrès et al. dans les articles qu'ils ont fait paraître dans la Revue de Médecine Interne en 2003, cependant qu'à la suite de ce qui était arrivé à mon père en 1990, j'avais émis l'hypothèse "absurde" (aux dires des neurologues et des gériatres qui l'avaient en charge), qu'il souffrait d'un syndrome biermerien malgré la négativité du test de Schilling, probablement du fait d'un trouble métabolique entraévant son utilisation : en fait de trouble métabolique il s'agissait consigne donné aux infirmières de ne faire que semblant de lui administrer le traitement que je réclamais, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer (pouir plus de détails voir site 108281777 html). 

 

L'inéluctabilité du réchauffement climatique pourrait ainsi être comparé à la fausse l'inéluctuctabilité de l'augmentation du diagnostic des cas de démences dues à la maladie Alzheimer parce l' on confondait souvent  cette maladie avec les démences relatives aux syndromes NDB12PP, qui sont remédiables de façon simple quand on sait les reconnaître à temps, ce qui n'était pas le cas jusqu' au "le milieu des années 1990", après que la résurrection d'un malade officiellement étiqueté authentiquement dément par les neurologues et les gériatres qui l'avaient en charge au CHU de Bicêtre, dont Olivier Ille et Pascal Masnou, qui l'avaient du fait de leur erreur  promis "à une inéluctable plus grande aggravation" (sic), ainsi que le rapporte le Dr. Michel Chedru dans son expertise en 1996 cependant qu'il avait été démontré dès septembre 1990 que ses fonctions mentales s'étaient rétablies le traitement spécifique des carences vitaminiques B12 sévères (voir site n° 73331815 html et plus généralement à NDB12PP)  

 

L'inéluctabilité du réchauffement climatique pourrait de même être contrée si l'on confiait, comme je le prône, l'exploitation du potentiel énergétique des marnages au STSMC ou au STSMI, deux techniques potentiellement  salvatrices. Voir pourquoi et comment aux précédents articles de ce blog,

 

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:08

Le Nouvel Observateur  cite  le philosophe Pierre  Zaoui  : <<  Ce qui est terrible, c'est que Cahuzac a menti non pour  la raison d'Etat mais pour un motif privé  ...>> 

 

Autrement dit  Pierre  Zaoui  trouverait  beaucoup moins "terrible" voire  licite ou recommandable  de mentir pour  raison d'Etat, comme p. ex. cela s'est produit avec les mensonges des experts  à propos de  la tentative d'assassinat  dont mon père faillit  mourrir  dans un établissement  de l'Assistance publique du fait des prescriptions thérapeutiques mortelle d' Olivier Ille.

 

Médiapart  écrit  << Sang contaminé, hormone de croissance, Médiator, prothèses PIP...  Pourquoi le système de santé publique produit-il des catastrophes à répétition ? Mensonges d'Etat, confits d'intérêts, confusion entre intérêts privés et santé publique, absence de culture de santé publique mais surtout déresponsabilisation  de l'administration, tous les ingrédients du scandale sanitaire français >>.  

 

L'anémie de Biermer est une maladie neurologique mortelle. Fréquente chez les séniors,  elle est curable sous vitamino-thérapie B12, son traitement spécifique. La réversibilité des déficits neurologiques et intellectuels qu'elle déterrmine dépend de la précocité du traitement. La réversibilité des troubles en fait une urgence médicale absolue d'autant plus que la mort peut survenir à tout moment de son évolution. Le diagnostic est souvent fait à la lecture de l'hemogramme, qui montre une anémie caractéristique. Mon père avait sur un hémogramme pratiqué aux Urgences de Bicêtre été transferé dans le Service de neurologie de ce CHU. L'équipe du service de neurologie de Bicêtre non seulement ne lui adminstra pas la thérapie B12 requise, mais fit semblant de la lui faire administrer. L'état du malade s'aggrava. L'équipe prit prétexte de la non réponse au traitement pour déclarer qu'il s'agissait d'une encéphalopathie vasculaire au dessus de tout recours thérapeutique pour le faire transférer au bout de 20 jours à l'hôpital Charles-Foix. Une lettre manuscrite de l'Interne du Service, en l'occurrence Olivier Ille, sur la foi de données cliniques allure objective recommanda au médecin-Chef de l'Unité qui le reçut de continuer à ne faire que semblant de lui adminstrer la thérapie B12 . Jusqu'à ce que la Surveillante de cette Unité s'aperçoive que mon père souffrait à l'évidence d'une maladie de Biermer et me fasse savoir qu'il ne recevait en fait qu'un faux-semblant de traitement. Olivier Ille s'est retrouvé six ans plus tard le mentor de Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie, qui fit périr une trentaine de malades (révélés par  le signalement du Dr. Laurence Kouyoumdjian).. Ces assassinats ont été déguisés en erreurs de diagnostic et en "euthanasies compassionnelles", des crimes au bénéfice du CNTS, donc "tabou", c'est-à-dire classés secret d'Etat Cf. Google htt://www.genocides.over-blog.com articles n° 73331815, 108281777, 1171031408, 117182412, 117138210 html et  "Un non-lieu abusif"

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 17:27

Le Premier Ministre Jean-Marc Ayraul a-t-il compris lintérêt d'une méthodologie innovante rendant lénergie marémotrice exploitable à très grande échelle ?  Le nommant  "projet", Il a demandé au Ministère de l'énergie de sen charger.

 

Mais ce celui-ci tarde à répondre alors qu'il a de fortes chances  que la méthode a un grand avenir. Elle peut en peu d'années rendre la France et lEurope indépendantes des énergies fossiles.

 

Il convient donc de l'expérimenter  durgence par des services d'ingéniérie compétents. Je ne me trompe pas plus en 2012 que je ne me suis trompé en 1990.

 

Le projet de construire une usine marémotrice allant de Granville à Cancale aurait,  sauf erreur, à elle seule fourni 12.000 MW, l'équivalent énergétique de douze centrales nucléaires. Ce projet fut abandonné à cause de la présence du Mont Saint-Michel.

 

La méthodologie innovante proposée permettrait (permettra) d'exploiter écologiquement et sans gêne aucune pour la navigation et presque sans discontinuité lénergie marémotrice de Dunkerque à Biarritz, et en fait  de lÉcosse au Portugal. Il ne faut donc pas que ce projet soit  considéré comme utopique. Il faut quil soit au plus vite examiné par des services techniques en mesure d évaluer son potentiel.

 

L’IFREMER devrait  en prenne connaissance. Je viens à Paris cette semaine. Je tenterai dentrer en contact avec un responsable politique. Par exemple avec mon Confère Bernard Debré, mais pourquoi pas aussi avec vous ?

 

A être développé et appliqué, le procédé méthodologique fera à coup sûr dans les prochaines années de la France ce que des Danois m'avaient en 1986 dit qu'elle allait être en l'an 2000 : la première puissance économique d

Europe (selon leurs dires, d'après des analyses conjoncturelles danoises de lépoque).

 

Cette méthodologie pourrait être l'occasion pour tous les pays d'Europe qui ont une façade océanique de sortir en même temps que la France de leur marasme et de leur dépendance énergétique vis à vis des énergies fossiles pour en faire des pays exportateurs d'énergie et de machines industrielles, à commencer par la France, puisque ce pays en aura eu la primeur et qu’elle ouvre sur l'Atlantique.

 

Le projet concerne donc l'exploitation à grande échelle de l'énergie marémotrice, mais selon une procédure rationnelle, plus économique et tout aussi insensible aux conditions météorologiques que lusine de la Rance, une installation remarquable mais qui ne fourni que 240 MW, soit 8% des besoins électriques de la Bretagne. Le proget na donc rien à voir avec une imposture comme celle des avions renifleurs. Les difficultés techniques que présenterait sa concrétisation sont maîtrisables, ainsi que j'ai eu l'occasion de m'en rendre compte en prenant connaissance de celles qui ont été surmontées pour la mise en service de l'usine marémotrice de la Rance .

   

Il est donc urgent de ne pas laisser passer la possibilité qui se présente et donner à l Europe le plus vite possible accès à une source massive dénergie propre et quasi inépuisable pour relancer son économie et par là-même pour parer à des risques de guerres civiles et/ou à lavènement de monstrueuses dictatures .

 

Pierre Cretien - blog de leon le 17 octobre 2012 Tel 06 78 58 96 21 blo

 

Pour que ce projet trouve parrainage, j’adresse copie de cette lettre aux ministères concernés, dont celui du Redressement productif. Mes petits-enfants sont allemands et la question de leur confier la méthodologie s’est récemment posée. Mais autant la confier d’abord à la France. Le Ministère de l’énergie ne m’ayant pas répondu, je me suis tourné vers Premier Ministre. Il pourrait sembler que j’aurais dû faire breveter la méthodologie, mais ce n’est pas plus dans mes moyens que dans mon état d’esprit à l’heure où des psychanalystes en viennent à déposer à l’INPI des mots de leur invention mots issus de mon histoire conflictuelle avec mon épouse depuis l’entrée de mon père en maladie.

 

La nouvelle méthodologie est fondé sur une physique non ésotérique. Elle peut être aisément testée en laboratoire pour un coût très modique.

 

Elle sera prochainement décrite  sur ce blog. .

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 14:41

1° Est-il possible de savoir si Adolf Hitler a été un patient de Sigmund Freud ?

2° La méthode et la théorie psychanalytique ne pourraient-elle pas nous y aider ?

3° Et au cas où la réponse à ces deux questions serait oui, est-ce que l'on pourrait rapporter la haine antisémite d'Adolf Hitler à Freud et à la psychanalyse, comme le prétend Elisabeth Roudinesco dans ses écrits ?

Répondre à la troisième question est très épineux,. La haine d'Hitler n'était pas tournée contre Freud, ni contre la psychanalyse en tant que "science juive", contrairement à ce qui est généralement soutenu. Hitler était au contraire reconnaissant à Freud de lui avoir fourni par ses conseils le moyen d'accéder à ses prétentions, qui n'étaient pas au départ d'accéder au pouvoir, mais de faire reconnaître par ses mérites ses "hautes origines". Freud lui avait ainsi livré la clé de son "irrésistible" ascension au pouvoir sans qu'il ait imaginé la tournure perverse qu'allait prendre ses conseils.

Freud en avait conscience, mais ne pouvait pas s'en vanter, ce qui explique pourquoi il ne fait jamais directement allusion à Hitler tout en ne pouvant pas s'empêcher d'en faire l'aveu, non pas de façon inconsciente, mais de façon souterraine dans et par ses écrits

L'avait compris Jacques Lacan, qui n'avait pu s'empêcher de filer à l'anglaise en 1936 pour se rendre aux Jeux Olympiques de Berlin sans attendre la fin des débats lors d'un congrès de psychanalyse.   

C'est sans doute aussi pourquoi Claude Lanzman, ex secrétaire de Jean-Paul Sartre, s'oppose à l'élucidation de ce problème, au prétexte qu'il est indécent de chercher à savoir l'origine de cette haine meurtrière et forcenée qu'avait subitement conçu Hitler contre es Juifs en 1919;

Et aussi pourquoi certaines les "Archives Freud" sont interdites de révélation jusqu'en 2113;

S'explique aussi pourquoi Freud avait en septembre 1922 lancé au congrès de Berlin un concours doté d'un prix élevé et surtout pourquoi ses disciples n'avaient osé ou voulu y répondre : il s'agissait  d' << examiner dans quelle mesure la technique a influencé la théorie et jusqu'à quel point l'une et l'autre se favorisent ou se gênent mutuellement >> . Cet étrange concours est apparemment resté une énigme pour les psychanalystes actuels.  

Le Dr. Edouard Bloch, médecin des pauvres à Linz, avait été le médecin de la famille Hitler après la mort d'Aloïs Hitler, survenue brutalement en 1903 à Leonding, un bourg où habitait la famille Hitler, une famille qui était loin d'être pauvre. 

Leonding, qui compte actuellement près de  26.000 âmes, ce qui en fait la seizième ville d'Autriche (d'après Wikipédia).est proche de Linz. 

A Linz, l'adolescent Hitler était scolarisé dans le même lycée que  Wittgenstein.

Vraisemblablement Hitler et Wittengenstein  s'y sont connus, le jeune Adolf Hitler faisant alors souvent preuve, lors de disputes sur la question des immigrés juifs, de philosémitisme   

Le Dr. Bloch a soigné le jeune Adolf Hitler en 1904. Il est devenu le médecin de sa mère en 1907 lorsque celle-ci est tombée gravement malade, victime d'un cancer du sein.

Je ne suis certes pas le seul à m'être posé la question de savoir si Adolf Hitler n'avait pas, après la mort de sa mère, survenue le 21 décembre 1907, "bénéficié" d'une recommandation du Dr. Bloch pour que Sigmund Freud  - anciennement prénommé  Sigismund - le reçoive en thérapie, compte tenu de ce qu'il savait de son histoire  et de la détresse dans laquelle il s'était trouvé après la mort de sa mère.

Dans sa biographie, parue en 1973,  le journaliste-historien Joachim Fest prénomme Hitler Adolfus. 

Pourquoi est-il le seul à l'avoir signalé - du moins à ma connaissance, et pourquoi les autres historiens n'ont-ils réitéré cette appellation ? 

L'historienne autrichienne Brigitte Hamann a publié un livre très documenté sur la jeunesse d'Hitler.  Son travail est paru en 1996 en Allemagne. Il a été traduit et publié en France en 2001 aux éditions des Syrtes.

Peut-être la précision de Joachim Fest  y est-elle répétée ? 

J'attends d'avoir lu le livre de B. Hamann pour savoir si cette auteure l'a aussi précisé, cet article ayant été rédigé voilà plus de trois ans avant que je connaisse l'existence de son travail;

Revoyant ce jour (18/08/16) mon texte, après lecture du très savant livre de Brigitte Hamann, je ne retrouve pas cette précision, non plus que le docteur Edouard Bloch ait adressé le jeune Adolf Hitler à Freud.

C'est un livre que George Steiner, l'auteur du "Procès d'AH", a trouvé "impressionnant et fascinant"

George Steiner a manifestement du mal à concevoir que le jeune Adolf Hitler puisse avoir été philosémite, alors qu'il avait alors toutes les raisons de l'être. Un fait qui explique peut-être pourquoi Wittgenstein ait pu  déclarer en 1920, c'est-à-dire après qu'Hitler se soit si incompréhensiblement et si soudainement converti à un antisémitisme virulent, que "ce dont on ne peut parler, il faut le taire".   

La question se pose aussi de savoir pourquoi Joachim Fest a-t-il été le seul à l'avoir faite; et au cas où elle serait controuvée, pourquoi les historiens n'ont-ils pas signalé le fait ?

(Cf. www. Michel Onfray,  le 3 mai 2010,  "Oui, Freud avait un goût pour le fascisme")

- / -

Lorsque je lui avais confié ce que je ressentais au sujet de Freud, le Pr. Henri Baruk m'avait confié que Sigmund Freud et Jacques Lacan étaient les grands responsables de l’état désastreux où se trouvait la psychiatrie en France. Il avait comparé Freud à Hitler

L'euthanasie des déficients mentaux était une "solution " à laquelle Freud souscrivait, qui déclarait en privé que le mieux serait "d'en faire des cargaisons et de les couler".  

Tobie Nathan est un psychiatre qui, à l'instar du Professeur Baruk, n'apprécie guère les conceptions de Freud. Je n'ai pas encor lu la fiction qu'il a écrit à son sujet (parue en 2006), mais je doute qu'il y ait fait allusion, car il sait pertinemment ce qu'il en coûte de s'attaquer trop directement au maître à penser de la psychiatrie française.

Les lettres de Freud à Wilhelm Fliess ont été partiellement publiées en France en 1953 après que Marie Bonaparte a pu les sauver de la destruction à laquelle elles étaient vouées.

Désobéissant à l'insistante demande de Freud, elle ne  les avait pas brûlées après qu'elle les a récupérées.

Elles furent publiées en France en 1953 mais furent caviardées par Anna Freud, au prétexte qu'il fallait sauvegarder la "pierre angulaire" de la psychanalyse, à savoir le concept de "complexe d'oedipe", en realité bien plus certainement parce que son père  s'y avouait gravement névrosé (hystérique), et devoir sa névrose à son père Jakob Freud, qui aurait, par ses pratiques incestueuses, aussi hystérisé ses frères et ses soeurs.

Dans ses écrits destinés à publication, Freud écrira plus tard que les névrosés souffraient d’aspirations élevées, mais qu'ils étaient affectés d'un ''Surmoi'' trop sévère.

Selon le naïf mais très sérieux Didier Anzieu, Freud se serait débarrassé de sa névrose hystérique par une  "auto-analyse" 5SIC°.

Freud avait prétendu par sa méthode et ses découvertes pouvoir éradiquer les névroses à la racine.  

Faire prendre conscience aux névrosés, grâce l'analyse "du transfert", que leur problématique était la conséquence de leur "surmoi" tyranique était selon Freud thérapeutique cependant qu'il confiait en privé à ses zélotes (à Sandor Ferenczi, son "Grand Vizir secret", dixit le Dr. Pierre Sabourin) qu'il était clair que les malades ne pouvaient guérir, que les patients n'étaient que racailles, et que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.

A en croire Auguste Strindberg, qui s'était un temps réfugié en Suède chez le Dr. Eliasson, un psychiatre de ses amis, celui-ci tenait à peu près le même genre de discours à l’encontre des aliénés "qui faisaient dégénérer l’humanité".

Hitler, que  Joachim Fest, dans sa biographie parue en 1973, prénommait Adolfus sans en expliciter la source (la Revue Sciences et Avenir de mars 2009 fait aussi état d'une fiche des Renseignements Généraux datant de 1924 où Hitler apparaît prénommé Adolf et Jacob, sans doute en confusion) avait mis les propositions de Freud en action à l'encontre des "fous", en poussant cette "logique" juqu'à ses extrêmes : à cette époque, les notions de races et de dégénérescence battaient leur plein. Le "disque-ourcourant" (pour parler lacanien) faisait des Juifs, par opposition à la "race nordique", présumée "pure", un mélange de races venues d'Afrique, donc une "race" (?)  mélangée particulièrement exposées à la dégénérescence ! (un dicours en contradiction avec les obserations anthropologiques)

Malgré leur absurdité et leur illogisme, ces idées sont restées vivaces. Elles ont imprégné les esprits jusqu'après la guerre de 39 - 45, si ce n'est juqu'au jour d'aujourd'hui, car j'ai été témoin de leur persistance dans un Service psychiatrique qui se prétendait "institutionnel" et "de gauche".

Elles occupent actuellement un autre crénau, à droite, celui de "l'entre-soi économique" des classes possédantes. Dans leur idéologie, celles-ci néantisent la découverte que la diversité génétique est bien plus favorable à la solidité des espèces que la "pureté raciale", paradigme de la "pureté économique", elle-même paradigme du pseudo-libéralisme, qui contraint les potentialités inventives des dominés à la stérilité. La culture de l'entre-soi économique est une forme d'incestualité préjudiciable à la santé économique des sociétés parce qu'elle stérilise l'inventivité potentielle des dominés, ainsi que le soutient Joseph Stiglitz dans "Le prix de l'inégalité" (aux éditions Les liens qui libèrent).

Avant et/ou après la guerre de 14 -18 Adolf(us) Hitler le ''névrosé'' aurait été consulter le ''névrosé'' Freud pour tenter de résoudre les problèmes moraux (le conflit intra-psychique) que lui posaient ses hautes origines juives.

D'après un rappport de Ron Rosenbaum, Adolf Hitler savait en effet qu’à travers sa grand-mère paternelle, Maria Schiklegrüber, une Autrichienne originaire de Spital, celles-ci étaient inavouables parce qu’ancillaires.  

En s'adressant à Freud, Hitler était  mal tombé : Freud aurait dans son "contre-transfert" projeté son propre complexe filial à Hitler, ainsi que le postule le psychiatre-psychanalyste français Roger Zadoun (2002 aux éditions de l'Harmattan), qui croit pouvoir "expliquer" Hitler par le complexe d'Œdipe, délire oblige, un "contre-transfert" inconsciemment impulsé par la propre équation historico-psycho-pathologique de son concepteur (de Freud évidemment, car de Roger Zagdoun, je ne sais rien, sinon qu'il prend les élucubrations projectives de Freud pour des vérités scientifiques aussi fondées que les lois de la gravitation. N'étant pas le seul à le faire, Roger Zagdoun n'est pas considéré comme psychiatriquement délirant, puisque selon son Confrère Sven Follin, un délire partagé perd son statut (sociologique) de délire. 

(S. Follin avait avec Serge Leibovici et quelques autres psychiatres signé en décembre 1947 une pétition dénonçant la psychanalyse pour d'essence totalitaire, fasciste, voire "nazie". Le Dr. Sven Follin avait acquis à l'hôpital Saint-Anne la réputation d'être un fin clinicien pour savoir  ne pas confondre, comme l'avait fait Karl Jaspers dans son étude sur Strindberg et Van Goghen - parue en 1953 aux éditions de Minuit, avec une préface de Maurice Blanchot, rééditée en 1970 avec une nouvelle préface du même qui désavoue la précédente - différencier la psychose schizophrénique de la psychose hystérique et  de l'épilepsie). 

Pour en revenir à Freud son équation personnelle était bien plus inavouable (forclose) que celle d’Hitler, et elle l'est restée. Il déplait d'ailleurs très fortement à Claude Lanzman qu'on puisse en dire quelque chose, et sûrment pas qu'à Claude Lanzman, à en juger par la bibliographie qui a accompagné cette année la diffusion sur France 3 télévision (et en librairie) de "Apocalypse Hitler".

Les prétentions de son patient était apparues à Freud bien trop élevées par rapport à ce que son misérable statut social laissait présager. Freud lui fit comprendre que les origines qu'il s’était inventées relevaient du roman familial des névrosés, ceux-ci se rêvant de hautes origines comme lui-même se l'était dans le passé figuré avant de revenir à la réalité. Une "réalité" qui avait en fait, selon Lacan, échappée au conscient de Freud. Il n'est cependant pas si sûr qu'elle lui ait complètement échappée, puisqu'il l'avait rêvée, mais qui pourrait tout aussi bien lui avoir été révélée par son père officiel, Jakob Freud, avant sa mort, survenue en 1896 : pour soulagé leur conscience, les mourants révélent très souvent aux derniers moments les inavouables secrets qui les ont taraudés la vie durant : c'est sans doute pourquoi Freud rêva d'avoir à "fermer les yeux" et devoir renier ses premières intuitions, des découvertes dont il disait qu'elles étaient aussi importantes "que la découverte des sources du Nil", à savoir que les névroses - sinon les psychoses - résultent de psycho-traumatismes infantiles, ce que l'on est en train de redécouvrir.

Freud conçut en remplacement de la première, qui avait été très mal reçue, une théorie négationniste, dite œdipienne, sans vouloir (ni  pouvoir ? ) en révéler les secrets fondements, des secrets de fabrication inavouables que Marie Balmary fut bien près d'avoir révélés sans le vouloir ni le savoir dans sa très brillante thèse psychanalytique, qui fut publiée et intitulée "L'homme aux statues", et sous titrée "La faute cachée du père". Une thèse que Balmary aurait peut-être dû sous-titrer "La faute cachée du grand-père" . C'est sans doute pour l'avoir évoquée implicitement que celle-ci fut refusée (refoulée et institutionnellement déclarée forclose). Mais sa thèse suscita immédiatement l'intérêt de Jacques Lacan, qui craignait que Balmary ne l'ait comme lui percé à jour, ce qui aurait cassé son savoir (ou pseudo-savoir)  suprématique, raison pour laquelle il l'a convoqua, vérifier ce qu'il en était réellement. Marie Balmary s'en était trouvée à la fois flattée et toute étonnée (dans sa préface au livre d'Eva Thomas "Le sang des maux", si mes souvenirs sont bons").

Pour en revenir à la thèse de Roger Zagdoun, celui-ci n'a pas compris qu'après la guerre, Hitler avait compté sur ses mérites militaires pour être reconnu digne d'intégrer sa prestigieuse et richissime famille d'origine, et non pas d’en être rejeté de façon humiliante. D'où sa résolution, prise en 1919 après moult ruminations, de montrer à Freud comme à sa famille originelle présumée de quel bois il était fait. Ce n'est pas par hasard qu'il choisit, comme Freud, Berchtesgaden comme villégiature, rivalité mimétique oblige. Il allait se venger (Vergeltung) de l'affront qui lui avait été fait en renvoyant les Juifs à leur propres inventions (le Ziklon B et le complexe d‘Œdipe). Une "signifiée" vengeance (concept lacanien) paranoïaque qu’il voulut à la mesure de sa grandeur humiliée - de sa grandiosité fantasmatique, pour employer un néologisme forgé par la psychanalyste Alice Miller, qui interpréta Hitler d'une autre manière que celle-ci, qui ne lui est pas incompatible - une vengeance à la mesure des risques encourus durant la guerre pour se faire reconnaître digne d’intégrer la famille. Son admiration ambivalente s’était ainsi muée en un "délire de haine", pour reprendre le concept clinique que le Pr. Henri Baruk a forgé à son sujet, une haine paranoïaque, c'est-à-dire narcissique (ou pharaonique, si on préfère), comme il arrive dans les amours fusionnelles et les généalogies incestueuses.

Le Pr. H. Baruk passait auprès de ses Confrères pour paranoïaque à cause de la haine que lui-même éprouvait envers Freud et Jacques Lacan. Il avait dû porter l’étoile juive pendant l’occupation et rendait, non sans raison, Freud responsable non seulement de la haine persécutive qu’avait porté Hitler à l’encontre des Juifs, mais aussi de l’état déplorable où se trouvait, nous l'avons dit, la psychiatrie française.

Du Pr. Baruk, ses confrères psychiatres se  moquaient  non seulement à cause de la haine "paranoïaque" qu'il vouait à Freud, mais aussi à cause de sa prétention à faire valoir que les états psychotiques (les bouffées délirantes et les états schizophréniques, qu'il disait être des syndromes plus que des maladies) pouvaient en fait provenir d’une toxicité particulière des sels biliaires (ce serait donc bien des maladies ! ). Il en aurait fait la démonstration, mais ses confrères l’accusèrent être de mauvaise foi, d’avoir triché en falsifiant les résultats de ses recherches cliniques pour en démontrer la validité.

 Or il se trouve qu’il est actuellement fait état d’un Système Nerveux Entérique, un deuxième cerveau en constante interaction avec Système Nerveux Central, sans que l’on puisse savoir qui est aux commandes ! (selon  Stanislav Disko Ehrlich, directeur de Recherche à l'Inra, à Jouy en Josas)

Freud  n’avait en fait pas tellement eu tort de se trouver une autre famille que la sienne dans ses rêveries juvéniles : il ne serait en effet pas né du pauvre Jakob Freud, fils du rabbin Schlomo Freud, mais d'une relation inavouable. Freud pourrait ainsi avoir été le fils de Jacob Nathansohn, son grand-père maternel. Une autre hypothèse a été avancée est qu'il était le fils de son frère Philippe, mais elle entre beaucoup moins en résonance avec la théorie oedipienne. L'origine grand-parternelle en rend bien mieux compte. Elle justifie même sa théorie mythologique du "complexe d' Œdipe ", un complexe que Lacan disait "des dupes" pour marquer qu'il n’était qu’un miroir aux alouettes. La théorie oedipienne rend non pas compte d'une réalité générale, mais d'une réalité restreinte ne triAngulation familiale, qui fit que sa mère s'est retrouvée enceinte de son père et n'a pas pu (ou voulu) faire autrement que garder l'enfant qu'elle portait. La théorie que les fils désirent s'accoupler (copuler, cf. selon la définition freudienne de son complexe) avec leur mère n'est que le corollaire de l'a-Chose ancestrale. Freud serait donc né (selon Lacan) d'un inceste père-fille, un inceste de type I, selon la classification de Françoise Héritier. Une origine ‘‘en racine ² de moins un’’, tout à fait inavouable, que Jacques Lacan, qui prétendait savoir lire entre les lignes, avait percé à jour, sur le modèle de sa propre famille, le grand-père paternel de Jacques Lacan étant l'amant de sa mère, la belle-fille de son grand-père réalisant un inceste non consanguin, de type II (d'après Elisabeth  Roudinesco, dans "Généalogies" 1994).

D'où la théorie de la psychose puisée par Lacan dans sa propre tringulation familiale, comme Freud en la sienne, celle de la névrose, en délire projectif . 

Dans son énoncé, le complexe d' Œdipe est l'expression cryptée, peu importe qu'elle ait été consciente ou non, d’une réalité trop évidente (selon Lacan) pour n'être pas immédiatement forclose. Cf. son  Séminaire sur "La lettre volée".

Lacan a vu dans la "forclusion du nom du père" l’origine des psychoses paranoïaques, projectives par définition. Comment, à propos de lui-même et de Freud, ne pas lui donner raison ?

D’où l’importance que Marie Balmary donne à l’Évangile de Matthieu, qui fait remonter la généalogie du Christ à au roi David.  Ce qui exclurait que le Christ puisse avoir été psychotique, contrairement à l'idée que s'en fait le docteur Francis Hofstein.

Dans leur rêves et leurs dessins, les enfants ont la pré-science du "forclos" générationnel, tout comme les psychotiques l'ont dans leurs délires mystiques lorsqu’ils ont été mystifiés par rapport à leur filiation. Ils en deviennent "discordants" (Chaslin), ou "schizophrènes" (Bleuler). Tel le Christ (selon le Francis Hofstein). L’évangéliste Matthieu avait ainsi éprouvé le besoin de faire remonter la filiation du Christ à David, une généalogie fabriquée après -coup pour l’asseoir dans la réalité. (L’après-coup est un concept psychanalytique lui-même forgé dans l’après-coup, la psychanalyse étant une «science» à l’image de la bande de Moebius, qui ramène au même point après vous avoir mis la tête à l’envers, quand on a la chance de ne pas l’avoir perdue au cours du "disque-ourcourant". Est disque "ourcourant" le discours qui ignore sa propre cause - sic Marie-Chalotte Cadeau, psychanalyste lacanienne).  

Pour l'interprétation des rêves de Freud, lire Gabrielle Rubin, "Le roman familial de Freud" paru chez Payot en 2002, et Jacques Bénesteau "Mensonges freudiens", paru à la même époque, chez Mardaga, livre consacré "Le livre du mois" par «La Recherche ».

Et Roudinesco de s’étonner ingénument «Pourquoi tant de haines ?».

 

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 17:06

Dans les années 1990, la Justice, l’Ordre des médecins, l’Assistance publique et les caisses de l’Assurance Maladie, sans parler de la Clinique des Elmelik elle-même, ont fonctionné à l’envers , de manière contre-productive,

  

La  Clinique de l'Haÿ-les-Roses "protégée en hauts lieux"  (selon la police)  était une catastrophe pour ceux qui avaient le malheur d'y mettre le pieds.  

  

Au lieu de se contenter de faire ce qui avait été prévu (un K 20 ), sa fine équipe de pieds nickelés, pour gagner plus,  s'était précipité sur mon père pour lui infliger, sans crier gare  un KC 60 + 60/2 + 50 + 75% + ( 30 + 30/2 + 75 % ) + etc. ........ puis l'avait renvoyé chez lui sans assistance aucune alors qu'il avait à s'occuper d'une épouse devenue aveugle et atteinte d'Alzheimer ...... ....... (voir l'histoire sur ce blog site 73331815 html)

 

Je ne serais pas trop surpris d'apprendre que l'idée d'un ministère du Redressement productif ait germée à partir de cette embrouille, la grande spécialité de l'Ordre au bénéfice de la "fine équipe".

 

J'avais écrit à François Hollande pour lui montrer combien le PS avait failli à ses promesses et à ses devoirs  en 1981 pour avoir laissé en place l'Ordre des médecins pouvait être  contre-productif.

 

Il m'avait répondu qu'il n'entrait malheureusement pas dans ses possibiltés d'y remédier .

Pour savoir plus sur ce qu'il en est en France de la contre productivité des mystifications médico-judiciaires, on peut contacter l'ancien ministre Pierre Joxe au sujet de celle d' Outreau.





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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 16:48

Ministres et Ministres Délégués

Jean-Marc Ayrault - premier Ministre - Alain Vidalies - chargé des relations avec le parlement

Laurent Fabius - affaires étrangères - Bernard Cazeneuve - chargé des affaires européennes

                                                         - Pascal Canfin - chargé du développement

                                                          - Yamina Benguigui - chargée des Français de l'étranger

Vincent Peillon - éducation nationale - George Pau-Langevin - chargé de la réussite éducative

Christiane Taubira - ministre de la justice, garde des sceaux - Delphine Batho ministre déléguée 

Pierre Moscovici -économie, finances, commerce extérieur- Jérôme Cahuzac - chargé du budjet    -                                                                     Benoît Hamon - économie sociale et solidarité

Marisol Touraine  - affaires sociales et santé - Michèle Delaunay - chargée des personnes âgées  et de la dépendance                                                 - Dominique Bertinotti -                                                                   

                                                                          - Marie-Arlette Carlotti -chargée des  personnes handicapées et de la famille

Cécile Duflot - égalité du territoire et du logement - François Lamy - chargé de la ville

Manuel Valls - intérieur                                  

Nicole Bricq - écologie, développement durable et énergie - Fréderic Cuvillier - transport et économie maritime

Arnaud Montebourg - redressement productif  - Sylvia Pinel - chargée de l'artisanat, du commerce et du tourisme                                                         - Fleur Pellerin - chargée des PME, de l'innovation                                                                          et de l'économie numérique

Michel Sapin - travail, emploi, formation professionnel et dialogue social

Jean-Yves Le Drian - défense                                      - Kader Arif - chargé des anciens combattants

Aurélie Philipetti - culture et communication

Genevive  Floraso - enseignement supérieur et recherche

Najat Vallaud Belkacem - droit des femmes porte parole du gouvernement

Stéphane Le Foll - agriculture et agroalimentaire

Marylise Lebranchu - réforme de l'état, décentralisation et fonction publique

Victorin Luret - outre-mer

Valérie Fourneyron - sport, jeunesse, éducation populaire et vie associative...

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 16:43

Monsieur le Sécrétaire du parti socialiste,

 

J'espère que vous serez élu, et que vous saurez tenir vos engagements. 

 

Je vous avais écrit il y a quelques années, et vous m'aviez répondu,  au sujet de l'Ordre des médecins, un Ordre professionnel qu'en 1981 le Parti socialiste avait promis de supprimer.

 

C'était une réforme qui n'aurait rien coûtée. Elle n'a cependant pas été réalisée ?

 

Pourquoi  ?

 

On ne peut vous en vouloir à vous personnellment , puisque vous ne déteniez aucun portefeuille ministériel. 

 

Quoi qu'il en soit,  quand vous serez président, je souhaite  qu'un médecin soit nommé au ministère de la santé, qui puisse défendre réellement  agir  contre  les lobbies industriels.

 

Je pourrais vous citer quelques noms.

 

Et au Ministère de la Justice, pourquoi pas Eva Jolie ?  

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:41

  L'inspecteur Christian Raeckelboom, quand il prit la  déposition de mon père, comptant sur le fait que je suis médecin, me fit cette stupéfiante déclaration:  (il en avait assez d'enregistrer en vain des plaintes contre la Clinique).

 

<< J'aimerais que pour une fois cette affaire aboutisse. Mais je dois vous dire, bien que je n'ai en principe pas à le faire, que j'ai-là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols.

  Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires. Ils peuvent faire et font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >> .

N'en croyant pas mes oreilles, j'avais répondu à cet inspecteur: << Des vols, il y en a dans tous ces établissements, Cliniques ou Hôpitaux !

- Des viols, je dis des viols !

- Comment est-ce possible ? Qui viole qui ?

- Le Directeur. Il viole sous anesthésie.

- Le Directeur de la Clinique ! Il est gynécologue ! ... Mais s'il viole les patientes anesthésiées, comment peuvent-elles savoir qu'elles ont été violées ?

- Parce que certaines se sont réveillées alors qu'il était encore en train .... >>.

 

(suite sur les maltraitances hospîtalières faites à une certaine catégories de malades, Cf. 73331815 html chapitre II )  

 

La mystification d'Outreau (brillamment exposée par Marie-Christine Gryson-Dejehansart, chez Hugo&Cie, oct.2009) devrait pouvoir faciliter l'abord et la compréhension du problème que m'a posé la mystification à laquelle j'ai été confrontée de la part du "monde médical" à l'occasion des diverses hospitalisations de mon père au cours de l'été 1990 : toutes avaient failli lui coûter la vie, sans que cela ait été volontaire, du moins pour ce qui est la première d'entre elle, et sans doute aussi la troisième, qui fut pourtant la plus terrible, et la plus horrible.  

La mystification d'Outreau n'a de prime abord rien à voir avec la mystification à laquelle mon père et moi avons été exposés, sauf de montrer comment les mystifications procèdent des mêmes méthodes, que des pouvoirs, publics et privés peuvent parfois unir leurs efforts pour occulter des réalités insoutenables : tout comme il existe des conflits d'intérêts, il existe des convergences  d'intérêts.

S'il n'est pas impossible de démonter de d'exposer les procédés mis en oeuvre, plus difficile d'en révéler et d'en faire comprendre les mobiles.  

Un exemple en tant que  commun dénominateur est représenté par la théorie freudienne elle-même, qui, après avoir été une fabrication destinée à masquer l'égo personnel de Freud - sa part d'ombre inavouable - a servi et sert, du moins encore en France, restée féodale à ce sujet, d'alibi aux agresseurs sexuels de toutes sortes, et cela malgré la démonstration depuis longtemps faite par les psychiatres émérites, tel Henri Ellenberger, que la théorie oedipienne repose sur une vaste mystification. De plus en plus nombreux sont les psychologues et les psychanalystes restés lucides et honnêtes qui en ont dénoncer la perversité, la malignité  et la violence intrinsèques. Entre autres Marie Balmary, Jacques Van Rillaer, Jeffrey M. Masson, Mikkel Borsh Jacobsen, Patrick Mahony, Jacques Bénesteau, Eric Fromm - pour ne citer que ceux-là. (pour une liste plus exhaustive, cliquer p. ex. sur le nom du psychanalyste canadien Patrick Mahony, à propos de son analyse du cas de "Dora", alias Ida Bauer)

C'est pourquoi, espérant qu'elle pourra retenir l'attention, je me permets de faire savoir une mystification qui avait été très près de coûter la vie de mon père après qu'il a été transféré depuis le CHU de Bicêtre vers l'hôpital Charles-Foix dans une "Unité de Soins Normalisés ". Une prescription mortifère l'accompagnait, qui émanait de celui qui allait quelques années plus tard être au CHU de Mantes-la-Jolie le Chef du Service où Christine Malèvre exécuta une série assassinats.

Si, à l'hôpital Charles-Foix, je n'avais pas été prévenu à temps par les infirmières de l'USN, mon père y serait mort assassiné, à l'insu même du Chef dec Service, qui exécutait aveuglément les consignes, pour ne pas dire les ordres, qui lui avaient été donnés depuis le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Les infirmières de Charles-Foix avaient d'elles-mêmes compris que mon père souffrait d'une maladie parfaitement guérissable cependant qu'elles avaient reçu la consigne de ce transmetteur d'ordre de ne faire devant moi que semblant de lui adminstrer le traitement nécessaire à son rétablissement.

Interrogé à ce sujet en mars dernier, le Chef de cette Unité de Soins m'a lui-même confié  " ne pas avoir pu aller contre des consignes venant de plus qualifiés que lui" (sic) . Le Service de neurologie du CHU de Bicêtre se réclamait alors de l'INSERM. Le Dr. Jean-Yves Beinis ne se sentait par conséquent pas du tout responsable d'avoir suivi leurs  consignes alors qu'elles conduisaient et  conduisirent effectivement mon père à se retrouver gravement invalide après son passage dans son USN.

Il a fallu un concours de circonstances, et bien des années pour établir avec plis d'exactitudes et de certitudes ce qui s'était alors passé.

Dans les mois qui suivirent l'administration effective du traitement nécessaire à son sauvetage, mon père put récupérer son intelligence opératoire, mais non sa mobilité et son autonomie d'avant, ni la compréhension de ce qui s'était passé,  parce qu'il était dans le coma au moment où il fut secouru : il crut que les neurologues lui avaient sauvé la vie alors qu'ils avaient  ordonné au Dr. Beinis de ne faire que semblant de lui administrer le traitement nécessaire,  après lui avoir savamment menti sur la vérité de sa maladie.

Malgré toutes sortes obstructions - dont celles de ma soeur, terrorisée par la présumée "puissance" de la partie adverse - mon père réussit à porter plainte pour coups et blessures volontaires, mise en danger de la vie et non assistance à personne en danger , non pour ce dont il avait été victime à Bicêtre et à Charles-Foix, mais pour ce qu'il avait subi à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses. Il la porta devant le procureur au TGI de Créteil du temps où Michel Barrau y officiait. Sa plainte y fut enregistrée sous le n° C 90 361 0032.

Sur mes conseils et sur celles de Maître Pierre Dauptain, son notaire à Cachan, mon père consulta un avocat, Maître Jean-Yves Lebouillonnec, devenu depuis l'actuel Député-Maire de Cachan. Celui-ci lui déconseilla de donné suite à sa plainte, arguant, malgré l'énormité des fautes qui avaient été commises à son encontre, et la grande invalidé qui en avait résultée, que les affaires médicales portées devant justice se soldaient toujours ou presque toujours  par d'interminables "batailles d'experts".  

Lorsque dans les jours suivant mon père a été convoqué au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, cet avocat ne l'y a pas accompagné.

    

 A la suite de sa plainte, mon père fut convoqué le 23 janvier 1991, au Commissariat de La-Haÿ-les-Roses .............. 

 

Pour  en savoir plus  sur cette scabreuse  affaire Cf. 73331815 html et les autres articles du blog qui lui ont été consacrée.  

 

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 16:38

Luc Ferry a affirmé qu'il était bien connu des journalistes et des politiques qu'un  ancien Ministre  avait fait acte de pédophilie au Maroc.

 

Ce qui fait surtout scandale, c'est qu'il ne veuille pas dire de qui il s'agit alors qu'il est tenu par la loi de le faire,  et qu'il suffit de se reporter à "Sexus politicus"(paru il y cinq  ans  chez Albin Michel), pour savoir à qui il a fait allusion. 

 

Interrogée, Elisabeth Guigou dit que c'est à la justice de se saisir du problème.

 

En tant qu'ancienne Garde des Sceaux, elle devrait être la première à savoir que la Justice refuse de faire la lumière quand il s'agit de telles affaires. Elle-même ne tenait pas trop à ce qu'elles soient investiguées. "Je ne veux pas que ...  " s'était-elle brusquement interrompue dans un débat à ce sujet, ainsi que l'a fait remarquer un journaliste (G.S.).

 

Mais que Jean Didier Vincent  puisse dire qu'un prêtre sur 2 ou 3 est  pédo''phile'', cela ne porte pas à polémique. 

 

Je lui laisse la responsabilité de son assertion, qui ne me paraït a priori pas vraiment délirante.

 

« Marianne » titre cette semaine « Pourquoi les puissants s’autorisent tout et n’importe quoi » sans voir qu’elle y est pour quelque chose, qui a gardé le silence, qui n’a jamais chercher à enquêter sur ce qui se passait à l’Haÿ-les-Roses, au su de la Mairie, du Conseil de l’Ordre des médecins, des caisses d’assurance maladie et de la justice. Cela fait des lustres que j’envoie presque tous les jours des lettres, donc des milliers de lettres, sans compter les fax, aux principaux journaux français réputés « de gauche » (comme Marianne, le Nouvel Obs, Libération), du centre gauche comme Le Monde, ou du centre droit comme Le Point, de droite, comme le Figaro, ou « apolitiques » (La Croix, les journaux féminins) où les les chaïnes radio (France-Culture, France-Inter, Europe 1, RTL) ou de télévision (France 2 et France 3, Arte; M6) et Médiapart pour répercuter l’information qui m’avait été donnée le 23 janvier 1991 par la Police de l’Haÿ-les-Roses, que dans la Clinique de cette Commune, les femmes se faisaient violer sans que cela ne porte à grande conséquence pour le gynécologue-directeur-prpriétaire de l'établissement.  Il profitait  de ce que les parturientes étaient anesthésiées pour se satisfaire.

  

Je dois dire que je n’ai guère été relayé par les femmes dans cette aventure (à commencer par ma propre ex épouse, qui, sans qu’elle l’ai voulu, a déclenché tout un processus, trop long à expliquer ici, par lequel j’ai été conduit à connaitre ce qu’il en était de cette Clinique en accompagnant mon père porter plainte au Commissariat de l’Haÿ-les-Roses. je m’étais adressé à des avocates pour plaider notre cause. Elles se sont couchées devant les difficultés (voire comment sur mon blog à « maltraitances des personnes âgées », mais il faut le lire à fond, même si c’est un peu long et rébarbatif, pour comprendre pourquoi il a été jusqu’ici impossible de mettre les choses à l’endroit).

 

La "pédophilie"  a rapport  au  MACHISME dans la mesure ou un homme qui a été abusé dans son enfance et/ou a servi de femme à un prêtre (comme à tout autre adulte masculin) vera sa relation  aux femmes perturbée.

 

Ce qui vaut pour les garçons vaut aussi pour les filles.  "Séduites" dans leur enfance  elles auront un rapport aux hommes et  une sexualité  modifiés, pour des raisons psychologiques, mais aussi hormonales, la stimulation sexuelle prématurée n'étant pas sans action sur l'axe hypothalamo-hypophysaire. 

 

 Devenu adulte, si les "séductions" subies dans l'enfance ont exacerbé son appétit sexuel, l'homme sera tenté de se prouver à lui-même qu’il est bien un homme en multipliant les conquêtes. Il  deviendra  un  "séducteur" invétéré, tantôt des femmes, tantôt des enfants, tantôt des deux, à moins qu'il ne s'oriente vers l'homosexualité.  Autrement dit, le donjuanisme ne serait pas un signe de plus grande virilité en rapport avec la nature masculine, comme le postule Jean Didier Vincent, mais la trace d'une transgression par un adulte (et non par l'enfant, comme l'avait posé Freud) d’un interdit fondamental dans l'enfance du futur Don Juan (ce que ne semble pas avoir compris Jacques Lassalle). D'où l’interdiction de prendre les enfants  pour des sex-toys. 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 17:53

       17 avril 2011                                        à Monsieur Jean-François Copé

 

Député-Maire de Meaux
Secrétaire Général de l'UMP

55, rue de la Boëtie, 75384 Paris Cedex 08



Monsieur le Député,

             Je vous ai écouté  ce midi  interrogé  par Madame Drucker.

             Si je vous ai bien compris, votre  principal soucis serait  la France,  et vous voudriez consacrer votre vie à faire tout ce que vous  pouvez  pour elle.

             Dans ce cas, vous et moi sommes dans  les mêmes dispositions.

             Nul doute  que ma Consœur le Dr. Irène Frachon  l’était aussi  quand elle a  pris sur elle de mettre  les pouvoirs publics devant leurs responsabilités en écrivant son livre sur les dangers du MEDIATOR,
 
             Vous savez qu’à travers son action ce qu’il en coûte en France de dénoncer les abus de positions dominantes : elle a été menacée et en a beaucoup souffert.  Il lui a fallu beaucoup de courage et d’ abnégation.

             Quand  j’ai appris que le Test de Schilling était négatif malgré l’évidence  clinique que mon père était  malgré cela atteint d’un syndrome neurolgique Clb dépendant, il m’avait paru nécessaire d’attirer l’attention du corps médical  sur la  faillibilité de ce test.  J’ignorais alors que ses résultats avaient été falsifiés pour des raisons tellement crapuleuses qu’elles  restent inaudibles.

             Je m’étais penché sur le problème de  ce test en consultant la littérature médicale pour en savoir un peu plus sur son apparente  faillibilité. Je me suis ainsi aperçu que problème était connu des neurologues et qu’en cas de  discordance avec la clinique  il fallait user d’autres tests : l’ouvrage du Pr. Pierre Bouche consacré aux poly-neuropathies traitait de ce problème. Il disparut bizarrement très vite des rayons de la  bibliothèque du CHU de Bicêtre, de même  un ouvrage canadien très exhaustif consacré aux troubles urinaires  d’origine neurologique,  et plus tard encore - en novembre 1997 - sur ordre du Pr. Saïd - l’abonnement à la Revue de  référence qu’est ARCHIVES of  NEUROLOGY !

             Il se trouve qu’avant d’avoir entrepris  des recherches sur le sujet, j’avais écris au professeur Saïd pour  attirer son attention sur le fait, pour moi alors incompréhensible puisque je croyais encore que le test de Schilling qui avait été pratiqué  était  réellement négatif alors que  tout démontrait  qu’il n’aurait pas dû l’être, mon père avant  à l’évidence souffert d’un syndrome neuro-anémique  cobalamine-dépendant, c‘est à dire accessible au traitement cobalaminique. 

           Pour toute  réponse, le très ‘’éthique’’  Pr. Saïd  fit disparaître les articles et les ouvrages  traitant de la question des rayons de la bibliothèque du CHU et transmit une de mes lettres datée du 22 mars 1991 au Dr . Antoine Denis alors qu’il savait pertinemment que mon père avait porté plainte contre celui-ci.  Ce qu’il lui avait fait dans les semaines précédentes était absolument illicite et avait déjà failli lui coûter la vie. J‘ai la preuve qu‘il lui a communiqué ma lettre par le fait que le Dr. Denis a reproduit ce que j‘avais écris au Pr; Saïd dans l’intention de le faire réagir  en prenant le contre-pied  de ce que j’avais écrit dans une précédente lettre  datée  du début  février pour demander que l‘on refasse le test, letter à laquelle il n’avait pas daigné répondre.

           Le test fut effectivement refait, mais cette fois on me cacha  qu’il était à 5%,  c’est à dire tout à fait positif,  ce qui démontrait, s’il le fallait encore, que mon père avait bel et bien souffert d’un syndrome cobalamine-dépendant.

           C’est pourquoi j’avais dans la  seconde lettre proposé un autre diagnostic, que je savais erroné pour voir s’il le démenterait. Or c’est ce diagnostic à dessein erroné que le Dr. Denis a invoqué pour se disculper des conséquences de  ses actes alors que bien au contraire, s’il avait été vrai,  ses actes auraient été tout aussi « intempestifs ».

          Pour compléter ma lettre du 15 denier (je vous prie d’excuser la rédaction de certains pargraphes insuffisamment corrigés), veuillez trouver ci-après de quoi mieux saisir  l’enjeu, et l’intérêt qu’il y a  mieux connaître en France le problème  du retentissement des infections VIH sur le métabolisme de la cobalamine. Il y est encore mal connu et toujours source de confusion mortelle : le Professeur Sotto  ne le mentionne pas alors que sa mise au point ne date que de 2005.


BIBLIOGRAPHIE   INDICATIVE. 

On notera  la prévalence de la littérature angle-saxonne consacrée  au problème de l’incidence de l‘infection  VIH  sur  la survenue de troubles neuro-psychiatriques. Archives of Neurology  notamment  a dès 1991 publié un  grand nombre d’articles  à ce sujet. On peut se demander pourquoi le Professeur Saïd a fait disparaître Archives of Neurology des rayons de bibliothèque  du CHU  de Bicêtre ?

RESUME  d’après  les nombreux articles  qu’ Archives of neurology  a consacré au problème :

Une augmentation de la prévalence de carence en vitamine B 12 a  été rapportés chez des patients infectés par le virus de immunodéficience humaine  (VIH). La  carence  vitaminique  B 12  peut être une cause fréquente des troubles neurologiques, troubles  accessibles  au  traitement cobalaminique chez les patients infectés par le VIH.


     
          UMP

Le Secrétaire Géneral


                                                                              Paris le  08 AVR 2011


Nos réf. JFC/JL/BR/LC



                  Monsieur,

                 Vous avez bien voulu attirer mon attention sur les erreurs commises, selon vous, par l’hôpital Charles-Foix  à l’encontre de votre père souffrant alors d’une glossite de Hunter.

                Je tenais à vous assurer que j’avais pris connaissance de votre courrier et des documents joints avec toute l’attention qu’ils méritent.

             Afin de répondre à votre attente, je suis immédiatement intervenu auprès de Monsieur Xavier BERTRAND Ministre du Travail, de l’emploi et de la Santé, en le priant de faire examiner votre requête avec toute l’attention qu’elle mérite.

            Je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites qui pourrait être réservées à votre demande.

            Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.

                                             Bien cordialement


                                                                   Jean-Franois COPÉ

 


Union pour un mouvement Populaire
55, rue de la Boëtie -75384 Paris Cedex 08 Tel ; 01 40 76 60 00 - Internet: www u.m.p.org

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