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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 23:55

Que Lassana Bathily soit proposé à la Légion d'Honneur et à la naturalisation est dans l'ordre des choses. Mais pourquoi le docteure Laurence Kouyoumdjian ne l'a-t-elle pas été alors qu'en faisant en 1997 le signalement de ce que les malades du Service du docteur Olivier Ille succombaient trop facilement  aux "soins" de Christine Malèvre, elle a évité à un grand nombre d'autres de ses patients de suivre le même chemin.  

Au lieu d'être citée à la Légion d'Honneur, elle a été "remerciée", autrement dit priée d'aller voir ailleurs si l'air y était plus respirable cependant que le (son) Chef du Service, qui avait pieusement gardé le silence, est resté à son poste.

La Justice s'était bien gardé de trop l'interroger sur son silence.  

En dénonçant ces assassinats, Laurence Kouyoumdjian savait bien qu'elle encourait  l'opprobe, sinon l'accusation, pour crime de lèse-omerta (un crime que le Dr. Bruno Halioua s'était en 1999 permis de commettre après y avoir été vivement invité par l'Ordre et l'AMIF: pour comprendre cf. sites-Web n° 24640255 et 73331815 html).

Les journaux n'ont surtout pas cherché et ne chercheront sans doute pas à comprendre.

En France, de l'Ordre de médecins, que le PS devais abolir, comme freudisme, Institutions hautement iatrogènes, ont le contre-rôle de la situation.

Voir article précédent (site n° 125391509 html)

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 23:39
 ... les charlattans et les escrocs prospèrent. C'est sans doute pourquoi  Sigmund Freud, qui trouve en France encore actuellement de farouches partisans, pouvait cyniquement déclarer devant ses zélotes :  
<< Les névrosés sont juste bons à nous entretenir financièrement et à nous permettre de nous instruire à partir de leur cas >>
 
Cécile Prieur dans "Le Monde de la santé"  du 19 septembre 2012 a fait paraître les propos du sociologue Philippe Bataille

Le 31 décembre 2014 Philippe Bataille, auteur  en 2012 de  "A la vie à la Mort" a été interrogé sur la chaine parlementaire (LCP) au sujet des problèmes que posent la pratique de l'euthanassie. 

Il faudrait que Philippe Bataille et les journalistes prennent la peine de réfléchir sur ce qui est arrivé au Dr. Laurence Kouyoumdjian après qu’elle a fait arrêter les euthanasies criminelles perpétrées en 1997 par Christine Malèvre  dans son Service, au CHU de  Mantes la Jolie : loin d'avoir été félicitée et considérée comme digne d'être citée à la Légion d'Honneur pour les avoir fait cesser, Laurence Kouyoumdjian a sans ménagement été  "priée" d'aller  ailleurs. Autrement, dit elle fut virée.
 
Les journaux ne s'en ont curieusement pas préoccupés. Ils n'ont, à ma connaissance, pas cherché à comprendre pourquoi le Dr. Kouyoumdjian avait été traitée de la sorte. Est-ce parce qu'ils savaient bien qu'il aurait été vain, sinon imprudement, de chercher à y voir un peu plus clair ?
Toute explication n'était-elle pas barrée parce que la vérité était inavouable, contraire aux intérêts financiers de l'AP - HP et du CNTS ?

Dans "Le Monde", journal qui fait en France figure de journal officiel, le Dr. Yves Nau, rédacteur scientifique pour les affaires médicales, avait montré la voie à suivre, celle de la chape de plomb. 

Un intérêt financier auquel Christine Malèvre n'avait évidemment  aucune  part présidait à ces "euthansaies".

Le silence  gardé par son Chef de Service Olivier Ille  autour des nombreuses morts qu'elle provoquait suggère étaient qu'elles étaient les bienvenues. Elles avaient été bien facilement avalisées, ce qui donne à penser que bon nombre d'entre elles, sinon toutes, avaient été voulues et décidées à un plus haut niveau.  Certaines morts qui n'avaient pas été programmées ont tout de même eu lieu parce qe Christine Malèvre n'avait pas été mise dans la confidence.
Le Service du Dr. Olivier Ille avait été spécialement choisi pour satisfaire les desiderata de l'AP - HP et du CNTS parce qu'il était banal d'y finir sa vie, dans la logique des choses étant donné l'état des malades qui lui étaient hospitalusés, comme l'était en 1990 à l'hôpital Charles-Foix (ex-hôpital des Incurables) le Service du Dr. Jean-Yves Beinis, dans lequel le même Olivier Ille avait fait transférer mon père afin que sa mort, savamment programmée, ne survienne pas dans du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre de façon à ne pas tenir sa bonne  appréciation dans les médias (il est plus "normal" de mourir dans un Service gériatrique)
Croyant bien faire Christine Malèvre  devançait  les ordres et "euthanasiait"  des malades ne figurant pas sur la liste des malades à éliminer, n'étant pas de ceux qui avaient autrefois été transfusés avec des lots de sang contraminés par le VIH.

En 1990, du temps où il était Interne dans le Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd,  Olivier Ille s'était déjà chargé de faire en sorte qu'un des malades hospitalisé dans son  Service, qui avait subi une transfusion  en avril 1984 lors d'une opération chirurgicale (la mise en place d'un prothèse de hanche) et atteint d'une affection curable mais mortelle sans son traitement spécifique, ne puisse recevoir ce traitement.    
 
Au sujet de ce malade tout s'est passé comme s'il avait avant tout importé de l' empêcher de développer un sida de façon à  préserver les intérêts financiers du CNTS, de l'A.P.- HP et de l'Assurance Maladie.
En 1984 et jusque dans la première moiité de 1985, le risque avait été pris de se servir  
des lots de sang que les ministères concernés - ceux de la Santé et de la Recheche - savaient contaminés par le VIH.  L'idée prévalait alors que le risque de développer un sida-maladie après contamination transfusionnelle par le VIH n'excédait pas 5%. Il paraissait donc que transfuser une personne âgée ou cancereuse, qui avait le temps de décéder de sa maladie avant de développer un sida-maladie  paraissait raisonnable.

Le Service du Pr. Gérard Saïd, auquel collaborait Olivier Ille en 1990 en tant qu’Interne aurait ainsi suivi des recommandations ou des Directives de la haute administration de l'AP - HP., qui elle-même suivait celles du Ministère de la Santé et/ou de la Recherche . 
 
L'Interne Olivier Ille aurait ainsi été délégué par ses mentors. La décision de refuser le traitement salvateur à mon père parce qu'il avait été transfusé en 1990 anciemment avait été collégiale, prise en staff dans le  Service du Pr. Gérard Saïd.
Laisser un Interne assumer  la responsabilité d'un traitement fallacieux avait en principe l'avantage théorique de dégager la responsabilité de l'hôpital.

C'est ainsi que mon père ne reçut pas le traitement spécifiquement indispensable à son rétablissement afin de le laisser "naturellement"  mourir dn gravissime syndrome de carence vitaminique B12 dont il était manifestement affecté. Etant donné la sévérité du syndrome neurologuque, décision fut prise de transférer le malade en neurologie plutôt qu'en hématologie.  
     
Le diagnostic de syndrome neuro-anémique revient le plus souvent  mais obligatoirerment à faire celui de maladie de Biermer.  La probabilité qu'il s'agissait de cette maladie avait été cliniquement discutée devant moi aux "Lits-Portes" de Bicêtre au soir du 31 juillet 1990, d'abord au vu de l'hémogramme du malade, puis de l'examen neurologique. Lors de la discussion autour de son cas, il avait été fait appel à l'avis du Dr. Moulonguet.
Le CR d'hospitalisation ne fait nulle part mention des vrais motifs et circonstances à l'origine de l'admission du malade aux Urgences de l'hôpital Bicêtre, en l'occurrence un état d'angoisse panique qui avait motivé l'intervention de Police Secours et du SAMU 94.
Le CR se contente d'invoquer une circonstance annexe, en l'occurrence un "trouble de la marche", cune occultation significative d'une tromperie par omission (Cf. ci après) 
                                                                   CRH   du 20 AOÛT 1990 :
Page  1 

MOTIF DE L’HOSPITALISATION
Troubles de la marche

ANTECEDENTS
HTA essentielle, ancienneté inconnue.
Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA MALADIE
Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE
Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
L’occlusion aggrave l’équilibre (sic
Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les racourcisseurs aux membres inférieurs et coté à 4 +.
Aux membres supérieurs les petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.

Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.

EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.

Page 2   .../...

DISCUSSION
Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.

Ndlr : le diagnostic de probabilité porté à l'admission du malade est délibérément occultée)

EXAMENS COMPLEMENTAIRES
Biologie usuelle normale. Hémogramme, hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie, fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILING normaux.(sic) Sérologie syphilitique négative.

Infection urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile. Une IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen.
Ndlr : l'état panique du patient est ici précisé , mais  ici seulement

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX  
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Ndlr : sur cette savante tromperie,  commentaire site n° 34640255 html 
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En 1990, on avait eu le temps de se rendre compte que les patients transfusés avec des lots de sang contaminés dans la première moitié des années 1980 allaient quasiment tous développer un sida maladie. C'était le cas de mon père, qui avait été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis lors de la pose d'un prothèse de hanche dans le Service du Pr. Wietvoët. 

Tout s'est  passé dans le Service de neurologie du  CHU de Bicêtre comme s'il avait absolument fallu que mon père ne puisse survivre à son "atteinte diffuse du système nerveux" (sic, "diagnostic" officiellement rapporté en conclusion du CR d'hospitalisation alors qu'avec la recul les rédacteurs savaient pertinnement qu'il s'était agit d'un syndrome neuro-anémique), et tout au moins  qu'il ne  puisse être rétabli dans ses fonctions intellectuelles après qu’il a manifesté son intention de porter plainte à l'encontre des médecins de la Clinique Elmelik, les neurologues de l'hôpital Bicêtre sachant pertinement à quoin s'en tenir concernant cette Clinique, notamment qu'elle était "protégée en hauts lieux" à cause du rôle qu'elle jouait dans la prise en charge des malades devenus embarrassants pour l' AP - HP.

La question était pour moi de savoir si cette Clinique était  protégée par l'Ordre des médecins et le parquet du fait de ses pratiques inavouables (les parturientes y étaient violées) ou si les viols y avaient cours parce qu'elle était protégée ? Des pratiques protégées qui avaient par dessus le marché failli être fatales à mon père quelques semaines avant son hospitalisation  à Bicêtre. Je n'avais pas encore réalisé qu'elle était protégée  parce qu'elle servait à ce à quoi servira six ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie le Service d'Olivier Ille, entre-temps devenu Chef de Service. 

Antoine Peillon a dernièrement exposé  comment fonctionne, au plus hauts niveaux de l'Etat et de l'Administration,  la Corruption dans les démocraties qualifiées « de basse intensité".   

Pour ce qui était arrivé à mon père en 1990 à la Clinique Elmelik avant qu'il ne soit admis en neurologie en urgence à Bicêtre  que Philippe Bataille ou la presse me contactent ou consultent les sites-Web consacrés à cette affaire de "dysthanasie". Elle est relatée de façon chronologique au site-Web  n° 73331815,  et plus brièvement au  site n° 108281777 html (le site n° 73331815 a été écrit avant qu'il m'ait été  incidemment et spontanément rapporté par un membre du SAMU du Val-de-Marne de ce à quoi servait secrètement la Clinique Elmelik dans les années 1990. Ceci  explique pourquoi cette Clinique  m'avait été déclaréé "protégée en hauts-lieux"  au Commissariat de Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991. Cf  les articles de ce site dans lesquels j'expose les dessous de l'enseignement de l'éthique médicale à l'AP - HP,  un enfumage  mis en place en 1995 et  appelé "Espace Ethique de l'AP-HP" (sic) .  Il a été confié  non à un médecin, mais à une relation proche du Pr. Gérard Saïd. 
Emmanuel Hirsch serait professeur de philosophie, peut-être un  parent de Martin Hirsch.

Emmanuel Hirsch m'avait  quant à lui déclaré lorsque je l'ai rencontré qu'il connaissait "par coeur" (sic) ce qui était arrivé à mon père en 1990 ! Comment pouvait-il le savoir ?

Tout d'abord installé à l'hôpital Bicêtre, le  burreau  principal de son Espace Ethique a rapidement été déplacé pour intégrer l'hôpital Saint-Louis. Ne subsiste à Biêtre qu'une "antenne", qui organise l'enseignement de "l'éthique médicale" ! 

Entre-temps, le Pr. Gérard Saïd et/ou l'hôpital Bicêtre, qui avaient déclaré perdu le dossier de mon père et m'ont  menacé de plainte en diffamation et d'antisémitisme parce que je m'en étais étonné a fait disparaître de la bibliothèque universitaire de l'hôpital Bicêtre la Revue de référence qu'est "Archives of Neurologie" au prétexte que c'était un "très mauvaise Revue" (dixit le Pr. Saïd). Une Revue que j'avais le tort la consulter alors que elle-ci consacrait un certain nombre d'articles faisant état de l'efficacité du traitement par la vitamine 12  des "atteintes diffuses du système nerveux", atteintes que réalisent les LEMP, notamment les LEMP devenues plus fréquentes depuis l'apparition du SIDA (voir ci-après bibliographie)  

"Dans cette affaire, nous  tenons la Presse, la Justice et  la médecine"  pouvait-on entendre dire à hôpital Saint-Louis  après que Christine Malèvre a été dénoncée comme  l'auteur d'un trop grand nombre d'asssassinats pour pouvoir passer inaperçus dans le Service du Dr. Olivier Ille  à l'hôpital de Mantes la Jolie.

Pour ces exactions, seule Christine Malèvre a été condamnée cependant  qu'elle n'avait été qu'une exécutante un peu trop zélée. De fait, elle a été déclarée "immature". N'avait-elle pas agi pour plaire à son beau Chef de Service ?  
  
Mais puisqu'elle avait été déclarée immature par les experts, pourquoi n'a-t-elle pas été prise en charge dans un Service  psychiatrique plutôt que d’être envoyée en prison. On se  rappelle qu'elle s'était vantée d'avoir expédié ad patres une trentaines de patients, et non pas six ou quatre malades ?
Redouté par nos avocates à cause de "sa grande influence au Palais" (sic), le Conseiller ordinal  Patrice Bodenan, (frère  Bod °°°)  avait profité de son statut au sein de l'Ordre des médecins pour me menacer de représailles ordinales parce que je n'avais pas empêché mon père de porter plainte contre les médecins de la Clinique de ses amis les Drs.  Elmelik (milliardaires et intouchables, selon les dires de l'inspecteur principal au Commissariat de police de l'Haÿ-les-Roses.).
Celui qui signait Bod °°°  était non  seulement parfaitement au courant des viols qui se commettaient à la Clinique de ses amis à l'Haÿ-les-Roses, mais il avait cherché à empêcher mon père de porter plainte pour ce dont il avait été lourdement victime. Bod °°° m'avait menacé sans se soucier qu'il transgressait ainsi le Code pénal et le Code de déontologie. Me Régine de la Morinnerie semble en avoir eu peur, qui trahit carrément la cause qu'elle devait défendre.   
Lyne Cohen-Solal à propos de l'affaire des électeurs fantômes à la mairie du Cinquième arrondissement de Paris dit la fragilité des démocraties quand trègne la confusion des pouvoirs : un juge d'instruction, quand il se sait couvert par le pouvoir politique, transgresse  les lois qu'il est chargé de faire respecter.    
En tant que "haut"  représentant de l'Ordre des médecins (d'après la carte de visite surchargé de titres ronflants qu'il me tendit en me menaçant de représailles ordinales) Bod °°° était  "responsable du Bureau de Presse" de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne. Il était ainsi réputé "très influent au Palais" (sic, selon les dires concordants de nos avocats . Cf. site 73331815 html.)

Pour faire bon poids, Bod°°° suivit la stratégie de l'AP - HP d'apparaître au dessus de tout soupçon en se lançant dans la rédaction d'un Mémoire-alibi  intitulé "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliations hospitalières" pour l'obtention d'un DEA d'éthique médicale auprès du "Laboratoire (sic) d'étique médicale" du Professeur Christian Hervé (Université René Descartes, 45,  rue des SaintS-Pères 75006).

De son côté, tout en prétendant que la plainte de mon père n'avait été porté que 47 mois après les faits incriminés, le procureur du TGI de Créteil Michel Barrau insinua dans son réquisitoire que j'avais été l'instigateur de la plainte de mon père.
Mon père la lui avait adressée le 17 décembre 1990 après qu'il a récupéré ses facultés intellevctuelles, et non pas en avril 1994 "47 mois après" (Sic, cf. sur ce blog à "Une ordonnance de non-lieu abusive", site n° 116517337 html).

Dans sa plainte, mon père avait omis de mentionner ce qui lui faisait honte, qui pourtant avait grandement conditionné  la lourde escroquerie chirurgicale qu'il avait subi dans  la Clinique des Elmelik avant  son admission aux Urgences de Bicêtre : Il ignorait que le maire de l'Haÿ-les-Roses Marc Méchain agissait  en accointance avec les propriétaires de la Clinique Elmelik quand il avait été le voir. Marc Méchain s'était empressé d'accepter la transmission que son notaire de Cachan, Pierre Dauptain,  (94230) avait refusé d'effectuer : transmettre à un fils plus ou moins imaginaire une donation après sa mort.
 
Une transmission qui ne serait probablement jamais arrivée à bon port.
  
 On n'est jamais trop prudent : le Mémoire du Conseiller ordinal Patrice Bodenan pour l'obtention d'un DEA d'Ethique médicale en 1999 a été mis en ligne sur Internet par l'intéressé lui-même (voir à Bodenan : "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliation hospitalières". Ca ne s'invente pas ! 
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Bibliographie des "ATTEINTES DIFFUSES DU SYSTEME NERVEUX"
1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 
2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 
3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 
4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 
5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 
6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 
7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 
8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 
9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 
10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  
11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 
12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 
13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 
14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 
15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 
16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
                                                 
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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 01:03

A cause de cette monstrueuse Institution qu'est le CNOM, qui a statuairement "Mission de Service public" ainsi que l'avait rappelé dans un éditorial du Bulletin de l'Ordre feu son ex-président Bernard Glorion, j'en ai pris pour vingt-cinq ans d’em...dements,   (apparemment à propos de l'affaire dont il et ici question, après qu'elle s'est "inopinément" répétée sept ans plus tard au CHU de Mantes la Jolie) / N.B. l'Institution  se chargeait et se chargera encore de contrecarrer par son lobbying la Justice  en faveur des médicastres et des praticiens  qui profitent de leur statut  pour violer les femmes et les enfants /.

BG était tout à fait au courant des débordements de ses Confrères Conseillers Ordinaux.  

Leur lobbying °°° m'a condamné à l'indignité ordino-nationaliste, moins pour m'être trouvé dans l'obligation d'intervenir pour empêcher papa André (après six semaines d'hospitalisation il était devenu squelettique) de passer de vie à trépas que pour ne pas l'avoir par la suite empêché, après qu'il a récupéré ses facultés mentales, de porter plainte contre les médecins qui avaient, en mai 1990, profité de sa grande vulnérabilité psychologique pour l'abuser et l'escroquer (voir article précédent). 

L'obligation d'intervenir était certes "facultative", mais risquée du fait du lobbying de l'Ordre. Un Ordre que le PS avait prévu  (promis) d'abolir en 1981 (promettre n'est pas synomyme de prévoir). 

J'avais dû intervenir afin de sortir papa André (né le premier mai 1911, il avait 79 ans) du coma après qu'une Surveillante  de l'AP – HP a eu l'insigne audace de me faire savoir, en demandant à une de ses infirmières de m'inviter à jeter in coup d'oeil sur le cahier des prescriptions thérapeutiques afin que je puisse me rendre compte de ce que les gérontoclastes de son Service obéissaient à un ordre supérieur, consigne ayant été donnée à Bicêtre de ne faire que semblant de d'administrer à papa le seul traitement susceptible de le sortir vivant de sa maladie, officiellement appelée  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) et du coma mortel où, à cause de ce simulacre, il avait fini par sombrer ! En prime, j'ai été accusé par l'hôpital Bicêtre, via sa "chargée des relations de l'hôpital avec la clientèle" (sic)  d'avoir délibérement "fabriqué" la maladie de mon papa par "antisémitisme" (sic).

Une telle accusation aurait ipso facto dû me valoir un signalement au procureur en vertu de l'art 40 du Code de procédure pénale. Pourquoi les médecins accusaterurs ne l'ont-ils pas fait, alors qu'ils me l'ont promis ? 

Pour plus de précisions prière de se reporter au site-Web 120912478 html et autres. 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 18:19

Je me suis rendu  depuis les Côtes d'Armor à CORBEIL-ESSONNES  à la Maison des Créations d'Entreprises (MCE) le 16 octobre dernier pour faire part d'un projet qui mérite d'être soutenu plus qu'il ne l'est, puisqu'il s'agit de mettre à l'épreuve en grandeur réelle un procédé original, opérationnel sur maquette, qui permet de récupérer très massivement l'énorme potentiel énergétique des marées  pour un coût bien moindre que le procédé des barrages, quoique bien au delà de mes  possibilités financières et technologiques. D'autant que j'ai maintenant 75 ans et que j'ai été complètement ruiné du fait qu'il m'avait en 1990 fallu suppléer aux défaillances de mes confrères (je suis médecin) dans la prise en charge de la perte d'autonomie de mes parents.


1°  Le  ''médecin traitant'' de ma mère, qui la ''suivait'' depuis quarante ans, ne voulut soudainement plus la recevoir à partir du moment (en juillet 1988) où elle est devenue trop handicapée par la maladie d'Alzheimer  - ce diagnostic fut authentifiée post mortem 6 ans plus tard -  compliquée d'une cataracte qui la rendait quasi aveugle (1/10 ème),  ce dont son ''médecin traitant'' ne s'était nullement  préoccupé (il lui avait durant tourtes ces années sans interruption aucune prescrit toutes sortes de tranquillisants, ce qui m'avait fait soupçonner que lesdits  tranquillisants, et en particulier benzodiazépines,  avaient joué un certain rôle dans la survenue de sa maladie, ainsi que je l'avais  en 1994 faire savoir au directeur du CEGAP, à l'époque le Pr. François Piette.


2° Le  fait que mon père avait développé en 1990 une sévère  ''carence vitaminique  B12 avec test de Schilling normal'' n'avait pas arrangé les choses  (c'est un type de carence qui était alors méconnu. Il sera appelé  treize ans plus tard,  du fait de l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling  «syndrome NDB12PP».
Le retentissement neurologique de cette  carence  avait donné le change et avec  la maladie d'Alzheimer et avec une leuco-encéphalopathie multifocale progressive  - une LEMP, un état qu'ils avaient étiqueté  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic).


Mon père avait ainsi été laissé pour compte du fait que ces deux entités (l'Alzheimer et la LEMP) étaient (et sont restées) deux entités morbides réputées incurables  cependant que le syndrome NDB12PP est en réalité tout à fait accessible à un traitement simple, comme je l'ai démontré avec  de la maladie de Biermer, pourvu que celui-ci soit, comme dans la  maladie de Biermer, appliqué sans attendre. Ce qui avait  été loin d'être le cas (voir  comment  sinon pourquoi  au site  Web n° 108281777 html)
Le syndrome NDB12PP n'était à l'époque pas encore connu. C'est à l'occasion de la résurrection de mon père sous l'effet du traitement que j'avais dû me résoudre à lui administrer alors qu'il était mourant que cette entité a été initiée,  sinon découverte ou re-découverte.  Cf.  l'article des Dr. Andrès et al. de 2010 qui attribuent cette importante découverte, alors  oubliée, à Doscherholmen en  1973)  et l'article que j'ai dernièrement adressé à la CNSA, en ligne sur le Web au  n° 124894774, sur le ''blog de Leon ''.

 

Voir  pour plus de précisions le site web n° 124894774 html

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 01:56

J'ai reçu une invitation à me rendre à la troisième rencontre scientifique de la CNSA  (Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie) qui aura lieu les 5 et 6 novembre prochains.

 

J'aurais aimé m'y rendre, mais ce que j'aurais à dire risque d'être beaucoup trop difficile à entendre.

 

Comment faire état en réunion de violences hospitalières tellement dérangeantes pour l'image des médecins responsables et celle  l'AP - HP sans susciter des réactions de rejets corporatistes et négationnistes ? 

Ce à quoi j'ai été confronté est si peu valorisant pour ces médecins et les institutions qu’ils représentent que celles-ci les ont soutenus et relayés, pour ne pas dire aidé à dissimuler les énormes erreurs et les violentes fautes qu'ils avaient commises, des fautes des erreurs avaient failli être mortelles.

 Les moyens utilisés pour nier les faits et la réalité n'ont rien à voir avec ce que l'on serait en droit d'attendre de médecins et d'institutions se réclamant de la Recherche et de l'Ethique. 

Tout a été fait par ces médecisn et par l'administration du CHU de Bicêtre pour attribuer les conséquences invalidantes de ces violences et de ces erreurs d'abord sur la fatalité, ensuite sur le malade lui-même (déclaré cobsentant), et finalement sur le fils du malade, en l'occurence médecin et l'auteur de cet article, alors que par son intervention il avait permis au malade premièrement de ne pas succomber à ces violences  et à ces erreurs, et deuxièmement de récupérer la majeure partie de ses possibilités intellectuelles. Il lui était en fait surtout reproché de lui avoir permis de porter plainte contre X après qu'il s'est rétabli, c'est-à-dire le 17 décembre  1990, c'est-à-dire trois mois après son intervention salvatrice, et non pas 47 mois après,  ''mais dans les délais", comme a fait semblant de le déplorer l'instruction de cette affaire pour justifier un non lieu (Cf. l'article "un non lieu abusif" sur le "blog de leon") 

Les fautes et les énormes erreurs qui ont été commises ont été alourdies de falsifications pour en masquer la gravité, ce qui rendait encore plus difficiles la reconnaissance. La justice a refusé de les prendre en compte alors qu'elles étaient évidentes au vu des documents probants qui lui ont été présentés.

Lors d'un Colloque qui s'est tenu au sein du Palais de justice et auquel assistait Emmanuel Hirsch, au début des années 2000 (et non pas en 1997 comme je l'ai précédemment écrit). Celui de 1997 était consacré aux droits des personnes handicapés Il était présidé par le Pr. Bernard Glorion et Me Bernard Vatier et sponsorisé par uen grande banque française). Le procureur géneral du TGI de Paris m'y avait confié que ce sont les assurances, et non pas la justice, qui cherchent à entraver la justice par intimidation des victimes et de leurs avocats dans les affaires "sensibles"  relatives à des fautes médicales. 

Ce n'est pas ce que m'a appris l'expérience, mais à y réfléchir, le procureur avait en quelque sorte raison puisque  l'AP - HP  est son propre assureur (Cf. "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliations hospitalières", un Mémoire pour l'obtantion d'un DEA d'Ethique médicale soutenu en 1999 par  Dr. Patrice Bodenan)

-/- 

En 1990  il m'avait fallu intervenir pour corriger les erreurs mortelles et l'incompréhensible entêtement des neurologues qui s'occupaient de mon père à ne pas les voir et les corriger cependant qu'elles étaient tellement évidentes que des infirmières qui s'occupaient de mon père avaient cherché à m'aider pour y remédier.

Les neurologues du CHU de Bicêtre avaient refusé de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer au prétexte que ni le test de Schilling ni la vitaminémie B12  ni la formule sanguine le justifiait alors que leur malade souffrait cliniquement et à l'évidence d'une carence vitaminique B12 très sévère (le tableau clinique de sclérose combinée caractérise les formes neurologiques graves de cette maladie). .

Les neurologues de ce CHU avaient fait comme s'ils ne savaient pas qu'en médecine, la clinique prime le laboratoire. Je n'avais pourtant eu cesse de le leur répéter, leur faisant remarquer que la pratique du test de Schillingqui introduit une quantité non négligeable de vitamine B12  (1mg en IM) pour cloturer le test, avait apporté durant deux à trois jours une nette amélioration à l'état neurologique, leur malade ayant alors pu se lever et faire queques pas.  

Il est vrai qu'un autre adage dit qu' il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Mais alors qu'est-ce qui les empêchait non seulement de m'entendre, mais aussi de voir la réalité ? 

      - Etait-ce parce que le rétablissement de mon père n'aurait pas fait l'affaire des médecins d'une Clinique proches des neurologues - tout au moins proches géographiquement. C'était une Clinique où peu avant à son hospitalisation à Bicêtre mon père avait été la cible d'une  lourde et violentes escroquerie chirurgicale  perpétrée par une équipe de médecins dont la réputation de prédateurs n'était plus à faire (selon les dires de la police à l'l'Haÿ-les-Roses ils "pouvaient  tout se permettre". leur Clinique était, "protégée en hauts lieux",  Cf. site Wel n° 108281777 html)  

- Etait-ce parce que le Service de neurologie où l'avait fait transférer le Service des Urgences de l'hôpital Bicêtre avait intérêt au maintien en fonctionnement de ladite Clinique. Celle-ci lui était utile parce qu'elle acceptait de se charger des malades considérés comme irrécupérables.

- Ou était-ce parce que mon père avait subi une transfusion de sang en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis - c'est-à-dire dans un hôpital de l'AP - HP à une époque où les transfusions étaient contaminées par le VIH - que les neurologues n'avaient rien voulu voir ni entendre ?

- A moins que ce soit pour suivre  à la lettre les directives d'une circulaire administrative invitant les médecins à faire l'économie de traitements présumés inutiles ? (J'ignore si une telle circulaire a circulée). Auquel cas les économies réalisées auraient été du même ordre que celles escomptées par le CNTS quand il a pris la décision d'abandonner le procédé artisanal de transfusion  pour passer à l'industrialisation de la transfusion sanguine par le mélange du sang des donneurs. L'économie attendue avait ainsi multiplié les risques de contaminer les receveurs par le VIH. Elle a sans doute  grandement contribué à la transmission du SIDA, et a finalement coûté  extrêmement cher aux victimes de cette rationalisation comme  à l'Assurance Maladie. 

La responsabilité de la soudaine inflation de l'incidence de cette maladie jusqu'alors restée rare fut essentiellement attribuée à l'homosexualité masculine alors que l'homosexualité existe depuis la nuit des temps. 

Toujours est-il que contre toute attente, sinon contre toute espérance, le traitement refusé à mon père, celui de la maladie de Biermer,  n'aurait pas coûté plus cher que le prix de deux paquets de cigarettes à être dès le début administré. Il aurait alors évité les lourdes séquelles motrices auxquelles a donné lieu sa tardive adminstration.

Ce traitement allait malgré tout lui sauver la vie et le rétablir dans ses fonctions intellectuelles après je me suis décidé à le mettre mis en route six semaines après son admission à Bicêtre.

Les neurologues avaient demandé à ce que leur malade soit admis à poursuivre son hospitalisation dans l'USN de l'hôpital Charles-Foix au prétexte que son hospitalisation en neurologie à Bicêtre ne se justfiait plus, qu'elle coûtait cher à l'Assurance Maladie alors qu'il ne se rétablissait pas et qu'il était  "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, l'expression est écrite noir sur blanc dans les conclusions de l'expertise judiciaire que le Dr. François Chedru a complaisamment pris sur lui d'établir en 1996 pour satisfaire la demande de ses collègues les Pr. André Lienhart et René-Claude Touzardl, mandatés par madame Bénédicte Scelles, juge d'instruction au TGI de Créteil. Cf. "Un non-lieu abusif").

Les neurologues ne pouvaient pas faire tranférer de leur malade à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses Elmelik, puisqu'il en venait et qu'il avait dit son intention de porter plainte contre les médecins de cette Clinique pour ce qu'ils lui avaient fait subrepticement et illicitement fait subir, qui avait déjà failli lui être fatal  (voir pour plus de précisions l'article n° 73331815 html)    

Il est d'ailleurs heureux que les neurologues de Bicêtre l'aient fait transférer à l'hôpital Charles-Foix  parce que les infirmières de l' Unité de Soins Normalisés ont fini par se rendre compte que leur malade présentait les signes cliniques caractéristiques des carences vitaminiques B12 sévères, c'est-à-dire en fait ceux de la maladie de Biermer, une maladie qui était à l'époque - avant que ce cas n'initie la redécouverte d'une cause plus fréquente - considérée comme la principale cause des carences vitaminiques B12 profondes. Elles ont alors décidé de me montrer que mon père ne prenait pas réellement le traitement de cette maladie, mais seulement un semblant. Elles n'avaient pas voulu suivre jusqu'à ses conséquences ultimes la consigne qui leur avait été donnée par leur Chef de Service, qui lui-même la tenait des neurologues de Bicêtre, de ne pas réellment administrer ce traitement. L'atteste une lettre de transmission manuscrite signé de l'Interne, qui comme par hasard deviendra quelques années plus tard le patron de Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie.  

L'information que m'avait donnée les infirmières de l'hôpital Charles-Foix m'avait permis d'intervenir pour démarrer correctement le traitement de la maladie de Biermer le 12 septembre 1990.   

Pour compliquer les choses, à l'époque, et même jour pour jour, la prestigieuse Revue américaine Archives of Neurology  (que le CHU de Bicêtre fera sept ans plus tard interdire de présentation à la bibliothèque) autorisait la publication d'un article faisant état de ce que le métabolisme de la vitamine B12 était perturbé dans les infections à VIH, avant que d'autres (Cf. infra "Bibliographie") ne fassent état de ses effets positifs dans le traitement des rarissimes et très mystérieuses  "leuco-encéphalites multifocales progressives" - les LEMP - dont la fréquence avait augmenté de 20 % depuis l'apparition du SIDA.

(Cf. Archives of  Neurology 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" . Accepted for publication September 5, 1990)  

 

J'avais le 12 septembre 1990 en désespoir de cause comme à la demande expresse de ma soeur dû me résoudre à mettre moi-même en route  le traitement de la maladie de Biermer alors que mon père était mourant. Il venait de plonger dans le coma et se trouvait dans un état aussi épouvantable que catastrophique (voir l'article Web n° 108281777html : les neurologues avait faitt le diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX. Or l'atteinte diffuse du système nerveux caractérise les LEMP).

 

Le traitement que j'ai alors mis en route, bien que tardif, permit tout de même à mon père de sortir du coma. Le traitement de la maladie de Biermer réussit en quelques semaines à  le rétablir dans ses fonctions intellectuelles et physiologiques, mais provoqua de ce fait curieusement la panique dans les Services de l'AP - HP responsables de cette duperie, une panique qui s’étendit pour des raisons contigentes jusqu’à l’Ordre des médecins et la haute administration de l’AP-HP, si ce n’est jusqu'au ministère de la Santé. 

Le prétexte ou la raison de la folle tromperie des neurologues était qu'il ne faut jamais contrarier les fous, à en juger par le geste de l'index visé sur la tempe que m'adressa plus tard le Chef du Service responsable de cette mystification, un geste qu'il avait accompagné du conseil d'aller consulter un psychiatre. Ce n'était pourtant pas lui qui avait donné la consigne de faire semblant d'administrer le traitement de la maladie de Biermer. L e Pr. Gérard Saïd était aux Etats-Unis en août 1990, d'après ce que m'avait dit sa Secrétaire, madame Gauthier. Mais selon ses conceptions éthiques  (voir ci-après), il se devait apparemment de couvrir les bavures de ses subordonnés.  

 Ce Chef de Service a pourtant reconnu le bien fondé de mon diagnostic le 3 juin 1992, donc du traitement vitaminique B12 que j'avais mis en route le 12 septembre 1990. Il l'avait reconnu de façon à la fois agressive et méprisante en disant  que des erreurs "il en faisait tous les jours", et que mon père n'avait d'ailleurs pas fait que souffrir d'une carence vitiaminique B12,  mais de carences "multi-vitaminiques" (sic). 

Certes, l'erreur est humaine, mais il m'a laisser assumer toutes les conséquences financières et morales des fautes de son équipe alors qu'il se réclamait de l'éthique médicale juive. Selon le sociologue et psychanalyste franco-israèlien Emeric Deutsch, l'éthique juive commande  que tout dommage doit faire l'objet de réparations, et non pas donner lieu à des menaces de représailles. Il faut croire que l'éthique médicale du Pr. Gérard Saïd peut s'affranchir de cette obligation. (Le Pr.  G. S. présidait  au côté d'Emmanuel Hirsch au Comité scientifique de l'IFREM, un Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive, éditeur de la revue  "Medica Judaïca"). 

Emmanuel Hirsch, qui n'est pourtant pas médecin, m'a fait savoir qu'il connaissait  "par coeur" ce qui est arrivé à mon père en 1990.

Mon père avait dans l'aventure certes pu récupérer une grande partie de ses fonctions intellectuelles, mais il y perdit tout de même son autonomie motrice. 

Je n'ai dans ce sauvetage désespéré et ses conséquences,  dues au retard de traitement, reçu aucune aide ou compensation, bien au contraire, puisque outre un mepris ostentatoire j’ai été menacé de représailles ordinales par l’entremise d’un des hauts responsables de l’Ordre des médecins du Val-de-Marne, le Dr. Patrice Bodenan, qui s'était entendu avec les médecins de l'AP - HP  pour entraver la plainte que mon père avait porté à l'encontre de ses X agresseurs. 

Frère Bod °°° avait la réputation d'être "très influent au palais" (sic, d'après nos avocates, qui prirent peur pour elles-mêmes et trahir la cause qu'elles avaient accepté de défendre). 

Le dit ''Bod'' écrit au Secrétaire général et président du Conseil disciplinaire du Conseil Régional : <<A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc _ )

J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien, et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitude à l'exercice de la médecine -

J'appris par la suite la plainte que Pierre cRETIEN avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse, pressions auprès du Conseil départemental de Val-de-Marne

J'ai été très étonné de la démarche du de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire

Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN Justifie à mon avis l'application de l 'article L 460 

Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuse et distinguées >> . Lettre signée "BOD". Sa signature était assise sur un large triangle isocèle en signe d'appartenence à la confrèrie maçonique.  

L'article L 460 du Code de la Santé Publique stipule que dans le cas d'infirmité ou d'état pathologique rendant dangereux l'exercice de la profession, le conseil régional peut décider la suspension temporaire du droit d'exercer".

Après qu'il a réclamé contre moi  une mise en examen et l'application de l'article L 460,  Frère Bod est aller quérir un DEA d'éthique médicale.auprès du  "Laboratoire d'éthique médicale de l'hôpital Necker", c'est-à-dire auprès de Grand Frère Christian Hervé.   

Son Mémoire, soutenu en 1999 a été mis en ligne sur le Web. Il traite comme par hasard des "Problèmes éthiques posées par les commissions de conciliation hospitalières". Il y est notamment écrit au chapitre IV  de son que selon  l'art  L. 714-12  du CSP  << il  appartient au représentant légal de l’établissement, en l’occurence le directeur, d’assurer la défense des intérêts de l’établissement devant les juridictions civiles ou administratives ou d’ester en justice >>

 Frère Bod°°° sera en récompense de son éfficiente pantalonnade et du GRAND petit risque qu'il a pris de s'exposer à une plainte pour collusion (puisqu'il avait accepté le rôle de rapporteur au bénéfice des médecins visés par la plainte de mon père alors qu'il n'y était statuairement nullement aurorisé, d'autant  qu'il était par dessus le marché de dupe l'ami de la directrice et principale propriétaire de l'inéffable Clinique de l'Haÿ-les-Roses, la Clinique des très riches (selon la police et des Confrères informés) Drs. Elmelik. 

Comme par hasard encore, Frère Bod °°° a été dans les années 2000 bombardé président de la section disciplinaire de l’Ordre régional d'Île-de-France.  

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient fait comme s’ils ne savaient pas que le traitement des carences vitaminiques B12 est une urgence, tout retard compromettant la rétrogradations des lésions neurologiques quand il ne conduit pas au décès, souvent inopiné, des malades. 

Il se trouvait que non seulement un conflit d'intérêt entrait en ligne de compte, mais plusieurs, qui faisaient qu’il paraissait « souhaitable » que le malade soit dans l'impossibilté de se plaindre de l' escroquerie qui avait précédé son admission en neurologie. Il serait trop long d'exploser ici un problème que je n'ai pu comprendre que bien après ces événements, notamment lorsque le procès de Christine Malèvre a occupé le devant de la scène médiatique, Celle-ci avait opéré ses "euthanasie" alors qu'elle était sous les ordres de celui qui avait recommandé au Chef du Service de l'USN de n'administrer au malade qu'il venait de lui adresser qu'un semblant de traitement vitaminique B12. On se reportera pour plus de précisons sur le Web aux différents articles publiés sur le  "blog de leon - pierre cretien". Les derniers articles parus renvoyent aux problèmes que soulèvent  la redécouverte du "syndrome NDB12PP", un syndrome que j'ai par mon intervention certainement grandement contribué à réactualiser après qu’il a été oublié;  ne serait-ce que par la panique que suscita l'application du traitement de lamaladie de Biermer, maladie étroitement  apparentée au syndrome NDB12PP,  donc de la nécessité de trouver explications. 

En conclusion : aucun des 14 articles de la Chartes du droit des patients hospitalisés n'ont été respectés dans l'aventure. Il est vrai qu'ils n'avaient pas encore été publiés? 

Aurait-ils seulement pu changer quelque chose à la volonté de dissimuler des bavures quand c'est un état d'esprit qui a servi de boussole aux médecins responsables ? 

Ce qui s'est passé avant pendant et après ces évènements  mérite une analyse sociologique.  

Slut för idag  .............................  Cet  article peut faire l'objet d'améliorations 

 

BIBLIOGRAPHIE 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis" 

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

 

Est-ce pour lui avoir fait remarquer l'existence de ces articles que le Pr. Gérard Saïd a en octobre 1997 demandé à la direction de l'hôpital Bicêtre de désabonner la bibliothèque du CHU à la Revue Archives of Neurology et de faire retirer des rayons de celle-ci les numéros existants ? 

Le Pr. Saïd m'a expliqué dans une violente dispute que c'était parce que c'était "une très mauvaise Revue". 

Les numéros de L'Encéphale  antérieurs à 2004 ont aussi été rétirés des rayonnages de la bibliothèques.

Les perturbations du mérabolisme de la vitaminique B12 peuvent être la cause des troubles neurologiques et psychiatriques observés chez les patients infectés par le VIH, troubles qui seraient accessibles au traitement cobalaminique. Archives of Neurology a dès 1991 publié un grand nombre d'articles à ce sujet. 

Une augmentation anormalement élevée, de l'ordre de 20%, de la perturbation du métabolisme de la vitamine B 12 avait été découverte dans une population infectée par le VIH. Cette  perturbation était associée à une neuropathie périphérique et à une myélopathie. La majorité des malades traités par cyanocobalamine auraient bénéficié d'un effet thérapeutique. 

.....................................................................

 

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 10:59

Les embrouilles sont par définition difficile à raconter, les démêler demandant un recul, parfois de dizaines d'années.

  

 L'article suivant ré-examine un article publié le 3 août 2012 dans lequel je m'étais efforcé d'être compréhensible alors qu’il relatait une embrouille médicale


Cette embrouille aurait pu et aurait dû démontrer à la justice qu'elle masquait une tentative d'escroquerie. Elle a atteint son but : obtenir un non-lieu judiciaire.

 

J'avais en août-septembre 1990 dû insister sur le fait que, même normaux, pas plus le test de Schilling que la mesure de la cobalaminémie ne pouvaient suffire à éliminer formellement le diagnostic dune maladie de Biermer ou celui dun syndrome neuro-anémique.    Le test de Schilling est la mesure le taux d'absorption intestinale de la vitamine B12, la cobalaminémie celle du taux circulant de la vitamine B 12.  

 

1 - Cette découverte, ou plutôt cette notion n'était pas nouvelle, mais en la circonstance très dérangeante.


Depuis que je l'ai pointée, elle est devenue en France mieux connue parce que je l'ai faite dans des circonstances inavouables pour l'institution hospitalière. Florence Hartmann n'avait pas encore fait paraître son livre sur les mésaventures qui arrivent aux "Lanceurs d'alertes" (aux éditions Don Quichotte). 

 

2 - Le New England Journal of Medicin avait pourtant depuis des années attiré l'attention des praticiens sur ce fait.  Il était très important de le savoir étant donné la grande fréquence de la maladie de Biermer, cette maladie étant tout coup mortelle si elle n'est pas traitée par une vitamino-thérapie B 12 intensive et prolongée, instituée le plus rapidement possible pour pallier à la mort inopinée des malades et les empêcher de développer des séquelles irréversibles  (Kolhouse, 1978, ainsi qu’en France les docteures. Jacqueline Zittoun et Hélène Ogier de Baulny).  Tout s'était passé en 1990 comme si  les neurologues de Bicêtre l'ignoraient ! 

      Savoir s'ils l'ignoraient réellement, that is the question ?

3 - Cette constatation sauva la vie de mon père (Cf. infra § 12 et 13 ), mais fit de moi un paria : pour ne pas avoir tu les circonstances dans lesquelles furent faites son sauvetage, j'ai été menacé de représailles ordinales (qui furent effectives). J’avais en effet contrevenu à ce que, dans "Blouses blanches, étoiles jaunes" (Liana Lévi, 1999), le Dr. Bruno Halioua appelle "l'omertà du milieu médical", autrement dit à la loi du silence, une "loi" qui contrevient terriblement à l'article 40 du Code de Procédure Pénale, qui dit l’obligation de dénoncer les crimes dont on a connaissance dans l'exercice de sa profession, une "omertà" que le Dr. Laurence Kouyoumdjian eut par la suite le courage de transgresser au CHU de Mantes la Jolie alors que son collègue que le Dr. Olivier Ille la respectait scrupuleusement.   

 

4 - "L'omertà du milieu médical" consiste non seulement à taire, mais à occulter activement les fautes, même et surtout les plus lourdes, y compris les assassinats, que peuvent commettre des médecins dans l'exercice de leur profession.

 

5 - L'omerta qui règne dans le milieu médical explique que l'affaire relative au sauvetage de mon père fut vivement étouffée par la direction de l'Assistance Publique et par l'Ordre des médecins, si ce n ’est par la Direction de la Santé et la D.R.P.S. du Val-de-Marne (Cf. Google 73331815 html I A §   1).   

 

6 - La préface du Pr. B. Glorion, la postface et la page 12 du livre du Dr. Halioua sont symptomatiques d'une tractation entre l'Ordre des médecins et les médecins affiliés à l'Association Médicale Rambam derrière leur soudaine et étonnante volonté de se réconcilier. 

 

7 - Le Service de neurologie de Bicêtre était alors rattaché à l'Inserm et le Pr. Saïd lui-même affilié à l  

 

8 - En août 1990, il avait fallu que ce soit moi qui prenne conscience de ce que le test de Schilling pouvait faillir, et qui en fasse la remarque aux neurologues de Bicêtre après que mon père a été admis dans leur Service. Le diagnostic de syndrome neuro-anémique avait été porté aux Urgences du même hôpital.


9 - Le diagnostic s'était tout de suite montré évident au vu dun hémogramme significatif coïncidant avec un tableau de sclérose combinée, une telle coïncidence étant pathognomonique des syndromes neuro-anémiques, c'est-à-dire d'une carence vitaminique B12 probablement en rapport avec une anémie pernicieuse de Biermer.  


10 - Rapidement transféré en neurologie dans le Service du Pr. Saïd mon père failli mourir faute de n'y avoir pas reçut le traitement approprié au traitement la maladie de Biermer, pendant et après qu'il a séjourné dans ce Service, au prétexte que le test de Schilling avait été négatif.


11 - A cette époque, le Pr. Saïd, compte tenu de ce que le traitement des carences viaminique B12 ne souffre aucun délai (cf.§ 2), était en conflit avec le Dr. Jeannine Yvart, Chef du Laboratoire de médecine nucléaire, à qui il voulait imposer le test Dicopac * en remplacement du test de Schilling, le Dicopac * étant sensé donner un verdict deux fois plus rapidement. Madame Yvart le reprouvait, le disant beaucoup moins sûr que le test de Schilling (qui se fait sur 48 heures).


12 - Le test de Schilling avait été mesuré à 35 % et avait sur ce seul motif conduit les neurologues de Bicêtre à rejeter le diagnostic porté par les médecins aux Urgences de Bicêtre. Il n’avait pas été reconduit ou complété par une mesure de l’acidurie méthylmalonique, soi-disant indisponible à Bicêtre, ni même par un myélogramme.


13 - Afin que malgré ce résultat contradictoire soit normalement administré le traitement de l’anémie pernicieuse, je demandais qu'il ne soit pas tenu compte d’un résultat si discordant et de privilégier le diagnostic clinique porté à l'admission plutôt que celui d’une démence vasculaire, d’un improbable Alzheimer et d'une improbable compression médullaire.  


14 - Mon argumentation face au Dr. Masnou, Chef de clinique, était simple : le test de Schilling, qui pour se faire nécessite d'administrer une quantité non négligeable de vitamine B 12, avait durant quelques jours apporté un évident mieux être neurologique au malade. Si une tumeur gliale avait été la cause de ses troubles neurologiques, le test de Schilling les aurait au contraire aggravés. On ne risquait donc rien à traiter le malade comme s'agissant d'un malade atteint d’une anémie de Biermer, le traitement par la vitamine B12 ne connaissant aucune contre-indication, hormis les gliomes.


15 - Le Dr. Masnou parut souscrire à mon raisonnement et accéder à ma demande, mais ne fit après cela que semblant de faire administrer à son malade la vitamine B12 de façon protocolaire alors que, comme la suite l'a démontré, celle-ci était absolument nécessaire à sa survie et au rétablissement de son malade : le test de Schilling, refait six mois plus tard par madame Yvart était à 5 %, un résultat non mentionné dans le CR hospitalisation signé du Dr. Masnou, qui en dépit de cette mesure significative d’une anémie pernicieuse porta en conclusion "AU TOTAL : Encéphalopathie vasculaire " ! (Cf. son CR)


16 - Après trois semaines passées dans leur Service, les neurologues firent transférer leur patient à l’hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis au prétexte qu'il ne guérissait pas et qu'il occupait indûment le lit, très coûteux, d'un Service de spécialité.


17 - Le Service fit accompagner ce transfert d'une lettre manuscrite écrite par l'Interne (Olivier Ille) en guise de compte-rendu d'hospitalisation, un CR dans lequel le diagnostic fait aux Urgences n'était pas mentionné, au profit d'indications cliniques vagues et non spécifiques (cf. § 13 ), ce qui désorienta un Dr. Beinis plus soucieux d’obéir aux recommandations qui lui avaient été faites que d’avoir un avis personnel. La lettre stipulait en conclusion de n'administrer qu'un semblant de vitamine B12 : seulement 1ampoule IM (d'un 1/2 mg par semaine au lieu d'1mg par jour, dose protocolaire pour le traitement de la neuro-anémie de Biermer), soit une dose tout juste suffisante pour que le malade puisse tenir en vie encore quelques jours.


18 - Daprès ce que rapportaient des affiches placardées dans les couloirs du Service du Pr. Saïd, son activité dans la Recherche était axée sur la prévention des complications neurologiques du diabète. Les affiches sollicitaient en cela le soutien participatif des familles. Elles furent retirées quand, après que j’ai dû par moi-même faire ce qu'il fallait à Charles-Foix (Cf. infra § 19 ), pour que mon père puisse sortir vivant de cette forfaiture, j’ ai pointé la contradiction de ses prétentions.


19 -Madame Pondu, la Surveillante de l'Unité de Soins "Normalisés" du Dr. Beinis avait d'elle-même su faire le diagnostic de la maladie de mon père. Son état était devenu tel qu'il était devenu nécessaire de le faire manger à la cuiller alors qu'il présentait une glossite de Hunter, un signe aussi très caractéristique de l'anémie de Biermer. Consciente de ce que continuer le simulacre de traitement commandé par son Chef de Service était criminel, mais n'obtenant pas de le faire réellement administrer, elle envoya une de ses infirmières m'en aviser. L'état de mon père était devenu effroyable. Le Dr. Beinis n'y prêtait aucune attention, averti qu'il avait été de ce que le malade était "voué à une inéluctable dégradation", ainsi qu'il me l’avait dit lorsqu'il me reçut le jour de son transfert, le 22 août 1990.


20 - Le 12 septembre, il était 19 h quand je suis venu rendre visite au malade. Je rencontrai ma sœur qui venait de sortir de sa chambre. Elle dévalait l’escalier l'air affolé. Elle dit << Il va très mal, il est halluciné, croit qu'une amie d'enfance est venue le voir ... >>. Elle retourna sur ses pas et me suivit. J'entrai dans la chambre. Mon père semblait chercher à s'agripper à un objet imaginaire. Il avait cette agitation qui précède de peu la mort. Il sombra bientôt dans le coma. Ma sœur dit : << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire ?!  Je dis : Mlle Sitruk prétend qu'il a une tumeur cérébrale et souffre d'une DTA. Il n'a pas plus de T.C. qu'un Alzheimer ou la maladie de la vache folle. Cette histoire d'hydrome sous-tentoriel (sic) ne ressemble à rien. Une infirmière m'a demandé de vérifier son traitement. On n'a fait que semblant de lui administrer, c'est pourquoi on en est arrivé là. Il ne voit plus alors que ses pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent pas du tout quand je les éclaire. Il est en train de mourir. Il n'est plus temps d'attendre le 24 septembre le rendez-vous d 'I.R.M. à Broca. Je peux essayer de faire ce qu'il faut, mais il ne faudra rien me reprocher si ça ne réussit pas. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il faut avant qu'elle ne ferme >>. Il était 19 heures 15. Je me suis rendu en courant à la pharmacie la plus proche acheter une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz * et 3 seringues (le tout pour 12 francs et quelques centimes). J'administrai immédiatement la moitié du coffret, soit 3 milligrammes (épilogue sur Google 73331815 html chap. IV ou 88401419 html et " Une nuit vitaminée").  


21 - Le Dr. Bruno Halioua avait été tout surpris d'être invité par l'Ordre des médecins à transgresser "L’omertà du milieu médical".

Dix jours après que le Pr. Gérard Saïd s’est rendu-compte, lors dune discussion orageuse qu'il eut avec moi, que jétais en mesure de démontrer à la Justice que lerreur de diagnostic  pouvait ne pas réelle, il fit abolir  l’ abonnement de la bibliothèque du CHU de Bicêtre à la Revue Archives of Neurologie, au prétexte qu elle était mauvaise, et retirer les numéros existants de ses rayonnages au prétexte  que  « c’était une très mauvaise Revue » (sic).  

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:50

Une "petite erreur d'appréciation" clinique, commise en août 1990 dans un Service de l'A.P. -H.P., est au départ d'une grande découverte théraeutique en même temps que d'une mystérieuse censure institutionnelle la concernant, autrement dit d'un déni de reconnaissance, cela pour des "raisons", qui toutes restent plus inavouables les unes que les autres.

 

Pour autant que ce fut une authentque erreur d'appréciation ...

 

1° Cette erreur "non intentionnelle" (?)  avait failli conduire un malade à la mort dans des conditions épouvantables (voir "une nuit vtiaminée" sur le "blog de leon" et/ou site 108281777 html).

 

2° Après qu'elle a pu être in extremis redressée par le fils du maladeété, elle l'a laissé la victime lourdement handicapée sur le plan moteur.

 

3° Après que le malade a récupéré ses facultés intellectuelles, le dossier du malade a été à faux déclaré "égaré" par le Chef du Service responsable de cette "petite erreur d'appréciation" (sic, comme a dit le Dr. Patrice Bodenan, appelé par l'Ordre des médecins à statuer sur ce cas dans le cadre de la plainte qu'il avait été en mesure de porter contre des médecins de la Clinique Elmelik, qui, sans être orthopédistes, lui avaient subrepticemment imposé une  double opération orthopédique pour remédier à ses troubles de la marche, soi-disant parce qu'ils provenaient d'une  "mauvaise morphostatique" au niveau des pieds.

 

4° L'Ordre des médecins s'en est ainsi mêlé pour empêcher le rescapé de porter plainte en le menaçant de représailles sur son fils, déclaré responsable de n'avoir pas réitéré ses avertissements de s'abstenir de toute opération avant qu'un bilan neurologique soit fait pour cerner l'origine des troubles et d'être un médecin faisant preuvre d'un "manque de confraternité"  (il aurait dû s'opposer à la plainte de son père !).

 

5° Si le malade était décédé de cette "petite erreur d'appréciation" au cours de son hospitalisation, son décès aurait paru logique du fait que le Service de neurologie qui avait en charge le malade l'avait prévu pour avoir posé le pseudo diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic) après qu'il l'a fait transferer à l'hôpital Charles-Foix dans l'USN du Dr. Jean-Yves Beinis en recommandant à celui-ci de ne tenir aucun compte de ce que le fils du patient pourrait lui dire, notamment que l'état du malade relevait probablement d'un syndrome biermerien, sinon de la maladie de Biermer proprement dite,  ainsi qu'il l'avait auparavant formulé au Dr. Pascal Masnou, neurologue et Chef de Clinique Bicêtre (voir au site n° 108281777html comment et pouquoi le malade a finalement échappé à la mort après son transfert à Charles-Foix).

 

6° Le décès du malade aurait arrangé l'Ordre des médecins, les médecins de la Clinique Elmelik, que l'Ordre protégeait, et le CNTS, responsable de contaminations au VIH. 

 

7° Le 3 juin 1992 le Chef du Service responsable avait devant moi reconnu qu'il s'était efefctivement agi d'une erreur, mais que des erreurs "il en faisait tous les jours", et que d'ailleurs il ne s'était pas agi d'une carence B12, mais d'un tableau neurologique dû à une carence "multi-vitaminique" (alors pourquoi avait-il fallu que ce soit moi, le fils du malade, qui réussisse le traitement, et pourquoi le Compte-rendu d'hospitalisation n'a-t-il pas fait état de cette "carence multivitaminique" après la réhospitalisation du malade en février 1991, après qu'il a été démontré que c'était bien d'une carence vitaminique B12  qu'il s'était agi !  (Voir sur ce blog à "un non-lieu abusif" les conclusions lénifiantes du  compte-rendu d'expertise établi par le Dr. François Chedru, alors neurologue au CHU de Meaux).   

 

L'équipe neurologique de l'hôpital Bicêtre avait seulement "oublié" un principe fondamental en médecine, enseigné d'entrée aux étudiants dans les années 1960, qui stipule que "la clinique prime le laboratoire".


De l'avoir mis en pratique "en dehors des clous", pour dire comme  Michel Onfray, le vrai-faux diagnostic "d'atteinte diffuse du système nerveux" (sic) péremptoirement formulé par les neurologues a pu être invalidé et corrigé au profit de celui de syndrome vitaminique B12 avec test de Schilling normal ("à la surprise générale", fit observer le Dr. Michel Serdaru, à Fédération Française de Neurologie. Dans ses écrits sur les syndromes démentiels, le Dr. Michel Serdaru avait déjà attiré l'attention sur le fait que le test de Schilling et même une cobalaminémie normale "pouvaient être trompeurs", n'élinimant pas la possibilté d'une carence vitaminique B12, ce qu'Andrès et al. ont oublié de mentionner dans leurs publications alors qu'ils ont su retrouver un article de Doscherholmen datant 1973, qui attirait l'attention des cliniciens sur cette question (la Revue "Acta Anesthesiologica Scandinavica" avait signalé en 1991 que le test de Schilling avait été mis en cause dès 1956 dans la caractérisation de la  maladie de Biermer !)  


 Affirmer que le test de Schillng pouvait mentir fut très mal reçu, vécu comme une "transgression", et un camouflet par l'establishment hospitalier. Pourtant les neurologues de Bicêtre avaient eu tort de ne pas tenir compte de mon avis.

 

Le fait  fut  si mal vécu  par l'équipe des neurologues de Bicêtre et par l'administration de l'hôpital, et au delà par toute l'administration de l'A.P.  que les neurologues  cherchèrent  - et réussir - à camoufler leur bévue  aux yeux de l'institution judiciaire, qui ne chercha surtout pas à les contredire. On prétendit disparu le dossier du malade cependant qu'il ne l'était pas. Le Chef du Service responsable  présidait pourtant au "comité scientifique" de l'IFREM  (l'IFREEM  est,  ou était,  un Institut de Recherche consacré à l'Ethique de la Médecine, qui publiait (et publie toujours !) "Médica Judaïca"qui en mars  1991 (numéro 21) un article du Pr. Charles Miska, traitant de la Gneva Daath, dénonçait la "triche  médicale" en tant qu'elle est potentiellement mortelle pour ceux qui en sont la cible) a débouché sur la découverte,  inavouable parce que faite "en dehors des clous", de l'existence d'un syndrome dit "de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", un syndrome depuis 2003 renommé "syndrome NDB12PP", depuis que la commercialisation du test de Schilling a été abandonnée.

Non content de dénoncer la triche tout en la pratiquant, probablement sur ses indications  Madame Isabelle Pilot, qui pourtant, à ma connaissance, n'est médecin, fit en 2004 à propos de ce cas le diagnostic rétrospectif de syndrome de Müchhausen, insinuant par là -probablement à le suggestiuon de son mentor, que j'avais moi-même sciemment déclenché la maladie de mon père "par antissémitisme" (sic, dixit  cette  "chargée des relations de l'hôpital avec la clientèle").

 

Un aveuglement pouvant en cacher un autre, la même cécité affecte le pronostic de l' inéluctable plus grand réchauffement climatique, un pronostic est tout aussi erroné que l'était en 1990 le pronostic d'une inéluctable plus grande altération de la condition neuro-physiologique de mon père, un pronostic que l'équipe des neurologues du CHU de Bicêtre avait posé.


Pourquoi ne pas mettre aussi l'invention du STSMC sur le compte de cet AS présumé (sur quel fondement ?).  

  

Un silence assourdissant recouvre cette importante re-découverte.  Voir sur le Web à "NDB12PP" (sur EM Consulte), où il est curieusement stipulé qu'aucun conflit d'intérêt n'a préludé à la très tardive individualisation du syndrome NDB12PP (tardive par rapport au cas découvert en 1990 ?!) 


De même semble être "inavouable" l'origine et/ou les modalités de la découverte du STSMC, un procédé appelé à faire mentir le pronostic de l'inéluctabilité du réchauffement climatique

 

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 11:59

Hospitalisé depuis six semaines, son état s'était fortement dégradé.

 

 Le 12 septembre 1990 au soir, il  sombrait devant moi dans le coma .
 
Son état était devenu  pitoyable. Il gisait ,  squelettique, prostré,  défait, incontinent, presque  nu dans ses émmonctoires . A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps etait, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses.  Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'aggripper à un objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - il sombrait  dans le coma.

Parlant de son père, ma soeur me dit :

- Il va vraiment mal. Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire pour lui !

J'étais certain qu'il  ne souffrait pas, comme ses médecins me l'avaient dit,  d'une démence sénile,  et qu'il  n'était pas non plus atteint d'une tumeur cérébrale.  Je lui ai répondu

 

- Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement nécessaire. C'est  pour ça qu' au lieu d' aller mieux, il  va de plus en plus mal . Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été avec une infirmière vérifier le traitement qu'il reçoit  sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il n' a pas plus de T.C. qu'un Alzheimer ou un  Creutzfeld-Jakob !

Je fis un  un rapide  examen neurologique et lui dis :


-  Il  ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les  pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent  pas à la lumière quand je les éclaire. Il  y a une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien tout de suite, il sera mort.demain. Il n' est plus  temps d'attendre jusqu'au 24 septembre  le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures  de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher  si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, j'y serai  pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il  lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.

- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.
- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !
 

- Je  promets que je  t'aiderai.  


- C'est  bon,  j'y  vais ...

Il  était 19 heures 15. Il n'était  plus  temps  de discuter ni temps de faire appele à l'Interne de garde, qui  certainement pas plus que le Chef du Service aurait voulu appliquer le traitement que depuis six semaines je réclamais pour mon père. Je me suis rendu en courant à la pharmacie la plus proche. J'en avais repéré une à Vitry, place Gabriel Péri (sic, il y avait péril en la demeure ! ). La pharmacienne était en train de fermer. Elle a eu l'amabilité de bien vouloir réouvrir. J'ai ainsi pu procurer  pour  une douzaine de francs une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz * et trois seringues …..  De retour à l'hôpital, j'administrais  la moitié du coffret, soit 3 milligrammes de cyanocobalamine. 

 

Epilogue : Craignant le pire, je susi resté une  bonne partie de la nuit auprès du malade. Je suis repassé  le lendemain matin vers six heures. Je ne  pensais pas qu'il puisse être encore en vie.  J'ai tout de suite examiné ses yeux. Heureuse surprise :  la mydriase n' était plus aussi complète. Un soupçon d'iris était  perceptible à l'orée de la pupille. Le lendemain soir, j'administrais  les 3 ampoules restantes. Un mois plus tard,  après qu'il a  reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père  pouvait  se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction et à la stupéfaction des infirmières, mais  pas du tout à celles du Chef de Service. Bien que le malade  n'ait  pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters  - il ne les récupérera, et  une fois pour toutes,  que le 17 octobre 1990 -  il  fut sans  ménagement  renvoyé chez  lui  le 12 octobre.

Pour comble, dans les jours qui suivirent,  l'hôpital  fit parvenir  une note d'hospitalisation salée au domicile de  son  ex-patient.


Il n' était  même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait automatiquement droit.
.
Deux  mois après sa sortie  d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité  de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991. Au jeu télévisé de Julien Lepers, mon père répondait mieux et plus vite que moi aux questions de l'animateur, ce qui était au moins aussi probant qu'un MMSE à 30/30 ). 

Fortement handicapé, diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père  porta  plainte  auprès du procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, car il était alors encore persuadé que c' était non à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie - il avait même exprimé l'intention de les récompenser  par une donation - mais contre le médecin de la Clinique qui l'avait  abusé précédemment à son hospitalisation à Bicêtre. Il lui avait fait croire que ses difficultés provenaient de la "mauvaise morphostatique" (sic) de ses pieds pour lui infliger subrepticement et stupidement une dangereuse opération orthopédique bilatérale.

 

Heureusement pour le rhumatologue qui l'avait opéré, et malheureusement pour ses patients, la Clinique de l'Haÿ-les-Roses était "protégée en hauts lieux" parce qu'elle rendait service aux hôpitaux de l'A.P.  soucieux de se défaire des malades qui risquent de faire baisser  leur classement médiatique (un taux de mortalité élevé diminue leur note).  

 

Ce qui faisait que ses médecins pouvaient "y faire ce qu'ils voulaient", c'est-à-dire à peu près n'importe quoi, y compris se livrer à des viols sur les parturientes : voir site 1081777 html.

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:04

... bevissas igenom  ... le procès du docteur André Hazout.

 

Son  procès  met en lumière  les responsabilités de l’Ordre des médecins dans la perpétuation des pratiques de certains praticiens.

 

Les souffrances que  font subir à des patient(e)s vulnérables les habituels soutiens de l'Ordre envers les transgresseurs,  et par ricochet à leur famille, n'a jamais beaucoup préoccupé l'Ordre des médecins. Ce qui compte avant tout,  c'est "l'image de la profession". Les victimes sont habituellment déclarées consentantes, même quand elles sont violées sous anesthésie !  Il s'agit le plus souvent de patientes, mais aussi parfois de patients.

 

Aussi est-ce le procès de l'Ordre qu'il aurait fallu faire à propos de cette nouvelle affaire.

 

Quand, en mars 1992, à la demande insistante de Me Catherine Scotto-Derouet, je me suis adressé à l’Ordre des médecins pour lui faire part des agissements crapuleux des médecins de la Clinique des Elmelik, la secrétaire, madame André, m'adit qu'en ce qui concernait ladite  Clinique, c'était au Président Pouillard qu'il fallait écrire. J'ai lui ai fait une courte lettre explicative sans encore oser préciser qu'il s'agissait de la Clinique Elmelik. Quand le Dr. Pouillard a lu devant moi ma lettre, ill'a tout de suite compris. Je n'ai pas tardé à me rendre compte qu'il était déjà parfaitement au courant de ce qui s'y passait, qui paraissaittrop inavouable pour que les médecins de cette Clinique puissent faire l'objet d'une sanction ordinale. Le président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, pour me faire comprendre qu'il ne voulait surtout pas en entendre parler, s'était devant moi ostensiblement bouché les oreilles avec la paume des mains. Sans ménagement il me pria  de sortir en me disant que c'était à mon père de se plaindre.

 

"On" m'expliquera plus tard qu'il  fallait avant tout préserver l' IMAGE DE LA MEDECINE, déjà bien trop malmenée par la presse.

 

L'Ordre des médecins a le culte des images.

 

Mais alors, m'objectera-t-on, pourquoi l'Ordre des médecins a-t-il fait poursuivre et condamner par la justice le Dr. Daniel Fouchard, un médecin de campagne qui ne pouvait pas, à l'évidence, avoir commis ce dont l'Ordre et la justice l'accusait ?

Je l'ignore. Peut-être pour démontrer à peu de frais à l'opinion publique que l'Ordre et la justice sont le contraire de ce dont ces institutions  sont souvent accusées. 

 

Dans le pays qui réclame des DDH, il apparaît ainsi que plus les exactions provenant de médecins emblématiques sont graves et scandaleuses, moins elles sont susceptibles de faire l'objet de sanctions ordinales,

 

Autrement dit, les médecins ont intérêt à commettre des actes les plus scandaleux qui soient. Ils les garantissent contre toute poursuite ordinales et judiciaires. Les prédations moins sulfureuses, telles des abus de biens sociaux ou des extorsions financières en bénéficient. Se sachant ainsi abrités par les autorités politico-administratives, les tenants de la Clinique Elmelik se souciaient comme d'une guigne des conséquences de leurs actes. A violer les accouchées à tire-larigot son médecin propriétaire faisait profiter de ses protections les confrères qui exerçaient dans sa Clinique, qui pouvaient y commettre des actes chirurgicaux les plus illicites et les plus invraisemblables qui soient. Son rhumatologue maison, le Dr. Antoine Denis y était proclamé et s'auto-proclamait chirurgien de réputation internationale. Se sachant couvert quoi qu'il fasse, ce "chirurgien de banlieue" (dixit à son sujet le Pr. André Lienhart, fâché de d'avoir à le couvrir sous peine de blâme ordinal) s'était permis d'infliger à mon père, après l'avoir fait subrepticement anesthésier, c’est-à-dire sans son consentement et sans se soucier des contre-indications, toutes absolument rédhibitoires, pas plus que des interdictions qui lui avaient été signifiées, des actes de chirurgie orthopédique déplacés réalisés dans des conditions tout à fait rocambolesques en dépit - ou plutôt en profitant - de ce que son patient était vulnérabilisé par un affaiblissement intellectuel tel que son état prêta, pour les neurologues du CHU de Bicêtre qui ensuite le recueillirent, à confusion - avec un cas de maladie d'Alzheimer. Faire disparaître avec le malade les fautes énormes commises à son endroit lors de la double opération orthopédique de ce pseudo-chirurgien de banlieue était une solution. Ils attribuèrent très confraternellement l'état de leur malade à une irrémédiable "atteinte diffuse du système nerveux" (sic), une appelation en fait synonyme de leuco-encéphalopathie multifocale progressive - ou LEMP - c'est-à-dire à une maladie due à pas de chance parce que consécutive à une infestation virale. Leur patiernt ayant été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, ils se ravisèrent pour attribuer son état à une "encéphalopathie vasculaire" alors qu'ils savaient pertinemment, pour en avoir eu la preuve que leur patient souffrait d'un grave syndrome neuropsychiatrique cobalamino-dépendant lorsqu(il a été illicitement opéré à la Clinique des Elmelik (à 5%, le test de Schilling était très significatif d'une carence vitaminique B12, ce que le rétablissement du malade sous cabalamino-thérapie avait démontré). C'était surtout une manière de s'exonérer eux-mêmes de leur responsabilité quant à leur propre manque de perspicacité clinique et thérapeutique dans les lourdes séquelles occasionnées par le simulacre de traitement cobalaminique qu'ils avaient indument infligé à leur patient. L'illégitimité de ce simulacre avait été découvert après son transfert à l'hôpital Charles-Foix. par la Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis. Contrairement à son chef de Service, madame Pondu avait su faire la relation entre l'apparition chez son malade d'une glossite de Hunter, pathognomonique des carences vitaminiques B12 sévères, et la dégradation de plus en plus précipitée de son état avec le simulacre de traitement cobalaminique que celui-ci ordonné de faire. Très peu attentif à l’état de ses malades, il avait aveuglément relayé les consignes des neurologues de Bicêtre sans vouloir voir qu'elles étaient à l'évidence mortellement erronées.

 

Sachant que la Clinique Elmelik servait en 1990 à ce à quoi allait servir après son changement de mains le Service du Dr. Olivier Ille une fois celui-ci devenu Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, ses prescriptions mortellement inadéqauates et le diagnostic sciemment erroné d'encéphalopathie vasculaire étaient une manière de dégager et la responsabilité de l'AP - HP, et du CNTS dans la survenue d'une très hypothétique LEMP en même temps qu'ils étaient susceptibles de couvrir, par la mort "naturelle" du malade, les exactions des médecins de la Clinique Elmelik.

Olivier Ille avait non seulement prescrit au Dr. Jean-Yves Beinis de simuler le traitement de la maladie de Biermer au malade qu'il lui avait adressé, mais il avait pris soin de le prévenir de n'avoir pas à s'étonner de ce que son malade irait rapidement et inéluctablement "vers un plus grande dégradation" (sic, ainsi que me l'a ingénument répété le Dr. Beinis lorsque je l’ai rencontré le jour du transfert de mo père dans son Service. Répétera cette formulation le Dr. François Chedru en 1996 dans son expertise alors qu'il savait pertinemment que la cobalaminothérapie drastique normalement dévolue au traitement de la maladie de Biermer par moi-même administré au malade après que madame Pondu m'a fait connaître que son malade n'en a reçu qu'un simulacre avait au contraire presque intégralement rétabli le malade dans ses fonctions intellectuelles (30/30 au MMSE en février 1991).

Ce à quoi allait servir le Service du Dr. Olivier Ille à Mantes la Jolie a été incidemment révélé en 1997 par Dr. Laurence Kouyoumdjian. L’infirmière Christine Malèvre, entichée de son patron, croyait bien faire. Elle prit sur elle de se taire après s'être ingénument glorifiée d'avoir exécuté une trentaine de malades. Son cher patron n'y avait rien trouver à redire, qui conserva ainsi son poste, ce pendant que son assistante, qui a fit arrêter ce massacre, été priée de le quitter. Quant à celui par qui la découverte du syndrome NDB12PP est arrivée, cf. à son sujet la lettre maanuscrite du Dr. Patrice Bod °°° (Bodenan) adressée le 10 Janvier 1994 au Dr. Jean Penneau, comme Bod°°° présumé °°° (Cf. sites web n° 69970222, 69972425, 73331815 et 108281777 html ainsi que les plus récents articles de ce blog).

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 16:06

Ci-après le fac-similé de l'Ordonnance de non lieu du 3 juin 1998 relative à l'affaire rapportée sur le site 73331815 html. Mes commentaires sont en  italique. Voir aussi articles précédents.

 

 

TRIBUNAL DE GRANDE

 

INSTANCE DE CRETEIL

----------

Cabinet de Mme SCELLE ORDONNANCE DE NON LIEU

Juge d'instruction

 

----------- -------------------

N° Parquet : C 94 070 99002

N° Ins. : 204/71/94

 

Nous, Bénédicte SCELLE, Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Créteil,

Vu l'information suivie contre

X ...

des chefs de : Atteintes involontaires à l'intégrité physique

Avant que le procureur Michel Barrau ne lui ait dicté ce qu'il voulait qu'elle fasse, madame Bénédicte Scelle stupula bien plus justement dans ses commandements aux experts "Atteintes volontaires" à l'intégrité physique.

 

Faits prévus et punis par les articles 112-1, 222-19 et 320 du Code Pénal

 

PARTIE CIVILE :

 

Mr CRETIEN Pierre

X, rue Z - 94230 Cachan

 

Vu le réquisitoire de Monsieur le Procureur de la République en date du 25/02/1998 tendant au non lieu et dont nous adoptons les motifs,

 

Vu les articles 175, 176, 177, 179, 183 et 184 du Code de Procédure Pénale

Attendu que l'information a établi les faits suivants :

par courrier du 17 janvier 1994, reçu le 11 mars 1994, Mr Pierre CRETIEN, portait plainte en se constituant partie civile contre X pour coups et blessures involontaires

 

Sa plainte date en réalité du 17 XII 1990, pour mise en danger, non assistance, et atteintes volontaires à l'intégrité physique.

 

Les hospitalisations dues aux complications médicales consécutives aux actes incriminés, mais aussi les manoeuvres dilatoires diligentées par l'Ordre des médecins sous la houlette des Drs. Jean Pouillard et Patrice Bodenan, qui s'étaient concertés en 1992 pour demandé ma "mise examen" parce que j'avais, en transgression des traditions omertistes de la corporation, signalé les faits à l'Ordre, prétextant que j'étais un malade "procédurier" (sic) atteint de "paranoïa"(resic), et le refus de Madame Toxé de procéder à une instruction en novembre 1994 sous prétexte que le plaignant venait de décéder ont fait que la plainte de mon père contre les amis du Dr. Bodenan pour coups et blessures volontaires , mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, portée à l'attention du Procureur de Créteil le 17 décembre 1990 et reçue sous le n° C 90 361 003 - non pas en janvier 1994, si tant est que sa plainte puisse avoir été reformulée à cette date puisqu' il était alors, après trois mois passés en maison de retraite, bien trop mal en point pour s'en être occupé - et les reticences apeurée de ses avocates devant l'hostilité manifeste du parquet (voir site 73331815 html chapitre 1 § 13 et 15 ) ont fait que mon père n'avait pas pu se constituer "partie civile" plus rapidement. Prenant sur elle-même, Maître Dosner-Dolivet avait cependant pu, en dépit de l'hostilité du parquet, réussi à la formuler de façon circonstaciée au Doyen des Juges d'instruction (Serge Portelli), qui la prit en considération.

 

D'autre part, mon père est décédé non pas le 30 octobre, mais le 2 octobre 1994, et ce n'est pas "47 mois après" que dans un courrier "détaillé, au style bien particulier" (sic) que l'opération du faux professeur-chirurgien Antoine Denis a, par moi été déclarée INTEMPESTIVE (ce terme était tout à fait approprié), mais dans un courrier adressé à un Cabinet d'avocats en août 1993 pour lui résumer l'affaire, après que Me Catherine Scotto-Derouet a restitué les dossier à Me Sylvie Ferval et avant que Me Annick Dorsner-Dolivet ne s'en charge au plan pénal et reçoive le même texte. Introduire délibérément des "erreurs" de date et faire semblant de ne pas comprendre ce que les mots veulent dire est une façon commode de justifier un "non lieu", de minimiser sa responsabilité (puisque l'erreur est "humaine"), et de compliquer les procédures, jusqu'à les rendre inextricables.

 

Le 21 avril 1994, dans les délais ("on" semble le regretter) , il consignait la somme de 3000 Frs.

 

Après le décès du plaignant le 30 octobre 1994

 

Il résulte de la plainte que le 4 avril 1889, Mr. Pierre CRETIEN père alors âgé de 79 ans a consulté le docteur DENIS à la clinique ELMELIK, à l'Haÿ-les-Roses, avec l'idée qu'à la différence d'un pédicure ce podologue, en tant que médecin, pouvait trouver une solution à ses difficultés Le docteur DENIS proposa une opération dite d'alignement des orteils .

 

Mon père présentait ce que l'on appelle des pieds creux avec scaphoïde cornu, ce qui ne l'avait pas empêché d'être mobilisé dans l'armée de terre en 1940 ni de trouver chaussure à son pied dans celles du commerce. La Juge d'instruction et le Procureur se gardent bien ici de mentionner que mon père avait été voir ce medecin pour la prescription de semelles orthopédiques, et non pas pour se faire opérer.

 

C'est le 25 mai 1990 que l'opération s'est déroulée. Dans le courrier long, détaillé, au style bien particulier cette opération sera jugée "intempestive et inutile" 47 mois après. La conséquence sera la plainte.

 

La Juge et le Procureur omettent l'essentiel, qui est pourtant détaillé dans ce "long courrier" et dans l'expertise du Dr. Yves Dano, à savoir que mon père avait été opéré subrepticement, contre l'avis de son cardiologue le Dr. Joseph Heller et contre mon avis, deux avis expressément signifiés, et contre toute logique médicale, et plus simplement contre le sens commun par un prétendu chirurgien, en fait un rhumatologue à la retraite qui avait perdu tout bon sens puisque mon père était à l'époque à l'évidence neurologiquement et psychologiquement, au sens psychiatrique, très malade, ne pesant plus que 55 kg, affecté d'une très inquiétante hypertension à 24/13, d'insuffisance coronaire avec double bloc de branches, d' epistaxis (d'hémorragies nasales)sévères et répétition, d'une toux subintrante causée par des fausses routes alimentaires consécutives à des paralysies neurologiques hautes (paralysie du voile du palais, notée dans le CR. signé du Dr. O. Ille) , preuve que l' affection neurologique dont il était atteint en était déjà à un stade dangereux. Le syndrome neuro-anémique dont en fait il souffrait, ne demandait qu'à être investigué pour pouvoir faire l'objet d'un traitement cobalaminique urgent, simple et efficace. Cette atteinte avait déjà dangereusement atteint le tronc cérébral, siège de fonctions vitales. Mon père était donc affecté de ce syndrome, facilement détectable à l'examen pourvu qu'on y procède. Il signait l'origine neurologique de ses sensations cinesthésiques douloureuses au niveau des pieds et de ses difficultés à marcher, de sa toux subintrante, de son irritabilité et de son angoisse de mort imminente, ses déséquilibres tensionnels, de ses troubles psychiatriques (délire de Capgras ?   voir  sur ce blog bibliographie de l'article 116 50 95 14  ) , jusqu'à la survenue de ses très inquiétantes pertes du contrôle sphinctérien, comme l'a prouvé leur régression et leur disparition définitive sous traitement cobalaminique. Leur réversibilité sous traitement cobalaminique avait apporté la preuve que tous ces troubles étaient beaucoup d'origine vasculaire que métabolique. Le catalogue et la description de ce dont il souffrait alors nécessiterait des pages et des pages, et c'est bien pourquoi mon courrier avait été "long et détaillé", écrits dans style médical approprié, qualifié par le parquet de "bien particulier", alors que mes informations étaient adressées à des médecins. Comme si le jargon juridique, à l'instar du jargon médical, n'était pas, lui aussi, "bien particulier". A relire ce "courrier", adressé aux experts pour les informer, je le trouve au contraire très précis et pertinent, contrairement aux "conclusions" des experts, qui sont, elles manifestement  mensongères.

 

Les conclusions de ces experts non indépendants  vis à vis de l'Ordre des médecins et de l'Assistance Publique, en cause dans cette affaire,  sont reprises mot pour mot, virgule pour virgule par le Dr. Yves Dano. Telles que les avaient rédigées le Dr. François Chedru (Cf. le document ci-joint frappé, on se demande bien pourquoi, de "reproduction interdite"), et comme les voulait le Pr. André Touzart, relation du Pr. Jean Debeyre actionnaire de la Clinique Emelik et membre de l'équipe prédatrice. En tant que contre-expert, le Dr. Dano n'aurait pourtant jamais du y avoir eu accès, c'est le b-a ba en matière de contre-expertise. Or il s'en réclame ouvertement. Ce qui fait que ces conclusions, qui sont en fait celles rédigées mensongèrement par le Dr. François Chedru (il me l'a lui-même cyniquement avoué le 4 juillet 1996. D'avoir nié les fautes  lui évitait d'avoir à affronter les foudres de l'Ordre et celles du Pr. André Touzart, qui avai la réputation d'être très redouté de ses Confrères.  Elles sont en complète contradiction avec ce que le même Dr. Yves Dano écrit dans son très très long rapport (44 pages d'une dactylographie serrée, répétitive et fastidieuse à lire, quoique très instructive, puisqu'elle rapporte expressément que l'intervention réalisée n'a pas été celle anodine qui avait été annocée et stipulée - un K20 à faire sous locale , subrepticement remplacé au dernier moment, après endormissement du patient, par une opération en K 60 + 60/2 + 75 % +30 + 30/2 + K20 + 10/2  plus divers actes en ZM2  CS  K 6;5 , une opération faite par surprise, sans attendre d'avoir en main les résultats des analyses pré-opératoires, un K 236 précipitamment fait sur un patient déclaré "grincheux" et de "contact difficile" (et pour cause, vu la très grave maladie qu'il couvait), à qui on avait offert des consultations gratuites pour lui faire croire que l'on s'intéressait vraiment à sa personne alors que seul comptait l'augmentation du cash-flow  de la Clinique des Elmelik, qui était alors à vendre.

 

Page 3 :

 

<< L'existence de troubles sphinctériens sans explication urologique suggère que cet état avait débuté avant l'opération >>

 

De fait, cet état "sans explication urologique" avait débuté 2 à 3 semaines avant l'opération. Et s'il n'y avait pas "d'explication urologique", c'est bien parce qu'il y avait une autre, et des plus inquiétantes, puisque leur existence signait une très redoutable atteinte du système nerveux, atteinte qu'il était impératif d'investiguer, pour en connaître la véritable cause. Et d'ailleurs quelle qu'elle ait été, vasculaire ou métabolique, il importait avant toute chose , même en dehors de tout acte, de la déterminer, ce que l'on s'était bien gardé de faire pour pouvoir placer une opération au bénéfice du "cash flow" de la Clinique. Peu importait les conséquences pour l'opéré.

 

Suit une succession de considérations  mensongères, mélangeant le  vrai et le faux, présentées avec des " mais" comme étant le fruit d'interrogations scrupuleuses quant au "rôle exact" (sic)

de l'opération dans le survenue des complications. Ainsi :

 

<< Le patient s'est aggravé après l'opération de façon relativement rapide sans qu'on puisse dire quel rôle exact celle-ci a eu. Il est difficile, en effet, de faire la part de l'histoire naturelle d'un syndrome lacunaire à prédominance sous corticale, maladie très commune chez les hypertendus, et les conséquences hémodynamiques de l'intervention (vrai) et des médications anti-hypertensives reçues à cette occasion >>.

 

En fait de syndrome lacunaire il s'était agi d'un syndrome NDB12PP. Les experts feignent ici d'ignorer que le malade était en fait atteint de neuro-anémie et d'un affailblisement intellectuel important lorsqu'il a été opéré. Il était dans un état  que les hémorragies post-pératoires impossibles à juguler sans arrêter le traitement anticoagulant ne pouvaient qu'avoir aggravé. Pour la compréhension de ceci, voir le texte que j'ai adressé au nouveau médiateur désigné par la direction de l'hôpital Bicêtre pour remplacer l'excellent professeur Gilbert Tchernia (à qui je l'ai aussi communiqué).

 

5°) L'intervention a probablement eu un effet délétère sur la santé du patient , en accélérant l'évolution (vrai) d'une maladie (vraie)vasculaire (faux) déjà présente (vrai). Celle-ci était d'aggravation inéluctable (oui et non) mais s'est révélée à cette occasion .

6°) Un risque (énorme) a certainement été pris en intervenant, mais ce risque pouvait être considéré comme raisonnable (complètement déraisonnable) compte tenu de l'absence (faux) de contre-indication cardio-vasculaire et de l'absence (faux) de signe neurologique patent (faux, ils étaient absolument évidents. Ces médecins osent, sous serment, formuler de tels mensonges et de telles inepties).

7°) Le risque pouvait être considéré comme justifié (évidemment non) dans la mesure où les douleurs des pieds dont se plaignait monsieur Pierre-André CRETIEN résistaient à tout type de prise en charge thérapeutique.

(sauf à l'administration intra-musculaire de Cobalamine, la thérapie spécifique des syndromes neuro-anémiques, et condition siné qua non de leur guérison!).

8°) l'ensemble des troubles neurologiques constatés après l'opétation n'a pas de relation de causalité certaine avec cette opération dans la mesure où de tels troubles sont fréquents chez les hypertendus en l'absence de tout acte chirurgical

 

(on peut difficilement mieux mentir).

 

 

 << Les conclusions des experts déclenchèrent la production d'une volumineuse correspondance rédigée dans le même style particulier que la constitution de la partie -civile elle-même, adressée à l'un des experts ( D112 : 6 pages, D114 : 3 pages sur ordonnancier, D119 : 4 pages, D 120 : 2 pages D 121 : 4 pages accompagnées de photographie, D 122 17 pages), ou au magistrat instructeur (D115 2 pages, et autres) ainsi qu'une demande à fin de contre-expertise (D116) >>.

 

(Contre-expertise dont  les conclusions sont ici rapportées et commentées).

 

<< A l'issue de son expertise sur le dossier de Monsieur Pierre-André CRETIEN, l'expert Monsieur DANO conclut ainsi :

 

1° ) J'ai moi-même examiné le dossier de Monsieur Pierre-André CRETIEN

2°)  J'ai moi-même entendu l'ensemble des sachants à savoir :

- Monsieur le Docteurt Antoine DENIS,

-Mademoiselle le Docteur Edith Elmelik,

-Madame le Docteur Geneviève DESCOURTIEUX-PARENT

-Monsieur Pierre Henri CRETIEN

-Mademoiselle Danielle CRETIEN

 

Non pas donc "l'ensemble" des "sachants", mais surtout ceux qui étaient a priori (à part moi), en tant que partie prenante et mis en cause, hostile à l'action judiciaire. Le Dr. Dano, outre qu'il commet des erreurs en écrivant que le patient avait été hospitalisé à Corbeil, omet d'avoir entendu de vrais "sachants" , entre autres le Professeur François Piette et le Dr. Michel Serdaru.   Michel Serdaru ,  s'était interrogé de savoir si mon père avait eu affaire à de vrais médecins. Très en colère, il estimait que ne serait-ce que 1% des fautes  qui avaient été commises méritaient un procès.  

 

Ma soeur était très hostile à ce que mon père puisse porter plainte, de peur qu'un procès "entame son héritage"  parce ce que les médecins de la Clinique Elmelik  étaient réputés trop puissants. Mon père lui avait rapporté ce que lui avait dit le Commandant Christian Raeckelboom le 3 janvier 1991 au Commissariat de l'Haÿ -les-Roses  (Cf; site 73331815 et 108281777 html )  

 

3°) Je me suis fait communiquer tous les éléménts et dossiers concernant l'état de santé de Monsieur Pierre André CRETIEN, tant au moment qu'après l'intervention du 25 mai 1990.

 

5°) L'intervention chirurgicale entreprise a pris en compte la santé et l'âge du patient

 

(tu parles ! c'est à l'évidence  complètement  mensonger)

 

6°) Il ne peut-être établi de lien de causalité entre l'intervention chirurgicale du 25 mai 1990 et l'ensemble des troubles, notamment neurologiques constatés ultérieurement (affirmation qui est manifestement contraire à la réalité, ne serait-ce qu'à cause des hémorragies cataclysmiques, qu'il omet de relater, qui avaient nécessité l'arrêt des anticoaguulants préventifs des accidents tyhrombo-emboliques).

 

7°) L'intervention chirurgicale  du 25 mai 1990 a justifié : (selon le Dr. Yves Dano)

 

- Une ITT de 2 mois, s'étendant du 23 mai au 23 juillet 1990

- Pas d'IPP en relation

Les deux expertises ne font apparaître aucune comportement fautif à l'égard de quicconque. La plainte initiale de Mr Pierre André CRETIEN , père,

largement relayée pour ne pas dire impulsée par Pierre Henri CRETIEN, fils, à fait dire à la soeur Danielle CRETIEN qu'elle était "inquiète quant à l'avanir de son frère. (Selon elle ce dernier) ayant fait du problème concernant son père "l'affaire de sa vie", ne serait plus en mesure actuellement d'assumer la moindre activité professionnelle soutenue et régulière, se désocialisant petit à petit".

 

D'une part c'était ma soeur qui m'avait incité à sauver coûte que coûte la vie de son père alors qu'il était dans le coma, tout prêt de mourir dans un état épouvantable, gisant presque nu, et squelettique dans ses émonctoires le 12 septembre 1990 faute d'avoir reçu la cobalamine nécessaire à son rétablissement, cobalaminothérapie que l'on avait cependant durant un mois et demi fait semblant de lui administrer pour me faire croire qu'il était convenablement traité. (voir sur site 108281777html) . Elle était donc parfaitement au courant de ce qui s'était passé en me promettant de m'aider au cas ou je réussirais à sauver la vie de son père, sachant qu'il risquait de garder de très lourdes séquelles de cette longue et mortifère mascarade. Son père une fois sauvé, elle avait  à toute force essayé de l'empêcher de porter plainte sous prétexte que cela risquait d'entâmer ce qu'elle appelait "son héritage", et non contente ne pas m'aider, avait fait renvoyer les assistantes gardes-malades que j'avais formées et engagées pour s'occuper de son père resté gravement invalide sur le plan moteur, aussi sous prétexte qu'il fallait les payer et que cela entamait "son héritage".

 

NON LIEU

 

Disons n'y avoir lieu à poursuivre quiconque dans cette affaire .

DISONS N'Y AVOIR LIEU A SUIVRE EN L'ETAT.

ORDONNONS LE DEPOT DU DOSSIER AU GREFFE DU TRITUNAL POUR Y ETRE REPRIS EN CAS DE SURVENANCE DE CHARGES NOUVELLES.

 

 

Fait à Créteil le 3 juin 1998

 

Le Juge d'Instruction,

 

Ce qui est aussi arrivé aux malades de Christine Malèvre et du Dr. Olivier ILLE  quand il est devenu Chef de Service au C.H.U. de Mantes-la-Jolie, dument signalé au parquet en février 2003, constituaient des "charges nouvelles" : la preuve qu'il s'était agi d'une tentative d'assassinat, et non d'une "erreur" de diagnostic et de traitement quand mon père a été hospitalisé à la suite des complications dues à son opération, et en 2003, aucune prescription ne pouvait être invoquée, ce qui démontre que le parquet de Créteil était partie prenante dans cette affaire, et explique les entraves qu'il mit en faveur de la "fine équipe"  ainsi que nous l'avait d'entrée signalé l'Inspecteur-Commandant Christian Raeckelboom au Commissariat de La Haÿ-les-Roses lors de son audition le 23 janvier 1991.

 

Pour copie certifiée conforme

 

Le Greffier.

 

Suivent les commentaires du parquet (le décès est survenu le 2 octobre, mais passons ...),

 

son fils Pierre Henri CRETIEN, psychiatre de profession se constituait partie civile aussi bien en son nom personnel qu'en qualité d'héritier de son père.  

     

Ce n'est que grâce à l'insistance de Maître Dorsner - Dolivet que l'instruction a été ouverte, en contrepartie de ce que l'affaire ne soit pas "ébruitée" .

 

 Il est à noter que la fille de Mr CRETIEN père, se s'est pas manifestée dans le même sens

 

Comment la Juge d'instruction peut-elle écrire cela, alors qu'elle ne l'a pas entendue ? Explication : un des experts médicaux - en l'occurrence le Dr. Yves DANO, avait, par ses Confrères, appris que ma soeur était maladivement peureuse, craignant qu'un procès n'entame "son héritage". N'obtenant pas qu'elle vienne témoigner, il l'avait mencacée, alors qu'il n'en avait aucunement le droit, de la faire témoigner encadrée par des gendarmes, d'après ce qu'elle m'en a dit . Le 22 mai 1997, s'étant préalablement entendu avec les Drs. Touzart, Lienhart et Chedru, ses prédécesseurs, et sans doute aussi avec l'ordre des médecins, qu'il savait compromis dans cette affaire, il essaya de lui faire dire ce qu'il voulait pour me discréditer, entre autre que je prétendais avoir sauver la vie du plaignant avec de la vitamine C ! selon ce que ma soeur m'a rapportée

 

Le Dr. Chedru m'a cyniquement avoué qu'il avait  menti en me conseillant de "laisser tompber cette affaire parce que je m'y épuiserais pour rien" .

 

 Ainsi fonctionne l'expertise médicale en France?, et le Dr.  Chedru qui sera invité par le Pr. Olivier Lyon-Caen sur les micros de France-Culture pour  parler de l'objectivité des expertises médicales (émission "avec ou sans rendez-vous" ) !  

 

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