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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:06

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Il est aux Etats-Unis et en Suède plus facile qu'en France de livrer des réflexions critiques sur la psychanalyse freudienne et la personnalité de son promoteur. Elisabeth Roudinesco et son lobby…

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- Troubles envahissants du développement (TEP) délire de Capgras et coma carus

En août 1990 j'avais formulé et même vivement soutenu l'hypothèse d'un probable syndrome neuro-anémique en dépit des données négatives du laboratoire (test de Schilling normal, vitaminémie B12…

- Contribution à la redéfinition du syndrome de malabsorption de la vitamine B12

Il est rapporté en 2008 par E. Andrès et al. dans la Revue "Médecine thérapeutique" que la première description du syndrome de malabsorption de la vitamine B12 avec test de Schilling normal a été…

- Refoulement et forclusion   Nombreuses sont les familles qui s'adonnent à l'inceste, y compris celles qui présentent toutes les signes extérieurs de l'honorabilité. Freud le savait pertinemment, qui consacrait son temps à…

- Dans l'après-coup d'une analyse anticléricaleFreud est mort le 23 septembre 1939 . Les nazis n'avaient pas encore planifié l’extermination des Juifs et des Tziganes. Mon premier souvenir date de cette époque. Il ne m'a jamais quitté, si bien…

- L'homme Moïse et le monothéisme Jacques le Rider a longuement commenté la thèse de Freud, qui, dans un livre que Freud a longtemps hésité à faire paraître, fait de ce vénéré prophète un Egyptien. La question qui se pose est de…

- Le faux problème du réchauffement climatique    Le problème du réchauffement climatique est un faux problème. Le vrai problème réside en ce que l'on à peine à croire qu'il est tout aussi possible de parer simplement et économiquement au…

- Etudes sur l'hystérie      Les incestes sont beaucoup plus fréquents que ce que continuent d'en dire les psychanalystes freudiens, qui soutiennent qu'ils sont exceptionnels. Sigmund Freud porte une lourde responsabilité dans le déni de réalité 

- Psychanalyse, incestes et arriérations intellectuelles Lea, psychiatre-psychanalyste : << Mais madame, votre enfant ne peut pas être normal. Vous lui avez fait rater son Œdipe parce que vous n’êtes pas sorti du vôtre. - Mais docteur, mon père voulait que je joue avec lui au papa et à la maman 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:06

"Mal nommer les choses, c'est préparer l'enfer" (Albert Camus)

La Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive (LEMP), est une affection neurologique heureusement très rare, mais gravissime, parce qu'elle se termine le plus souvent par la mort des malades.

Quelques malades s'en remettent sans que l'on sache pourquoi.

Ces affections se manifestent cliniquement par une atteinte diffuse du système nerveux.
On sait qu'elles font souvent suite à une infection virale quelconque, telle la grippe, la rougeole, et aujourd'hui suite à une contamination par le VIH, mais on n'en connaît toujours pas véritablement la cause.

Les neurologues du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre avaient, sur le malade qu'ils avaient reçu en traitement le 2 août 1990, avant de le faire transférer trois semaines après à l'hôpital Charles-Foix, posé successivement les diagnostics de maladie d'Alzheimer et d'encéphalopathie vasculaire avant de poser celui, tout aussi péjoratif, d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX. 

Compte tenu de ce que toutes ces affections, étaient réputées au delà de tout recours thérapeutique vraiment efficace, ils n'avaient pas trouvé mieux que de le placer, pour tout traitement, sous Prozac*  (voir l'article n° 69970222 html).  Autant dire que c'était ne rien faire qui puisse réellement enrayer sa maladie, bien que le diagnostic le plus évident à poser sans risque  ait été celui de Maladie de Biermer, une maladie accessible à un traitement simple et efficace . 

Non seulement la maladie de Biermer, aussi appelée anémie de Biermer, est une malade fréquente chez les personnes de plus de 60 ans, mais le malade en présentait les principales manifestations neurologiques. Celles-ci étaient caractéristiques, et c'était au terme de leur examen neurologique  et  au retour de l'examen hématologique demandé en urgence que les urgentistes en avaient devant moi formulé le diagnostic,  dans la soirée du 31 juillet 1990,  aux "Lits-Portes"  de l'hôpital Bicêtre.  

Les Urgentistes avaient en conséquence demandé l'admission du malade en neurologie (Service alors tenu par le professeur Gérard Saïd), où tout fut bizarrement fait pour invalider leur diagnostic.

Les neurologues de ce Service ont été jusqu'à falsifier les résultats du test de Schilling. Il fut à moi à faux déclaré à 35% alors qu'il était en réalité à 5% . 

Sans savoir encore que le test de Schilling avait été falsifié, j'avais formulé l'hypothèse que ni un test de Schilling normal ni même une vitaminémie B12 normale n'éliminaient à coup sûr le diagnostic de maladie de Biermer, et demandé que le traitement de cette maladie lui soit appliqué, d'autant qu'il est sans danger aucun, hormis en cas de gliome, un diagnostic en l'occurrence à exclure du fait même que le test de Schilling s'était montré thérapeutique l'espace de quelques jours (voir site n° 34640255 html).

Depuis cette époque, l'entité  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" a été validée. Elle a depuis 2003 été  renommée "syndrome NDB12PP"  du fait que la commercialisation du test de Schilling a été abandonnée. 

En 1990, ce syndrome n'avait curieusement pas encore été individualisé. Curieusement, car c'est un syndrome qui affecte un nombre considérable de malades.  Cf. l'article mis en ligne en ligne le 16 novembre 2013 par l'Association médicale FUMED  (formuler  NDB12PP - FUMED pour y accéder)

L' article qui suit renvoie à l'observation publiée au site n° 69970222 
J'avais en août 1990 émis un avis contraire à celui  des neurologues qui avaient reçu le malade, en l'occurrence mon père,  victime d'un très sévère syndrome neurologique et psychiatrique. ils ne surent pas - ou firent semblant de ne pas savoir - correctement "étiqueter" sa maladie autrement que   ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic)

Les neurologues qui l'avaient en charge reconnurent trois ans et demi plus tard qu'il avaient "mal étiqueté" son affection, pour employer les mots par lesquels ils avouèrent "s'être trompés", après qu'ils se sont beaucoup moqué de moi. J'avais pu par  une infirmière  savoir que seulement un simulacre de traitement de la maladie de Biermer avait été administré au malade. Son signalement m'avait permis de le lui administrer  par moi-même. Mon père avait  ainsi pu sortir vivant de ce "mauvais étiquetage"

Le 20 septembre 1990 les neurologues de Bicêtre avaient "étiqueté" la maladie ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic) cependant que dans le compte-rendu daté du 26 février 1991 et signé du Chef de Clinique Pascal Masnou, donc rédigé après que la preuve thérapeutique ait été faite qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique imputable à une carence vitaminique B12.;

 Le 6 mars 1991, l'Assistante du Service, madame Martine Desi, écrira au Dr. Dominique Roubineau, psychiatre dans le Service du Pr. Féline  :

<< Mon cher Confrère, ... A la demande de son fils qui vous amène Mr  Pierre Cretien  âgé de 80  ans en consultation. Vous trouverez ci joint les doubles de son  C R H à Bicêtre et dans le Service de Moyen Séjour de l'Hôpital Charles-Foix. Depuis ces hospitalisations, Mr CRETIEN a été réhospitalisé dans le Service pour un nouveau bilan neurologique de ses troubles de la marche. En février 91 , les fonctions intellectuelles étaient à la limite de la normale avec un minimental testé à 30/30 (ndlr 30/30 est la normale, et non la "limite" !)  Il existait un syndrome pyramidal des qautre membres avec des troubles de la marche en rapport avec ses problèmes neurologiques  en lesquels entre également vraisemblablement une participation phobique (ndlr. On ne voit pas très bien  comment un syndrome tatrapyramidal aurait  pu ne pas s'accompagner de troubles de la marche !).....  Le scanner met en évidence une hypodensité de la substance blanche périventriculaire et des centres ovales;  Ce patient présente actuellement l'intrication de problèmes neurologiques essentiellement vasculaires avec des manifestations phobiques et anxio-dépressives.

Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire concernant ce patient et vous prie de croire , mon cher Confrère, en mes meilleurs sentiments        Martine Desi                                                                                     

L "étiquetage" du 20 septembre 1990 paraît avoir été une façon de signaler à qui saurait lire qu'il s'agissait non d'une "encéphalopathie  vasculaire"  mais d'une leuco-encéphalopathie multifocale progressive (une LEMP), complication rare mais redoutable de nombreuses affections virales, dont la grippe et les infections à VIH. La prévalence des LEMP était devenue plus grande depuis les infections à VIH. Une LEMP faisait ipso facto suspecter une telle infection. Elles étaient réputées inaccessibles à tout traitement efficace ( Berger JR & al. Ann Intern Med. 1987, 107 : 78 Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus Infection). Ainsi "étiqueté'', le pronostic de son affection pouvait être estimé à brève échéance péjoratif, ainsi que me le répéta, comme atteint de psittacisme, le gériatre chez qui les neurologues de Bicêtre avaient envoyé mon père finir ses jours.

En s'en tenant à cette dénomination, les neurologues avaient évité de faire apparaître d'une relation de cause à effet avec l'opération d'avril 1984 et la transfusion de sang que celle-ci avait nécessité. Mon père avait contracté cette atteinte après qu'il a, avec cette opération, bénéficié de la mise en place d'une prothèse de hanche (placée à l'hôpital Saint-Louis). "Mal étiquetée", sa maladie devint pour moi sources d'ennuis infernaux parce qu‘il est apparu que cet étiquetage cachait (volontairement ou pas ? ) une autre maladie, elle aussi mortelle mais très accessible à un traitement simple et efficace.

 J'avais au cours de l’hospitalisation du malade dans le Service du Pr. Saïd émis l'avis, beaucoup plus optimiste que celui des neurologues, qu'il fallait privilégier le diagnostic de maladie de Biermer, nonobstant la négativité (réelle ou prétendue) du test de Schilling, négativité avancée par les neurologues pour rejeter ce diagnostic (note en fin de texte).

 Mon avis tenait compte les examens cliniques et para-cliniques effectués aux Urgences de Bicêtre, examens auxquels j'avais assistés au soir de l'admission de mon père à Bicêtre le mercredi 31 juillet 1990. Or contrairement à laréputation des LEMP, la maladie de Biermer est tout à fait curable sous traitement vitaminique B12, mais à tout coup mortelle sans l'administration de celui-ci, qui est un traitement codifié à instituer de toute urgence pour éviter les séquelles et la mort. Celle-ci peut en effet à tout moment survenir dans cette maladie, ce qui était à l'époque bien connu des neurologues. Les neurologues arguèrent, en dépit du diagnostic porté aux Urgences, jamais signale dasles CR, de la négativité du test de Schilling pour rejeter le diagnostic d'anémie de Biermer. Le test de Schilling, recommencé après que mon père s'est rétabli en suivant le traitement de la maladie de Biermer, s'avéra nettement positif (à 5%)  Ce qui signifiait qu'il s'agissait bien de cette maladie, résultats que les neurologues prirent soin de me cacher (voir quand et comment je l'ai pu récupérer ce résultat occulté sur Google 34640255 html)

 Mon diagnostic avait été le même que celui que les Urgentistes de Bicêtre. Il s'était montré pertinent alors que celui d'atteinte diffuse du système nerveux que les neurologues avaient à toute force voulu imposé faillit avoir été mortel et occasionna de très lourdes séquelles motrices du fait que le traitement approprié fut tardivement administré : plus de cinq semaines s'étaient écoulées avant que le malade ne le reçoive de mes mains. J'avais été obligé de passer outre l'irréalisme (et/ou la mauvaise volonté) des neurologues qui avaient décidé de n'administrer qu'un faux-semblant de traitement au malade 

 Les anémies de Biermer sont très fréquentes (touchent 2% de la population âgée de plus de 70 ans) cependant que les LEMP sont des maladies très rares. Il y avait donc beaucoup plus de chance que mon père ait été atteint ce cette maladie plutôt que d'une LEMP, mais rien n'exclut qu'il ait contracté en même temps deux affections, qui relevaient du même traitement sans que cela soit alors connu ou reconnu 3#.

 Ma transgression, si s'en était une, montra que le traitement standard de la maladie de Biermer pouvait aussi effacer une LEMP. Le traitement des LEMP n'était donc pas vraiment impossible.

 La notion que les LEMP ne sont pas inaccessibles à tout traitement commença dès lors à être battue en brèche et de nombreux articles furent alors publiés à ce sujet , notamment dans Archives of Neurology. Le Pr. Gérard Saïd, Chef du Service de neurologie à partir duquel cette découverte fut faite se mit à déclarer la Revue Archives of Neurology être non grata parce que « très mauvaise ». Il en fit retirer les volumes des rayonnages de la bibliothèque du CHU de Bicêtre et supprimer l'abonnement, tout en y publiant.

 Les numéros de l'année 2003 de la Revue l'Encéphale subirent le même sort qu'Archives of Neurology 4#. Cette Revue avait eu le tort de publier en décembre 2003 le cas d'une femme de 64 ans atteinte d'un délire de Capgras aussi survenu au cours d'une maladie de Biermer et qui en fut de même débarrassée par le traitement vitaminique B12.   

Je n'ai que tardivement et par hasard trouver l'article sur Medline dans sa version anglaise.  

 Le dogme de l'inaccessibilité des LEMP à tout traitement fut en 1990 remis en question 5# . Or le 12 août 1990 j'avais fait remarqué au Dr. Pascal Masnou, que le test de Schilling, qui nécessite pour sa passation l'administration d'une dose substantielle de vitamine B12, s'était montrée thérapeutique, raison pour laquelle, en accord avec l'examen fait aux Urgences, j'avais demandé que mon père soit considéré comme atteint de la maladie de Biermer et traité comme tel.

 Quatre semaines plus tard j'ai été averti par une infirmière du Service du Dr. Beinis qu'ordre avait été donné de n'administrer qu'un faux-semblant de traitement au malade. J'ai à partir de là dû moi-même mettre en route le traitement effectif de la maladie de Biermer. Mon père en était à la sixième semaine de son hospitalisation. Tout semblait alors perdu (voir note 2 en fin de texte et/ou Google 108261777 html). Mon père venait de sombrer dans le coma et il était tout près de mourir. Tout le temps de son hospitalisation les neurologues n'avaient fait que semblant de lui faire administrer la vitamine B12 selon le protocole que réclame le traitement de la maladie de Biermer. Ils avaient contre mon avis et celui des urgentistes décidé qu'il s'agissait non d'une anémie de Biermer mais d'une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX.

 Mon initiative fut pour mon père salvatrice mais déclencha contre moi des persécutions ordinales et les moqueries du procureur alors que le test de Schilling recommencé et le rétablissement du malade sous B12 thérapie effective avaient a posteriori établi qu'il s'était agi d'une neuro-anémie de Biermer, ce qui n'excluait toutefois pas formellement l'existence l'une LEMP concomitante.

 Ces persécutions furent non seulement extrêmement pénibles à vivre, mais pour moi financièrement ruineuses. L'Ordre m'avait bien prévenu qu'il me ferait payer très cher mon outrecuidance. Je fus en effet non seulement accusé d'avoir failli à mon "devoir de confraternité" pour avoir soi-disant "impulsé" (sic) la plainte de mon père contre des Confrères après qu'il a récupéré ses fonctions intellectuelles 6# , mais l'Ordre des médecins propagea à mon encontre, par des manœuvres ignobles, les pires accusations qui soient afin de me discréditer tant auprès de la justice, qui cherchait de toute façon à étouffer l’affaire, qu'auprès de mes avocats et des confrères engagés dans la même cause que la mienne 7# .

 Dans une coalition d'intérêts, je fus non seulement accusé par la direction de l'hôpital Bicêtre d'avoir moi-même sciemment provoqué la maladie de mon père, mais de l'avoir fait par "antisémitisme" (sic) . C'est la "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle " qui s'est chargée de cette abominable accusation. Sur quel fondement ? Probablement sur le fait que, psychiatre, je n'ai jamais caché que je considérais Freud comme un mythomane virtuose et les freudiens comme des charlatans par procuration plus ou moins conscients de l'être pour s'être fait les propagandistes d'une énorme imposture.

 Ces accusations sont assommantes. La sur-réalité de ces monstruosités risque de discréditer un projet industriel susceptible d'être aussi salvateur pour l'économie du pays que fut salvateur le traitement vitaminique B12 pour la maladie de mon père. Sans aide et sans soutien, je suis dans l'incapacité de le faire aboutir. Hormis le sentiment d'avoir agi comme il le fallait et conformément à la loi, qui fait obligation de porter secours à personne en péril. Les neurologues de l'hôpital Bicêtre se sont approprié le mérite de ma découverte et ont cherché, en s’alliant avec l’Ordre des médecins, à me salir et à me persécuter de façon éhontée (cf. lettre du Conseiller ordinal Patrice Bodenan°°° au président du Conseil disciplinaire de l’Ordre sur Google 69970222 hrml)

 Soit dit en passant, le PS aurait été bien inspiré de suivre le programme qu''il s'était fixé en 1981 de supprimer cet État maffieux dans l'État qu'est l'Ordre des médecins. Tout au moins aurait-il pu ne pas laisser à l'Ordre « mission de Service public » alors qu'il sert avant tout des intérêts catégoriels, quand ce ne sont pas des intérêts maffieux (lire Barth et Vargas "Quand l'Ordre règne" éd. Mando documents).

 L'Ordre s'est comporté envers moi et contre ma consœur Catherine Bonnet comme l'ont fait plus récemment certaines BAC à Marseille vis-à-vis de la population. 

 Mon père avait en 1990, alors qu'il était vulnérabilisé par la maladie, été victime d'une escroquerie chirurgicale doublée d'une tentative d'extorsion de fonds de la part des tenants de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses.

 Quand il a été auditionné au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, le commandant Christian Raeckelboom nous fit d'emblée une stupéfiante déclaration: << J'aimerais que cette affaire aboutisse et fasse fermer la Clinique Elmelik, mais je dois vous avertir, bien que je n'ai en principe pas à le faire, gardez ça pour vous : les actionnaires propriétaires de cette Clinique sont protégés en hauts-lieux. Ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Il sont milliardaires. Les plaintes contre eux sont systématiquement bloquées au parquet. J'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir >> . N'en croyant pas mes oreilles, je lui fis remarquer que des vols, il y en a dans toutes les Cliniques et tous les Hôpitaux. << Des viols, j'ai dis des viols - Comment est-ce possible ? Qui viole qui ? - Le Directeur. Il viole les accouchées. Il profite de ce qu'elles sont sous anesthésie - Le Directeur il est gynécologue !  Mais s'il les viole alors qu'elles sont anesthésiées, comment peuvent-elles savoir qu'elles ont été violées ? - Parce que certaines se sont réveillées alors qu' il était encore en train >>

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 03:01

MOTS CLES : acide valproïque, epilepsie temporale, schizophrénie, rêves ,"déjà-vu", états oniroïdes, psychose hystérique, complexe d'oedipe, suicide, inconscient, haine, délire de haine, paranoïa.

 
 

Jacqueline Carroy, directrice de recherche à l'EHESS, a été invitée dernièrement sur France Culture, à "Continent science" pour parler de son savant travail sur les "rêves des savants".



Dans les jours précédents, Isabelle Arnulf, psychiatre Chef de Service au département du Sommeil de l'hôpital Pitié-Salpétrière, avait également été invitée à discourir sur le sommeil et les rêves (je crois sur France- Inter, dans "La tête au carré", une émission concurrente de "Continent science").

 

Les rêves ont de tout temps intrigué. Ils ont été à travers l'histoire tantôt considérés comme des présages, tantôt comme des révélateurs de l'inconscient (Freud), tantôt comme gardiens du sommeil (Freud)...

  

Le psychiatre Tobie Nathan a fait une excellente petite mise au point au sujet des rêves  dans un livre paru en 2006 au Seuil dans l'excellente collection "Les empêcheurs de penser en rond ", un ouvrage collectif intitulé "La guerre des psys".

  

Ce qui m'étonne le plus, à écouter les savants spécialistes discourir sur le rêve, c'est que, à ma connaissance, alors que c'aurait dû venir à l'esprit de chacun, personne n'a su mettre l'impréssion étrange, que presque tout le monde a éprouvée, du "déjà-vu " ou du "déjà-vécu " (idv) en relation avec l'activité onirique (des psychanalystes prétendent  que Freud a fait la relation. J'aimerais que l'on m'indique le texte où il l'indique).

  

L' idv  ne relève ni  du rêve éveillé, ni du somnambulisme. Ni même de l'épilepsie temporale, comme l'affirment, sans preuve de nombreux neurologues, mais de situations antérieurement vécues en rêve dans des rêves oubliés, des scènes de rêves qui ont échappé à la mémorisation du sujet mais dont le contenu s'apparentait peu ou prou à la situation vécue dans une réalité dès lors vécue comme déjà vécue. D'où l' impression de déjà-vu ou de déjà-vécu.

 

Je ne connais personne qui m'ait dit ne pas avoir au moins une fois dans sa vie éprouvé ladite idv, à part un confrère, qui m'a dit n'avoir jamais éprouvé une telel impression. Peut-être a-t-il eu peur  de passer pour épileptique ou psychotique ? (note 1)

 

Grand rêveur, psychanalyse oblige, j'ai eu en octobre 1981 la preuve certaine, quoiqu'elle soit subjective et donc inobjectivable, de la justesse l'hypothèse que je viens d'avancer. Je la pose en théorème :

  

Les expériences d' impression de déjà vu sont des souvenirs de rêves oubliés.

 

J'en ai eu  confirmation par d'autres rêves. J'en ai exposé un  l'hiver dernier dans un article de ce blog.

  

Je relate  ci-après le plus marquant. Le raconter m'obligera à de longues digressions, au cours desquelles je dirai tout le mal que je pense de Freud, de ses théories et de ses suiveurs. 

 

LE REVE : J'avais dans la nuit du samedi au dimanche de la dernière moitié du mois d'octobre 1981 rêvé que je me trouvais assis à la place 33 ou 36 d'un Boeing 747 allant de Paris à New York. Tâchant, comme j'en avais depuis longtemps pris l'habitude - psychanalyse oblige - de me souvenir de mon rêve avant de me lever, je n'arrivais pas à me rappeler avec certitude si dans ce rêve il s'était agi de la place 33 ou de la place 36. Mais ce dont je me rappelais très clairement, c'était j'étais assis : sur le siège situé au bord de l'allée au niveau du bord de fuite de l'aile gauche de l'appareil. Or le mercredi de la semaine suivante, soit quatre jours plus tard, je me suis retrouvé dans la réalité assis exactement dans la même position dans un Boeing allant à New York. Le motif de mon voyage vers New York ne m'était pas apparu dans le rêve. Je me rappelais très précisément  la place que j'ocupais dans l'appareil et quelle était la destination, sans savoir pourquoi. La raison de mon voyage réel n'était pas dans le rêve. 

  

LA REALITE : la mort inopinée d'un parent auquel j'étais très attaché fut quatre jours plus tard la raison de cette destination. J'avais mon rêve  très présent à la mémoire parce que j'avais fait l'effort de me le remémorer. Si je n'avais pas fait cet effort et l'avais oublié, il très porobable que j'aurais eu une impression étrange et inexplicable de déjà vu. Je ne l'ai pas eu parce que je me souvenais parrfaitement de mon rêve. 

En pénétrant dans l'appareil, lorsque l'hôtesse me remit le ticket assignant ma place, j'ai pensé qu'il ne manquerait plus que cette place porte le n° 33 ou le n° 36. Je regardai le ticket : oh stupeur,  celui-ci m'assignait la place numéro 36. Stupéfait, pour contredire mon rêve, je commençais par rechercher ma place le long de l'allée droite de l'appareil ...  pour finir par la trouver au bord de l'autre l'allée, au niveau du bord de fuite de l'aile gauche de l'appareil. Le siège n° 36 était situé exactement comme dans mon rêve. Une petite différence cependant : dans mon rêve, j'étais à bord d'un Boeing de la Compagnie Air France, alors que dans la réalité je m'étais retrouvé assis à bord d'un Boeing de la Panam, une Compagnie aérienne que le parent cause de mon voyage imprévu m'avait deux ans plus tôt vivement déconseillée. Il était alors venu me rendre visite. Au cours d'un déjeuné pris dans un restaurant des bords de Seine, il m'avait dit le mauvais accueil que cette Compagnie réservait à ses passagers. Il en parlait savamment parce qu'il empruntait souvent l'avion du fait de sa profession. Il travaillait à ONU. Il était interprète de conférences

 

Deux ans plus tard, la Compagnie Air France n'eut dans la réalité aucune place à me proposer, j'avais dû embarquer à bord d'un Boeing de la Panam, nonobstant tout le mal qu'il m'avait dit de cette  Compagnie. L'accueil y fut on ne peut plus aimable. Emprunter cette Compagnie avait été pour moi plus commode. J'habitais Villejuif. L'aéroport d'Orly, d'où partaient les appareils de la Panam, était proche de chez moi alors que ceux d'Air France partaient de Roissy, de l'autre côté de Paris.

 

Mon départ pour New-York avait été totalement imprévu, sinon totalement imprévisible dans la mesure où il avait été causé par le suicide de ce cousin, d'un an et demi mon aîné. Son suicide était survenu alors qu'il avait depuis quelques mois, à l'âge de 44 ans, entrepris une psychanalyse. J'ai depuis mené une enquête. Je puis raisonnablement accuser la psychanalyse d'avoir en grande partie, sinon totalement, été responsable de son désespoir suicidaire. Si la psychanalyse n'en a pas été la cause profonde, des psychanalystes n'en ont pas moins précipiter son suicide : mon cousin avait dans son enfance été persécuté par son père, mais surtout, une cousine de six mois son aîné, à laquelle il était très attaché, venait aussi d’entreprendre une psychanalyse. Elle était rentrée éblouie de ce qu'elle avait vécue un mois durant au États-Unis, invité par son cousin. Puis, entrée "en analyse", elle s'était mise à le prendre en grippe. Suivant ce que lui aurait dit son psychanalyste, elle s'était  mise à accuser son cousin d'être, avec moi, la cause de ses malheurs ! J'eus d'ailleurs onze ans plus tard, alors que je traversais une épreuve très difficile, droit aux mêmes persécutions de sa part : en 1992 elle promit qu’elle me ferait "mordre la poussière" (sic, pour des raisons exposées au site 73331815 html).

 

Son accusation qui ne pouvait en aucun cas tenir debout, sauf à considérer qu'en ayant réussi ses études et sa vie professionnelle mon cousin a suscité sa  jalousie  et son "délire de haine". Le "délire de haine" est une entité nosologique attribuable au Pr. Henri Baruk, qui en tenait  le freudisme pour responsable. Il percevait Freud comme un doctrinaire cultivateur  de névroses (pourquoi pas, pour être plus cohérent, une cultivateur de  psychoses, la théorie du complexe d'Oedipe étant une théorie paranoïaque, par conséquent une source de paranoïa, dont peut-être bien celle d'un certain Adolf H. Le professeur Baruk mettait d'ailleurs Hitler et Freud sur le même plan .



De fait, la haine est avec le freudisme devenue omniprésente dans le monde des "psys", qui l'exacerbent ou la suscitent. Ladite  cousine  m'a dit que "son" analyste lui avait "révélé" que son cousin et moi étions responsables de l'état misérable où elle se voyait  réduite.

 

Son cousin lui avait été si attaché qu'il avait pris une assurance-vie en sa faveur !

 

A la suite de la psychanalyse entreprise par sa cousine, de plus en plus sujet  à des dépressions à répétitions, il avait, peut-être pour faire comme elle, peut-être pour essayer de comprendre pourquoi elle lui en voulait tellement, imprudemment entrepris une psychanalyse. Il aurait dû savoir que c'était-là une entreprise à haut risque pour qui a été dans son enfance réellement victime de maltraitances. Les psychanalystes avaient à l'époque la très facheuse tendance à les nier en les mettant, comme leur maître à penser, sur le compte "fantasmes oedipiens" (note 2) .  

 

Ce cousin était pour moi plus un frère qu'un cousin. Nous avions vécu et fêté ensemble joyeusement la Libération en juillet et août 1944, alors que nos parents s'étaient réfugiés dans une île de la Loire jouxtant la ville de Chalones. Lui avait sans le savoir durant la guerre plus que moi risqué d'être embarqué dans une rafle à cause de son nom ambiguë et des origines incertaines de son père, né en Pologne en 1911 sous le nom de Moïse. Nous étions, la paix revenue, durant nos années lycéennes, restés très proches, jusqu'à ce qu'il parte en 1961 à New York chercher un poste d'interprète de conférence à l'ONU. J'ai appris après sa mort, non pas par l'analyse, mais plus directement en enquêtant, comment et pourquoi il avait été persécuté par un père extrêmement violent. La violence de son père m'est devenue compréhensible après qu'il m'a révélé, à l'âge de 91 ans passé, la violence, complètement impensable pour un freudien lambda, qu'il avait vécue à l'âge de 12 ans. Une violence tellement incroyable qu'il l'avait gardée secrète, mais dont son fils fit les frais pour les avoir subies "par procuration".

 

Le père de mon cousin avait été très amoureux de ma mère, qu'il avait en vain courtisée. Ma mère lui avait préféré mon père. Ce qui avait fait qu'il en avait été jaloux. Il s'était, sans doute par dépit, marié avec une de ses sœurs, d'un an l'aînée de ma mère. Une sœur qui avait elle-même été jalouse de sa cadette. Cette tante avait mal vécu la naissance de sa soeur alors que la naissance de ma mère avait été vécue par ma grand-mère comme salutaire.  Sa naissance était en effet survenue en septembre 1914. Ma mère étant son quatrième enfant, sa naissance avait été à l'origine de la démobilisation de mon grand-père, parti guerroyer contre les Allemands. Ma grand-mère eut encore quatre enfants, dont deux sont encore vivants, en bonne santé malgré leur grand âge.

 

Je n'éprouve depuis longtemps plus l' idv.

 

Une des dernières fois que je l'ai éprouvée remonte à une  dizaine d'années.

 

Le processus de remémoration fut différent, à l'inverse de celui que j'ai ci-avant rapporté.

 

C'est l' idv qui m'a forcé à rechercher le rêve oublié, rêve que j'ai d'autant moins tardé à retrouver que c'était une odeur qui avait suscité l'idv, ainsi que je l'ai rapporté ailleurs dans mon blog.

 

Pierre Cretien   tel  06 78 58 95 21

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1 - Soit dit à propos des états oniroïdes, certains antiépileptiques comme l'acide valproïque (le Depakine *) peuvent montrer une activité antipsychotique, ou plus exactement anti oniroïde, ce qui serait un argument pour classer ces états et les épilepsies comme des états parents de "la" schizophrénie. Karl Jaspers n'avait  pas hésité à le faire à propos d'Auguste Strindberg et de Vincent van Gogh dans une étude parue en France en 1953 chez Gallimard, avec une préface de Maurice Blanchot. Cette étude a été réédité en 1970, dans l'année qui suivit la mort de Karl Jaspers, peut-être en son hommage, dans la collection "Arguments". Avec une nouvelle préface du même Maurice Blanchot. Dans sa préface celui-ci tente de se détourner du chemin dans lequel il s'était fourvoyé dix sept ans plus tôt en suivant les pas de Karl Jaspers, Avait-il été morigéné par S. Follin, qui tenait le travail de Jaspers pour nul ? Les états oniroïdes étaient rapportés par le Dr. Sven Follin à la défunte hystérie. Il avait longuement travaillé le concept de psychoses hystériques.

   

2 - Les psychanalystes n'étaient alors pas très conscients de la malfaisance de leurs interprétations. Malgré les recherches de H. Ellenberger, de M. Schatzman, de J.-M. Masson, de Marie Balmary, de J. van Villaer, de M. Krüll, de H. Israël, de F. Sulloway, de M. Scharnberg, de J. Bénesteau et de B. Cyrunik, pour ne citer que ceux-là, et malgré tous les contredits pleuvant contre les théories de leur maître à penser, ils n'en sont d'ailleurs toujours pas conscients. Leurs théories sont restées en l'état, aussi pranoïaques et réductionnistes que pouvaient l'être les théories raciales contempraines de Freud. Ils y sont restés attachés comme une huître à son rocher (quelques unes arrivent à se détacher par grands vents), devenus ainsi de dangereux manipulés/manipulants accrochés à leurs concepts pervers, figés sur le dos de leur maître à penser. Cf. p. ex. ce qu'ose encore écrire en 2006 ( "Le Monde" du 8 février 2006) à propos des enfants d'Outreau, l'ineffable psychanalyste Samuel Lepastier, vecteur patenté du même psittacisme psychotisé/psychotisant, et dans son expertise, le non moins ineffable Dr. Paul Bensoussan.

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 17:24

Ce très surprenant délire, décrit par Capgras en 1923, dont la fréquence m'est inconnue, et qui pourrait bien n'être pas estimée à sa juste valeur, fait que la personne qui en est atteinte est convaincue que les personnes qui lui sont habituellement familières ne sont pas authentiques, mais sont des doubles, qu'elles ont été remplacées par des sosies.

Quel que soit le déterminisme de ces délires, qu'il soit organique ou psycho-affectif (les deux déterminismes sont probablement liés, d'après le cas auquel j'ai été confronté, peuvent conduire à de graves complications sociales et médico-judiciaires s'ils ne sont pas reconnus pour ce qu'ils sont. Ils peuvent en effet  donner prise ou s'intégrer à un vaste délire de persécution et d'empoisonnement. Tout est est affaire de circonstances. Cela s'est produit dans le cas exposé par ailleurs sur ce blog (voir "Maltraitances des personnes âgées. Formes occultées"  Pour ce qui est de la description et l'étude de ce syndrome au plan général, je renvoie au travail universitaire de Gaël le Vacon, accessible sur Internet. 

Lorsque ce syndrome est en rapport avec un trouble métabolique spécifique, tel un déficit cobalaminique - tel celui du à la maladie de Biermer - le traitement est la correction de ce trouble, c'est à dire la cobalamino-thérapie, et non la neuroleptisation, qui peut alors être source de sur-complications mortelles (dues à l'absence de cobalaminothérapie correctrice et salvatrice).

Ce type de délire disparaît sous vitamino-thérapie B12, la thérapie spécifique de la maladie de Biermer et des syndromes neuro-anémiques.  

La question se pose quand même d'en comprendre la psychogénèse de ce curieux syndrome psychiatrique.   

La notion (ou le concept) de "forclusion"  développée par Jacques Lacan serait une approche pertinente.

Je renvoie au cas publié dans ce blog sous le titre " Maltraitances à personnes âgées. Formes occultées" ou 73331815 html .

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