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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 02:45

Elisabeth Roudinescovient de recevoir le "prix Décembre", décerné sans discernement par un comité de lecture inconscient de la bourde, à moins que ses membres ne fassent sciemment partie des complotistes attaché au silence entretenu en France autour des mensonges et de la personnalité de leur idole. 

Ce serait l'occassion de faire "l'analyse caractérielle" du visage  d' Elisabeth Roudinesco quand elle a appris qu'elle était lauréate, ainsi que le préconisait le psychanalyste Wilhelm Reich.

RFI fait preuve d'ignorance ou est naïf, qui commente :

<< Avec 30 000 euros, c’est le prix littéraire le mieux doté en France qu’Élisabeth Roudinesco vient de remporter ce 6 novembre avec un essai.

Avec Sigmund Freud, en son temps et dans le nôtre, l’historienne de la psychanalyse a accompli sur 592 pages un brillant travail de biographe, couronné aujourd’hui par le prix Décembre. 

Elle n'a pâs allongé le célèbre père de la psychanalyse sur le divan, mais elle a analysé et couché sa vie sur papier. Résultat : la première grande biographie historique écrite en français sur Sigmund Freud. Pour cela, Roudinesco a été la première Française à consulter les archives sur Freud à Washington.Son essai, qu’on pourrait aussi interpréter comme une réponse cinglante à Michel Onfray après leur controverse homérique en 2010 sur Freud, met fin à une lecture abstraite de l’œuvre freudienne et introduit le contexte historique dans sa pensée et ses écrits. À la canonisation des textes, elle oppose une déconstruction des mythes et légendes créés autour du personnage et le fameux complexe d’Oedipe qui influencent jusqu’à aujourd’hui notre regard sur lui et ses théories. « Qui est-il ? », « D’où vient-il ? » sont les deux questions essentielles du livre d’Élisabeth Roudinesco dans lequel nous découvrons, entre autres, des histoires inédites autour des patients de Freud >>. 

"Des histoires inédites autour des patients de Freud" ? Il y avait déjà celle d'Emma Eckstein, que Freud et les hagiographes de Freud avaient soigneusement tue avant que le psychanalyste americain Jeffrey-Moussaieff Masson n'en fasse état en 1984 dans son retentissant  "Assault on truth" (retentissant aux Etat-Unis) et publié en France chez Aubier-Montaigne, l'éditeur d'Eva Thomas, sous le titre "Le réel escamoté". 

Gageons que si Masson n'en avait pas fait état, E.R. aurait eu à coeur de n'en jamais souffler mot. 

Une de ces histoires inédites autour des patients de Freud aurait pu être celle d'un certain Josef Breuer, ou de 

Le fondateur de la psychanalyse ne s'appellerait-il pas plutôt Alfred Binet que Sigmund Freud ?   

Sigismund Freud s'en était inspiré qui avait continué son oeuvre après qu'il a lu et traduit en français "Le grand et le petit fétichisme dans l'amour"( paru en 1888)

Dans cette étude Alfred Binet introduisait le concept de fétichisme. Il y expose qu'il s'est livré à une psychologie expérimentale et scientifique, qu'il appelle psycho-analyse.  Alfred Binet est donc stricto sensu le fondateur de la psychanalyse et  Freud son continateur après qu'il s'est "espérimentalement" et sans encore  le savoir fait le confident - et donc le psycho-analyste - de son mentor Josef Breuer quand celui-ci lui a rapporté, lors de ses longues promenades avec lui,  son aventure avec sa jeune patiente " Anna 0", soi-disant dénuée de toute sexualité (voir mon article précédent ce que l'on pourrait en dire) 

A propos de son  livre "Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre" Elisabeth Roudinesco dit avoir cherché et réussi à "invalider les rumeurs, les fantasmes qui entourent la vie et l'histoire de Freud". 

Laure Adler elle a dit pour  France-Culture   "J'ai voulu voir autrement la genèse des concepts freudiens. J'ai cassé la chronologie psychanalytique pour montrer comment les doctrines de Freud s'élaborent à travers les doctrines de l'époque."

Je n'ai pas lu son livre, qui vient de recevoir le prix  "Décembre", décerné par un jury  de douze  prrsonnalités, dont Laure Adler. 

J'attends qu'elle me l'envoie ou de pouvoir l'emprunter pour le lire. Je me suis déjà coltiné bien des livres sur Freud, en plus des siens, dont celui de Michel Onfray après tant d'autres, y compris le monumental  Franck Sulloway "Freud biologiste de l'esprit" traduit et paru en France en 1992.

Pour une lecture moins mythologique que celle d'Elisabeth Roudineco, voir celle qu'ont  fait les psychanalystes Jeffrey Moussaieff Masson, Marie Balmary, Jacques Van Rillaer, Gabrielle Rubin ...   Cf.  aussi  "L'affaire Freud", film du cinéaste-médecin-psychanalyste  Michel Meignant, sorti en 2011 

La suite impie dans mon précédent article.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:28

Gérald Bronner, professeur de sociologie à Paris-Diderot, vient de paraitre aux éditions PUF "La Planète des Hommes – Réenchanter le risque".

Les développements de cet article vont au premier abord paraître sans rapport avec le titre de cet article. Ils le sont pourtant dans la mesure où ils ont trait à une spécialité "bien de chez nous", n'aurait pas osé dire Jean Hohain : le bidonnage institutionnalisé  - pour ne pas le dire nationalisé - en guise de moteur économique contre-productif.    

Je regrette de ne pouvoir faire lire à Gérald Bronner, en guise de modèle emblématique, l'intégralité de l'expertise savamment bidonnée que les Drs.- pardon, les professeurs - René-Claude Touzard, André Lienhart, ont fait écrire au  Dr. François Chedru  que  le Dr. Antoine Denis et sa "fine équipe" soient exonérés  de la responsabilité pas leurs actes, plus précisément "pour que le Dr. Antoine Denis n'aille pas en prison" (André Lienhart dixit), à la demande de René-Claude Touzard. Cf. sur le Web,  à propos de cette affaire d'escroquerie chirurgicale, la letttre de remerciements que le 26 mai 1994 le Dr. Antoine Denis avait adressé au Dr. Pierre Brassart )

Le Dr. François Chedru est expert près la cour d’appel de Paris et la cour administrative d’appel de Paris, agréé par la cour de cassation. Le Pr. Olivier Lyon-Caen avait, évidemment en connaissance de cause, fait appel à lui, le monde est petit, pour traiter de la non-indépendance et par conséquent de la non-objectivité de l'expertise médicale dans l'émission "Avec ou sans rendez-vous". 

Le Dr. Chedru s'était dévoué pour la rédiger dans ce sens alors qu'il ne s'était pas présenté à l'audition du 5 janvier 1996, où pourtant il avait été convoqué par madame Bénédicte Scelles, Juge d'instruction au TGI de Créteil, qui n'y vit? ou fit semblant de n'y voir rien d'anormal. 

René-Claude Touzard et André Lienhart avaient fait dire au Dr. Chedru que l'opération de la "fine équipe" était légitime compte-tenu du rapport bénéfice-risque,le docteur  Antoine Denis étant dans cette expertise bidon qualifié de "plus grand spécialiste qui soit ". (Antoine Denis était rhumatologue, et non pas chirurgien orthopédiste, comme il aimait à faire croire qu'il était  (André Lienhart l'avait qualifié devant moi  de "chirurgien de banlieue" - sic -  en s'adressant à René-Claude Touzard, visiblement fâché qu'il l'ait fait appeler par la justice pour conduire un intérrogatoire à charge contre moi. André Lienhart avait ainsi retourné contre moi son mécontentement. Sous le regard de René-Claude Touzard, que manifestement il craignait, il s'est comporté envers moi à la façon des juges interrogeant des auteurs de l'attentat du 20 juillet 1944 contre A.H.. 

A défaut pouvoir lire l'intégralité de cette expertise, Gérald Bronner peut se reporter à la mise en ligne des conclusions sur ce blog,  au site "Un non-lieu abusif

Le cardiologue de mon père et moi-même avions dûment averti le Dr. Antoine Denis de s'abstenir de faire l’opération qu’il avait projeté de faire, et qu'il réalisa subrepticement. Elle était à la fois parfaitement inutile et extrêmement dangereux compte tenu de l'état où se trouvait son patient en 1990, qui présentait des signes de souffrances cardiovasculaires en même temps qu’il souffrait d’un syndrome neurologique et psychiatrique très sévère , un syndrome mortel depuis individualisé sous le nom de syndrome de "carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ".  L’abandon de la commercialisation du test de Schilling en 2003  a rendu nécessaire l’appellation plus précise de  syndrome NDB12PP. Son individualisation  avait  été initiée  par la mise en évidence  par l'auteur de ces lignes, dans des conditions si honteuses et  épouvantables qu'elles en étaient (et sont restées)  inavouables.  Sa découverte  (pu plutôt sa re-découverte, puisque celle-ci daterait de 1973 sans avoir eu les suites qu’elle aurait méritées)  n’a  donc jamais fait la une des journaux,  alors que sa reconnaissance permet dorénavant de réduire drastiquement le risque de faux diagnostics d'Alzheimer,  ce syndrome  étant, à la différence de la maladie d’Alzheimer,  aisément curable sous vitamino-thérapie B12 précoce  - un traitement que j'avais pris le non-risque d'instituer in extremis en 1990 contre l’avis des neurologues  qui, à l’AP – HP,   n’avaient pas voulu  le prendre au prétexte que le test de Schilling était « normal »  (ce que j’avais vivement contesté compte tenu qu’il s’était durant quelques jours montré thérapeutique, cf. infra).   

La reconnaissance de ce syndrome permet de sauvegarder  les facultés  intellectuelles  et  la vie des milliers de malades qui en sont affectées. Encore faut-il qu’il soit reconnu.  Le manque d'information médiatique à son sujet  a été et reste  préjudiciable à la santé publique. En effet, quantités de médecins praticiens en exercice continuent de l'ignorer, ainsi que je m'en suis rendu compte par petit un sondage téléphonique réalisé il y a six mois !  C’est aussi que l’Ordre des médecins, que les socialistes avaient promis de supprimer en 1981 à cause de extraordinaire son pouvoir de nuisance, s’était mêlé de cette  affaire pour la faire achopper  auprès du  parquet  (voir ses scabreuses et probables motivations aux articles  n° 73331815 et 108281777 html).

Mais Gérald Bronner a peut-être raison en ce qui concerne la découverte du STSMC et du STSMI, qui serait  une solution, voir LA meilleure des solutions à la transition énergétique, les instances gouvernementales n’osant prendre le risque de les mettre à l’épreuve  alors qu’ils sont opérationnels sur maquettes et qu’il ne coûterait pas grand-chose de les tester en vraie grandeur :  l’inventeur n’étant pas issu des grandes écoles d’ingénieurs , c’est ici la peur du ridicule qui  étouffe une innovation technique aussi écologique que  pleine  d’avenir.        Slut för idag.

                                                                                  Pierre Cretien                                                      

 

Article  mis en ligne  le 15/10/2014  sous le titre  inadapté   " Le gouvernement a-t-il plus peur de réenchanter le monde que du ridicule ? "   

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:28

Wikipédia fait savoir que Samira Bellil  a écrit en 2002 "Dans l'enfer des tournantes", un livre qui connaît une très grande diffusion (réédité en 2009) 

Que dans son témoignage elle dénonce les viols collectifs (« tournantes »), le besoin de vengeance et le traumatisme. 

Son livre dénonce en fait surtout les carences du  système judiciaire français et la difficulté à trouver une écoute et des gens en qui on  puisse avoir confiance.

A son sujet  Wikipédia livre une fausse information. Une "petite" erreur qui  consiste à présenter Boris Cyrulnik comme ayant été son psychothérapeute.  Elle témoigne tout au moins de ce que les rédacteurs de l'article n'ont pas ou mal lu le livre de Samira Bellil, dont la lecture est très recommandable, comme  Jeffrey MoussaIeff Masson "Le réel escamoté" (1984, chez Aubier Montaigne),  Marie Balmary "L'homme aux statues" (1997 chez Grasset) et Eva Thomas "Le sang des mots" (2002 chez DDB).

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 17:14

Contrairement à ce que Sigmund Freud a réussi à faire croire à tout le monde, il n'est pas l'inventeur de la psychanalyse.

 

Il avait lu et emprunté le terme à un Français, en l'occurrence à Alfred Binet, l'auteur du "Grand et du petit fétichisme". Il s'agit d'un essais que Freud  avait lu et traduit; Il l'avait beaucoup inspirer, au point qu'il en avait adpoté le stysle : à lire Alfred Binet, on a l'impression de lire Freud.

 

Freud ne lui a toutefois pas emprunté le concept mystifiant  de "Complexe d'Oedipe", un concept qu'il a forgé bien plus tard.

 

Le concept de "complexe d'Oedipe"  est en fait une fallacieuce mystification. Cette mystification a hélas eu à travers le monde, et encore en France,  un épouvantable succès.

 

Freud s'était tout d'abord laissé mystifier par son mentor, le Dr. Joseph Breuer, qui avait réussi à lui faire croire qu'il avait guéri une patiente nommée Bertha Papenheim (la fameuse "Anna O"), alors que c'était loin de correspondre à la réalité.

 

Or c'est en grande partie sur cette mystification que Freud à échaffaudé ses "concepts" psychanalytiques, notamment celui qu'il considérait être la "clé de voûte" de sa doctrine (de sa dupérie) : le "Complexe d'Oedipe".


Pourquoi celle-ci a-t-elle connu un si grand succès ?

 

Et pourquoi continue-t-elle en France d'être prise au sérieux par les psychiatres alors même qu'ils dénoncent les effets pervers du freudisme (Cf.  Gérard Lopez : "Enfants violés et violentés, le scandale oublié" page 58 (Dunod 2013)  cependant que les psychologues ont depuis longtemps dénoncé l'inanité de ce complexe prétendument "universel" ?

C'est à cette question que la psychanalyste Marie Balmary avait très brillamment répondu dans son Mémoire de psychanalyse à la fin des années 1970.

Son travail  fut  très méchamment repoussé par son directeur de thèse, le psychiatre  et psychanalyste  Jean Laplanche, au très mauvais prétexte que son élève (ainsi que le psychanalyste nord-américain Jeffrey Moussaïeff Masson dans "Assault on truth" 1984), n'aurai(en)t rien compris à Freud et à la psychanalyse.

 

Marie Balmary aurait, comme à ma même époque Marianne Krüll dans son "Freud, fils de Jacob" (Gallimard, Bibliothèque de l'Inconscient, dirigée par Jean-Bertrand Pontalis)  commis un travail de sociologue, non pas un  travail de psychanalyste !   

 

Elisabeth Roudinesco, dans son dictionnaire d'histoire de la psychanalyse,   Marie Balmary a en outre trouvé que Balmary a cherché à  "christianiser"  Freud !

 

Elisabeth Roudinescio  a presque raison de le prétendre : en inventant le complexe d'Oedipe, Freud s'attribuait (prenait sur lui) la "faute cachée" de ses géniteurs. Il  disculpait ainsi non seulement son père et sa mère, mais par avance tous les parents, quels qu'ils soient. En inventant ce concept, il faisait retomber leurs fautes éventuelles, notamment les plus pernicieuses (les incestes) sur de prétendus  "désirs œdipiens" de l'enfance.

 

De cette façon, au lieu de s'attirer les foudres des parents réellement incestueux, il s'en faisait le défenseur (Freud a été jusdqu'à "psychanalyser" sa propre fille, ce qui relève effectivement de l' incestualité (concernant la notion d'incestualité, se reporter à Paul Racamier, psychiatre et psychanalyste)

     

Jean Laplanche (aussi appelé  la planche savonneuse ou Laplanche repasser )  prétendit donc, pour refuser le Mémoire de Marie Balmary, qu'il s'agissait d'un travail de sociologue


De fait, c'est à partir du travail de la sociologue Marianne Krüll sur Freud ("Freud fils de Jacob", Gallimard 1984, que la psychanalyste Gabrielle Rubin a élaboré (a "père-l'abhoré") sa thèse sur "Le roman familial de Freud" (Payot 2002), bien que ce soit autant sinon plus () à partir du travail de Marie Balmary qu'elle a élaboré sa thèse.


Comme Gabrielle Rubin, je n'ai pas lu le Mémoire de Marie Balmary, mais le texte à qu'elle publia  à partir de ce Mémoire. Texte qui fut publié en 1979,  chez Grasset  sous le titre "L'homme aux Satues", avec en sous-titre "La faute cachée du père" (Grasset a aussi édité Michel Onfray pour "La chute d'une idole". S'agit-il d'un complot contre Freud ?).

 

Le quotidien "Le Monde" salua la parution de sa thèse en titrant "Freud psychanalysé".

 

De fait , Marie Balmary révélait que la théorie du complexe d'Oedipe était une mystification, une embrouille, une farce plus ou moins consciemment  destinée masquer l'inavouable originaire. Il importait de sauvegarder les apparences : la normalité de scandaleux antécédents.

 

Jacques Lacan flaira tout de suite le danger. Il avait compris que Balmary avait approché de trop près ce que lui-même avait parfaitement compris, qu'il ne voulait pas clairement faire  savoir, sauf à qui avaient déjà compris : que le délire de Freud tenait de la paranoïa, et que sa paranoia s'enracinait sur un inceste en "racine carrée de moins un"  


Comme beaucoup d'autres délires, la forclusion du nom du père (du père de  Freud) y est centrale. Jacques Lacan convoqua Balmary (il faut savoir que Jacques Lacan avait traité Jean Laplanche d'imbécile à cause du texte que celui-ci avait fait paraître en 1964 sur "Les fantasmes originaires, l'origine du fantasme et le fantasme des origines". Ce texte est reparu plus tard  (en 1985 chez Hachette Littérature,  purgé des inepties que Jacques Lacan y avait dénoncées. Il est aussi attribué à un certain  Jean-Baptiste alors qu'il s'agit de Jean-Bertrand Pontalis)

 

Marie Balmary avait trop volontiers cité Jacques Lacan, peut-être est-ce la vraie raison du rejet de son Mémoire par Jean Laplanche (à repasser les platsitudes lacaniennes)

 

La psychanalyste Gabrielle Rubin s'est beaucoup inspiré de son travail pour écrire "Roman familial de Freud" (Payot 2001) tout en prétendant qu'elle s'était surtout inspiré de celui de la sociologue  Marianne Krüll  ( "Freud, fils de Jacob", paru en 1984 dans la "Bibliothèque de l'inconscient",  Gallimard).

 

Elle fit par la suite croire qu'elle ne connaisait rien à Freud en publiant "La haine et le pardon" ("Anna 0" n'était pas une patiente-amante  de Freud, mais du Dr. Joseph Breuer).  

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 17:22

Certaines abomination sont si dérangeantes que l'on préfère ne pas les entendre, notamment quand leurs auteurs occupent de hautes fonctions sociales par rapport à celles de leurs victimes. Ces abominations sont alors refoulées et occultées.

  

Le démontre le fait que la plupart des psychanalystes sont restés obstinément sourds aux doléances des victimes, accrochés qu'ils sont resrés à la théorie à prétention scientifique inventée par Freud, la théorie oedipienne revenant - n'était-ce pas l'intention de son inventeur ? - à occulter la très grande fréquence des viols incestueux et pédophiliques.

 

Après avoir soutenu à Vienne devant un parterre de psychiatres (le 21 avril 1896), que  les violences sexuelles causaient  de graves désordres psychonévrotiques chez les enfants qui en étaient victimes, Freud se rendit compte que pointer les pointeurs risquait de compromettre sa carrière alors que se ranger alors du côté des prédateurs (ce qui s'appelle se mettre du côté manche) et élaborer une théorie qui niait ses précédentes affirmations la favoriserait.

 

Il eut dès lors le formidable succès que l'on sait.



 Le dictionnaire de psychanalyse publié chez Calmann-Lévy en 2002 sous la direction du neuro-psychiatre Alain de Mijolla fait sienne la théorie révisionniste de Freud, fraudienne et négationniste. La rubrique inceste de son dictionnaire est rédigée par le psychanalyste Roger Perron, qui reproduit  en conclusion de son article la  théorie controuvée  de Freud - disons plutôt son invention perverse - que les incestes réels sont extrêmement rares et qu'il s'agit en réalité de ''fantasmes''.

  

La population française compte au bas mot deux millions de victimes d'incestes. Freud serait lui-même né d'un inceste (?). Une démonstration par l'absurde et à son corps défendant en est donnée par la psychanalyste Gabrielle Rubin dans son livre ''Le roman familiale de Freud'' (paru chez Payot en 2001 ou 2002) . La déduction de Gabrielle Rubin est plus inspirée de sa lecture de ''L'Homme aux Statues'' de Marie Balmary que de la lecture, invoquée, du livre de la sociologue allemande Marianne Krüll ''Freud fils de Jacob'' , ainsi qu'elle me l'a dit elle-même ( Gabrielle Rubin connaît parfaitement l'histoire de Freud, ce qui ne l'empêche pas de faire en 2007 semblant de ne pas savoir tout au long d'un chapitre consacré à la naissance de la psychanalyse (''De la haine et du pardon'') que Berha Pappenheim ( ''Anna O'')  était une patiente de Joseph Breuer, et non de Freud.  Devinez pourquoi.

 

Jacques Lacan  l'a exprimée d'une manière sybilline pour respecter l'interdiction d'en parler (man ska inte tala om det ) car toute la psychanalyse tourne autour de cette question, qui est d'autant mieux cachée qu'elle est mise évidence par les les psychanalystes eux-même lorsqu'ils prétendent que la petite fille désir avoir un enfant de son père et le petit garçon d'âge oedipien d'évincer son père pour avoir avec sa mère  des relations relations sexuelles abouties. (Cf. son "abrégé de psychanalyse" ).

 

 

(La thèse de la psychanalyste Marie Balmary a été publiée en 1979 chez Grasset, rééditée et confirmée en 1997, et le très savant livre de Marianne Krüll ''Freud, fils de Jacob'' en 1984 chez Gallimard dans la ''Bibliothèque de l'inconscient'' en même temps que le moins savant livre de l'américain Jeffrey Moussaïef Masson, ''Le réel escamoté''  chez Aubier-Montaigne.)

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 Les incestes sont responsables complications psychiatriques chez les victimes. Ce serait même la raison de l'interdiction biblique, exprimée en parabole dans la Genèse, de ne consommer l'acte sexuel que sur les arbres de vie, l'arbre interdit étant l'arbre généalogique.  Il s’agirait alors d'un appel de la prohibition de l'inceste et d’une invitation à l’exogamie, les Hébreux n'ayant pas manqué de constater combien les relations incestueuses pouvaient être vecteurs de délires de filiation chez les individus qui en étaient issus. La théorie freudienne roman familial du névrosé  en est d'ailleurs un. C'est une lecture qui curieusement n’a pas été faite, même par les psychanalystes pourtant si prompts à trouver un sens à toute chose. Sauf par le psychanalyste Pierre Lassus, qui m'a dit avoir fait sienne cette interprétation de l'interdit biblique.  Pierre Lassus est le préfacier du livre de notre excellent Confrère Gérard Lopez « Enfants violés et violentés, le scandale oublié ».

 

Le docteur Gérard Lopez est lui-même tombé dans le panneau freudien en écrivant  - page 58 de son livre - que Claude Lévy-Strauss avait démontré l'universalité du complexe d'Oedipe. Un comble, alors que Claude Lévy-Strauss contestait Freud sur ce point. Il avait montré l'universalité de la prohibition de l'inceste.

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:41

Les pays scandinaves, affranchis du freudisme, connaissent les meilleurs indices de bien-être (TRYGGHET, en suédois) et se portent économiquement plutôt bien malgré la crise alors que la France, qui s'y adonne encore : Marcel Rufo sévit ce matin sur France-Inter quand Caroline Eliacheff, qui ne dit pas toujours que des sottises mais en a formuler d'énormes en publiant "Le temps des victimes", est sur France-Culture.

 

Y aurait-il un lien de cause à effet ?

 

Le psychanalyste américain Jeffrey Moussaïeff Masson s'est aussi posé la question après qu'il a eu accès aux Archives Freud en 1981. Il y avait  découvert la perversité inhérente à la théorie et à la pratique de Freud et de ses zélotes. 

 

Une des meilleures preuves (il y en a bien d'autres) que le freudisme conduit à professer des sottises délétères nous est fourni par la très chrétienne Françoise Dolto dans l'interprétation qu'elle fit d'une de ses dernieres publications d'un évenement survenu en Angleterre. Une adolescente mal dans sa peau s'était senti mieux après avoir été décoré pour avoir sauver au mépris du danger des enfants coincés d'un bus scolaire. Le bus avait pris feu après avoir versé sur le côté. F. Dolto a rapporté le mieux être de l'adolescente non à sa spontanéïté altruiste par, conformément à la doctrine psychanalytique sado-freudienne à l'expression de son  agressivité refoulée. . Elle se trouve dans "La psychanalyse au risque de l'évangile" (si ce n'est de "L'Evangile au risque de la psychanalyse" ).

 

Gageons que si elle avait formulé cette interprétation à la gamine que celle-ci aurait à nouveau rentré la tête dans les épaules. Suivant cette  interprétation appliquée à elle-même, la cause que Dolto défendait n'était que l'expression de son sadisme inconscient, et inconscient parce que refoulé. De même en ce qui concerne l'ensemble des psychanalystes. 

 

Conscient de son charlatanisme mystificateur, Freud avait déclaré qu'un jour on prendrait toutes les sottises qu'il avait pu dire pour parole d'évangile alors qu'il n'avait fait que "réussir là où le  paranoïque échoue

 

Aussi  n'est-ce pas par hasard  si  les nazis ont cherché à s'approprier la psychanalyse,   pour la confier à un psychiatre adlerien nommé Matthias Göring. Le docteur Alfred Adler,  promoteur de la "protestation virile", n'était certes pas nazi mais avait compris et dénoncé le ressort implicitement sadico-pervers de la doctrine freudienne et de son avatar hitlérien).   

 

C'est un peu difficile à avaler. J'en parlerai plus tard. 

 

à  SUIVRE DEMAIN  ....  dans " De la catastrophe freudienne à la catastrophe hitlérienne  ... en passant par Marcel Rufo, qui trouve que les dérapages  incesteux ne portent  pas vraiment à conséquences ... alors qu'il a conduit  à Freud,  et  Freud à Hitler ... 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:00

" Les pères mangent les raisins verts, les fils en ont les dents agacées".  

 

Il y aurait eu 340.000 à 1.000. 000 personnes au défilé du dimanche 13 janvier  2013 lancé par "Frigide Barjot", alias Virginie Tellenne  

 

Jean-François Copé y était, qui, si vraiment sa participation procède de son souci du devenir structurel des enfants, n'en à pas moins, que je sache, oublié de participer en mars 2001 défilé de la Marche blanche contre les pédoclastes et la pédoclastie "pédophilique", à moins qu'il n'ait pas jugé utile de faire savoir qu'il y était.

 

L'article qui suit répond à l'invitation de l'évèque de Saint-Brieuc et  de Tréguier, Monseigneur Deni Moutel, qui a invité, dans un texte daté du 13 novembre 2012, les catholiques, en tant que "citoyens", à s'élever contre "l'élargissement du mariage aux personnes de même sexe". L'évèque de Saint-Brieuc écrit : << La mise entre parenthèse du sexe biologique met à mal l'heureuse différence homme/femme, qui structure la société, en soutenant la construction psychologique et l'identité sociale de chaque personne, dès sa petite enfance >.

  

Mais qu'est ce qui dé-structure le plus la société, sinon l'ut(ilisation des enfants en tant qu'objet sexuel, quand ce n'est pas en tant que "sex toys" ?

 

N.B.  Je suis à ma manière, en tant que médecin, bien plus barjeot (bargeot au ²) que ne l'est  Frigide puisque je tiens Freud et les freudiens pour des imposteurs irresponsables diaboliques. Le 12 septembre 1990 je m'étais risqué à administrer à mon père, contre volonté des neurologues du CHU de Bicêtre, dont le fameux Olivier Ille (pas encore patron de Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie ) les 9 francs 36 centimes que coûtaient les six ampoules de cyanocobalamne Labaz * nécessaires à sa résurection (il était dans le coma promis à la mort soi-disant dément artérioscléreux (encéphalopathe vasculaire et tout près de mourir). Les neurologues du CHU de Bicêtre cherchaient en fait à protéger la Clinique "obstétricale" (gomorrhesque) de l'Haÿ-les-Roses, en fait une Clinique qui pratiquait largua manu des avortements. Ils étaient le privilège du docteur Jean-Claude Elmelik, le médecin-gynécologues propriétaire de sa Clinique, qui les "bonnifiait", au su du parquet de Créteil, selon le commandant Christian Rackelboom et les médecins environnants, à sa manière, ainsi qu'il est rapporté sur ce blog (blog Google n° 73331815 et 108281777 html, entre autres).

 

Si la construction psychologique et l'identité sociale de chaque personne leur tient tant à coeur, J.-F. Copé et l'évèque de Saint-Brieuc auraient dû participer à la marche blanche de mars 2001. L'ont-ils fait ? J'en doute.  Il y avait bien peu de monde à cette manifestation. Tout se passe comme si  l'intérêt des enfants était en fait le cadet des soucis des manifestants à la marche du 13 janvier 2013. Les prêtres feignent d'oublier qu'ils mettent à mal "l'heureuse différence" des sexes et la structuration des êtres en devenir quand ils imposent le silence sur les exactions des pédoclastes de toutes sortes, qu'ils soient prêtres, médecins, "éducateurs" ou simples quidam. C'est ce type de criminalité, j'en suis témoin, qui est source de haines dévastatrices (comme la été par exemple celle de mon père à l'encontre de tous les "curés", ou celle d'Adolfus Jacob Hitler, qui fit raser la ville où il était né pour effacer les traces de ses origines grand-paternelles. Ce n'était pas lui, mais plus certainement son père qui avait été abusé dans son enfance. Ce qui vérifierait le proverbe biblique qui stipule que "quand les pères mangent les raisins verts, les fils en ont les dents agacées".  

 

Les prêtres catholiques  comme les psychanalystes (dont Freud) savent très bien les exactions dont sont victimes bien des enfants au sein des familles présumées respectueuses des "commandements", dont ils taisent les exactions, quand ils n'en "profitent" pas, ce qui expliquerait, comme cela s"est vu, que ces familles présumées et dites  "respectables" en viennent à soutenir les prêres incriminés pour pédoclastie (terme préférable  à celui de pédophilie, puisque cela n'a rien à voir avec un quelconque amour des enfants : cf. Marie-Paule Ross !  

 

Si on suit la Torah à la lettre, dans la Genèse, quand Dieu créa l'Homme (c'est-à-dire les hommes), Il les créa non pas hommes et femmes, mais mâles et femelles. Ce qui signifierait que l'entrée dans le  "genre humain" dépendrait de l'obéissance à la "Loi".

 

Quelle  loi ? La "Loi de Dieu" ? Or  Sa loi première est celle de l'interdit d'inceste, que même mes animaux, du moins les mamifères et les oiseaux, respecteraient, auxires des éthologues, alors que ces animaux  n'ont certes pas été enseignés par la  Bible ou la Torah.

 

La "prohibition" de l'inceste" relèverait plus d'un évitement naturel que d'une loi. Son "mécanisme" relèverait  moins d'un interdit  que d'un évitement secondaire à une trop grande proximité territoriale.      

 

La  "Loi" signifiée dans la Genèse par la parabole de l'Arbre interdit serait en fait une représentaton de cet évitement propice  à l'évolution et à la divertification des espèces. 

 

L'Arbre sur lequel il est interdit d'avoir des relations sexuelles est l'Arbre généalogique parce que les relations endogamiques finisssent par engendrer des catastrophes généalogiques, non seulement sur le plan génétique, mais aussi à terme sur le plan social, moral et potitique, et cela sur des générations.  

 

La question est difficile à aborder parce que pleine de pièges. Freud est tombé dedans pour avoir "cru" (ou fait semblant de croire) que les incestes sont des fantasmes allégués par les enfants et qu'ils sont  ainsi source d'angoisses alors qu'ils sont  angoissants et destructeurs parce qu'ils sont  non pas fantasmés mais très souvent réalisés par un très grand nombre de parents ou par leur présentants symboliques : une fille sur vingt a été ou est incesté par son père biologique ou adoptif, alors que les psychanalystes freudiens patentés,  tels Roger Perron,  prétendent que les incestes réels  sont très rares, voir exceptionnels ! 

 

Ce n'est pas le mariage homosexuel qui est à même de créer un psychotraumatisme destructurant chez les enfants, mais les relations pédophiliques et incestueuses, et c'est bien pour cela qu'ils font l'objet d'un interdit social.

 

Mais par un retournement auquel Freud a très lâchement participé, l'interdit transgressé a été mis sur le compte des enfants via l'invention du "complexe d'Oedipe" parce que né d'un inceste il avait des raisons de maquiller une réalité en "fantasme".

 

Ayant apparemment retenu les leçons de vie véhiculées dans la Torah,  Norman Mailler a tenté de faire comprendre à ses lecteurs  qu 'Adolf (us) Hitler était devenu diabolique parce que né dans un contexte  de incestueux. C'est un peu vite dit, mais il y a du vrai dans sa manière de voir les choses cependant qu'il scotomise ce qui avait "boosté"  la paranoïa du dictateur : sa rencontre et sa confrontation avec Sig(is)mund Freud : Hitler  avait reconnu dans la pratique et les interprétations de Freud une imposture.  Tous deux avaient lu Gustave Le Bon. Leur soif de pouvoir puisait aux mêmes sources, ce qui en avait fait des  rivaux  "mimétiques", selon le concept girardien : Hitler l'autrichien d'origine X par son grand-père paternel juif avait  voulu se faire allemand pour  "conduire" les Allemands vers la conquête  du monde comme Moïse l'égyptien (selon Freud, par analogie avec son "modèle" mimétique) voulait conduire les Hébreux à la conquête de la Terre promise ?

 

Cette trop grande proximité  conceptuelle  a longtemps géné Freud pour publier son "Moïse et le monthéisme". Sentant que la remarque ou le reproche pouvaient lui être adressés, il a retardé la parution de sa thèse et ne s'est décidé que peu de temps avant sa mort à ce qu'elle puisse être publiée. 

....            

 

       

 

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 16:47

Suite de l'article sur les LEMP ou syndromes de non dissociation de la vitamine B12 

  

67 - Dans l'exercice de la médecine générale, je n'avais pas tardé à m'apercevoir qu'une très grande proportion des appels étaient dus à des états dépressifs et d'angoisses, et que ces états requéraient pour être convenablement pris en charge des compétences en psychologie et en psychiatrie qui me faisaient défaut. Renouveler ou faire indéfiniment des prescriptions de tranquillisants et d'antidépresseurs était une solution de facilité qui satisfaisait le pharmacien et l'industrie pharmaceutique mais ne me satisfaisait pas. C'était comme faire le ménage en poussant la poussière sous le tapis, une façon de procéder qui risquait de se révéler à terme désastreuse. Or  c'était ce à quoi se livrait  le médecin de ma mère, le Dr. X. qui, sans être psychiatre, aussi loin que je sache, c'est-à-dire vers 1960, lui prescrivait force tranquillisants. Au barbital (Vériane Buriat*) et au phénobarbital (le Gardénal* et l'Epanal* en passant par la Natisédine*), succédèrent le mépromate (l'Equanil*) et l'hydroyzine (l'Atarax*). A quoi vint bientôt s'ajouter le diazépam (le Valium 5*). A en juger par ses ordonnances, retrouvées conservées dans une boite à chaussure, je calculai que, jusqu'à juillet 1988, au moment où je me suis vu en devoir de prendre moi-même la direction de son traitement en faisant cesser ces prescriptions outrancières, ma mère avait ingurgité en suivant ses ordonnances, qu'elle suivait scrupuleusement (elle avait une  confiance avaeugle  en son médecin), de l'ordre de 250 grammes de Valium 5 *, sans compter les susnommés tranquillisants, souvent continués en complément.

 

Qu'en aurait penser le Professeur Bernard Bégaud ?

 

Au moment où son médecin ne voulut plus s'occuper d'elle parce qu'elle commençait à aller de plus en plus mal, j'ai dû m'appliquer à sevrer peu à peu ma mère de ses drogues . A sa dernière consultation, le Dr. X.  avait jugé bon d'ajouter à son cocktail implosif  un antidépresseur, de l'amitriptyline (le Laroxyl*). Sa patiente se mit alors à secouer le tapis et à faire voler la poussière accumulée. Dépassé, mon père téléphona en catastrophe au Dr. X., qui résolu le problème en décidant de ne plus vouloir s'occuper de ma mère (c'est comme ça que je fus mis à contribution).

 

Déboussolé par la défection du Dr. X., mon père s'en alla trouver son pharmacien, qui, ne sachant certainement que penser de ce que mon père venait de lui raconter, me téléphona pour me signaler que ma mère souffrait ou une occlusion intestinale ou une péritonite ou un éclatement de la rate !



68 - J'étais sur le point de partir en Bretagne où habitaient les sœurs de ma mère, qui attendaient ma venue dans la soirée.quand survint l'appel du pharmacien. Je pensais que ma mère devait avoir fait une crise de colique néphrétique, ce dont elle avait déjà été victime; Je demandais aux soeurs d'attendre mon arrivée encore un jour ou deux. J'habitais Villejuif et mes parents l'Haÿ-les-Roses. Je me suis rendu chez mes parents. Ma mère ne souffrait nullement de ce à quoi je m'attendais. Tout était calme. Elle me parut pourtant bien changée. Sa parole n'était plus la même : le timbre de sa voix était plus clair et plus plein. Au lieu d'être comme à son habitude coincé et articulé du bout des lèvres, le timbre  était devenu plus profond et beaucoup plus audible, beaucoup plus "timbré". En même temps, elle semblait avoir pris conscience de sa situation alors qu'elle était désorientée dans le temps. Tout se passait comme si elle était revenue trente ans en arrière, si ce n'est jusqu'à son enfance. Elle avait aussi l'impression que ses pieds ne touchaient plus terre et s'en étonnait. Elle disait se déplacer comme si elle marchait sur des ressorts. N'était-ce pas plutôt sur le tapis qu'elle venait de soulever ? En 1988 elle ne pouvait évidemment pas avoir été influencée par l'image d'un Victor Pistorius !

 

Elle vivait en fait un état oniroïd.  Je ne comprenais et n'ai toujours pas compris pourquoi j'avais été alerté qu'il s'agissait d'un éclatement de la rate ou d'une occlusion ! Je n'ai même pas eu l'idée de demander au pharmacien pourquoi et comment il avait pu me parler d'un éclatement de la rate, où si je l'ai fait, j'ai oublié de l'avoir fait. Peut-être il avait-il eut violence et échange de coups ? Mon père se plaignait de ce que ma mère était devenue violente, et ce malgré les tombereaux de tranquillisants que lui prescrivait son médecin.

 

J'ai curieusement reçu peu après la même plainte de la part d'un juriste. Il s'était plaint à moi que son épouse était devenue violente alors qu'elle était sous tranquilisant. Je n'ai pas eu l'idée de lui demander si elle aussi venait de recevoir du Laroxyl* . Peut-être avait-elle commencé à plonger plus profondément dans la maladie d'Alzheimer, et que son médecin, croyant pouvoir la sortir de son état avait ajouté cette molécule à son traitement ? , c'est-à-dire avant d'avoir su posé le diagnostic d'Alzheimer ?   

 

69 - Je téléphonai à la sœur de ma mère en lui proposant de bien vouloir accepter que je prenne ma mère avec moi. Je ne me doutais pas encore que le pire se préparait, mon père ayant dans cette situation décidé de régler le problème en allant trouver un avocat pour demander le divorce, mais pas n'importe lequel : celui qu'il croyait être le mien, en s'adressant à son homonyme !

 

70 - Au lieu de diriger ma mère vers un psychiatre ou un psychanalyste compétent, mais en existait-lui à l'époque ? Marie-France Hirigoyen n'avait pas encore fait école. La psychiatrie et la psychanalyse étaient en France encore sous l'emprise des freudiens, qui ne comprenaient pas grand chose à la psychogénèse des troubles anxio-dépressifs depuis que leur maître à penser avait abandonné ses premières conceptions psychopathologiques, mal nommée de la "théorie de la séduction".

 

 

à suivre . sur 109288179   "Théorie et pratique de la séduction"

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 13:42

Le livre de Peretz Lavie sur le sommeil ("Le monde du sommeil", éditions Odile Jacob, 1998) n'aborde pas le problème du déjà-vu dans son rapport avec le rêve, alors qu'il y en a probablement un.

 

En revanche il aborde celui du "rêve prémonitoire" (?)  en citant (page 119)  le cas de M.R.,  qui, à la fin du mois de  novembre 1984, trois-quatre jours avant l'accident qui eut lieu en Inde à Bophal, marmona dans son sommeil (pour une fois sans rêve) le mot "carbide".

 

Peretz Lavie a du mal à penser qu'il ne s'est agi que d'une coincidence !

 

Il se trouve que j'ai, en 1981, fait un rêve, extrêmement précis, qui s'est révélé, dans les jours suivant, prémonitoire jusque dans les détails.  Comme ils se sont déroulés dans le rêve comme il se sont déroulés trois jours plus tard, j'ai un peu eu l'impression de "déjà-vu", ou plus exactement de "déjà vécu". Manquait l'impression d'étrangeté  qui accompagne généralement impression de déjà-vu. Le vécu du rêve ne différait du réellement vécu que sur un point :  le Boing 747  dans  lequel je volais vers New York dans la réalité était un avion de  la Panam* , et non pas comme dans mon rêve un avion d' Air-France*. 

 

Dans mon r^ve comme dans la réalité j'étais assis à la même place, près de l'allée centrale gauche, et au même numéro 36,  un fauteuil situé au niveau du bord de fuite de l'aile et à environ 3 ou 4 mêtres de la colonne où sont projetés les flims.

 

Air-France* n'ayant eu aucune place à me proposer,  je m'étais adressé à la Pan American*.

 

Ce qui était remarquable, c'est que je me suis retrouvé  assis, comme dans mon rêve, près de l'allée centrale sur le fauteuil situé au bord de fuite de l'aile gauche de l'appareil, mais le numéro du fauteuil  était bien, comme dans mon rêve, le numéro 36.  Mais on ne peut exckure une simple coincidence.

 

Quelques années plus tard, j'ai à nouveau eu une illusion de "déjà-vu" alors que j'étais occupé à planter  des oeillets d'Inde sur le balcon : l'odeur de ces fleurs n'est pas très agréable. Comme c'était  elle qui semblait avoir déclenché mon illusion, j'ai cherché à me remémorer les rêves que j'avais fait dans la nuit,me demandant si par hasard il n'y avait pas quelque rapport : je me suis alors souvenu de ce que la veille on avait reçu beaucoup de monde à l'occasion d'une fête, et que dans la nuit qui avait suivie, cette fête s'était prolongée dans mon rêve, et qu'en voulant aller aux toilettes, j'avais (en rêve) eu la désagréable surprise de constater que les convives avaient uriné sur les murs de toilettes, ce qui avait dégagé (dans mon rêve)  une forte  odeur d'urine, une odeur rappelant celle des oeillet que j'étais en train de planter ! 

 

Ainsi l'impression de "déjà-vu" pourait provenir de reliquats de rêves oubliés mais restés dans la mémoire à l'état latent ? 

 

Il n'y a là rien de surnaturel.     

 

 

  

   

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 16:19

Y aurait-il un rapport entre les inventions mythologiques et fallacieuses de Freud (dont le complexe d'Oedipe, que Freud prétendait  avoir  "normalement"  éprouvé),  et l'occultation du nom de son vériatble père, c'est-à-dire les mensonges de son entourage ? 

 

Est-il  vraiment "interdit" de se poser la question ? 

 

Elle mérite pourtant de l'être, car si Freud a vraiment vécu toute son enfance et jusqu'à un âge avancé, il n'est pas si étonnant qu'il ait lui même persévéré inconsciemment  dans l'erreur  ou consciemment dans le mensonge, ce qui a fait que ses théorisations en procédaient, ce pourquoi elles ont  été dévastatrices pour les victimes d'attentats sexuels.  Les psychiatres qui s'y sont laissé prendre se sentent depuis quelques années obligé de dire qu'elles ont  été mal comprises, que la formulation du complexe d'Oedipe  a prêté à confusion. Ainsi du Dr. Alain Braconnier parle-t-il de "malentendu" dans son livre "Mère et fils" (Odile Jacob, janvier 2005). 

 

Pourtant, la définition qu'en donne lui-même Freud à la fin de sa vie dans son "abrégé de psychanalyse" est sans ambiguité. Il y stipule clairement que l'enfant "d'âge oedipien" (de trois ou quatre ans) voudrait copuler  vraiment avec ses parents, mais qu'il y renonce par crainte des sentiments jaloux que cela pourrait engendrer chez l'autre partenaire (dans la configuration de la famille traditionnelle occidentale).

 

Son complexe lui était propre, il n'a rien d'universel.  La raison pour laquelle il l'a formulé n'est peut-être pas celle qu'il avance. Elle pourrait être l'expression d'une réalité de lui méconnue, semblable à l'histoire d'Oedipe, ce qui avait fait que cette légende avait particulièrement retenu son attention.

 

Or l'histoire d'Oedipe est celle d'un fils dont les parents avaient voulu se débarrasser  pour éviter une prédiction funeste.

 

Cette histoire se lit autrement que ce qu'y avait vu Freud. Ce n'est pas l'histoire d'unfils qui tue son père intentionnellement et par jalousie, mais par les hasards d'une rencontre alors qu'il ne savait pas que c'était son père.  C'est aussi celle d'un père pervers  qui a voulu tué son fils et qui est prêt à recommencé.  

 

Freud pensait avoir découvert, plus ou moins intuitivement et sans doute de façon projective que les psycho-névroses dites hystériques ou obsessionnelles, à l'instar des névroses succédant aux accidents des chemins de fer, étaient d'origine traumatique, et non pas constitutionnelles. La différence consistant en ce que le traumatisme causal de ces névroses restait méconnu parce que refoulé (le refoulement étant conçu comme un oubli actif, volontaire ou semi volontaire, c'est-à-dire plus ou moins conscient pour employer la termilologie psychanalytique).  

 

En interprétant à sa façon la légende d'Oedipe, il posa que le refoulement était en rapport  avec la culpabilité liée à la transgression d'un interdit, donc passible d'un châtiment.

  

Mais l'hystérie  masque  la culpabilité.

 

Freud  avait primitivement posé  l'hystérie comme un phénomène sociologique, et non pas biologique et héréditaire, inscrit dans le "sang",alors qu''à l'époque de Freud le code génétique n'avait pas encore été découvert. Le "sang" en tenait lieu, en guise de métaphore.

  

L'époque  était celle de Cesare Lombroso.  On mesurait le crânes pour essayer de caractériser les différents types de personnalités. Dire de l'hystéie qu'elle résultait d'un traumatisme psychologique lié à un abus ou à un attentat sexuel était aller à l'encontre de préjugés  présumés "scientifiques " de Lombroso (des préjugés qui ont encore cours ! ).  

  

En rapportant ses propres souffrances à un conflit intra-psychique remontant à son enfance comme à l'enfance de l'humanité (cf. Totem et Tabou), son conflit a été été appélé "complexe d'Oedipe", abusivement, par rapprochement avec le sort réservé à Oedipe, selon Sophocle, dans la tragédie des Labdacides, après qu'il en a déformé le propos, jusqu'à l'inverser. De ce fait, sa compréhension d'histoire d'Oedipe est non seulement "peverse", mais a été sources de perversions. Elle a fourni aux pervers pédophiles et aux parents incestueux un alibi commode pour se défendre en accusant les enfants de mentir. Freud aurait-il analysé plus littéralement , c'est-à-dire sans en inverser le sens, qu'il aurait été renvoyé à ses premièrs aperçus.

 

Depuis que les psychiatres ont intégré ses théorisations comme une réalité factuelle, elles ont fait d'énormes ravages chez les enfants victimes d'agressions ou de séductions sexuelles. Et aussi chez adultes victimes de viols, accusés de les avoir imaginées, provoquées ou imaginées (c'est-à-dire "fantasmées" à cause d'uu prétendu complexe d'Oedipe "mal liquidé"  

 

Sur un autre plan, qui s'y rattache peut-être, tout à la fin de la grande guerre, en novembre 1918, Adolf Hitler a été hospitalisé à l'hôpital de Pasewalk après avoir eu les yeux brûlés par des gaz de combat. Il avait été confié aux soins du Dr. Edmund Forster. Ce psychiatre avait diagnostiqué chez son patient une cécité hystérique. Il publia le cas. Le Dr. Forster aurait ensuite été éliminé avec l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Le Dr. Ernst Weiss aurait répuré l'observation du Dr. Forster et réussi à sauvegardé copie de son dossier, déposé dans un coffre en Suisse, mais celui-ci, qui s'ésr réfugié en France pour fuir la barbarie nazie s'est suicidé en 1940 lors de l'invasion allemande, sans indiquer où l'on pourrait les retriuver. (Ernst Weiss, "Le témoin oculaire", Aubier, 1963). La reconnaissance de l'existence de l'hystérie chez les hommes était une entité psychopathologique dont Sigmund Freud se prétendait, le premier découvreur. Il revendiquait la paternité du concept et la disputait au Dr. Albert Moll.

 

Faire d'un patient qui s'était porté volontaire et avait passé quatre ans au front en tant qu'estafeffe, un poste particulièrement exposé aux tirs de l'ennemi "un hystérique" était faire de lui une "femelette".

 

La paranoïa procèderait, selon Lacan - et cela se vérifie par lui - même, de la "forclusion du Nom du père" (sa théorie est, comme celle de Freud, projective) .

 

Au fondement de la doctrine freudienne il y aurait la "forclusion du nom du père" ( entendez du père de Freud ) - totalement de la part de sa mère - Oedipe féminin oblige ... , et de façon plus poreuse de la part de son père. Ce qui aurait fait de Sigmund Freud un névrosé génial partiellement psychotique. Dans ses lettres à Fliess, il se disait lui-même "hystérique", mais l'hystérie est si proche de la psychose que l'on peut parler de "psychose hystérique".

Le nom de Jakob Freud serait ainsi venu forclore le nom de son père biologique, qui pourrait bien avoir été Jakob Nathansohn, d'où une interprétation de l'hisoire d'Oedipe, qui serait une manière "délirante" (masquée et plus ou moins consciente) de formuler une réalité forclose (forclose parce qu'indicible, et indicible parce témoignant de la transgression de l'interdit d'inceste). L'interprétation de Freud ne serait donc pas tout à fait délirante, un délire par rapport à sa généalogie, mais une manière de projection, qui la rendrait à lui-même et aux yeux du monde tolérable. Il s'agirait donc d'une sorte d'alibi plus ou moins consciemment assumé.

Il prétend l'avoir découvert en retrouvant des souvenirs d'enfance, en voyant sa mère dénudée. Il aurait éprouver le besoin de la posséder sexuellement (cf. la descryption qu'il en donne dans son "Abrégé de psychanalyse

".

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