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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:46

J'ai pas marché dimanche. J'ai déjà raté ma vie sur ordre du CNOTPDGC  ( Conseil National de l'Ordre des Toubibs-Pédo-Géronto-Clastes).  

A cause de cette institution,  qui se charhe de protèger les violeurs et les pédoclastes, j'en ai à pris pour 25 ans d’em...dements.

Condamné à l'indignité ordino-nationaliste après que je me suis trouvé dans la très périlleuse obligation (bien qu'alors facultative) d'intervenir afin de sortir papa Pierre-André (ne le premier mai 1911) du coma après qu'une infirmière de l'AP – HP m'a prévenu, en septembre 1990, après six semaines d'hospitalisation, de ce que les gérontoclastes de son Service obéissaient à la consigne de ne faire que semblant de lui administrer le seul traitement qui était susceptible de le sortir vivant de sa très douleureuse et effroyable  maladie,  et du coma mortel où, à cause de ce simulacre, il avait fini par sombrer !

En prime , j'ai été accusé par l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire par les gérontoclastes, d'avoir "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic) . Cf.cultatifs ls derniers articles du site-Web  NDB12PP et/ou du site 73331815 html. 

Je migre en conséquence sur Siné Menstruel. 

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 23:28

En mars 2001 à Paris  seulement un millier de marcheurs ont défilé à la "marche blanche" pour protester contre les exactions des pédocriminels.

Est-ce que cela ne reflèterait pas ce qu'il en est en France du statut des enfants servant de "sex-toys" aux pédophiles, ?  

Il est vrai qu'avec l'invention des fantasmes oedipiens inconscients Herr professor  Sigmund Freud a doté les pédocriminels de quoi anéantir la parole des enfants victimes de ces amateurs de chaires tendres. 

Dans son livre "Outreau la vérité abusée" (éditions Hugo & Cie 2009)  Marie-Christine Gryson-Dejehansart  fait état du commentaire négationniste du psychiatre-psychanalyste freudien orthodoxe c'est-à-dire négationniste Samuel Lepastier  à propos des enfants d'Outreau. Son infâme commentaire est aussi paru dans Le Monde daté du 8 février 2006. Le livre de Marie-CHristine Gryson-Dejehansart  a été occulté par la pédophilocratie, une censure qui en France est  maladie endémique (c'est ainsi que c'est The Guardian, et non Le Monde qui révélara le 30 avril prochain les transgressions commises par les soldats de l'armée française en Centrafrique).

L'alibi que  Freud a offert aux pédo-criminels fait toujours recette  dans les prétoires alors que depuis trente cinq ans Jeffrey Moussaïeff Masson et Marie Balmary, indépendamment l'un de l'autre, ont magistralement démontré que ses savantes mystifications servaient avant tout et servent encore à museler les enfants victimes d'attentas sexuels (Cf. L'enfance muselée  du Dr. Catherine Bonnet, édition Molls, Toulouse 2007, livre préfacé par le Pr. Hayez, 

et aussi depuis  2012 le film du Dr. Michel Meignant, sobrement intitulé "L' affaire Freud".

Sa sortie a été ocultée. Demandez-vous  pourquoi ?

Le film reste visible sur  DVD. On peut le commander en s'adressant au Dr. Meignant; 

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 02:27

Peu nOmbreux sont les psykas réellement cOnscients de leur équatiOn persO.

Pas un sur cent ou mille à être nés en r²de -1, des conditions pourtant  pas exceptionnelles, que Sigismund Freud aurait dû savOir avant de n'Être, puisqu'elles l'auraient  conduit à ne pas s'égarer. Les psykas l'Ont pour la plupart suivi dans son errance, jusqu'à croire à l'universalité de sa pulsiOn cOmplexante, dite Oedipienne, devenue théOrisante. Son in-existence ne dévoile pas le sens des rêves les plus abscOns de ses curistes cependant  que sOn Créateur n'avait pas lui-même su décrypter son propre cauchemar - père-sifflait Maître JacquOt. Pierre philosOphale, ledit cOmplexe r²-1 freudiene et affolant. Les nOn-dupes errent, sauf les kelkezins et kelkezunes qui sont unis vers celles qui pourraient  les cOnduire à la racine du malÊtre dans une si vile action.

Depuis que les avOrtements sont plus nOmbreux, mOins nOmbreux sont ceux qui savent. L'avait cOmpris trOp et imprudemment dit Gabrielle Rubin. Malaise s'en suivit. Aussi tenta-t-elle d'avOrter le pOissOn dans les O baptismâles. Elle  fit pénitence auprès du Dr. Alzheimer, ne se souvenant soudain plus qu'"Anna O" avait surtout été une jOlie poupée pour papa JOsef, et nOn pas une patiente de papa Freud, une parente de sOn épOuse.  A fOrce de ramOnage de cheminée, cette parente présumée jOlie  (si elle ne lui avait pas parue jOlie, JOsef  lui aurait-il  cOnsacré tant de temps, jusqu'à en rendre sOn épOuse jalOusement malade.Dans son asexualité (?),la pOupee mOrphiniquée contracta  grOssesse nerveuse, que JOsef fit sOigner en Suisse. Grâce à l'inventivité de papa Freud, ses O devinrent sources de cOnséquents revenus.

PropOsons à ceux qui en sOnt devenus paranOs une lucracure analytique.


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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 16:47

A l'heure où à propos du Dr. Caroline Eliacheff  il est question de manquements au "devoir de confraternité", il ne serait pas inintéressant de comprendre comment et pourquoi et la découverte fortuite du syndrome de  a été occultée en 1990.    

   

RESUME: Le syndrome de  carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal  a été redécouvert fortuitement en France en 1990 par un psychiatre. 

 

Avant sa découverte, et certainement encore longtemps après, ce syndrome a été responsable d’un nombre incalculable mais considérable de faux diagnostics de maladies d’Alzheimer. Sa découverte devrait permettre de faire disparaître cette très préjudiciable et ancienne confusion cependant que faute d'avoir été aussi  médiatisée que la découverte des effets délétères de certaines  spécialités comme p. ex.  l' Isoméride*, le Médiator* ou le Vioxx*,

 

Le de  carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal  reste mal connue en France, y compris des généralistes et des spécialistes de l'ancienne génération.

 

Sa découverte  a valu à son auteur  persécutions du Conseil l'Ordre des médecins via ses "hauts Conseillers ordinaux les Drs. Jean Pouillard et Patrice Bodenan, avec en prime les railleries de la justice et des neurologues qui l'avaient manquée, et la trahison apeurée de ses conseillers juridiques du fait de leur présumée "très grande influence au Palais" (sic, cf. article n° 73331815 html)   

 

PREAMBULE AUX CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE: Les circonstances de cette découverte furent accidentelles, conséquences de "malfaçons" médico-chirurgicales et médico-judiciaires, ce qui veut dire que ses circonstances furent inavouables.  Ellesfaisaient suite à des "malfaçons" chirurgicales. L’Ordre des médecins les avait avalisées en vertu de ses affinités avec leurs auteurs, de même les médecins chargés de l’expertise. Par Devoir de Confraternité ils ont déclarées vénielles les fautes aussi grossières que criminelles qui avaient été commises.  

 

Les "malfaçons"  chirurgicales à visée lucratives sont en fait légions dans le domaine de la médecine, notamment en France, favorisées qu’elles sont par le corporatisme qui y règne (bien trop prégnant en France, selon Bruno Lemaire. Cf. Hervé Hamon "Nos médecins",  Le Seuil 1994, livre primé par le Medec, et le Pr. Didier Sicard,   "L‘alibi éthique" , Plon2 006, Gérard Davet, Fabrice Lhomme "French connexion" Stock 2013 . Les "malfaçons"  consistent p. ex. à opérer des cancers inexistants, comme p.ex. à Toulouse en 1988 à la Clinique Saint-Jean de Languedoc chez les patients du Dr. Georges Rossignol, par ailleurs excellent chirurgien,  mais elles passent la plupart du temps inaperçues du fait que l'État a eu la mauvaise idée de confier à une institution des plus corporatistes qui soient "mission de Service public", en l'occurrence à l' Ordre des médecins. Cette t'erreur de distribution des rôles permet à cette institution de terroriser les médecins qui lui déplaisent et d''entraver la justice quand et comme bon lui semble. Rares sont en effet les médecins qui, dans leurs expertises médico-judiciaires, osent se soustraire à ses constantes menaces de sanctions et représailles corporatistes, l’Ordre allant jusqu’à violer les principes de la déontologie médicale qu’il a érigé au profit d’intérêts catégoriels, comme il l’a prouvé avec susdite affaire, qu’il connaissait.  L'Ordre avait attendu de ne pouvoir faire autrement pour condamner ces opérations criminelles, alors qu'il laissait et faisait persécuter le médecin qui a découvert le syndrome carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal, comme ci-après rapporté (syndrome depuis 2003 rebaptisé syndrome NDB12PP).  

 

C’est le fils du malade, médecin psychiatre, qui, après qu’il a fait cette découverte, m’a conté les "ennuis" qu'elle lui ont valu. Il s’était adressé à moi et m’a demandé de les publier, nonobstant le risque de représailles ordinales auxquelles je m'expose. 

 

-/-

 

Circonstances de découverte:  lors d'un long week, le 25 mai 1990, le père de mon interlocuteur a été l'objet de "malfaçons" chirurgicales.

 

Un  chirurgien de banlieue lui avait subrepticement infligé une opération orthopédique bilatérale pour le moins incongrue.  (l'expression "médecin de banlieue" est du Pr. André Lienhart, qui avec le Pr. René-Claude Touzart et le Dr. François Chedru, avait été chargé d'expertiser cette affaire en janvier 1996. Cf. infra).

 

Une attaque panique s'en était suivie deux mois plus tard, laquelle causa son admission aux Urgences de Bicêtre dans la soirée du mercredi 31 juillet en1990. Le malade avait 79 ans. Son fils revenait de Bretagne. Apprenant la nouvelle à son arrivée, il s'était aussitôt rendu aux Urgences de ce CHU. A la suite de ces malfaçons, son fils lui avait vivement conseillé de porter plainte, mais son épouse, et aussi sa sœur, s’y étaient vivement opposées. Elles avaient intériorisé  la "toute puissance" des médecins et les insuffisances de la justice en France. 

 

Aux Urgences de Bicêtre, le fils  assista à l’examen neurologique de son père pratiqué par les urgentistes. Ceux-ci notèrent une incoordination motrice, une hypermétrie, des troubles de l’équilibre, une spasticité générale, un syndrome tétra-pyramidal, c’est-à-dire un ensemble de troubles neurologiques correspondant à ce qui s’appelle un tableau de sclérose combinée. Lisant l’hémogramme, ils évoquèrent aussitôt un syndrome neuro-anémique, c’est-à-dire en fait une probable anémie pernicieuse, aussi appelée maladie de Biermer. Ils demandèrent en conséquence son transfert en neurologie. Le fils était rassuré. Il ne s’agissait pas, comme il avait pu un instant le redouter, d’un accident vasculaire, mais d’une maladie certes mortelle, mais accessible à un traitement bien codifié, aussi simple qu’efficace, en l’occurrence un traitement vitaminique B12 intensif, pourvu qu'il soit administré sans tarder. Il pensait que son père était enfin entre bonnes mains, ce qui jusqu'alors n'avait pas toujours été le cas (Cf. supra).

 

La suite fut beaucoup moins heureuse que ce à quoi il s’attendait. L'affaire  ne tarda pas à devenir de plus en plus kafkaïenne. Ce qu’elle est encore aujourd'hui *.

 

Avec la mesure de la cobalaminémie, le test de Schilling servait à l'époque - depuis 2003 il est abandonné - à confirmer le diagnostic de maladie de Biermer et à distinguer cette maladie, mortelle quand elle est laissée sans traitement, des autres syndromes neuro-psychiatriques débilitants mais incurables.

 

La maladie de Biermer était à l'époque considérée comme pourvoyeuse de la majorité des cas, à 80 %, de déficit en vitaminique B12. Les 20 % restant étaient attribuables à d’autres causes de carences cobalaminiques : gastrectomies, résections intestinales, parasitose intestinale (bothriocéphalose), infections intestinales, interférences médicamenteuses, régimes végétaliens non supplémentés en vitamine B12, etc. ... mais ignoraient l’existence d'une cause bien plus fréquente que la maladie de Biermer mais pareillement responsable de syndromes neuro-psychiatriques et potentiellement mortelle, confondue qu'elle était avec d'autres causes de démences, notamment avec les "démences de type Alzheimer", catégorie fourre-tout dans laquelle son père avait été étiqueté sitôt après que les données chiffrées du test de Schilling et de la cobalaminémie ont été déclarées normales, invalidant par-là un peu trop vite le diagnostic de syndrome neuro-anémique qui avait motivé son admission en neurologie.

 

Le test de Schilling avait été déclaré "normal" cependant son fils trouvait qu'il ne l'était pas parce qu'il avait observé qu'il avait eu un net effet thérapeutique. C'était donc sur cet effet qu'il fallait baser le traitement de son père, disait-il, et non sur celui d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) ou d'une "DTA", qui excluaient le diagnostic de carence vitaminque B12 comme celui de maladie de Biermer.

 

"La clinique prime le laboratoire" était un principe qu'il avait appris du Pr. Henri Péguignot dès sa première année de médecine. C'était le moment de l'appliquer au cas de son père, disait-il, et il avait beaucoup insisté sur ce point, demandant que le traitement vitaminique B12 normalement dévolu à la maladie de Biermer soit appliqué.Dans les Revues savantes, la valeur de la cobalaminémie était depuis longtemps déjà sérieusement mise en question (Cf. entre autres Kolhouse et al. New Engl. J.Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin").

 

Ses remarques furent très mal reçues. Elles furent vécues comme une offense faite à la compétence et une contestation de l'autorité des neurologues. Il s'était en effet permis de faire remarquer que le test de Schilling ne pouvait en aucun cas être considéré comme normal dès lors qu'il avait montré un effet thérapeutique nettement évident sur deux ou trois jours, et que cette efficacité ne pouvait qu'être dû au fait que ce test nécessite pour sa passation l'administration d'une dose importante, donc thérapeutique, de vitamine B12. Il est d'ailleurs bien connue que la dose administrée lors de ce test suffit à corriger l'anémie, mais qu'elle est tout à fait insuffisante pour venir à bout des désordres neurologiques. Pour un traitement intense et prolongé sont alors nécessaires.

 

Mais si brève qu'elle ait été, cette amélioration réfutait l'argument avancé qu'un gliome n'était pas à exclure, puisqu'en pareil cas les troubles du patient auraient été majorés par la passation de ce test.

 

Peine perdue. Les neurologues y répondirent par un déni en forme d'embrouille. Ce déni portait à la fois sur la nature de la maladie qui affectait son père et sur le fait que son fils n'était pas neurologue, mais un vulgaire psychiatre et un  "psychanalyste", donc a priori "déjanté". Ce psychiatre avait en outre eu l'outrecuidance de demander que l'on profite de ce que le Service psychiatrique du Pr. Féline jouxtait le Service de neurologie pour que son père y fasse l'objet d'un examen psychiatrique attentif à son délire. Son père s'était en effet mis à penser qu'il n'était pas véritablement le père de son fils psychiatre, qu'il vivait comme un imposteur qui en voulait à sa vie, alors que son "vrai fils" (sic) était stomatologue et professeur *. Son délire extravagant fut qualifié d' absurde dans le compte-rendu d'hospitalisation du malade (Cf. celui-ci site-web 69970222 html au chapitre "Examen cardiovasculaire" : << ...le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30>> soulignement mien).

 

Il n'était donc pas "absurde" de la part du fils du malade de demander que son père soit examiné en psychiatrie. Cf. à ce sujet L' Encéphale, décembre 2003 : "Délire de Capgraschez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer" C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus.

 

NDRL : Sur les traces son fils, le père avait lu Freud, et c’est au titre de ce qu’il le vivait dans son délire maladif comme un dangereux "psychanalyste" qu’il devait de redouter que son fils psychiatre ne veuille attenter à ses jours, probablement en liaison avec l’histoire de Laïos. Il devait ainsi souffrir d’un "complexe de Laïos" ? C’est en effet un "complexe" à mon avis trop a trop peu souvent été exploré par les psychanalystes alors qu‘il est sans doute au moins aussi agissant que le complexe d‘Œdipe, qui ne serait que son pendant ou son reflet freudien, le père de Freud l’ayant sans doute éprouvé par rapport à son fils, qui, selon une très fine analyse de la psychanalyste Gabrielle Ruben, dans  "Le roman familial de Freud"  (2002) faite à partir d’un travail de Marie Balmary - "L’homme aux statues" (1997) et de Marianne Krüll - ''Freud, fils de Jacob" (1984) ne serait pas son père biologique, mais son père adoptif, suggérant que Sigmund Freud pourrait être en réalité le fils de son grand-père maternel Jacob Nathansohn, en fonction de quoi s’expliquerait sa "découverte", ou plutôt son invention, très spécifique, du complexe d’Œdipe, et sa prétendue universalité, dénoncée par Claude Lévy-Strauss.

 

Le vrai fils, c’est-à-dire le psychiatre "psychanalyste" remarque au passage que non seulement le rédacteur du CR d’hospitalisation se garde d’évoquer l’hypothèse d’une maladie de Biermer, mais aussi le diagnostic de sclérose combinée formulé aux urgences, qui pourtant étaient les vrais motifs de son admission en neurologie, deux omissions très significatives d’une occultation délibérée, d'autant que contre toute attente, « à la surprise générale », écrira le Michel Serdaru, le malade s'est rétabli intellectuellement, récupérant 30/30 au "mini mental" après que son fils, en désespoir de cause, a dû le 12 septembre 1990 se résoudre à administrer lui-même le traitement de la maladie de Biermer et que ce CR a été rédigé le 30 septembre 1990 (Cf. site-web "Une nuit vitaminée" n° 69972425 html).

 

Le "mini mental", c.-à-d. le MMSE, ou test de Folstein, sert indépendamment de leur niveau culturel à évaluer les capacités mentales des sujets. Selon le Pr. François Piette, l’ancien directeur du CEGAP à l'hôpital Charles-Foix, le seuil à partir duquel on peut parler de démence Alzheimer se situe à 22/30. Or le 22 août 1990, à son arrivée dans le Service de gériatrie du Dr. Beinis , du fait qu’à l’hôpital Bicêtre il ne lui avait été administré qu’un simulacre de traitement vitaminique B12, le MMSE du malade était effectivement passé de 25 début août à 22/30 trois semaines plus tard.

 

A partir du moment où le traitement de la maladie de Biermer a été appliqué à son père par le fils du malade en dépit l'opposition opiniâtre des neurologues de Bicêtre, non seulement le malade a récupéré 30/30 au MMSE, mais l'entité clinique qu’a révélé ce traitement a fini par ne plus pouvoir niée et occultée. Elle dut être reconnue et faire l'objet d'investigation, mais éthique oblige, de façon discrète par rapport au psychiatre qui l'avait déterrée, donc de façon détournée (voir article web « Conflit d‘intérêt et NDB12PP »).

 

Récupérant ses facultés intellectuelles à 30/30 six mois plus tard, le patient s'était trouvé en mesure de porter plainte contre X. Sa plainte était dirigée non pas contre les neurologues de Bicêtre, mais à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik, qui l’ avaient lourdement abusé et escroqué précédemment à son hospitalisation à Bicêtre. L'Ordre des médecins s’était interposé, via les Conseillers ordinaux Jean PouillardetPatrice Bodenan, pour le faire croire au Pr. Gérard Saïd et au Dr. Beinisque la plainte était à leur encontre. L'Ordre des médecins avait par là cherché et bien sûr réussi à semer panique. Le Pr. Saïd fit alors cause commune avec les médecins de la Clinique Elmelik. Il leur permit d’accéder au dossier du patient, d'autant qu'un même intérêt l’y poussait : à tout prix empêcher que la justice mette son nez dans les "malfaçons" de la Clinique ElmeliK.

 

Le rétablissement de leur patient n’a pas du tout été acceptée. Les neurologues persistèrent dans le déni de réalité en stipulant contre l’évidence dans leur CR d’hospitalisation de février 1991 un diagnostic d’encéphalopathie vasculaire, parce que le rétablissement du MMSE à 30/30 plaçait les neurologues du Service duPr. Gérard Saïd dans la nécessité de revoir sérieusement, mais discrètement, le problème du diagnostic et du traitement des démences NDB12PP. Il leur avait échappé. Le Pr. Saïd le récupéra en se faisant attribuer le label INSERM pour ses recherches sur le traitement vitaminiques des maladies neurologiques tout en s’autorisant à faire désabonner la bibliothèque de son CHU de le Revue « Archives of Neurology » en novembre 1997 sous prétexte que c’était « une très mauvaise Revue » (sic). Ce qui ne l’empêchera pas d’ y signer six ans plus tard un article sur les carences vitaminiques B12 au côté des Drs. Jacqueline Zittoun et Hélène Ogier de Baulny. (Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.)"Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny,J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd,C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

 

En 1995, à cause de la mauvaise image et du préjudice financier que cela aurait représenté pour son l'hôpital et son Service de neurologie, il fallait à tout prix éviter de reconnaître les faits, notamment que c'était à la suite de l'observation d'un vulgaire psychiatre, et non à d'éminents internistes, qu’il fallait revoir le bien fondé de conceptions jusqu'alors admises mais erronées concernant le diagnostic et le traitement des "démences de type Alzheimer" chez les personnes âgées (les anciennes "DTA")

 

L’entité nosologique pourvoyeuse de carence vitaminique B12 prépondérante a dû être définie comme l’avait présumé et proclamé le psychiatre qui l’avait déterré "syndrome de carences vitaminique B12 avec test de Schilling normal''. Cette ‘’entité‘’ représente maintenant 60% des cas de carence B12. Autrement dit, un très grand nombre de malades qui auraient pu bénéficier d'un traitement salvateur avant sa mise en évidence sont morts dans des conditions épouvantables semblables à celles qui ont été celles de ce malade alors qu'ils auraient pu bénéficier d'un traitement salvateur aussi simple qu'efficace (Cf. site n° 69972425 html).

 

Alléguant en 1990 la normalité de la cobalaminémie et du test de Schilling, les neurologues de l’hôpital Bicêtre avaient rejeté le diagnostic de maladie de Biermer formulé aux Urgencesmalgré l’évidence clinique qu’il s’agissait sinon spécifiquement de cette maladie mais bien d'un syndrome neuro-anémique, c‘est-à-dire d‘un syndrome neurologique en premier lieu attribuable à une carence vitaminique B12. Donc même si ce syndrome pouvait ne pas être dû à la maladie Biermer parce que celle-ci se définissait par rapport à son statut vis-à-vis du test de Schilling, ce syndrome pouvait se définir comme un syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal,un déterminisme carentiel qui est désormais redéfini NDB12PP du fait qu’il n’est plus possible de faire référence au test de Schilling. Il pourrait se définir comme une entité remédiable par le traitement vitaminique B12 dévolu à la maladie de Biermer, mais depuis la disparition de ce test, comment définir la maladie de Biermer elle-même ?

 

CONCLUSION: Depuis que la commercialisation du test de Schilling a été arrêtée en 2003, cette entité nosologique a dû être rebaptisée syndrome DNB12PP(Cf. Revue de Médecine Interne2003; p. 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Étude de 60 patients")...................

N.B. : D'après le fils du rescapé, plusieurs hypothèses peuvent être formulées à propos du refus obstiné d'appliquer le traitement au malade et au sujet du non-lieu hai=utilement abusif relatif à sa plainte, pourtant très étayée sur des preuves factuelles des falsifications opérées par l’Ordre des médecins et des violations du secret médical celles des 14 articles des « droits des patients » partout affichés dans les hôpitaux, alors que sa plainte contre l'escroquerie chirurgicale dont il avait été l'objet à la Clinique Elmelk en tant que personne vulnérable, des hypothèses qui ne sont pas exclusives les unes des autres.

 

Le Professeur Gérard Saïd avait lui-même reconnu qu’il y avait eu erreur de diagnostic en juin 1992 lorsqu’il a rencontré le fils du malade, mais ce fut pour immédiatement s’en auto-excuser agressivement en disant que des « erreurs », il en faisait tout les jours ! Mais en fait d’erreur de diagnostic il s’était agi d'une reconnaissance non assumée du diagnostic de maladie de Biermer. Les résultats du test de Schilling refait en février 1991 et retrouvé 14 ans plus tard par le Pr. Gilbert Tchernia le montre anormal, à 5% (contre une normalité prétendu mener à 35% en août 1990, soit un écart de 1 à 7 !). Le test de Schilling à 5% confirmerait qu'il s'était agi de cette maladie. Une hypothèse que tend à confirmer et la soi-disant perte du dossier du malade remplacé par un compte-rendu d'hospitalisation succinct dans lequel nulle part n'est mentionné le vrai motif de son hospitalisation en neurologie, à savoir le diagnostic de maladie de Biermer tel qu'il fut formulé le 31 juillet au soir aux Urgence de l'hôpital Bicêtre.

 

On n’aurait en fait eu intérêt à occulter le vrai diagnostic afin de ne pas à avoir à administrer la solution thérapeutique adéquat à ce malade pour plusieurs « raison » : un conflit d'intérêt potentiel majeur existait entre l’AP - HP et ce malade, ainsi qu’entre les malades qui avaient été comme lui transfusés dans la première moitié des années 1980. Ces conflits potentiels faisaient qu’il n’était pas dans l’intérêt de l’AP - HP que les malades faisant partie de cette catégorie soient en mesure de porter plainte contre elle après qu’ils ont été réhospitalisés. Le malade en faisait partie. Il avait été transfusé à l'hôpital Saint-Louis en avril 1984 lors de la mise en place d'une prothèse de hanche. Cette hypothèse renvoie à la troisième hypothèse, c'est-à-dire au désir de préserver le fonctionnement de la Clinique Elmelik, celle-ci étant très utile à l'AP - HP, ainsi que le suggère ce qui avait été dit de celle-ci en janvier 1991 par l'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom. Il avait signalé au fils que cette Clinique étaitscandaleuse mais"protégée en hauts lieux ", c‘est-à-dire par le parquet. Les dires du Pr. Pierre Huguenard et ceux du Dr Jules Fineltain au sujet des médecins-propriétaires de cette Clinique pour le moins «spéciale» allaient dans le même sens, ainsi que ce qui s’est par la suite passé en 1996-97 au CHU deMantes la Jolie, sous l'égide du signataire de ce compte-rendu savamment bidonné. C’était lui qui s’était chargé d’ordonné au Dr. Beinis de n'administrer qu'un simulacre de traitement vitaminique B12 à mon père. La Clinique Elmelik servait à l’époque de ce à quoi servira son propre Service au CHU de Mantes la Jolie. Un grand nombre de malades - une trentaine selon les premiers aveux de l’exécutante - y ont subi une pseudo "euthanasie", en fait des assassinats. Le Dr. Laurence Kouyoumdjiany avait mis fin en les dénonçant, sans pour autant en être félicitée. Elle fut bien au contraire invitée à s'en aller, comme si on lui reprochait d’y avoir mis fin cependant que son Chef de Service, qui s'était tu, a conservé son poste.(voir Internet article n° 108281777 html et 34640255 html).

 

Il est beaucoup moins probable est l'hypothèse d'une LEMP à cause de son extrême rareté et des guérisons encore plus rares qui s'y produisent (Leuco-encéphalopathie multifocale progressive). La LEMP est une entité nosologique de pronostic effroyable. Or depuis que le malade s'est très rapidement sorti du coma quand le traitement de la maladie de Biermer a été mis en route, la LEMP a acquis la réputation de répondre au traitement vitaminique B12. Les cas sont toutefois si rares que cette question est sujette à caution, niée dans l‘article de la Revue Neurologique 2006 : Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rothschild, 75019, Paris)

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 17:06

Il suffit de se reporter au dictionaire de psychanalyse d'Alain de Mijolla à la rubrique consacrée à l'inceste et signé de Roger Perron (Calmann Lévy éditeur, 2002) ainsi qu'à un texte  de Freud  datant  de 1919 pour découvrir que ce scandale a été activement nié par la théorie analytique. Le texte de Freud est intitulé  "Ein kind wird geslagen" (Un enfant est battu).

 

Le psychanalyste Paul-Laurent Assoun continue cette semaine de répercuter  la théorie réactionnaire de Freud sur les ondes de France-Culture dans l'émission "Les nouveaux chemins de la connaissance" . 

 

Tout ce passe comme si le livre, aussi savant qu'essentiel,  du psychanalyste américain  Jeffrey Moussaïeff  MASSON  (paru en traduction française chez Aubier-Montaigne en 1984 sous le titre "Le réel escamoté")  n'avait jamais existé. De même en ce qui concerne sur le même sujet mais abordé sous un éclairage strictement psychanalytique

le livre de Marie Balmary  intitulé "L'homme aux statues", un livre non moins éclairant sur les dessous idéologiques négationnistes de la théorie freudienne du Complexe d'Oedipe, une théorie renversante qui fait des victimes des coupables.

Chez Aubier Montaigne a aussi été publié en 1986 "Le viol du Silence", d' Eva Thomas, fondatrice de  SOS inceste. Son témoignage est incontournable.


Un excellent confrère, le docteur Gérard LOPEZ, psychiatre, a dernièrement consacré à ces violences un livre  très savant, sauf qu'il commet l'erreur, je le lui ai signalée, de répéter que le complexe d'Oedipe, qui n'est qu'une fiction projective, inexistente dans la réalité sauf pour son inventeur, est, comme l'a démontré Claude Lévy Strauss,  PAS DU TOUT UNIVERSELLE.

 

Alors que deux enfants sont tués tous les jours sous les coups qui leur sont donnés, ainsi que le rappelle aussi Marie Thérèse Hermange,  et que deux millions de personnes ont en France été victimes d'inceste, Roger Perron a osé écrire  que les incestes vrais sont exceptionnels et qu'il s'agit de fantasmes. Une aubaine pour les adeptes de cette monstruosité. 

 

Le Dr. Lopez aurait pu et dû signaler le fait dans son livre à l'appui de ses vigoureuses remarques.

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 10:30

Everyone is aware that it is not, as it was until now, possible to work nuclear power and/or fossil energies without tremendous consequences and worth domages.


Last year, about the 6 th of  june 2012 - today is the 4 th of  june - after 40 years gnawing reflexions about  tidal power heavy station, built at La Richardais in the Armor coast department between Saint-Malo and Dinard, an alternative solution to  tidal range power recovery  occurs me as I was no more thinking about it. It was very likely as when a slipped name cames to the mind when unexpected.

 

After a while   I called the system the  "S.T.S.M.C." technology.  That means "Systeme Transfert Sequentiel à Mémoire de Charges. 

  

Suppose the STSMC works as  expected as well, if not better, at a big skale than at a small !  It will be regarded as a revolution, if not as miraculous against the global warning of the planet * ?


As I am not in France a civil ingeneer stemmed from l' Ecole des Mines, ld Ecole Polytechnique or Les Ponts et chaussées, but now an old and poor as Job medical doctor, a very like don Quichotte, one says I am  not the one to makes such a discovery : << If  such a single solution is possible, since a long time it will be founded ! >>  Sure, but an accurate reply is :    "Why did the idea of   flying wind powered engines   yet occured, not since a hundred years  ago ? ".

 

No man is perfect. I should have found it 1967 !    

   

I know that Alstom has with Rolls-Royce licence to work ORCA and BELUGA turbines at the "raz Blanchard" (or raz Blanchart ? ) to catch heavy tidal streams. But those are not a very long term solution. May be an impediment ?

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...............................................................................................................................................................................................

 

* As the unexpected rebearth of my father september 1990 was not truly a miracle, but the effect of a true B 12 vitaminic traitment to Biermer's disease !

 

I gave 1990  the Vitamin B12 solution to avoid my father be dead of a so spuriously called progressive multifocal encephalopathy (a PME in english, a LEMP in french). A very last but logic and succesfully solution which makes me be judged as a treatcher by my peers : my father was in fact suffering a true neuro-anemia, to me hidden as a pretext not to give him the true treatment to Biermer's disease !

 

That's the way things are in France ! See among others  n° 116509514 html  "Errare humanum decinit piscem"

 

--------- >>  with a bibliography ending the medical story reported 73331815 html

 


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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:10

Ce matin 2 juin 2013 au Grand Orient de France (sur France -Culture) il a été avec Florence (ou Laurence) Lefèvre question de l'enseignement de la morale, avec cette précision que la morale est indissociable de l'action. Or l'action morale est en France contrecarrée par des instances pseudo éthiques, pour ne pas les dire contre-éthiques telles que l'Ordre des médecins, dont le P.S. avait promis la dissolution dans son programme commun de gouvernement de 1981, et, depuis 1995  l’Espace (alibi) Ethique de l’AP. –H.P. (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris), l'Institut de Recherche en Ethique Médicale (IFREM) semblant avoir été  phagocytée par  l'Espace Ethique de l'A.P. - H.P.  (mêmes acteurs).

 Qu'est-ce qui avait empêché le P.S. de dissoudre l’Ordre des médecins en 1981 ?

 

Qu'en est-il de la solidarité de l'Ordre avec les médecins X philes ?

Le Dr. Patrice Bodenan °°°, qui s’était mêlé d’entraver la justice au profit d’une Clinique qui travaillait en accointance avec le maire de la Commune, une Clinique obstétricale  dans laquelle les femmes en couches se faisaient violer à tire-larigot par son médecin propriétaire-directeur (Cf . site n° 108281777 html) a été promu par l’Ordredes médecins président du Conseil disciplinaire de l’Ordre en Île-de-France, et son complice le Dr. Jean Pouillard,  promu rédacteur en Chef du Bulletin de l’Ordre des médecins en 2005. 

Comme a pu le dire Marine Le Pen présidente du FN : << Merci Nafissato Diallo de nous avoir épargné un président de la République violeur en série >> . Encore que s'il avait été élu, il aurait été des plus représentatifs de ce qu'est devenue la République : comme le sont  certaines colos, un bordel fait pour les plus grands plaisirs de certains hauts représentants de sa classe dirigeante. On avait déjà échappé à J.L. qui n'a pas osé aller jusqu'au bout de ses ambitions à cause des casseroles qu'il traînait, qui risquaient de remonter à la surface.   

 

Voir aussi ce qui s’est passé à Outreau, ou des Xphiles avérés ont été indemnisés par la justice (se reporter à ce qu’en dit Jacques Thomet, l’ancien directeur de l’A.F.P..  (Agence France-Presse).

 

Jacques Thomet a écrit un livre au sujet d'Outreau, mais ce livre fait l'objet d'une introuvabilité à la FNAC (on m'y a répondu qu'il n'avait pas encore été imprimé alors que des Confrères l'ont lu ! )


Celui de Marie-Christine Gryson-Dejenhansart "Outreau, la vérité abusée" (publié en octobre 2009 chez Hugo & Cie) a fait l'objet d'un silence assourdissant lorsqu'il est paru.  
 
Le Dr. Catherine Bonnet avait été persécutée par l'Ordre pour avoir fait son devoir en faisant des signalements / Cf. "L'enfance muselée" Ed. Molls Toulouse"  et  du Dr. Gérard Lopez "Enfants violés, enfants violentés, le scandale ignoré"   Dunod éditeur janvier 2013.

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:16

Objet :  Développement des ressources énergétiques non polluantes et relance économique.

Madame la Ministre, ....   Recourir à la fission nucléaire et aux gaz de schistes pour subvenir à production énergétique est à la fois polluant et dangereux, alors que, sans aucunement défigurer les plages et l'horizon des mers, il serait possible d'exploiter l'immense réserve d'énergie que représente l'énergie des marnages de façon plus économique qu'il n'a été fait dans les années 1960 avec construction de l'usine marémotrice de la Rance.

La France deviendrait ainsi indépendante et exportatrice sur le plan énergétique.

 

A cause de ses nombreux inconvénients (coût de la construction et de l'entretien, bouleversement du système écologique) l'exploitation de cette ressource par la construction de barrages sur le modèle de celui construit entre Dinard et Saint-Malo n'a pas été reconduite. En réfléchissant au problème de la sous-exploitation de cette énorme réservoir d'énergie /.../ une méthodologie inédite, écologique et rationnelle pour l'extraction de cette énergie a finira par  s'imposer. La récupération de l'énergie marémotrice est en effet possible selon une méthodologie moins coûteuse et d'un meilleur rendement énergétique que la contruction de barrages. Qui plus est elle serait sans aucune gène pour la navigation et sans défigurer l'horizon comme le font les éoliennes off shore. Son seul effet négatif, fonction de son efficacité, sera de contribuer imperceptiblement au ralentissement de la rotation de la Terre.

La méthode s'appuie sur des technologies éprouvées. Les matériaux modernes et son principe lui conféreront un fonctionnement autonome durant des décennies. Elle a en outre l'avantage de ne pas nécessiter d'estuaires, donc de pouvoir être implantée tout le long des côtes donnant sur l'Atlantique, donc aussi le long des côtes belges, hollandaises, anglaises, ibériques … en fait toutes les côtes où le marnage est important. Autre avantage: il ne sera pas besoin de passer par le stade de la construction d'une station expérimentale pour sa mise au point parce qu'elle peut être, pour un coût modique, testée en laboratoire sur des prototypes. Sa modélisation permettra de tester les paramètres lui conférant les meilleurs rendements /.../ La construction de ses structures et leur mise en service relanceraient de toute façon l'économie en Europe. Toutes les industries, en particulier l'industrie sidérurgique, seraient solicitées.

On m'objectera que si une telle méthodologie était efficace, il y a longtemps qu'elle aurait été mise en service, que ma formation n'étant pas précisément celle d'un ingénieur, mais d’un médecin, on est en droit de douter de sa faisabilité / ............................................................................................................/ Monsieur Arnaud Montebourg, en tant qu'il est Ministre du Redressement productif, a été averti de cette possibilité, comme vous-même présentement en tant que Ministre en charge de l'Énergie et de l'écologie.

En vous remerciant d'avoir prêté quelques minutes de votre attention à une procédure susceptible de subvenir à l'indépendance énergétique de la France, veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de ma très grande considération.

 

N.B. A l'époque où cette lettre a été écrite, la technique d'exploitation n'avait pas encore été appelée STSMC.

 

L'idée de cette façon de récupérer l'énergie des marnages m'est tardivement venue à l'esprit cependant que j'avais depuis quarante ans l'intuition qu'une meilleure solution

que la contruction d'un barrage était possible. L'idée n'a pas jailli au cours d'un rêve, mais en pleine journée, alors que je me promenais dans la baie de la Fresnaye un jour de grande marée, dans la première semaine du mois de juin.  

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 11:45

L'énergie des marnages est comme chacun le sait quasiment inépuisable à l'échelle humaine mais grandement sous-exploitée parce que son exploitation semble conditionnée par la contruction de barrages. Leurs constructions nécessitent des espaces qui s'y prêtent. Ceux-ci sont en fait très peu nombreux, et le retour sur investissement nécessite une vingtaine d'années. Les dits barrages perturbent en outre le milieu écologique.

 

L'usine marémotrice de la Rance, qui est d'une longueur de 390 mêtres, fournit 240 MW, soit à peu près le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire de l'ancienne génération.

 

Autrement dit, si on pouvait récupérer l'énergie des marnages avec le même rendement sans discontinuer sur des centaines de kilomètres de côtes, il serait possible de se dispenser et de l'énergie nucléaire et de l'importation d'énergies fossiles. Or la France dispose sur sa façade atlantique de côtes présentant de très fortes marées.

Ecoutant ce matin Nicolas Hulot et Cynthia Fleury au micro de France-Culture discourir de la transition énergétique, j'ai à regreter qu'il n'ait pas été question de recourir à l'exploitation de ce gisement d'énergie à partir de projets novateurs, tel le STSMC, qui est fondé sur un principe relativement simple à comprendre.

 

Le  Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge (STSMC) consiste à récupérer l'énergie potentielle des marées au moyen de capteurs cellulaires à mémoire de forme immergés à des profondeurs pouvant aller jusqu'à 100 mètres, voire plus, aux pieds des côtes, des structures cavitaires - imaginez des sortes d'énormes soufflets de forge lourdement lestés - qui répercuteraient à marées basses l'énergie des gaz emmagasinée sous pression à marée haute à des groupes électrogènes construits "off shore". Une fois la force de travail des gaz sous pression qu'elles contiennaient a été transformée en énergie électrique, un système interne fortement "résilient" leur permet de reprendre leur forme et de se remplir à nouveau de l'air atmosphérique de façon à pouvoir recommencer un cycle d'exploitation à la marée haute suivante, et ainsi de suite. L'efficience d'un tel système est mathématiquement démontrable tandis qu'une modélisation en démontrerait la pertinence pour un coût minime, voire dérisoire par rapport d'autres projets.  

 

C'est pour aider à la promotion d'un tel système que l'idée m'est venue hier de faire appel à vous en tant que scientifique d'excellente renommée, d'une part parce que mon intervention pour sauver la vie de mon père alors qu'il était hospitalisé, victime en 1990 de prescriptions thérapeutiques mortelles, a été mal vécue . Elle a fait de moi un "paria" qui ne respecte pas la tradition omertiste du milieu médical. Le Conseil de l'Ordre avait en effet promis de me faire payé cher non pas évidemment d'avoir réussi à ressuscité mon père,  mais de ne l'avoir pas par la suite empêché de porter plainte après qu'il est sorti du coma,  a récupéré ses facultés intellectuelles (revenues à 30/30 au MMSE contre 22/30 trois semaines avant qu'il ne plonge dans le coma à la suite du traitement motifère que lui faisait administrer son prescripteur). Le prescripteur n'était encore qu'Interne dans le Service de neurologie de Bicêtre. Il avait à l'époque joué par rapport à l'équipe des neurologues le rôle que joua Christine Malèvre par rapport à lui quand il est à son tour devenu chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.

 

Au sujet de la technique STSMC, primitivement appelée VMC, voir 112063864 et 112141132 html.

 

J'ai  fait part à un certain nombre de politiques de ce projet, dont Jean-François Copé, qui semble vouloir me faire confiance cependant  que madame Delphine Batho, qui a la responsabilité du ministère de l'énergie, du développement durable et de l'écologie et certains députés d'EELV  n'ont pas même daigné donné réponse à un projet qui entre tous est de leur ressort.

 

  Conclusion : Le STSMC est inéluctablement  appelé à se développer parce  il est une  des meilleures solution à la crise de l'énergie.

 

 

..................................Dr. Pierre Cretien    Tel 06 78 58 96 21

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 15:59

Au sujet Léonid Kameneff et de son "bateau éducatif" l'article d' Ondine Millot dans "Libération du 9 mars" est source d'interrogations.

Comment se fait-il que les plaintes du genre  de celles qui avaient été portées contre Leonid Kaneneff aient systématiquement fait l'objet de multiples non-lieux alors qu'elles ont été nombreuses, et portées dès 1971.

Plus généralement comment se fait-il que les "pédo" dits "philes" et les violeurs en général aient si longtemps pu se tirer facilement d'affaire devant la justice, et ce encore actuellement malgré la multiplicités des plaintes ? 

Poser la question c'est presque  y répondre : en grande partie grâce à l'invention diabolique d'une théorie mise en circulation au début du siècle dernier par Sigmund Freud   une invention mythologique  connue sous le nom de  "complexe d'Oedipe". 

Cette invention  permet aux psychiatres et psychologues-experts, et par là aux "pédophiles" et aux violeurs de retourner l'accusation contre leurs victimes .

Un  certain DSK ne s'en était pas privé, qui a implicitement  fait appel à la notion de fantasme en déclarant publiquement que Tristane Banon n'avait que fait état d'une agression "imaginaire".  

De même le psychiatre "psychanalyste" Samuel Lepastier, a déclaré  que les enfants  d'Outreau"  avaient  essentiellement été victimes de leur complexe (oedipien)  inconscient. Cf.  son commentaire paru dans le journal "Le Monde" du 7 février 2006, un article  que madame Gryson Dejehansart a reproduit dans son livre sur cette affaire 

Les adultes qui s'adonnent à la pédoclastie (improprement dénommée "pédophilie") sont ainsi, grâce à Freud, plus souvent que l'on oserait le croire des médecins, des psychothérapeutes,  des psychiatres, et des psychanalystes.

La psychanalyste Louise de Urtubay, qui assimilait non sans raison Freud au diable,  a très  tardivement osé le dire dans un livre paru aux P.U.F. en 2007 (Quand les psys passent à l'acte).

Le petit fils de Sigmund Freud, Clément Freud, et Freud lui-même ...  

Freud a été et est resté en France l'allié providentiel des pédoclastes.

C'est bien  pourquoi la psychiatrie française a si facilement adopté ses théorisation et si violemment rejeté ceux qui osaient en contester le bien fondé.

Les méfaits et les dégâts collatéraux du freudisme s'est étalé  sur des générations, causant des millions de suicides à travers le monde. 

Il se pourrait d'ailleurs qu'un certain Adolfus Hitler .....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il me faut toutefois rectifier les erreurs qui se sont glissées dans les notes que vous transmises à mon sujet comme à celui de mes parents.

Je ne suis pas fils unique. J'ai une sœur de deux ans mon année (née à 8 mois en mai 1937). Ma mère est décédée à 80 ans le 1er septembre 1994 à la suite sinon des suites d’une fracture du col du fémur, et mon père le mois suivant inopinément le 2 octobre à l’âge de 83 ans et demi.

J'ai toujours été maigre, ce qui m’a valu de ne pas avoir été enrôlé dans l’armée. Je me suis marié en1969 avec une étudiante en médecine, qui est devenue psychiatre (sa thèse portait sur l'intérêt du lithium dans le traitement états maniaco-dépressifs). J'en eu deux filles. L'aînée a fait des études universitaires en Allemagne, et s'y est mariée. Elle y travaille et a trois enfants, deux garçons et une fille, tous trois bien portants. Elle est maintenant âgée de 45 ans. La seconde est née en 1975. Elle est professeur de lettres et vit à Paris. Mon épouse et moi avons divorcé en 1990 à l'instigation d'un psychiatre pratiquant la psychanalyse. Il n’a pas cherché à tenir compte des réalités très éprouvantes auxquelles j'étais exposé alors que c’était l’époque où il avait fallu que je m’occupe moi-même de l’état de mes parents du fait des très graves manquements de leurs médecins respectifs, soudainement dépassés qu’ils étaient par des complications qu’ils avaient eux-mêmes créées. Il avait en effet fallu que je fasse suite au traitement erroné qu’un rhumatologue et des neurologues avaient fait subir à mon père, le premier en lui infligeant subrepticement un alignement généralisé des orteils au prétexte que ses troubles de la marche provenaient de la « mauvaise orthostatique » de ses avant-pieds (sic) et les seconds en lui refusant obstinément le traitement de la maladie de Biermer au prétexte que « ses troubles de la marche » étaient consécutifs à une ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX, une atteinte qu’ils prétendaient relever non pas d’un syndrome neuro-anémique, bien que celui-ci ait été cliniquement évident. C’était sur ce diagnostic de présomption qu’il avait été hospitalisé en neurologie, mais de la maladie d’Alzheimer compliquée d’une ‘‘encéphalopathie vasculaire’’, parce que, m’avait-on fait croire, le test de Schilling était normal ainsi que la vitaminémie B12.  C’est du moins ce que les neurologues de l’hôpital Bicêtre m’avaient dit. Et parce que je contestais leurs affirmations, pour ne pas « contrarier les fous »,  ils avaient été jusqu’à faire semblant de suivre mon avis et ordonnèrent qu’un faux-semblant du traitement de la maladie de Biermer lui soit administré.  
   
opérant  fait administrer à mon père au prétexte et donc sans qu'il ait tenu compte de des réalités très éprouvantes auxquelles j'étais à cette époque exposé. Ma mère avait en juillet 1988 subitement développé un état tellement inquiétant que son médecin "traitant", apparemment dépassé, tout à coup ne voulut plus s'en occuper Elle avait pourtant été depuis une trentaine d'année sa très fidèle patiente. Sans être psychiatre Il venait d'adjoindre aux quantités industrielles de benzodiazépines qu'il lui prdscrivait depuis des lustres du Laroxyl*, apparemment sans savoir ou tenir compte qu'il s'agit-là d'un traitement explosif. Il avait fallu que je m'en occupe plus sérieusement. Ce qui ne manqua pas de détériorer mes relations avec mon épouse, rendues déjà problématiques du fait  

Lorsque je suis arrivé en Suède  je ne pesais que 17 kg, ainsi que l'atteste le ticket d'une pesée faite à mon arrivée en juillet 1946 à la gare de Katrineholm, la ville où j'ai été accueilli par monsieur et madame Andresson. J'ai reu la surprise de le retrouvé dans les cartons de mes parents après qu'ils sont décédés, ma mère le 1 er septembre 1994 à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Pr. Bouchon, des suites d'une fracture du fémur (survenue dans des circonstances dramatiques. Elle avait été agressée le mois précédent par un malade à l'hôpital Paul Guiraud). Mon père est décédé le mois suivant, dans le même Service, inopinément dans l'après midi du dimance 2 octobre alors qu'il était porté sortant pour le lendemain. Il y avait été hospitalisé une quinzaine pour un encombrement bronchique mais, contrairement à ma demande expresse l'hôpital a refusé de préciser la cause de son décès inattendu. Il aurait pourtant été d'un grand intérêt de la connaître compte tenu de ce qu'il avait déjà failli mourir dans la nuit du 12 au 13 septembre 1990 d'un "syndrome démentiel mal étiqueté" (sic, étiqueté "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX") alors qu'il s'agissait d'un syndome neuro-anémique par un état de sclérose combinée bien caractérisé, c'est-à-dire d'un syndrome neuro-anémique. Le 31 juillet 1990 mon père avait pris d'un état de panique. Les voisins avaient fait appel à Police Secours, et Police Secours au SAMU du Val-de-Marne, qui le conduisit aux Urgnces de CHU de Bicêtre, où les médecins firent un diagnostic de sclérose combinée.
A la lecture de son hémogramme ils parlèrent devant moi d'une probable maladie de Biermer. Ils le firent en conséquence hospitaliser en neurologie. Après trois semaines passées dans ce Service ... 

Ma mère avait eu droit, sans que je ne le demande, à une nécropsie, dont le résultat fut adressé au docteur Michel Serdaru, à la Fédération Française de Neurologie, ainsi qu'à moi-même 

Ancienne élève de l'Ecole des Beaux Arts elle a par la suite exercé le métier de documentaliste chez un grand éditeur. Elle vit à Paris dans l’appartement que mes parents lui ont légué après qu'ils ont quitté Paris  en 1964 pour aller vivre à La Haÿ-les-Roses, dans le Val-de-Marne. Ma sœur ne s'est jamais mariée et n'a pas d'enfants. Depuis la mort de mes parents - ma sœur ne me donne jamais de ses nouvelles, d’autant que déjà avant leur décès, elle m’avait fait assumer le soin de mes parents au prétexte que c’était à moi de le faire puisque j’étais médecin. Une des sœurs de ma mère, maintenant âgée de 96 ans, Veuve depuis 38 ans cette tante vit seule à Dinard dans un appartement où elle s’est définitivement installé l‘an dernier, y comptant de nombreux amis. Elle est autonome, fait elle-même ses courses et ses repas, et ne présente autant que j’ai pu en juger encore hier (28/06) aucun signe de détérioration intellectuelle. C’est par elle que j’ai appris que ma sœur avait été victime d'une atteinte thyroïdienne, qui avait nécessité tout ou partie l'ablation de la glande  et un traitement thyroïdien substitutif. Je n'en sais pas plus. Elle était auparavant d'un poids normal mais serait maintenant très amaigrie. 

J'ai quant à moi toujours été très maigre. Je me suis marié en 1969 avec une étudiante en médecine, qui est devenue psychiatre (sa thèse portait sur l'intérêt du lithium dans le traitement états maniaco-dépressifs). J'en eu deux filles. L'aînée a fait des études universitaires en Allemagne, et s'y est mariée. Elle y travaille et a trois enfants, deux garçons et une fille, tous trois bien portants. Elle est maintenant âgée de 45 ans. La seconde est née en 1975. Elle est professeur de lettres et vit à Paris. Mon épouse et moi avons divorcé en 1990 à l'instigation d'un psychiatre pratiquant la psychanalyse. A cette époque il m'avait fallu m’occuper de mes parents du fait des des très graves manquements de leurs médecins respectifs, dépassés par une situation qu’ils avaient en grande partie eux-mêmes créée. Il m’avait AINSI fallu «     au piedsuppléer au traitement erroné que les neurologues de Bicêtre avaient fait administrer à mon père au prétexte qu‘il ne souffrait aucunement de la maladie de Biermer , et donc sans qu'il ait tenu compte de des réalités très éprouvantes auxquelles j'étais à cette époque exposé. Ma mère avait en juillet 1988 subitement développé un état tellement inquiétant que son médecin "traitant", apparemment dépassé, tout à coup ne voulut plus s'en occuper Elle avait pourtant été depuis une trentaine d'année sa très fidèle patiente. Sans être psychiatre Il venait d'adjoindre aux quantités industrielles de benzodiazépines qu'il lui prdscrivait depuis des lustres du Laroxyl*, apparemment sans savoir ou tenir compte qu'il s'agit-là d'un traitement explosif. Il avait fallu que je m'en occupe plus sérieusement. Ce qui ne manqua pas de détériorer mes relations avec mon épouse, rendues déjà problématiques du fait  

Lorsque je suis arrivé en Suède  je ne pesais que 17 kg, ainsi que l'atteste le ticket d'une pesée faite à mon arrivée en juillet 1946 à la gare de Katrineholm, la ville où j'ai été accueilli par monsieur et madame Andresson. J'ai reu la surprise de le retrouvé dans les cartons de mes parents après qu'ils sont décédés, ma mère le 1 er septembre 1994 à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Pr. Bouchon, des suites d'une fracture du fémur (survenue dans des circonstances dramatiques. Elle avait été agressée le mois précédent par un malade à l'hôpital Paul Guiraud). Mon père est décédé le mois suivant, dans le même Service, inopinément dans l'après midi du dimance 2 octobre alors qu'il était porté sortant pour le lendemain. Il y avait été hospitalisé une quinzaine pour un encombrement bronchique mais, contrairement à ma demande expresse l'hôpital a refusé de préciser la cause de son décès inattendu. Il aurait pourtant été d'un grand intérêt de la connaître compte tenu de ce qu'il avait déjà failli mourir dans la nuit du 12 au 13 septembre 1990 d'un "syndrome démentiel mal étiqueté" (sic, étiqueté "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX") alors qu'il s'agissait d'un syndome neuro-anémique par un état de sclérose combinée bien caractérisé, c'est-à-dire d'un syndrome neuro-anémique. Le 31 juillet 1990 mon père avait pris d'un état de panique. Les voisins avaient fait appel à Police Secours, et Police Secours au SAMU du Val-de-Marne, qui le conduisit aux Urgnces de CHU de Bicêtre, où les médecins firent un diagnostic de sclérose combinée.
A la lecture de son hémogramme ils parlèrent devant moi d'une probable maladie de Biermer. Ils le firent en conséquence hospitaliser en neurologie. Après trois semaines passées dans ce Service ...  
Ma mère avait eu droit, sans que je ne le demande, à une nécropsie, dont le résultat fut adressé au docteur Michel Serdaru, à la Fédération Française de Neurologie, ainsi qu'à moi-même 
 

 

 

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