Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:11

Marc-Léon Lévy, qui c'est ?  Un agrégé de Lettres Modernes  (ou Mots d'hErnes), Directeur de  "La Cause Littéraire", selon lui-même et Wikipédia.

Tout ça ne fait pas de lui un médecin, ni même un psychiatre et/ou un psychologue, bien qu'il se veuille plus "psy" que les psys (ce qui n'est pas interdit ni même impossible : Ingmar Bergman, le fils spirituel d'Auguste  Strindberg qualifiait les "psys" (les psychiatres) d'analphabètes de l'âme, ce en quoi il n'avait forcément pas tort.  Il devait penser à Karl Jaspers, qui avait fait de Van Gogh et de Strindberg des Schizophrènes ! 

Strindberg avait un ami psychiatre, le Dr. Eliasson, dont il avait noté l'idéologie éliminationniste, très proche de celle que cultivait Sigmund Freud sous le manteau (pluriel de mental), et pas seulement lui à l'époque en tant que médecin (p.ex Julius Tandler)  qui lui faisait dire en privé que les névrosés  l'insupportaient, qu'ils n'étaient que de la racaille dont  vaudrait mieux faire des cargaisons à senvoyer par le fond , qu'ils étaient juste bons à l'entretenir financièrement.  (ce pourquoi il les choisissait autant que possible très fortunés), et qu'ils servaient aussi  à ses recheches à partir de leur cas.

En quoi Freud il se montrait très proche de son ex patient secret,  qu'était selon toute probabilité et vraisemblance été le fils d'Aloïs Schicklegrüber, un patient plus connu sous le nom d' Adolf  Hitler que sous celui d'Adolfus  Hitler, un ancien patient acquis à la haine des juifs après qu'il s'est sans succès exposé à la mort en suivant les conseils très intéressés de son "alter égo" (son frère jumeau)  Sigismund  Freud, ainsi que l'avait à moitié compris Thomas Mann.

Hitler deviendra son rival mimétique après que les conseils qui lui avait prodigué se montrèrent  inopérant malgré les danger encourus à les avoir suivis. Jusqu'à y risquer plusieurs fois sa peau et à en contracter  une "cécité hystérique", selon le psychiatre,  Edmund Forster qui eut le malheur de le prendre en psychothérapie  à la fin de la guerre de 14 -18  à l'hôpital de  Pasewalk (Cf. le "Hitler" de Ron Rosenbaum et de François Delpla). 

Le Dr. Ernst Weiss  aurait recueilli le dossier clinique  de ce cas clinique pour le metttre en lieu sûr avant que ce psychiatre ne disparaisse. S'il était devenu un témoin  génant pour Freud, il était à abattre pour Hitler

Le Dr. Forster aurait été obligé de livrer sous la torture  le nom de celui  à qui il avait remis le dossier clinique  de son ex-patient devenu trop célèbre. Se sentant à son tour lui-même en danger, Ernst Weiss s'était réfugié en France, mais avec l'arrivée des nazis à Paris, il s'était empressé de rédiger son avanture avant de se suicider pour ne pas leur tomber dans les mains et subir le sort du Dr. Forster. Elle est relaté dans "Le témoin oculaire", publié en France en 1963 chez Arléa.  

Elisabeth Roudinesco l'en excuse  dans un livre qui lui est consacré, admettant  "qu'il n'aura cessé d'agir en en contradiction avec son oeuvre" ainsi qu'il est noté quatrième de couverture de ce livre, primé par ses zélotes. 

Il n'a manifestement pas compris qu'à la fin et depuis longtemps Lacan Jacques avait une araignée accrochée aux méninges, qui lui mettaient la structure de l'inconscient à l'envers, d'où son furieux amour des calembours.

A la fin devenu aphasique il lui restait quelques réflèxes indélébiles, tendre comme pApA et le père Ubu la soucoupe à sous.

En mettre encore plus à gauche, avant d'y passer par la volonté du grand Autre. 

Malin comme un cygne, Levy Leon Marc feint de croire que lui au moins  comprend Freud et Lacan, contre Michel Onfrey,  qu'il it imposteur. Jean-Pierre Bernajuzan lui a fort à propos cloué la maximologie (le Monde du 4/01/2010)

Son Maître à penser creux avait depuis longtemps compris CE qu'a aussi compris Gabrielle Rubin, et presque aussi Marie Balmary, en déraison de quoi   Roudinesco a évité d'en parler dans son dernier ouvrage  sur  l'histoire originaire de Bouche-Triomphante (Sieg ist Mund).

Freud est loin d'être seul à être né du compleXe  A/a  (de grAnd-pApA JacObNathansOn/MamAmalié =>Sigismund Freud => compleXe des dupes => une bevue insconsciente => seriales père-versions fraeudienne (sen langue lacanoïde ).

C'est comme "çà" et/ou pour ça que son saint-homme  découverinvente le compleXe de Papa/ Mamalia (papa Jacob sur fille Amalia).

Une inzestaçion finalement assez ordinaire, puisque c'est le cas d'une femme sur vingt (Ida Bauer Dora comme une Meuf / vingt a été en pApAzestée, selon l'Institut médico-légal de Paris, chiffres de 1997 (soit en France un million-cinq-cent-mille Meufs, réévaluées 2 millions en 2010).

Marc-Léon Lévy n'a ka  lire Jacques Lacan entre les signes. GrAnd-pApA Lacan prenait sa mère dans son lit = inzeste du deuxième type, en principe non consanguin => effet yau-poêle => lire Léonore Le Caisne ou Barbara ou Pola Kinski (sur son père et père-grand ), et/ou  Gabrielle Rubin, au lieu des âneries négationnistes des Roger Perron nistes). Saurait-il voir que le monde Lui doit Adolf H d’être devenu ce qu'il semitàêtre  dans son "délire de haine" le  20/08/1920

Daniel Sibony ne me contredira pas, qui semble le savoir, ainsi que le patient  Francis Hofstein, (01 45 89 71 03) , qui ne veux pas porter chapeau. Il pourrait eSSpliquer ce que le disque our-courant d’A.H dit et cache, qui n'est pas du semblant    

...........................

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:05

Le medecin paranoïaque qu'était Sigmund Freud a été le sauveur providentiel des amateurs de chaires fraîches.

Des dizaines de milliers  d'attentats pédocidaires  sont en France commis chaque année en toute impunité, ce depuis plus d'un siècle, couverts par dogme freudien de l'existence d'un complexe dit "d'oedipe" (sic).

L’existence de ce soi-disant complexe est une fiction « géniale » issue du cerveau délirant du dangereux paranoïaque qu’était Sigmund Freud.

Il servait et continue de servir d'alibi à la pédophilo-crassie.

Le journaliste Serge Garde n'en revenait pas d'entendre  le psychiatre et psychanalyste Pierre Sabourin se réclamer du meilleur allié des pédo-criminels qu'était Sigmund Freud lors d'une réunion tenue mars 2001 à l'AFPE (Association Française de Protection de l'Enfance, depuis rebaptisée Union Pour la Sauvegarde de l'Enfance, une Association dirigée par le psychanalyste Pierre Lassus) après la Marche Blanche (de la Place de la Bastille à la Place Vendôme), qui n'avait guère rassemblé qu'un millier de marcheurs, dont beaucoup de pédocriminels, aux dires du Dr. Pierre Sabourin, qui n'y avait pourtant pas participé, à ce qu'il m'est apparu. 

A croire qu'en France on se fiche du sort des enfants victimes de ces abominations. Pourquoi ?

Nombreux sont en fait les médecins, les psys et les pédopsys qui aiment la chaire fraîche. Au Conseil de l'Ordre des médecins, les secrétaires étaient étonnées de l'illusion que je m'étais faite que l'Ordre allait chercher à mettre fin à ce qui se passait à la Clinique Elmelik : << Mon pauvre monsieur - m'avaient-elles dit - ce n'est pas l'Ordre des Médecins qui va sanctionner les médecins violeurs et les pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre"

De fait, j'ai une douzaine d'années plus tard appris par des Confrères installés à Saint-Brieuc qu'un médecin d'Yffiniac avait intégré l'Ordre des médecins APRES  qu'il a été convaincu  par la justice de "pédophilie"et pour ce interdit d'exercer la médecine ! 

 Tout ceci pourrait-il avoir quelque rapport avec ce qui a poussé  le Dr. Patrice Bodenan°°°,  responsable en 1992 du Bureau de Presse de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne - à me menacer de représailles ordinales lorsque, le 27 avril 1992, je lui avais fait savoir que des viols de parturientes avaient cours à la Clinique de ses amis à L'Haÿ-les-Roses.

J'avais appris le 23 janvier 1991 de l'Inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses qu'ils y avaient cours (voir article pécédent,  et sur le site Web n° 73331815 html  le fac similé de l'impessionnante carte de visite que le Dr. Bod°°° m'avait remise (en proférant des menaces de représailles ordinales) 

Bod°°° avait en récompense de son intervention pour la sauvegarde de cette Clinique plus tard été bombardé Président du Conseil Disciplinaire de l'Ordre des médecins en l'Île-de-France.

Au début des années 2000, après qu'il s'est muni un DEA d'Ethique médicale, obtenu en 1999 auprès du Laboratoire (sic) d'Ethique médicale dirigé par Pr. Christian Hervé°°°.

Le Pr. C. H. préfacera le livre "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié", paru aux éditions Dunod en janvier 2013, un livre où malheureusement la pernicieuse - mais en France indécrotable - invention paranoïaque de "complexe d'Oedipe" a encore droit de citer en psychiatrie.   

Lire à ce sujet sur les enfants d'Outreau les commentaires du psychiatre-psychanalyste "croyant"  Samuel Lepastier dans "Outreau, la vérité abusée" (Editions Hugo & Cie . Oct. 2009).

J'ai découvert hier soir sur le Web qu'une des petites filles de Sigismund Freud a trouvé que le délire de son grand-père était de la même veine que celui qu'avait développé un dénommé Adolfus Hitler. Elle est américaine et s'appelle Sophie Freud. Elle a écrit un livre sur sa mère Esti Drucker Freud, mal mariée avec Martin Freud, le second des fils de Freud (Sophie Freud "A l'ombre de la famille Freud", traduit de l'allemand et préfacé par Nicole Casanova (538 p. éditions des femmes 2008) 

Pour elle, mais pas que pour elle, Hitler et Freud ont été les faux prophètes du XXème siècle.

Mais ce dont Sophie Freud ne s'est sans doute jamais doutée, c'est que ces deux-là avaient partie liée depuis 1908. Freud avait brûlé ce qui pouvait directement en témoigner, avant qu'Hitler ne s'occupe de le faire à son tour  (Cf. Ernst Weiss "Le témoin oculaire" (Chez Arléa),  Sigmund Freud ayant puisé chez Hitler le "concept" du "roman familial du névrosé" pour déclarer plus tard que les névrosés" étaient juste bons à l'entretenir financièrement et à lui permettre de s'instruire à partir de leur cas. /.../ que le mieux aurait été d'en faire des cargaisons et de les couler ... 

Le Pr. Henri Baruk me l'avait lui-même déclaré en 1990, et j'ai moi-même eu ce sentiment en lisant Jeffrey Moussaïeff Masson, et avant de lire son "Réel escamoté", en analysant les textes de Freud "avec une attention flottante", pour éviter d'y sombrer.

J'ai précédemment expliqué qu'ils étaient « comme des jumeaux.»

Hitler avait, au péril de sa vie, été jusqu'à suivre les présumés pertinents conseils de son double. Ceux-ci s'étaient "évidemment" montrés complètement inopérants.

S. F. n'en avait évidemment pas soufflé ouvertement mot, mais à travers son "Moïse et le monthéisme", de même A. H., dans la vengeance.

Pour Freud, certains hommes peuvent être à l'instar les femmes, méchamment hystériques, ainsi qu'il disait d'Esti Drucker Freud, la mère de Sophie Freud.

Elles sont "toutes comme ça", m'avaient appris indépendemment l'un de l'autre deux "psys" pas tentés de pousser plus loin l'analyse de "l'envie du penis" de madame XY, une notion apparemment toujours en vogue chez les freudiens.

By the way, is it worth to explain  "Merci pour ce moment" ?

...............................................

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 01:55

J'ai cherché à en savoir plus sur le rôle que Martine Nisse a joué dans la création du Centre Psychothérapique de Buttes Chaumont en 1986.

Ses écrits témoignent en effet d'une profonde intelligence des problèmes que posent les viols incestueux et pédoclastiques.

Peut-être est-ce parce qu'elle ne se réfère pas à la théorie des fantasmes œdipiens inconscients que ses écrits sont les plus clairs. Ils ne sont pas entachés de considérations théoriques certes séduisantes mais pouvoyeuses de fourvoiements de la pensée. 

Martine Nisse avait  tout se suite été confronté au principe hierarchique, qui en réalité gouverne le freudisme, qui a beaucoup plus à voir avec le conscient qu'avec l'inconscient.    

La théorie des fanstasmes pulsionnels oedipiens n'a de cohérence - et de sens - que par rapport à la problématique personnelle de Freud. Respecter le principe hiérarchique. A ce que Jacques Lacan appelait l'équation de Freud.

Une équation à laquelle Freud n'aurait qu'indirectement eu accès à travers la repésentation d'Oedipe Roi.

Cette représentation l'avait frappé et aveuglé  comme elle avait frappé et aveuglé Oedipe. Il l'avait inconsciemment interprété par rapport à ses racines historiques et préhistoriques, c'est-à-dire d'une manière projective, c'est-à-dire négationniste et paranoïaque, d'une manière qui a finalement été source de haines diaboliques.

Ceci devrait pouvoir répondre au questionnement  d'Elisbeth Roudinesco, qui se demande encore "pourquoi tant de haines" à propos de Freud alors qu'elle se charge elle-même à travers ses écrits hagiographiques de "séduire" son lectorat, c'est-à-dire de le  fourvoyer et de le pervertir.        

Ces haines justifient a posteriori le bien fondé de l'interdit qui a présidé à la forclusion de la trangression de l'interdit.

Par déplacement, depuis la psychanalyse freudienne, l'interdit porte moins sur la transgression de l'acte que sur l'interdiction de dénoncer cette transgression.

Le secret de famille auquel Freud n'aurait pas eu clairement accès était par Essence inavouable, et inavouable par Essence a trait à la transgression de l'interdit d'inceste, un interdit considéré comme universel et fontamental.

Sa transgression mène l'humanité à sa perte par la regression et la barbarie. Norman Mailer l'a entrevu dans "Château en forêt sans comprendre exactement la cascade des rouages en amont 

L'interdiction de l'inceste avait été signifié aux humains à travers la parabole biblique de l'Arbre et du fruit interdit.

L'arbre sur lequel les relations secxuelles sont interdites est l'arbre généalogique. Adam et Eve représentent l'aube de l'humanité.

Leur relation symbolise l'inceste, si ce n'est la parthénogénèse.

Elisabeth Roudinesco a dans son dictionnaire de psychanalyse accusé Marie Balmary d'avoir voulu "christianiser Freud. Elle ne pouvait pas si bien dire.   

Freud avait-il été informé qu'il était le fruit d'un inceste père-fille ? Il semble que non. Mais ils emble qu'il en ait eu inconsciemment eu l'intuition. Si tel avait été le cascomment aurait-il pu en faire état ?

Il y a lieu de penser qu'il n'avait pas été franchement mis au courant qu'il n'était pas le fils biologique de son père désigné, mais le fils d'un bourgeois de Leipzig, son grand-père maternel, Jacob Nathansohn.

Sigmund Freud dit se rappeler avoir eu un émoi érotique en voyant vu sa mère "nudam" dans un train revenant de Leipzig alors qu'il avait deux ans. 

Qu'avait été faire Amalia Freud à Leipzig ?

Montrer à son père Jacob combien son fils était beau ?

Freud fantasmait  que les filles ne désirent rien tant que d'avoir un enfant de leur père. D'où lui venait ce fantasme soi-disant universel ? alors qu'il lui était propre. il l'avait effrayé dans un cauchemar qu'il avait fait à l'âge de 9 ans. il avait lui-même allongé sa fille Anna sur le divan violant son intimité sexuelle et sa vie fantasmatique.

Est-ce ainsi qu'il a trouvé la certitude que les femmes ne désiraient rien tant "inconsciemment" que d'avoir un enfant de leur père ? 

C'est ce qu'avait compris Jacques LacanMarie Balmary avait été tout près de le découvrir.

Son Mémoire de psychanalyse a été refusé par son directeur de thèse, le Pr. Jean Laplanche, lui-même psychanalyste et auteur d'une étude sur "Hölderlin et la question du père".

La thèse de Marie Balmary a été dénigrée par Elisabeth Roudinesco après qu'elle a été publiée chez Grasset en 1979, sous le titre "L'homme aux statues". Avec en sous-titre "La faute cachée du père". Le livre a été réédité en 1997 à l'occasion de la découverte d'un nouvel argument en faveur de sa thèse. Elle pensait que la faute était celle de Jakob Freud. Mais un train peut en cacher un autre. La faute de Jakob en cachait sans doute une autre. Tout aussi inavouable. Celle de Jacob

Jakob avait sur ses vieux jours offert à son fils une Bible pour son trente-cinquième anniversaire.

C'était la Bible dans laquelle le petit Sigismund Freud avait appris à lire. Elle était reliée de façon à commencer par le milieu, à la page 423. 

Pour Marie Balmary ce ne pouvait pas ne pas avoir été intentionnel. Sigmund Freud n'aurait pas su ou pas osé en saisir immédiatement clairement le sens. Il l'aurait refoulée (scotomisé) à l'époque où il n'était pas encore versé dans la psychanalyse et l'interprétation des rêves et des symboles.

La psychanalyste Gabrielle Rubin s'est inspiré du travail de Marie Balmary pour aller plus loin et soutenir une thèse plus explosive, et encore plus inadmissible. "Le roman familial de Freud" est parue en 2002 chez Payot.

Jacques Lacan avait introduit d'une autre façon le problème de la naissance incestueuse du père de la théorie du complexe d'Oedipe. En le noyant dans le concept de "forclusion du nom du père".

Une forclusion à la,racine du délire de Freud. Cette forclusion en tant que causalité s'applique à la théorie du fantasme œdipien.

Lacan a exposé l'indicible,de manière aveuglante. Trop près du regard pour être clairement lu. Le complexe des dupes, un mythe, pour ne pas dire une mystification. Voilà pourquoi Lacan se permettait de dire que la psychanalyse était un délire de Freud devenu délire collectif.

Or à partir du moment où un délire devient collectif, il cesse d'être un délire et devient "normatif". Ceux qui n'y adhèrent pas deviennent des a-normaux. On comprend que Lacan ait cherché à rester freudien en jouant sur Ales mots. Aussi s'était-il permis de se montrer plus freudien que Laplanche et Pontalis en les traitant publiquement d'imbéciles après qu'ils ont, sans comprendre ce qu'ils écrivaient, publié en 1964 dans Les Temps Modernes  "Fantasme originaire, fantasmes des origines, origines du fantasme" (n°215, avril, pp. 1833-1868).

Ce texte a été republié en 1985 après la mort de Jacques Lacan , chez Hachette Littératures dans la collection "Textes du xxe siècle", expurgé de ce qui avait provoqué les railleries  du Maître.

Afolf Hitler n'aurait-il pas été amené à rencontrer Freud pour une cure psychanalytique en 1908 ?  Une rencontre qui a déterminé Freud a écrire EN &çàç "Le roman familial du névrosé" ?

Une cure qui, suivant processus logique mais paranoïaque, aurait donné naissance au nazisme ?  

........................................................

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 16:52

Il y aura bientôt trente ans, le Dr. Pierre Sabourin et Nadine Fadier-Nisse fondaient le Centre psychothérapique des Buttes Chaumont, un Centre privé consacré à la psychothérapie des victimes d'incestes.

Cinq ans plus tard, fort de leur expérience, ces auteurs publiaient, avec Frédérique Gruyer, chez Nathan, "La violence impensable".

Pourquoi le nom de Frédérique Gruyer n'apparaît-il pas dans la présentation de ce Centre ?

(www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=IMIN_016_0033)

Ce livre a été lu par un certain nombre de victimes d'inceste et d'agressions sexuelles. Elles n'ont que très moyennement apprécié.

C'est qu'il y est rapporté que l'inceste grève l'intelligence des victimes

Ce point mérite d'autant plus être examiné de près que Eva Thomas, fondatrice de "SOS inceste" avait en 1986, à la crétion du Centre psychothérapique des Buttes Chaumont, comme Frédérique Gruyer, grandement contribué à la compréhension et à la définition des problèmes que pose la thérapie des victimes d'incestes.  

Le Dr. Sabourin a fait une courte présentation de la question sur le Web. 

Son texte est relativement récent puisqu'il date de 2011. Il fait encore référence au "complexe d'Oedipe" comme si celui-ci avait un quelconque fondement autre que spécifique à l'équation personnelle de Freud, une équation à laquelle Freud n'a pas eu accès. Cette "forclusion" fait de la psychanalyse freudienne un vaste délire d'interprétation auquel ont mordu et continuent de mordre un bon nombre de psychiatres français. Cf. Valérie Talmont, "Inceste", collection "J'ai lu" p. 123, qui avait été consulter un "ponte " de la psychiatrie française : V.T. n'est pas la première ni la seule a avoir fait cette ecoeurante expérience. Toutes n'en sont pas ressorties vivantes. Nombre de filles enceintes de leur père et parfois de leur grand-père - se sont suicidées parce que les psychiatres ne voulaient pas croire à ce qu'elles leur racontaient (lorsqu'elles arrivaient à en parler).

Jacques Lacan, qui aime à jouer sur les signifiants pour égarer son monde, prônait le "retour à Freud". Une de ses filles s'est suicidée. Mélitta, fille de Mélanie Klein, avait déjà trouvé pareille issue, alors que la puînée de Freud, sa "Nannerl", "analysée" par son père, s'en était tirée autrement. Demeurée la Gardienne du Temple. 

Pierre Sabourin commence par citer Sándor Ferenczi, un disciple de Freud qui avait fini par dénoncer les positions négationnistes et meurtrières du Maître et de ses zélotes.

Freud a imposé ses conceptions négationnistes à la psychiatrie française

C'est ainsi que Mme P. Chef d'un Service de psychiatrie "institutionnelle" (c'est-à-dire freudienne) de  l'hôpital Paul Guiraud m'avait en 1975 invité en staff à me taire au sujet des relations sexuelles qu'un grand-père m'avait avoué avoir entretenu avec sa petite-fille adolescente. Celle-ci venait d'être hospitalisée à Saint-Anne. Mme P. s'était écriée que le grand-père n'avait fait que rêver. Elle s'était même levée pour me mettre sa main devant ma bouche quand j'ai voulu que le fait soit signalé à Saint-Anne.                  .

En mai 1933, soit moins d'un an après avoir voulu dénoncer la réalité des incestes dans un rapport, Ferenczi est mort dans des conditions très pénibles d'un syndrome neuro-anémique. Sa dissidence lui valut d'être déclaré malade mental. 

Pierre Sabourin introduit son article par une citation tirée de son oeuvre : Confusion des langues entre les adultes et l’enfant. 

« On pense aux fruits qui deviennent trop vite mûrs et savoureux quand le bec d’un oiseau les a meurtris, et à la maturité hâtive d’un fruit véreux. » lire la suite sur  www.pierresabourin.free.fr/latence.htm 

.........................

 

 

 

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 10:24

A Freud qui lui demandait que sa puînée devienne intelligente, honnête et psychanalyste, la fée qu'il avait appelée répondit qu'elle ne pouvait pas lui réunir ces trois qualités, que seulement deux étaient compatibles, à lui de choisir.

De fait Anne Freud devint une psychanalyste freudienne pure et dure. Elle avait épousé la thèse de son père. 

Celle-ci postule l'existence de fantasmes oedipiens inconscients tels que les avait défini son père. Anna Freud était consciente des siens, vécus sous l'emprise de son père dans la répétition inconsciente de l'origine incestueuse des théorisations de son père.  

La psychanalyse freudienne est l'art de renverser l'ordre des causalités, de fourvoyer les esprits dans des impasses logiques (apories). Elle participe à la déstructuration (schizophrénisation)  de la société.

Elle continue en France de crétiniser l’intelligentsia psy. Les pays qui l'ont bannie se portent mieux, à l'instar des pays nordiques.

En Suède la prévalence de la schizophrénie n'est actuellement que de 0,35 %, PHC inclue, et ce depuis au moins une trentaine d'années, contre 1% en France, PHC non comprise.

Roger Perron croit ou feint de croire au conte de fée oedipien, qui affirme sans rire que les incestes vrais sont exceptionnels alors que rien qu'en France  deux millions de femmes en ont été victimes !

La décrétinisation de la psychanalyse freudienne passe par la lecture de  Jeffrey Moussaïef Masson  ("Le réel escamoté" et la visualisation du film "L'affaire Freud" (2012) du psychiatre-sexologue Michel Meignant, ou par la lecture  de "Le roman familial de Freud", de la psychanalyste Gabrielle Rubin, ou encore de  "L'homme aux statues", de la psychanalyste Marie Balmary

La théorie oedipienne n'est cohérente (ne "parle vrai") que par rapport à origine incestueuse de Freud, une origine que la théorie oedipienne cache tout en l'exhibant - comme au bonneteau - au nom de la préservation de l'image du grand-papa forclos. 

Jacques Lacan, avait avant tout compris que la problématique freudienne tenait à ce que Sigmund Freud n'avait pas su résoudre sa propre équation, "en racine ² de - 1", c'est à dire à sa propre préhistoire.

 

Lui-même né dans d'une famille en yau de poêle, il n'avait pas eu trop de mal à comprendre la déraison des errements freudiens, à savoir que la psychanlyse était un vaste délire. Un délire qui a été reste et restera longtemps contagieux.

Il est en effet par nature commode de masquer des réalités trop choquantes sous des dehors qui le sont moins: la théorie oedipienne remplit cette fonction: attribuer les conséquences dévastatrices des transgressions incestueuses et/ou pédophiles à la persistances de fantasmes infantiles est beaucoup plus acceptable que de les attribuer à des violations réelles. 

Pierre Cretien, psychiatre lacanien.  

............................  

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 16:22

Nombreuses sont les familles qui s'adonnent à l'inceste, y compris celles qui présentent toutes les signes extérieurs de l'honorabilité

Freud le savait pertinemment, qui consacrait son temps à s'occuper de patients fortunés.

Il avait dans ses promenades confié à sa fille Anna, c'était  quelques années avant de l'allonger sur son divan pour l'analyser, autrement dit pour lui extorquer l'intimité de son être sexué - ( )  -  que derrière la façade des jolies maisons bourgeoises se cachaient des réalités moins belles (d'après Elisabeth Young-Bruehl, biographe d'Anna Freud).

En allongeant sa fille sur le divan, Freud s'est livré à ce qui s'apparente de près à un viol incestueux, et ce viol pourrait avoir été inconsciemment l'expression d'une contrainte de répétition, et pour sa fille l'occasion de contracter une indéfectible névrose oedipienne.

Avec l'invention du fantasme oedipien, Freud a cherché à occulter, en la révélant, une pratique intrinsèque que Freud,  une théorie qui jusqu'à nos jours a permis d'occulter ces réalités, comme en témoignent les commentaires du psychiatre-psychanalyste freudien Samuel Lepastier dans Le Monde du 8 février 2006 à propos des enfants d'Outreau, qui n'auraient été victimes que de leur inconscient œdipien.

Le psychanalyste Roger Perron - et pas seulement lui en tant que psychanalyste patenté - s'est à partir de cette  théorie permis d'affirmer contre les faits que l'accomplissement de vrais incestes est exceptionnel, qu'il s'agit d'affabulations, de l'expression de fantasmes œdipiens. Lire les conclusions de l'article qu'il a fait paraître dans le gros dictionnaire de psychanalyse édité chez Calman Lévy en 2002, un article qui implique que les 460 autres psychanalystes rédacteurs de ce dictionnaire souscrivent à la théorie des fantasmes oedipiens.

 

Un autre dictionnaire de psychanalyse, celui de Bernard Vandermersch et de Roland Chemama, édité en 1998 par Larousse, admet que le complexe d'Oedipe est loin d'être universel. 

Le psychiatre contestataire de Freud qu'est le Dr. Gérard Lopez est pourtant "tombé dans le panneau", comme dirait André Green, en croyant pouvoir écrire que Freud  a «démontré» (sic) l’universalité de ce complexe (page 58 de son livre, quand même courageux, intitulé "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié".

 

Le "Magazine de la Santé" oublie de s’appesantir sur la question de la responsabilité de Freud dans "l'oubli" de ce scandale.

 

La théorie du complexe d'Oedipe a livré et continue de livrer aux parents incestueux des pays restés freudiens une parade  très appréciée. Elle leur permet de nier ces réalités dérangeantes et de rejeter la "faute" sur les enfants qui ont été victimes de ces violences  (Cf. le texte, effectivement  scandaleux, que Freud a fait paraître en 1919 "On bat un enfant", sûrement  inspiré les dires d'Anna du Divan, culpabilisée d'avoir à livrer son intimité sexuelle à son géniteur.

Les psychiatres  appelés en expertise ont dans leurs conclusions invoquée la théorie oedipienne pour nier la réalité de nombreux incestes.

 

L'alibi oedipien arrange une Justice trop souvent  empressée à avaliser l’avis des experts psychiatres.  qui fondent leurs conclusions sur la théorie du fantasme œdipien. Nombreuses sont les femmes qui ont payé de leur vie cette théorie en se suicidant. Ils ont ainsi crucifié les victimes de viols incestueux sur l'autel de l'inversion des accusations alors qu'elles étaient enceintes de le père, ainsi que l'autopsie l'a révélé. Les cas sont rarement rapportés par la presse.

 

L’inceste à des répercutions à long terme socialement et politiquement problématiques. Les mythologies le rappellent, en particulier la première et la plus célèbre d’entre elles, la parabole biblique de l’arbre interdit. Freud aurait pu s'en inspirer, plutôt que d'aller chercher confirmation chez Sophocle.

Le père de Freud n'était probablement pas Jakob Freud, mais Jacob Nathansohn, le père de sa mère, ainsi que l'ont finement précisé, pour qui sait lire intelligemment les psychanalystes Marie Balmary et Gabrielle Rubin, la première dans "L'homme aux statues"  (réédité en 1997) et la deuxième dans "Le roman familial de Freud  (2002), deux livres dont Elisabeth Roudinesco ne recommande évidemment pas la lecture.

Freud, né d’inceste, fut lui même incestueux avec sa fille Anna en lui faisant raconter son intimité sexuelle et en lui interdisant l'héterosexualité. 

 

Lacan faisait, pour qui savait l’entendre, de la Théorie œdipienne un délire né de "la forclusion du nom du père"; (cf. son séminaire sur "la lettre volée").

La théorie freudienne est non seulement controuvée mais inconsciemment projective, c'est-à-dire paranoïaque. D'où la contagiosité de ses effets dévastateurs. 

Jacques Lacan situait plus justement la paranoïa de Freud en racine² de moins un, et non pas comme le faisait Freud dans une homosexualité refoulée.    

 Le médiatique Marcel Rufo a été jusqu'à dire que les incestes sont généralement sans grandes conséquences  (voir ce qu'en pensent les victimes sur le site CRIFIP, et Norman Mailer, qui dans un dernier livre a attribué la monstruosite d'Hiller à l'incestualité de sa conception (dans "Château en forêt") sans en comprendre vraiment le "mécanisme" intime. Le psychiatre-psychanlyste Roger Zadoun commet l'erreur de l'attribuer à ses pulsions incestueuses refoulées. 

 

Elisabeth Roudinesco, qui ne veut rien compredre, se damande "Pourquoi tant de haine ? ". 

 

Sur le site-Web canadien "Dialogus" une certaine Anne-Sophie interroge fictivement Freud, qui dans une longue  réponse lui explique qu'il n'a jamais rencontré Hitler. Cette fiction littéraire non datée ne correspond probablement pas à la réalité. On peut lire cette invraisemblable correspondance entre Freud et Anne-Sophie sur "Dialogus". Il est au contraire vraisemblable  qu'Hitler a été  consulter Freud vers 1908 ou 1909, après la mort de sa mère.  

En privé, le "bon" Dr. Freud professait au sujet des malades des idées parentes. Elles avaient cours à l'époque, qui attribuait les maladies à la "dégénérescence". Les malades l'insupportaient. Il ne voyait en eux que racaille, du matériel juste bon à le faire vivre et à servir ses recherches, ... que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.

Ce que Freud pensait, Hitler l'a fait.

Le titre que Roger Zagdoun a donné à sa thèse "Hitler et Freud, un rapport paranoïaque" est donc bien choisi. Il suggère que Freud et Hitler n'ont pas fait que se rencontrer brièvement.

.............................................

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 01:13

Freud est mort le 23 septembre 1939 . Les nazis n'avaient pas encore planifié l’extermination des Juifs et des Tziganes. 

Mon premier souvenir date de cette époque. Il ne m'a jamais quitté, si bien que mon sentiment d'exister  est contemporain de sa mort. Cela mis à part, ce souvenir n'a aucun rapport avec la mort de l'inventeur de la psychanalyse. 

Il y a une quinzaine d'années un Confrère, étonné de ce que je sois si critique envers icelui m'a fait remarquer que je lui ressemblais.    

Il ne s'agit pas d'un faux souvenir ou d'un souvenir écran. Quand je l'ai raconté pour la première fois, c'était en 1973. Ce fut à la très grande stupéfaction de mes parents, qui reconnurent la vérité de la scène que je racontais. A deux détails près : elle ne s'étais pas déroulée dans la cour de la ferme de mes parents nourrissiers, mais dans la salle de séjour cette ferme, une grande salle qui servait aussi de cuisine, et ce n'était pas un fémur de poulet attaché à une ficelle qui m'avait y échappé des mains, mais le fémur d'un canard (le Dr. Patrice Bodenan°°°, rapporteur d'une demande d'application de l'article 460 du CSP à mon encontre, fait état dans son Mémoire de DEA  sur "Les problèmes éthiques posés par les commissions de conciliations hospitalières" mis en ligne sur le Web en 1998, d'un certain "rapport Canard".  Quel rapport ?).    

Ce n'est pas ici le lieu de raconter les péripéties que cette reconnaisance a déclenchées  (dont le rapport Canard en guise derideau de fumée ?) 

Je ne pouvais les imaginer. Elles ne furent pourtant pas longues à se manifester, quoique longues dans leurs manifestations (Cf. le rapport Canard et l'Espace Ethique de l 'AP - HP ). Je ne pouvais pas tout de suite les rapporter au fait d'avoir raconté avec assez d'exactitudes ce souvenir lointain. Je n'ai su faire le rapprochement que longtemps après, dans "l'après-coup", après être passé une première fois par une analyse avec un psychanalyste lacanien, d'esprit constructif, une seconde fois avec une psychanalyste lacanienne, doctrinaire et destructrice, et une troisième fois, avec une analyste, synthéto-lacano-jungo-ferenczienne, restructurante.

Je ne savais évidemment pas à ma naissance ce qui m'attendais, qui aurait pu être le sort qu'ont subi des millions de juifs. Mes parents non seulement étaient agnostics, mais très anticléricaux. Mon père l'était à l'extrême (anticlérical). Au point de souffrir de ce que le Pr. Hehri Baruk aurait appelé un "délire de haine".  Et pour cause. Il avait été enfant de choeur. Il avait malgré tout  pris la précaution de me faire baptiser ... en août 1944, alors que l'île de la Loire où mes parents s'étaient réfugiés était prise en tenaille entre l'armée américaine, qui avançait, et les troupes allenandes, qui avaient enjoint les populattions civiles à les rejoindre dans leur retraite ! Ils rejoignèrent l'autre côté de la Loire, le côté de armée américaine.

--- 

Il y a une quinzaine d'années un Confrère, étonné de ce que je sois si critique envers Freud  m'a fait remarquer que je lui ressemblais. 

Sigmund Freud aurait-il pu subir le même sort que ses sœurs ?  Il habitait Vienne quand, le 12 mars 1938, Hitler a fait plébiscité le rattachement de l’Autriche à l’Allemagne.  

Le 13 mars Adolfus Hitler se trouvait à Linz, la ville où il avait été scolarisé. Hitler y prononça un discours en commençant par  « Nous voici enfin revenu dans le pays de celui qui prétend dire la vérité ». 

Dans sa biographie d'Hilter, publiée en 1973 en Allemagne, traduite et publiée en France chez Gallimard (ou flammarion?) , Joachim Fest prénomme Hitler  "Adolfus" sans s'appesentir sur cette dénommination alors qu'elle n'est pas sans suggérer une origine juive, qui aurait récemment été confirmée par des analyses génétiques.

 

Un auteur  (qui est-ce  ?) a imaginé que Freud et Hitler se sont rencontrés alors que Freud aurait lui-même démenti cette éventualité (lire infra la réponse qu'il aurait faite à une certiane

Voici ce que l'on peut lire à ce propos. Je cite : <<

Vienne 1913

Freud-Hitler face à face

Voici la rencontre à Vienne, entre 1910 et 1913, de Freud et d'Adolf, 20 ans, artiste raté. Le personnage est fidèle au dictateur. Elève médiocre renvoyé du collège de Linz, Hitler - le nom n'est pas prononcé - arrive dans la capitale autrichienne en 1907. Deux fois recalé aux Beaux-Arts, il reste dans la ville jusqu'en 1913, vit dans un foyer, y côtoie d'autres miséreux, dont des juifs. « Je ne soupçonnais pas encore qu'il pût y avoir des adversaires systématiques des juifs », note-t-il en 1924 dans Mein Kamf avant d'écrire plus loin : «Je vivais dans une ville où ma haine devenait vive contre ce mélange de peuples étrangers qui commençait à entamer le vieux centre de culture allemand.» Il développe son idéal de « peuple aryen », d'«homme nouveau», sur fond de pangermanisme. Des origines familiales troubles (« Ma grand-mère est tombée enceinte quand elle était placée chez ces juifs ») alimentent naissance à son ressentiment antisémite.

Cette improbable rencontre Adolf-Freud précise les rapports entre psychanalyse et antisémitisme. La pièce traite aussi du conflit Jung-Freud sur l'inconscient. Est-il individuel comme le prétend Freud ou collectif comme le soutient Jung qui, plus tard, cautionnera les nazis? «Ce régime, dit l'auteur de la pièce Alain Didier-Weill, correspond à sa conception de l'inconscient. Il y voit un mouvement politique qui accomplit cette idée.»

Jean-Luc Paliès, le metteur en scène, place ses comédiens derrière des pupitres, comme dans un choeur, qui se lèvent à chaque intervention, à peine distingués par un simple élément de costume : un chapeau, un blouson, etc. Deux mezzo-sopranos rythment le spectacle, ainsi qu'un orchestre d'instruments de verre, utilisé en son temps par le docteur Mesmer pour soigner l'hystérie. L'humour lucide d'Alain Didier-Weill (neuropsychiatre) fait le reste.

 

Evelyne Sellés-Fischer 
Revue Historia N° 709 
http://www.historia.presse.fr/sommaire.php

  • Du 11 janvier au 26 mars, les mercredis, jeudis, samedis à 20 h 30, le dimanche à 16 h: Espace Rachi, 39 rue Broca, 75009 Paris. Tél. : 01 42 17 10 38.
  • Le 9 avril, 16 h : théâtre des Halles, rue du Roi-René, 84000 Avignon. Tél. : 04 90 85 52 57.
  • Les 25 et 26 avril, à 20 h 30 : salle Jacques-Brel, 164, boulevard Gallieni, 94120 Fontenay-sous-Bois. Tél. : 01 48 77 75 00. >>

 

George Steiner a quand à lui imaginé dans un de ses écrits  ce qu'aurait pu être les arguments d'Hitler s'il avait été capturé vivant et que son procès ait pu avoir lieu. 

 

Mais George Steiner n'imagine pas que Freud aurait pu avoir rencontré  Hitler en tant que patient. Ce qui n'est pourtant pas aussi invraisemblable que stipulé dans l'article rappelé ci-dessus. 

 

Or celui qui depuis le début du siècle avait prétendu révéler au monde «la vérité» était très connu en 1938 pour être celui qui se vantait d’avoir découvert un complexe qu'il croyait universel.

Il l'avait appelé "complexe d’Œdipe", au lieu de l’appeler de façon plus appropriée  « le complexe de Freud » puisque l'invention de ce concept est de Freud et qu'il se l'est appliqué à lui-même.  

Sigmund Freud avait lui aussi fait disparaître deux lettres à  son prénom, ce qui, d’après le psychanalyste "lacanien" Bernard Thisserait la cause (!) du cancer de la bouche qu’il a développé plus tard. Parce que ce qui est forclos fait retour dans la réalité, croit-il pouvoir dire.

 

Ce qui est forclos semble effectivement pouvoir resurgir dans un délire, notamment psychanalytique. A preuve.

 

Serait-ce alors parce que Hitler à supprimé deux lettres à son prénom qu’il a développé un délire antisémite ?

La réalité est certainement moins simple.   

La première question qui se pose est celle-ci : pourquoi Adolf Hitler s’est-il montré si timide qu’il s’est refusé à prononcer le  nom de Freud, au lieu de se borner à n’y faire qu’allusion. 

Et pourquoi n’a-t-il pas immédiatement fait procéder à son arrestation, au lieu de se limiter à ne faire qu’arrêter brièvement sa fille Anna ?

Freud s’est résolu a quitter Vienne quelques mois plus tard avec sa fille pour aller à Londres via Paris grâce au paiement d’une rançon payée par son ex patiente et admiratrice  la richissime Princesse Bonaparte.

Freud aurait fait en partant cette remarque « Avez-vous vu que l’on s’apprêtait en Allemagne à interdire aux Juifs de donner à leurs enfants des prénoms allemands ? »

 

Les recherches de David Cohen auraient mené à des conclusions inédites.

A suivre et à compléter ... avec les articles sur Hitler et Freud;

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:11

Jacques le Rider a longuement commenté la thèse de Freud, qui, dans un livre que Freud a longtemps hésité à faire paraître, fait de ce vénéré prophète un Egyptien. 

La question qui se pose est de savoir pourquoi Freud a tant hésité à la faire publier  tout en tenant ce qu'elle le soit. 

Freud ne s'y était  décidé qu'au dernier moment alors qu'il était à Londres, donc  en principe à l'abri des représailles antisémites des nazies, et alors qu'il l'avait mis en chantier cinq ans plus tôt, en 1934, c'est-à-dire peu après l'avènement d'Hitler au pouvoir. Ce qui, à mon humble avis, n'est pas sans rapport. 

Je me suis moi-même longuement interrogé sur son hésitation. Je n'étais pas convaincu par ses explications

Que cette thèse puisse soulever des  protestations parmi les tenants de l'orthodoxie religieuse, il fallait s'y attendre, et Freud s'y attendait, mais je ne crois vraiment pas que ce soit ce qui l'avait fait hésiter à la publier. De nombreux commentateurs ont d'ailleurs  fait remarquer qu'elle était loin d'être  inédite. 

Une autre raison que celle invoquée le poussait et le retenait à la faire paraître. 

Mais avant de la livrer, et pour ne pas dire trop d'aneries, il me faut relire cet écrit et les commentaires des commentateurs ...

.........................................................

  

 


 


Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 17:01

Les incestes sont beaucoup plus fréquents que ce que continuent d'en dire les psychanalystes freudiens, qui soutiennent qu'ils sont exceptionnels.

 Sigmund Freud porte une lourde responsabilité dans la négation de la perpétuation des pratiques incestueuses.

Très nombreux sont en réalité les pères qui s'adonnent à l‘inceste sur leurs enfants,  y compris ceux qui présentent tous les signes extérieurs de l'honorabilité. Cf. à ce sujet l'étude circonstanciée du Dr. Gérard Lopez  ."Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié" (Ed. Dunod, janvier 2013)

Freud savait pertinemment que les viols incestueusont de pratique courante. Au moins une femme sur vingt a subi l'inceste dans son enfance.

Freud était bien conscient de la réalité, qui avant de se renier avait fait paraître en 1895 un livre sur la question. Cf. "Studienüber hysterie", coécrit avec son mentor, le Dr. Josef Breuer, qui avant de l'initié au mensonge lénifiant l'avait initié à l'incompréhension du cas de sa patiente Bertha Pappenheim, une jeune patiente dont il avait fait sa maîtresse.

La symptomatologie de sa patiente suggère qu'elle souffrait d'une sclérose en plaque, qui est une maladie qui dans un certain nombre de cas guérit spontanément. Breuer avait aggravé l'état de sa patiente  en la rendant dépendante de la morphine, et par-là dépendante de lui.

Bertha Pappenheim est plus connue sous le nom d'Anna O (sic), le nom  que dans les études sur l'hystérie lui avait donné le Dr. Josef Breuer.

Breuer avait raconté à Freud qu'il avait réussi à guerir sa patiente par une "talking cure" cependant que celle-ci avait qualifié sa thérapie de "chimney sweeping" (de ramonage de cheminée), un ramonage si efficace qu'il avait conduit le Dr. Breuer à faire hospitaliser en Suisse sa patiente, qui avait du ramonage de cheminée fini par contracter une grossesse nerveuse.

Son aventure avec sa jeune patiente avait amené son épouse Mathilde à tenter de se suicider, et conduit sa patiente a manquer de donner le jour à un bébé.

Que Breuer ait éprouvé le besoin de parler de son idyle avec Bertha Pappenheim, qui était à travers l'épouse de Freud une parente de son jeune Confrère, peut se comprendre, mais Breuer l'avait présentée sous un faux jour en la médicalisant.  

On comprend aussi pourquoi Breuer s'était par la suite montré réticent à publier le cas, mais devant l'instance de Freud, Breuer avait dû s'y résoudre en présentant sa patiente aux lecteurs des « Etudes sur l'hystérie » comme une malade hystérique. Sans s'en rendre compte il avait livré la clé de l'énigme en parlant en termes on ne peut plus parlants. 

Freud usera de ce travestissement avec  Emma Eckstein. Il en fit aussi une hystérique après qu'il a failli la faire tuer par son délirant compère le Dr. Wilhelm Fliess.

Bien longtemps après, alors qu’il s’était depuis longtemps renié, Freud disait à sa fille Anna, avant qu’il ne la couche sur son divan, que derrière la façade des belles maisons bourgeoises se cachait des choses moins jolies à voir que leur devanture.

C'est d'ailleurs pour masquer cette réalité transgénérationnelle que Freud s'est attaché à développer la théorie du fantasme œdipien, une théorie qui jusqu'à nos jours a très bien fonctionné en France, comme en témoignent les commentaires du psychiatre-psychanalyste freudien Samuel Lepastier dans le journal Le Monde du 8 février 2006 à propos des enfants d'Outreau, qui selon lui auraient avant tout été victimes de leur fantsames œdipiens.

De même le psychanalyste Roger Perron - mais pas seulement lui en tant que psychanalyste patenté - s'est à partir de la théorie œdipienne permis d'affirmer que les vrais incestes sont exceptionnels, qu'il s'agit en réalité d'affabulations reposant sur des fantasmes œdipiens (cf. l'article qu'il a fait paraître dans le gros dictionnaire "international" de psychanalyse édité chez Calman Lévy en 2002, un article qui implique les 460 autres psychanalystes corédacteurs du dictionnaire, dont beaucoup sont aussi psychiatres, ce qu'à ma connaissance n‘est pas Roger Perron !

Un autre dictionnaitre de psychanalyse, celui de Bernard Vandermersch et de Roland Chemama, édité chez Larousse en 1998, admet que le complexe d’œdipe est loin d'être universel cependant que le psychiatre Gérard Lopez est "tombé dans le panneau", qui croit pouvoir écrire que Freud a montré l'universalité dece complexe ("Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié" page 58).

 La théorie du complexe d'Oedipe a bel et bien livré et continue de livrer aux incesteurs de tous les pays, mais en particulier à la France, restée freudienne, un extraordinaire alibi. C'est sans doute pour cette raison qu'elle reste très prisée des psychiatres, qui dans leurs expertises la répètent, leurs conclusions clouant les victimes de la pédophilocratie sur l'autel du freudisme, c'est-à-dire sur celui de l'inversion des accusations.

A l'instar du Saint-Siège prêtant assistance aux prêtres pédophiles, le Conseil de l'Ordre des médecins prête traditionnellement main forte aux médecins violeurs, veillant à ce que le silence se fasse autour des pratiques inavouables de ses ressortissants – Cf. entre autrelesitesWeb n°73331815 et 108281777html. 

Freud perpétuait lui-même inconsciemment - un comble pour le père du concept de l'inconscient incestueux pathogène - une pratique parentale "en racine² de moins 1" (comme disait Jacques Lacan, qui avait bien compris de quel bois l'a-chose était faite). 

Lacan disait de la psychanalyse qu'elle est un délire, et que le délire relève de "la forclusion du nom du père".

Il s'agit évidemment de la forclusion du nom du père de Freud, cf. son séminaire sur "la lettre volée". Le père forclos de Freud n'était pas Jakob Freud, mais Jacob Nathansohn, le père de sa mère, ainsi que l'ont finement précisé les psychanalystes Marie Balmary et Gabrielle Rubin, la première dans "L'homme aux statues" (1997) et la deuxième dans "Le roman familial de Freud" (2002), deux livres dont Elisabeth Roudinesco ne recommande évidemment pas la lecture à qui sait lire comme Jacques Lacan, entre les lignes, 

Les négationnistes de la Shoa encourent des sanctions judiciaires, pourquoi pas les tenants du complexe d'Oedipe, c'est-à-dire les négationnistes de l'inceste. Le médiatique Marcel Rufo a été jusqu'à dire que les incestes etles viols sont généralement sans grandes conséquences - voir ce qu'en pensent les victimes sur le site CRIFIP.

C'est sans doute parce qu'il les minimise que  Marcel Rufo a droit à la médiatisation télévisuelle sur France 5, qui produit aussi "Le magazine de la santé", où récemment les graves dommages psychologiques  qu'ils occasionnent ont été rappelés.

La psychanalyse est au départ fondé sur un mensonge, un mensonge qui a fait boule de neige.    

Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article
29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 11:11

Lea, psychiatre-psychanalyste : << Mais madame, votre enfant ne peut pas être normal.  Vous lui avez fait rater son Œdipe parce que  vous n’êtes  pas sorti du vôtre.  

- Mais docteur, je l’ai eu après que mon père m’a violée. 

-  C’est bien ce que je dis. Vous avez fantasmé que votre père vous a violé parce que vous n‘êtes pas sorti de  l’enfance, encore tavaillée par votre Œdipe. Et quand bien même ce serait vrai, non seulement vous auriez été consentante, mais l’auriez cherché ! 

- Ma mère me disait que je racontais n’importe quoi et de me taire quand je lui disais que mon père jouait avec moi au papa et à la maman. Mes parents me gardaient tout le temps enfermée.J'allais pas à l'école.

- C’est que ça vous arrangeais de rester enfermée. Vous avez encore vos parents ? >>  

De tels propos paraîssent surréalistes, mais à l'époque, mais un peu moins souvent maintenant, le "dépassement" du prétendu complexe d'Oedipe était considéré comme un principe organisateur de la psychée et de son indispensable "accomplissement" vers la maturité sexuelle et psychologique. Faute de quoi l'individu devenait psychotique ou englué dans dans des névroses de type histérique.

La "cure" psychanalytique prétendait amener l'analysé à revivre et à dépasser (à liquider) son "conflit oedipien" dans une soi-disant "névrose transfert" (sic) avec l'analyste.   

Les "psys" ont mis du temps en France à se déprendre du discours psychanalytique freudien, qui a causé un nombre considérable de suicides, tant chez les victimes d'incestes, chez des malades prétendument schizophrènes, que chez les parents d’enfants autistes, notamment chez les mères. Les « psys »  les accusant d’être responsables de l’autisme et de l’arriération mentale de leurs enfants. Cf. Maud Mannoni « L’enfant arriéré et sa mère».Voir aussi ce que dit de l’inceste le psychanalyste Roger Perron en 2002 dans le dictionnaire de psychanalyse d’ Alain de Mijolla, et ce que disait Françoise Dolto des filles qui ont connu l‘inceste : « elles sont consentantes » (sic)  

Ce genre de propos étaient tenus il y a quelques années - lire le témoignage de Valérie Talmont,   "Inceste", dans la collection  J’ai lu n° ,  page 123  l'interprétation du Dr X, un  "ponte" de la psychiatrie, et aussi dans la collection pocket "J'avais douze ans". 

Nathalie Schweigoffer a raconté comment elle a été "régulièremenr" violée par son père : <<  J' avais douze ans quand mon père m'a violée .... j'étais toute fière quand il me disait que j'étais déjà une petite femme. Je ne savais pas ce que ça voulait dire être une petite femme. Mon père m'installait sur la machine à laver ... >>. 

Le psychiatre Dr. Pierre Sabourin, auteur de "Quand la famille marche sur la tête"  (il aurait mieux fait de l'intituler "Quand la psychiatrie marche sur la tête" rapporte son témoignage dans "La violence impensable" (publié chez Aubier Montaigne en 1991, un éditeur qui a aussi publié en 1986 "Le viol du silence", d'Eva Thomas, fondatrice de SOS - INCESTE (réédité en Poche en 2003)".

-/- 

En 1975, un mardi matin, en staff dans le Service de psychiatrie institutionnelle du Dr. J. P-P.  (on qualifie d'institutionnel les Services psychiatriques qui font référence à la psychanalyse dite orthodoxe, c'est-à-dire à celle qui fait appel aux théorisations du professeur Sigmund Freud, père de la psychanalyse fondée sur la croyance en l'existence d'un inconscient et de ses avatars pathogènes que seraient les ratées de la triangulation oedipienne nécessaire à l'élaboration normale du complexe dit  d'Œdipe.  

Ainsi, les entretiens à visée thérapeutique avec les malades devaient dans le Service du docteur P.-P. toujours se faire en la présence de deux soignants, un homme et une femme - pour ne pas dire un mâle et une femelle - (la psychanalyse est une psychologie de singe, disait à raison Alain) le patient constituant le troisième zig  de la « triangulation œdipienne » !

Mais cette psychiatrie institutionnelle se revendique aussi l’appareil théorique de Jacques Lacan.  Les croyants voyaient et voient encore Lacan comme un continuateur de Freud, alors qu'il n'est que révélateur de l'effet yau de poêle du délire freudien. 

......................................................


Repost 0
Published by leon - dans psychanalyse
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens