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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 19:18

Selon le neuropsychiatre et gériatre américain Peter Whitehousecontrairement à une opinion devenue commune, le concept de maladie d’Alzheimer est un concept  fallacieux.

Il ne correspondrait pas à une entité clinique  clairement définie.

Ni  la symptomatologie ni les lésions neurobiologiques qui lui sont associées ne sont lui sont spécifiques. (Voir  Revue médicale suisse, 8 mars 2013)  

Les frontières entre la maladie d’Alzheimer et les autres affections démentielles sont tmal définies. La maladie d’Alzheimer,  telle qu'elle est aujourd'hui  présentée, n’est pas clairement séparée du vieillissement normal. Ce ne serait qu'un modèle biomédical proposé par l’industrie pharmaceutique.

Rien ne la distinguerait vraiment d’autres maladies et du vieillissement normal. Elle serait ainsi de façon intéressée présentée comme une maladie épidémique de façon à cultiver l'illusion qu'un remède spécifique pourra la guérir cependant qu'il s’agit en fait d'une affection multifactorielle, ce que montre un nombre croissant de données scientifiques. 

Elle draine ainsi beaucoup d’argent pour la recherche biologique au profit de l'industrie pharmaceutique. 

A supposer que cette affection soit vraiment une fabrication sociale de l'industrie pharmaceutique alors que nous avons l'impression que dans bien des cas il s'agit d'une vraie maladie, qu'est-ce qui prouve que la thèse du Dr.  Peter Whitehouse n'est pas elle-même développée au profit de ses propres intérêts, p.ex. pour promouvoir la vente de son livre  "Le mythe de la maladie d'Alzheimer"  (Traduction française Anne Claude Juillerat et Martial Van der Linden) 

Cas clinique

Les urgentistes venaient de recevoir les résultats des examens biologiques de mon père quand je suis arrivé aux Urgences de Bicêtre le soir du 31 juillet 1990 . Au vu de l’hémogramme du malade,  mon père avait  alors âgé de 79 ans - ils parlèrent d’un syndrome neuro-anémique et passèrent à l’examen clinique de l’entrant.

Afin ne pas interférer avec leur jugement je m’étais déclaré fils du malade sans faire état de ce que j’étais aussi médecin .

Je suis resté un peu en retrait.

Les urgentistes firent devant moi un rapide examen neurologique, qui mit en évidence

1° un syndrome tétrapyramidal,

2° un clonus rotuliens inépuisables

3° dysmétrie et une hypermétrie

4° des troubles majeurs de l'équilibre  (syndrome cérébelleux  + syndrome cordonal postérieur)

Au total  un tableau de sclérose combinée évoquant au premier chef une  anémie de Biermer à forme neurologique sévère.

Les neurologues du Service du professeur Saïd  refuserons pourtant mordicus de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer

Bizarrement le test de Schilling fut déclaré normal à 35% (réalisé par le Dr. Jeanine Yvart,  formée à l’hôpital Saint-Louis par le Pr.Yves Najean) et la vitaminémie B12 dans les limites de la normale.

Ils en prirent prétexte pour faire semblant de suivre mon avis, qui était d’administrer malgré le test de Schilling soi-disant  normal.

1° le test de Schilling s’était montré bénéfique dans les jours qui suivirent sa passation 

2°  Après trois semaines passées à Bicêtre mon père fut transféré à l'hôpital Charles-Foix au prétexte qu’il occupait indûment un lit de spécialité alors qui son état continuait de se dégrader malgré le  ‘’traitement’’, c.à-d. sous Prozac*.  ( Cf. son CR d’hospitalisation site-Web n° 69970222 html et:/ou 73331815 html). Consigne fut donnée dans une lettre manuscrite de continuer de faire comme à Bicêtre semblant de lui administrer normalement le traitement de la maladie de Biermer. Il a fallu que je le mette moi-même en route le 12 septembre 1990 alors que mon père venait de sombrer dans le coma. Une infirmière avait eu l’idée de me montrer le cahier de prescription. J ’avais ainsi pu constater que seulement un semblant de traitement lui  était administré : 1/2 mg/IM/ semaine au lieu d’1 mg/IM/jour ( ce ½ mg/Semaine lui avait-il seulement été administré ! ?). Toujours est-il qu’à partir du moment où je lui ai administré le traitement de la maladie de Biermer mon père est  ‘’miraculeusement »  sorti du coma et s’est rétabli  en quelques semaines d’une manière spectaculaire. Les infirmières s’en montrèrent ravies,  mais pas du tout le Chef du Service, qui me fit grise mine. Le fait que mon père ait regagné 30/30 au MMSE, au lieu de 22/30 précédemment, et surtout qu’il ait  ainsi été en mesure de  porter plainte suscita la panique à Bicêtre et jusqu‘au plus haut de l‘administration de l‘AP - HP. On  s’empressa de déclarer son dossier perdu et d’établir après coup un CR d‘hospitalisation mensonger avant de m‘accuser quatorze ans plus tard (après que l‘infirmière Christine a opéré des assassinats de malade au CHU de Mantes la Jolie sous l‘égide du même prescripteur de Prozac* ) d‘avoir  moi-même fabriqué  la maladie de mon père par ‘’antisémitisme‘’ (sic, selon les dires de la « chargée des relations de l’hôpital Bicêtre avec la clientèle). Le  rétablissement de mon père aboutira tout de même à la redécouverte du syndrome NDB12PP (depuis 1973 indûment tombé dans l'oubli) alors que c'est la cause la plus fréquente des carences 

vitaminiques B12. Ce syndrome est deux fois plus fréquent que la maladie de Biermer. Il  représente dorénavant  60% des causes de carences vitaminiques B12 contre 30% pour la maladie de Biermer ( Cf  site-Web  n°108281777 html  et/ou les derniers articles du site blog www.génocides.over-blog.com)

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 23:54

Avant la reonnaissance du syndrome NDB12PP, la maladie de Biermer était réputée représenter 80 % de cas de catrences vitaminique B12 symptomatiques, alors qu'elle est aujourd'hui réputée ne plus représenter 30%. 

Depuis sa reonnaissance, le syndrome NDB12PP est réputé représenter 60% des cas.

 Comment s'est opéré un tel changement ?

Est-ce que c'est lié à l'apparation du SIDA ?

Les infections au vih a coïncidé avec l'augmentation à hauteur de 20% de la prévalence des effroyables  leuco-encéphalopathies multifoales progressives (LEMP).Au point due anatomique, les LEMP  consistent en une atteinte diffuse du système nerveux. 

Les effroyables LEMP ne sont pas spécifiques des l'infections VIH, mais elles ont à partir de la fin 1990 de plus en plus été considérees comme accessibles au traitement vitaminique B12 avant que cette réputation soit réfutée en 2006 dans un article de la Revue Neurogique (ci-après bibliog n° 19) 

 Y aurait-il lien de cause à effet ?  

A priori non, puisque, puisque cette mystérieuse et épouvantable maladie est extrêmement rare. Elle est aussi réputée pouvoir être consécutive à n'importe qu'elle infection virale 

En août 1990, les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient été confrontés à un tableau clinique  de sclérose combinée, une des complications majeures de la maladie de Biermer.

Après le retour des résultats du test de Schilling déclarés normaux, ils s'étaient contenté de soutenir contre mon avais le diagnostic de démence de type Alzheimer, avant d'écrire dans leur CRH qu'il s'agissait d'une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic, cf.  les conclusions de leur CR. d'hospitalisation), avant d'opter six mois plus tard dans leur CRH pour celui d' "encéphalopathie vasculaire", un CRH par conséquent rédigé après qu'ils ont eu la preuve expérimentale et formelle (thérapeutique) qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique curable par vitamino-thérpie B12 intensive (le précédent CRH, daté du 20 septembre 1990 a été rédigé alors que les neurologues ne plus plus ignorer qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique..

J'avais dû me résoudre, six semaines après l'hospitalisation du malade de mettre moi-même en route une vitaminothérapie B12  conforme au traiement de la maladie de Biermer  - 1/mg/jour/IM tous les jours. Le 20 septembre 1990,  malade était déjà à moitié rétabli (cf. sur le site- Web "Une nuit vitaminée" site n° 69972429 html et/ou le site 108281777 html )    

Sachant que le syndrome NDB12PP peut provoquer des désordres neurologiques et psychiatriques similaires à ceux que détermine la maladie de Biermer, qu'il est deux fois plus fréquent que celle-ci, maladie elle-même fréquente chez les sujets âgés, que son traitement spécifique, qui est le même que celui de la maladie de Biermer, est très efficace et que ce traitement permet d'éviter de porter à tort des diagnostics erronés de maladies incurables tel celui de maladie d'Alzheimer ou d'encéphalopathie vasculaire comme cela s'est vu dans le cas de mon père, comment se fait-il que l'individualisation d'un tel syndrome soit "resté sans suite" jusqu'au milieu des années 1990, donc ignorée des médecins les plus directement concernés, à savoir les gériatres, les hématologues, les gastro-entérologues, les neurologues, les nutritionnistes, les psychiatres, et les généralistes puisque  << it was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may consist in vitamin B12 deficiency, mainly by ileum malabsorption, as inBiermers' disease, but not only in the elderly and because Biermers' disease: gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massive pullulement, vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycine, where known as less common causes to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in aduld. Sever cobalamin desprive is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies >> (bis).

Au terme de la cinquième semaine d'hospitalisation de mon père j'avais été averti par une jeune infirmière de l'hôpital Charles-Foix que seulement un simulacre de traitement cobalaminique avait été  administré à mon père. Devant l'urgence qu'il y avait à réellement le mettre en route, mon père se trouvant alors à l'article de la mort dans un état épouvantable, j'ai appliqué le principe que "la clinique prime le laboratoire" en mettant moi-même drastiquement en route ledit traitement (Cf. sitesWeb n° 69972429 et 108281777 html).

Mon père avait de ce fait non seulement miraculeusement réussi à survivre, mais contre toute attente réussi à récupérer ses facultés intellectuelles et à remarcher, contrairement au pronostic qu'avaient formulé les médecins responsables du simulacre. Quand le test de de Schilling a été refait en février 1991, il était à 5%, donc nettement positif. Ce résultat me fut caché. Il ne figure pas dans  le CR d’hospitalisation que l'on s’empressa de me remettre en guise de réponse à ma demande de consulter le dossier d’hospitalisation, à faux déclaré perdu. C'est ça l'éthique médicale en seignée à l'AP - HP. sous l'égide conjuguée du Pr.  Gérard Saïd et de son acolyte le Pr. de philosophie Emmanuel Hirsch, qui sans aucunement être médecin, ma dit connaître "par coeur" l'histoire médicale de mon père je l'ai rencontré. Le respect du secret médical est donc loin d'être la première préoccupation de l' "Espace Ethique" qu'il dirige.      

Quand j'ai  demandé à consulter le dossier en 1991, le Service m'a constamment répondu qu’il avait été perdu alors qu'il ne l'était nullement en 1996, ce qui ne l'a pas empêché, pour ne pas dire l'a pouusé à prôner, en guise de rideau de fumée, la création en 1995 d'un Espace Ethique de l'AP - HP et d'y placer,  pour combler ses écarts, le philosophe Emmanuel Hirsch,  membre de l'IFREM, qui édite Médica Judaïca en même temps que l'AMIF et l'Ordre des médecins ont cherché à se réconcilier en octobre 1997. Le mois suivant le Pr. Saïd fit supprimer de la bibliothèque de son CHU la Revue de référence qu'est Archives of Neurology au prétexe que c'était une très mauvaise revue, en réalité parce qu'il s'était aperçu que j'y avais consulté des articles traitant de la question. Une reviue tellement mauvaise que l'idée lui est venue d'y publier un article trois ans plus tard au sujet des  ... (voir Bibliographie n° 17 17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)  ).  

Après renouvellement de ma demande par courrier RAR à la Direction de l’hôpital en décembre 1995, celle-ci me remit des dossiers ne concernant pas ce qui était spécifiquement demandé. Le dossier de son passage aux Urgences ni celui de son hospitalisation en neurologie ne me furent remis, mais on chercha à me faire signer que la totalité des dossiers m'avait été rendue cependant que ne figurait dans ce qui me fut remis que celui relatif à son hospitalisation de juin 1991 en chirurgie orthopédique à l'occasion d'un remplacement de prothèse, celle placée en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis (qui avait nécessité une transfusion de sang)  s'étant descellée lors d'une chute début avril 1991.

Le premier CR d'hospitalisation, post-daté du 20 septembre 1990, est signé de l’Interne Olivier Ille. Il ne rend pas vraiment compte de ce qui avait motivé son admission aux Urgences de l'hôpital Bicêtre le 31 juillet 1990 au soir. Les vraies circonstances de son hospitalisation sont passé sous silence alors qu’il aurait été nécessaire etimportant de les mentionner, puisqu’elles étaient relatives à un état de panique qui commandaient une investigation psychiatrique, si ce n'est plus. J’avais en vain réclamé cette investigation. Il est pourtant bien spécifié dans ce CR, au chapitre ‘‘état cardio-vasculaire’’ (l?), que le malade avait des idées absurdes (voir sa reproduction site 69970222 html). Il n’est pas même mentionné qu’un état d’angoisse panique avait motivé son passage par les Urgences ni qu’un diagnostic de maladie de Biermer y avait tout de suite été évoqué devant un tableau clinique de sclérose combinée et à la lecture de l'hémogramme. Ces omissions ne sont certainement pas dues à une simple négligence, mais orientées dans le sens d'une occultation du diagnostic qui s'imposait, celui de syndrome neuro-anémique, jamais mentionné (Cf. site n° 69970222 html et ci-après la conclusion extravagante de ce CR ).

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Sollicité en 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main dessus, a quand même pu retrouver les données du test de Schilling. Voici ce qu'il m'écrit en date du 26 mai 2004 (les valeurs de référence indiquées le sont du Pr. Gilbert Tchernia)

Sollicité au printemps 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main sur le dossier dérobé à ma vue sur ordre du Profeseur Gérard Saïd  a quand même pu retrouver  les données du test de Schilling.

Voici ce que m'écrit le Pr. Tchernia  dans une lettre datée  du 26 mai 2004  (les valeurs de référence indiquées le sont du Pr. Tchernia)

<< Mon cher confère,

Avec un léger retard dont je vous prie de bien vouloir m'excuser, je vous transmets les résultats de mes démarches.

J'ai récupéré concernant votre père Pierre CRETIEN né le 1er mai 1911 les résultats d'hématologie qui datent de début août 1990.

A l'époque (le 6/8), l'hémoglobine était à 14,7 g/dL avec un volume corpusculaire normal à 90 fl. Par ailleurs un dosage de vitamine B12 fait le 3 août 1990 montre un taux normal à 225 pmol/L avec un taux également normal de folates sériques à 7,6 pmol/L (les normes sont de 110 à 735 pour la vitamine B12 et de  5,2 à 25 pour les folates sériques).

Enfin nous disposons de trois tests de Schilling qui ont été réalisés par Jeanine YVART, le 1er le 7/8/90 où la vitamine B12 marquée au Cobalt est dépourvue de facteur intrinsèque et dont les résultats sont normaux.

Le deuxième de février 91 avec facteur intrinsèque est anormal avec un pourcentage de radioactivité ingérée à 5 pour une normale supérieure à 10 (les résultats précédents montrent un résultat à 35)

Ceci est tout à fait étonnant puisque le facteur intrinsèque aurait pu logiquement corriger l'épreuve et c'est probablement pour cette raison que le test a été refait en juillet 1991 avec les deux techniques et trouvait aussi bien avec facteur intrinsèque que sans facteur intrinsèque des valeurs normales respectivement de 19 et de 17 %.>>

COMMENTAIRE  : Les normes ne sont que relatives à la courbe de Gauss. Il faut tenir compte qu'il puisse exister des cas hors normes soit du fait de la non fiabilité des  tests ou des aléas dus à de mauvaises mesures : soit les mesures ont été bien faites mais le cas est particulier, soit elles ont été délibérément faussées, une hypothèse  qui ne peut pas être écarté étant donné qu'il y a eu simulacre de traitement, et aussi ce qui s'est passé six ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même médecin (Cf. l'affaire "Christine Malèvre", l'infirmière du prescripteur du simulacre de traitement vitaminique B12, cette infirmière ayant sous son égide délibérément envoyé des malades ad patres. Il aura fallu que ce soit la consciencieuse Dr. Laurence Kouyoumdjian en fasse le signalement pour que cessent ces assassinats !).

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

 

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 02:25

En août 1990 j'avais formulé et même vivement soutenu l'hypothèse d'un probable syndrome neuro-anémique en dépit des données négatives du laboratoire (test de Schilling normal, vitaminémie B12 normale, hémogramme normal, etc ...)  au sujet de mon père, cela au vu du tableau clinique observé, d'une part neurologique (tableau de sclérose combinée),  et d'autre part psychiatrique (état d'angoisse panique, baisse drastique des fonctions intellectuelles, délire de Capgras).

Mon père venait d'être hospitalisé d'urgence au CHU de Bicêtre. Je n'ai pas du tout été écouté quand j'ai demandé de ne pas tenir compte de la négativité des données de laboratoire et de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer en vertu du vieux principe que "la clinique prime le labratoire", d'autant que le test de Schilling s'était en lui-même montré durant deux ou trois jour thérapeutique, et non pas aggravant, comme cela aurait pu être le cas s'il s'était agi d'un gliome.  

Au lieu de l'administrer, les neurologues firent semblant de suivre mon avis, jusqu'à ce qu'une infirmière, devant l'aggravation épouvantable de l'état du malade et l'apparition d'une glossite de Hunter (signe pathognomonique bien connu de carence vitaminique B12), ait compris que j'avais raison et m'avertisse, après 5 semaines d'hospitalisation, qu'ordre avait été donné par son patron, qui suivait en cela aveuglément celui des neurologues de Bicêtre, de ne donner qu'un simulacre de ce traitement. Les neurologues avaient en effet péremptoirement et irrévocablement décidé qu'il s'agissait d'un malade souffrant de la maladie d'Alzheimer compliquée d'une encéphalopathie vasculaire. Ils l'avaient ainsi envoyé finir ses jours à l'hôpital des incurables à Ivry-sur-Seine.

J'ai alors été placé devant la nécessité d'instituer le traitement de la maladie de Biermer par moi-même de façon urgente. Mon père venait de sombrer dans un coma carus. Le traitement le sortit rapidement du coma. Mon père récupéra peu à peu ses facultés à 30/30 au MMSE, son HTA (très sévère) retomba. Mon hypothèse s'était avérée pertinente mais provoqua ipso facto la panique des neurologues, qui firent disparaître le dossier avant de s'entendre  avec le Conseil de l'Ordre des médecins pour me déconsidérer non seulement auprès du parquet, mais aussi de mes Confrères de l'AFPE en me faisant passer auprès d'eux pour un "paranoïaque antisémite" (sic) doublé d'un pédophile, relevant donc de l'article 460  du CSP. Ils avaient vent (comment?) de ce que je m'étais attelé à déconstruire les théorisations freudiennes, à mes yeux négationnistes et hautement préjudiciables (iatrogènes) pour les enfants et les femmes victimes d'attentats et de violences X, ainsi aux enfants autistes (théorie de la mère toxique. Je fus menacé de représailles par un "haut Conseiller°°° au prétexte que j'aurais dû empêcher mon père de porter plainte contre X après qu'il s'est rétabli - non sans de lourdes séquelles motrices.

Leur panique initia

1° la re-découverte d'un syndrome, oublié depuis 1973, mais désormais connu sous le non de syndrome NDB12PP

2° la mise en place en 1995 de l'Espace Ethique de l'A.P. - H.P. par les responsables, en guise de rideau de fumées (si ce n'est en prévision de ce qui allait se passer un peu plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même prescripteur, et

3° sous l'égide du Dr. Bruno Halioua l'inattendu rapprochement de l'AMIF avec le CNOM alors qu'ils étaient depuis toujours en très grand froid.

Pour plus de précisions sur ces très inquiétants comportements de l'Establishment envers les personnes les plus vulmérables  cf. site-Web n° 108281777 html et 73331815 html, en attendant que paraisse le n° 125286186 html nouvellement mis en ligne. ................

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:07

Il est rapporté en 2008 par  E. Andrès et al.  dans  la Revue "Médecine thérapeutique" que la première publication  décrivant le  syndrome de malabsorption de la vitamine B12 avec test de Schilling normal a été faite en 1973 par Doscherholmen, mais que cette importante découverte était restée sans suite.

Il était cependant en 1990 connu depuis des décennies que les désordres neuro-psychiatriques des patients âgés pouvaient  relever de carences vitaminiques B12 du fait de malabsorptions iléales, comme dans la maladie de Biermer. Mais en dehors de malabsorptions liées à la maladie de Biermer chez les personnes âgées,  les gastrectomies, les résections iléales, le syndrome de Zollinger -Ellison, les pancréatites, les botriocéphaloses, les pullulations bactériennes intestinales massives, les régimes végétariens, les interférences médicamenteuses (l'E.D.T.A. l'acide  P.A.S., le N²O (protoxyde d'azote), colchichine,éthanol, néomycine, metformine  étaient des causes reconnues comme beaucoup moins fréquentes.

Très rarement un trouble congénital du métabolisme  cellulaire était en cause chez l'adulte (voir  Bibliographie article 17* en fin d'article)    

Selon Andrès et alRalph Carmel a redécouvert "dans le milieu des années 1990"  l'existence d'une étiologie plus fréquente de carence vitaminique B12 que celle due à la maladie de Biermer et les autres causes ci-dessus citées.

Dans la copieuse bibliographie de cet article, Andrès et al. citent effectivement, après avoir cité l'article de Doscherholmen, un article de  R. Carmel en date de 1995 intitulé "Malabsorption of  food-cobalamin" (Bailliere’s Clin Haematol 1995 ; 8 : 639-55)

Ainsi a-on fini par se rendre compte, mais seulement à partir du milieu des années 1990, que la cause la plus fréquente des anémies pernicieuses n'était pas à rapporter à la maladie de Biermer mais à la "non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses", c'est-à-dire à un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schillng normal". (Cf. Andrès E. et al.  Médecine thérapeutique, mai-juin 2008 vol. 14 n°3  p. 156-61,  "Une nouvelle cause de carence en vitamine B12 chez l'adulte : le syndrome de  non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses" ... et  Doscherholmen et WR. Swain "Impaired assimilation of egg Co vitamin B12 in patients with hypochlorhydria and after gastric resection" Gastroenterology 1973 : 64 : 913-9.)  

Il apparaît donc alors  que la maladie de Biermer n'entre qu'à la hauteur de 30% dans les causes de carences cobalaminiques, contre à 50 à 60 % attribués au syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal, un syndrome rebaptisé en 2003 sysndrome  NDB12PP du fait que le test de Schilling n'est plus commercialisé depuis cette date.

En 2012,  Carmel et Agrawal reviennent dans le New England Journal of Medicin  sur les causes d'erreurs dans le  diagnostic des anémies pernicieuses : "Failures of cobalamin assays in pernicious anemia"  (N Engl J Med. 2012; 367 : 385-6.) ... article qu'il nous reste à lire pour savoir s'il ne traite pas du problème précédemment abordé en 1978 dans un article de la même revue sur les causes d'erreurs  dans la mesure dela cobalaminémie  (Kolhouse et al : "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin" (New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792.).  

D'après ce que j'ai compris, dans une étude rétrospective, la CBLA, méthodologie actuellement utilisée pour la mesure de la cobalaminémie,  livrerait 5 à 6 fois plus de résultats erronés que les méthodes microbiologiques et de dilutions radio isotopiques en usage dans les précédentes décennies (25 à 30 % contre 5 % ).

Autrement dit, ni un test de Schilling normal ni une cobalaminémie normale n'ont jamais été suffisants pour éliminer le diagnostic de maladie de Biermer ou de carence cobalamnique devant un tableau clinique de neuro-anémie, tel par ex. un tableau dit de sclérose combinée.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient été confrontés à un tel tableau clinique en août 1990. Après le retour des résultats du test de Schilling déclarés normaux, ils s'étaient contentés de soutenir devant moi et contre mon avis le diagnostic de démence de type Alzheimer, avant d'écrire dans leur CRH qu'il s'agissait d'une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic, cf.  les conclusions de leur CR. d'hospitalisation), avant d'opter six mois plus tard dans leur CRH pour celui d' "encéphalopathie vasculaire", un CRH par conséquent rédigé après qu'ils ont eu la preuve expérimentale indubitable  (thérapeutique) qu'il s'était agi d'un syndrome neuro-anémique curable par vitamino-thérpie B12 intensive . Le précédent CRH, daté du 20 septembre 1990, a par conséquent été rédigé de très mauvaise foi, alors que les neurologues savaient déjà qu'il s'était bien agi d'un syndrome neuro-anémique sévère !

J'avais dû me résoudre, six semaines après l'hospitalisation du malade, d'instituer  une vitaminothérapie B12  conforme au traitement de la maladie de Biermer  - 1/mg/jour/IM tous les jours. Le 20 septembre 1990,  malade était déjà à moitié rétabli (cf. sur le site- Web "Une nuit vitaminée" site n° 69972429 html et/ou le site 108281777 html )    

Sachant que le syndrome NDB12PP peut provoquer des désordres neurologiques et psychiatriques similaires à ceux que détermine la maladie de Biermer, qu'il est deux fois plus fréquent que celle-ci, maladie elle-même fréquente chez les sujets âgés, son traitement spécifique est nécessairement le même que celui de la maladie de Biermer. Il est aussi efficace et permet d'éviter de porter à tort des diagnostics erronés de maladies incurables tel celui de maladie d'Alzheimer ou d'encéphalopathie vasculaire comme cela s'est vu dans le cas de mon père.

Comment se fait-il alors que l'individualisation d'un tel syndrome soit "resté sans suite" jusqu'au milieu des années 1990, donc ignorée des médecins les plus directement concernés, à savoir les gériatres, les hématologues, les gastro-entérologues, les neurologues, les nutritionnistes, les psychiatres, et les généralistes. 

Au terme de la cinquième semaine d'hospitalisation de mon père j'avais été averti par une jeune infirmière de l'hôpital Charles-Foix que seulement un simulacre de traitement cobalaminique avait été  administré à mon père. Devant l'urgence qu'il y avait à réellement le mettre en route, mon père se trouvant alors dans le coma, à l'article de la mort et dans un état épouvantable, j'ai appliqué le principe que "la clinique prime le laboratoire" et mis moi-même drastiquement en route ledit traitement (Cf. sitesWeb n° 69972429 et 108281777 html).

Mon père avait de ce fait non seulement miraculeusement réussi à survivre, mais contre toute attente, y compris la mienne, réussi à récupérer ses facultés intellectuelles et à remarcher, contrairement au pronostic qu'avaient formulé les médecins responsables du simulacre. Quand le test de de Schilling a été refait en février 1991, il était à 5%, donc nettement positif. Ce résultat me fut caché. Il ne figure pas dans  le CR d’hospitalisation que l'on s’empressa de me remettre en guise de réponse à ma demande de consulter le dossier d’hospitalisation, à faux déclaré perdu. C'est ça l'éthique médicale en seignée à l'AP - HP. sous l'égide conjuguée du Pr.  Gérard Saïd et de son acolyte le Pr. de philosophie Emmanuel Hirsch, qui sans aucunement être médecin, m'a dit connaître "par coeur" l'histoire médicale de mon père quand je l'ai rencontré au Palais de Justice. C'est ainsi que je me suis aperçu de ce que le respect du secret médical  loin d'être la première préoccupation de l' "Espace Ethique" qu'il dirige, et qu'il est en fait le cadet des soucis du très éthique professeur Gérard Saïd.      

Quand j'ai  demandé à consulter le dossier en 1991, son  Service m'a constamment répondu qu’il avait été perdu alors qu'il ne l'était nullement en 1996, à ce que m'avait avoué le docteur François Chedru, qui avait pu le consulter. Ce qui n'a pas empêché mais à poussé le professeur Saïd  à  création en 1995 d'un Espace Ethique de l'AP - HP et d'y placer Emmanuel Hirsch en guise de rideau de fumées  pour couvrir ses écarts. 

L' IFREM édite (éditait) Médica Judaïca

Deux ans plus tard, en octobre 1997, l'AMIF et l'Ordre des médecins ont cherché à se réconcilier . Le mois suivant le Pr. Saïd fit supprimer de la bibliothèque de son CHU la Revue de référence qu'est Archives of Neurology au prétexe que c'était une très mauvaise revue, en réalité parce qu'il s'était aperçu que j'y avais consulté des articles traitant de la question. Une reviue tellement mauvaise que l'idée lui est venue d'y publier un article trois ans plus tard au sujet des  ... (voir Bibliographie n° 17  - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)  ).  

Après renouvellement de ma demande par courrier RAR à la Direction de l’hôpital en décembre 1995, celle-ci me remit des dossiers ne concernant pas ce qui était spécifiquement demandé. Le dossier de son passage aux Urgences ni celui de son hospitalisation en neurologie ne me furent remis, mais on chercha à me faire signer que la totalité des dossiers m'avait été rendue cependant que ne figurait dans ce qui me fut remis que celui relatif à son hospitalisation de juin 1991 en chirurgie orthopédique à l'occasion d'un remplacement de prothèse, celle placée en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis (qui avait nécessité une transfusion de sang)  s'étant descellée lors d'une chute début avril 1991.

Le premier CR d'hospitalisation, post-daté du 20 septembre 1990, est signé de l’Interne Olivier Ille. Il ne rend pas vraiment compte de ce qui avait motivé son admission aux Urgences de l'hôpital Bicêtre le 31 juillet 1990 au soir. Les vraies circonstances de son hospitalisation sont passé sous silence alors qu’il aurait été nécessaire etimportant de les mentionner, puisqu’elles étaient relatives à un état de panique qui commandaient une investigation psychiatrique, si ce n'est plus. J’avais en vain réclamé cette investigation. Il est pourtant bien spécifié dans ce CR, au chapitre ‘‘état cardio-vasculaire’’ (l?), que le malade avait des idées absurdes (voir sa reproduction site 69970222 html). Il n’est pas même mentionné qu’un état d’angoisse panique avait motivé son passage par les Urgences ni qu’un diagnostic de maladie de Biermer y avait tout de suite été évoqué devant un tableau clinique de sclérose combinée et à la lecture de l'hémogramme. Ces omissions ne sont certainement pas dues à une simple négligence, mais orientées dans le sens d'une occultation du diagnostic qui s'imposait, celui de syndrome neuro-anémique, jamais mentionné (Cf. site n° 69970222 html et ci-après la conclusion extravagante de ce CR ).

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Sollicité en 2004 pour que soit récupéré le dossier soi-disant perdu du malade, dans le cadre d'une prétendue médiation, le Professeur Gilbert Tchernia, hématologue, a quatorze ans plus tard, à défaut d'avoir pu mettre la main dessus, a quand même pu retrouver les données du test de Schilling.

Voici ce que m'écrit le Pr. Tchernia  dans une lettre datée  du 26 mai 2004  (les valeurs de référence indiquées sont du Pr. Tchernia)

<< Mon cher confère,

Avec un léger retard dont je vous prie de bien vouloir m'excuser, je vous transmets les résultats de mes démarches.

J'ai récupéré concernant votre père Pierre CRETIEN né le 1er mai 1911 les résultats d'hématologie qui datent de début août 1990.

A l'époque (le 6/8), l'hémoglobine était à 14,7 g/dL avec un volume corpusculaire normal à 90 fl. Par ailleurs un dosage de vitamine B12 fait le 3 août 1990 montre un taux normal à 225 pmol/L avec un taux également normal de folates sériques à 7,6 pmol/L (les normes sont de 110 à 735 pour la vitamine B12 et de  5,2 à 25 pour les folates sériques).

Enfin nous disposons de trois tests de Schilling qui ont été réalisés par Jeanine YVART, le 1er le 7/8/90 où la vitamine B12 marquée au Cobalt est dépourvue de facteur intrinsèque et dont les résultats sont normaux.

Le deuxième de février 91 avec facteur intrinsèque est anormal avec un pourcentage de radioactivité ingérée à 5 pour une normale supérieure à 10 (les résultats précédents montrent un résultat à 35)

Ceci est tout à fait étonnant puisque le facteur intrinsèque aurait pu logiquement corriger l'épreuve et c'est probablement pour cette raison que le test a été refait en juillet 1991 avec les deux techniques et trouvait aussi bien avec facteur intrinsèque que sans facteur intrinsèque des valeurs normales respectivement de 19 et de 17 %.>>

COMMENTAIRE  : Les normes ne sont que relatives à la courbe de Gauss. Il faut tenir compte qu'il puisse exister des cas hors normes soit du fait de la non fiabilité des  tests ou des aléas dus à de mauvaises mesures : soit les mesures ont été bien faites mais le cas est particulier, soit elles ont été délibérément faussées, une hypothèse  qui ne peut pas être écarté étant donné qu'il y a eu simulacre de traitement, et aussi ce qui s'est passé six ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du même médecin (Cf. l'affaire "Christine Malèvre", l'infirmière du prescripteur du simulacre de traitement vitaminique B12, cette infirmière ayant sous son égide délibérément envoyé des malades ad patres. Il aura fallu que ce soit la consciencieuse Dr. Laurence Kouyoumdjian en fasse le signalement pour que cessent ces assassinats !).

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

PS << it was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may consist in vitamin B12 deficiency, mainly by ileum malabsorption, as inBiermers' disease, but not only in the elderly and because Biermers' disease: gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massive pullulement, vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycine, where known as less common causes to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in aduld. Sever cobalamin desprive is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies >> (bis).

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 11:54

Je n'ai pas regardé INTERVENTIONS, mais  si TF1 veut faire un carton sur l'hôpital, ses pratiques secrètes et le règne de ses zombies, qu'il scrute les articles mis en ligne sur "blog de leon - energies". Il serait peut-être plus judicieux qu'ils soient livrés à Lars von Trier. Il en tirerait un film plus palpitant because que l'histoire est en fait réelle et qu'elle  a débouché sur une importante découverte clinique. Une découverte  que Michel Cymes ferait bien d'aborder dans son magazine de la santé,  car elle reste méconnue de nombreux  praticiens lambda alors qu'elle réduit la fréquence non de la maladie d'Alzheimer, mais de son faux meurtrier diagnostic.

 

Lire la suite dans l'Amour à mort.

 

Bon appétit.      

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 18:41

 Pour ne pas avoir à payer des dommages et intérêts aux victimes d'erreurs ou de fautes médicales commises dans les hôpitaux de l'Assistance Publique, l'Administration et les Chefs de Services sont capables des pires ignominies : cf. l'affaire improprement désignée  "l'affaire Malèvre".

Cette accusée - les journaux n'ont pas voulu ou n'ont pas cherché à en savoir plus sur l'affaire - n'était que l'exécutante trop zélée de son beau Chef de Service, de qui elle voulait se faire remarquer et apprécier. Elle en était manifestement éprise? Cf. "Mes aveux"  (aux éditions Fixo). 

Les hôpitaux de l'AP - HP sont leurs propres assureurs (Cf sur le Web les écrits du Dr. Patrice Bodenan, "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliation" )

Ils ont de ce fait recours à des méthodes illicites, à la limite de ce qui relèvent de l'escroquerie en bande organisée.


Les assassinats commis par Christine Malèvre n'auraient jamais été révélés et auraient perdurés si le Dr. Laurence Kouyoumdjian n'avait pas donné l'alerte.


Ama connaissance, le Dr. Kouyoumdjian ne fut nullement félicitée ni décorée et encore moins récompensée pour avoir mis fin à la série de ses assassinats, bien au contraire, elle fut priée d'aller exercer ses talents ailleurs.

 
Ces assassinats ont comme par hasard succédé aux énormes fautes médicales commises en 1990 par les neurologues du CHU de Bicêtre, dont le futur patron de Christine Malèvre !


Les neurologues du CHU Bicêtre avaient très curieusement (ou TR7S criminellement ?) refusé d'administrer à un malade souffrant d'une très sévère carence vitaminique B12  alors que cette carence menait  manifestement à court terme le malade à la mort, caractérisée qu'elle était par un tableau neurologique de "sclérose combinée" et des signes digestifs évidents (une glossite de Hunter, signe pathognomique d'une carence vitaminique B12 sévère).

Le malade aurait rapidement succombé à cette carence si une infirmière Surveillante , apprenant que j'étais médecin, dans son refus de collaborer à la mise à mort d'un malade, m'avait prévenu que le Chef du Service USN de l'hôpital Charles-Foix où il avait été transféré pour y finir ses jours obéissait aux ordres des neurologues de Bicêtre, c'est-à-dire qu'il avait demandé à ses infirmières de faire semblant d'appliquer le traitement nécessaire au rétablissement du malade.

En me le faisant savoir, une de ses infirmières m'avait permis de le démarer, quoique avec un retard d'au moins cinq semaines pour une maladie qui est reconnue pour être une urgence médicale.


Le traitement vitaminique B12 nécessaire au rétablissement du malade, qui ne coûtait guère plus que le prix de deux paquets de Gauloises bleues, n'avait pas été administré pour X raisons, toutes plus absurdes les unes que les autres.

De nombreux  articles du site web http://www.genocides.over-blog , en particulier l'article n° 108281777 html, mis en ligne le 18 juillet 2012, et adressé par voie postale à divers journaux, dont le Figaro et la Croix, qui se sont gardé de le publier, traitent de cette affaire. 

N.B Mon père avait porté plainte après qu'il a, à la surprise générale, pu récupérer ses facultés intellectuelles. Une infirmière m'avait permis d'intervenir pour le secourir en me prévenant au dernier moment que le patron de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, où l'avaient fait transférer les neurologues de l'hôpital Bicêtre, avait ordonné de ne faire devant moi que semblant de lui administrer le traitement nécessaire à sa survie - son patron n'avait en cela fait que suivre la consigne des neurologues du Service de neurologie du CHU de Bicêtre. Mon père avait ainsi été mesure de porter plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik. Ceux-ci avaient non seulement profité de son affaiblissement intellectuel dû à la maladie pour tenter de l'escroquer financièrement, mais lui avaient aussi subrepticement infligé une opération aussi illicite que dangereuse. Mon père avait déjà failli y laisser sa peau, ce qui l'avait amené à être hospitalisé d'urgence au CHU de Bicêtre. Pour des raisons inavouables (elle servait à ce à quoi servira quelques années plus tard le Service de pneumologie du CHU de Mantes la Jolie), ladite Clinique était "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l'Ordre des médecins et par le Parquet. J'ai n'ai appris pourquoi que par la suite, fortuitement le 15 avril 2010) je l'ai exposé sur le Web (en partie sur le site n° 108281777 html mis en ligne le 18 juillet 2012). En conclusion, il est  apparemment moins dangereux de dénoncer les travers de la RPC  que ceux de l'AP - HP.. Mon intervention a tout de même fini par conduire à l'importante découverte du syndrome NDB12P, mais ce faisant m'a ruiné.                                                                                                                Dr. Cretien   

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 00:30

J'avais eu l'effronterie en 1988, recommencée en 1990, de me mêler de porter secours à mes parents après qu'ils ont été "maltraités" par leurs  médecins.

Ma mère avait depuis 1960 scrupuleusement suivi, c'est-à-dire sans interruption pendant 45 ans, les prescriptions de son cher  "médecin traitant".

Des barbituriques dans les années 1950, avant l'invention des tranquillisants. Après de 10 ans de Librium*, ce fut en 1969 le tour du Valium 5*, à  raison de 3 comprimés par jour. Ce jusqu'en juillet 1988. Ma mère les avalait, jusqu'à ce que son médecin parisien du 17 ième arrondissement, le Dr. X,  ne veuille plus s'occuper d'elle parce qu'il lui arrivait de se perdre en route. Il avait eu l'idée de compléter son traitrement par du Laroxyl*, un mélange réputé détonnat. De fait, il déclencha une bouffée dite "délirante" (en fait aussi une certaine prise de conscience d'une problématique jusque-là  mise sous el tapis)  

 J'ai retrouvé toutes ses ordonnances méticuleusement rangées dans un carton à chaussure en 1988.  Parfois d'autres benzodiazépines étaient prescrites en même temps que le Valium 5* (15 mg de Valium par jours x 365 sur 31 ans, au total 139 grammes de Valium 5*, en plus de l'Atarax, de la Natisésine*, du Xanax*, du Lexomyl*, du Gardénal*, et j'en passe). 

En ce qui concerne mon père, j'ai rapporté ses mésaventures en 1990 sur le Web.

Il réchappa de justesse l'emprise de ses médecins neurologues. Je suis intervenu pour corriger leur (absence) de traitement leur absence de lucidité.

La Surveillante du Service de l'AP où ils l'avaient transféré - au prétexte avoué qu'il coûtait cher à l'Assurrance Maladie tout en étant incurable - m'avait fait savoir, par une de ses élèves, qu'il ne recevait pas réellement le traitement que l'on m'avait fait croire qu'il prenait. J'ai ainsi dû le mettre moi-même en route, au tout dernier moment, alors que mon père venait de plonger dans le coma (pour plus de précisions se reporter au à l'article n° 108281777 html, formulé avant que j'ai pris connaissance de la découverte du syndrome NDB12PP, attribué à d'autres que moi  alors que c'est la résurrection de mon père sous l'effet du traitement que j'avais institué en 1990 qui l'a initié.   

Mon père était alors en passe de mourir à l'hôpital. Sa résurrection fut suivie d'un 30/30 au MMSE. Ce qui sema la panique au sein de l'AP - HP. Il avait été déclaré irrécupérable par une équipe de neurologues, et à ce titre laissé pour compte, c'est-à-dire sans le traitement vitaminique B12 drastique que j'avais préconisé. Ses médecins m'avaient durant près de six semaines fait croire qu'il le prenait.

Ce traitement lui avait fait récupérer ses capacités intellectuelles. Le Service responsable du faux traitement s'empressa de déclarer son dossier "perdu". La résurrection du malade a toutefois fini par faire reconnaitre, quelques années plus tard, la réalité du syndrome NDB12PP (voir sa définition sur le Web).

On m'avait raillé quand j'en avais formulé la possibilité. J'avais en effet eu l'outrecuidance de formuler l'hypothèse "paranoïaque" qu'il devait exister des cas  de carence vitaminique B12 avec vitaminémie "normale" et test de Schilling normal. C'était hérétique.

Mais à partir du moment où mon père a récupéré ses possibilités intellectuelles, il lui devenait possible de porter les mauvais traitements qu'il avait subi dans une Clinique amie "protégée en hauts lieux" devant les tribunaux.  D'où  la panique de ses médecins, et l'intervention du Conseil de l'Ordre, qui également la protégeait, pour le faire renoncer  (l'Ordre ignorait apparemment que le Parquet aussi la surprotégeait) : mon père fut ainsi téléphoniquement menacé par de " hauts" Conseillers ordinaux de représailles à mon encontre. On ne sais toujours pas si ladite Clinique de pieds nickelés était protégée parce que ce qui s'y passait dépassait l'entendement  ou si ses médecins  - milliardaires selon la police -  se permettaient de transgresser les interdits les plus fondamentaux  parce qu'ils se savaient  "protégés en hauts lieux" !?   

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 17:50

La confusion entre ces deux entités cliniques a probablement été fréquente, et par conséquent souvent des plus dommageables pour les malades affectés du syndrome NDB12PP, aussi appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Shilling normal". 

En effet, à part le syndrome démentiel, ces démences rien de commun sur le plan étiopathogénique : la maladie d'Alzheimer est jusqu'à présent incurable alors que les démences NDB12PP sont, comme la maladie de Biermer, réversibles sous vitaminothérapie B12,  pourvu que cette vitaminothérapie soit, comme dans la maladie de Biermer, administrée sans tarder, c'est-à-dire avant que les malades fassent inopinément un exitus ou que des lésions neurologiques et des paralysies irréversibles ne se soient intallées .   

La reconnaissance de cette confusion a eu lieu en août 1990 dans des circonstances dramatiques.

Quoique le malade ait pu regagner ses esprits, la confusion avait duré trop longtemps pour ne pas laisser le malade fortement handicapé sur le plan moteur après qu'il a failli en mourir.

 Il m'était revenu de la découvrir à temps, et par là-même de corriger ce qui relevait d'une méconnaissance qui dans l'absolu n'aurait en fait pas dû exister, puisqu'une recherche bibliographique, effectuée vingt ans plus tard par l'équipe d'Emmanuel Andrès a montré que la confusion avait été dénoncée dès 1973 par Doscherholmen

Les péripéties autour de la re-découverte du syndrome de "carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal"  est exposée dans les divers articles de cet auteur.  

Pour comprendre les circonstances qui ont présidé à la ré-actualisation cette découverte en 1990  cf. l'article n° 108281777 html ainsi que dans les derniers articles mon blog http://www.genocides.over-blog.com.

 

 

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 16:55

Je suis médecin. Cela n'avait pas empêché les neurologues d'un grand CHU, chez qui mon père avait été admis en urgence en août 1990, de ne pas tenir compte de mon avis lorsque je leur avais dis qu'il fallait s'en tenir à l'adage que "la clinique prime le laboratoire", qu'il ne fallait par conséquent pas tenir compte de ce que le test de Schilling était normal  (il était à 35 %).

 

La cobalaminémie  aussi était normale (quoique dans les limites inférieures de la normalité).


Il n'était pas difficile d'affirmer qu'il s'agissait, comme je l'avais fait,  d'un "syndrome biermerien" (mon père  présentait à son admission  un tableau de sclérose combinée et avaitdepuis quelques mois développé un délire de type délire de Capgras, ce qui n'avait pas facilité les choses, puisque son surprenant délire faisait qu'il ne voulait pas me reconaître comme véritable son fils, mais comme un méchant complice du chirurgien  qui lui cachait qu'il souffrait d'un cancer osseux. Il croyait que ce cancer,  imaginé à partir du commentaire du radiologue, pour lui énigmatique de "protrusion acétabulaire"  (rime avec pathibulaire)  s'était  développé à partir de la prothèse que le chirurgien avait mis en place six ans plus tôt. Il avait alors demandé à son fils de lui chercher un chirurgien qui accepterait de l'opérer sous rachi-anesthésie. 

 

 

Ses troubles neurologiques (troubles de l'équilibre)  avaient occasionné quelques chutes, qui avaient légèrement descellé la prothèse. Elle l'avait ainsi rendue douloureuse, d'où, avec la perte de son sens critique due à sa maladie neurologique, sa croyance au cancer et à une entente entre moi et son chirurgien pour lui cacher la vérité. 

 

Son délire avait ainsi pris une allure démentielle. Son déficit mental était lié à une carence vitaminique B12  sévère, et ses douleurs  majorés par celle-ci. Il était donc impératif et urgent de lui appliquer le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer.

 

Non seulement je ne fus pas écouté, mais raillé et quasiment pris moi-même pour un délirant "paranoïd" (sic).

 

Ainsi, au lieu que mon père reçoive normalement et urgemment le traitement de la maladie de Biemer, les neurologues ne firent que  semblant de le lui administrer ... jusqu'à ce qu'infirmière Surveillante, devant l'état du malade devenu dramatique, s'avise que j'avais sans doute raison contre son Chef de Service,  et me le fasse astucieusement - c'est-à-dire discrètement - savoir par une de ses élèves, si bien que j'ai pu intervenir in extremis alors que mon père était entré dans le coma pour introduire le traitement de la maladie de Biermer. Le résultat de mon intervention fut spectaculaire  et extraordinaire :  mon père regagna en quelques semaines le contrôle de ses sphincters et un MMSE  à 30/30, contre 22/30 le 20 août 1990, ainsi que pourrait en attester le Professeur François Piette, qui s'est, avec le Dr. Michel Serdaru dans les années qui suivirent occupé de parfaire son traitement. Je ne jurerais pas que sa surprenante et très inattendue résurrection ne soit pas pour quelque chose dans la redécouverte en 1995 du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", depuis 2003 appelé syndrome NDB12PP . Voir sur le Web sites 108281777 html et les deux derniers articles de mon site-blog  ("blog de leon - pirre cretien").

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 17:18

L Ordre des médecins, l’Assistance publique, les caisses de l’Assurance Maladie et la Justice s'étaient dans les années 1990  mis d'accord pour maintenir en fonctionnement la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, malgré (ou à cause ? ) de ce qui s'y passait.  

Commis expert judiciaire dans une affaire d'escroquerie médicale commise en bande organisée, le professeur André Lienhart, sous la direction et la supervision de son redouté Confrère René-Claude Touzart, a fait écrire mensongèrement à son co-expert le docteur François Chedru ,dans ses conclusions, que l’opération qui y avait été subrepticement effectuée sur mon père  était légitime et avait été  menée "selon les règles de l'art" alors qu’il n’en était absolument rien.

 Non seulement elle ne l'avait pas été, mais l'opération avait failli coûté la vie à l'opéré malgré lui. J'avais été jusqu'à jugé utile et prudent d'avertir les opérateurs que non seulement l'opération projetée était inutile, mais que leur patient n'était pas opérable pour des raisons évidentes. 

 En fait, les quatorze  articles de la charte qui rappelle le droit des patients avaient tous été violés (la Charte n'avait cependant pas encore été promulguée)

Voir en note les qualités  du Pr. André Lienhart,  qui a avalisé la rédaction l'expertise savamment mensongère qu'il a, avec le Pr. René-Touzart, fait rédiger au  Dr. François Chedru après qu'il l'a tenu éloigné de notre témoignage direct afin que  que les opérateurs "n'aillent pas en prison" (ainsi qu'il s'était exprimé en télephonant à ma soeur fin décembre 1995, la sachant -comment pouvait-il le savoir ? - par peur d'y voir fondre ce qu'elle appelait "son héritage" - farouchement opposée à ce que mon père maintienne sa plainte contre de trop puissants adversaires. 

De fait, la  Clinique de l'Haÿ-les-Roses était, selon le Commandant Christian Raeckelboom - en 1990 Inspecteur principal  au Commissariat l’Haÿ-les-Roses -  "protégée en hauts lieux", c’est-à-dire non seulement par l’Ordre des médecins, mais aussi par le parquet, par la Mairie de l’Haÿ-les-Roses,  par l’Assistance Publique, par le CNTS,  alors que cette Clinique était depuis des lustres devenue une catastrophe sanitaire, ruineuse pour les patients qui imprudemment y mettaient les pieds. (Marc Méchain, ami intime des Elmelik, avait en tant que premier Adjoint au Maire pris la succession de Pierre Tabanou, brusquement décédé en 1989. Comme par hasard le bulletin municipal l'Haÿ notre ville a disparu des archives entre 1989 et 1993  et la mairie a brûlée avec ses archives).  Après quoi une nouvelle plaque commémorative à la gloire du fondateur de la Clinique Elmelik fut érigée, qui stipulait qu'il était décédé en 1959, et non plus comme le stipulait la précédente des suites de sa déportation en tant que résistant en 1944 ! 

Mon père, Haÿssien depuis 1964, à partir du moment où il est entré dans cette Clinique, au lieu de se contenter de lui faire subir ce qui avait été stipulé sur le bon d’hospitalisation (y était stipulé un acte en K 20, la cure d'un cor au quatrième orteil du pied gauche), la fine équipe des pieds nickelés, apprenant que je me trouvais ce jour-là à 500 km, s'était empressée de transgresser mon interdiction pour subrepticement lui infliger  un KC  60 + 60/2 + 50 + 75% + ( 30 + 30/2 + 75 % ) + les nombreux frais occasionnés par les inévitables complications de leurs ineptIes, ce alors que l'état mental et neurophysiologique de leur patient en imposait cliniquement, quoiqu'à tort, pour le diagnostic de maladie d’Alzheimer compliquant une encéphalopathie vasculaire (sic, cf. les CRs relatifs à son hospitalisation en août 1990 et février  1991 (publiés site-Web n°  125391509 ndlr) du fait qu’il souffrait soit d’une rarissime et improbable  leuco-encéphalopathie multifocale progressive (une LEMP) mais beaucoup plus sûrement d'un sévère syndrome NDB12PP.

Celui-ci  était la cause de ses « troubles de la marche », c’est-à-dire que ses troubles relevaient d'une sévère carence vitaminique B12.  Cette carence  était la véritable responsable du tableau clinique de sclérose combinée de la moelle, un tableau qui imposait le diagnostic de maladie de Biermer, c’est-à-dire le diagnostic d’une  sévère carence vitaminique B12, et non une inutile opération orthopédique bilatétrale effectuée par un rhumatologue qui se prétendait être chirurgien.

Après leur stupide opération, la « fine équipe »  renvoya le patient  chez lui,  sans assistance aucune,  alors qu'il avait à s'occuper d'une épouse  invalide, aveugle et atteinte d'une authentique maladie Alzheimer  (pour une analyse plus détaillée de cette histoire voir sur les sites 73331815, 108281777 html.

La création en 1995 de l’Espace Ethique de l’AP –HP   « rideau de fumée »  recouvre   la violation des 14 articles d’une  Charte appelée "Droit des Patients" 

 Cette charte est obligatoirement affichée dans les établissements hospitaliers. Elle n’oblige en fait à rien puisque qu’un collège de médecins de l’AP  s’était réuni à l’hôpital Saint–Louis se rassurait sachant    «tenir sous contrôle la médecine, la justice et la presse».

De fait, voir ci-après  en P.S. les « qualités » du Professeur André Lienhart.  

Le Docteur Laurence Kouyoumdjian  a p.ex. été  priée de quitter son  poste au CHU de Mantes la Jolie après qu’elle a dénoncé et fait cesser ce qui se passait dans le Service du Docteur Olivier Ille. Les médias ne s'en sont pas préoccupé alors qu'elle aurait dû être citée à la légion d’honneur (à propos des lanceurs d’alerte, Florence Hartmann a oublié de  mentionner son cas dans les nombreux exemples qu’elle rapporte dans son livre (paru en 2013 aux éditions don Quichotte)    

Pour noyer le poisson, l’Ordre des médecins s'est entendu avec les neurologues de Bicêtre  pour inviter le Dr.  Bruno Halioua à publier «Blouses blanches, étoiles jaunes»,  l'Ordre des médecins ayant toujours couvert les ineffables agissements de la "fine équipe des pieds nickelés" comme ceux du Dr. André Hazout.

 

J'avais écrit à François Hollande pour lui montrer combien le PS avait failli à ses promesses et à ses devoirs  en 1981 en laissant en place l'Ordre des médecins.  Le Secrétaire du PS m'avait alors répondu qu'il n'entrait malheureusement pas dans ses fonctions d'y changer quoi que ce soit.

Pour savoir  ce qu'il en coûte aux patients et à l'Assurance Maladie des mystifications médicales et judiciaires, on pourra contacter l'ancien ministre de l’Intérieur Pierre Joxe au sujet de la mystification d'Outreau (Pierre JOXE a participé au colloque du 24 février 2011 consacré à la mystification d'Outreau, un colloque organisé par le docteur  Gérard Lopez).

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Note relative aux  qualités de l’un des trois responsables du  non-lieu judiciaire prononcé  le 3 juin 1998 par le parquet de Créteil sous la houlette de Michel Barrau 

Le Pr. André Lienhart avait devant moi et son Confrère le professeur  René-Touzart  qualifié  l’opérateur de « chirurgien de banlieue » (sic), mais celui-ci est miraculeusement devenu dans l' expertise « le spécialiste le plus compétent qui soit »  (voir sur ce blog à « un non-lieu abusif » 

Le professeur André Lienhart préside la Commission nationale d’hémovigilance, est vice-président de la Commission nationale des accidents médicaux, membre de cette commission depuis 2003, en charge de la partie du rapport annuel concernant l’activité des CRCI. Il est Membre du Sfar (Société française d’anesthésie et de réanimation depuis 1983, réélu en 2008), responsable de l’enquête sur la mortalité anesthésique, membre du groupe de réflexion éthique depuis sa création. Conseiller ordinal de la Ville de Paris (2003, réélu en 2008), membre correspondant de l’Académie nationale de médecine (2004), commission Éthique et Droit, membre du Conseil scientifique de l’organisme agréé en matière d’évaluation des pratiques professionnelles en technologie et médecine transfusionnelles (depuis 2007), membre du groupes de travail de la Haute autorité de santé (HAS) « information du patient » (2009). Ancien membre de groupes de travail de l’Anaes (information du patient, électroconvulsivothérapie, bonnes pratiques transfusionnelles, dépistage de l’hépatite C; président du groupe de travail «examens complémentaires préopératoires»); ancien responsable du groupe de travail du Haut comité de la santé publique, chargé de la sécurité en anesthésie, rédacteur du rapport (1993), ancien membre de  groupes de travail du Ministère chargé de la santé. Ancien membre de groupes de travail de l’Afssaps, président du groupe chargé des recommandations en matière d’indications des transfusions de globules rouges (2002). Ancien président du groupe de travail HAS-Cfar-Sfar : évaluation des pratiques professionnelles en matière de transfusion sanguine (2004-2005). Ancien président du groupe « Produits sanguins labiles » de l’Afssaps (2005-2007). Ancien président du Conseil scientifique de l’Etablissement français du sang et de l’Institut national de transfusion sanguine (2005-2008). Auteur de plus d’une centaine d’articles publiés dans des revues internationales ou de langue française avec comité de lecture, d’une centaine de chapitres de livres, d’une cinquantaine d’articles pédagogiques, de plusieurs livres, sur des sujets concernant notamment la pharmacologie des médicaments de l’anesthésie-réanimation, les conditions de la sécurité en anesthésie, les pratiques et les recommandations en matière de transfusion sanguine, les implications juridiques de l’activité médicale, l’information du patient, l’accompagnement des patients en fin de vie en réanimation.

 

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